Increvable, le Parti libéral du Québec ?

Si les libéraux restent à flots, c’est qu’une frange orpheline de l’électorat québécois ne se rallie ni au PQ ni à la CAQ.

Philippe Couillard salue ses supporters après la victoire libérale aux élections provinciales de 2014. (Photo: Clement Allard/La Presse Canadienne)
Philippe Couillard salue ses supporters, après la victoire libérale aux élections provinciales de 2014. (Photo: Clement Allard/La Presse Canadienne)

Le saviez-vous ? En octobre dernier, Stephen Harper a perdu le pouvoir au Canada même s’il a remporté presque autant de votes que lors de sa victoire majoritaire quatre ans auparavant. D’un scrutin à l’autre, le Parti conservateur a perdu seulement 221 000 votes, soit moins de 700 votes par circonscription.

À la même date le printemps dernier, tous les analystes notaient d’ailleurs la résilience du vote conservateur. De sondage en sondage, et malgré l’opposition d’une forte majorité de l’électorat, le parti de Stephen Harper s’accrochait à un tiers des votes. Six semaines avant le scrutin, rien ne laissait encore présager l’élection d’un gouvernement majoritaire libéral.

Ce qui a changé le cours des choses, c’est notamment l’entrée en scène de près de trois millions de nouveaux électeurs. Dans bien des cas, ils avaient le droit de vote pour la première fois. Selon des données recueillies par la société Abacus, presque la moitié des électeurs de moins de 25 ans ont voté pour Justin Trudeau en octobre dernier. Mais il n’y a pas que les jeunes qui se sont coalisés derrière le PLC. Le NPD a beaucoup fait les frais du retour en grâce des libéraux.


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La division du vote d’opposition, sur laquelle comptaient les stratèges de M. Harper pour se tirer d’affaire, ne tenait finalement qu’à un pourcentage modeste de votes, dont le déplacement vers le PLC a déjoué les calculs des conservateurs.

Tout cela pour dire qu’il n’est pas toujours essentiel de saigner à blanc le parti au pouvoir pour le déloger. Au Québec, les libéraux du premier ministre Philippe Couillard connaissent aujour­d’hui un parcours qui s’apparente à celui de Stephen Harper au cours de son dernier mandat.

Malgré un début d’année médiocre et en dépit de l’insatisfaction de 6 électeurs sur 10 à son égard, le PLQ — à environ 33 % — conserve la tête du peloton dans les intentions de vote. Selon un sondage CROP mené à la mi-avril, le Parti québécois et la Coalition Avenir Québec se disputent la deuxième place. Au sein de l’électorat francophone, on assiste à une lutte à trois entre le PQ, la CAQ et, en troisième position, les libéraux.

Mais contrairement à ce qui était le cas au fédéral, ce n’est pas parce que les électeurs québécois ont l’embarras du choix pour trouver une solution de rechange que le vote d’opposition se divise. En fait, une partie du vote d’insatisfaction échappe aussi bien au PQ qu’à la CAQ, pour des raisons structurelles.

Parmi la majorité de Québécois déçus du gouvernement Couillard, il y a un contingent d’électeurs francophones trop fédéralistes pour se rallier au PQ et trop progressistes pour trouver leur compte dans le parti plutôt conservateur de François Legault.

Selon toute vraisemblance, cette frange orpheline de l’électorat québécois garde actuellement les libéraux à flot dans les intentions de vote, même si les orientations que privilégie le gouvernement sont en porte-à faux avec ses aspirations.


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Un certain nombre de souverainistes sont aussi entre deux eaux. Pour eux, le départ du pouvoir du PLQ est en voie de devenir une priorité plus absolue que la réalisation — aléatoire — du projet d’indépendance. Ce sont souvent des électeurs qui ont délaissé le Bloc québécois pour des partis susceptibles de remplacer les conservateurs au pouvoir aux deux derniers scrutins fédéraux.

Tout cela fait beaucoup d’électrons plus ou moins libres qui vont flotter dans l’air de la prochaine campagne électorale au Québec et, peut-être, en rendre l’issue imprévisible.

On a assisté au Canada et au Québec, ces dernières années, à des mouvements d’opinion que rien ne laissait présager au moment du déclenchement des élections, sinon une frustration ambiante à l’égard du parti au pouvoir.

En Alberta, le ras-le-bol a abouti à un improbable gouvernement néo-démocrate. Au Québec, il y a eu, dans l’ordre, la vague orange de 2011, suivie par un retour en force du PLC.

Le Parti libéral de Philippe Couillard tient la route malgré ses nombreux ratés au gouvernement. C’est en partie à cause de l’effet repoussoir qu’exerce sur une partie de son électorat la perspective d’un retour en force du débat référendaire. Mais il n’est pas plus increvable que ne l’était l’équipe Harper.

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33 commentaires
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Il y a selon moi une grande différence entre le Parti conservateur du Canada et le Parti libéral du Québec, c’est l’architecture du parti. Le PCC s’est construit autour du chef et il sera difficile de trouver un nouveau chef qui se démarque assez et assez vite pour envisager un retour aux affaires dans le meilleur des temps.

Chez les libéraux du Québec, c’est tout le contraire. Le parti a très bien survécu au départ de Jean Charest. Cela a permis son renouvellement et l’émergence d’un nouveau chef : Philippe Couillard. Un départ de monsieur Couillard permettra à d’autres talents de prendre leur essor puis de remporter à nouveau de nouvelles élections.

Ce qui est mauvais, c’est la dérive du pouvoir quand toutes les cartes sont mises dans les mains d’un seul homme (ou d’une seule femme). Quand il y a une répartition plus équitable des responsabilités et des mandats, les choses vont mieux.

Le PQ mise trop pour faire la différence, sur la performance de ses chefs. La CAQ est encore trop le parti de monsieur Legault. Tant qu’il en sera ainsi, le PLQ sera le parti de référence dans la province du Québec, n’en déplaise à celles et ceux qui rêvent de changements et qui refusent en même temps d’en être la cheville ouvrière et les artisans.

« Mais il n’est pas plus increvable que ne l’était l’équipe Harper. »

Faux.

Le PLQ est nettement moins en danger que n’ont pu l’être les Conservateurs de Stephen Harper. Le PLC a une forte empreinte historique et a toujours constitué une menace réelle dans l’opposition pour le parti au pouvoir. L’élection de 2011 passera visiblement à l’histoire comme une exceptionnelle erreur de parcours qui confirme la règle.

Au Québec, Il aura fallu la pire crise sociale depuis des décennies en 2012 pour venir à bout d’un Parti Libéral usé et narcissique. Résultat ? Les Libéraux battu de justesse (à peine 4 sièges) et condamnés à 18 petit mois dans l’opposition.

Le PLQ est increvable et condamné et pouvoir. Il compte parmi l’électorat sur un noyau dur d’irréductibles (tous les anglophones, allophones, fédéralistes et j’en passe) qui vont voter pour lui beau temps, mauvais temps et ce, de générations en générations. Une véritable base de sympathisants béton qui tourne autour de 30%.

Bref, à moins d’une coalition CAQ-PQ, nous sommes en droit de nous attendre à un règne Libéral qui pourrait s’éterniser très, très longtemps.

Une coalition CAQ\PQ est improbable… le Québec est plus gauchiste que séparatiste.

A preuve le vote m massif pour le NPD et le PLC de Justin.

L’austérité avec le PLQ relève de l’enflure médiatique. La CAQ ou le PCC ne rejoignent que les citoyens de la région de Québec.

Et dans le cas de la CAQ, son virage nationaliste interventionniste lui a fait perdre les votes fédéralistes.de droite. Ce parti originellement de droite regroupait fédéralistes\nationalistes.. Ce n’est plus le cas..

La CAQ est devenu un clone du PQ. Les chicanes constitutionnelles n’attirent pas les jeunes générations.

Ainsi donc PQ\CAQ\QS se disputeront le même électorat.. Pas de sang neuf!

Alexandre Cloutier pourrait par contre redonner un souffle de jeunesse au PQ rabougri.. et contribuer à le remettre à l’heure du jour..
Sinon, je crois qu’il en sera fini de ce parti.

Pour la première fois en 2018, boomers\génération X et génération Y auront le même poids politique.

Fait incontournable, ce sont les jeunes qui imposeront leur vision du Québec. Et c’est bien ainsi.!

L’ère des soixante huitards nostalgiques tire à sa fin..
.

Une coalition CAQ/PQ est effectivement improbable. Mais vous affirmez vous-même que la CAQ est devenue un clone du PQ. Et n’oublions pas que son chef est un ancien Péquiste et que son parti a pris le virage du nationalisme.

Il y a effectivement d’importantes dissensions entre les deux partis. La CAQ est résolument plus à droite que le PQ. Mais le PQ ne gagne rien à s’allier avec QS (ne parlons même pas d’ON).

Il devra envisager éventuellement cette option advenant une autre cuisante défaite en 2018. L’avenir nous dira jusqu’à quel point ces partis vont endurer cette voie systématique à l’opposition avant d’envisager une coalition pour renverser les Libéraux.

Mais vous marquez un point avec l’arrivée en force d’une nouvelle génération d’électeurs (plus progressistes), qui risque de rendre la prochaine campagne franchement captivante.

Une coalition CAQ\PQ est improbable… le Québec est plus gauchiste que séparatiste.

A preuve le vote m massif pour le NPD et le PLC de Justin.

L’austérité avec le PLQ relève de l’enflure médiatique. La CAQ ou le PCC ne rejoignent que les citoyens de la région de Québec.

Et dans le cas de la CAQ, son virage nationaliste interventionniste lui a fait perdre les votes fédéralistes.de droite. Ce parti originellement de droite regroupait fédéralistes\nationalistes.. Ce n’est plus le cas..

La CAQ est devenu un clone du PQ. Les chicanes constitutionnelles n’attirent pas les jeunes générations.

Ainsi donc PQ\CAQ\QS se disputeront le même électorat.. Pas de sang neuf!

Alexandre Cloutier pourrait par contre redonner un souffle de jeunesse au PQ rabougri.. et contribuer à le remettre à l’heure du jour..
Sinon, je crois qu’il en sera fini de ce parti.

Pour la première fois en 2018, boomers\génération X et génération Y auront le même poids politique.

Fait incontournable, ce sont les jeunes qui imposeront leur vision du Québec. Et c’est bien ainsi.!

L’ère des soixante huitards nostalgiques tire à sa fin..
.

Vous avez raison. Le conservatisme du PLQ m’irrite, mais je n’y peux rien pour le moment. Frilosité concernant la libéralisation du monde du taxi:
-il cogne sur UBER et soigne aux petits oignons les taxis Théo d’Alexandre Taillefer, soudainement devenus l’idée du siècle;
-il renonce à donner suite aux principales recommandations du rapport Godbout en matière fiscale;
-il encourage le corporatisme, en maintenant le statu quo chez les médecins, les agriculteurs…;
-il consacre beaucoup plus d’efforts à rénover (et encore) le système de santé qu’à réformer le secteur de l’éducation (son attaque contre l’idée de prolonger l’âge des études jusqu’à dix-huit ans est une lâcheté);
Avec une telle conduite, je ne lui fais plus confiance. Cela m’amène à penser le pire, par exemple en ce qui concerne le marché du carbone: je m’attends à ce que l’on multiplie les exceptions en faveur des gros pollueurs: Rio-Tinto, Alcoa, l’industrie du fer, sans oublier Ciments McInnis.
La seule issue pour moi, serait d’aller vers la CAQ, mais son nationalisme au petit pied ne m’inspire pas du tout.

Vous avez bien raison en ce qui concerne les exceptions aux grand pollueurs.
J’ai suivie de près la partielle de Chicoutimi (ma région) et quand les candidats ont tous fait preuves de prudence face aux projets d’Ariane Phosphate et Gaz Liquide Saguenay, la position du PLQ tranchait nettement avec une précipitation à aller de l’avant qui faisait fi de toute préoccupations environnementales.

Le Québec étant au centre du bouclier canadien, il est normal que les minières y prolifèrent. Lorsque l’on discute des problèmes d’environnement il faut conserver la taille de ces méga-projets lorsque l’on présente les données sur les retombés.

Le Québec ainsi que le Canada font partie des meilleurs exemples en terme de solutions apportées depuis 15 ans dans ce domaine, il était grand temps mais les dégâts déjà sous nos pieds exigeront des sommes colossales pour parvenir à un taux raisonnable de nettoyage, ce sont en fait des projets d’envergure des minières mais qui ne rapporte rien en terme d’emplois ni de revenus.

Rio-Tinto a mis la main sur Alcan parce qu’elle avait des installations neuves et des processus de dernières générations, vous devriez voir les installations en Russie, en Asie et Inde en particulier. Mais ce n’est pas parce que les autres font pire que nous que nous devons nous réjouir de ce que nous avons atteint et devons continuer à faire de la recherche.

Le Québec est aux prises avec des problèmes, et ce depuis des décennies, de rémunération et avantages sociaux qui minent (sans jeu de mots) le secteur des industries minières et forestières, les deux principales de notre économie.

Le secteur manufacturier a mis trente années pour disparaître et ne reviendra pas, personne ne veut payer un T-Shirt, 50$ et plus à moins qu’il soit exceptionnel ou de collection. Je crois que nous pouvons nous imaginer le prix d’un grille-pain qui se vend 50$, s’il était fait localement.

Les syndicats qui étaient nécessaires dans les années 40 à 70 sont devenus le frein principal au développement des affaires et aucun investisseur qui a un milliard de dollars ne voudra venir en terre québécoise ou canadienne où les salaires sont faramineux et ne sont jamais assez élevés, en plus de passer leur temps et argent devant les tribunaux pour des insignifiances.

Durant les années 60, 70 et 80, le plus grand nombre de décisions en matière de travail était généré par La société canadienne des postes. À force de se faire emmerder, le gouvernement en fit une société privée (sous certaines conditions) et le personnel qui s’est amusé à emmerder les citoyens qui payaient la note, se sont fait remercier. Des exemples de ce type, il y en a par millier au Québec, Canada et Europe.

Les derniers à passer au crible fut les USA où l’emprise des syndicats était moindre. Mais regardez le résultat final, et croyez-moi, c’est loin d’être terminé.

Commentaire intéressant mais la deuxième moitié c’est du n’importe quoi. Les salaires grimpent en haut, pas pour le reste des employés. Tu penses vraiment que d’éliminer le syndicat (je suis ni pour ni contre) va tout changer? Tu te mets le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. En fait, ça va empirer pour le 99%. Oui le syndicat a besoin de se refaire mais comme un peu tout dans notre société, nettement la balance des pouvoirs.

Ce qui m’embête avec ce genre de discours, c’est qu’il est double. En bas c’est toujours trop payé (toujours) et en haut ce ne l’est jamais assez.

C’est précisément mon discours, les syndicats étaient incontournables dans les années de l’après guerre mais sont devenu un troisième pouvoir après la législature et les tribunaux et vous savez très bien que les syndiqués vivent grassement et souvent au delà de la valeur intrinsèque en quoi il apportent en terme de productivité et de valeur ajouté.

Je ne crois pas que les syndicats devraient disparaître, bien au contraire, mais l’enquête le plus gros syndicat au Québec qu’est la FTQ nous donne le ton sur ce qu’est un syndicat « depuis plus de 25 ans ». Ce n’est certes pas en encourageant ce genre de syndicalisme que nous verrons des changements.

En Europe vous choisissez votre syndicat comme employé ce qui ne permet pas aux syndicats de devenir des mains mises sur des corps entier de métier et ne servir que les petits namis des syndicats.

Vous pensez que les investisseurs viendront au Québec avec notre système pourrie à l’os de syndicats qui mène le gouvernement et les entreprises par le nez, vous vous tromper. Regarder simplement le nombre d’entreprises qui ont fait l’erreur de se tremper dans le projet du nord, les mines ont passées par tellement de main qu’il est difficile de trouver preneur et lorsque le gouvernement en trouve un c’est pas des accomodements que tous les citoyens payent.

Ce que j’exprime en fait à propos de Poste Canada, est que ce sont les employés sur-syndiqués qui se sont tirer dans les pieds et n’ont plus de travail depuis. C’est la dure réalité des syndicats qui exigent des avantages sociaux que personne sur la planète peux se payer. Avec cette mentalité, le Québec continue malheureusement à s’engouffrer dans des taux de chômage (les véritables et non seulement ceux qui sont prestataires) qui augmentent au gré des années.

Par comparaison, les employés en Ontario ont les mêmes salaires (niveau métiers) qu’au Québec et le taux des dépenses nécessaires (avoir un toit, se véhiculer et manger) sont 17% au delà de ceux du Québec. Les seules salaires qui sont plus élevés en Ontario sont les professionnels et les administrateur, le tout causé par la forte demande provenant de l’Ouest, tant de l’Alberta que de la Colombie Britannique.

Au lieu de me répondre comme si j’étais un tas de merde, il serait opportun que vous augmentiez votre vocabulaire puisque si c’est ce que vous montrez à vos enfants, je les plaints et ils seront loin de se trouver un travail avec votre mentalité.

Wow Roger, je comprends que j’aurais pu user de plus de tact mais ce n’est pas une raison pour exploser en en mettant plein les murs. Surtout que ce que j’ai dit n’était pas si pire. J’avais aussi fait un compliment en passant…
Je propose qu’on passe à autre chose.

J’avais bien compris ton message initial. Je dis simplement que, aussi « terrible » soit le syndicat, ça ne changerait pratiquement rien s’il n’existait plus vu que nos problème sont multiples. Pire, je suis convaincu que les gains que nous aurions seraient annulés par les pertes.

Pour information, c’est 30 des 34 pays de l’OCDE qui utilisent un mode de scrutin proportionnel.

De plus, l’idée que le PQ est progressiste est un mythe: ses leaders sont des conservateurs de gauche, donc aussi corporatistes que certains libéraux: protéger l’agriculture traditionnelle pour faire plaisir aux régions et préserver sa base électorale, s’allier aux gros syndicats qui n’ont d’autre but que de maintenir leur mainmise dans certains secteurs, continuer de mise sur la fonction publique associée à l’État providence, laissant peu de place à l’entreprenariat.
PQ-PLQ: même combat. Surtout, ne pas faire de vagues. La stratégie de fond est la loyauté de leurs blocs d’électeurs, l’un pour ne pas laisser de la place aux « séparatistes », l’autre pour ne pas nuire au fédéralisme.

Je ne comprends pas le point de vue que le PQ serait très à gauche et ami des syndicats.
Le PQ a une certaine partie de sa base très à gauche, mais ce n’est certainement pas la majorité. Ils sont par contre très vocaux.
Il ne faut cependant pas oublier que c’est le parti Québécois qui a le plus maltraité les syndicats, au début des années 80 et sous Lucien Bouchard à la fin des années 90. Le PQ main dans la main avec la fonction publique? C’est le PQ qui a procédé au plus grand nombre de mise à pieds de fonctionnaires et qui leur a infligé des baisses salariales. Le PQ arrive tout juste à se faire élire dans 1 ou 2 comtés de la région de Québec, maximum. Je connais plein de fonctionnaires qui n’ont jamais pardonné au PQ les coupes des années 80 et se sont jurés de ne plus jamais voter pour eux.
Le PQ est certes un peu moins à droite que la CAQ. Quant aux libéraux, ça dépend des chefs. Le PLQ sous Charest et Couillard n’a rien à voir avec le PLQ sous Robert Bourassa.

“Infligé des baisses de salaires” par le péquoisme vous dites ! vous oubliez dans votre phrase que le péquoisme leurs avaient octroyé des hausses de salaire allant de 20% à 40% quelques mois avant les élections pour s’assurer d’obtenir leurs votes. Aussitôt au pouvoir ils ont diminué les salaires, quoi que pas aux même taux que les hausses.

Les titres de journaux de l’époque indiquaient bien la méprise et le dégoût des membres de la fonction publique envers le PQ qui déclaraient à qui voulait l’entendre qu’ils s’en souviendraient à l’élection suivante, je me souviens notamment d’un titre paru dans La Presse, si mon souvenir est bon « les traîtres aux gants de velour ». Vous en faites d’ailleurs partiellement état.

En ce qui a trait aux mises à pieds ce n’est pas tout à fait la réalité. Immédiatement après l’élection de monsieur Bourassa en 1985, les membres du Conseil des ministres ont procédé par décret compte tenu de l’urgence au lieu d’amender la Loi sur la fonction publique (L.R.C.ch, F-3) ce qui aurait exigé au moins deux années pour qu’elle devienne force de droit, ce qu’ils firent par la suite pour d’autres raisons.

Durant les huit années du règne du péquoisme, la fonction publique était devenue la voie principale pour nommer leurs petits « namis » dans toutes les sphères de l’administration publique.

Le décret de 85 ou 86 permettait notamment de se départir des postes créés entre 1981 et 1985 en réduisant notamment le nombre de « commissions, régies, offices etc » dont plusieurs comportaient de nombreux “traîne savates” et d’autre par les unissant sous une seule entité.

Le décret a permis de revoir l’embauche de milliers de fonctionnaires qui ne rencontraient pas les critères de scolarité pour accéder à des milliers de postes, une exercice qui exigea deux années. La Commission de la fonction publique a reçu le mandat du Conseil du trésor de mettre fin aux primes qu’offraient les péquoistes aux personnes qui voulaient prendre une retraite anticipée et procéda par départ volontaire et attrition des postes inutiles.

En fait les péquoistes donnaient la possibilité à tout fonctionnaire de prendre leur retraite sans aucune perte de pension dès l’âge de 50 ans. Sous le régime de monsieur Bourassa, cette retraite dorée pris fin mais permettait à un fonctionnaire de quitter dès l’âge de 60 ans.

Au surplus, le décret ne permettait pas à un fonctionnaire de venir travailler sous contrat pour le gouvernement ce qui était la pratique sous les péquoistes qui le remit au chapitre lors de leur réélection sous monsieur Parizeau.

Les citoyens ne votent plus sur les promesses des Partis mais bien de ce qu’ils ont fait par le passé. Alors que les libéraux des deux paliers gouvernementaux carburent aux dizaines de milliards d’engagement (déjà faits et à venir) pour la reconstruction et réfections des infrastructures de tout acabit, il y aura beaucoup de citoyens qui retrouveront le train de vie qu’ils avaient perdu sous le péquoisme ainsi que sous les conservateurs.

Ajoutez à ceci les travaux d’infrastructures électriques qui ne comptent plus désormais sur l’énergie éolienne (Dieux, merci), nous pouvons donc nous attendre à la mise en marche du méga-projet de la rivière Grande Baleine dont tous les travaux d’ingénierie et de préparations auxiliaires sont prêts (alors qu’ils fut mis sur la tablette par les péquoistes en 1994).

Il s’agit conséquemment de grands travaux qui engendrent des centaines de milliers d’emplois à travers le Canada dont le Québec bénéficiera de la plus grande partie du gâteau, sans compter les redevances des décennies à venir par la vente d’électricité.

J’ai bien hâte de voir l’argumentaire des péquoishtes (ça fait plus amérindien) qui nous servent la même cassette depuis 1972, un projet de société dont nous n’avons jamais vu la couleur. Ils ont peut être perdue la recette mais je crois que c’est le manque d’ingrédient depuis le début et le manque d’accessoires de cuisine qui en font un milli-mélo (contrairement à un mélange) dont la dernière cuvée date de la Tour de Bébelle.

Le seul hic ! dans tout cela, est l’économie mondiale et les bozos au sud de la frontière avec Trump(ette).

Il y a beaucoup d’emigrants parmi les quebecois ils se sentent redevable envers le canada;Je les comprents, j’e ferais peut etre pareil a leur place.Plusieurs ne comprennent pas le francais,incapacite a comprendre les medias sur les points politiques.Voir des sondages qui rendent le PLQ inebranlable m’inquete.Des proces important s approches des maires de villes des temoignage important de personnes connu du PLQ.Tres contente que le chef de l’opposition soit Sylvain Gaudreault,avocat de formation, Marois l’avait nome ministre des affaires municipale a partir de sept. 2012 en dec.2012 upac dirige par commissaire Lafreniere font des rafales de perquisitions et d’arrestations avec l’aide du DPCP et la S.Q.au plaisir des citoyens.l’integrite les moeurs et la democrasie est deficiante chez-eux,c’est la loi du silence,personne n’a rien vue, personne n’a rien entendu.Pas de doute M. Silvain Gaudreault est une force comme chef d’opposition par interime. La conduite de cette transition ,chef interimaire neutre et chef d’opposition lui vont comme un gang.

Vous oubliez de mentionner que
1) La gaffe du nikab de Mulcair a fait fondre le vote orange et monter le vote rouge, menant Trudeau à une majorité (la même chose pourrait permettre à Legault de battre Cloutier lors de la prochaine élection)
2) le vote ethnique a aussi permis à Trudeau de rafler presque tous les sièges de Toronto

Le problème vient du fait du mode de scrutin. Depuis 1973 on parle de changement de mode de scrutin pour un type à la proportionnelle. Si c’était le cas le parti libéral serait peut-être au pouvoir mais minoritaire. Rien n’empêcherait les autres de se rallier et d’exiger, par exemple, un référendum sur la souveraineté. Mais bon je suis peut-être dans le champs…mais on sera encore poigné avec les magouilleurs du PL pour encore longtemps si on reste avec ce mode de scrutin. Je me pose une sérieuse question…à quel parti (pq, caq et Qs) profite cette inaction à ne pas se battre pour un changement de mode de scrutin?

Bon, beauly02 qui se prend pour tout le monde… Ça s’améliore pas…

Un bel exemple du changement tant désiré par les québécois…qui ne veulent pas de changement.

Monsieur Guillaume, vous devriez demander autour de vous quel est la différence entre les deux modes de scrutin. Un sondage récent démontrait que plus du deux-tiers ne savaient même pas ce qu’était « la proportionnelle ». Ce sondage fut fait par l’Actualité ou Les Affaires.

Si les citoyens sont suffisamment renseignés. comment pouvez-vous déclarer qu’ils ne se foutent pas éperdument.

Saviez vous que les pays qui discute ce mode de scrutin en Europe veulent du même coup, un devoir de voter. De toute façon, le pourcentage de citoyens qui votent démontrent bien le « je m’en foutisme général ». Lors de l’élection de 1985, 68% des citoyens se sont rendus aux urnes, nous sommes forts loin de cette réalité, n’est-ce pas ?

Ha, c’est la journée où on n’est pas d’accord Roger. Bah, tant qu’on se respecte, on pourra débattre.

Une minorité ne veut pas dire aucun. C’était ça mon intervention.

Ceci étant dit, les choses changent vite car on en parle beaucoup ces temps-ci. Et avec raison. On est un des rare pays de l’OCDE à avoir encore un mode de scrutin dépassé. Et quand on regarde le nombre de fois où il y a une distorsion importante entre les votes et la proportion de députés, on se demande pourquoi. Le pire, c’est que ça touche tous les partis, grands ou petits. J’ajouterais que c’est d’autant plus important dans notre mode de gouvernance où le roitelet en haut se ramasse avec trop de pouvoirs. Mais ça, c’est une autre paire de manches.

D’ailleurs, il a été démontré que si les gens ont une perception que leur vote peut compter, ils ont plus tendance à voter. On peut supposer qu’une proportionnelle pourrait avoir un impact positif sur la proportion de votants.

En tout cas, ça éliminerait en partie les maudits votes stratégiques. On pourrait alors voter pour le parti qu’on veut et non pas sur celui qui a le plus de chance de tasser l’autre.

Après il ne restera qu’à choisir la proportionnelle qui fait le plus notre affaire. On est chanceux, on peut comparer en se basant sur l’expérience des autres.

Pauvre Guillaume! Vous faites parti de la mince minorité qui voudrait être au pouvoir! Et si vous ne l’ obtiendrai pas avec la proportionnelle vous inventeriez un autre modèle pour faire de votre opinion la vérité!!!!

Le mode de scrutin préférentiel tel qu’instauré au Canada, en Grande Bretagne, Pays-Bas, Danemark, Suède, Norvège, Finlande Islande, Italie, Pologne, Suisse, Luxembourg, Australie, Nouvelle Zélande, Hollande, Allemagne, Norvège, l’Inde, l’Espagne, États-Unis, Japon, Hongrie, Irlande, Israël, Portugal ainsi que la France pour ne nommer les pays membres de l’OCDE forme 26 des 34 pays qui adhère à ce genre de scrutin soit 77%. Veuillez consulter http://www.oecd.org/fr/apropos/membresetpartenaires/

En ce qui a trait à la politesse, tout dépend de votre humeur puisque le commentaire précédent est totalement inapproprié, dénaturant, blessant et injurieux dont le taux d’agressivité démontre que vous laisser tout mode cartésien de côté pour faire place au mode émotionnel.

Je ne vous tutoie pas et préfère le mode de vouvoiement prendre place car il est souvent garant de notre mode de pensé. Je n’ai pas été élevé dans une grange mais éduqué dans une maison tout comme vous. Le système d’éducation à mise en force le retour au vouvoiement il y a que trois années et les répercussions se font déjà sentir pour le meilleur.

C’est pourtant aux parents d’éduquer leurs enfants et non aux professeurs dont le mandat est de scolariser les enfants, mais comme beaucoup de parents de la cuvé des enfants rois des années 80 et 90 sont les parents d’aujourd’hui

Nous retrouvons malheureusement une éducation désordonnée et outrancière de jeunes gens qui pensent tout comme leurs parents que tout leur ai acquis, qu’ils peuvent faire que bon leur semblent et n’ont aucune idée de ce qu’est le respect des personnes et des biens et conséquemment des règlements et des lois et encore moins de l’autorité. Ils sont cependant offusqués lorsqu’ils en sont la cible.

Si vous pouvez vous le permettre, demander à une école secondaire qui n’est pas dans votre quartier de vous laisser prendre place à l’arrière d’une classe durant toute une journée. Le meilleur exemple serait le secondaire trois où plus de 50% des étudiants décrochent. Vous irez probablement vers le syndicat des enseignants pour leur demander d’exiger le service de police dans les classes et de doubler le salaire des professeurs, avec raison d’ailleurs. Retenez vous s.v.p. d’en étouffer ou en égorger un ou deux, ça défoule mais ça laisse des traces.

INCREVABLE? = IRREMPLAÇABLE? Je ne crois ni a un ni à l’autre. Ce qu’il faudrait c’est un TOUT NOUVEAU PARTI. Un parti pour le peuple formé pour et par le peuple. Nous n’avons pas besoin de docteurs, d’avocats, etc…. qui n’acceptent pas aucune idée qui pourrait venir de M ou Mme tout le monde. MAIS pourquoi ne pas se donner un PM et un gouvernement formé par des personnes de métier, qui ont monté leur besogne eux même à partir de zéro et dont le rendement aujourd’hui est au dessus de la moyenne;. EX: cultivateur, entrepreneur, garagiste, épicier, etc… Comment voulez-vous que nos élus d’aujourd’hui montre à travailler à notre jeunesse? Eux à qui les parents avaient la bourse d’argent aussi grosse que le sac du mendiant et, le seul temps ou nos élus ont appris a dire NON, c’est pour refuser une demande, après avoir été élus.

Parmi les députés de tous les partis , il y a des gens de toutes professions et de tous les métiers ! Le problème n’ est pas là ! C’ est plutôt la ligne de parti exigée par les leaders de ces groupes qui forcent ces députés de toute allégeance à restreindre leurs choix ! Dans le caucus des partis c’ est toujours la voix des leaders qui ressortent et les autres suivent. Pourquoi formé un autre parti ? Il y en a déjà quatre et si vous en ajouté un cinquième, il n’ ira pas grugé des votes aux libéraux ; ça c’ est sûr !

Monsieur Simard. Je crois que seuls les personnes ayant une formation en droit devraient devenir candidat. Les mécaniciens et les plombiers ne connaissent en rien l’état du droit car ils ne sont pas formé en raison de leurs métiers. Je n’ai rien contre les mécaniciens car la moitié de mes amis sont des mécaniciens et des camionneurs. Ceux-ci me demandent souvent ce qui en revient d’une loi ou d’un projet de loi et non l’inverse, mais l’homme de droit et psychologue que je suis en a appris beaucoup sur en mécanique automobile.

Le plus gros problème de l’ensemble des gouvernements est cette m…. lobbying qui ne devrait pas exister et ne devraient pas avoir accès aux députés et ministres. Ce sont les hauts fonctionnaires qui font des tables de concertation qui devraient analyser sous toutes ses angles les produits et services offerts et non des personnes qui représentent des « association de lobbyisme » pour faire passer un message sans savoir de quoi ils parlent. En voulez vous dex exemples, Bouchard et Chevrette en sont deux qui se sont fait fermer le clapet assez rapidement, merci.

En Suisse et en Autriche, le lobbyisme est interdit et punissable comme étant un acte criminel.

Increvables ou pas les Libéraux ???

Madame Hivon se présentant officiellement aujourd’hui. nous aurons la réponse si au lieu d’un couronnement, nous assistont à une lutte habituelle où le PQ, se met au massacre pour la chefferie. La preuve sera faite de son incapacité à reprendre correctement le pouvoir.

Et les Liberaux demeureront increvables pour des siècles et des siècles. deviendrons nous aurons perdu notre identite, notre spécificité, notre langue, et comme le reste du Canada nous deviendrons américains, ce que nous avons toujours espéré….au fond…

Il est vrai Mme Hébert que personne n’ est irremplaçable et/ou increvable ; je vous le donne en mille! Par contre comparer le parti conservateur au fédéral au parti libéral du Québec n’ est pas de mise! À la dernière élection fédérale Harper s’ était fait beaucoup d’ ennemis dont entre autres Radio Canada, les syndicats de la fonction publique, les environnementalistes et le sénat ; en plus sa désinvolture et son indépendance cartésienne face à l’ électorat québecois font qu’ il a remporté la palme de l’ indifférence et de la colère!!!! Malgré tout cela les conservateurs malgré 10 ans de pouvoir ont quand même fait bonne figure à cette élection !

Tandis qu’ au Québec les libéraux malgré les faux pas , ne se sont pas mis à dos malgré les sondages ,la classe moyenne et ont rétabli l’ équilibre budgétaire et maintenant ils leur reste qu’ a relancer l’ économie d’ ici oct 2018 pour aller chercher des votes! Pendant ce temps les libéraux fédéraux vont probablement continuer à défaire les lois ou projets de lois des conservateurs comme si c’ était de le merde et aussi augmenter sinon doublé les déficits par-dessus déficits !

Pour ce qui est du Québec l’ opposition officielle péquiste continue de réfléchir depuis 20 ans sur l’ indépendance , maintenant sur la convergeance et bientôt sur la maintenance de l’ option no.1 de leur programme!!! Avec un collégien qui a du mordre ses adversaires du caucus pour obtenir le poste de cheuf de l’ opposition officielle pour à peine 4 mois dont 2 mois d’ été !!!!!

Pour la CAQ je ne sais pas ! Ça va dépendre de la maturité des ministrables et de son chef! Pour le trium verat de québec solitaire ; ses socialistes avant tout ne traverserons pas les frontières de leur royaume !!

Bref les libéraux ne sont peut-être pas increvable mais ils pourront sans doute faire encore beaucoup de millage avant de faire un FLAT !!!

Monsieur Beauly02. Le gouvernement du Canada n’augmente pas la dette sans raison. L’état piteux de nos infrastructures notamment parce que les conservateurs n’ont rien fait pour réparer mais ont préférer en ajouter nous ont mené vers des infrastructures dont les réparations ne peuvent plus attendre.

Vous n’avez qu’à constater l’échangeur Turcot et celui de Dorval pour vous en convaincre. Mais pensez vous qu’après ces deux chantiers, tout ira bien madame la marquise, je ne crois pas. Des études sur le boulevard métropolitain de Montréal sont déjà sur les planches car le nombre de vois de ce tronçon doit être triplé pour avoir une infrastructure qui permettra une circulation fluide digne de ce nom pour des décennies à venir.

La province de Québec et le fédéral ont demandé l’aide des sociétés d’ingénieurs qui ont fait le fameux « BIG DIG » de Boston pour acquérir les connaissances nécessaires pour ne pas répéter les nombreux problèmes rencontrés durant de méga-projet qui exiga 8 années supplémentaires que les 7 annés prévues.

Plusieurs ingénieurs du CN se demandent avec raison comment certains ponts sont encore utilisés. Il y a des tronçons de voies ferrées qui sont en zig-zag partout sur le réseau et des soi-didants « accidents » du type Lac Mégantic ne sont pas rares, le problème est que les médias qui carburent « aux sensations fortes » ne parlent jamais des accidents en région mais les tenants du train comme transport de pétrole se réveilleront mal le jour ou un train d’une centaine de citerne fera des dégâta au beau milieu des fermes du Québec.

La « solution » de « nous réparons seulement quand ça casse » est devenue la norme, mais faut-il rappeler que les erreurs, lorsqu’elles se répètent, coûtent de plus en plus cher.

Absolument d’ accord avec vous M. Wentworth ; faire un déficit pour remplacer et améliorer nos infrastructures ce n’ est pas une dépense mais un investissement ! Mais augmenter les budgets de Radio Canada de l’ ordre de 675 millions , de remettre la pension à 65 ans , de réduire la loi sur la transparence syndicale par le projet de loi c-4, de laisser tomber les travailleurs d’ Aveos, etc, ect…. N’ est pas une bonne façon de bien gérer le patrimoine canadien!!

On sait bien sûr que le Canada va fêter bientôt le 150 ième anniversaire de la Confédération canadienne et je trouve que les largesses du gouvernement libéral sont copiées sur le gouvernement Pearson de 1967 dont l’ honorable P.E.T était ministre ! Ce n’ est pas un hasard! Par contre si les investissements se font de façon ciblés et significatifs c’ est un avantage pour ! Le déficit est doublé cette année par rapport à l’ objectif et il reste encore beaucoup de promesses électorales à financer !