Chantal Hébert : la campagne la plus «altruiste» du PQ

Depuis un mois, les stratèges du PQ ont travaillé fort pour les autres partis. Un peu plus et on croirait que les conseillers de Philippe Couillard ont élaboré le plan de match de Pauline Marois.

Photo : Paul Chiasson/La presse canadienne
Photo : Paul Chiasson/La Presse Canadienne

Politique
Pour comprendre les revirements d’une campagne électorale qui est en voie de tourner très mal pour le PQ, il faut démonter un engrenage dont les concepteurs sont, paradoxalement, les stratèges de la campagne de Pauline Marois.

1. Pauline Marois recrute Pierre Karl Péladeau : pour tempérer les inquiétudes prévisibles de l’aile gauche du PQ, son entrée en scène est à l’enseigne d’une vibrante profession de foi souverainiste.

a) La majorité des électeurs — dont les deux tiers ne veulent pas de référendum — voient ce qu’on leur montre, c’est-à-dire un accélérant référendaire.

b) La base militante du PQ pavoise et confirme les conclusions de cette majorité.

c) Le flanc fédéraliste de la CAQ — qui est largement composé de libéraux infidélisés par la fin de règne de Jean Charest — s’effrite au profit du PLQ.

d) Québec solidaire s’empare d’un peu plus de terrain progressiste aux dépens de son adversaire péquiste.

2. Pauline Marois applique bruyamment les freins sur l’idée d’un référendum au cours du prochain mandat. 

a) Les électeurs souverainistes qui souhaitent un référendum se démobilisent. Plusieurs renouent avec la liberté d’aller voir ailleurs.

b) Le flanc souverainiste de la CAQ se remplume avec le retour au bercail d’une partie des brebis égarées au PQ.

c) Québec solidaire consolide son emprise sur les souverainistes progressistes grâce à l’effet PKP, qui n’est plus atténué par la perspective d’un référendum gagnant.

3. Le PQ se lance dans une opération Charte.

Elle finit par se décliner en trois temps : l’épisode Janette Bertrand, l’annonce du recours à la clause dérogatoire et la confirmation que des gens seront congédiés pour non-respect d’un code vestimentaire laïque.

Ce faisant, Pauline Marois revient sur une assurance donnée à répétition depuis le début du débat sur la Charte, à savoir qu’elle est compatible avec les Chartes des droits et libertés.

Elle dissipe également le flou entretenu par son gouvernement sur l’hypothèse des congédiements reliés au projet.

Les sondages indiquent depuis des mois que ces deux aspects, s’ils sont éclaircis dans le sens que leur a donné le PQ cette semaine, pourraient faire baisser l’appui à la Charte. Il semble que les sondeurs aient vu juste.

a) Les déclarations de Mme Bertrand, combinées au refus des ténors péquistes de corriger le tir, embarrassent et/ou neutralisent des sympathisants autrement acquis à la Charte au nom de l’égalité homme-femme.

b) Des adeptes plus modérés de la Charte se replient sur la CAQ.

c) Québec solidaire consolide sa mise auprès des électeurs souverainistes réfractaires à la charte péquiste.

d) Le vote libéral, déjà coalisé par la perspective référendaire sous un gouvernement péquiste majoritaire, se solidifie davantage.

En clair, depuis un mois, les stratèges du PQ ont travaillé fort pour les autres partis, à commencer par le PLQ. Un peu plus et on croirait que les conseillers de Philippe Couillard ont élaboré le plan de match de Pauline Marois.

Au total, le PQ vient de passer la campagne à consolider le vote de son principal adversaire tout en fragilisant le sien.

* * *

À propos de Chantal Hébert

Chantal Hébert est chroniqueuse politique au Toronto Star depuis 1999. Elle signe également une chronique dans le magazine L’actualité et commente la politique à la radio (C’est pas trop tôt sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première) et à la télévision (Les coulisses du pouvoir à RDI / ICI Radio-Canada Télé et At Issue à CBC). On peut la suivre sur Twitter : @ChantalHbert.

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En parlant à des amis, je disais que le PQ est une équipe de hockey qui perd six-zéro alors que l’équipe adverse n’a pas lancé une fois au filet. L’art de scorer dans son but!

C’est méchant, mais tristement vrai.
Qui sont les personnes dont vous parlez?
Qui sont ceux qui ont laissé aller Péladeau sans lui préparer un discours?
Qui sont ceux qui ont invité Janette?
Et surtout pourquoi que le PQ n’a pas commencé à démolir Couillard avant la campagne électorale comme le PC va faire avec Trudeau bientot?

Quand je vois par le truchement du medium télévisuel mesdames Marois, Bertrand et Benhabib toutes trois assises à la même table échafaudant sur des faits toujours jamais avérés ; je m’interroge sur ce que sont dans ce cas les tenants et les aboutissant de la politique, surtout lorsque dans ce même tour de table on trouve Bernard Drainville pour tenir l’encensoir.

Se préoccupe-t-on ici vraiment de la chose publique ou ce genre d’adjonctions ressemblent-elles plutôt aux assemblées informelles qui précèdent à toute forme qui conviennent à l’expression prochaine d’une ferveur religieuse ?

Lorsque la lutte sur le terrain de la politique bat de l’aile, la propension naturelle est de s’éloigner des bases et de la racine pour chercher du réconfort sur des « hautes terres imaginaires » quitte à ne pas être à une petite inexactitude près tant d’ailleurs au niveau de la réalité algérienne que sur celle de la véritable identité québécoise.

— Bien difficile de démêler le vrai du faux et est-ce bien ce que l’électeur moyen attend par la tenue d’une élection pour se prévaloir de son droit ?

N’oublions pas: les innombrables adversaires du PQ doivent un GROS merci à Yves Desgangé et à son troupeau de « faiseurs d’images »…

Tout est dit.

La désaffection envers le PQ devient palpable et tangible, un peu comme quand se préparait la vague orange en 2011. On attrapait alors à la volée des bribes de conversations entre fumeurs près des entrées d’édifices à bureaux qui laissaient croire à un mouvement de fond. C’est la même chose aujourd’hui alors que les gens s’interpellent en se demandant combien de sièges resteront pour un PQ donné perdant. J’ai téléphoné à une amie indépendantiste (passée à QS) pour son anniversaire aujourd’hui et elle se demandait précisément combien de sièges le PQ pouvait espérer conserver.

Quand tu en viens à incarner la maladresse et la défaite à ce point, tes chances de servir de point de ralliement aux indécis sont assez minces. Si ta base s’effrite et que tu n’es un refuge pour personne, tu sombres.

Voilà ce qui advient lorsque des intellectuels font de la grande stratégie, du haut de leur tour d’ivoire. . Merci à J-F Lisé! Mais une stratégie exige aussi de bons tacticiens; quand on songe aux élucubrations de Bernard Drainville, ou aux affirmations à contretemps de l’ex-ministre de la justice St-Arnaud en matière de droit, on comprend beaucoup mieux. Le plus intéressant sera d’entendre leur explication de la défaite le 8 avril. L’avis sera unanime: un complot!

«2. Pauline Marois applique bruyamment les freins sur l’idée d’un référendum au cours du prochain mandat.»
Avait-elle prévue faire un référendum au cours du prochain mandat ?
L’avait-elle dit publiquement ?
Elle vous l’a dit en entrevue ou en confidence ?

Il un bout que je ne sais sur quel pied danser avec vous.
Mais depuis que je vous lis ici, que depuis le début de la présente campagne électorale, ça commence à s’éclaircir.
Ça s’approche du trop !
Vous êtes près de passer dans mon tordeur électronique.
Passer dans mon tordeur, veut dire vous éviter, comme je me suis désabonné de lapresse et de l’Actualité aussi.
Comme avec le bout de mon doigt je fais disparaître les Duhaime, Marcotte, Martineau, Marisal et qui d’autres du même genre qui sont comme la tour de pise, alors que depuis des centaine d’années elle penche toujours sur le même bord…et ça ne changera pas. Lorsqu’ils apparaissent, comme par magie ils disparaissent. Je les laisse à leurs inconditionnels !

La phrase ci-haut mentionnée, à moins d’avoir manqué quelque chose, elle déborde d’amplification partisan et injuste !

« Avait-elle prévue faire un référendum au cours du prochain mandat ? » (sic)

Juste au cas où cela vous aurait échappé, l’article UN (1) du Parti québécois est de tenir un référendum pour séparer le Québec du Canada.

Plutôt le contraire. Lorsque l’article UN (1) de notre programme est de faire l’indépendance, il est normal d’en faire la promotion non?

D’ailleurs, il semble qu’en faisant le contraire et en cachant la souveraineté, le crédibilité de votre PQ s’effondre même en France, pays qui est sensé, souvenez-vous en, servir de modèle d’intégration à votre Pauline:

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/04/03/la-credibilite-du-parti-quebecois-s-effrite_4395485_3232.html

Extrait:

« Une question hante le Parti québécois : comment être indépendantiste sans parler d’indépendance ? Son premier objectif reste toujours la réalisation de la « souveraineté » du Québec en quittant le Canada, mais, par crainte d’une nouvelle défaite, il refuse de fixer un calendrier précis. Il est déchiré entre son désir de gouverner la province et son ambition de fonder un pays.

La campagne en vue des élections générales du 7 avril a cruellement rappelé aux péquistes leur paradoxe. Dès qu’il a été question d’indépendance, leur avance dans les sondages a fondu comme neige au soleil. La dissolution de l’Assemblée s’est pourtant faite à l’initiative du Parti québécois, qui croyait que le printemps lui serait favorable. »

Fin de l’extrait.

Ne trouvez-vous pas qu’il est grand temps que cette sinistre farce cesse et que le PQ soit une fois pour toutes relégué aux poubelles de l’histoire?

On savait pas ça! je suis bien plus inquiet du partis libéral au pouvoir avec tous ses fantômes dans le placard, avec ses infrastructures à deux fois le prix, ses cliniques privées pour les petits amis du partis et toutes les autres conneries que les libéraux sont capable d`inventer pour remplir leur poches avec la dette qu`ils promettent de faire monter encore et encore. Mon cher Idéfix un référendum c`est pas la fin du monde, tu n`as qu`à aller voter lorsqu` il y en un et la seule chose que tu as a faire c`est de dire oui ou non, boo .. que c`est dangereux, j`en dort pas de mes nuits. Épouvantail à corneille.. tu sauras que les corneilles finissent par s`habituer aux épouvantails…

C’est souvent par des non-dits que tout se dit. Maroisne l’a pas dit, mais n’a jamais dit NON clairement. « Tant que les Quebecois ne seront pas pret » a-t-elle martelée a répétion.

Votre raisonnement ressemble aux justifications des abuseurs de toutes sortes: elle n’avait pas dit oui, mais elle n’avait pas dit non.
Mais il y a encore plus vicieux et c’est exactement ce que Charest, élection après élection, repris mot pour mot par son disciple Couillard et en choeur de tout temps par des fédéralistes malveillants, par de nombreux communicateur et par l’affirmation de la phrase de Chantal Hébert que je dénonce: de toutes façons lorsqu’elles disent non, ça veut dire un oui. Et comme un perroquet c’est ce que vous venez de me dire MichelD.

Jamais Madame Marois, ni personne au parti Québécois, n’a jamais prétendu que cette élection ci serait une élection référendaire et jamais il n’a été question de faire un référendum durant le prochain mandat d’un gouvernement péquiste majoritaire ou non. Si je me trompe, donnez-moi un lien qui n’est pas qu’une opinion pour faire peur et que de la désinformation dans laquelle Chantal « Toronto Star » embarque allègrement et sans fin depuis que je l’écoute ou que je lis ses billets.

Opinion et faits sont deux choses différentes.

Je suis tanné de lire vos idioties à tous les jours……..Abonnez-vous au JdeMtl et les amis de Québécor, moi je ne vous manquerez pas……Sir mpn …

yves123 une des meilleures choses pour vous, et le meilleur conseil que je puisse vous donner, que pour vous rendre service, faites donc attention à votre santé. Puisse que vous ne semblez pas pouvoir y penser par vous même, j’ai une suggestion. Et une façon pour se faire, serait de ne pas me lire ! Ne continuez pas ainsi de vous faire autant de mal.

Abonnement ?
Il y a eu la presse du samedi: terminé depuis 10 ans.
Il y a eu l’Actualité: terminé depuis 2 ans.
Le journal de MTL: jamais abonné. Autre chose à faire que de lire sur la température, le sport et que Jos Bleau a lâché un pet à Saint-Georges les chutes sont polluées.
Péladeau: il va faire comme Barette, il va finir avec les libéraux. Les paradis fiscaux ça se ressemble et ça finit par s’assembler, ce n’est qu’une question de temps. Les briseurs de grèves: ça c’est libéral rouge vin foncé. Quoi que pour le moment, il est assez 2 de piques comme orateur. Mais s’il avait Fournier comme mentor il ferait assez vite son Jean Charest. On l’a vu avec Couillard !

à toujours tirer sur le messager , bientôt il ne vous restera que le Devoir et Vigile.net comme source d’information.

Nous savons tous que seuls les journalistes à fort penchant souverainiste sont impartial !

Pour des nouvelles: tout est bon et selon l’importance je peux toujours consulter plusieurs sources.
Pour de la désinformation, je n’ai pas de choix. Mon jugement est le seul maître. Mais ça n’assure rien à part si je pouvais aller aux sources en personne !

La question: Pauline Marois fera-t-elle pire qu’André Boisclair? Ou même que Bernard Landry?

Les paris sont ouverts…

Est-ce la fin du PQ tel que constitué par René Lévesque et entrenu au fil des ans par les ex premiers ministres qui à l’occasion ramenaient tout ce beu monde à la raison. Quand je vois les jeunes lieutenants Drainville, Lisée et Duchesne se torturer parce qu’ils sont incapables d’accepter que les électeurs leur tournent le dos au détriment du PLQ, je me dis ce parti s’en va à la dérive et connaîtra peut-être le même sort que le BLOC. Ce parti a besoin d’une retraite fermée car si le PQ ne remporte pas cette majorité, on voudra la tête de madame Marois si ce n’est déjà pas commencé.

Je crois que le PQ a cessé depuis longtemps d’être le parti de René Lévesque cependant aujourd’hui sous le règne de Mme Marois il est plus clair que jamais que ce parti se situe à des années lumières de ce qu’il lorsque M. Lévesque l’a fondé. Dommage!!

Altruisme vous dites! En 2003, c’était mal parti pour que je leur trouve une certaine grandeur avec: « nous sommes assez pour faire de la m..de. » Leur continuelle hargne contre les élus des autres partis a été suffisante pour leur permettre de conserver le même pallier: la grandeur n’a pas besoin de rabaisser pour que l’espace devant soi soit libre. Les stratégies politiques, c’est de la manipulation déguisée qui repose sur la fausse donnée que les autres ne seront pas assez futés pour réaliser qu’ils se font avoir. M. Lucien Bouchard disait qu’il n’avait jamais vu une campagne aussi dure où les attaques personnelles étaient monnaie courante. Je partage la même opinion.

Ayant suivi de près la présente campagne électorale, je reconnais les moment-clés identifiés par Madame Hébert. Il serait difficile, à mon avis, de mieux décrire et analyser les événements qui ont eu pour conséquence les déplacements de blocs d’électeurs d’un parti à l’autre, à partir de l’entrée en scène de Pierre Karl Péladeau. Cet événement aura été le point culminant d’un premier segment de la campagne où Madame Marois a beaucoup parlé de souveraineté, segment qui a pris fin de manière abrupte lorsqu’un sondage à démontré que la souveraineté était le sujet dont les québécois voulaient le moins entendre parler après… la charte. Le coup de frein sur l’idée d’un référendum a eu lieu dès la sortie de ce sondage, mais il était déjà trop tard.

Il n’a jamais été dans les intentions de faire un référendum de la part de madame Marois et du PQ à part dans la bouche de ses opposants vicieux et malveillants Denis Hurtubise.

Qui a parlé de faire un pays pour ses enfants! Voyons-donc! Arrive en ville! La stratégie péquiste se sentait à travers tout le Québec et Mme Marois a précipitée l`élection pour prendre le pouvoir et pour faire quoi? Il n`y a pas un québecois qui ne veut pas de référendum qui est assez nono pour faire confiance à ce parti-là!

Peut-être n’avez-vous pas « mangé du bacon ensemble » mais le « arrive en ville » de beauly02 est tellement, mais tellement pertinent que c’est est frappant.

Encore une fois le PQ refuse d’assumer ses propres contradictions. M. Péladeau déclare qu’il entre en politique pour donner un pays à ses enfants, tous les anciens du PQ applaudissent et déclarent qu’enfin la souveraineté est imminente et le bon peuple qui entend tout cela conclue logiquement qu’une majorité péquiste sera suivie d’un référendum.

Et vous de blâmer encore les autres pour vos contradictions !

Au suivant !

Un lien qui démontre par ses paroles: « 2. Pauline Marois applique bruyamment les freins sur l’idée d’un référendum au cours du prochain mandat. » ou qui démontrerait dans ses paroles exactes qu’elle en avait décidée ainsi, soit de faire un reférendum dans le mandat qui commencera le 08 avril 2014, mais qu’elle a changée d’idée ?

Ah…ah…ah…L’ARTICLE UN (1) du Parti québécois (numero uno!!!) est de faire un référendum pour se SÉPARER du reste du Canada et faudrait pas en parler???

En avez-vous HONTE Sir???

Et qui a brandit son poing en l’air à la Che Guevara en scandant vouloir « un pays » en début de campagne? Hein? Philippe Couillard???

Plus vous écrivez et plus vous vous emmêlez dans vos explication alambiquées. Je crois que vous ne vous retrouvez plus du tout, comme la plupart des péquistes, dans les improvisations quotidiennes de votre cheffe mais que vous tentez toujours de la défendre par habitude ou par orgueil. Vous ne voulez pas admettre que vous vous êtes encore trompé de cheval. VOUS avez voulu cette élection et personne d’autre, et ce, par pur clientélisme, voire démagogie et VOUS en paierez le prix fort en fossoyant votre option pour toujours.

Allez…un beau geste: allez rejoindre la majorité des autres Québécois qui se sont affranchis du PQ et qui n’hésitent plus à faire défection et à voter LIBÉRAL!!!

Le Parti québécois avait commencé à nettoyer les écuries. Il semble que ça va sentir le crottin pendant un autre quatre ans…

La seule chose qui me fait honte sont les gens comme vous franççççççççççois1, peu importe leur allégeance.
Par dessus tout, ceux qui sont comme vous et en plus appuient le liberal party, la honte que je ressent à cause d’eux montre d’un cran.
La honte monte d’un autre cran, lorsque ce sont des Pratte et Cie, et donc des professionnels des communications dans un premier temps, universitaire la majorité du temps: un autre cran, avec des diplômes spécialisés en économie et des domaines connexes aux affaires: un autre cran et qu’en plus au nom d’un groupe (journal) ou d’une idéologie quelconque, sans gêne en ignorant l’éthique la plus élémentaire s’acharnent sur un parti ou un groupe en particulier, la honte est alors au plus haut niveau.
Vous je vous ignore et vous comprend, n’ayant aucune idée personnelle, aucune argumentation réfléchie, que de la cassette copiée et répétée à volonté, je vous plains c’est le mieux que je puisse faire !
Fournier et Saint-Pierre semblent être vos sources: ça vole pas haut !

Mme Marois me fait penser au Coyote dand les dessins animés du Road Runner. Tous ses pièges se referment sur elle.
Bip bip … 🙂

Tout ca est causer par les sondages qui devraient être défendu dans les trente jours précédent le vote , il est clair et démontré que des firmes de sondages ont des orientations politique et cela fausse les débats et masque les enjeux

Qu`est-ce qui est causer par les sondages? Faudrait-il aussi empêcher les pointage partisans tant qu`a y être? Autrement dit 30 jours avant les élections tout le monde se ferme la gueule!!! Ç a va être plate en tabarnack,nack,nack!

Vous avez raison.
Et c’est pour cela que je ne répond plus aux sondages.
J’ai répond à sondage il y quelques mois, parce qu’il n’y avait pas de choix de réponses, autres que celles que je choisissais de dire dans mes propres mots à chaque question. Pas non plus de: de 1 à 10 dans quelle mesure êtes vous en accord ou en désaccord avec l’affirmation suivante: …. À la fin on m’a même permis d’ajouter tout ce que je voulais sur des sujets de mon choix.
Est-ce que j’ai confiance pour autant que ça reflète plus la réalité de la population. Pas du tout. Ça dépend ce que l’interviewer et son patron en ont fait. Et je ne suis pas la pour vérifier la route empruntée pour en tirer des conclusions. Mais je dirais qu’il y a plus de chance que ce genre de sondage soit moins orienté et manipulé.
C’est sans compter que comme j’ai un nom anglophone, les canadiens que certains prétendent se sont mis à apprendre le français en masse dans des classes d’immersions, même des canadiens anglophones québécois qui eux sont presque tous bilingues, de nombreux sondeurs unilingues anglophones communiquent avec moi en pensant trouver un sondé parlant leur langue. Même si je suis parfaitement bilingue, mais que je refuse de communiquer en anglais lorsqu’il s’agit « d’affaires intérieures », je leur demande alors en anglais de me parler en français. Plus de 50% des appels se terminent sans un autre mot. J’en déduis qu’on apprécie pas ma demande !

Sans les sondages qui ont envoyé faussement une partie du vote libéral à la CAQ en 2012 (parce qu’on prédisait un effondrement du PLQ), Mme Marois serait déjà l’ex-chef du PQ, ayant perdu l’élection de 2012.

Pour adapter à la présente campagne électorale le texte du groupe les Cyniques écrit il y a plusieurs décennies :

«Le Parti québécois nous a amenés au bord du gouffre; nous, du Parti libéral, si nous sommes élus allons faire un pas vers l’avant!»

Mardi matin prochain, il faudra en rire pour ne pas en pleurer.

Petit détail: c’était Camil Samson du Crédit social qui avait fait cette truculente remarque et non les Libéraux.

Relisez la première phrase, c’est une adaptation. Si les sondages se confirment, avez-vous du Baby Duck pour célébrer lundi soir?

Mais il n’est pas dit ici par Claude Perras que c’était les libéraux qui l’avaient dites, mais que c’était une adaptation d’un texte des Cyniques… en fonction de la campagne électorale actuelle.

Franc (pas de cédille) ois1 la partisanerie vous aveugle tellement que je ne serais pas surpris que vous devriez conculter un ophtalmologiste ontarien bientôt !

Désolé Claude Perras pour avoir semblé reprendre votre argument, mais au moment de lancer mon commentaire le vôtre n’avait pas encore été affiché !

Madame Hébert, je tiens à vous l’avouer, j’adore votre style d’analyse en étapes et en points de forme. Facile à lire et rapide à comprendre, les longs textes perdant trop vite mon intérêt.

Sinon rien à redire car nous sommes vendredi et le vote est lundi, donc les pots cassés sont encore éparpillés sur le sol, les pieds dans les plats restent empêtrés et l’autruche a toujours la tête dans son trou, attendant le 8 au matin. La vie de politicien se fait dure par les temps qui courent.

Je ne sais pas si je vais aller voter et si oui, j’ignore pour qui…

J’espère que si vous n’allez pas voter Nioui Ninon (le sobriquet le plus populaire de l’épouse de feu Robert Bourassa) vous ne commenterez pas les résultats de cette élection.
Alors que j’étais président de syndicat, un jour devant le peu d’assistance aux réunions syndicales et un quorum très bas, j’avais décidé de ne plus publier un compte-rendu des réunions et pris l’habitude de répondre à ceux qui voulait savoir ce qui s’y était dit et adopté. Je me contentais de publier les sujets de la prochaine réunion en temps opportun et les comptes-rendus verbaux étaient rendus aux quelques dizaines de membres présents.

J’espère le jour que de voter à toutes les élections et référendums sera une obligation. Un reçu de vote remis à chacun des électeurs ayant votés pourrait permettre une déduction de $200. au moment de faire le rapport d’impôts annulant une charge automatique équivalente en frais de vote à tous ceux ayant le droit de vote, sur les rapports des années concernées par une élection, peu importe laquelle, toutes les élections.

correction: » pris l’habitude de répondre à ceux » : pris l’habitude de ne pas répondre…

« Alors que j’étais président de syndicat », alors je comprends M. Sir Decelles pourquoi vos arguments sont aussi limpides, réfléchis et srutout sans appel. À vous lire, on ne doute pas que vous étiez un digne représentant de notre modèle syndical québécois. Tout s’explique finalement! Continuer de nous offrir vos explications sans hargne, modérés et srutout qui nous invitent au dialogue. Comme on disait, félicitation pour votre beau programme.

Conclusion gratuite, et teinté de vos préjugés.
Des syndicats, il y en a des gros et des petits, des moyens aussi.
J’ai participé à en faire naître plusieurs aussi Martin Beaulieu.
J’ai négocié plusieurs contrats également.
Et j’ai connu l’autre côté de la clôture. Plusieurs malheureusement , d’un côté comme de l’autre, comme vous à ce que j’en déduis par vos attaques, il y a le côté des employeurs et le côté des syndiqués.
Pour moi, il n’y qu’un seul côté, celui des travailleurs qui doivent accomplir un travail pour lequel ils sont payés.
Il y a des travailleurs qui sont des patrons et il y en a d’autres qui occupent d’autres genres de responsabilités à différents niveaux.
Représenter des travailleurs ou diriger des opérations, je l’ai toujours fait le mieux possible, en tenant compte du respect de tous.
Merci pour vos félicitations, c’est très gentil de votre part…même si le sarcasme l’habitait.
La vision de l’oeil qui regarde étant la plus importante !

Le respect ça commence par vous-même et vivre dans le déni continuellement ça fausse le jugement! Si vos assemblées syndicales étaient peu fréquentées c`est probablement que ça intéressait personne! Maintenant regardons les résultats des élections ce soir et vous allé vous appercevoir que les électeurs sont plus intelligents que vous le pensez!!

Comme syndicaleux, combien de p’tits deals » avez-vous conclu avec le patronat sur le dos de vos membres comme l’a fait la FTQ et le couple Marois?

Je suis toujours surpris lorsque j’entends des gens dirent qu’ils ne savent pas s’ils iront voter.

Je demeure toujours bouche bée devant ces peurs sans fondement que Mme Marois se plaît à défendre: peur d’être assimilée, peur de perdre le contrôle de sa population, peur de la différence, peur de l’ouverture sur le monde. En effet, Mme Marois, par le biais de la Charte de la laïcité encourage un repli sur soi. Ce qu’elle interprète comme étant une menace pour notre identité, je le vois plutôt comme un atout pour notre société. Par exemple, le bilinguisme n’oppresse pas les Québécois, il leur ouvre des portes sur le plan international. Comme M. Couillard l’a si bien dit, il faut se tourner vers l’avenir. L’anglais, de nos jours, est un outil dont nous ne pouvons ignorer l’importance. Je ne parle pas ici de prioriser l’anglais aux dépens du français, mais plutôt d’encourager un «équilibre linguistique» qui donnera aux Québécois l’accès à un réseau international.

«Lucie, parfois acide» et parfois pathétique; vous l’étiez le soir des élections où on vous a vu quitter votre siège…^pour aller informer vos collègues unilingues anglais!

«Lucide, parfois acide» et je dirais pathétique; vous l’étiez le soir des élections lorsque vous avez quitté botre siète pour aller informer vos collègues unilingues anglais!
Par peur sans doute, Monsieur Couillard, en cours de campagne, à dit «j’haîs ce parti», « A va y goûter! »,
et les résultats confirment qu’elle en a mangé toute une!!! Quand l’homme sort son artillerie d’homme, sa voix et ce qu’il représente socialement porte nécessairement atteinte à son adversaire, qu’elle soit femme dans le couple ou dans l’adversité! Dans sa fable « Le loup et l’agneau » La Fontaine raconte « La raison du plus fort est toujours la meilleure! La couverture médiatique des journalistes en a fait qu’une bouchée; ce quatrième pouvoir, force est de constater qu’il jouit et qu’il joue toujours de toute son influence!

Votre collègue, M. Daniel Lessard, concluait de ces élections «Les Québécois aiment le hockey, n’aiment pas la chicane, ils aiment la paix et préfèrent la magouille que la charte!». WOW! Tout un travail de journaliste à dire les mêmes choses! C’est peut-être ça des faux intellectuels! La peur menée à son paroxisme pour amener les électrices et les électeurs là oò on veut!

Suggestion de lecture: Andrea Dworkin, LES FEMMES DE DROITES, COLLECTION OBSERVATOIRE DE L’ANTIFÉMINISME.

Oui un cuisant échec! Campagne savamment bien diffusée par un système médiatique propagateurs dans les circonstances des nouvelles électorales, et souverainement associés au quatrième pouvoir!!! Et pour le plus grand nombre d’entre eux appartenant à la Maison de RADIO-CANADA!

Au lendemain des élections, j’écoutais le journaliste, Monsieur Daniel Lessard de Radio-Canada, conclure des résultats de cette élection en déclarant: « Les Québécois aiment la paix, n’aiment pas la chicane et préfèrent la magouille que la charte! » Cynisme ou insanité?

À mon avis, les journalistes se sont placés à la limite de l’acceptable ou de l’inacceptable dans cette élection-ci, où la campagne de bouette très sale semble avoir fait consensus! On a vu et entendu des journalistes s’offusquer comme des suffragettes indignées commentant largement le moindre écart de Mme Pauline Marois ou de son parti, mais ne presque rien dire des écarts des messieurs Couillard, Codère et Labaume.

Comme par exemple les déclarations du maire Codère qui haut et fort tonitruait » JE N’EN VEUX PAS DE LA CHARTE! » et « MON DRAPEAU C’EST LE DRAPEAU DE LA VILLE DE MONTRÉAL!!! » À mon avis, un affront, dans le contexte d’une élection provinciale, où évidemment les déclarations du maire Codère, d’allégeance libérale notoire, profitait de sa notoriété et du poids démographique de sa ville certainement pas pour se faire élire cette fois-ci!

Qu’un possible premier ministre puisse déclarer « JE HAIS CE PARTI »et « ELLE VA Y GOÛTER » (suggérant une attaque en règle de la part de ce Monsieur Couillard si elle ose porter atteinte à son intégrité) a eu un EFFET COUP DE POING dans l’imagerie populaire, mais les médias n’ont retenu que le poing levé de Monsieur Péladeau, qu’ils ont manifestement montrer et remontrer ad nauseam, alors qu’ils ont à peine effleuré, sur le bout des lèvres, les propos plus que disgracieux et déplacés de Monsieur Couillard. Qu’auraient-ils dit ces journalistes si Madame Pauline Marois se serait permis de dire « Je hais ce parti! » et « Il va y goûter! »?

Ainsi, les journalistes nous ont montré sans vergogne que le système médiatique, presqu’en symbiose avec les deux maires des deux plus grosses villes du Québec et les bonzes du Parti Libéral, qu’ils participaient favorablement à cette campagne de peur, qui s’adressait avant tout aux électrices et aux électeurs qui ont peur de tout, « qui aiment le hockey », « qui aiment pas la chicane », « qui aiment la paix » et « préfèrent la magouille que la charte! ».

D’un coup « TOUS ENSEMBLE « , comme le slogan du PARTI LIBÉRAL, ils ont vite fait de faire oublier les neuf ans de l’ère du Parti Libéral passé et toutes les magouilles dénoncées par la Commission Charbonneau le temps d’une campagne électorale, en lui substituant la peur du référendum montée en épouvantail pour faire peur et stigmatiser encore une fois l’opinion publique! Wow! Ça fonctionne à tout coup! Les politiciens véreux le savent et les pouvoirs médiatiques aussi! Bonnet blanc, blanc bonnet! Est-ce cela qu’on appelle de la collusion?

Micheline Ouellet

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