«Je n’ai pas été hypnotisée par Jean-Martin Aussant!», affirme Catherine Fournier

En entrevue avec l’équipe du balado «Esprit politique», la députée indépendante affirme qu’elle pourrait former un nouveau parti politique. «Ça prendra une forme politique. Laquelle? Je ne sais pas», a-t-elle dit.

Photo originale : La Presse canadienne

La députée Catherine Fournier, qui a quitté le Parti québécois avec fracas le 11 mars dernier, en a assez des sous-entendus qui circulent dans la sphère politique sur son alliance avec l’ancien chef d’Option nationale et ex-candidat péquiste Jean-Martin Aussant.

«Je n’ai pas été hypnotisée par Jean-Martin Aussant, je suis capable de prendre mes décisions moi-même!», a-t-elle lancé en entrevue avec l’équipe du balado de L’actualité, Esprit politique.

Pour ne rien manquer de l’actualité politique, écoutez Esprit politique, un balado présenté par Marie-France Bazzo, avec Alec Castonguay, Philippe J. Fournier et Mathieu Charlebois… et un invité différent à chacun des épisodes !

L’animatrice, Marie-France Bazzo, lui a alors soumis qu’il était assez paternaliste de la part de certains commentateurs de prétendre que Jean-Martin Aussant tirait les ficelles de son départ. «Sincèrement, je trouve ça ordinaire les commentaires qui ont été faits là-dessus», a affirmé la députée de Marie-Victorin, sur la Rive-Sud de Montréal.

Catherine Fournier et Jean-Martin Aussant ont eu plusieurs discussions avec des ténors souverainistes depuis quelques semaines, rapportait La Presse récemment. Prétendre qu’elle n’est qu’une façade à une opération politique d’envergure ne tient pas la route, estime-t-elle toutefois.

«Je n’ai pas pris cette décision à la légère, a-t-elle expliqué. Je me suis entretenue avec des dizaines et des dizaines de personnes, autant dans le mouvement souverainiste qu’à l’extérieur, et mes constats étaient largement partagés. Je dis tout haut ce que bien des gens pensent tout bas. Il faut faire bouger les choses. Si ça reste statique, je crois que le mouvement souverainiste s’en va dans le mur. Il avait besoin d’un électrochoc. Depuis lundi, j’ai reçu plus de mille messages de gens qui veulent contribuer à la suite. Il y a beaucoup de jeunes, mais pas seulement. Il y a aussi beaucoup d’artistes qui avaient quitté le PQ.»

La députée indépendante a lancé une plateforme web pour recueillir les noms de ceux qui souhaitent partager leurs idées avec elle et son mouvement souverainiste naissant : Fautqueçabouge.quebec.

«C’est la force du nombre qui me dira à la fin si j’ai raison ou pas», lâche-t-elle.

Marie-France Bazzo a demandé à Catherine Fournier si son départ allait nuire à Véronique Hivon, qui pourrait vouloir prendre la tête d’un PQ encore diminué. Certaines sources affirment d’ailleurs que le geste de Catherine Fournier a un peu refroidi la volonté de la députée de Joliette de se lancer dans une éventuelle course, même si sa décision n’est pas encore prise.

Catherine Fournier n’a pas voulu s’avancer. «Mme Hivon a un rôle clé dans le mouvement souverainiste, a-t-elle dit. J’ai beaucoup de respect pour elle et pour les députés du Parti québécois. La poussière va retomber. Mme Hivon a toujours laissé un grand flou sur sa volonté de se présenter à la direction du parti. J’ai eu beaucoup de discussions franches avec elle sur mes constats et sur la suite des choses.»

À la fin de l’entrevue d’une vingtaine de minutes, il était limpide qu’un nouveau parti  politique pourrait éventuellement voir le jour.

«Je voudrais que la masse critique des souverainistes de bonne foi se rassemble, a-t-elle dit. Oui, éventuellement, ça prendra une forme politique. Laquelle? Je ne sais pas. Mais c’est clair qu’il faut prendre une place sur la scène politique québécoise si on veut d’abord arriver au pouvoir, puis faire avancer notre projet. Pour moi, si la situation reste ce qu’elle est, avec les souverainistes dispersés, le mouvement dans son ensemble va continuer à accumuler les défaites.»

Ce n’est toutefois pas pour tout de suite, précise-t-elle. «À ce point-ci, créer un nouveau parti politique serait la pire chose, parce qu’il n’y a pas ce rassemblement de bonne foi de souverainistes qui veulent se donner un plan défini pour aller vers l’indépendance. On a besoin d’un mouvement plus ancré dans notre époque pour franchir la dernière étape, celle de la victoire.»

Va-t-elle prendre le chemin de François Legault, qui a d’abord fondé un mouvement avant de le transformer en parti politique?

«Les étapes restent à définir, a-t-elle dit. Je ne prétends pas avoir la solution toute seule. Je me suis donné les coudées franches parce que je ne voulais pas être hypocrite dans ma démarche et faire ça à l’intérieur du PQ. On va voir ce que ça va donner. On ne peut pas nier que la démarche de monsieur Legault a eu du succès. Est-ce que ça prendra la même forme? Je ne sais pas. Je ne suis pas certaine. Je veux réfléchir à la manière de faire de la politique en 2019, en intégrant les nouvelles façons de faire. La CAQ est quand même un parti très traditionnel dans sa manière de fonctionner.»

La députée indépendante a fait référence au grand dossier de L’actualité, paru en 2017, sur la fragilité des partis politiques et la nouvelle manière de s’impliquer en politique chez la génération montante. À lire ici: La fin des partis politiques?

Pourquoi avoir profité du PQ pour se faire élire il y a à peine cinq mois et le quitter maintenant? lui a demandé l’animatrice. Catherine Fournier répond qu’elle n’a pas choisi le chemin le plus facile pour autant.

«Quand on veut faire de la politique, ça doit passer par un parti. Mais on veut que les politiciens soient authentiques, sincères dans leur engagement. Ça aurait été plus facile de rester trois ans et demi au PQ, où j’avais beaucoup de visibilité. J’aurais pu attendre que quelque chose se passe et que la situation change. Mais depuis 25 ans, ça été ça le problème du PQ: on a attendu que quelque chose tombe de ne je sais où avant de bouger. J’ai décidé de prendre un risque. Un risque calculé.»

Catherine Fournier était l’invitée d’Esprit politique, le balado de L’actualité animé par Marie-France Bazzo — avec la collaboration d’Alec Castonguay, Philippe J. Fournier et Mathieu Charlebois. L’équipe analyse et commente les événements politiques à Québec et à Ottawa . Le groupe reçoit régulièrement des invités pour ajouter du relief à la discussion (Brigitte LegaultDominique AngladeCatherine FournierYves-François BlanchetÉric Montigny, Vincent Marissal et Alexandre Boulerice se sont succédé jusqu’à présent). Pablo Rodriguez et Catherine Fournier étaient les invités du plus récent épisode, enregistré le 14 mars.

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14 commentaires
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Elle est un peu difficile à suivre dans son raisonnement mais elle a absolument raison sur un point: un parti dont l’article PREMIER est le séparatisme mais qui du même souffle refuse de parler de séparatisme, et qui en est réduit à promettre de ne PAS faire de référendum sur la séparation du Québec pour glaner honteusement quelques votes est d’une absurdité phénoménale.

Ce parti est voué à disparaître.

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Honteusement!
Honteusement?
Lorsqu’on vous lis même qu’en parties, tous ce que vous dites, que vous appuyez François 1, s’il y a une honte à souligner, c’est ce que trop souvent vous écrivez!
Plus que quiconque vous savez que le PQ ne peux pas promettre un référendum à chaque élection!
Vous et ceux que vous appuyez le leur reprocherait.
D’ailleurs vous et vos semblables en faites un piège à cons.
Qu’ils le promettent ou non ça devient une matière à reproches.
La même chose en ce qui concerne la promotion de la séparation.
Ce qu’il y a de honteux aussi c’est ceux qui changeraient leur vote à cause de ce que vous en dites. Ça ne prouvent juste alors qu’ils ont tombés dans votre piège.
Qui s’assemblent se ressemblent ou la sempiternelle exploitation vicieuse et honteuse des uns par les autres ce croyant tout permis comme des plus riches sur la population…
Ce n’est pas ce que vous approuvez à tour de bras d’ailleurs?
Et c’est ce que je reproche le plus à nos gouvernements et à ceux qui veulent y accéder et ça inclus le PQ, mais exclus QS, pour lequel je ne voterais pas mais pour d’autres raisons qui m’exaspèrent tout autant.
Tant qu’à madame Fournier et tous les autres comme elles, qui démissionnent d’un parti en cour de mandat, à part pour des raisons d’éthiques graves et d’honnêtetés démontrés que le ou la démissionnaire ne savaient pas et, ou ne soupçonnait même pas avant de se présenter sous cette bannière, et à expliquer clairement en démissionnant, il ou elle devrait démissionner de son poste de député également et si il ou elle tient à être à l’assemblée nationale comme indépendant, qu’elle se représente!
Les règles devraient être changées en conséquences!

@ SirDecelles:

J’ai écrit « honteusement » parce que j’ai tenu à être poli. J’aurais pu écrire d’autres qualificatifs plus lourds. Je répète, persiste et signe: Honteusement.

Lorsqu’un parti politique qui a voué TOUTE son existence au séparatisme et dont l’article PREMIER de son programme est de se séparer du Canada MAIS qui promet tout le contraire durant les campagnes électorales dans le seul but de s’attirer le vote des électeurs qui ne veulent pas de la séparation (pour quelle autre raison promettrait-il de ne PAS tenir de référendum???) est un parti honteux et je demeure très poli ici. D’ailleurs, le résultat de la dernière élection ainsi que les nombreux sondages qui ont été faits depuis me donnent entièrement raison.

Je salue bien bas le choix de Madame Fournier qui a décidé de suivre ses convictions profondes plutôt que d’appuyer un parti politique avec lequel elle n’a clairement plus d’affinités. Y’en a marre des politiciens qui demeurent confortablement installés dans un parti politique et qui font preuve de « solidarité » avec les autres membres du parti plus par intérêt pécunier et pour protéger leur carrière que par conviction.

Ce qu’elle a fait est parfaitement légal et mérite le respect. Pour une rare fois à l’Assemblée nationale, les bottines suivent les babines.

BRAVO!!!

Oh bien merci d’être resté aussi poli François 1.
1- C’est parce que ce que madame Fournier nous raconte est non seulement difficile à suivre avec un logique minimale mais surtout extrêmement ambigu, d’autant plus qu’en toute connaissance de cause elle c’est présentée aux élections sous la bannière du parti Québécois alors que cinq mois après elle démissionne de ce même parti sans qu’aucune explication nous démontre qu’il soit aussi différent d’il y a ses quelques mois… D’autant plus en le précisant elle même alors qu’elle dit le quitter entre autres parce qu’elle n’y voit qu’une répétition continuelle depuis 25 ans des mêmes attitudes et procédés qui n’ont mené à rien, ce qui donc démontre aucun changement au …minimum… depuis beaucoup plus longtemps que les quelques mois qui nous séparent des dernières élections… soit …25 ans… (minimum)!
2- Je persiste à dire qu’un élu sous une bannière qui veut siéger autrement devrait démissionner et se faire élire à nouveau sous la bannière de son choix…tout comme indépendant.
3- Et surtout en terminant, si les députés appliquaient vos principes expliqués à l’avant dernier paragraphe de votre texte, ce que je souhaiterais certainement, il devrait bien y avoir dans nos institutions d’élus un chacha de démissions massifs, de changements de bannières mais surtout une majorité d’élus indépendants dans les quelques mois d’une élection. Encore plus spécifiquement dans le cas des libéraux depuis de multiples élections autant à Québec qu’à Ottawa, encore plus vrai en ce moment à Ottawa mais aussi au Québec de la CAQ!
Oh wow merci d’être poli et de votre grande générosité!
Un selfie avec moi avec ça déguisé en hindou peut-être?
Voyez-vous la grande différence entre vous, vos semblables et moi François 1, c’est que vous affirmez posséder toutes les vertus et les autres ne sont que des moins que rien, qu’un vol par l’un des vôtres n’en est pas un mais non seulement si l’un d’eux en est accusé, le coupable véritable appartient à n’importe qui d’autres. Ainsi par exemple moi je ne dis pas que madame Fournier parce qu’elle quitte le PQ dans les conditions qu’elle explique devrait démissionner et devoir se faire élire à nouveau sous la bannière de son choix, mais n’importe quel élu dans des conditions semblables!
À force de cogner toujours sur les même clous François 1 vous devez bien avoir changé plusieurs fois de marteaux seulement depuis que je vous lis à cause de l’usure? Et dans votre vie, vous auriez certainement eu avantage d’acheter une usine à marteau! Conseil, faites-les fabriquer en Chine, ça ne cré pas d’emplois ici mais ils sont tellement moins cher puis les revendications des ouvriers sont quasi inexistantes, ça devrait vous convenir! Mieux, il y a juste un parti politique, le président est nommé à vie et il est irréprochable en tout et pour toujours! Ceux qui le critiquent ou qui critiquent l’état peuvent être envoyé en prison pour très longtemps ou encore être facilement condamnés à mort pour trahison.

@ SirDecelles:

La volonté du Québec = Le PQ est maintenant relégué troisième parti de l’opposition. Dans le poulailler de l’Assemblée nationale.

N’oublions pas qu’il devait son statut particulier à la bonne volonté des Libéraux et des Caquistes qui ont décidé de le favoriser au début de la nouvelle session parlementaire.

Je persiste: Madame Fournier mérite tout le respect pour avoir suivi ses convictions profondes au détriment de sa carrière politique et de son confort pécunier. On en veut plus des gens comme elle!

Si le PQ est dans le poulailler où est donc rendu cette députée indépendante et isolée Fournier?
Oh merci aux libéraux!
Sauf qu’au cas que vous ne vous en rappelleriez pas les libéraux ne sont plus au pouvoir. Il y a eu une élection au Québec l’automne dernier. Les libéraux ont perdus. Les libéraux occupent les banquettes de l’opposition. Et peu importe ce que les libéraux en pensaient il fallait d’abord et avant tout que la CAQ décide de mettre à l’ordre du jour si et quel statut d’opposition il déciderait de mettre en question… ou pas du tout!
À ce titre et dans l’ordre normal ainsi qu’en toute justice en rendant à qui appartient ce qui lui appartient il faudrait reformuler votre affirmation en mettant la CAQ avant les libéraux.
Mais vous en êtes incapable. Vous êtes qu’un vieil entêté rouge incapable d’honnêteté, d’objectivité, d’impartialité mais surtout de pragmatisme.
Moi aussi je veux plus de gens honnêtes mais ayant une suite respectant leurs engagements envers qui est en droit de s’en attendre. Et en premier lieux ça doit-être envers ses électeurs considérant les attentes qu’elle ou qu’il a elle même ou lui même créées!
Une députée élue, élue… depuis quelques mois, qui après ses quelques mois démissionne et s’en va pour un autre parti ou comme indépendante tout en disant qu’une de ses raisons pour ce faire, la principale dans les faits, c’est que le parti qu’elle a choisie de représenter aux élections quelques mois auparavant ne lui convient pas, ne lui convient plus, alors qu’elle lui reproche des choses qui selon elle s’avèrent depuis 25 ans, c’est d’un ridicule sans borne. Mais d’autant plus et malgré cela, peu importe qui, peu importe de quel parti, peu importe les raisons qui me conviennent ou non, n’étant pas un de ses électeurs, mais malgré que j’en serais un, je n’en serais pas l’unique, par respect pour ses électeurs, alors qu’elle proposait sa candidature selon les convictions qu’elle prétendait avoir à ce moment la, elle et n’importe quel autre député devrait démissionner et briguer une nouvelle élection, se faire élire à nouveau selon la mise-à-jour de ses convictions actuelles.
Ce n’est d’ailleurs pas l’argumentaire principal que le président de l’assemblée nationale a choisi malgré l’entente signée désignant le PQ et QS comme 3ième et 4ième opposition officielle pour la renier et changer leur ordre respectif à la suite et à cause de la démission de cette députée? C’est-à-dire que le contexte de la signature pouvait justifier les règles entendues mais qu’il a changé en ayant une députée de moins….!
N’est-ce pas là tout de même deux poids, deux mesures?
Les attentes suscités lors de l’élection pour se faire élire sous une bannière, ne pouvant plus être respectées par l’élu(e), peu importe les motifs, il ou elle doit se faire élire à nouveau en s’expliquant, à nouveau avec ses électeurs, et en précisant ce qu’elle propose maintenant!
Toutes ses petites et grandes entourloupettes négatives et sournoises sont autant de raisons qui éloignent ma confiance envers non seulement des politiciens mais aussi des professionnels de toutes sortes, de tous ceux et celles qui touchent de près ou de la loin au « monde » financier et à tellement d’autres choses.
Mais bien encore d’avantage ceux qui essaient sans limite peu importe les vérités de nous convaincre du « gros n’importe quoi »!

Aussant ? On verra bien ! Par ailleurs , c’est curieux de l’entendre dire qu’il ne faut pas diviser les indépendantistes
pour arriver au but . . . Me semble que son geste de quitter
le PQ est paradoxal ?

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Depuis quand un parti qui promet à chaque élection de ne PAS tenir de référendum sur l’indépendance est-il indépendantiste…?

Mme Fournier n’aime pas les « têtes grises » qui ont failli à la tâche au siècle dernier et veut réinventer la roue. Dans d’autres cultures on respecte les aînés à cause de leur expérience de vie mais, semble-t-il, au Québec on les envoie au CHSLD. De plus, les « jeunes » semblent avoir déserté le mouvement souverainiste pour se concentrer sur la mondialisation et l’environnement, ce qui n’est pas une mauvaise chose.

Mais la question qui tue: est-ce que la souveraineté du Québec a un avenir par voie démocratique? On peut bien amener le cheval à l’eau mais on ne peut le forcer à boire. Par 2 fois les Québécois ont dit non… Quel serait le facteur qui ferait la différence? Catherine Fournier? N’est-ce pas un peu présomptueux? Qu’apporterait l’indépendance aux Québécois, y compris aux communautés culturelles dont le nombre a augmenté considérablement depuis 1995, qu’on a ignoré en 1980 et en 1995?

Alors, oui, les « têtes grises » ont échoué (par pas beaucoup en 1995) à convaincre les Québécois de faire l’indépendance et j’imagine qu’ils attendent les conditions favorables qu’ils savent ne pas exister maintenant. Vont-elles exister plus tard? Difficile à dire mais on peut en douter. Ils ne veulent probablement pas se lancer dans un autre débat déchirant sachant que les conditions ne sont pas propices et prêchent la patience. Ont-ils raison? Là encore, on ne peut pas le savoir sans une bonne boule de cristal! Mais est-ce que Mme Fournier peut faire mieux? Faudrait qu’elle commence à expliquer comment elle entend s’y prendre, surtout quand il semble que la majorité des jeunes ne semble plus soutenir le projet indépendantiste.

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1- Pédagogie et enseignements de ce que ça pourrait nous apporter, et donc promouvoir cette option, qui s’adresse à tous, jeunes comme vieux…
2- Ce n’est pas les occasions qui manquent présentement pour démontrer que ce qui est bon pour les canadiens hors Québec à leurs yeux ne l’est pas et ce automatiquement à leurs yeux pour le Québec.
Hors même J-F Blanchet en qui j’avais un certain espoir cependant sans enthousiasme, semble très timide et trop effacé.
C’est à se demander si ceux qui se disent indépendantistes y croient ou pire le sont véritablement.
Les fédéralistes pourtant ne nous ont jamais fait de cadeaux et n’ont jamais manqué une occasion pour nous harceler sur cette question.
Hors qu’est-ce qu’on attend pour en faire autant. Être un élu Péquiste ou Bloquiste, il ne se passerait pas une journée sans que j’aie à souligner par des exemples d’actualités les effets négatifs de rester dans le Canada et les décisions qu’un Québec indépendant pourrait prendre au crédit des Québécois.
Une chose est certaine bien peu d’entre eux j’engagerais même comme vendeurs de gommes à mâcher…!!!
Manque d’intelligence ou de convictions?
Et ce n’est pas avec une Fournier qui démissionne mais qui reste pour les prétextes qu’elle nous a racontés alors que si on la croit elle fait un genre de retraite de réflexion sans avoir été élue pour ce faire ou un Aussant à l’intelligence certaine mais au charisme et aux actions à découvrir qui feront une différence!
Les ingénieurs et les pilotes d’avions sont des gens à l’intelligence supérieure mais ça n’a jamais été suffisant pour empêcher les avions de tomber!

La question qui tue mais que les péquistes préfèrent passer sous silence: « Qu’a fait le PQ pour retenir cette jeune députée pourtant prometteuse? »

Ils préfèrent comme d’habitude fermer les yeux sur leurs immenses faiblesses et perpétuellement blâmer les autres plutôt que de faire une introspection dont ils connaissent probablement les résultats dévastateurs.

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Ce sont les thanatologues qui en seront content!!!
Combien de morts exactement à la suite de cette question tueuse?