La bombe américaine

Le casse-tête à Ottawa, c’est de gérer la bombe à retardement que représentent les États-Unis. Et Donald Trump. Voici pourquoi fermer la frontière est loin d’être simple. 

Photo : EPA / Chris Kleponis / POOL

La discussion téléphonique a été corsée au conseil des ministres fédéral dimanche soir. Faut-il également fermer la frontière aux voyageurs américains ?

Le gouvernement Trudeau y réfléchit et pourrait devoir l’annoncer plus tard cette semaine. Mais ce n’est pas simple.

La décision d’interdire l’entrée au Canada à tous les citoyens de la planète, sauf les Canadiens et les Américains, a été décrétée par Ottawa lundi midi. Pour l’instant, l’épicentre du coronavirus est en Europe et en Asie, ce qui facilitait la décision.

Il faut dire que l’idée qu’une horde de touristes européens qui viendraient nous tousser dans le visage en visitant tranquillement le Stade olympique est un mythe. Les Européens ne voyagent plus depuis longtemps, puisqu’ils sont confinés à la maison, au centre de la crise et qu’ils ne veulent pas tomber malade à l’étranger, loin de leurs proches. Les avions qui atterrissent au pays sont donc essentiellement remplis de… Canadiens qui rentrent à la maison en catastrophe. Et il faut les recevoir. Obligation constitutionnelle.

Mais les États-Unis, c’est un casse-tête pas mal plus complexe. Et Donald Trump, un président imprévisible et souvent irrationnel.

Dans la crise du coronavirus, les Américains ont manqué le virage de prévention, estiment mes sources au gouvernement fédéral. « Notre plus gros problème, c’est que nous sommes à côté des États-Unis. C’est une bombe à retardement », m’a dit une source dans l’entourage de Justin Trudeau qui suit étroitement les développements au pays et au sud de la frontière.

Les États-Unis, en raison du déni de la Maison-Blanche, ont toutes les chances de devenir le prochain épicentre de la crise mondiale de coronavirus.

À ce jour, 25 000 tests de COVID-19 ont été administrés au Canada, qui augmente d’ailleurs rapidement sa capacité en laboratoire, au Québec comme dans les autres provinces. Au moment d’écrire ces lignes, aux États-Unis, c’était à peine 25 162 tests administrés. Autant qu’ici, pour une population dix fois plus nombreuse.

Il y a 11 millions de sans-papiers aux États-Unis, soit des illégaux qui n’iront jamais se faire tester dans un hôpital ou qui n’oseront pas manquer leur travail, souvent précaire, parce qu’ils sont malades, ajoutant au risque de contagion.

Il y a 27,5 millions d’Américains sans couverture d’assurance maladie, et qui ne se rendront pas se faire tester en clinique parce qu’ils ne peuvent pas se le payer ou alors parce qu’ils ne pourront pas s’offrir les soins s’ils sont testés positifs.

Le filet social américain étant minimal, bien des travailleurs ne veulent pas rester à la maison s’ils sont malades, n’ayant pas les moyens de le faire. Les congés payés de plusieurs jours pour cause de maladie ne sont pas la norme, sauf dans les grandes entreprises. Pourtant, les économistes Stefan Pichler et Nicholas Ziebarth ont démontré dans une récente étude qu’aux États-Unis, les endroits où les travailleurs peuvent profiter de congés de maladie payés avaient vu la transmission de la grippe réduite de 5 % en temps normal, et de 40 % en cas de vague soudaine de contagion.

De quoi être heureux du système de santé universel et étatique du Canada, et de notre filet social étendu qui joue un rôle protecteur en cas de crise comme celle-ci.

La situation aux États-Unis risque donc d’être très difficile dans les prochaines semaines. Justin Trudeau a abordé avec Donald Trump la possibilité de fermer la frontière canado-américaine aux voyageurs, mais le président américain ne veut rien savoir de cette idée, qui démontrerait qu’il a mal géré la crise et que son pays est un problème.

Comment réagirait-il si le Canada allait tout de même de l’avant ? Fâché, invoquerait-il la « sécurité nationale » pour interdire à certains produits de franchir la frontière vers le Canada ? Par exemple, 50 % des équipements médicaux utilisés au Canada proviennent des États-Unis. Près de 80 % de nos fruits et légumes à ce temps-ci de l’année viennent des États-Unis ou y transitent. Ainsi de suite.

Le plus important est de garder la frontière ouverte pour le commerce afin que le pays ne manque de rien, les deux économies étant fortement intégrées. La chaîne de distribution et de fabrication est intimement liée entre les deux pays.

« On est pris avec un président impulsif et il faut y aller avec doigté », m’a dit une source fédérale. Les discussions se poursuivent donc avec l’administration Trump sur la gestion de la frontière.

Dans son point de presse, Justin Trudeau a dit que les Américains qui franchissent la frontière devront se mettre en quarantaine volontaire au Canada. C’est une première étape. Pourrait-on leur interdire l’entrée au pays ? « Pas pour l’instant », a répondu Justin Trudeau. Les mots « pour l’instant », pèsent lourd. Ottawa surveille de près la situation aux États-Unis.

De plus, il y a 400 000 personnes par jour qui franchissent de part et d’autre la frontière entre les deux pays. De ce nombre, plusieurs milliers de Canadiens vont travailler aux États-Unis chaque jour et rentrent dormir à la maison. C’est une situation moins courante au Québec en raison de la langue, mais plus courante dans les villes frontalières du Nouveau-Brunswick, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique. Si la frontière est fermée aux voyageurs, il faut penser à des mesures pour ces travailleurs. Pas simple.

Pendant qu’on parle de l’Europe et de l’interdiction d’entrée au pays de leurs ressortissants, à Ottawa, le casse-tête des prochaines heures, c’est de gérer la bombe à retardement que représentent les États-Unis. Et Donald Trump.

Vous avez des questions sur la COVID-19 ? Consultez ce site Web du gouvernement du Québec dédié au coronavirus.

Vous avez des symptômes associés à la maladie ? Appelez au 1 877 644-4545 ou consultez un professionnel de la santé.

22 commentaires
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La crise du coronavirus met une fois de plus le doigt sur les lignes de fractures qui balayent la planète. Les pays riches versus les pauvres, ceux qui ont une couverture sociale et ceux qui n’en ont pas et paradoxalement celles et ceux qui voyagent (parce qu’ils en ont les moyens) versus celles et ceux qui ne voyagent pas (parce qu’ils n’en ont pas les moyens).

Rien n’indique, même chez nous que nous décomptions le nombre exact de personnes atteintes. Puisque notre système de santé a ses propres limites. Que dire alors d’un pays comme la Syrie. Qui connait le nombre de personnes infectées ?

Comme personnellement le scepticisme m’habite, je ne suis toujours pas convaincu que les mesures de contentions adoptées actuellement un peu partout (immobilisation des gens), qu’elles constituent un rempart très actif contre le mal. Pas plus que je ne pense que l’imprévisibilité du président Trump puisse avoir le moindre impact positif ou négatif — lourd de conséquences -, de la Covid-19 sur la situation vécue par les Étatsuniens.

Si la crise devait s’aggraver (ce que je ne souhaite pas), les autorités sanitaires américaines fermeraient leurs frontières et le président Tump signerait le décret avec l’aval du Congrès. Probablement une part de notre approvisionnement en pâtirait, comme nos exportations pareillement ou le sort réservé aux employés frontaliers. Une chose redoutée dans ce billet par Alec Castonguay.

Heureusement, nous n’en sommes pas là. Nous pouvons encore espérer que d’ici quelques semaines la crise se résorbe sereinement. Certainement nos politiciens diront qu’ils firent le bon choix. En même temps, nous devons considérer que de telles crises pourraient se reproduire régulièrement.

C’est dès à présent qu’il faut travailler sur le long terme, sur la gestion de la planète et encore sur la prévention. Cela signifierait peut-être des changements importants dans nos modes de vies. Des crises comme celles-ci nous envoient un message puissant sur ce que nous sommes. Sur la fragilité des entités vivantes de la naissance jusqu’au trépas.

Ainsi, comme le précisaient les sages orientaux, c’est le spectacle envoutant de le Lune qu’il faut contempler et non pas celui d’un doigt pointé sur un invisible contingent….

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Si l’obstacle à la fermeture éventuel des frontières semble être l’opposition de Trudeau, ne suffirait-t’il pas de demander aux autochtones de les bloquer? On aurait la grosse paix!

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Vous avez écrit De quoi être heureux du système de santé universel et étatique du Canada…
Or, vous savez comme moi qu’il n’y a pas de système de santé universel au Canada, mais bien des systèmes de santé – au Québec et dans les provinces anglophones.
Heureusement, en fait, quand on voit le cafouillage au fédéral avec la propagation du coronavirus.

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Au Québec, Notre Patrie, nous avons eu les héros de 1837, et les autres, nous les avons identifiés, nommés, montrés, éternisés dans nos rues, nos autoroutes, nos ponts, nos statues de bronze, nos livres, le tout étant le propre de notre culture, les symboles de notre attachement à notre Patrie le Québec et à ses défenseurs.
L’attribue premier d’un héro est sa capacité de gérer une situation pour laquelle les bénéfices et avantages ne sont pas d’ordre uniquement personnels mais collectifs. Par exemple, Batman et Superman sont des héros uniquement si ils sauvent la ville, ou la terre d’une catastrophe. C’est le propre du Héro de sauver des vies.
À mon avis, le plus grand de tous les héros du Québec sera François Legault, Premier Ministre. Je crois sincèrement qu’il devra être reconnu comme tel dès demain matin, il nous montre la vitesse d’agir, la détermination dans ses actions, la force du caractère du chef, l’absence de prétention, l’engagement et l’effort soutenu implacable devant l’adversité. Infatigable, Il mène ses troupe comme Napoléon sur ses champs de batailles.
François Legault est un Héro National. ( le tout sans partisanerie politique).

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Il faut se calmer un peu.

Le Premier Ministre fait exactement ce pourquoi il a été nommé. Il le fait certes très bien, il faut le dire sans gêne mais ces qualités de leadership qu’il démontre sont ce à quoi l’on devrait toujours s’attendre de notre leader. C’est seulement dommage que ça soit devenu l’exception avec les années.

Et ce, ici aussi, sans partisanerie politique.

Ne vous inquiétez pas, l’histoire retiendra assurément son nom s’il continue à démontrer cette solidité dans la tempête et il saura récolter les fruits, politiques ceux-là, de cet aplomb.

Moi celui qui m’impressionne énormément, et qui ne parle absolument pas la fameuse langue de bois, c’est le Dr Arruda.

Vous avez bien raison en ce qui concerne m. Legault, mais voilà, tous les pays du monde non pas la chance que l’on a en ce moment au Québec. Peu de grands dirigeants dans ce monde ont les qualités de m. Legault.
Puis on a une urgence peu commune à régler au plus vite, alors essayons de faire le maximum pour éviter une propagation des nôtres ça ne sert a rien de critiquer ce qu’un tel aurait ou n’aurait pas fait à temps, soyons solidaires et prenons nos responsabilités tous.

Donc, après tous les efforts que nous faisons, au bout de la ligne c’est un faible et incontrôlable d’esprit d’ un autre pays qui dirige le nôtre. Nous en serons bientôt au confinement, dans l’impossibilité d’aplanir la courbe des personnes malades si notre P M continue de courber l’échine.

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Dire que les touristes européens ne voyagent plus est un mensonge. Un autocar de touristes français est passé dans un Coq Roti du parc des Laurentides en direction de Saguenay pas plus tard que dimanche dernier, 15 mars 2020…

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Et le fait qu’ils soient au Québec depuis plus d’une semaine ne vous a jamais traversé l’esprit?

« Mais les États-Unis, c’est un casse-tête pas mal plus complexe. Et Donald Trump, un président imprévisible et souvent irrationnel. »

Ciboulette, c’est un texte journalistique ou un texte d’opinions ??? C’est principalement pour cette raison que je refuse de lire, dans les limites du possible, les déchets que nous servent les médias de masse. Je veux de l’info pas de l’opinion ! Un article journalistique se doit d’être neutre, nous avait dit la petite école. Que tu aimes Trump ou pas, je ne devrais pas le deviner en lisant l’article.

La belle blague dans tout ça c’est que l’article sous-entend que Justin a bien géré la crise, qu’il n’a pas rapatrié des gens du Wuhan vers le Canada sans les mettre en quarantaine, qu’il acceptait des voyageurs des épicentres en Europe et en Asie jusqu’à tout récemment sans tests ni quarantaine et laissait encore (et peut-être jusqu’à maintenant) rentrer les illégaux par le chemin Roxham sans les tester pour le coronavirus.
Je croyais l’actualité moins partisane, au-dessus du lot, mais il s’avère que je me suis trompée. Grandement.

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Je suis désolé mais de dire que M. Trump est un être imprévisible et souvent irrationnel est tout sauf de l’opinion.

L’idée, c’est d’être capable de discerner la chronique et le journalisme. L’auteur nous apporte des faits et les commente tout simplement. C’est justement de l’opinion. La beauté des opinions, c’est d’être capable d’en discuter sans cracher sur tout ce qui ne fait pas notre affaire.

Vous semblez bien cracher sur la mienne pourtant, Philip Comeau parce que justement elle « ne fait pas votre affaire ».

4 ans plus tard, les merdias s’acharnent encore, atteints du Trump derangement syndrome. Le mal est toujours dans la cour du voisin. Justin le clown ? Rien à voir par ici. Le Canada ne coule pas avec lui. Non. Critiquons les voisins qui vont mieux que nous et prospèrent.

La différence entre une opinion et un fait, c’est qu’un fait doit être validé, soit par une expérience, soit par des événements préalables. Ici, c’est strictement neutre et factuel : le comportement de Trump tel qu’observé, avant et depuis son élection, qu’on soit d’accord avec lui ou pas, que l’économie américaine fonctionne ou pas, répond parfaitement et en tout point à la définition de « imprévisible » et « irrationnel », ainsi que de plusieurs autres adjectifs sur lesquels je ne m’étendrai pas. Dire le contraire constitue un déni de réalité; le propager devient une fake news. Qu’on apprécie ou pas le personnage est une question indépendante : on peut apprécier, ou pas, l’imprévisibilité et l’irrationalisme. Là, ça devient une question d’opinion – une opinion à laquelle, justement, chacun a droit.

OUF!
À lire tout cela j’ai le « tournis »! À lire M Bessette qui marche sur une feuille d’érable tout en se plantant une fleur de lys ailleurs, tout en se disant non partisan, bien sûr. Comparant M Legault à un despote comme Napoléon qui ne rêvait que de mettre le monde entier à ses genoux. Un peu de respect pour François Legault s.v.p.
À lire ceux qui louanges M Trump et critiquent ceux qui dénotent ses déficiences intellectuelles. etc. etc. J’ai la nausée! BRAVO M Castonguay!!

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Votre seul titre dit tout. Explique déjà tout. En deux mots. C’est le cas de le dire.

Je lisais en effet ce matin :
« si M.Trudeau avait choisi de fermer la frontière sans être parvenu à une entente avec M. Trump, celui-ci aurait pu interpréter ce geste du Canada comme un mépris immense de sa gestion de crise, et il aurait pu y avoir des représailles désastreuses pour le Canada. »

Or, le voilà bien LE Problème : ce ‘spécimen-énergumène’ de président, à cause de qui on ne peut ne pas ‘faire attention’ à… ce qu’on dit ou… fait surtout. Ce qu’aurait fort bien compris le PM/C — qu’on n’a guère le choix d’anticiper ou subodorer ce que seront ou seraient les réactions trumpistes, advenant qu’on choisisse telle ou telle avenue, ou qu’on dise telle ou telle chose, plutôt que telle(s) ou telle(s) autre(s).

N’empêche…

On a, nous aussi, un assez ‘drôle’ de PM (post)national.

Lors du dernier débat des chefs, l’an dernier, pouvait-on se demander à raison, à le regardécouter, si, vraiment, il était encore réellement intéressé à être PM/C. En tout cas, il n’en avait guère l’air.

Aujourd’hui, à nouveau, la question se pose : est-il véritablement intéressé ou préférerait-il faire autre chose, être ailleurs ?

Pourtant…

D’inédits éminents défis se présentant, qui sait s’il n’y serait pas, à sa place, en ce moment à la tête du pays. (Re)faisons un petit tour.

Il y a une douzaine d’années, J. T. avait dit croire qu’on peut changer le monde avec un sourire.
https://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/200811/14/01-800926-justin-trudeau-franchir-une-etape-a-la-fois.php

La même année, aussi zen, dispos et bien disposé, disait-il qu’E.T., advenant son existence et sa présence bien sûr, devrait aussi pouvoir bénéficier des droits dévolus par la Charte canadienne.
https://pointdebasculecanada.ca/justin-trudeau-la-charte-des-droits-sapplique-aux-extra-terrestres/

https://journalmetro.com/opinions/courrier-des-lecteurs/170048/courrier-des-lecteurs-du-10-octobre/

Il y a un lustre, enfin, ajoutait-il que la croissance économique devrait s’effectuer ‘from the heart outwards’.
https://www.cbc.ca/news/politics/trudeau-heart-economy-care-bears-1.3190219

Vrai, moi, trouvé-je tout cela admirable. Louable. Rien de moins. Par exemple, un jeune prodige français ayant déjà écrit que « les grandes pensées viennent du coeur »; on ne voit pas pourquoi l’économie même, alors, ne pourrait également se déployer optimalement autrement qu’avec coeur ou qu’émanant, en partie au moins, du coeur.

Si bien qu’eu égard à toutes ces ‘sorties’ trudeauistes (de seconde génération), à l’égard desquelles d’aucun.e.s n’ont réagi, ne réagissent, ne réagiront ou ne réagiraient qu’avec sarcasme; moi, y vois-je plutôt insigne esprit d’ouverture ou intuition et bienvenu futurisme, ainsi qu’humanisme universaliste, d’on ne peut plus bon aloi en ces temps nouveaux, en lesquels on n’est loin d’avoir fini de se retrouver face à ‘du… nouveau’, justement, de l’étrange, étranger, faits d’étrangéité.

Ces jours-ci, l’expression « bon père de famille » circule à propos d’attitudes ou comportements de chefs d’États en relation avec le Corona. Or, l’État n’est PAS une famille et ne se gère donc pas comme une famille. Si bien que lorsqu’on excelle en gouvernance d’État, ce ne saurait être parce qu’on le fait tel un « bon père de famille » mais bien parce qu’on agit, adéquatement, en chef d’État.

La société transcendant la famille et n’y étant pas réductible ou assimilable
« La société n’est pas une famille » (Mendel, 1992)
Non plus que l’État même. Encore moins.
« L’État n’est pas une famille ».
https://www.journaldequebec.com/2015/02/26/letat-nest-pas-une-famille

Bref… Incombe-t-il aujourd’hui à J. T. de choisir le ‘personnage’ qu’il ‘préfère-préférablement’ incarner, investir ou revêtir : celui par trop empreint de juvénilité pour la fonction de PM ou celui visionnaire adulte et mature épris d’ascension du genre humain, en y contribuant bienséamment, personnellement et politiquement.

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Les Européens ne voyagent plus depuis longtemps ?? Mr.Catonguay
Je connais des Francais qui arrivent du coté Sud de l’ Italie et ils vivent a Marseille.
Les Européens voyagent mon cher Monsieur…. ce n’est pas le virus qui leur fait peur.

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Hey! Nos dirigeants, réveillez-vous!!
Vous dites à notre population de se confiner chez eux et un nombre équivalent à 10 fois notre population a le droit de circuler chez nous!!
Et en plus, cette population est extrêmement à risque. FERMEZ LA FRONTIÈRE SANS PLUS TARDER…
IL EN VA DE NOTRE SURVIE!!! Le coût économique sera exponentiel à chaque jour qu’on attend (ainsi que la perte de vies humaines).
Le centre mondial de l´épidémie est maintenant déjà rendue aux USA!!
Sous peu vous verrez Trump perdre la face face à son homoloque Chinois qui a su prendre en main rapidement et contrôler cette épidémie.
Je ne souhaite en rien mes prédictions mais je ne fais qu’utiliser mon cerveau!!!

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