Jean Charest, le bâtisseur ?

 (Photo wikicommons)
(Photo wikicommons)

S’il y a une chose que les Québécois détestent (non, hagissent), c’est la prétention et les prétentieux. C’est pourquoi ils ont transformé en saint homme l’homme politique le plus intelligent du dernier demi-siècle, René Lévesque, homme qui, conscient du penchant des Québécois et de sa propre intelligence, préfaçait presque toutes ses phrases des mots: « à mon humble avis ». (Et notez tous les mots de dégonflage insérés dans sa phrase célèbre: « on est peut-être quelque chose comme un grand peuple » !)

Alors lorsque, en mai dernier, les communicateurs du premier ministre libéral ont décidé de le présenter comme un « grand bâtisseur » du Québec, ils ont rendu leur chef vulnérable au pire des fléaux politiques: le ridicule. Mais hier, en annonçant l’achat d’Énergie Nouveau Brunswick par Hydro, il vient de poser le socle de ce qui pourrait supporter, s’il continue, sa propre statue. Un bon début mais, M Charest, un conseil:

Cet achat, structurant pour toutes sortes de bonnes raisons expliquées par les analystes, est un signe d’audace et d’ambition. Si HQ pouvait devenir le grand joueur en électricité du Nord-nord-est américain, cela ouvrirait le champ des possibles pour notre économie et pour l’environnement. Maintenant, si Jean Charest veut vraiment nous épater, qu’il complète cette ambition par une autre, parfaitement réalisable, de réduire presque à néant la dépendance québécoise au pétrole en quelques décennies.

 Le document d'Equiterre. À lire, M. Charest
Le document d'Equiterre. À lire, M. Charest

Equiterre a publié à la mi-octobre Pour un Québec libéré du pétrole en 2030, (pdf ici) document fort bien documenté, qui montre comment les Québécois exportent à l’étranger, chaque année, 15 milliards de dollars d’achat pétrolier, plutôt que d’investir une partie de cette somme dans des sources locales d’énergie et de transport, donc dans l’emploi et la technologie d’ici. Le complément à la stratégie de production et d’exportation d’énergie électrique verte est la réduction, chez nous, de la consommation d’énergie noire. Alors épatez nous, M. le premier ministre !

(Post-scriptum: au sujet des « grands bâtisseurs », il vaut la peine d’aller voir le vidéo, toujours sur le site du PLQ, qui réussit le tour de force de raconter l’histoire de l’hydro-électricité au Québec sans même mentionner le nom de René Lévesque et en laissant entendre que Bernard Landry n’a rien fait en matière hydro-électrique. Ici encore, les communicateurs n’ont pas vu la frontière entre être partisan et être grotesque.)

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24 commentaires
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Excellente conclusion.

Mais ce qui me chicote le plus, c’est que ce gouvernement réussit presque à faire croire que tout se résume à des activités d’affaires.

Curieux comme ce gouvernement est hyperactif dans le domaine conomique et laxiste dans les autres sphères de la vie nationale.

Étrange de voir ce gouvernement se promener avec des oeillères quant à ce qui a trait à la prise en main des dépenses publiques par les mafieux.

Et il veurt en plus nous faire payer le ciment pour construire le socle sur lequel il compte ériger la statue de granf bâtisseur de cet expert en dispersion de poudre de perlinpimpin!

Est-ce que le peuple va se réveiler?

Bien d’accord avec vous monsieur Lisée. Avez-vous vu que le PQ continue le travail amorcé par René Lévesque en faisant la promotion de l’indépendance énergétique http://www.independanceenergetique.org ? Cet enjeu à la fois économique et écologique ne semble pas intéresser les libéraux, plus intéressés aux exportations à tout prix.

V. Simard

Je ne comprends pas pourquoi les journalistes en font un cas particulier avec cette histoire de Grands Bâtisseurs ??? Vous dites que c’est une vidéo partisane…. C’est NORMAL ! Ça été diffusé dans un Conseil général du PLQ qui est, en passant, un événement de partisan du PLQ !!!!! Vous voulez quoi ??? Qu’ils louangent René Lévesque….!!!!!!

À croire que le PQ dans leur vision de l’indépendance énergétique mentionne une seule fois les noms de Andélard Godbout, chef du PLQ (Père d’Hydro-Québec en 1944) en privatisant la société !!!! C’est LA NAISSANCE D’HYDRO !!!!! point final. Et ça été fait au PLQ.

Que dire de Robert Bourassa qui réalise « le projet du siècle », l’aménagement du plus grand complexe hydroélectrique au monde : la Baie James.

Pendant ce temps au PQ, ils ont dénoncé le projet et proposaient de délaisser le développement hydroélectrique pour faire place aux centrales nucléaires. Ça c’est DANS L’HISTOIRE du QUÉBEC. C’est pas moi qui l’invente.

Et M. Charest, grand bâtisseur… Hé bien OUI. Pourquoi ?

Parce qu’il amorce le PLAN NORD avec le projet La Romaine (6,5 Milliards $) Un des plus grands chantiers de la planète. Ensuite avec l’achat d’hydro Énergie au Nouveau-Brunswick pour avoir une connexion direct avec les USA pour exporter notre énergie PROPRE. Ah oui j’oubliais, l’entente France-Québec pour la reconnaissance des métiers pour combler les postes manquants, ici au Québec… En voulez-vous d’autres ?

1940 : Droit de vote aux femmes
1943 : Instruction obligatoire
1960 : Révolution tranquille
1961 : Première femme élue

Caisse de dépôt, assurance-maladie, FRANÇAIS, LANGUE OFFICIELLE, Charte québécoise, Conseil de la fédération, Fonds des générations, nouvel espace économique, infrastructures, parité hommes et femmes… C’est toutes des réalisations du PLQ

Un grand bâtisseur ne se résume pas juste en accomplissant des promesses sociales, c’est aussi du concret.

C’est pas moi qui l’a inventé c’est NOTRE HISTOIRE.

Je suis tellement tanné que le PQ s’approprie de l’histoire du Québec. Le PLQ ça fait 143 ans que ça existe.

– Un militant PLQ tellement tanné, frustré que le PQ s’approprie de l’histoire du Québec

Cette transaction est fait sur une hypothèse optimisée par les envies de paraitre de Charest le magnifique.

On a connu cela avec le stade olympique qui a couté 4x moins et qu’on a mit des annéesss à rembourser.

En plus le pot aux couleuvres des relations inter-provinciales à été ouvert et personne ne sait que sera la réaction viscérales des électeurs du NB devant la main mise des french… sur leur électricité.

A leur place je laisserais cette transaction se faire, au point de vue taxes ils en retirent un bénéfice certain, à l’encontre des québécois à qui on ne demande rien et qui avancent à un des bras droit de Charest plus de 4 stades olympiques.

Si les US décident de faire des centrale aux gaz de leur puits et celles atomiques le calcul sera foutu et les québécois payeront la dette des NB de leur poche….

Les 15 milliards pèsent très lourd dans notre balance commerciale. Lorsqu’on pense qu’il y a 2 milliards de beaux barils qui dorment au nord des Iles de la Madeleine

Y’a de ces choses comme ca qu’on ne comprend pas. C’est comme le vin à la SAQ. On y trouve des vins du monde entier, sauf ceux d’icite

C’est comme le réchauffement de la planète. On va en être les principaux bénéficiants mais on nous demande de nous priver pour les autres

C’est comme le Canadien qui ne repêche pas de joueurs québécois

C’est comme un tas de décisions de nos dirigeants qui sont incompréhensibles, qui défient toute logique

À mes yeux et surtout pour ceux qui sont férus de l’histoire, reste au moins un contentieux plus qu’important, c’est celui qui sur un simple bill privé du Conseil Privé de Londres qui a donné le Labrador à Terre-Neuve en 1927.
Celui, Charest ou autre qui fera en sorte de corriger cette immense fraude ou vol de territoire, celui-là apportera une dimension de justice ce qui à mon humble avis dans ce cas-ci est plus qu’un bâtisseur. …..pis Williams se fermera le clapet.

Comme toujours, les péquistes ré-écrivent l’histoire et laissent croire que tous les grands moments du Québec ont été faits sous leur règne… à ce que je sache, René Lévesque, c’est comme ministre LIBÉRAL SOUS JEAN LESAGE qu’il a travaillé le dossier de l’hydro? C’est Godbout qui a amorcé le processus de nationalisation. Et quand Bourassa voulait déveloper le potentiel hydroélectrique de la Baie James, les péquistes, eux, jugeaient que l’avenir passait par le nucléaire. ce que je m’explique mal c’est non pas qu’un vidéo partisan du PLQ omettent de parler de René Lévesque en parlant de la nationalisation et du développement hydroélectrique, mais que le PQ ait réussi à manipuler l’histoire au point d’être associé à des réalisations avec lesquelles ils n’ont rien à voir.

M. Lisée,

Je suis heureux que vous dirigiez vos lecteurs vers la vidéo « Grands bâtisseurs » sur le site du PLQ.

Trop peu, parmi nous, connaissons les grandes avancées que nos hommes et femmes politiques ont fait réaliser à la société québécoise depuis qu’elle existe.

Arrêtons-nous au dossier qui vous intéresse. L’énergie.

Aujourd’hui, le Québec figure parmi les plus gros producteurs d’énergies propres et renouvelables de la planète. Je n’ai aucun problème de conscience à ce que nous rappelions, avec raison, l’héritage libéral qui a guidé, depuis plus de 70 ans, le Québec vers cette position enviable.

Trop de gens croient, à tort, que la nationalisation de l’énergie et la création d’Hydro-Québec relèvent de René Lévesque, ministre de Jean Lesage, en 1962. Homme remarquable, il est très vrai, mais svp, arrêtons de tout lui attribuer.

Trop peu de citoyens savent que c’est le premier ministre libéral Adélard Godbout qui, le 14 avril 1944, a mis en place la société Hydro-Québec et a nationalisé les premières installations hydroélectriques de notre histoire, celles du puissant réseau privé d’électricité de la Montreal Light Heat & Power.

C’est une deuxième phase de nationalisation qui, en 1962, a été mené par le premier ministre Jean Lesage et son ministre des ressources naturelles de l’époque, René Levesque. Pour y arriver, ils se sont appuyé sur la législation déjà mise en place par Godbout 18 ans plus tôt.

Et rappelons que Godbout avait payé un prix politique élevé pour son initiative (annoncée dès son élection de 1939) puisque pendant les 5 années de son mandat, les puissantes compagnies électriques n’ont ménagé aucun effort afin de miner la crédibilité de M. Godbout sur toute les tribunes. Il a été battu par Duplessis en 1944, lequel a reprivatisé la filiale gazière peu après.

Trop peu de citoyens savent également que, dès qu’il a quitté le PLQ et fondé le Parti québécois, René Lévesque et son Parti ont vivement dénoncé la mise en chantier, en 1971 par Robert Bourassa, du gigantesque complexe hydroélectrique de la Baie-James. Le plus gros au monde. Ce qui intéressait le PQ de M. Lévesque, c’était le nucléaire. Pourtant, il arrive de voir encore à la télévision des images de René Lévesque, 8 ans plus tard, inaugurer, fièrement, la Baie-James à la place de M. Bourassa.

MM. Godbout, Lesage et Bourassa, toute leur vie, et non au gré des sondages, ont cru au potentiel hydroélectrique du Québec.

M. Charest aussi, ainsi qu’à la diversification énergétique du Québec. Reconnaissez-le.

On le sait avec les chantiers hydroélectriques annoncés, parmi les plus gros au monde, et auxquels se sont ajouté d’autres sources d’énergie propres, tels que l’éolien et le développement de plusieurs nouvelles sources comme l’hydrolien et la géothermie.

On le voit avec tous les accords, alliances et ouverture de marché qu’a privilégié le gouvernement de M. Charest depuis quelques années. L’annonce d’hier, impliquant Hydro-Québec et Énergie Nouveau-Brunswick, rare par son audace, s’inscrit parfaitement dans cette logique.

On le sait avec des projets comme le Plan Nord, véritable projet de société. Dénoncé, lui aussi, par le Parti québécois.

Par ailleurs, l’Actualité a publié un excellent document il y a quelques jours intitulé: « Comment Jean Charest a conquis l’Europe« .

Par souci d’information, je vous demande quel barrage, quel parc éolien, quel électricité nouvelle a-t-elle été produite par les gouvernements péquistes pour lesquels vous avez travaillé ?

Je reconnais la signature de la Paix des Braves par M. Landry, à la fin de son mandat. Mais encore ? En 2003, à la fin du mandat péquiste, le Québec IMPORTAIT de l’électricité.

Aujourd’hui, il en EXPORTE. Et avec l’ouverture de nouveaux marchés, l’énergie propre du Québec contribuera autant à nous enrichir qu’à aider l’environnement.

Ainsi, que vous utilisiez les mots « grotesques et ridicules » pour qualifier cet héritage rappelé dans la vidéo « Grands Bâtisseurs », je me vois obligé de le prendre, de votre part M. Lisée, et en toute modestie, comme un grand compliment.

Au plaisir,

Michel Rochette

Un des « communicateurs » du PLQ

Mais voyons! Il EST un grand bâtisseur! On n’a qu’à regarder la quantité pharaonique de projets inachevés sous son règne: Le CHUM, l’ilot voyageur, quantité de routes dont la réparation prend des années… Il bâtit, c’est frénétique, notre paysage est jonché de ses débuts de projets! On se croirait dans la vallée des rois, au détail près que les ruines égyptiennes ont été complétées avant de tomber en ruines.
Je propose de baptiser une autoroute en son honneur à sa retraite. Une qui, j’insiste, sera pleine de trous.

P.S. Le terme « Grand Bâtisseur » ne lui rend pas justice. Disons plutôt « Grand Distributeur de Contrats ». La langue française, qu’il défend de façon si admirable, ne saurait souffrir d’imprécision.

@Maxime

Puis-je vous rappeler que quand René Lévesque a inauguré la centrale de la Baie James, je crois que c’Est LG 2, Il avait eu l’élégance d’inviter Robert bourassa et il ui avait rendu hommage publiquement.

En effet les libéraux ne savent pas vivre. Libérons nous des libéraux au plus cr…e!

@Michel Rochette

Un des “communicateurs” du PLQ
– – – – – – –

Votre jupon dépasse grossièrement.

@ Michel Rochette

Comme bon communicateur vous ne communiquez que ce que vous voulez tout en tordant la vérité.

Bien oui, communicateur, mais communicateur partisan et politicien et surtout de tite politique. Comme dans le temps de Duplessis.

Évidemment vous communiquez dans l’intérêt de votre parti et non pas ce qu’on devrait lire surtout dans ce cas-ci, sur le sujet de Jean Charest bâtisseur ou supposément. Vous nous amenez plutôt ailleurs.

Vous essayez de nous passer le sapin que Jean Lesage est le meneur de la nationalisation de l’électricité. Mais vous le savez certainement, Lévesque et Lesage se tiraillaient constamment.

Racontez-nous comment Lévesque, celui qui a nationalisé l’électricité, et Parizeau qui est allé chercher le financement, qui aussi a créé la caisse de dépôt, ont claqué la porte à Jean Lesage.

Comme aux États-Unis il y a deux ans, le Québec est pris avec un Premier ministre conservateur pro privé à tout acabit.

PS. Monsieur le communicateur, la Baie James n’a jamais servi le Québec et les consommateurs ont toujours payé pour cette énergie vendue à perte.

Amenez-en des projets!

@ Michel Rochette

Au fait M. Michel Rochette, c’est quoi qu’il a bâtit Monsieur le Premier ministre Charest?

@ Michel Rochette

» En 2003, à la fin du mandat péquiste, le Québec IMPORTAIT de l’électricité.

Aujourd’hui, il en EXPORTE. »

M Michel Rochette, avec quel projet nouveau Hydro Québec vends plus d’électricité pour en exporter depuis 5 ans?

De sa fondation par Adélard Godbout en 1944 à l’annonce mercredi par Jean Charest de l’achat d’Énergie Nouveau Brunswick, en passant par la nationalisation de l’électricité initiée en 1962 par René Lévesque, alors ministre libéral des Richesses naturelles du gouvernement de Jean Lesage et le développement des ressources hydro-électriques de la Baie-James sous l’impulsion de Robert Bourassa auquel s’opposaient le Parti Québécois de René Lévesque et de Jacques Parizeau, ce « grand visionnaire », qui souhaitait plutôt construire des centrales nucléaires le long du fleuve Saint-Laurent près des lieux de grande consommation, Hydro-Québec est une grande réalisation des administrations du P.L.Q. qui se sont succédées à Québec depuis 65 ans.

Le protocole d’entente entre Hydro-Québec et le Nouveau Brunswick est de toute apparence un beau coup stratégique. Mais Jean Charest n’est pas un bâtisseur de cathédrale et je doute qu’il ait quelque intention d’aller plus avant avec l’idée de réduire la dépendance du Québec au pétrole. Ce serait prêter une ambition trop « locale » à un homme dont le rêve le plus cher est de revitaliser le fédéralisme canadien. Il a clairement étayé son ambition et son agenda fédéraliste au dîner du 25e anniversaire d’Options politiques tenu à Toronto le 4 avril 2005. Conférencier d’honneur, son discours était intitulé « Federalism in a new century: the willingness to dare ».

Malgré des escarmouches tactiques avec Terre Neuve, pour gagner du temps et maintenir un momentum stratégique, Jean Charest partage néanmoins avec Danny Williams la vision d’un grand corridor énergétique Canadien « coast to coast » où circulerait librement l’électricité. « If I want to export energy, but I have a choice between exporting it to the United States or a fellow Canadian neighbour, I’m going to sell it to a Canadian neighbour. » L’interconnexion de .1200MW avec l’Ontario est une étape vers l’Ouest de cette «route transcanadienne » de l’électricité.

Le hic c’est que la série de toutes ces interconnexions existantes et à venir, présentement de juridiction provinciale, posera un jour ou l’autre un problème juridique de nature constitutionnelle. Et la Cour suprême du Canada en viendra nécessairement à déclarer l’ensemble de l’ouvrage de juridiction fédérale.

Si le Québec était un état indépendant, je contribuerais volontiers de ma poche à l’érection d’une statue au Bâtisseur Charest pour son audace et sa vision. Mais dans les circonstances politiques présentes, je tremble à l’idée des conséquences sur notre souveraineté énergétique … provinciale.

Quand j’entends la réécriture de l’histoire qui est en train de se faire, je me dois de rappeler que c’est René Lévesque qui a pris son bâton de pèlerin pour sillonner le Québec afin de convaincre les gens de la nécessité de sa nationalisation. C’est Jacques Parizeau en tant que sous-ministre qui a été à New York négocier les emprunts nécessaires. Dire que la nationalisation d’UNE SEULE compagnie d’électricité par Adélard Godbout est le début d’une nationalisation en deux phases est un détournement des faits.
Le surnom de « père de la nationalisation » n’est pas une invention péquiste. C’est un vocable que René Lévesque a reçu de ses contemporains bien avant qu’existe le PQ, contrairement à la fabulation d’un quelconque groupe de communication du PLQ 40 ans après les faits parce que l’histoire ne les arrange pas.
Adélard Godbout a peut-être des mérites qui ne lui sont pas attribués (vote des femmes, création d’Hydro-Québec) mais ce n’est pas une raison pour dépouiller les gens de ce qu’ils ont accompli.
P.S. Pour ce qui est du nucléaire, un tas de pays d’Europe (et l’Ontario, je signale) ont suivi cette voie. C’est facile, maintenant qu’on en voit les inconvénients, de les critiquer mais, à l’époque, le nucléaire était perçu comme une technologie d’avenir. C’était avant Three miles island et Tchernobyl.

Johnny Charest n’est pas un bâtisseur, c’est un imposteur.
À preuve, la ministre Normandeau lorsque questionnée sur le plan nord de Johnny Boy, elle a répondu que ce n’était pas un plan, mais une démarche.
« Faque » l’intervention de Rochette c’est une démarchette.

Bonsoir.
M.Lisée le gouvernement de M.Charest à changer les règles de la caisse de dépôt et vous avez vu les résultats,maintenant il achète un droit de passage de 4-milliards avec des négociations non spécifiés pour nous les actionnaires une dette encore plus grande .j’espère que M.Charest à évaluer le positif du négatif ,les entreprises du nouveaux Brunwick ont négocié le prix de l’électricité pour leurs entreprises à combien,le surplus électricité qui sera vendu pour les entreprises aux USA ,j’espère ne viendra pas faire un bilan négatif ,pour nos entreprises ,car l’énergie positive ce changera vite en énergie négative pour l’ensemble de la population ,j’espère que non mais à date M.Lisée le présent me prouve le contraire ,40-milliards de perte à la caisse de dépôt ,une dette au dessus de 200 milliards ,plus 4-milliards pour la nouvelle acquisition de énergie nouveau Brunwick ,M.Lisée il faut respecté la population et la capacité de payé au Québec ont à pas de trouble on va tout mettre sur la crise financière ,j’espère une chose M.Lisée que M.Bachand se réveille car les taux intérêts sont les plus bas mais ils vont vite venir en hausse ,alors je souhaite bonne chance à tout le monde car présentement un nouveaux née au Canada et au Québec avec la dette fédéral plus la dette provincial un nouveaux née à une dette de 45,000 dollars .

M.Lisée à quand un éveil ?

Il y a de quoi qui cloche dans cette affaire la….Si! Hydro Québec devient tres tres forte et qu elle enrichit le Québec a grand foisson de dollards Canadiens et Américains…Ca favorise quoi? Vous pensez?….La Souveraineté! (J ai rien contre! Evidemment…) Et je pense pas que c est le but de Jean Charest!…..Et si….
Quand Charest a été au Grand Charivari?….Mmmmm! Serait-il revenus avec un morceau d Acadie cachée dans sa poche?…..Avec Charest y a toujours une anguille cachée quelque pars….Eh! Y a pu d poéssons dans la merrre! Yapp tete dé z anguilles?….

M. Lisée, j’attends toujours une analyse objective de votre part, et j’attends toujours….
Pourquoi le PQ ne se ventent-ils pas que le PLQ avec le ministre libéral, René Lévesque a complété la nationalisation de l’hydro-électricité ?

Merci !

Bonjour,

Monsieur Lisée,

Les québécois aiment les gens hypocrites car ils le sont. On est pas des décédants des Francs mais des normands et des bretons. C’est pourquoi ils aiment Charest même s’ils sont conscients qu’il leur mentent en pleine face.

En deuxième lieu, Jean Charest aurait dû devenir premier ministre du Canada mais l’establishment du Canada l’a envoyé au Québec pour gagner du temps afin qu’on devienne de plus en plus minoritaire.

En troisième lieu, si Charest est si fort , c’est que les Québécois sont si influençables par la presse contrôlée par Gesca et qu’ils ont si peur et sont si colonisés que Charest en profite en plus pour donner des contrats à leurs amis et nous mettre dans le trou.

Il ne fait rire au début de chaque campagne, il choisit un thème comme la santé, l’économie et la prochaine fois se sera l’éducation. Tout pour qu’on oublie que notre problème numéro 1 c’est notre avenir comme peuple dans ce Canada