Entrevue : Jean-François Lisée à livre ouvert

Dans un nouveau livre, l’ex-ministre Jean-François Lisée raconte ses 18 mois au pouvoir et met la table pour sa course au leadership. Avec des idées qui rompent avec les positions traditionnelles du Parti québécois.

Photo: Jean-François Lemire
Photo: Jean-François Lemire

Jean-François Lisée attaque la course au leadership du Parti québécois avec son arme favorite : les idées. Et il a beaucoup de munitions.

Dans Le journal de Lisée (Éditions Rogers, en librairie le 31 octobre), l’ex-ministre de 56 ans affirme que les militants et ténors du PQ ne peuvent plus seulement crier : « On veut un pays ! » « On a eu 25 % des voix aux élections. Des choses doivent changer », explique-t-il.

En ce qui concerne le projet d’indépendance, l’ancien conseiller des premiers ministres Jacques Parizeau et Lucien Bouchard propose de rompre avec certaines positions traditionnelles du PQ. Il prône une entente avec Ottawa sur le libellé d’une question référendaire et la création d’une monnaie québécoise.

Le député de Rosemont fait le pari de la franchise. Il dénonce le stratagème qui consiste à mener une course au leadership sur le flanc gauche en s’affichant comme un souverainiste pressé, pour séduire les militants, puis, une fois élu chef, à bifurquer à droite et à changer de discours. « Il y a une grande soif d’authenticité et de clarté, autant chez les militants que chez les Québécois. »

Pour les mêmes raisons, il n’a pas hésité à tirer sur Pierre Karl Péladeau, qui veut demeurer l’actionnaire de contrôle du géant médiatique Québecor. « Une bombe à retardement », déclare-t-il, si le député de Saint-Jérôme se lance dans la course à la direction du Parti québécois. « Quelqu’un doit avoir le cran de dire que ça n’a pas de bon sens. »

Dans son ouvrage, Jean-François Lisée lève le voile sur sa vie de ministre et sur les combats qu’il a menés auprès de ses collègues, notamment sur la charte de la laïcité. Le ministre se disait même prêt à démissionner si le projet de loi était soumis au vote sans modification. « Je voulais une clause “grand-père” pour protéger les droits acquis », dit-il. L’actualité l’a rencontré chez lui, à Montréal.

Pourquoi avoir écrit un livre ?

Ça a fait partie de ma réflexion en vue de la course à la direction. Ce processus est très compliqué, car il y a un poids, une responsabilité, des répercussions sur la famille. Il faut à la fois de l’introspection, de la réflexion et de la discussion. Écrire, pour moi, est comme un réflexe. Ça m’aide à mettre de l’ordre dans mes idées. Ça m’a rendu plus serein et ça m’a rapproché de ma décision. L’action passe par l’écriture.

Vous écrivez que diriger le Parti québécois représente un « haut niveau de difficulté ». Vous dites que c’est un parti « chicanier ». Pourquoi souhaiter en prendre la tête ?

Parce que c’est la plus grande force de progrès au Québec. Le Québec ne serait pas cet endroit formidable qu’il est sans le PQ. De la loi 101 au zonage agricole en passant par l’équité salariale et la perception automatique des pensions alimentaires, il a fait tout ça, même si c’était un parti chicanier ! Sa capacité de changer la vie des gens est enthousiasmante, malgré le rodéo que ça impose parfois au chef.

Dans votre livre, vous dites qu’un candidat dans la course au leadership du PQ fait généralement campagne à gauche, tout en étant le plus souverainiste possible, avant de se recentrer une fois élu. N’est-ce pas un peu malhonnête pour les militants qui votent pour un candidat et le voient changer à mesure qu’il se rapproche du pouvoir ?

Je le dénonce. Il y a une grande soif d’authenticité et de clarté chez les militants, comme chez tous les Québécois. Pauline était authentique quand elle disait qu’il n’y aurait pas de référendum à moins que les gens ne soient prêts, mais ce n’était pas clair. L’avenir du PQ repose sur la nécessité de dire la vérité à chacune des étapes. Les militants ne veulent pas se faire dire qu’il y aura un référendum, puis, trois mois avant les élections, se faire dire qu’il n’y en aura finalement pas. Le candidat que je serai dira la vérité. Elle ne sera pas toujours agréable, mais je vais dire ce que je pense. C’est pour ça que j’ai commencé par définir ma position sur la mécanique référendaire. Je n’ai pas commencé par ça pour le plaisir, mais pour dissiper les malentendus, pour que les gens le sachent. Je parlerai de tout le reste ensuite.

Vous dites également qu’il faut arrêter de seulement crier plus fort : « On veut un pays ! » Est-ce que ça ne va pas déplaire à des militants ?

Sûrement ! Mais on a eu 25 % des voix. Il y a des choses qui doivent changer. On doit élargir la base du mouvement indépendantiste. Je propose 15 actions pour aller vers les jeunes, les régions, la diversité et ainsi de suite. Il faut faire du porte-à-porte et des assemblées de cuisine.

Le candidat Lisée souhaite-t-il que le PQ fusionne avec Québec solidaire et Option nationale ?

Pas nécessairement. Il y a des différences tactiques inconciliables. Option nationale dit que, peu importe la conjoncture, il faut promettre de faire le référendum dans le premier mandat. Je dis non, pas si la conjoncture est mauvaise. Parizeau a raison de dire qu’on fait un référendum seulement si on est prêt et si les conditions s’y prêtent. À Québec solidaire, ils proposent une constituante. Je ne suis pas convaincu que ça peut marcher. La porte de la souveraineté, c’est un référendum. Cela dit, ça ne doit pas nous empêcher de travailler ensemble et de chercher le maximum de points de convergence.

Je veux que l’identité du PQ soit nettement progressiste et écologiste. Ça peut intéresser des militants d’autres partis à venir chez nous. Si nous avons un message clair, nous serons plus attractifs. Cette volonté d’être tout pour tous, à la fois écolos, mais proches des sociétés pétrolières, parfois au centre gauche et parfois au centre droit… Les gens ne savent plus qui on est vraiment. C’est comme dans les relations personnelles ; si quel-qu’un ne s’aime pas, il ne va pas être aimé. Et le PQ n’a pas donné l’impression qu’il s’aimait beaucoup.

Vous proposez quatre ruptures avec des positions traditionnelles du PQ sur le référendum et les contours d’un Québec indépendant. Prenons-les une par une. Vous voulez négocier la question référendaire avec Ottawa, ainsi que le pourcentage acceptable de Oui, comme ce fut le cas en Écosse. Ça va faire dresser les cheveux sur la tête de beaucoup de souverainistes !

L’exemple écossais, on peut l’appliquer ici. L’Assemblée nationale choisirait les mots, puis Québec et Ottawa désigneraient un tiers crédible qui ferait des recommandations. En Écosse, le Parlement a accepté les recommandations de la commission indépendante. Quand on divorce, il faut pouvoir partir de manière unilatérale, sinon, on est prisonnier du couple. Mais il est préférable que le divorce se déroule bien, avec un médiateur. Et je pense que les Québécois souhaitent ça. Ils ont peur de la transition, ils craignent que ça se passe mal dans les négociations avec le Canada. S’ils savent qu’il y a une entente sur la question et le pourcentage requis, le niveau d’anxiété baisse.

Vous souhaitez qu’un Québec indépendant crée sa propre monnaie, plutôt que d’adopter la devise canadienne. C’est un virage important. Pourquoi ?

Cela correspond à l’évolution de la réalité économique depuis près de 20 ans. Je ne remets pas en cause les choix de 1980 et 1995, qui reflétaient le contexte de l’épo-que. Mais le Canada est devenu une superpuissance pétrolière. Le dollar canadien est un pétrodollar surévalué qui détruit notre base manufacturière, car il nuit à nos exportations. C’est la première fois dans l’histoire du Québec que l’idée d’une monnaie québécoise devient plus attrayante. Ça donnerait un coup de fouet à l’économie du Québec après un référendum.

Je ne conclus pas, mais il est temps de se poser sérieusement la question.

Vous proposez aussi un virage en matière de citoyenneté. On se souvient du référendum de 1995, quand Jean Charest brandissait son passeport en affirmant que si le Oui l’emportait, les Québécois perdraient la citoyenneté canadienne. Or, c’est exactement ce que vous souhaitez : ne pas garantir la citoyenneté canadienne après un Oui.

C’est vrai. À trop vouloir sécuriser certains, on finit par les insécuriser. Pour les communautés culturelles, le passeport canadien, c’est le Saint-Graal. Ils se sont déracinés, ils ont fait des efforts pour changer de pays, et là, ils pourraient le perdre ? Il y a des répercussions, c’est pourquoi les fédéralistes jouent cette carte. Mais ce n’est pas très crédible de leur dire : « Vous savez, vous allez le garder si vous voulez. » Car ça ne dépend pas de nous. C’est au Canada de décider. Mais on peut leur dire que le passeport canadien sera tout de suite remplacé par un passeport québécois. C’est plus clair. C’est ça l’indépendance. Notre propre monnaie. Notre propre passeport. Et on ne dépend pas des autres.

Le quatrième point concerne l’armée dans un Québec souverain. Vous dites que le Québec ne devrait pas en avoir ?

Il faut se reposer la question de la défense du Québec en tant que pays. Sous René Lévesque, on était encore en pleine guerre froide, alors c’était important d’être membre de l’OTAN. La situation a changé. C’est clair qu’il faudrait avoir une garde nationale, une armée intérieure pour les cas de catastrophe naturelle ou de maintien de la paix en cas extrême. Il faudrait avoir une garde côtière. Mais il y a des économies colossales à faire, on n’a qu’à penser aux milliards qu’Ottawa dépense pour les avions F-35. Je doute que le Québec doive avoir une armée pour mener des missions à l’étranger. La force du Québec à l’international, c’est sa capacité de médiation. D’être un interlocuteur valable pour plusieurs parties. Par exemple, c’est le travail que fait le Directeur général des élections, chaque année, dans une dizaine de pays, surtout en Afrique, pour construire des institutions démocratiques. Le Québec devrait se spécialiser dans la prévention des conflits et la reconstruction des États.

S’il reprend le pouvoir, le PQ devrait-il proposer de nouveau sa charte de la laïcité ?

La laïcité est un noble objectif. Le Québec est engagé sur cette voie depuis des décennies. On verra ce que les libéraux proposeront dans leur projet de loi. Ils reprendront peut-être la plupart des éléments qui faisaient consen-sus. Pour l’élément qui ne le faisait pas, soit l’interdiction du port de signes religieux par les employés de l’État, j’étais extrêmement mal à l’aise à l’idée qu’on allait mettre à la porte de bons employés parce que, soudainement, on changeait d’avis sur ce qu’ils peuvent porter au travail. C’était inacceptable. J’ai mené un combat respectueux, mais très vif, à l’intérieur du gouvernement pour faire changer ce point. Si on avait été réélu, j’aurais continué. J’étais loin d’être le seul à penser ainsi.

Vous écrivez que si la charte avait été adoptée telle que présentée, vous auriez démissionné de votre poste de ministre.

J’aurais dit à Pauline que je ne pouvais pas voter pour cette loi. Elle aurait eu le choix entre la modifier ou me mettre à la porte du Conseil des ministres et composer avec la crise. Je pense que n’étant pas le seul à avoir des réserves, ç’aurait été une bonne idée de la changer. Je voulais une clause « grand-père » pour protéger les droits acquis. Je suis un humaniste et je ne pouvais pas cautionner ça.

Après les élections, certains députés et ministres du PQ ont dit ne pas avoir été à l’aise avec la charte telle que présentée. Si leur malaise était si important, pourquoi ne rien avoir dit plus tôt ? On a l’impression que tous voulaient utiliser la charte pour être réélus, sans égard à leurs principes. Est-ce qu’il n’y a pas de l’hypocrisie là-dedans ?

Le débat n’était pas terminé. Nous savions qu’après la commission parlementaire, il y aurait un autre débat au Conseil des ministres et que certains d’entre nous allaient revenir à la charge. J’avais bon espoir que le projet de loi serait amendé. Si je n’avais pas eu la capacité de mener ce combat au Conseil, j’aurais fait autre chose. Et nous n’étions pas inactifs. Par exemple, nous disions à nos amis dans les syndicats : « Ça nous aiderait si vous parliez de ça ou ça… » en commission parlementaire. J’ai insisté jusqu’à la fin auprès de Pauline, dans l’autocar de campagne, pour qu’elle annonce qu’il n’y aurait aucun congédiement ! Je n’ai jamais lâché.

Vous écrivez que la charte aurait été rejetée devant les tribunaux et que ça deviendrait un argument pour la souveraineté, du style « pas de pays, pas de charte ». Ce n’est pas le discours qu’on entendait au gouvernement. Vous répétiez que vous aviez espoir que la charte passe le test des tribunaux. N’y avait-il pas un double langage ?

Je n’ai jamais dit ça. Je n’ai jamais prétendu que ça passerait le test des tribunaux. Il faut que vous soyez attentifs, les journalistes ! [Rire] Pendant la campagne électorale de 2012, j’ai dit que ce n’est pas aux juges de décider de ce qui est bon pour le Québec. Mon scénario idéal était de rendre la charte la plus consensuelle possible, puis de voir la suite. On aurait vite compris que les trois partis fédéraux à Ottawa sont contre, tandis que c’est important pour les Québécois. Ça aurait été un moment de vérité : on aurait appris quelque chose sur la possibilité pour le Québec de défendre son identité au sein du Canada. Peut-être que la seule réponse possible aurait été la souveraineté. Ma vision n’était pas partagée, et je l’accepte. Mais dans mon optique, il fallait dire tout ça.

Pensez-vous que le débat sur la charte a nui à long terme au mouvement souverainiste auprès des jeunes et des communautés culturelles ?

À long terme, on est tous morts ! À court terme, oui, il a nui. Il nous incombe d’envoyer d’autres signaux.

Dans une note écrite à Pauline Marois en juillet 2012, vous proposez de faire un référendum sectoriel pour rapatrier d’Ottawa tous les pouvoirs en matière de culture. Vous écrivez que ce sera un « moment de vérité », puisque le processus montrera qu’il est impossible de faire quoi que ce soit au sein du fédéralisme, ce qui ouvrirait la porte à un référendum sur la souveraineté. Faut-il une crise avec Ottawa pour relancer l’option souverainiste ?

La crise existe déjà. Le Québec n’a pas signé la Constitution. Lorsque les députés à Québec votent une loi sur la langue, comme l’interdiction des écoles passerelles, les juges de la Cour suprême disent : « Non, vous allez réécrire votre loi. » On peut faire semblant que ça n’existe pas et attendre 150 ans. Ou on peut dire qu’il y a quelque chose qu’on veut beaucoup, maintenant, et on le demande au Canada. C’est un moment de vérité. Est-ce que ce moment conduit à la souveraineté ? Peut-être que oui, peut-être que non. C’est le choix des Québécois à chaque étape. L’autre option est de se dire impuissants, alors on ne demande rien, et on s’éteint. Je ne suis pas favorable à l’extinction du peuple québécois.

Vous dites que l’arrivée de Pierre Karl Péladeau dans la campagne électorale a été une erreur. Pourquoi ?

Compte tenu de la force symbolique de l’arrivée de Pierre Karl pour le mouvement souverainiste, il fallait le garder pour la campagne référendaire. Là, ça aurait été parfait. L’énergie aurait été canalisée au bon moment. Peu importe son discours ou son poing levé, sa seule présence donnait l’impression qu’on était déterminés à mettre en route le projet de référendum. La campagne a dérapé. Je ne le blâme pas, il n’a pas choisi ce moment. Si on le lui avait demandé, je pense qu’il aurait attendu au référendum.

Le début de la course au leadership au PQ tourne beaucoup autour de la mécanique référendaire. N’y a-t-il pas un risque d’apparaître déconnecté aux yeux d’une grande partie de la population ?

La population semblait très intéressée par cela aux dernières élections ! Il est important de régler cette question. Il est essentiel de dire : on vous a entendus, nous serons plus clairs la prochaine fois. La porte doit être ouverte ou fermée. Une fois cela dit, de quoi parle-t-on ? On parle de l’indépendance, de l’écologie, de la justice sociale et ainsi de suite. Il y aura d’autres enjeux durant cette course.

* * *

Les idées de Lisée

Gouvernance

• Travailler à la réduction de la dette du Québec.

• Mettre en avant une charte de la laïcité comprenant une clause des droits acquis permettant aux employés de l’État déjà en poste de conserver leur emploi même s’ils portent des signes religieux.

• Le Parti québécois doit être écologiste.

Vers l’indépendance

• Mettre en avant l’idée d’un « moment de vérité » avec le Canada par un référendum sectoriel sur un sujet précis autre que l’indépendance.

• Un an avant les élections, déterminer la place qu’occupera la souveraineté dans le programme du parti et décider de la tenue ou non d’un référendum dans un éventuel mandat.

• Négocier la question référendaire avec Ottawa.

• Étudier la faisabilité de la création d’une monnaie québécoise dans un Québec indépendant.

• Ne pas garantir le maintien de la citoyenneté canadienne dans un Québec souverain.

• Concentrer les efforts d’un Québec indépendant sur la reconstruction démocratique des États après les conflits, plutôt que de mettre sur pied une armée québécoise.

Élargir la base des indépendantistes

• Ouvrir des cafés-bistrots de l’indépendance, pour encourager les rencontres, débats et échanges.

• Mettre sur pied une opération Liberté 65-105, pour encourager les aînés indépendantistes à parler aux aînés non indépendantistes.

• Créer l’UPIIC : l’Unité permanente d’idéation indépendantiste créatrice. Cette communauté virtuelle, inspirée des laboratoires sociaux, susciterait, analyserait et répercuterait des idées.

• Viser la jeunesse qui n’a pas voté en 1995 : activités, fins de semaine de formation, universités d’été, etc.

• Créer les Bold Anglos for Independence, un groupe d’anglophones en faveur de la souveraineté.

Relations internationales

• Réduire à 35 jours le délai de délivrance d’une évaluation comparative des diplômes pour les immigrants.

• Négocier avec la Tunisie, le Maroc et l’Algérie des ententes de reconnaissance réciproque des compétences professionnelles, comme c’est le cas avec la France.

• Accroître les liens économiques avec l’Afrique.

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Le fameux passeport que Jean Charest exhibait lors du référendum n’était pas le sien mais celui d’un de ses conseillers.
Pourquoi qu’il n’exhibait pas son propre passeport? Parce que le sien était rouge (un passeport diplomatique, comme ancien ministre) et non noir comme le p’tit peuple. Charest n’en était pas à sa première tromperie….Pensez juste au 75K cachés chaque année.

Pour ce qui est de ceux qui voudront garder leur passeport canadien, posons la question à Harper: allez-vous enlever la nationalité canadienne aux 600,000 Anglophones du Québec qui vont vouloir garder leur nationalité, alors que plus d’un million de Canadiens vivent aux USA? Sans parler des 100,000 Chinois-Canadiens qui vivent à Hongkong.

Bref, la patate chaude est dans le camp fédéraliste. Moi, je vais faire un gros party et brûler mon passeport canadien la journée où j’aurai enfin mon passeport québécois. Ce sera l’un des plus beaux jours de ma vie. Je vais brailler je vous jure.

Free. Free at least. Free at at least. God bless… le Québec libre

Pas de trouble quant à moi à ce qu’un chef de parti reçoive un salaire supplémentaire de son parti.
Je n’ai jamais trop compris la cabale que les péquistes ont tenté de monter à cet égard.

Et combien d’argent sale , il y avait dans le 75 K…………en toute honnêteté personne ne peut répondre à ça je crois………………

http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/201410/27/01-4813111-ceic-le-plq-plus-touche-par-le-financement-douteux.php

C’est le Parti libéral du Québec qui a été le plus touché par les stratagèmes de financement politique douteux qui ont été dévoilés devant la commission Charbonneau, car ce parti s’est révélé un bon véhicule pour les gens d’affaires mal avisés, a soutenu un témoin expert devant la commission d’enquête, lundi.

«Même quand le PQ est au pouvoir, il ne reçoit pas le quart de ce que les libéraux reçoivent quand eux sont au pouvoir. Donc, ce sont eux vraiment qui sont touchés par ça. Je ne suis pas en train de dire que les libéraux sont plus corrompus, mais pour les intérêts corrompus, c’est un véhicule vachement plus efficace pour faire valoir leur business», a conclu le professeur Denis Saint-Martin, du département de sciences politiques de l’Université de Montréal, spécialisé dans les questions d’éthique dans l’administration publique.

Fait à noter, le professeur Saint-Martin s’est lui-même identifié devant la commission Charbonneau comme un partisan libéral

« Je voulais une clause « grand-père » pour protéger les droits acquis. Je suis un humaniste et je ne pouvais pas cautionner ça. » Je ne suis pas certain que d’encourager la discrimination au travail est une mesure humaniste. Parce que la clause « grand-père » ou clause de droit acquis, est nettement discriminatoire, elle donne un privilège à un groupe de travailleurs sur les autres. Comment se débrouillera l’employeur, qui est le gouvernement, avec son obligation d’assurer au salarié un cadre de travail non-discriminatoire ?

Si c’est ce « mal à l’aise à l’idée qu’on allait mettre à la porte de bons employés » qui pousse Lisée à adopter une mesure discriminatoire, c’est raté puisque le remède est pire que la maladie. Ce moyen risque justement de mener à des congédiements, en poussant des salariés à poser des gestes d’incivilités ou d’insociabilités dus à la confrontation entre les deux groupes formels (le groupe privilégié et le groupe non privilégié) ou de groupes informels, qui pourraient résulter en des congédiements ou à la terminaison de l’emploi du salarié avec compensation.

« La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi qu’à moins d’aimer la vérité on ne saurait la reconnaître. » — Blaise Pascal

Pour Lev Davidovitch Bronstein, plus connu sous le nom de Léon Trotsky, la vérité est toujours révolutionnaire, ce n’est pas pour rien qu’après la mort de Lénine, il fut écarté du pouvoir par Staline, ce n’est pas pour rien que sa tête fut mise à prix, ce n’est pas pour rien qu’il dût choisir la voie de l’exil et ce n’est pas pour rien si Staline a finalement réussi à avoir sa peau.

Plus tôt en Amérique, le même sort était réservé à Abraham Lincoln qui dit aussi à sa manière la vérité. Il sut dire si bien les choses vraies que les États-Unis bien que toujours uns et indivisibles ; sont encore fracturés par cette quête impraticable de faire coexister en même temps toutes les vérités.

Plus tard plus près de nous, le pasteur Martin Luther King qui sût dire la vérité dans l’amour et en toute beauté, se vit réserver le sort qu’on connait.

Sur un autre continent, l’Inde notamment ; on devrait réserver un sort assez semblable à Gandhiji plus connu sous le nom de Mahatma Gandhi.

J’achèverai ce petit panthéon des hommes qui firent de la politique et qui périrent pour avoir dit la vérité aux gens. Je mentionnerai encore deux noms : l’un Argentin, Ernesto Guevara plus connu sous le patronyme du « Che » et un Chilien, Salvador Allende, un homme admirable, misérablement détruit par la bourgeoisie Chilienne avec la complicité désormais évidente de la CIA et la bénédiction du président des États-Unis d’alors Richard Nixon enfargé en plein scandale du Watergate ; étonnamment c’était un 11 septembre.

Je ne voudrais surtout pas sous-estimer ni mésestimer les talents de monsieur Lisée, si ce n’est que je dois dire que je ne le conçois pas devoir un jour périr tel un martyre et je conçois que c’est tant mieux pour lui qu’il en soit ainsi. Pas plus que je ne vois Jean-François Lisée en un François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier du 21ième siècle, il n’est pas le genre d’homme qui ait assez de charisme pour être prêt à mourir pour ses idées.

— Pas plus qu’il n’a de réel talent pour rassembler les gens.

Pourtant, monsieur Lisée qui connait très bien la ville et la région de Chartes en France, — tout comme moi-même d’ailleurs (nous avons cela en commun) –, il pourrait prendre l’exemple de Jean Moulin, ce grand résistant proche de Charles de Gaulle, qui aurait pu se contenter d’une belle carrière de préfet à Chartres justement et qui préférât à la place périr plutôt que de livrer ses secrets aux Allemands.

Alors pour ce qui est de dire la vérité au québécoises et au québécois. On repassera ! Pendant les dix-huit mois qu’il exerçât le pouvoir tel un petit paon, il avait une occasion en or de pouvoir s’exercer à ce beau langage qui est celui des Justes. Hors il n’en fit rien. Il aurait pu dénoncer avec vigueur la dérive idéologique du PQ avec sa Charte des valeurs de la division. Hors il n’en fit rien. Alors pourquoi, par quelle divine intersession, ce changement désormais ici et maintenant ?

Jean-françois Lisée aura perdu son « Rendez-vous » avec l’histoire et puis voilà tout ! Trois petits tours et puis s’en vont. Ainsi font, font, font….

Vous avez visé juste monsieur….oui, ainsi font font font les petites marionnettes …trois petits tours et puis s’en VONT!! Adieu Veau, vache, cochon, couvée et Lisée

Pas vrai… Vont pas revenir avec la « piasse à Lévesque… »!!!

Eh misère… Ça fait tellement années ’60.

La piasse à Lévesque valait 70 cents selon les colonisés de 1970
En 2001, la piasse à Chrétien a atteint le plancher record de 61 cennes noires!
Est-ce que le NON l’aurait remporté (sans tricher) si on avait su que, 6 ans plus tard, on allait payer 1,60? pour aller à Miami?

« La piasse à Lévesque valait 70 cents… » (sic)

Z’êtes élève à l’école de l’humour maintenant?

Vous manquez terriblement de culture historique.
En 1970, le PQ faisait ses débuts sur la scène politique.
A l’époque la piasse valait 92 cents US
Les Libéraux, à partir d’une étude faite par leurs petits amis, avaient fait imprimer une piasse à Lévesque, à 70 cents, qu’ils avaient distribué dans tout le Québec. Panique générale dans tout le Québec: imaginez, on ne pourra plus aller en Floride avec une piasse si basse.
En 2001, le p’tit gars de Shawinigan a battu ti-Poil avec sa vraie piasse à 61 cennes.
Gloire à toi René.

Juste une mise au point à propos de la « piasse à Lévesque » version imprimée. En fait, il s’agit d’une caricature pour une propagande électorale durant les élections de 1973. Cette « piasse » fut imprimée à Sherbrooke pour le compte du candidat libéral de Saint-François (comté où se situe l’Université de Sherbrooke dont j’étais étudiant à l’époque). Un confrère de classe qui travaillait pour le candidat libéral durant l’élection, m’a offert en blague cette fameuse « piasse » que je possède encore et qui me sert de signet. On peut y lire sur le bord gauche sur fond blanc : « le prix de la séparation », tandis qu’à droite sur fond vert (au 2/3 du billet) imitant l’ancien dollar on y voit la figure de René Lévesque qui remplace Elizabeth II, au centre le chiffre 1, un pécu, Banque du Québec, paiera au porteur d’eau, J. Parizoo, gouverneur.

Juste un petit détail: si. comme vous le prétendez, la « piasse à Lévesque » valait 0.70¢ lorsque notre dollar Canadien valait 0.92¢, elle en aurait valu environ 0.45¢ à l’époque où notre Dollar Canadien en valait 0.61¢. Mais si l’on ajoute à ce désastre le fait que les finances du Québec se portent toujours au plus mal sous la botte des péquistes, on peut facilement affirmer que la « piasse à Lévesque » aurait valu environ 0.35¢ et à cela, ajouter le manque à gagner de la généreuse contribution du reste du Canada via la péréquation Canadienne qui, elle, aurait disparu.

Pas pour rien qu’en ’95, Parizeau a voulu garder le Dollar Canadien, le passeport Canadien, les institutions Canadiennes, les frontières Canadiennes, les fonctionnaires Canadiens ET LE PIRE, il a tenu également à demeurer au sein du Commonwealth Britanique.

La piasse canaienne anglaise a été longtemps à $0.65 et .070.
Les manufacturiers Québécois été florissants.
Notre piastre à parité ou presque envoie nos jobs aux États-Unis.
Et vous à quand votre départ au minimum pour le reste de la country canadienne avant que ça devienne un autre pays?
Je vous verrais plus aux États-Unis, plus près de votre idéologie…peut-être pas encore assez!
Un paradis fiscale directement les deux pieds dedans serait probablement encore mieux!
Combien avez-vous envoyé dans les paradis fiscaux François 1?

Monsieur SirDecelles,

Après avoir tenté de m’intimider, voilà que vous me pourchassez de vos commentaires désobligeants et vexants.

Vous devriez au minimum appliquer à vos propres remarques le respect et la décence que vous exigez que les autres aient à votre endroit.

Pour ma part, je ne vous répondrai que lorsque vous démontrerez plus de civilité et de courtoisie dans vos écrits.

Bien dit Jack 2, c’était un des nombreux epouventail des fédéralistes, avec la perte du lac Louise dans le BC, mon Dieu que

La piastre à Levesque valait combien , le dollar canadien a déjà été à 0.67$ , faut faire attention , nul ne connait l’avenir ! Les gens qui exportent ne détestent pas le dollar faible , alors !

Un des très rares endroits où Lisée et moi nous nous rejoignons, c’est dans le dossier inquiétant de PKP.

Alors là-dessus, nous sommes en symbiose. Totale!

Pourquoi la plupart des péquistes persistent-ils sournoisement à défendre l’indéfendable? Que feraient-ils si l’un des frères Desmarais se présentait à la chefferie du Parti Libéral du Québec? Ou à celui du Canada? Hein? Ils le défendraient également?

Poser la question est y répondre non?

Et en plus, le PKP en question qui se sert de Facebook pour faire de la politique, s’assurant ainsi de ne pas faire face aux questions embarrassantes de journalistes et des chroniqueurs… Eh misère.

Et ça se croit capable de diriger une « républik »!!!

Mais pas seulement les frères, la famille au complet ont toujours été des tireurs de ficelles des pantins de la politique non seulement Québécoise mais aussi Canadienne et même dans d’autres pays aussi dont la France. Les liens de parentés directs et indirects aussi. Ai-je besoin de les nommer. Des réunions de familles pourraient inclure autour des tables des premiers ministres provinciaux et canadiens de plusieurs décennies d’ailleurs de différents partis, de différentes idéologies et philosophies pas aussi différentes que ça enfin de compte.

Ce n’est pas pour rien que les éditoriaux des journaux de power penchent toujours sur le côté du power fédéraliste. S’il y a une place où il faut se plaindre des directions du propriétaires des journaux au pays et au Québec, c’est bien là.

Quel premier ministre et qui d’autres d’important n’a pas été faire sa petite courbette bien basse au roi et à la reine Desmarais?
Une partie de l’argent « pas sale ou sale » venait peut-être de la power des power?

Encore une fois vous et votre gagne vous êtes prêt à tout pour empêcher quelqu’un d’accéder au pouvoir. C’est qu’il vous une peur incommensurable!

Les frères Desmarais n’ont pas besoin de se présenter . Ils sont très bien représentés par leurs journaux.

Ah la subtilité , l’hypocrisie…………….

M.Pelchat, vous dites que les frères Desmarais n’ont pas besoin de se présenter ils sont bien représentés Mais, dites-moi que diriez-vous si l’un deux décidait tout de même d’aller en politique? Y aurait-il droit ? Que diriez de ça? Quelle jalousie de votre part et des autres qui partagent votre opinion..Les Desmarais sont des québéçois et les arts profitent grandement de leur argent.

« Les Desmarais sont des québéçois et les arts profitent grandement de leur argent. » ???
Il y a aussi de notre argent Madame Charest. L’argent des Desmarais, de power et de leurs autres entre proses n’est pas tombé du ciel.
Évidemment qu’ils ont su comme d’autres, mais à une autre échelle que la majorité utiliser leurs talents et prendre les bonnes décisions, pour en arriver là ou ils sont. Mais aussi les grands moyens aidant, leur notoriété et leur pouvoir qu’ils ont combinés, ont grandement influencé les premiers ministres provinciaux incluant plusieurs du Québec et canadiens dont plusieurs ont aussi des liens familiaux directs et indirects.
Ce n’est pas relié à la jalousie Madame, comme vous le soulignez si enfantinement et d’une façon cours de petite école, mais se sont des faits.
Tant qu’aux grands biens faits pour l’art, on pourrait toujours le remettre en question.
En effet, si tous les grands de ce monde, ceux qui en ont véritablement les moyens, payaient tous sans exception, le moindre sous dû en taxes et en impôts, sans aucune déduction illégale, sans cachoterie dans leurs rapports, sans de nos jours l’utilisation d’un quelconque abris fiscal et laissaient la responsabilité à nos gouvernements élus sans leurs influences et sans intervention, de redistribuer plus équitablement les richesses collectives, la population y compris les artistes s’en porterait beaucoup mieux et se sentirait traité plus justement.
Il n’y a pas plus injuste que l’argent des fondations et des mécènes qui est trop souvent détourné, mal et coûteusement administré, sert souvent des amis et même ceux qui en sont les auteurs!

PKP est loin derrière dans mes hommes préférés en tout genre. Il est tout ce que je n’apprécie pas et que je reproche aussi à ses adversaires. Mais dans la situation actuelle et qui perdure depuis trop longtemps maintenant, tant qu’à avoir un de ceux que je n’aime pas, aussi bien que pour une fois, il soit un vrai défendeur ayant lui aussi un certain pouvoir, du Québec et à la recherche des avantages du Québec avant ceux du Canada anglo-saxon.
Couillard semble s’être trompé de tribune et de gouvernement. Il semble défendre le Canada avant le Québec, l’anglais avant le français, le fédéraliste sans borne. Jamais le Québec n’a élu un premier ministre si peu axé à la défense des intérêts du Québec. Pire on se croirait au retour du patron anglo-saxon anglophone qui s’attend à une reconnaissance sans borne pour les miettes qu’il daigne bien nous lancer.
Remercions le Canada pour nous garder avec eux, et les Albertains pour leur péréquation, en retour nous accepterons n’importe quoi y compris votre pollution de notre plus importante voie navigable, parmi les plus renommée de la terre et nous brûlerons à l’avenir vos plus polluants déchets atmosphériques. Et en plus n’ayez crainte à l’avenir si vous ne connaissez pas le français, le moindre de nos travailleurs apprendra l’anglais.
On se croirait depuis quelques mois retourné avant le début du siècle dernier!

commentaire précédent: « L’argent des Desmarais, de power et de leurs autres entre proses n’est pas tombé du ciel. »: entre proses aurait du être: entreprise.

« Les frères Desmarais n’ont pas besoin de se présenter . Ils sont très bien représentés par leurs journaux. » (sic)

Idem pour PKP et Québécor ce qui m’emmène à me demander pourquoi diable tient-il tellement à devenir PM?

Peut-être veut-il piger à deux mains dans le plat de bonbons pour favoriser ses p’tits n’amis tel qu’il a tenté de le faire à DEUX REPRISES en quelques semaines.

Et il n’est là que depuis six mois… Imaginez des années…

Les Desmairais connaissent les avantages des gouvernements qu’ils influencent directement depuis des décennies Voulez-vous la liste?

LE FAUX PASSEPORT DE CHAREST

«Il a l’idée d’illustrer de manière dramatique ce que signifierait la séparation. «Je pourrais sortir mon passeport de ma poche et dire aux gens : « Les séparatistes vous demandent de leur remettre votre passeport!» Qu’est-ce que tu en penses?» demande-t-il à son conseiller, Claude Lacroix. Le geste risque d’être perçu comme trop théâtral, mais Charest décide de tenter sa chance. Il y a un hic : son passeport à lui, comme celui de tous les députés, est de couleur verte. Cela gâcherait l’effet. «Claude, apporte ton passeport!». Le coup du passeport deviendra le préféré des foules fédéraliste durant la campagne. Qui ne se doutent pas une seconde que le document auquel Jean Charest semblait tenir si passionnément…. est le passeport de Claude Lacroix!»

André Pratte,L’énigme Charest, p.261

Ce qu’il y a d’hallucinant c’est qu’aucun député bloquiste ne lui a demandé d’ouvrir son passeport!!!
En stratégie populaire, les Feds ont toujours été plus brillants, plus fûtés. Pourquoi? Parce qu’ils savent beaucoup mieux s’adresser au petit peuple, peu instruit, peureux, craintif. Ils savent très bien exploiter toutes leurs peurs. Les souverainistes s’adressent à l’autre moitié de notre peuple, plus scolarisé, plus évolué.

Bref, ce qui a toujours manqué aux souverainistes, c’est un leader populiste, capable de s’adresser aux plus petits, aux plus complexés, aux plus colonisés.

Lisée, snob comme ça ne se peut pas, n’est vraiment pas le candidat pour la job.

Il ne faudrait pas oublier le camp du non a gagner un référendum parce les femmes du petit peuple s’ était fait appeler des « YVETTE » faut le faire, ça volait pas haut, comme d’habitude…

Si le gouvernement péquiste était divisé sur la Charte de la laïcité et que chacun cachait ses convictions profondes dans le but d’assurer la victoire électorale, quelles sont donc ces « valeurs communes » que Bernard Drainville nous invitait tous à partager à l’instar de son grand parti: le jésuitisme (dire la vérité, mais pas toute), l’obéissance bébête à la discipline de parti? la peur de se distinguer et de se tenir debout? la peur du débat démocratique? la renonciation aux principes philosophiques ou moraux? Quelles belles valeurs, quel exemple édifiant!

Bla,bla,bla, il n, y aura pas de référendum! Donc pas de monnaie québecoise et pas de passeport( peu importe la couleur)! Pauvre Lisée avec son édit il va faire rire de lui! De toute facon il ne sera pas élu chef du parti québecois! Je gagerais ma chemise! Pas besoin d, armée c, est n, importe quoi!!!!!!!!! Gang de clows………

My Lord SirDecelle n’y va pas de main morte, notre beau grand fleuve pollué par l’or noir de l’Alberta! Hon! Hon! Depuis plus de 60 ans les pétroliers remontent le fleuve avec l’or noir du proche-orient ou de la Mer-du-Nord, mais ça c’est bien car ça ne vient pas des maudits anglos. Dites-moi, vous allez manifester à Sorel ou Cacouna à vélo ou en calèche?

Pour une fois qu’un membre influent du PQ nous dit la vérité, ou bien qu’il va s’y tenir, nous devrions tous applaudir. Je quitté la voie souverainiste après le référendum de 80, déçu de la querelle interne au PQ. Que Monsieur Lisée persiste dans sa démarche honnête, et qui sait? j’y reviendrai peut être, si ce projet favorise le bon peuple,et non seulement les petits roitelets en puissance.

cissifuss

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