La Charte et ses «vilains»

La nouvelle ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a fait sa première gaffe en affirmant la semaine dernière que les avis juridiques attestant de la validité de la Charte étaient introuvables dans les classeurs du ministère.

PolitiqueLe débat sur la Charte de la laïcité produit des «vilains» à un rythme effréné ces jours-ci.

L’ex-ministre responsable de la Charte, Bernard Drainville, a passé pour un démagogue et un menteur après que la nouvelle ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, eut affirmé la semaine dernière que les avis juridiques attestant de la validité de la Charte étaient introuvables dans les classeurs du ministère.

Tout au long de la campagne, M. Dainville a claironné qu’il disposait d’avis juridiques pour soutenir son projet. En s’enfermant dans le mutisme pendant quelques jours, il a permis à la controverse de gonfler.

Finalement, Mme Vallée a fait sa première gaffe, deux semaines après son entrée en fonction. Aujourd’hui, son cabinet fait du rétropédalage dans Le Devoir. L’attachée de presse de Mme Vallée confirme que les juristes du ministère avaient produit des avis juridiques sur des éléments précis du projet de loi 60. Mine de rien, elle a répudié sa patronne sur la place publique.

La sous-ministre de la Justice, Nathalie Drouin, n’a guère contribué à dissiper le malentendu, affirmant qu’il n’y avait eu «aucun avis juridique formel rédigé par le ministère de la Justice sur la constitutionnalité et la légalité de l’ensemble des dispositions du projet de Charte de la laïcité».

Le mot clé est «ensemble» dans l’explication de Mme Drouin, puisque sur des «parties du projet», les juristes ont bel et bien produit des avis.

Aujourd’hui, dans sa tournée des médias, Bernard Drainville en a dit autant. Les juristes du ministère de la Justice ont formulé des avis ponctuels sur la question de l’égalité homme-femme, du droit à la liberté de religion et du recours à la disposition de dérogation de la Charte, a-t-il expliqué. M. Drainville a complété son magasinage au bazar constitutionnel en demandant un avis, avant le dépôt du projet de loi, sur les grandes orientations de la charte au professeur Henri Brun, et en consultant des avocats et l’ex-juge à la Cour suprême, Claire L’Heureux-Dubé.

Bernard Drainville peut souffler. Il n’a donc pas menti, durant la campagne, lorsqu’il a évoqué l’existence d’avis juridiques sur la Charte.

L’histoire ne dit pas si ces avis, portant sur des points précis, étaient favorables ou non au projet du gouvernement Marois… Sur cet aspect, il y a encore lieu de douter.

La «méthode» Drainville est également discutable au point de la méthodologie. À quoi bon former et payer des juristes de l’État pour conseiller le gouvernement dans la prise de décision et l’élaboration des projets de loi, si c’est pour se passer de leur avis ? Pourquoi le ministre Drainville et les ténors péquistes n’ont-ils pas soumis l’ensemble du projet de loi 60 à l’analyse des meilleurs experts disponibles, soit les juristes de l’État ? Pourquoi le ministre de la Justice, Bertrand Saint-Arnaud, s’est-il écrasé devant le rouleau compresseur de la laïcité ?

M. Drainville ne répond pas à la question, si ce n’est pour dire, dans une formule à l’emporte-pièce, que deux juristes dans une pièce accoucheraient de trois avis juridiques différents si on les laissait travailler.

La réalité, c’est que le projet de Charte risquait sérieusement d’échouer à une analyse constitutionnelle. D’où cette préoccupation constante du PQ pour la disposition de dérogation de la Charte des droits et libertés, et les appels du pied pour que la «volonté politique» des élus, choisis par le peuple, puisse primer sur des considérations juridiques — et, par extension, sur le respect des droits et libertés fondamentales.

Que les avis soient partiels, complets, incomplets, introuvables ou retrouvés n’y change rien. Le gouvernement Marois a élaboré une stratégie incendiaire sur un fond d’insécurité identitaire avec la Charte.

Pour l’heure, c’est à la ministre Vallée qu’il revient maintenant de s’expliquer pour ses commentaires qui ont entretenu la confusion. La ministre de la Justice doit faire preuve de rigueur et d’une certaine neutralité dans l’exercice de ses fonctions.

La partisanerie sied très mal à ce poste. Mme Vallée reprochait à Bernard Drainville d’avoir «manqué de sérieux». Son adversaire pourra en dire autant. Et vive les affrontements stériles.

* * *

À propos de Brian Myles

Brian Myles est journaliste au quotidien Le Devoir, où il traite des affaires policières, municipales et judiciaires. Il est présentement affecté à la couverture de la commission Charbonneau. Blogueur à L’actualité depuis 2012, il est également chargé de cours à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). On peut le suivre sur Twitter : @brianmyles.

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« Le gouvernement Marois a élaboré une stratégie incendiaire sur un fond d’insécurité identitaire avec la Charte. »

Je vois que vous êtes de l’école de Gérald Bouchard: votre idée est faite depuis longtemps. Fermeture totale

Bouchard va même plus loin affirmant qu’on s’est mis les immigrants à dos!!! Ayoye

Il y a 1,2 million d’immigrants au Québec. A peine 20,000 portent le voile islamique, quelques miliers la kippa.
98% des immigrants ne portent pas de signes ostentatoires. Comment le PQ a-t-il pu se mettre les immigrants à dos?

Vous-même, Mé Myles entretenez cette controverse inutile maintenant en exigeant que la Ministre Vallé s’sxplique sur ses commentaires d’il y a quelques jours. Tous s’entendent pour dire qu’il n’y a pas eu d’avis formel de sollicité sur l’ensemble de la Charte. Il faudrait maintenant publier des avis plus ou moins formels glanés à gauche et à droite sur des composantes différentes de la Charte? Faudrait alors que M. Draiville nous explique son raisonnement pour assembler tous ces «avis» en un tout conhérent et juridiquement valide. Ce qu’il ne fait pas. Il revient plutôt à son argumentation démagogique de l’automne dernier…

Passons à autre chose et attendons le projet de Charte du Gouvernement Couillard. Il y aura encore amplement à critiquer.

(Au fait, puisuqe vous êtes aussi journaliste au Devoir, Comment expliquez-vous que M. Henri Brun aie affirmé au Devoir le 2 mai dernier qu’il n’avait jamais fourni d’avis sur la constitutionalité de la Charte, alors que plusieurs, y compris vous, laissez entendre le contraire aujourd’hui?)

Si vous aviez consulté l’évoluton des intentions de vote en cours de campagne M. Jack2, vous auriez constaté que les intentions de vote des anglophenes et des allophones pour le PQ étaitent plutôt faibles, sinon en décroissance. Même si l’impact de leur vote était plutôt faible dans des comtés déjà gagnés aux libéraux, le taux de participation de ces groupes a augmenté par rapport à 2012. On pourrait facilement en conclure qu’ils ont été davantage motivés à voter la proposition électorale du PQ puisque ce parti n’a recuilli que 25 % du vote. Avec ces résultats, si le PQ ne s’est pas mis les immigrants à dos, il n’a certainement pas su les séduire.
(Relisez quelques’une des chroniques de Rima Elkouri dans lLa Presse publiées au cours des derniers mois. Vous comprendrez peut-être pourquoi les «minorités» se sentaient aliénées.)

Le vote du PQ s’est mis à décliner avec l’entrée de PKP. Les Caquistes ont paniqué et se sont rabattus sur les Libéraux pour empêcher le référendum.

Je ne vois pas en quoi la charte pouvait toucher négativement les immigrants français, italiens, grecs, portugais, chinois, latinos, coréens, russes, américains. Elle ne visait qu’un nombre très très restreint d’immigrants, essentiellement les Islamistes.

J’ai arrêté de lire Rima Elkouri il y a très longtemps; cette journaliste est d’une malhonnêteté intellectuelle totale. Dans son monde, les minorités ont toujours raison, la majorité est toujours conne. Elle et Francine Pelletier, je passe.

@ Jack2,

J’ai une réponse à votre questionnement, je l’ai trouvée dans cette belle phrase d’Albert Camus que voici :

— « Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme. »

En d’autres mots, ce que ces 98% d’immigrants — que vous ciblez — n’aiment pas, c’est d’être méprisés par une frange de la population à laquelle vous appartenez et qui se permet sans cesse de déprécier les autres, ceux qui sont différents ; parce que vous êtes persuadé que vous formez une majorité. La dictature — sous couvert de démocratie-, d’une partie de la population qui se prend pour une majorité : c’est ça le fascisme.

Il est évident que l’immense majorité des immigrants comme vous dites, veulent vivre dans un Québec libre, inclusif et tolérant. Quant à moi j’ai de bonnes raisons de penser que la grande majorité des québécois veulent aussi vivre libres, être compris par les autres, être appréciés pour ce qu’ils sont et aiment qu’on soit tolérant envers eux, tout comme ils sont tolérants envers tous les autres.

Aussi votre vision passéiste du Québec, ne montre que deux simples choses : votre âge et votre mal de vivre dans un monde dont vous ne comprenez pour ainsi dire pas les changements très profonds.

Quant à moi, je pense que nous formons une seule nation composée de quelques 8 millions de québécoises et de québécois. Donc pour moi cela forme un tout, 100% c’est 100% du tout.

Et puis pour moi, pour votre gouverne, les interdictions formulées par des politiciens qui ne rencontrent pas le cadre constitutionnel du Canada, c’est tout bonnement tolérance zéro. On n’a vraiment pas besoin de tout ça !

Je lis tjrs vos commentaires parce qu’on y apprend qque chose! Mais pour quelqu’un qui possède la vérité, vous avez un parti-pris qui crève le yeux.Vous parlez du mépris des autres, mais votre mépris est légitime??? Vous portez des intentions aux autres qui vous permet des argumentaires haineux. Votre dernière phrase nous indique bien qu’avec vous il n’y a pas de discussion possible dans notre société. Désolé mais les Québécois aiment discuter. J’espère que vous ne m’enverrai pas à la chaiseélectrique pour vous avoir un peu dit certaine vérité!!!

@ Jean-Pierre Elie,

— Seulement six lignes de commentaires de votre part et voilà tout ce que vous avez à dire, je vous cite :

« vous avez un parti-pris qui crève les yeux » (sic)
« Vous parlez du mépris des autres, mais votre mépris est légitime??? » (sic)
« Vous portez des intentions aux autres » (sic)
« qui vous permet des argumentaires haineux » (sic)
« Votre dernière phrase nous indique bien qu’avec vous il n’y a pas de discussion possible dans notre société » (sic)
« Désolé mais les Québécois aiment discuter » (sic)
« J’espère que vous ne m’enverrai pas à la chaiseélectrique pour vous avoir un peu dit certaine vérité » (sic avec de belles fautes de grammaire et d’orthographe en prime)

— Voici ma réponse :

J’ai une très bonne nouvelle pour vous. Tout ce que vous dites est parfaitement vrai, on ne peut plus juste, c’est comme de la musique à mes oreilles, cela correspond en tous points à ce que je suis et votre texte si bien pensé et si bien écrit me va comme un gant, je l’embrasse et je le bois tout comme s’il était tout moi.

Je n’ai jamais prétendu être « quelqu’un qui possède la vérité » (sic), mais vous par contre vous la possédez. Vous n’êtes pas un « peu » diseur, mais « grandement » diseur de vérité.

Quoiqu’il en soit vous avez démontré avec brio que ma citation d’Albert Camus était parfaitement appropriée et que la suite de mes mots était en tous points justifiée.

Quant à moi, cher monsieur Elie, j’estime que je suis québécois. J’adore discuter avec les gens, de préférence de vive voix. Je vous mets par conséquent au défi de venir me dire exactement les mêmes mots, face à face. Soyez courageux, monsieur Elie, franchissez le pas et si vous avez peur, faites-vous accompagner, cela vous rendra plus fort. Vous saurez exactement à quoi ça ressemble un être haineux. Puisque c’est bien ce que je suis. Soyez bien sûr qu’il n’est rien de plus laid dans cet univers puisque je suis de plus : abjecte et hideux.

En vérité monsieur Elie, je me complais dans la haine, la laideur, le vice, tous les vices sans freins et l’abjection. Je suis né comme ça et pour ça ! Et tout ça, c’est moi. Je suis un monstre en effet, c’est absolument vrai. En plus, comme il n’y a pas de plus grande prospérité que le vice, je fais beaucoup d’argent avec ça. — Jaloux ?

— La chaise électrique, rien de moins. Pas pour vous. Ô non, vous êtes bien trop bon. C’est bien « faites » ces choses-là pour des gens comme moi !

ouvrez-vous les yeux jack2, durant la campagne électorale la communauté musulmane avait organisé une site web afin de guider les gens comment voter pour défaire les candidats péquistes dans chaque conté. Le PQ n’a même pas eu 1 % des votes des minorités, cette charte leur a démontré à quel point le PQ leur était réfractaire.

Jacques Parizeau lui-même a dit essentiellement la même chose, que la charte allait aliéné les minorités pour longtemps et donc rendre l’accession à la souveraineté encore plus difficile. Et pourquoi, pour que les apparatchiks du PQ conservent leur limousine 4 ans de plus .

Il semble que le reste du Québec ait maintenant rejoint « les immigrants » sur le rejet du Parti québécois:

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/407985/sondage-leger-creux-historique-pour-le-pq

Et ça vient du Devoir et de Léger Marketing en plus…

Extraits:

« En 28 ans de carrière dans les sondages, Jean-Marc Léger n’a « jamais vu ça » : selon son coup de sonde réalisé les 7 et 8 mai, le PQ n’aurait récolté que 19 % des appuis si des élections avaient eu lieu cette semaine. Un résultat bon pour une troisième place. La Coalition avenir Québec (CAQ) est maintenant deuxième (27 %), alors que les libéraux sont toujours loin devant (40 %). Québec solidaire ferme la marche avec 11 %.

Pire : le Parti québécois est désormais le quatrième choix des électeurs de moins de 45 ans. Québec solidaire recueille en effet plus d’appuis dans les échantillons basés sur l’âge des répondants. Il n’y a que les 55-64 ans qui sont plus réceptifs au message péquiste. « Une question s’impose clairement, dit Jean-Marc Léger : est-ce que le PQ a été le parti d’une génération ? » »

Fin des extraits.

Mot de la fin? En tout cas, il n’y a même pas de messie en vue…

« Comment le PQ a-t-il pu se mettre les immigrants à dos? »
Très simple : suite à la désinformation volontaire perpétrée par tous les médias ou presque : Charte de la honte (Pratte), pratiquer sa religion sera interdit, accusations d’islamophobie, de racisme, etc.
La Presse, en particulier, par ses choix éditoriaux, ses courriers des lecteurs, etc. dépeignait la Charte comme quasi- universellement rejetée. Que dis- je, vomie! Alors que tous les sondages montrait le contraire.
Après un semblable campagne massive de désinformation, comment voulez-vous que les immigrants n’aient pas intégré le message d’un PQ quasi-nazi et d’une ethnie franco québécoise raciste et intolérante.
Et, surtout, que cette ethnie eut elle-même intégré ce message,
On s’en est fait passer toute une.
Je ne peux qu’espérer que les manipulateurs aient un jour à rendre des comptes! Mais je rêve.

On s’en fout des avis juridiques sur les éléments consensuels de la charte. Drainville n’avait aucun avis juridique formel sur les éléments litigieux de la charte. Ces avis n’existent pas. C’est là qu’est le problème.

Le parti libéral fait bien de ne pas publier les avis juridiques positifs sur les éléments consensuels de la charte, car ce n’est nullement ce que 98 % de la population avait en tête quand elle se faisait dire que des avis juridiques étaient disponibles. Je n’ai pas besoin d’avis juridique pour savoir qu’un homme est l’égal d’une femme.

Il n’a pas dû être difficile de trouver des juristes pour approuver l’égalité homme/femme, la liberté de religion… Les élus approuvaient 90% de la charte, mais pour M. Drainville, il n’était pas question de renoncer aux passages litigieux car le consensus était le moindre de ses soucis. Je ne crois pas que des avis pour des fragments de la charte aient le même sens qu’un ou des avis sur L’ENSEMBLE. Comme la vérité peut-être ambiguë parfois. Pourquoi a-t-il demandé aux juristes de se prononcer sur des parties de la charte plutôt que sur l’ensemble? J’espère qu’avec cette expérience où le respect des droits et libertés fondamentales a été menacé, le gouvernement va légiférer pour que la charte actuelle des DROITS ET LIBERTÉS ne puisse s’ouvrir qu’avec le plus grand consensus des élus.

(0)

Mais la faut pas etre niochon et jouer la game du PLQ …

Deja qu’avec la soi disante etude qui est sortie juste après l’election de deux economistes pour noircir le portrait des finances du Quebec .. tout parlant de hydro quebec et la SAQ … alors qu’en campagne les liberaux avait un bizarre de cadre financier … et une vision plus jovialiste de l’economie du Quebec …

On le voit bien qu’il y a une game dans tout ca et qu’on procede de la meme maniere avec la charte en tentant d’amener l’opinion publique ou on veut.

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Si on regarde le fil des evenements …

Avis qu’on dit introuvable par la nouvelle ministre de la justice …

Sous ministre qui joue sur les mots dans une lettre ( a quel but d’ailleur … ) … alors que des avis existent …

Nouvelle sortie de la ministre sur les avis introuvables … dechirage de chemise des militants liberaux sur tous les blogues ….
Et puistoute sorte de monde s’exprime, commentateux comme Gilbert Lavoie …. Lise Ravary ….

Puis Gerard Bouchard qui sort des boulamittes pour demander la demission de Drainville ( au fait pourquoi il rappelle jamais ses propres recommandations misent sur une tablette par le PLQ …) …

Mais faut etre clair … il y a du spin liberal la dedans ….

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(2)

Mais dans le fond pourquoi a un mois de la campagne on se retrouve dans cette situation.

Serieusement … la charte etait tellement pas une vraie affaire qu’une fois le nouveau gouvernement assermenter la nouvelle ministre et la sous ministre doivent nous faire des jeux de coulisse sur les avis juridiques …

Pourquoi tout ce drame et ce theatre …. pour cette charte qui n’est pas une vraie affaire …

Pourquoi ces niaiseries de jesuites sur des avis portant sur des elements du projet de loi 60 vs avis sur l’ensemble du projet

ou d’autres niaiseries de jesuites entre opinion et avis juridique ….

On comprend bien que c’est niaiserie de jesuite sont bien loin des varies affaires que le PLQ parlait …

Et donc pourquoi il s’occupe tellement de cette pas vraie affaire avec autant d’ardeur apres un mois …

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On a toujours evoquer dans les medias dans le but de manipuler que 90% du projet de loi 60 etait consensuel … ca c’est les discours pour monsieurs et madame chose qui suivent les enjeux de loin …

le reel les liberaux ont jamais eu l’intention de mettre en application les elements de la charte qui soi disant faisaient consensus …

On veut scrapper la charte au complet donc on voulait sortir des avis juridiques portant sur l’ensemble du projet de loi … en escamotant une discussion sur les elements qui passeraient la charte canadienne …. et la scrapper au complet ….

Je pense qu’on avait prevu au PLQ soit des avis defavorable ou soit pas d’avis …

Je pense qu’on a ete surpris au PLQ de voir qu’il y a avait plusieurs avis portant sur divers elements de la charte …. et qu’ils etaient favourables ….

Mais comme il y a des avis juridiques favorable a des elements qu’on veut scrapper …. on peut pas les sortir … et donc un peu mal pris et avec un peu de theatre on nous fait une tite crise …

On organise un mini controverse avec la sous ministre, la nouvelle ministre … et toutes les spinneux qui etaient contre la charte …

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Ce que les citoyens devraient porter comme message au PLQ c’est que Couillard et son gouvernement s’etait engage en camapgne a rendre public tous les avis juridique … qu’il le fasse … la population jugera si c’est complet ou non et de leur teneur.

Mais la plupart des commentateux vont etre occupe a faire une job de bras sur Drainville … que de demander des comptes sur cette premiere ( et pas la derniere ) promesse brisee par le parti liberal du Quebec.

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J’ai pas voulu faire un lien avec le fait qu’on poursuivre Louise Mailloux ,ex candidate du PQ mais disons que la coincidence est bizarre

Comme si la job de bras sur Drainville suffisait pas et qu’on voulait faire des poursuite baillon sur des militants laiques pour etre bien sur d’enterrer la charte pour 4 ans ….

Au fait cette dame est pas etudiante … $$ ….

(6)

et puis Gerard Bouchard …

Personne pour lui demander pourquoi il demande pas au nouveau gouvernement de mettre en place ses recommendations …

On dirait que Gerard a jamais vraiment cru a ses recommendations …. on se demande pourquoi il interpelle jamais le parti liberal et toujours le PQ alors que c’est le parti liberal qui a mis ses recommendation sur une tablette.

»Affrontements stériles» est en effet l’expression à utiliser. Il semble que l’on en ait besoin, un gouvernement après l’autre, pour éviter de se «brûler» en faisant face à de vrais problèmes comme la corruption de notre société qui part en vrille.

Publier les avis juridiques sur la fameuse charte ne servirait à rien d’autre qu’à raviver une douloureuse et honteuse épisode de notre histoire. Le mieux serait de préparer, si besoin est, un projet de loi qui aurait reçu l’approbation unanime des partis.

« Que les avis soient partiels, complets, incomplets, introuvables ou retrouvés n’y change rien. » La nouvelle ministre de la Justice a menti.
Est-ce volontaire?

Les avis juridiques attestant de la validité de la charte sont effectivement INTROUVABLES. Tout ce qu’il y a, c’est certains avis juridiques sur un mot, une expression, un paragraphe particulier ou une partie de la charte! Il est évident que de tels avis ne valident pas la charte.

Peu importe le gouvernement en place, on ne publie pas les avis juridiques puisque justement il s’agit d’ opinions. L’avis ultime se donne par un juge. et le jugement est alors public.
Alors tout le reste c’est de la petite politique et les chroniqueurs s’en régalent en ajoutent leur grain de sel.

Je ne suis pas inquiet, les « CRUSIFIEURS » de tout ce qui peut s’apparenter aux deux lettres « P » « Q » vont trouver une porte de sortie pour expliquer la

» MALADRESSE » de la ministre.

Daniel Lavoie

« La «méthode» Drainville est également discutable au point de la méthodologie. À quoi bon former et payer des juristes de l’État pour conseiller le gouvernement dans la prise de décision et l’élaboration des projets de loi, si c’est pour se passer de leur avis ? Pourquoi le ministre Drainville et les ténors péquistes n’ont-ils pas soumis l’ensemble du projet de loi 60 à l’analyse des meilleurs experts disponibles, soit les juristes de l’État ?

À un moment donné, on s’en fout des avis juridiques. Le gros bon sens doit primer. la Charte avait sa raison d’être et il n’y avait qu’`à appliquer la clause nonobstant. C’est vraiment dommage que la démarche n’ait pas abouti. C’est une perte considérable pour le Québec. Faudra-t’il attendre qu’il soit trop tard pour qu’un Gouvernement y soit contraint ? Valait mieux prévenir que guérir.

Il est évident qu’on ne comprend pas bien ce que constituent des opinions juridiques dans le cadre gouvernemental. Il est fréquent qu’on demande une opinion juridique sur un ou plusieurs aspects d’un projet de législation (avant qu’il devienne projet de loi) pour que le législateur ait une idée de la validité potentielle de certains aspects qui pourraient soulever un doute. Une bonne opinion juridique analyse la question et peut prévoir toutes les possibilités de contestation (en d’autres termes le pour et le contre en matière de validité juridique) et les chances de succès de l’état pour chacun de ces scénarios. Il est très rare qu’une opinion juridique soit 100% certaine sur un point de droit (sauf si la question a déjà fait l’objet d’une décision spécifique du plus haut tribunal du pays et encore là, il arrive qu’on puisse ouvrir la porte à une nouvelle audition de la question) – c’est d’ailleurs le propre des tribunaux de trancher les questions de droit alors que les parties ont la plupart du temps des positions opposées. Le gouvernement peut aussi demander une opinion juridique sur l’ensemble d’un projet de loi mais c’est un peu moins fréquent car à cette étape on devrait déjà avoir eu des opinions juridiques sur les aspects contentieux de la législation de sorte que le projet de loi ait pu en tenir compte. Une opinion juridique est confidentielle en vertu du secret professionnel à moins que le client n’autorise la divulgation.

Ici, on joue sur les mots et c’est malheureux qu’une question juridique soit l’objet de « politicaillerie » alors que le sujet est quand même d’intérêt public. La ministre et procureur général ne devrait pas se prêter à ce genre de comportement hautement partisan – la juriste en chef de l’état devrait garder une petite gêne car elle représente l’état, non pas le parti libéral.

Devons-nous être surpris de ne pas voir d’article sur la corruption de certains libéraux et de voir autant d’articles au sujet de la charte?
Ceux-ci servent-ils à cacher ceux-là?

On a joué sur les mots: Drainville n’a pas d’avis formel, mais des avis divers fragmentaires. S’il l’avait exprimé ainsi on aurait tous compris. Pour le citoyen normal, Avis juridique dans ce context a toujours signifié un avis formel demandé au Ministère de la Justice. . Sachant qu’il avait des avis lacunaires, Drainville a laissé entendre , sciemment ou non, qu’il en avait un qui était formel. Matière à un beau proces d’intention.

La « méthode Drainville » consistait à poser des leurres dans le but d’attraper les québécois sensibles aux questions identitaires. Ces leurres sont des peurs fondées sur des données parfaitement inexistantes, comme une menace islamique au Québec ou l’hostilité présumée des immigrants à l’usage de la langue française. La trame de la mise en scène de l’ex-ministre avait très peu à voir avec nos lois. La Charte des valeurs, d’ailleurs, n’ajoutait rien d’utile au système légal actuel, puisque les chartes existantes du Québec et du Canada assurent déjà nos droits et libertés, qu’il s’agisse de l’égalité homme-femme ou de la neutralité de l’État en matière religieuse. Cette Charte ne ferait qu’ajouter du droit au droit, elle créerait en un empilement judiciaire qui n’aiderait en rien à éclairer la justice, mais à l’obscurcir.
Cette chicane concernant la teneur ou la valeur des avis juridiques est parfaitement secondaire. La grande faute de Madame Marois et de son ministre-vedette, c’est le populisme à saveur nationaliste.

M. Drainville, en entrevue à Radio-Canada hier, a indiqué que les avis étaient plus verbaux qu’écrits. C’est donc normal qu’on n’en retrouve pas de trace.
Je n’apprécie pas ce genre de journalisme prétentieux (moi, je suis sans reproche, les autres…..!) et qui recherche la controverse. Je m’attends à quelque chose de plus sérieux que de demander, voire même exiger, à des ministres des explications où il n’y en a pas.

De plus, la malheureuse et inutile saga sur la Charte est chose du passé et le gouvernement du PQ a été lourdement sanctionné pour cela et pour d’autres choses du genre.

Peut-on passer à autre chose de plus utile et proche du citoyen ordinaire?!?!?

« stratégie incendiaire », c’est une opinion « vilaine » qui se discute, par contre, pour rester dans le thème du feu, Gérard Bouchard vient de se trouver une nouvelle compétence de pyromane.

La ministre de la Justice fait des flips flops, faut-il se surprendre ? Son patron nous a déjà habitué à ce genre de gymnastique.

J’ai de la difficulté a comprendre quand on dit que le PQ s’est mit les immigrants a dos
Les immigrant /les Ethnies ont toujours été très très majoritairement Libéral point a la ligne , tout les conté ou il y a une grande population Ethniques ont toujours été Libéral
Pas de doute que le PQ s’est planté avec la charte ils auraient pus faire avancé ce dossier avec le consensus disponible , ils ont préféré y aller avec toute la gomme parce qu’ils étaient en avant dans les sondages !!!!!!!!!!!!!!!!!

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