Citation de la semaine: de Washington au PQ…

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle série de billets.

À chaque vendredi, je vous proposerai  ma «citation de la semaine».

Parfois, ce sera une des plus percutantes de l’actualité de la semaine.

Parfois, ce sera une citation qui, tout en ayant passé inaperçu, mériterait néanmoins qu’on s’y arrête.

Ces «citations de la semaine» seront essentiellement choisies pour ouvrir la discussion à vos observations et à vos analyses.

Il va sans dire que j’ai très, très hâte de vous lire…

Pour cette première «citation de la semaine», je vous propose un extrait tiré d’une entrevue fort intéressante qu’accordait l’ancien premier ministre Lucien Bouchard à l’éditorialiste de La Presse, André Pratte.

Le sujet de l’entrevue: «Lincoln» – le nouveau film de Steven Spielberg sur le mythique président américain.

Entre autres choses, M. Bouchard y va de ses observations sur la politique et sur ce qui fait, selon lui, un grand leader.

La citation que je vous propose est un conseil qu’il offre, comme ça, en passant, à son ancien parti, le Parti québécois…

Et je la relève pour deux raisons.

Primo : parce qu’elle est passée inaperçue.

Secundo : parce qu’elle arrive au moment même où des discussions reprennent sur la pertinence, ou non, d’une éventuelle alliance électorale entre les principaux partis souverainistes – PQ, Québec solidaire et Option nationale.

Mais aussi, parce qu’elle arrive au moment où, avec la formation d’un nouveau groupe de souverainistes plus conservateurs, l’éternel débat sur le positionnement idéologique «idéal» du PQ revient dans l’actualité. Bref, devrait-il se positionner plus à droite, plus à gauche ou plus au centre?

Je vous laisse juger de ce qu’en dit M. Bouchard alors que M. Pratte lui demande qui, à part Lincoln, il considère comme faisant partie des plus grands présidents américains:

Sûrement, Washington. Sûrement. Washington, qui était l’homme le plus riche des États-Unis à l’époque de la Révolution américaine, dont les affaires étaient supportées par des financements de banquiers de Londres – parce qu’ils exportaient du papier et du coton à Londres -, qui a tout compromis par son adhésion à la Révolution américaine.

Les Américains ont bien compris que des révolutions, on faisait ça avec l’establishment et avec des gens qui pouvaient mobiliser des ressources et inspirer les citoyens.

Alors, il y a un parallèle, un peu.

Le PQ, peut-être, pourrait faire une petite réflexion. Le chemin qu’il faut emprunter pour libérer un pays, libérer un État – enfin, pour créer un État différent -, c’est peut-être pas le chemin de la gogauche /sic/. En tout cas, Washington a fait cette démonstration-là.

***

Tout un conseil et toute une déclaration…

 

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Lucien Bouchard est vraiment devenu la danseuse à gogo (pour ne pas dire la guidoune) de la droite financière canadienne… Faire des parallèles historiques avec Lincoln et Washington est totalement anachronique, à l’ère d’internet et des médias sociaux. Bouchard est un homme du passé.

Pas sûr de la pertinence du «conseil». Surtout quand l’homme le plus riche du Québec est fédéraliste et emploie André Pratte.

Si on raccourcit un peu la réflexion on peut donc conclure qu’il faut etre riche pour faire un pays. Cela limite grandement les possibilités. Pensait-il a Trudeau (le pere évidemment) dont on a dit qu’il était tres a l’aise financierement et qui (pour certains du moins) a grandement fait avancer le Canada?

Alors, pour libérer le Québec, il faudrait une coalition d’hommes d’affaires extrêmement riches qui trouveraient leur compte dans un Québec indépendant.

Il est vrai que la Révolution américaine avait pour moteur l’économie. Pourquoi envoyer l’argent à Londres alors qu’il serait plus utile aux USA? C’est ce qui provoqua la révolution. Le haut du pavé s’est révolté et le reste, la plèbe, a suivi.

Ici, le mécontentement est chez la plèbe. Les plus riches trouvent leur compte dans le statut quo.

On peut toujours rêver.

Lincoln n’était pas altruiste, il était calculateur et il a calculé que couper les liens rapporteraient plus que le statu quo. L’avenir lui a donné raison.

Il faudrait demander à M. Desmarais, pour ne citer que lui, pourquoi il s’oppose tant à la sécession du Québec. Sans doute n’y trouverait-il pas son compte. Mais je spécule.

Est-ce que M.Bouchard voudrait faire du Québec indépendant une copie conforme de nos voisins du sud? Un nouvel état au capitalisme sauvage , avec un deuxième amendement inclus dans cette nouvelle constitution du Québec qui protègerait les marchands d’armes. Cette idéologie de la droite américaine à conduit aux abus que ce pays connait maintenant et a un filet social à peu près non existant. Quand a sa réflexion et sa condescendance bien connu vis avis de la »gogauche », cela démontre encore une fois son manque de respect pour le peuple.
Serions-nous mieux dans un Québec indépendant régis par une droite qui nous a donné la corruption, et la mentalité de (je m’en met plein les poches).L’indépendance d’une nation n’est pas nécessairement une occasion pour que seulement un petit groupe de privilégies peuvent en profiter.

Faire une révolution contre l’establishment, les communistes ont fait ça. Ils ont commencé, en juillet 1918, par un massacre en tuant la famille royale du Tsar, au grand complet, la père, la mère et les 5 enfants, 4 filles et la tsarévitch.

Les Communistes voulaient aider le peuple en se débarrassant des riches Russes mais le petit peuple n’y a pas gagné. Tout le monde avant faim avec Staline et ceux qui osaient parler gagnaient un voyage gratuit, aller seulement, en Sibérie.

Fait que, faire la révolution de gauche contre les riches, ça n’enrichirait pas le petit peuple pauvre du Québec, qui ne meurt plus de faim depuis longtemps et qui s’enrichit tout le temps en scolarisation et en revenus.

La fortune de George Washington provenait surtout de son mariage avec Martha, une femme très riche. Puis les 100 esclaves qu’il eut ensuite à sa disposition contribuèrent sûrement un peu à sa prospérité. Est-ce le genre de leader qu’il nous faut pour nous mener à l’indépendance? Un type qui marie une fortune et qui sous-paie sa main-d’œuvre. Oui, l’establishment, mais pas nécessairement l’establishment! J’eus préféré Lucien lui-même qui n’était pas riche et qui n’avait pas d’esclaves!

Bonsoir,

Qui ne se souvient pas des débats de haute voltige après la défaite référendaire de 1995 du OUI ainsi que celle du nationalisme québécois ? Et des flamboyants experts du « Real Politik » affirmaient même que ceux qui furent le plus déçus de la défaite des nationalistes québécois furent Wall Street et « The Bilderberg Group » qui auraient probablement mis le grappin sur le Québec dès le lendemain, non pas pour ses habitants mais pour ses ressources naturelles.

En effet, qui ne se souvient pas du discours de Monsieur Bernard Landry en « mission commandée » au Mexique qui tentait de vendre l’Alena, cette mondialisation aux amigos du Mexique. En voulant inciter à tout prix les Mexicains à signer le Libre Échange, celui ci déclara à la Télévision d’État Mexicaine : Avec le Libre Échange avec les Américains, vous Autres les Mexicains allez fournir la main d’Oeuvre, les Américains vont fournit leur technologie et nous autres les matières premières…..

En outre, qui ne se souvient pas en Septembre 1995 lors d’un rassemblement à Québec du Oui ou Madame Marie Laberge ainsi que Monsieur Gilles Vignault récitèrent en duo la déclaration d’indépendance d’un futur Québec souverain. Et bien cette déclaration était celle de l’Indépendance Américaine…… Bien sûr, comme d’habitude, nos nationalistes à nous avaient les yeux fermés encore une fois….

Par ailleurs, ce même Monsieur Lucien Bouchard lors du Sommet des Amériques au début de l’AN 2000 fit son point de presse bras dessus et bras dessous avec le secrétaire d’État américain soit Monsieur William Daley en disant : Maintenant, nous sommes sur le « même fuseau horaire que Washington »…… Et tout en ne passant pas sous silence le discours en 1978 de Monsieur Bernard Landry accompagné de Monsieur René Lévesque devant les pays membres de l’ONU au siège social de New York qui affirma plus ou moins : que le lendemain d’un Oui, tout de suite nous verrons à cette intégration économique du Québec en rêvant « d’un marché du Rio Grande à la Rivière la Grande, tout ça dans le livre de Jean François Lisée soit : Dans l’Oeil de l’Aigle écrit en 1991.

De plus, qui ne se souviens pas des nombreuses fois à la Chambre des Communes à Ottawa où Monsieur Gilles Duceppe exigeait et voulait illico faire un débat sur « l’adoption du dollar américain et que la Banque du Canada devienne la 13ème Banque Américaine, celle du Québec la quatorzième BEN SÛR…..

Finalement, tout ça pour dire que pour moi, il y a suspicion dans l’air lorsque je vois Monsieur Lucien Bouchard élaborer sur son « amour et son admiration béate » devant les Américains, ne serait ce que la critique d’un film. En tous cas, nos amis les nationalistes québécois ont drôlement raté le coche en ce qui a trait à cette « Manifest Destiny » et c’est tant mieux que nous ne sommes pas devenus des « mangeux de hot dogs » en restant fièrement Canadiens…. Bien à vous, John Bull.

Ben oui, Lulu, les riches sont de solides révolutionnaires, c’est connu! 😉 Même Yves Michaud pourrait vous le dire, n’est-ce-pas, lui qui lutte depuis des décennies contre le manque de transparence des banques, et qui n’a jamais compris pourquoi les « futurs riches » étudiants qui sortent des HEC n’ont jamais contesté quoi que ce soit de ces institutions!

Pas croyable d’avoir plus de 70 ans et d’être aussi… naïf! Mais est-ce vraiment de la naïveté, ou n’est-ce pas plutôt de la mauvaise foi, du genre de celle qui prévaut chez ceux qui sont mus d’abord et avant tout par leur idéologie?

Et d’abord, Monsieur Bouchard, pourquoi les riches combattraient-ils un système qui les a avantagés?

Après 45 ans de gogogauche péquiste, est-ce qu’on a libéré le Québec?
La gauche a été lamentable dans sa tentative de libération.
A ps la droite au pouvoir. La droite séparatiste

Effectivement, « toute une déclaration » de Bouchard. Un aveu de sa part qu’il n’était pas un chef d’État de la trempe de Georges Washington, qu’il n’était en fait qu’un suppôt de l’establishment rocanadian, que jamais donc sa petite personne ne pouvait mener le projet d’indépendance du Québec à terme.

Il aura pris 12 ans avant que nous sachions les raisons de son renoncement à la souveraineté du Québec alors qu’il tenait les rênes du pouvoir d’intendance coloniale au Québec (de 1996 à 2001).

Cet aveu n’est pas acte d’humilité, plutôt celui du parvenu.

Suite au résultat du référendum de 1995, dans un élan historique sans pareil en faveur de l’indépendance du Québec, il devient Premier ministre de la Province of Kwibek, il renonce alors à la dislocation du carcan colonial rocanadian imposé au Québec. À quel prix ?

Typique de ceux de la droite qui ne pense qu’aux profits et qu’à leur poche. S’ils peuvent faire une cenne avec ça, alors ils sont d’accord. Mais si on veut prendre des mesures pour améliorer le sort de la population en général, alors là, c’est autre chose. Alors, on leur crit :
« TRAVAILLEZ ! » Comme si le chômage ne pouvait dépendre que de ceux qui chôment. C’est typiquement la morale protestante qui affirme que la réussite d’une personne est essentiellement la preuve de sa moralité car Dieu, lui permettant d’être bien nanti, le béni de ses grâces.

Le dominant peut continuer à dominer car le Seigneur le lui permet. Quant à la populace, c’est grâce à la richesse des mieux nantis qu’elle pourra être éduquée et, si Dieu le veut, pourra accéder à la classe sociale supérieure à la condition que ses comportements soient calqués sur ceux des maîtres.

Lucien Bouchard, à l’évidence se voit comme le détenteur de la vérité et de la … moralité.

Qu’est devenu le pays de Washington ? Le pays où la croissance des inégalités a été la plus féroce. Est-cela que Bouchard souhaite que nous comprenions ?

«Les bourgeois, c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux, plus ça devient con.»
[Jacques Brel]

Bonjour Me Legault,
Vraiment une bonne idée ce que vous nous proposez.
Je crois que l’histoire nous démontre que tout est interrelié, rien n’est isolé. Partant de là M. Bouchard ratisse large. Partir de l’histoire américaine pour envoyer un message au parti Québécois là je ne comprends pas parce que l’histoire est complètement différente. Les américains ont vite fait de proclamer leur indépendance et ont évolué selon ce qu’ils voulaient comme pays. Encore aujourd’hui les enfants dans les écoles apprennent l’hommage au pays avec la main sur le coeur comme le font mes petits enfants qui y sont pour un temps. Il n’y a pas d’accommodements déraisonnables.
Ici au Québec c’est autre chose nous sommes une poignée de français qui essai de ne pas se faire assimiler par la culture du ROC. La réalité au Canada est complètement différente surtout lorsque l’on voit un S. Harper mettre le portrait de la reine partout on est loin des américains. En plus une partie du Québec qui refuse d’assumer sa différence pour se fondre dans l’autre qui nous empêche de nous développer comme tous les autres peuples de la terre.
Alors quand j’écoute Lucien Bouchard nous dire que ce n’est pas avec la gogauche qu’on fait un pays ce n’est surement pas non plus avec des Desmarais, des Sirois, des Charest, des Péladeau, des Couillard ou des Bouchard.
Est-ce que Lucien Bouchard est entrain de nous dire que c’est avec des idées de la droite qu’on peut faire un Pays, des gens comme Dumont, Duhaime, Legault et vive la révolution.

La libération du peuple québécois se fera par un leader qui ne s’identifiera pas à la droite ou à la gauche mais plutôt aux besoins fondamentaux du peuple québécois et qui sera épris de justice pour tous les québécois y compris les québécois francophones.

Ce leader s’appuiera sur un programme cohérent avec des principes, des objectifs et des moyens très clairs pour respecter ces principes et atteindre ces objectifs. Il devra être courageux et ne pas se laisser continuellement influencer par les pressions du monde des affaires.

Actuellement le Parti québécois fait un pas en avant, un pas en arrière, un pas à droite, un pas à gauche au gré de ces pressions. Ce n’était pas le cas lors de l’accession du PQ au pouvoir en 1976 et en 1994. Certes, il y a eu certains accommodements avec le milieu financier, mais des mesures très courageuses ont été prises pour assurer le bien-être des québécois.

Sous le premier mandat de René Lévesque il y a eu notamment:
– une loi 101 qui voulait faire du Québec un pays français
– une loi sur la protection du territoire agricole qui mettait un frein à la spéculation foncière sur ce territoire notamment dans la région de Montréal
– une loi sur l’assurance automobile qui encadrait celle-ci
– une loi su l’aménagement et l’urbanisme pour une meilleure planification du territoire

– un premier référendum pour l’accession du Québec à l’indépendance ( à mon avis les hésitations de René Lévesque sur la démarche référendaire relevaient du fait qu’il avait peu de temps pour extirper la peur ancestrale chez les québécois face aux réactions du peuple conquérant et face au sentiment d’être né pour un petit pain).

Sous le mandat de Jacques Parizeau, on a repris courageusement la démarche référendaire que l’on a perdu que par quelques voix.

Par la suite l’on s’est embarqué dans une valse- hésitation vis-à-vis le prochain référendum (conditions gagnantes, gouvernance souverainiste).

Le prochain leader devra être beaucoup plus ferme sur sa démarche d’accession à l’indépendance en envoyant des signaux très clairs sur sa volonté de faire un état français en Amérique du Nord au service de sa population.

Dès qu’il parle des prétendus intérêts de la nation, Lucien Bouchard est, désormais, en conflit d’intérêt. Il n’y a plus aucune raison de prêter oreille à ses propos.

Bonjour,

Il est bien évident que loin de moi cette idée qui tarabuste « de chercher Midi à quatorze heures ou bien de toujours essayer de résoudre la vilaine quadrature du cercle », mais en lisant ce billet, quelque chose me « turlupina » au point de voir plusieurs « anguilles sous roche » en me demandant quelle mouche aurait piqué Madame Josée Legault. En sortant de l’escarcelle un billet porteur de tant de matières explosives pour un regard que nous dirons averti qui me donne parfois le vertige si ce n’est d’avoir en plus l’esprit fertile.

En effet, tout d’abord avant de camper mes propos, qui ne se souviens pas de Monsieur Jesse Helms, le républicain le plus d’extrême droite aux États Unis et qui était le plus grand ami de Monsieur René Lévesque ainsi que du Consul Monsieur George Jaeger. Tout ça fait que dès 1978, le Parti Québécois prend ce que l’on nommait en coulisses le « virage Reeganien » du Parti Québécois ainsi nommé parce que la très grande majorité des péquistes était en amour avec les américains républicains il va s’en dire. Et que même le Consul américain Monsieur George Jaeger ainsi qu’un certain baroud d’honneur de politiciens américains se permettaient avec l’aval du Parti Québécois d’assister en tant qu’observateurs et participants « chevaliers blancs » au assemblées du Parti Québécois tout de suite après l’élection de 1976.

En ces intenses moments « d’américanisation » qui dépassaient l’entendement, dès 1978, les ténors du Parti Québécois avec Monsieur Jacques Parizeau en tête parlaient abondamment de la « superstructure» qui dans la belle langue de bois signifiait l’intégration économique aux Yankees par le Libre Échange en prenant le dollar américain et rien de moins ma chère. Alors que Monsieur René Lévesque parlait librement de cette association américaine, lui cet amoureux transi qui se sentait « devenir un Yankee-bécois » dans ce bouquin soit : Dans l’Oeil de l’Aigle. Aussi page 427 de cet essai de Monsieur Jean François Lisée, un discours de Monsieur Bernard Landry au siège social de l’ONU à New York qui affirme textuellement aux membres de l’ONU ce qui suit : que le lendemain de «l’indépendance », nous commencerions à explorer les possibilités d’association avec le Sud. Et loin de le condamner, Monsieur René Lévesque enchaîna « que les Américains n’ont jamais refusé de clients. Tout en rêvant de cette espace idyllique du RIO GRANDE à la RIVIÈRE LA GRANDE soit du SUD américain au NORD du Québec.

De plus, les « grandes mamours » étaient de mise avec les Conservateurs de l’Ouest Canadien furieux que ceux ci étaient contre le gauchiste Monsieur Pierre Elliot Trudeau qui venait de « nationaliser rien de moins que le Pétrole de l’Alberta ». Afin que tous les Canadiens en profitent et pas seulement l’Alberta. Et pourtant, nos nationalistes à nous Autres détestaient royalement « cet émule de gauche, ce sosie de Monsieur Hugo Chavez ainsi que de son « FIDEL AMI ». Et dire que nos amis les péquistes se disaient et se pensaient de gauche, cherchez l’erreur…..

Ainsi de tractations en tractations avec les Républicains d’extrême droite de Monsieur Ronald Reegan et aussi avec le bon ami Monsieur Jesse Helms, le Parti Québécois et son P’tit Gars de Baie Comeau « fomentent » le Libre Échange avec les États Unis aidés des Red Necks de l’Ouest Canadien. Et Monsieur Ronald Reegan, ce président américain d’extrême droite vint fêter la victoire du Libre Échange à Québec avec son Air One. Tout ÇA après le 4 de Septembre 1984 pour fêter la victoire des Conservateurs de Monsieur Brian Mulroney qui se servit de toute « la grosse machine bleue et électorale du Parti Québécois. Car les Conservateurs au Québec n’en avait même pas besoin, nos péquistes étaient là…..

En outre et mine de rien, tout simplement pour y ajouter ce Fil d’Ariane, ce fil tout continu en filigrane, dans la Page A6 du Devoir du 11 de Septembre 2001, ce jour fatidique où tout changea alors que les tours du World Trade Center tombaient en mille et une miettes, et bien oui, Monsieur Bernard Landry soulignait en page A6 du Devoir en « soulignant à grands traits » l’urgence de prendre le dollar américain et ce sans même le soin de « franciser In God We Trust ». Et tout ça pour dire aux Yankees comment le Québec les aimait et pour les remercier, en prime cet « Automne du Québec à New York ». En coûtant beaucoup plus que les 60 millions prévus par Monsieur Bernard Landry car le 13 de Septembre 2011, les deux tours du World Trade Center devaient « ÊTRE COMPLÈTEMENT HABILLÉES de haut en bas des 110 étages des couleurs du Fleurdelisé….. Tout ça pour dire aux Yankees comment les québécois les aimaient ?????? Et dire que deux jours plus tard, les 747 auraient frappé dans les couleurs du Québec. Bien beau d’aimer les américains comme me disait un vrai de vrai gauchiste de Québec Solidaire cependant….

Finalement, quoi dire, quoi penser et comment dire soit disons supputer ??? Avec ces apparitions publiques de Monsieur Lucien Bouchard qui sait bien qu’en levant le petit doigt, une grande majorité des nationalistes québécois seraient en liesse. Monsieur Lucien 49.4 % d’effet Bouchard sait bien que sans son apport comme TRIBUN redoutable, le OUI plafonnait loin sous la barre des 40 %. C’est bien ce que trois sondages différents montraient le 11 d’Octobre 1995 alors que Monsieur Jacques Parizeau, défait mais bon prince céda son leadership au Grandiose Lucien qui transfigura les péquistes qui tombaient en transe rien que pour le toucher. Méfie toi d’un peuple qui a besoin d’un Héros, disait en substance Bertholt Brecht….. Bien à vous tous, John Bull.

Voila un homme fourbe , opportuniste et manipulateur qui croit encore que son image de Père de la Nation est intact alors que la majorité des québécois connaissent bien ce grand narcissique et savent ce que cet homme EST réellement .

Monsieur Québec qui n’a JAMAIS eu d’autres intérêts que SA carrière, SA réussite et SON prestige est devenu avec le temps le symbole de la Girouette incarnée ! Monsieur économie qui mange maintenant dans la main de l’ennemi No. UN de tout les québécois nationalistes, le Parrain Desmarais, ose encore parler au nom du Québec alors que c’est au nom du Canada et de l’ entreprise privé qu’il travaille depuis des lustres .

Cet homme est dangereux car il conserve encore des appuis dans le PQ de Pauline Marois. Ces souverainistes- nationalistes-fédéralistes lui vouent une admiration sans borne et quand le Grand Narcissique parle nos autonomistes jubilent.

La putasserie de Lucien Bouchard est un virus qui se transmet. Regardons sa création François Legault et les opportunistes de la CAQ pour s’en convaincre. Et écoutons le discours tordu de ses fans qui nous sortent toujours les mêmes niaiseries abyssales de la supposée haine de l’argent et des riches entretenu par les citoyens de centre-gauche au Québec !

Hey ! Nous ne sommes pas contre l’argent et les riches mais contre les visages a deux faces qui n’ auraient aucune difficulté à vendre leur mère pour une piasse ou deux et le pouvoir !

Ceux qui critiquent les États-Unis ne se rendent pas compte que les habitants de la terre entière rêvent d’y déménager pour participer au « RÊVE AMÉRICAIN ».

Les États-Unis sont même obligés de restreindre fortement leur immigration et nos snow-birds dont certains aimeraient y vivre à l’année. Les Cubains, Mexicains et autres Sud-Américains risquent leurs vies pour y déménager.

Il doit bien y avoir du bon sauf pour leurs armes à feu d’assaut en vente libre et la grande quantité de leurs millionnaires.

Nous bâtirons un pays avec « la force du nombre » comme le décrit si bien Fred Pellerin dans Ésimésac… « Car l’union fait la force, même quand on est très pauvre ».

L’apparition du christianisme et sa philosophie de considération de l’autre dans la Rome antique est apparue plutôt révolutionnaire en rupture avec la culture romaine fondée sur la volonté de puissance.

La première église était faible et rebelle.

La science a développé de nouvelles techniques révolutionnaires. La stabilité historique n’est pas si grande.

J’ai hâte de voir et commenter la citation de Parizeau le soir du dernier référendum ou celle de Bourgeault sur la liberté de presse à abolir si le Québec devenait indépendant…

M. François 1, nous connaissons la citation de M. Parizeau mais où est celle de M. Bourgault, grand communicateur, qui aurait voulu abolir la liberté de presse dans un Québec indépendant ?

Une référence crédible s.v.p.

Bonjour,

Bien sûr, un tel billet possède une odeur de soufre pour des Canadiens comme le soussigné avec la mémoire longue tout en respectant un Je Me Souviens qui n’est pas que menu fretin, que pacotille ou bien roupie de sansonnet. Une maudite chance que la langue française vient à mon secours, sacrebleu et je dirais même morbleu….

En effet, ayant été présent à presque tous les lancements officiels des bouquins de Monsieur Pierre Elliot Trudeau au chic Ritz sur la rue Sherbrooke ma chère, soit de mémoire au 1,228 rue Sherbrooke Ouest à Montréal, tout comme hier, JE me Souviens lors du lancement de « Vers une société plus juste », soit en 1989 ou 1990 de mémoire, tout juste après que Monsieur Pierre Elliot Trudeau eut cette amabilité d’autographier la préface de mon bouquin, en lui serrant la main et en le regardant droit dans les yeux, j’affirmais sourire en coin sur le ton de la confidence ce qui suit : Monsieur Trudeau, je n’ai jamais été un nationaliste québécois, je n’ai jamais vendu mon âme aux américains, je ne suis pas un « mangeux d’Hot Dogs ». Et Pierre Elliot Trudeau en riant de bon coeur et tout en clignant de l’oeil me répliqua amicalement : « Vous avez bien compris, monsieur. Et dire que Monsieur Robert Bourassa se mérita ce « quolibet ou sarcasme » lorsqu’en revenant de Bruxelles, Boubou faisait des pieds et des mains pour faire prendre le « Virage nationaliste » au Parti Libéral du Québec afin de reprendre le pouvoir « en voulant paraître plus péquiste que les péquistes ». Pour ratisser large tout simplement.

En outre, tout en suivant ce fil continu, ce Fil d’Ariane pour démontrer que pas seulement Monsieur Lucien 49.4 % d’effet Bouchard se serait fendu en quatre pour lécher les bottes de nos voisins les Yankees, quoi dire de Messieurs René Lévesque et de Monsieur Bernard Landry ainsi qu’à peu près toute la gang des nationalistes québécois, excepté bien sûr une infime frange de Québec Solidaire….

Finalement, y a t’il en sourdine une planification pour que Monsieur Lucien 49.4 % d’Effet Bouchard revienne charmer nos nationalistes pour que ceux ci reprennent un « souffle de vie » ??? Et que les manigances des nationalistes québécois reprennent afin de couler dans le béton, de concrétiser enfin « cette MANIFEST DESTINY » à laquelle une grande proportion de nationalistes québécois adhèrent souvent sans même le savoir ???

En conclusion, mais qui donc entre Messieurs René Lévesque, Bernard Landry ainsi que Lucien 49.4 % d’Effet Bouchard ? Je Me Souviens que l’Automne du Québec à New York planifié par nos péquistes pour dire à coups de dizaines et de dizaines de millions, plus ou moins 150 millions dans les faits si nous considérons le « Printemps du Québec» qui suivit. Et bien oui, pour dire à coups de millions comment les québécois adoraient et aimaient les américains. Et le tout devait culminer le 13 de Septembre 2001 en « habillant les tours du World Trade Center des couleurs fleurdelisées du Québec de « haut en bas des 110 étages » pour dire tout haut à la face du monde et aux américains de la part de nos « bons québécois» soit : Nous vous aimons bien fort et même en empruntant tous ces millions pour vous le dire…. Et dire que deux jours plus tard que le 11 de Septembre 2001, les 747 auraient frappé en plein dans les couleurs du Québec dont les vestiges se seraient aussi retrouvés en ruines….. En terminant, y a t’il un cinéaste québécois qui pourrait faire un film de tout ÇA ? Et bien sûr, nos amis les péquistes n’auraient jamais pu faire tout ça pour le vilain Canada….. Bien à vous, John Bull.

@ Gilles Bousquet # 19

Soyez prudent avec les raccourcis, surtout dans le domaine de l’Histoire. Ainsi, quel historien de l’époque aurait prédit, disons au troisième siècle de notre ère, le déclin et la chute de l’Empire romain ? Même plus près de nous, au XIX ème siècle, l’effondrement de l’Empire britannique n’était pas un sujet de discussion très à la mode.

Alors,quand vous écrivez : «les habitants de la terre entière rêvent d’y déménager pour participer au “RÊVE AMÉRICAIN”.», vous faites vraisemblablement preuve d’une certaine myopie et vous vous laissez porter par une vague qui risque bien de vous amener … ailleurs.

Même si beaucoup d’habitants d’ailleurs souhaitent réellement aller vivre aux USA, je reste persuadé que le « déclin de l’Empire américain » est réellement amorcé.

« Ignorer les événements qui se sont passés avant votre naissance, c’est rester toujours enfant. »
[Cicéron]

Jamais le Québec n’accédera à son indépendance si les québécois souverainistes embarquent trop dans une opposition gauche contre droite et ainsi diviser leurs votes. Ce serait faire le jeu des fédéralistes qui pour la plupart se rangeront derrière le parti Libéral.

La force de René lévesque et de Jacques Parizeau était d’être capable de rassembler autour d’eux des gens de droite et de gauche ayant pour premier objectif la souveraineté du Québec.

Pour réaliser cette unité, la chef du Parti québécois doit s’entourer des meilleurs éléments appartenant à ces deux groupes, mais elle doit aussi démontrer dès maintenant que son premier objectif est de faire du Québec un pays. Par exemple, en faisant une nouvelle loi 101 forte comme l’avait proposée Pierre Curzi, en entamant avec Ottawa des pourparlers pour un seul rapport d’impôt à Québec et pour l’abolition du poste de lieutenant-gouverneur, en débutant les travaux en vue d’une constitution québécoise, en déposant comme en Écosse un calendrier référendaire.

@M.Bousquet
Le rêve américain comme vous dites est vraiment un rêve, une sorte de propagande, c’est comme Loto Québec beaucoup de participants mais peu de gagnants.

Bonjour,

En prenant le café avec un vieux pote gauchiste de Québec Solidaire, un vrai de vrai celui là et non pas un péquiste, nous discutions à bâton rompu ce matin à potron-jaquet quoique certains préfèrent potron-minet de cet « arbre qui cache la forêt bien entretenu par nos chroniqueurs et journalistes » afin que nos amis les nationalistes québécois restent toujours « dans le noir » en ne sachant pas s’ils viennent ou bien s’ils vont.

Et ce à quoi le vrai gauchiste de Québec Solidaire répondit : Mais ousse qui sont toute la gang des péquistes ? Comme d’habitude, cette bande de nationalistes ne veut pas sawouère mais juste «argorder l’arbre qui cache la forêt », ce qui les conforte et les rassénère au lieu de discuter sur KUKE chose dfe tangible. Depuis 45 ans que les péquistes « varnoussent et zigonnent dans le tapis» me disait froidement ce vrai gauchiste qui n’a pas « frette aux yeux »…. Bien à vous, John Bull.

L’utilisation du terme « gogauche » est employé péjorativement, démontrant le mépris et l’arrogance de l’individu. C’est de bas étage.

La famille Washinton a créé de la richesse, comme les néolibéraux aiment et sont fiers de le dire. Je me demande comment cette richesse a été créé, ne serait-ce pas basé sur l’esclavage! Je n’en sais rien.

Créé un lien logique entre la richesse d’un individu avec le succès de l’indépendance d’un pays! C’est un peu fort. Une fois ne fait pas la norme, ni la règle. Castro n’était pas riche et il a réussi l’indépendance. Pour une personne qui a fait des études classiques, c’est un sophisme.

Avoir le front de demander une baisse de salaire aux employés d’une usine de la Beauce pour accorder de l’autre côté une augmentation de salaire de 3 à 5% aux cadres de la même compagnie et le personnage s’en sort avec des centaines de milliers de dollars. Je trouve cela indécent. À mes yeux il a perdu toute crédibilité. C’est comme si les employés ne pouvaient pas dans leur cocologie néolibéraliste créer de la richesse pour eux-mêmes. La création de richesse n’est bonne que pour les biens nantis.

Le pays du Québec devrait se construire selon L.Bouchard à travers essentiellement l’ordre établi. Le monde ne se réinvente pas comme ça et il est vrai que sans la monarchie centralisée de Louis XIV, sans État fort, la révolution française n’aurait pu transporter l’Europe et le Bas Canada des Patriotes plus tard.

Par contre, la pénétration d’une religion orientale étrangère politisée comme le christianisme dans la Rome antique polythéiste d’un type de religion pratique rappelle que des ruptures lentes et progressives ou plus rapides n’en sont pas moins des ruptures.

Si le Québec de Duplessis s’est modernisé par la consommation d’après guerre bien avant 1960, cela n’empêche que le degré d’instruction générale des Québécois fort bas que la responsabilité de l’église quant à l’éducation et au maintien d’un fort analphabétisme s’est avéré déterminant dans ce Québec apparemment si moderne de Duplessis selon les historiens critiques de la -grande noirceur-. Il a fallu une révolution tranquille et pas si tranquille que ça pour créer un ministère de l’éducation avec ses réussites et ses ratés pour accroître le niveau d’éducation générale et spécialisé chez les Québécois. La télévision naissante de Radio Canada ne pouvant suffire à la tâche.
Le long fleuve tranquille de l’évolution vers l’indépendance ou la révolution est exagéré chez certains historiens. La révolte des Patriotes s’est construite sur la concession britannique calculée pour une chambre d’assemblée au Bas Canada dont le Gouverneur avait droit de veto ce qui n’empêche que le pouvoir britannique n’a pas toléré une Assemblée bas canadienne bénéficiant des pleins pouvoirs et aspirant à une république indépendante même si la démocratie entre guillemets serait une réinvention anglaise.

En pleine mondialisation selon le marxisme qui a son utilité analytique, les bourgeoisies n’étant plus intéressés par le marché de l’État nation comment pouvoir croire que les chambres de commerce du Québec feront la promotion de l’indépendance du Québec. On le sait depuis 1980 à part quelques exceptions que les milieux commerciaux ne veulent pas d’un Québec libre de ses choix politiques. On le voit avec le PLQ, la CAQ.

Si L.Bouchard rêve d’une souveraineté évolutive comment réagir face à une mondialisation qui veut voir quelques États superviser l’aménagement des marchés mondiaux à travers des organismes financiers bureaucratiques comme le F.M.I ou l’U.E?

La -souveraineté- tranquille a été tenté en 1980, presque autant en 1995 mais plus résolument souverainiste. Les forces fédéralistes du statu quo ont tous faits pour la rendre radicale cette souveraineté et en usant de tricheries en 80 comme en 95.

Et là c’est le blocage, l’impasse politique comme l’exprime l’époque tout comme le déni national des trois candidats du PLQ.

La révolution américaine ne fut pas l’affaire d’un seul homme. Loin de là. Washington était un homme de guerre.Mais le grand penseur était Thomas Jefferson.
Et le véritable tacticien était James Madison.
Comme notre Révolution tranquille. Bien que présidée par Jean Lesage, des gens comme Réné Lévesque et Paul Gérin-Lajoie, aidés de jeunes économistes, dont Parizeau, ont été les vrais meneurs de cette révolution.
Il ne faut pas oublier que M. Bouchard a toujours voué une haine morbide pour le PQ. Tellement qu’à un certain moment, lorsqu’il était chef du Bloc, il avait tenté de mettre sur pied un deuxième parti souverainiste dont le chef eut été Claude Béland.
Et avec quel riche de droite Mme Marois pourrait-elle s’associer?
M. Desmarais? Depuis plus de cinquante années, ce Desmarais s,entête de toutes les façons à nous garder dans le giron canadien.
M. Péladeau? Il est riche parce qu’il peut compter sur la Caisse de dépôt.
Qui d’autres?

@ M. Bousquet
Voici le témoignage d’un snowbird d’expérience.
J’ai acheté mon premier condo en mars 1991. Depuis j’ai été propriétaire de deux maisons mobiles dans le sud de la Floride.
Il n’y a aucune loi empêchant quelqu’un de devenir résident américain. Si nous y possédons une propriété à l’année et que nous respectons toutes les lois du pays, nous n’avons aucun ennui à y demeurer à l’année. Bien sûr, nous n’avons pas le droit d’y travailler ni non plus de profiter de leurs services à la population.
Ce qui empêche la grande majorité de nos Canadiens, Québécois et autres, d’y demeurer à l’année, c’est la perte de notre assurance-maladie, Après 183 jours, nous perdons ce privilège.
J’ai des parents américains. J’ai des oncles et des cousins au New Hampshire et en Floride.
Nous aurions pu nous joindre à eux.
Encore il y a trois ans, nous avons vérifié auprès de compagnies d’assurance, ce qu’il nous en coûterait pour ma femme et moi. Pour avoir un bon service de base, pas la Cadillac des services, on nous demandait alors un peu plus de 28 888$ annuellement.
C’est la raison principale qui explique le grand nombre de « snowbirds ».

Bonjour,

Tout en voulant passer à autre chose comme fermer un dossier, ayant cette vague impression d’impuissance face à « cette arbre qui cache la forêt » qui oblige nous amis les péquistes de regarder par une « seule fenêtre », afin que ceux ci continuent de cogiter et d’errer en dehors de la « track ». Ce qui fait que tout ce que nous discutâmes sur ce billet tombera illico dans les tiroirs de l’oubli car la grande majorité des nationalistes québécois, dogmatisme oblige, ne veulent « même pas savoir mais continuer de croire dans cet irréel »……

Effectivement, afin de passer à autre chose, après la défaite du OUI de 1995, une armada de journalistes étrangers vinrent s’enquérir des faits question de bien informer leur clientèle respective. Ainsi, Monsieur Ignacio Ramonet débarqua ici en Janvier 1996 afin de discuter avec « toutes les sommités impliquées » sur le plan politique afin d’y « dégager une perspective ». et venant du Directeur du Diplo, et coiffant aussi le chapeau d’Éditorialiste en chef du Monde Diplomatique, le poids de son opinion ainsi que ses constats pèsent très lourd dans la sphère journalistique étrangère quoique légèrement ici.

En terminant, la UNE du Monde Diplomatique du numéro d’Avril 1996 titrait en gros traits : LES MARCHANDS DE BROUILLARDS. Le tout pour coiffer ce malheureux épisode du référendum de 1995 où Monsieur Ignacio Ramonet qualifie de marchands de brouillard tous les ténors et les meneurs de claque nationalistes. Monsieur Ignacio Ramonet, cette sommité journalistique reconnue partout à l’Internationale apostrophe ainsi les ténors nationalistes soit en substance : « Comment oser vous parler de souveraineté à vos commettants alors que vous fûtes les principaux artisans du Libre Échange avec les États Unis par la mondialisation de l’Aléna ou « vous vous êtes donnés pieds et poings liés aux américains ». Voilà en gros le constat de Monsieur Ignacio Ramonet pour justifier : Les Marchands de Brouillard que furent les ténors péquistes….. Bien à vous, John Bull.

Bien oui M. Ricard, tout ce que vous avez écrit est exact mais, si le gouvernement américain souhaitait encourager l’immigration, il ouvrirait ses lois pour mieux permettre aux jeunes Québécois, Mexicains et autres, d’y travailler et d’y résider.

Les USA doivent bloquer leur immigration s’ils ne veulent pas être noyés avec les millions de terriens qui veulent y déménager.

@François Ricard commentaire 31

Je ne pense pas que la suggestion de M.bouchard, c’est nécessairement de trouver UNE personne riche et puissante.

Je crois qu’en gros, il fait référence au fait qu’au Québec, le mouvement souverainiste s’est positionné [trop] à gauche et qu’il s’est mis à dos tous les souverainistes plus à droite, comme lui (oui, ça existe)

En raison de notre mode de scrutin, un parti souverainiste doit absolument prendre position pour se faire élire, ce qui rend une coalition souverainiste difficile à gérer (ce qui explique pourquoi elle détruit ses chefs à une telle vitesse).

Je crois que M. Bouchard, en termes polis, demande au PQ d’être moins populiste et d’essayer d’intégrer les riches dans son plan de souveraineté

Un article d’un lecteur, écrit par un M. Bouchard qui haïssait M. Bourgault. Il ne cite pas les paroles ni les écrit de M. Bourgault, seulement qu’il aurait suggéré la vilaine chose dans un de ses livres.

Non, Bourgault était carrément de gauche, un intellectuel et un utopiste avec sa séparation mais, pas un Staline ni un Mao, juste un bon orateur qui prenait ses désirs pour des réalités.

Bonsoir,

Une petite précision sur Monsieur Pierre Bourgeault qui était un « homme de droite malgré son état de marginalité par son homosexualité. Pour plus de détails, il suffit de regarder le documentaire tourné par le cinéaste Monsieur Manuel Foglia, le fils de l’unique Pierre Foglia. Messieurs Pierre Bourgeault ainsi que Jacques Parizeau affirmèrent tous les deux vouloir museler L’INFORMATION APRÈS UN OUI GAGNANT. Et en plus, Monsieur Pierre Bourgeault écrivit dans un magazine gay qu’il fallait « tatouer de force les homosexuels porteur du SIDA pour les identifier. Si ce n’est pas une mesure de droite tout ça car ça frôle le fascisme. Ce documentaire de Manuel Foglia démontre des aspects inconnus sur cet homme par les confidences intimistes de Madame Andrée Ferreti. L’important, c’est de ne pas parler pour ne rien dire. Une perte de temps pour soi même en faisant perdre le temps et les énergies des Autres….. Bien à vous, John Bull.

M. Bull, ça serait quoi l’avantage des séparatistes de vouloir museler L’INFORMATION APRÈS UN OUI GAGNANT, tel que vous écrivez, ce qui aurait été dit par Messieurs Parizeau et Bourgault ?

Me semble qu’un OUI devrait être diffusé, pas muselé.

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