Jean Charest et le fantôme de Jean Lesage

La statue de Jean Lesage n'a pas l'air enthousiaste envers le Plan Nord!

Avez-vous entendu Jean Charest vanter, dans un discours, le Plan Nord ? Allez-y, il est excellent. Il peut en parler pendant 50 minutes, sans la moindre note. Avec verve et passion. On le sent habité par ce « dossier d’une génération ». Son enthousiasme devrait être communicatif.

Devant la Chambre de commerce de Montréal, l’an dernier, son discours fut accueilli par un tonnerre d’applaudissement, plus de mille convives l’acclamant, debout.

Mais on me rapporte qu’à deux occasions depuis le début 2012, quand il met le point final à sa présentation, même devant des auditoires de gens d’affaires, l’accueil qu’il reçoit est… poli. Nous qui sommes les champions mondiaux de l’ovation debout restons réservés sur ce sujet-là, devant ce vendeur-là. Pire, depuis que Charest fait du Plan Nord son sujet principal, les électeurs du Nord du Québec répètent aux sondeurs qu’ils voteront résolument pour ses adversaires du PQ. Il y a un truc qui cloche.

Jean Charest est peut-être hanté par le fantôme de Jean Lesage. Il y a 50 ans le Premier ministre libéral annonçait dans un discours historique le déclenchement d’une élection qui porterait sur un thème : la nationalisation de l’électricité. Mais lorsqu’on relit la chose aujourd’hui, on est davantage frappé par le procès qu’il fait du régime précédent que par le bien qu’il dit de sa propre version du « projet d’une génération ».

« On ne pourra jamais rien réussir de durable au Québec si, une fois pour toutes, on ne s’attaque à la racine du mal, entonne-t-il. Et la racine du mal, c’est que notre économie ne nous appartient pas. C’est aussi simple que cela, mais c’est aussi grave que cela. »

La verve de Lesage vrille sur le nerf du problème : la propriété étrangère de l’exploitation des ressources naturelles :

« Serons-nous toujours victimes de cet état d’esprit qui nous condamne à ne toucher toujours que les miettes qui tombent de la table à laquelle mangent ceux qui viennent d’ailleurs ? Certes ces miettes peuvent en certains moments paraître être très abondantes, mais elles ne seront toujours que des miettes. N’en avons-nous pas assez d’être perçus comme un peuple de quêteux dont les richesses sont exploitées par tous excepté nous-mêmes ? Comme sicela était le mieux dont on peut d’attendre ? »

A 50 ans de distance, c’est comme si une partie du peuple québécois était habité par cet état d’esprit. Devant les milliards de dollars présentés par Jean Charest comme le grand pactole du Plan Nord, l’électorat voit des miettes. Abondantes, certes, mais des miettes. Et il veut savoir pourquoi il ne peut pas posséder une plus grande part du gâteau, comme le proposent de concert l’ex-libéral Yvan Allaire, l’ancien premier ministre Jacques Parizeau et, unanimement, tous les partis d’opposition.

Le refus du gouvernement Charest d’ouvrir un débat, ne serait-ce que parlementaire, sur les paramètres de ce que devraient être les retombées du Plan Nord ne pousse personne à applaudir debout.

Le fantôme de Lesage est plus dur encore avec la crédibilité de ses lointains descendants. Car il en avait beaucoup à dire, dans son discours fondateur, sur ceux qui ont vendu la ressource aux étrangers.

S’attaquant à l’Union nationale qui avait, cinq ans avant, en 1957, privatisé les activités de fabrication et de distribution gazière d’Hydro-Québec, Lesage parlait d’un « crime odieux que notre population ne pourra jamais leur pardonner ». Or si, à 50 ans de distance, on peut comprendre que le gouvernement Charest ait vendu à très petit prix les concessions gazières sur tout le sud du Québec, car leur valeur réelle était – et reste à ce jour – douteuse, on reste pantois devant la vente des droits pétroliers dans la vallée du Saint-Laurent. D’autant qu’à ce jour, le prix de la vente reste un secret bien gardé, le gouvernement plaidant le « secret commercial ». Les milliards de bénéfices potentiels pour l’acheteur, par contre, ne resteront un secret pour personne.

Lesage n’avait pas de termes assez durs pour cette spoliation des ressources québécoises.

« De cela, notre peuple en a assez ! Des partis comme celui de l’Union nationale, il en a assez ! Des politicailleurs, il en a assez ! Des gens qui se moquent de lui, il en a assez ! Il veut qu’on s’attaque enfin aux véritables problèmes, celui de la LIBÉRATION ÉCONOMIQUE»

Un mois après qu’il ait prononcé ce discours, salué par une longue ovation debout, les Québécois ont donné à Lesage le mandat de mener à bien son projet d’une génération.

Et encore : Jean Charest a déclaré au journal Les Affaires qu’il envisageait de vendre à 3c le KW des blocs d’électricité pour la transformation minière, plutôt que les 7c que coûte la production nouvelle. Qu’en aurait dit Lesage?

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Option Nationale est en plein dans la lignée de Jean Lesage, elle propose la nationalisation des ressources naturelles du Québec. Option Nationale propose pleins de projets super emballants, dont son principal, son premier en tête de liste : la souveraineté du Québec.

Vive le Québec libre!

Est-il si difficile d’envisager la nationalisation des ressources naturelles du Québec?

C’est en milliards et en milliers de milliards que la valeur des ressources naturelles du Québec s’évalue: pétrole, gaz, mines, vent, ( eau, soleil).

Ces ressources naturelles sont « statiques »; elles ne s’en iront pas à la course dû à un quelquonque manque d’efficacité parétien ( l’optimum de Wilfredo Pareto).

Qui plus est, dans le « plan marketing du Nord », il n’y a pas, que je sache, de volet TRANSFORMATION, ni de volet DISTRIBUTION digne de ce nom!

Je ne me rappele pas avoir entendu parler de quelquonque clause protégeant la juridiction des travailleurs québécois non-plus.

Le « plan marketing du Nord » est en réalité le vol du siècle.

Merci de partager ceci avec nous M. Lisée, je ne connaissais pas ce discours de M. Lesage et il semble assez incroyable à quel point on pourrait presque en faire un copier-coller sur notre situation actuelle. Je ne comprend pas trop, moi-même, qui peut bien se réjouir de tout ce Plan Nord du PLQ.

Évidemment que cela n’est pas représentatif de l’ensemble de la population, mais tout le monde (vraiment, sans exception) dans mon entourage est au mieux sceptique, mais dans la vaste majorité des cas contre le développement et l’exploitation de nos ressources de la façon dont le PLQ l’envisage.

Le gouvernement libéral subventionne pour des montants astronomiques selon son intention les minières avec de l’argent public pour créer un faux développement qui se résume à des jobs éphémères et par la perte des ressources non renouvelables. L’équation libérale du Plan Nord c’est cela.

J.J.Charest provient de l’orbite de l’ancienne Union Nationale s’est lié aux progressistes conservateurs de B.Mulroney jeune notable sans jamais avoir été un red tory, un conservateur de gauche.

Charest aurait pu être à l’époque de l’avant révolution tranquille un ministre de M.Duplessis telle est la réalité.

Pas besoin d’un dessin plus fouillé pour comprendre.

En complément, il semble avéré qu’une classe d’affaire québécoise produite par les années Lesage désire jouer les intermédiaires pour le capital étranger. C’est le problème du Québec de voir une partie de ses prétendues élites se vendre au plus offrant pour quelques miettes en 2012 comme en 1960 malgré que le niveau d’éducation se soit amélioré depuis c’est inquiétant.

Pourquoi donc les libéraux provinciaux de 2012 et les caquistes de F.Legault aspirent t’ils à différent degrés a vouloir emprunter à la culture politique sans horizon des unionistes de Duplessis? Pendant que le PQ et QS refusent toute trace du régime Duplessis?

Le Québec n’est plus en 1867, ni plus bas dans l’histoire en 1840 ni plus haut en 1914, 1936, 1955. Toutes époques de ce Québécois ou Canadien français -né pour un petit pain-.

Si le PQ est remonté dans les sondages à travers entre autres la candidature de Daniel Breton défenseur de nos ressources on n’en n’est pas moins affligé par le caractère politique misérabiliste et petit du Parti Libéral et de la Coalition avenir Québec en vue de la prospérité générale des Québécois.

J’ai l’impression que ce type avec sa meute me prennent pour une valise mais attention elle est dangereusement débordante de ras le bol…Les réponses politicailleuses habituelles ne fonctionnent plus.

Charest ne saurait être même l’ombre de la valise de Jean Lesage. D’abord Lesage n’a pas reçu de salaire du Parti Libéral alors qu’il était premier ministre; il n’a pas passé ses fins de semaines dans des châteaux d’amis des libéraux. Contrairement à Charest, il a su s’entourer de personnes avec des idées sur le développement du Québec alors que Charest n’est même pas capable de faire la gestion des choses.Je ne lui confierais même pas un dépanneur.

jean le noblet charest…..mais en pire…..
pour passer a l’histoire,il va passer a l’histoire….c’est sür sur sur…..

Que la technologie du clonage soit disponible au plus vite. Comme ça on pourra ramener M.Lesage.
Un homme pour le peuple!

« on reste pantois devant la vente des droits pétroliers dans la vallée du Saint-Laurent »

Dans le cas d’Anticosti on parle d’une réserve estimé de 40 milliards de barils de pétrole, bradé à Petrolia qui a comme associé un individu condammné à la prison en France pour détournement de 300 millions d’Euros:

http://www.vigile.net/Anticosti-La-question-qui-tue

Voilà! Tout le coeur du problème du Plan Nord est là. Quels que soient l’annonce, le discours ou les promesses qui nous sont faites, nous ne savons jamais si fondamentalement nous ne serons pas à nouveau les porteurs d’eau des multinationales. Personnellement, je ne veux plus retourner à l’époque de Duplessi…

Moi je propose, comme dans les bons vieux Lucky Luke, le goudron et les plumespour Charest.

L’argent du Plan nord doit revenir au Québécois et non au compagnies chinoises qui, elles, sont nationalisés.

On oublie de penser au fait que Charest est en tain de préparer sa sortie parce qu’il sait pertinemment qu’il ne peut pas être réélu.

Ce n’est probablement pas son objectif par ailleurs, on dit de lui qu’il est très paresseux. Alors il est bien évident qu’un parachute doré de type mandat dans un organisme international serait des plus apprécié.

Il a léché la partie que vous devinez de l’anatomie de l’Oncle Paul avec suffisamment de vigueur pour que l’on lui renvoie l’ascenseur.

Alors je pense que tous ces sparages à propos du Plan Nord ne sont jsutement que ça, des sparages. C’est la Poudre de Perlimpinpin qu’il diffuse généreusement ces temps-ci, en guise de leurre, parce qu’il sait parfaitement qu’il ne sera plus là quand la prochaine tempête électorale va s’abattre avec fracas sur le parti libéral.

Ce qui m’insurge le plus dans ce dossier, c’est que pendant que M. Charest discute d’investir des milliards dans des infrastructures pour le plan Nord, ponts et reseaux aqueducs tombent en ruine plus au sud.

Posons-nous la question: « Qui a le plus a gagner dans cette aventure ? ». Notre cher premier ministre semble vouloir graver son nom dans l’histoire du quebec alors que sa propre epopee politique tire a sa fin.

Merci a Pierre Bouchard d’avoir mis le doigt sur le fait que les jobs creees durant la phase « construction » du Plan Nord seront ephemeres et qu’en bout de ligne nous nous retrouverons avec un territoire devaste regit par des compagnies etrangeres et sur lequel tres peu de Quebec travailleront.

M. Charest ne pourra que sourire quand les quebecois se rendront compte de leur erreur…

L’impression que Jean Charest me donne avec son Plan Nord, c’est qu’il est en train de livrer le Québec pieds et poings liés à l’intérêt étranger. Bien pire, de surcroît, Jean Charest semble se proposer à fournir la corde comme pour faire de nous des colonisés pris en otages.

Il a pour but de nous vendre son projet, en nous laissant croire que c’est un projet gagnant. Si j’en juge par les réactions à son argumentaire, il semble de plus en plus le seul à y croire. Malgré le fait qu’il soit bon politicien, sa logique ne tient pas la rampe.

Le gouvernement est en bout de course, à moins que les gens oublient plus massivement que jamais de se présenter aux urnes, on sera bientôt libéré des libéraux.

Mais même en changeant de gouvernement que nous disent les alternatives parlementaire? A-t-on droit à une fin de non recevoir comme celles anti fusionnistes de 2003? A-t-on entendu les autres politiciens s’exclamer qu’aucunes ententes qui n’aura eu l’aval de la population ne sera valides? S’ils étaient élus, le PQ, la CAQ ou même QS ont-ils promis de revoir ces ententes qui sont un déni de démocratie? Les libéraux n’ayant jamais été élus pour ça! A-t-on entendu que les Vandales adeptes du risque public pour un profit privé (toujours au mêmes)? A-t-on déjà entendu que les gains de vols des biens publics au nom du dogme pseudo libéral seront confisqués?

On entend pas grand choses n’est-ce pas? Comme si un méfait accomplit était un méfait anobli dans notre système! Pourquoi s’en prendre aux libéraux quand même Lulu le lucide à vendu pour une bouché de pain 30 ans d’expertises publiques, du pétrole qui n’est même pas encore sorti mais qui appartiens déjà à des fonds britanniques et à des arabes des émirats. Qui a voté pour ça? Le droit de gouverne? Balivernes ceci n’est que l’expression d’une ploutocratie au service de capitaux étrangers.

A quand l’enchâssement dans une charte québécoise de la l’interdiction de toutes liquidation en partie ou en totalité des biens public sans l’assentiment par référendum de la population du Québec à qui appartiennent ces ressources et non à des partis politiques et de leurs contributeurs et amis? Et surement pas le genre de référendum d’initiatives populaires du PQ qui n’est qu’un parjure, un autre exemple du détournement de l’intérêt public au profit de l’avarice, de la bêtise ou l’incompétence d’une minorité parlementaire (parle, ment, taire)

Parions que pour toutes réformes qui seraient nécessaires dans le système actuel, toutes les réformes se verraient corrompues par l’esprit d’une petite classe politique, présente dans tout les partis, habituer à diriger en vase clos, loin des intérêts de la population une fois élu au quatre ans! Le Québec n’est pas encore doté de contre pouvoir qui lui est propre pour imposé l’agenda de ses intérêt supérieur de la nation, même les syndicats ayant majoritairement dérivés vers un corporatisme crasse. Les seuls qui ont ces pouvoir au Québec sont et reste étrangers, canadiens inclus, tant que cela persistera, toutes nos ressources et toutes nos institution continueront à financer notre asservissement.

S’étant donné le titre de grand bâtisseur, John-James Charest est plutôt un grand donnateur,l’électricité à la grande industrie, le pétrole de l’ile d’anticosti,les mines de fer, de diamant, mine de rien il donne même notre langue, quel générosité avec le bien d’autri!

M. Lisée, vous avez le doigt sur une partie du problème, mais je dirais que l’autre partie du problème est tout simplement le manque de crédibilité de Jean Charest.

Après 9 ans au pouvoir, de multiples scandales de corruption qui sentent mauvais, de volte-faces sur de nombreux de dossiers et de mauvaise gestion de d’autres, plus personne ne croit Jean Charest quand il ouvre la bouche, sauf des sympathisants libéraux convaincus d’avance. Vous avez dit cynique? Oui, mais croyez-moi ce cynisme est bien palpable chez mes concitoyens.

C’est évident, contrairement à Jean Lesage et à René Lévesque, Jean Charest n’a jamais eu l’envergure d’un véritable homme d’état.

Que ce soit dans les contrats gouvernementaux de réfection des infrastructures ou pour les projets d’exploitation des richesses naturelles du Québec,c’est un petit politicien libéral qui travaille pour les intérêts de ceux qui l’ont mis en place.

Pas pour rien qu’il passe des fins de semaine chez son maître à Sagard.

Jamais j’aurais cru assister en direct à une néo colonisation du Québec.

Dans un même temps de déroule la réanglicisation de Montréal,et même de tout le Québec par l’enseignement intensif de l’anglais en sixième année.

Lorsque on apprend que 20,000 permis d’exploitation de gaz ont été émis dans la vallée du St Laurent cela laisse pantois .

Lorsque on apprend que les droits pétroliers de la vallée du st Laurent (40 milliards de barils!!!)ont été vendus en cachette,sans aucuns débats!… Impossible d’avoir accès à ce contrât qui est devenu un secret d’état.

Toute cette magouille est pire que Duplessis.Je considère toute cette tentative de fraude comme un coup d’état, question de nous mettre au pas une fois pour toute.

Manon Thériault

L’option nationale ne peut que diviser le vote aux prochaines élections.Ce qui pourrait faire passer John James et le plq.

Pour l’instant option nationale n’est pas la solution. L’option principale est d’unir le mouvement souverainiste et nationaliste.Le plus important est de se libérer des Libéraux.

La révolution tranquille nous avait débarrassés du complexe de porteur d’eau. Le porteur d’eau avait pris conscience d’un fait: l’eau lui appartenait.- Avec le Plan nord, on retourne à cette mentalité de « nés pour un petit pain ». Des cueilleurs de miettes.- Elle est loin la fierté d’un peuple qu’alimentait le discours de Jean lESAGE!

M daniel Breton nous explique ici comment nous sommes passé de la Révolution tranquille à la dépossession tranquille :

http://www.tagtele.com/videos/voir/73448

Cette présentation a eu lieu en Aout 2011, depuis M Breton est devenu candidat du Parti Québécois avec pour mission de faire la Révolution tranquille phase 2 : Re Devenir maître chez nous .

La première Révolution tranquille :

http://archives.radio-canada.ca/economie_affaires/energie/clips/11579/

!962 : Ici la fameuse déclaration de J P Gignac (comissaire) au moment où on lui offre une enveloppe brune, il dira à son interlocuteur : » Ouvre tu la porte pour sortir ou je te passe au travers »

Daniel Breton est ce type d’homme.

La mise en valeur de nos ressources naturelles n’est certainement pas une idiotie. Mais elle le devient quant c’est Charest et le PLQ qui sont aux commandes.

Le Plan Nord tel que concocté par Charest est une insulte à l’intelligence des citoyens québécois. SON Plan Nord, Charest l’a concocté en catimini, derrière des portes closes et l’a sorti un bon matin de son chapeau, tel le lapin du magicien.

Devant l’ampleur et l’importance que Charest veut lui donner, ça aurait été logique, normal et même nécessaire de faire de ce «projet d’une génération» l’objet d’une réelle consultation auprès de tous les groupes intéressés.

À la place d’une telle consultation, Charest tente de nous imposer ce qu’il espère être le monument érigé à sa gloire. À la place, ce sera sa pierre tombale où on écrira :

«Ci-gît John James Charest, le roi de la marche arrière. Son Plan Nord aura été son dernier et son plus spectaculaire gâchis ! »

«La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain.»
[Voltaire]

Qui est Jean Charest?
Un transfuge du Fédéral envoyé par Jean Chrétien?
Un Anciens Conservateur Fédéral converti au parti Libéral à Québec?
Un plan marketing vivant?Un personnage qui a besoin d’une firme de communication pour faire passer son message qui ne passe plus?
Un anglosaxon qui aide à l’anglisisation du Québec de conivance avec sa ministre St-Pierre?
Finalement Jean Charest est un pas bon,un moins que rien qui a fait carrière en politique pour lui,par lui et avec lui!
Nous les Québécois(coises) allons encore le laisser faire?Le Plan Nord que faisons-nous pour le contre-carrer?

Le référendum a déjà été fait en ce qui concerne nos ressources naturelles. L’équipe du tonnerre de Jean Lesage a déclenché une élection référendaire là-dessus, à mi-mandat. Électricité, gaz, pétrole sont à nous, cela a déjà été réglé démocratiquement.

Ce qui se passe présentement c’est un détournement de démocratie, le vol du siècle!

À ce titre, un collectif de citoyens ont signé une plainte en bonne et due forme qu’ils et elles ont déposée l’hiver dernier à la sûreté du Québec, pour enquête. Depuis, aucune nouvelle…

Faut dire que ces temps-ci la police est très occupée à frapper sur les étudiants, les enquêtes criminelles c’est moins urgent. La « famille » libérale veille au grain pendant que nous attendons toujours le début du commencement de la justice en ce pays.

Ce qui se passe présentement au Québec est extrêmement grave! Détournements de fonds et fuite de capitaux de l’ordre de dizaines de milliards de dollars.

Notre prochain gouvernement héritera d’une situation abominable. On appelle ça la politique de la terre brûlée…

Bref, le Planar de John James n’est que spoliation de nos ressources minières et hydroélectriques aux profits d’entreprises étrangères qui oeuvreront au Québec selon le modèle colonial d’une République bananière. Quel gâchis que ce régime de laquais liberals depuis 2003, quelle honte !!!

« Charest [envisage] de vendre à 3¢ le KW des blocs d’électricité pour la transformation minière, plutôt que les 7¢ (sic) que coûte la production nouvelle »

En fait, selon les dernières études, le coût réel est plutôt de 10¢ et plus du kWh :

Récemment, les économistes Gérard Bélanger et Jean-Thomas Bernard ont écrit :
«Il n’est PAS rentable de développer de l’électricité [du Plan Nord] à 0,10 $ le kWh pour la vendre à 0,045 $ le kWh»

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201202/27/01-4500266-cout-et-rentabilite-de-lelectricite.php

@ Ginette Caron D’Anjou

« Qui est Jean Charest?
Un transfuge du Fédéral envoyé par Jean Chrétien? »

Vous avez pu imaginer que le conservateur John James Charest qui a reçu un pont d’or pour aller à Québec nous a été envoyé par Jean Crétien? Cherchez donc plutôt un certain beau père des enfants de Jean Chrétien. À partir de là vous trouverez pour qui d’autre que lui John James Charest a fait carrière.

« Le Plan Nord que faisons-nous pour le contre-carrer? »

Il faut l’expliquer aux gens qui pensent que le Québec va en tirer de l’argent plutôt que d’en perdre.

Dans le monde d’aujourd’hui, la participation citoyenne est de plus en plus présente. Les Islandais ont même écrit leur nouvelle Constitution par une consultation populaire l’année dernière. Toute la population pouvait y participer…et y a participé.Pourquoi ne pas faire pareil ici et être un ouvert. Des mécanismes existent et les richesses naturelles du Nord n’appartiennent pas aux étrangers ou à certains « amis » mais bien aux québécois.

Se pourrait-il que notre premier ministre finance quelque chose comme un projet personnel avec nos ressources? Il me semble un peu malin pour bénéficier de la présomption d’être « innocent », ne trouvez-vous pas?

Incroyable!

Obligé de ressortir un discours des années soixante (et Libéral en plus!!!) pour tenter de justifier sa position politique et économique, comme si les choses n’avaient pas changé depuis le dernier demi-siècle.

Comme l’écrivait Martineau récemment:

« Vous avez parfaitement raison, monsieur.

Il ne faut pas hausser les frais de scolarité, pas hausser les frais de garderie, pas imposer un ticket modérateur en santé, ne réduire aucune dépense ni aucun service, ne pas toucher aux privilèges des fonctionnaires, ne couper aucun poste dans la fonction publique, maintenir les commissions scolaires, maintenir les agences de santé, continuer à subventionner les entreprises pour stimuler l’économie, ne pas hausser les impôts, ne pas augmenter les taxes, ne pas toucher à nos ressources naturelles, ne pas exploiter nos forêts, ne pas construire de barrage, ne pas demander aux gens de repousser l’âge de leur retraite, ne pas augmenter les tarifs d’électricité…

Et en plus, il faut manifester contre les sables bitumineux, mais accepter avec plaisir l’argent que ce chantier colossal nous permet d’empocher via la péréquation — argent que nous utilisons pour nous payer des programmes en or que même les provinces riches ne peuvent se payer…

Tout ça fait beaucoup de sens…

En passant, monsieur, vous avez étudié l’économie où, déjà ? À l’université Walt Disney ? »

Source:

http://www.journaldemontreal.com/2012/04/02/un-peuple-allergique-aux-chiffres

@ François 1:

Faut vraiment être au Québec pour penser qu’il est inutile de débattre des idées qui ont eu cours dans les années soixante! Hé, on réfléchit encore à partir de Platon dans le monde entier, mais on ne devrait pas réfléchir à partir de Lesage au Québec sous prétexte que ça fait trop longtemps… Voilà le peuple d’amnésiques que nous sommes.

Pour ce qui est des propos de Martineau rapportés ici, je frissonne. Il faut donc être allés à l’école de Walt Disney pour imaginer qu’il existe un avenir viable, autre chose que la fascination du pouvoir et la poursuite de la richesse matérielle?

Quelle courte vue!

Fançois1 ne doit plus avoir d’argument… Depuis quand le passé est nul pour éclairer le présent!

Une bonne paire de lunette…ça aide pour lire les petits caractères. C’est ce que nous prête Jean-François Lisée en rappelant l’histoire.

Ce fameux plan Nord est rempli de points d’interrogation. Peut-on vraiment faire
confiance à ce gouvernement et se dire
qu’il a « les deux mains sur le volant »
J’en doute énormément et je pourrais
préciser… nullement.

Les gens diront oui à l’exploitation de nos ressources si ça nous rapporte gros, ce n’est pas si compliqué à comprendre! Comment se fait-il que maintant en 2012, le discours de M.Lesage est encore si actuel. Quel chemin de travers avons-nous pris pour nous retrouver à la case départ.C’est désolant encore maintenant de donner les richesses qui nous appartiennent mais ont appartenu à mes parents, qui appartiendront à mes petits enfants. Une gestion transparente faite en bon père de famille, voilà ce que nous méritons tous!!

http://panthereprudente.wordpress.com/2012/03/24/lecole-cest-jamais-secondaire/
Jean-François,je vous encourage a`répéter vos convictions sur l’éducation,l’avenir de notre nation.
Les québécois en grand nombre se conduisent comme étant drogués à l’injection néolibérale.Si nous étions convaincus qu’il faut faire de notre système d’éducation le meilleur au monde par la tolérance zéro à l’exclusion et le remboursement de notre dette nous donnerions un sens au contrôle de nos ressources.Nous ne sommes même dans la rue comme adultes, parents et retraités avec nos étudiants .

@ François 1

« Obligé de ressortir un discours des années soixante (et Libéral en plus!!!) pour tenter de justifier sa position politique et économique, comme si les choses n’avaient pas changé depuis le dernier demi-siècle. »
———

Vous faites encore de la projection M. François 1.

Vous nous sortez continuellement Robert Bourrassa. Pour ce qui est d’utiliser d’anciens discourt ou le discourt fédéraliste, rengaine d’antan ici, vous en êtes le champion incontestable en nous ressassant vos sempiternelles vieilleries de déformation autant sur la langue que l’économie dont vous ne semblez rien connaître. Vous n’avez pas de morale à faire à personne surtout avec le fantasme obsessionnel libertarien, vision fictive qui mène tout pays à la déchéance dès qu’ils essayent de s’en approcher.

Vous devriez commencer à constater M. François que l’exploitation des richesses naturelles appuyé par les dretteux et libertariens ne rapporte que des miettes au peuple Canadiens à l’exception de l’hydroélectricité au Québec et même pas complètement.

En fait, ils se montre comme sachant compter, disant que les séparatistes et les gauchistes ne savent pas ce qu’est un chiffre et du même coup approuvent et applaudissent tout ce qui ne paye pas comme les Diamants et le Gaz de Shale et luttent bec et ongles contre ce qui est payant et rentable comme Hydro Québec.

@ François 1. Vraiment minable de faire perdre du temps aux internautes que d’écrire des propos si loin d’une réflexion constructive sur un débat.

Vous ne donnez aucun élément pouvant permette de faire évoluer la réflexion amorcée par M. Lisée.
Le rapprochement entre les propos de M. Lesage et la situation actuelle a le mérite d’établir des parallèles entre des volontés/analyses/discours politiques de deux époques. Donnez des arguments plutôt d’écrire des inepties et des calomnies.

Avant de décrier ceux qui osent une véritable réflexion, posez-vous la question = qu’avez-vous fait de si grand dans votre vie professionnelle pour vous permettre d’être si nul dans vos écrits.

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