Kaputsch !

C’est le journaliste du Globe and Mail Daniel Leblanc — auquel on doit notamment les premières révélations menant au scandale des commandites — qui a inventé ce terme, Kaputsch!, ce samedi matin dans la gazouillosphère, pour décrire l’opération Duceppe.

Il faut dire que l’effet Duceppe a fourni, ce samedi, à Mme Marois, la meilleure revue de presse de sa carrière. Dans La Presse, Stéphane Laporte frappe particulièrement fort, avec La dame de béton.

Mais les caricaturistes donnent le ton, comme suit:

Garnotte, dans Le Devoir:

Notez les prix réduits pour les membres du PQ!

(on peut suivre Garnotte ici)

Côté, dans Le Soleil:

(on peut suivre Côté ici)

Chapleau, dans La Presse:

(On peut suivre Chapleau ici)

Aislin, dans The Gazette:

Traduction de "Trading up!": Échanger pour un meilleur!

(On peut suivre Aislin ici)

Bado, dans Le Droit:

(on peut suivre Bado ici.)

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Pas facile d’identifier la plus inspirante.
Ces caricaturistes sont non seulement des artistes du pinceau mais aussi des athlètes pour découvrir le résumé de la synthèse du sujet…

Rendons à César ce qui lui appartient. Elle gagne la première manche par sa ténacité ou son entêtement – selon le point de vue -, qui attire l’admiration de la galerie. Espérons pour elle que l’effet tiendra jusqu’aux élections. Mais je ne parierais pas un 2$ là-dessus, M. Lisée.

si je ne m’abuse, sur la dernière caricature, celle de Bado Marois est bien en train de faire couler le bateau qu’elle pilote, non? 😉

Ce « scandale » concernant Gilles Duceppe, arrive étonnement à point pour ceux qui ne désirent pas de changement au sein de la direction du vaisseau amiral de la conviction indépendantiste; le Parti Québécois….

Il est à se demander pourquoi les forces du pouvoir ( Power Corp., Québécor, Radio-Canada, etc..) souhaiteraient si ardemment le maintien de Pauline Marois au pouvoir….

Comme ça, soudainement…

Madame Marois est en train de transformer la crise de son leadership en véritable tragédie. Pour elle, il s’agit de résilience, mais pour la majorité des Québécois, il s’agit d’entêtement. Plus elle s’entête à rester plus la crise perdure et s’amplifie.

De sondage en sondage, il est maintenant évident que la crise s’amplifie. Et, la seule responsable de cette situation c’est madame Marois. Que se passera-t-il lors du prochain sondage confirmant la défaite du Parti québécois à la prochaine élection? Sera-t-il trop tard pour le PQ?

Le Parti québécois, avec une madame Marois comme chef, est comme le navire du Titanic, la capitaine dit au membre de l’équipage qu’ils se trompent tous ce n’est pas un iceberg que l’on voit s’approcher mais juste de tout petits nuages blanc au ras de l’eau. Madame Marois et le Parti québécois s’en vont directement dans l’iceberg.

Madame Marois n’est pas résiliente, elle est bornée et entêtée. Elle n’est pas courageuse, elle est inconsciente! Elle ne veut pas défendre les intérêts de tous les Québécois, elle travaille pour son seul intérêt personnel. Et, les gens ordinaires le sentent très bien, c’est l’écho que l’on a sur le terrain et qui se confirme sondage après sondage!

Qu’elle le veuille ou pas, la crise va s’alourdir à chaque nouveau sondage, démontrant encore et encore le déclin des intentions de vote envers le Parti québécois.

Le prochain conseil national du Parti québécois risque d’être l’apothéose d’une crise qui ne fait que s’amplifier. Cela risque d’être laid, très laid. Qui seront les gagnants? Pas le Parti québécois, pas les députés et les membres de ce parti, pas la population du Québec, encore moins madame Marois. Le grand gagnant de tout cela sera monsieur Charest. La stratégie de madame Marois au PQ semble, de toute évidence, d’en être une de terre brûlée : Après moi le déluge!

Il y a longtemps qu’un monsieur Landry aurait eu la sagesse de partir, pour le bien du Parti québécois et des intérêts supérieurs du Québec.

La première priorité pour l’intérêt supérieur du Québec, c’est d’abord et avant tout, de se débarrasser de Jean Charest et du gouvernement corrompu du Parti libéral.

La deuxième priorité pour l’intérêt supérieur du Québec, c’est de corriger toutes les erreurs de ce gouvernement corrompu et remettre les choses en place, l’économie, la construction, les mines, les garderies, etc. Et, il y a beaucoup de travail à faire!

La troisième priorité pour l’intérêt supérieur du Québec, c’est de procéder à toutes les enquêtes qui seront nécessaires pour débarrasser le Québec de toutes traces de corruptions et de collusions qui gangrènent notre société et notre gouvernement du Québec depuis l’arrivé de Jean Charest.

Une fois ce ménage fait, nous devrons travailler à mettre sur pied un plan crédible pour enclencher le processus d’indépendance du Québec, pour en faire le pays dans lequel nous voulons tous vivre. Un pays aux valeurs diamétralement opposées du pays du Canada de Stephen Harper.

Or, les sondages le confirment, madame Marois ne réussit pas à convaincre une majorité de Québécois pour les diriger. Elle ne passe pas un point c’est tout. Que peut-elle faire de plus, les québécois n’en veulent pas!

Mieux vaudrait avoir un gouvernement dirigé par un monsieur Legault qui ferait le travail des trois premières priorités. N’est-ce pas là le raisonnement que tous les Québécois vont faire à la prochaine élection?

Québécois, il est de l’intérêt supérieur du Québec de se débarrasser de ce gouvernement corrompu du Parti libéral et de son chef, Jean Charest.

Il devrait y avoir un sondage rigoureux et scientifique demandant pour quel parti les gens voteraient si Gilles Duceppe était à la tête du Parti Québécois ou si c’était encore Pauline Marois. Celui qui se classerait deuxième devrait prendre acte du choix de la population.

J.F.Lisée rejoint les comploteurs de La Presse qui accusent G.Duceppe de carence éthique sur l’utilisation des fonds publics. Hum! Mauvais timing qui s’ajoute à celui bien réel des grands médias qui accusent Duceppe d’être Belzébuth parce qu’il dérangerait l’ordre établi géré par un duo alternatif PLQ-CAQ. Pauline Marois ne dérange pas ni Legault ni Charest et j’ajouterais ni Khadir.

À la limite, plusieurs pourraient cohabiter avec un duo Marois-Duceppe. La gouvernance exclusive Marois c’est suicidaire.

Fameux cet article de Stéphane Laporte : La Dame de béton.

Et que dire de ces caricatures : Quelle couverture de presse.

Et que dire de Jean-François Lisée : Qui a toujours supporté Pauline Marois, contre vents et marées.

On a beau dire qu’elle ne passe pas dans la population, mais je crois maintenant que, devant tant de détermination, Pauline Marois finira par passer, je le crois de plus en plus, comme le reste de la population possiblement.

Bravo madame Marois, vous démontrez que vous avez beaucoup de cran, beaucoup plus que vos opposants finalement.

Si vous ne conduisez pas le PQ vers la victoire aux prochaines élections, j’ai maintenant l’impression que vous ferez élire un bon nombre de vos députés, probablement assez pour former l’opposition officielle et peut-être remporter l’élection suivante dans 4 à 6 ans, avec une équipe beaucoup plus unie cette fois, fort possiblement plus unie qu’elle ne l’a jamais été au PQ, je vous le souhaite sincèrement.

Et d’ici ces 5 à 6 prochaines années vous aurez probablement, au train où vous allez, la balance du pouvoir et la possibilité de faire passer quelques importants projets de loi.

C’est ce que j’entrevois maintenant pour votre proche avenir et celui de votre PQ, parce qu’il faut le constater, vous êtes en voie de le tranformer et de le faire naître votre Nouveau PQ.

Je vous suggère fortement de profiter de votre élan pour faire connaître votre programme de bon gouvernement à toute la population en insistant sur vos principaux projets de loi.

Et que les pressés aillent se faire foutre. Ne leur permettez pas de vous bousculer. Mettez-les au pas, comme Gilles Duceppe, qu’ils réclamaient, aurait dû le faire de toute façon.

Et si vos opposants politiques adoptent certaines de vos idées, certains de vos projets de loi, tant mieux, tous sauront toutefois que ce sont des projets de loi qui originent du PQ.

La politique est parfois le lieu des plus belles ironies. Si l’ancien premier ministre Bernard Landry a démissionné pour une question de vote de confiance – à mon avis, c’était une erreur -, il y a étonnamment le mouvement inverse: Mme Marois s’accroche, malgré que les sondages montrent clairement que la population québécoise n’est pas prête à la suivre.

A-t-on le droit de mettre en péril la survie d’un parti pour nourrir des ambitions de leadership?

J’ai lu l’article de M.Laporte. Reste à voir si le peuple verra les choses de la même façon que le journaliste Laporte dont le journal rêve de voir Marois resté chef pour que le PQ en mange toute une! Puisque CAQ ou PLQ au pouvoir, le Québec aux ordres du statu quo c’est garantie.

La résistance de la chef ou résilience mot abusivement détourné de la plomberie déterminerait la valeur personnelle de P.Marois, sa capacité de se faire entendre, d’exercer une autorité de premier ministre contre tous les lobbys, les syndicats, le gouvernement fédéral.

Le texte de M.Laporte se lis bien quoique la perception populaire, le conformisme populaire, le mode opératoire du peuple qui va chercher son évaluation des gens et des choses dans les anciennes sagesses paysannes, dans ce refus aménagé de l’ordre établi qui s’est accommodé trop souvent de l’acceptation agacé au mieux des hiérarchies et institutions dominantes. Le bon vieux carnaval d’après carême servant de période de grâce au peuple pour sortir du respect des lois et coutumes à ce moment là riant des prêtres, des rois les tournant en dérision comme le fou du Roi pouvait le faire certains moments contre la majesté du pouvoir. Bref, le peuple a fait carnaval ici ou en Europe au Brézil, rarement la révolution.

Sur le plan de la perception populaire, le peuple comme grand tout qui assez souvent vote pour lyncher carrément les gouvernements en place sans chercher autre chose. Le peuple va t-il s’apercevoir que François Legault est tout aussi multimillionnaire que Pauline Marois l’est? Tout comme Charest n’est pas en reste sur le plan financier.

Que de se lancer sur la CAQ comme un billet de loterie est tout aussi illusoire, la CAQ est un double du PLQ tout comme les chances de gagner à la loterie sont mathématiquement faibles. 99.98% de chances de ne pas gagner quelque chose de significatif à la loterie c’est mathématique. Tout comme un nouveau parti ne signifie pas fondamentalement de nouveaux politiciens, une nouvelle philosophie, des pratiques impeccables, un savoir faire remarquable chez un chef.

Laporte a observé le possible respect populaire qui serait obtenue par cette résistance à la contestation chez P.Marois, le parcours de la combattante contre toute attente, les journalistes, les grands médias dominateurs, les méchants blogueurs, les sondages meurtriers et sanglants, des milliers de militants du PQ tous ligués ne viendrait pas à bout de sa chefferie.

Lorsque l’échantillon de sondage se transforme en suffrage universel là la vérité se fait jour et risque d’être aveuglante puisque une fois par cinq ans ignorant et savant en même temps à tort ou raison le peuple élit ses dirigeants en se trompant souvent ou parfois en frappant dans le mille et en votant pour le bien commun plutôt que pour des politiciens escrocs et hypocrites. Mais ce n’est jamais joué à l’avance.

Le peuple pense voter pour le moins pire ce qui fait que le suffrage populaire n’est jamais joué d’avance. Le peuple vote W.Bush, Sarkozy, Berlusconi, Charest, Trudeau, Harper. Le peuple peut être injuste envers Pauline Marois qui est probablement supérieure sur papier comme aspirante premier ministre à tous ces dirigeants nommés. Le hic c’est que le peuple ne passe pas un diplôme pour avoir droit au vote. Là, je fais marque de transgression politique juste pour dire qu’on peut être incompétent politiquement et avoir droit au vote démocratique.

À la frontière d’une censure non méritée, il s’agit de dire simplement que des milliers d’observateurs non libéraux ou conservateurs sont conscients que le degré de popularité d’un chef de parti progressiste ou souverainiste oblige à l’interrogation possible du leadership du chef de cette formation sous peine de déroute électorale.

Plusieurs souhaitent que M.Laporte ait raison rien n’est sûr néanmoins.

Depuis un an, tous les médias du Québec n’en avaient que pour Legault.
Depuis quelques semaines, c’est au tour de Mme Marois. On dirait que l’on tient mordicus à ce que Mme Marois demeure chef du PQ. Pour quelle(s) raison(s)? Pour le bien des membres? Pour le bien de l’indépendance? Pour le bien de M. Legault?
Vraiment bizarre tout cela.
Et j’ai comme l’impression que M. Duceppe vient de subir un coup fourré dont il aura peine à se relever.
Depuis plus d’un an, l’exécutif du PQ s’est emparé du parti. Il n’y a plus de véritables communications entre la base et la direction. On a l’impression que les membres sont là pour financer le parti et simplement acquiescer aux décisions de la direction. Le PQ a changé. Est-ce la faute à Mme Marois? Est-ce la faute à ses conseillers? C’est pourtant Mme Marois qui dirige.
Et à travers la fumée causée par ces chicanes,on semble pressentir que les membres qui privilégient la démocratie veulent reprendre leur parti en main.
De plus en plus, la base rejette la gouvernance souverainiste de Mme Marois qui ne veut pas démordre de l’orientation qu’elle veut donner au parti. De là, une désaffection de plus en plus importante des militants. Ceci n’augure pas bien pour de futures élections.

Bonsoir,

Tout de même ! Tout en étant un fier Canadien, un homme d’honneur qui pourfend les visages à deux faces, n’ayant jamais été un nationaliste québécois car ce tapon de péquistes depuis toujours m’horripile ne sachant pas ce que mange un pseudo souverainiste en hiver, je respecte profondément les vrais indépendantistes, pas cette bande d’égarés et non politisés qui ne pensent que par les racines.

En outre, cela me donne le goût de débourser un vieux $ 5.00 pour vous encourager, Madame Pauline Marois tout comme je fis pour Monsieur André Boisclair qui, j’espérais à tout le moins que celui ci puisse aérer et ventiler les tristes odeurs de renfermé et de boule à mite du Parti Québécois qui s’anesthésie lui même avec de tels bougres chicaniers car plus ça pue dans ce parti, plus il fait chaud et qu’on est donc BEN.

En conclusion, ce que j’aimerais que vous puissiez prendre par le chignon du cou ce visage à deux faces qu’est Monsieur Gilles Duceppe, cet ancien bras droit, dauphin, fils spirituel et béni oui oui de Monsieur Lucien Bouchard, cet homme lucide dont son successeur s’est permis constamment de lui lécher les pieds. Tout un front de BEU qui mystifie les nationalistes en se permettant de jouer la carte de gauche tout en ayant été un farouche partisan de la mondialisation avec le libre échange avec ses amis les Yankees, ayant maintes et maintes fois proposé l’adoption du dollar américain à la Chambre des Communes au tournant de l’An 2000. Triste sire qui jette de la poudre aux yeux…… Au plaisir, John Bull.

Qu’arriverait-il si c’était le duo Marois-Lisée et que la souveraineté soit mise de côté pour un projet autonomiste et que les syndicats soient mis de côté pour le développement de coopératives? Utopie ou vision?

Il est jouissif de voir la carrière politique de Duceppe prendre fin dans la déchéance la plus totale: humilié par Marois, une chef sans envergure et sans avenir et encore mieux on l’accuse maintenant d’avoir détourné des fonds publics pour le Bloc. Une question de karma pour ce politicien poubelle.

Merci aux péquistes pour la job de bras !

Les trois petits singes…

Permettez-moi de vous transmettre le résumé d’un film que je n’ai jamais vu, du moins, en tant que tel…

Afin de ne pas être accusé de plagiat, je me permets d’apporter quelques modifications à sa présentation.

« Les trois petits singes », c’est l’histoire d’une famille qui se disloque lorsque de petits conflits larvés se transforment en duel à finir.

Néanmoins, elle fera de son mieux pour soutenir l’union familiale à force de nier la vérité.

Mais finalement, leur mécanisme de négation continuera à augmenter leurs souffrances. Déjà vu!…

Interprétation métaphorique de la légende:

– Ne pas vouloir voir ce qui pourrait poser problème.

-Ne rien vouloir dire de ce que l’on sait pour ne pas prendre de risque.

-Ne pas vouloir entendre pour pouvoir faire comme si on entendait pas.

C’est désolant, de voir ça. Marois sacrifie le parti pour son ambitions personnelles, être la première femme premier ministre au Québec.Pas assez intelligente pour se rendre compte que même ci elle demeure chef de son parti les québécois ne voteront pas pour elle. Il n’y a personne au PQ pour lui faire comprendre cela. Son obstination fait du tors àa sa crédibilité. Aux membres du PQ de réagir s’ils veulent vraiment représenter les québécois.

Les fédéralistes ont toujours « encourager » les changements de chefs au PQ pour la bonne raison qu’à chaque fois qu’on change de chef, le mouvement souverainiste s’en trouve affaibli. C’était de bonne guerre.
Mais ce matin j’ai comme le sentiment que madame Marois est en train de changer cette « culture » au Parti Québécois au grand désarroi de ses adversaires, surtout » les gardiens de la coutellerie ».
Mais la population est en train de constater que primo: changer de chef à chaque crise n’aide pas à renforcer le Québec dans son ensemble et secundo: Madame Marois ne se laisse pas « tasser » après avoir obtenu 93% de soutien au printemps dernier et cette ténacité et courage commandent l’admiration. D’ailleurs la chronique de monsieur Laporte est très représentative de l’évolution du status de madame Marois de « elle ne pogne pas » à « elle commence à pogner ».
Un chef avec de la poigne et de l’intégrité est bienvenu dans le ciel politique québécois surtout que la commission Charbonneau avance dans ses travaux ce qui annoncent rien de bon pour le grand timonier de la corruption.

Plus qu’en béton, elle est en fer à faire son affaire qui est la seule affaire à faire : La gouvernance souverainiste à la place de tenter un troisième référendum perdant ou de classer la simple souveraineté « la séparation du Québec du Canada » comme la CAQ de M. Legault pour une autre génération, dans 10 ou 15 ou 20 ans ou comme le PLQ Charest qui achète le statu-quo constitutionnel éternel Québec-Canada.

Les détracteurs de Mme Marois devraient commencer à le reconnaître, ils se sont trompés en voulant se débarrasser d’une championne d’un marathon politique à obstacles placés par ses adversaires et par ceux de son camp. La misère des adversaires, qui vont bien finir par l’aimer, va l’avoir blindée pour la mieux protéger.

M. Stéphane Laporte, une autre fois, vient de pondre son éditorial, un bijou d’humour et de vérités claires. Un virtuose, un artiste de l’écrit. Wow !

C’est justement ce dont le Québec a besoin, une vraie »cheffe » à la couenne dure, pour ne par dire une muraille indestructible, là !!

On veut Notre Pays à Nous, là, et l’adversaire n’est pas le moindre alors, c’est la très Solide Pauline Marois qu’il nous faut.

Vive la Souveraineté du Québec !!! On veut aussi de la Vraie Démocratie, là ! Vive une Vraie République à la manière Suisse, là où le Peuple garde le pouvoir ultime en tout temps !!!

Continuez,mon cher Lisée à prendre parti et Défendre Madame Marois,De cette façon,vous allez finir de m’éloigner de ce parti pour lequel je milite depuis plus de 40 ans.
De plus, vous faite le jeu des fédérastes et des journaux de Desmarais pour qui le meilleur adversaire reste MME Marois.
De cette façon nous resterons tous colonisés comme plusieurs sur ce blogue le sont.
Vive les dépendants fédérastes à genoux.

M. Jacques Cayouette écrit : « Vive les dépendants fédérastes à genoux »

Merci, au nom de ces Québécois, que vous acclamez ici, avec tant de politesse digne d’un bon séparatiste qui doit bien croire que la séparation est à la portée d’un chef péquiste déterminé et convaincant.

Est-ce que vous avec un remplaçant pour Mme Marois que vous aimeriez voir débarquer de la chefferie du PQ ? Qui est ce chef efficace s.v.p. ?