La décennie de tous les dangers

Chers internautes, voici ma chronique du dernier numéro de L’actu. Avec un bonus pour vous à la fin.

J’attribue officiellement aujourd’hui au capitaine James T. Kirk, interprété par le Montréalais d’origine William Shatner, la devise qui devrait être ciselée en épitaphe sur la pierre tombale de la décennie 2000-2009 : « Tout compte fait, l’annonce de la fin de l’histoire était un peu prématurée. » Que Kirk, dans un film de la série Star Trek, paraphrase pour s’en moquer l’auteur américain Francis Fukuyama, qui avait annoncé « la fin de l’histoire » après la chute du mur de Berlin, en 1989, est savoureux en soi.

decennie

Illustration : Virginie Egger

Ceci est une chronique sur les formidables changements que nous avons vécus depuis le début du nouveau siècle. Ces 10 années sont, à mon humble avis, un point charnière dans l’histoire humaine à plusieurs titres.

La géopolitique.
Depuis la chute du mur de Berlin, en 1989, jusqu’au 11 septembre 2001, les États-Unis ont vécu leur apogée, agissant en hyperpuissance incontestée. Mais à compter du printemps 2003 et de la coûteuse invasion de l’Irak, cette phase a pris définitivement fin, les États-Unis étant aujour­d’hui non seulement en déclin relatif, puisque le reste du monde prend du coffre, mais aussi en déclin absolu. La chute de l’influence internationale de la grande puissance est patente, et sa monnaie, hier impériale, semble aujourd’hui atteinte de la gale.

Le transfert du pouvoir.
Acteurs importants mais marginaux en 2000, la Chine et l’Inde ont aujourd’hui le pouvoir de permettre ou d’empêcher la conclusion d’accords internationaux. Ces pays ont acquis de facto un droit de veto sur l’évolution mondiale, droit réservé hier encore à Washing­ton et à Moscou. C’est comme si on avait changé de planète.

Le néolibéralisme.
Malgré la rupture de la bulle techno, en 2000, les investisseurs, spécula­teurs et autres traders ont abordé la décennie avec un appât du gain et une perte d’inhibition sans égaux dans l’his­toire, même au cours des années folles qui ont précédé le krach de 1929. L’éclatement de la bulle immobilière, en 2008, n’a pas convaincu les banquiers de changer d’attitude, mais il a sonné le glas, dans l’opinion, d’une idéologie dominante aujourd’hui discréditée.

La conscience planétaire.
Les écologistes ont commencé la décennie dans leurs habits de Cassandre ; ils l’ont ter­minée avec des Prix Nobel (Al Gore et le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) et la dissémination mondiale de la conscience aiguë qu’une action déterminée est indispensable pour éviter le pire. À l’échelle de l’histoire, rarement prise de conscience fut aussi fulgurante.

La gestion de crise.
En 2002-2003, l’apparition du SRAS a placé l’espèce humaine devant un danger : celui d’une grave pandémie. En 2009, force est de constater que l’espèce a réussi à gérer avec un niveau étonnant de compétence une pandémie réelle, celle de la grippe A (H1N1). Une heureuse découverte, à l’heure où l’effet combiné du réchauffement climatique et de la mondialisation nous promet une augmentation des migrations de virus et autres organismes hors de leurs milieux naturels.

Le sursaut démocratique.
Le président de l’Iran, Mah­moud Ahmadinejad, est certes au pouvoir, mais chacun sait aujourd’hui que la majorité du peuple iranien veut en finir avec le règne des mollahs. En Irak et en Afghanistan, la volonté démocratique se fait entendre aux urnes, malgré les menaces et les bombes. L’Amérique du Sud a traversé une décennie complète sous le signe de la démocratie, élisant gouvernements de gauche et de droite sans que les colonels ou le Pentagone y puissent quoi que ce soit. Même Hugo Chávez doit s’incliner quand son électorat lui dit non à un référendum. L’Inde, dont la démo­cratie est traditionnellement instable, a plébiscité le vieux sage sikh Manmohan Singh, qui l’a fait entrer dans la modernité. Clou du spectacle : aux États-Unis, un président rétrograde dont l’élection a tenu à un cheveu (et des bulletins de vote troués en Flo­ride) en 2000, puis réélu en 2004 avec un mandat populaire fort, a eu comme successeur un jeune réformiste noir de peau, qui en est presque en tous points l’image inversée.

Non, la fin de l’histoire n’était pas pour 2000. Le siècle est jeune et remarquablement fringant. On n’a encore rien vu.

ET ENCORE…

Au Québec, peut-on vraiment être mécontent d’une décennie qui nous a donné Borderline et Bon Cop, Bad Cop, Pierre Lapointe, Marie-Mai et Simple Plan, Nelly Arcan et Guillaume Vigneault, Les Bougon et Le cœur a ses raisons, Chuck Guité, John Gomery et Julie Couillard ?

BONUS POUR LES INTERNAUTES:

Lorsque j’étais conseiller de Jacques Parizeau, j’avais cité la phrase de James T. Kirk,  «We haven’t run out of history quite yet» dans un discours que le premier ministre avait donné à Toronto à l’automne 1994. La citation servait à indiquer que, si l’histoire avait fait du Canada un pays distinct des États-Unis, mais non du Québec un pays distinct des États-Unis, nous n’étions pas à la fin de l’histoire. Le lendemain, un caricaturiste québécois montrait Kirk sur une planète où il croisait Parizeau. Kirk signalait au vaisseau: «Téléportez moi, il n’y a pas de vie intelligente ici!»


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22 commentaires
Les commentaires sont fermés.

Tout ce que vous dites est vrai mais n’oublions pas
1) La Géopolitique = que depuis les Mur de Chine et le Mur de Berlin jamais dans l’histoire du monde il y a eu autant de murs en construction = Entre Israel contre la Palestine ,( Mur de la Honte ) entre le Maroc contre l’Algérie polysarienne et l’Afrique noire ( Mur de Sable ) entre les USA contre le Mexique le Canada et le Québec ( Mur des Bush) et plusieurs autres
2) Le transfert de pouvoirs= Entre le nord du monde envahi et le Sud par l’immigration
3) Le Néolibéralisme = ou developpement sauvages provoquant bitume, séisme tsunami, réchauffement , déboisement etc..
4) La conscience planétaire : passage des guerres conventionelles aux guerres écologiques ( Écoterrorisme )
5) La gestion de la crise = Passage de l’amour libre fornication à la peur universelle du Sida et la fidèlité
6) Le sursaut démocratique = Passage de l’information dirigée sectaire à l’information universelle du WEB
ET JE PRÉVOIS
7) L’indépendance d’au moins une centaine de nations donc d’une centaine de nouveau pays dont le Québec et la Colombie Chinoise la nouvelle Hong Kong
8) Passage du monisme et du dualisme au triadisme, donc la fin du monisme et du dualisme
9) Passage de la loi de toutes les violences de Lamech et de la loi du Talion à l’universelle loi du Pardon
Donc primauté de cette dernière des trois lois principales qui dominent le monde
Oui ce nouveau siècle et nouveau millénaire nous prépare un monde formidable et de tout pour tous

Le déclin de l’empire américain échappe aux citoyens des États-unis qui refusent de le voir. Ils préfèrent se rassurer en blâmant Obama, en le chargant comme un bouc émissaire de la responsabilité des échecs du néolibéralisme sauvage qui a débuté dans les années ’70.

Ce qu’ils ne voient pas, c’est que leurs problèmes ne sont pas ponctuels et locaux, mais systémiques et structurels dans l’ordre mondial.

Un Républicain droitiste et libertarien à la présidence ne pourra rien y changer.

Oui, peut-être : il va en accélérer le déclin.

Belle analyse sauf pour le réchauffement de la planète où vous vous êtes hélas fait prendre comme bien du monde.

Depuis quelques mois, la baloune se dégonfle à la vitesse Grand V.

«la majorité du peuple iranien veut en finir avec le règne des mollahs»

Et pendant ce temps, une majorité du peuple américain voudrait renouer avec le règne des néocons.

C’est vrai, il n’y a pas de beaucoup vie intelligente ici.

La crise a sonné le glas, dans l’opinion, d’une idéologie dominante aujourd’hui discréditée ?

The Economist fait précisément l’observation inverse: il y a une montée remarquable d’un mouvement qui réclame la diminution du rôle de l’État:

The size and power of the state is growing, and discontent is on the rise

America’s most vibrant political force at the moment is the anti-tax tea-party movement. Even in leftish Massachusetts people are worried that Mr Obama’s spending splurge, notably his still-unpassed health-care bill, will send the deficit soaring. In Britain, where elections are usually spending competitions, the contest this year will be fought about where to cut. Even in regions as historically statist as Scandinavia and southern Europe debates are beginning to emerge about the size and effectiveness of government. . . .

The Economist will return to these areas in coming months. All raise different issues; and different countries may need to deal with them in different ways. But one large general point links them: a great battle about the state is brewing. And, as in another influential revolution, the first shot may have been heard in Massachusetts.

http://www.economist.com/opinion/displaystory.cfm?story_id=15330481

La conscience planétaire ?

Un sondage du Pew Research Center classe l’environnement et le réchauffement climatique en queue de peloton des priorités:

http://people-press.org/report/584/policy-priorities-2010.

Il faut dire que les nombreux scandales impliquant le GIEC sont en train de venir à bout de l’hystérie écologiste.

J’ai pres de 40 ans et cette Chanson du déclin de l’Amérique je pense l’avoir toujours entendue.

Je ne sais pas ce qui pousse tous ces croniqueurs de Montréal à presque souhaiter la baisse d’influence des Américains

Pensent-ils vraiement que la Chine communiste serait un meilleur gage de progres dans le monde advenant qu’elle devienne une Superpuissance politique.

Je pense que ce genre d’article qui tente de faire de la futurologie politique est de toute façon un exercisse périeux.

Dans dix ans le réchaufement climatique sera sans doute relégué au statut de peur irrationelle qui ont affectée certaine société comme le bogue de l’an 2000 a une époque précise de leur histoire.( les pluies acides, le trou de la couche d’ozone, la vache folle, ne sont que quelques exemples qui me viennent en tête)

En 2020 on regardera probablement cette chronique avec un sourire en coin, tout en lisant un nouveau texte d’un bon petit socialiste de Montréal nous annonçant de nouvelles calamitées iminentes.

M.Lisée n’oublier jamais la force d’un président aux sevices du peuple et la puissance d’un peuple solidaire aux idées d’un président.

Les faits demeurent et ils sont identifiés,et il ne reste que la réglémentation à y apporté .Le peuple connais très bien qui à abuser et qui en a profiter même pendant la crise sans aucune gène le monde de la finance ne sera plus jamais comme avant la population à compris.

La présente décennie va forcément nous faire goûter un affrontement économique,politique et militaire entre d’une part les USA en déclin et la Chine, l’Inde, le Brésil en pays de plus en plus émergeant. Si les con_servateurs US continuent à être aussi dogmatiquement bêtes, soutenus par les non moins stupides preachers du genre Limbaugh, Paterson et co. ils en paieront un tribu incalculable à tout point de vue. Du fait de notre situation géopolitique et de la piètre qualité de nos leaders plus préoccupés par leurs croyances religieuses(HARPER) que par le développement intelligent, nous en paierons le prix également.La Corée du Sud devrait pourtant nous servir d’exemple pour ce qui est de sa conversion aux économies vertes car ce pays avantgardiste a déja transformé à plus de 60% ses structures économiques alors que nous stagnons à +/- 15% en adoration devant le veau d’or dévastateur du pétrole.
PS Que William Shaftner soit né Montréalais (ça fait longtemps qu’il est parti) on s’en fout pas mal, détestable manie de toujours souligner ce fait quand il s’agit de Montréalais; chauvinisme détestable.

M Lisée, vous êtes si systématiquement dans le champ que le jour où vous vous mettrez à prédire que les USA resterons encore pour longtemps le leader inconstesté de l’économie mondiale, ce jour là je m’inquièterai.

La décennie n’était pas commencée qu’on ne parlait que du Y2K le bogue de l’an 2000.

Chacun a eu son bogue. Ici à Montréal, on a eu Bob Gainey….c’est lui le bogue.

Et tout a suivi Tremblay, Charest, « Tony kek chose » le bateau. Couillard, Rousseau, Lacroix, Harper, et bref de plusieurs autres :bref ce fut la décennie des bogues.

Jamais le ÉU n’ont été aussi endettés.

Jamais leurs créanciers n’ont été aussi économiquement puissants.

Constater n’est pas souhaiter.

Sur mon fond d’écran, j’ai une photo d’un grand voilier, voilure aux vents, sur un grand océan calme pour le moment… Quand j’étais jeune je dessinais sans arrêt des châteaux et des voiliers. J’adore la mer, un jour j’aimerais bien partir des mois en mer, même si j’ai toujours eu le mal de mer (une question de se laisser aller au contrôle de la puissance d’autrui… je pense). Un jour en croisière aux Bahamas, j’ai réussi à me laisser allée et a me faire bercer par elle. Elle était déchainée, mer puissante et pleine de vie, je ne me tanne jamais de la regarder. La justice, l’équité, l’entrepreneurship, la créativité, l’innovation, le partage (consicience sociale) et la liberté sont les valeurs principales qui m’animent (mettons en premier lieu la protection des enfants et la pauvreté). La sécurité des gens et des conditions de vie minimum acceptables. Nous avons tout ce qu’il faut pour développer un monde sécuritaire sans pauvreté. Passionnée du monde de la construction, je voulais développer des projets rentable pour ces investisseurs et valable pour la société, j’y ai déchanté pas à peu près quand j’ai été confronté à son fonctionnement. Je rêve toujours de développer du logement abordable, de vider nos rues (des sans abris) et de pouvoir offrir à tous des conditions de vie acceptable qui les motivent à s’investir dans le développement de notre société. Il n’est pas acceptable que des gens travaillent 40-50-60heures et n’arrivent pas avec leur salaire à faire vivre décemment leur famille.
Au lieu de laisser les banques faire du profit sur des hypothèques 100% garanties par le gouvernement, On devrait développer des fonds de développement de coopératives d’habitations populaires durable et autosuffisants (eau et énergie avec jardins et serres communautaire). Ces organismes feraient des prêts assurés par le gouvernement pour les immeubles, donc les investissements privés serait garanties, et les profits sur les intérêts serviraient à développer des immeubles coopératifs.
On devrait créer des fonds de développements recyclable. Toutes entreprises voulant développer des produits ou services qui économisent l’utilisation de matières fossiles (auto, transport en commun, appareils de chauffages, récupération et traitement des eaux, textiles, produits durables etc.) pourraient obtenir des prêt garantis par le gouvernement via Hydro-Québec. Donc les investisseurs auraient leur capital garanti.
Ça me navre terriblement de voir que de plus en plus tous nos fleurons canadiens et québécois passent aux mains étrangères. La liberté c’est de rester maître chez-soi. Comme l’économie met à l’abri du besoin et qu’on devient dépendant d’autrui financièrement. On doit s’approprier tout les outils de notre développement futur. Pendant des siècles les générations ont contribué à l’enrichissement de leur société en léguant des richesses. Présentement ce sont des dettes qu’on est en train de léguer aux générations futures, donc la propriété de nos terres, nos ressources ainsi que nos collectivités. Quand la plupart des gens rêve d’une mort dans leur sommeil, je comprends leur façon de vivre, ils dorment déjà. C’est drôle moi j’ai toujours rêvé de tomber du ciel au milieu d’un grand océan et de voir le spectacle gigantesque de la vie aux dernières minutes de ma vie sur terres. Et vous êtes vous de celles qui se disent après moi le déluge ou bien vous souhaiter avoir laissé un peu de vos efforts sur votre bref passage ici bas? Mon départ je ne l’imagine pas dans un grand tunnel, mais plutôt à bord d’un grand voilier vers l’autre rive. Réflexion inspirée d’un dimanche matin au son d’espace musique. C’est ma vie.

Dans la decenie qui vient de passer, j’ai pu remarqué un écart de plus en plus creusé entre les riches et les pauvres. L’économie encourage l’homme a consommer s’il veut etre heureux. L’homme n’est plus un homme, il est un consommateur. De par sa consommation, l’homme, qui est un animal culturel, devient en fait un animal. Pourquoi se soucier de l’environnement quand on peut consommer de plus en plus. Pourquoi se priver de manger du boeuf et manger des légumes bio?
Ce n’est qu’un exemple, mais on nous présente de plus en plus de produits, en le redant beau, ce qui fait qu’on oublie comment il est produit.
La chine deviendra la prochaine puissance mondiale d’ici 2015 selon certains économistes. Pourtant, la chine est un pays en voie de développement. Beaucoup de corruption au niveau des fonctionnaires. Beaucoup de problemes au niveau environnemental et des droits et libertés.

La guerre, que dire de cette guerre au moyen orient. La production d’opium mondial a repris de plus belle en afghanisan. L’insurection est toujours présente en Iraq. Ces 2 pays en crise entourant un 3e pays en crise, l’Iran. Barack envoit 30 000 soldats dans une guerre contre une idéologie. Il garde un oeil sur l’Iran en meme temps. Il place ses troupes comme des pions sur un échiquier. On se doute de ce qui se passera dans les années a venir avec l’Iran et la menace nucléaire. La quête des armes de destructions massives.

Et que dire du H1N1, maintenant que le parlement Européen veut une enquête sur l’OMS, au québec, nous sommes bien content d’entendre parler d’Haiti, question de ne pas se sentir coupable d’avoir été autant naif, et d’avoir servi de cobaye par une corruption médiatique incessante, qui est meme allée jusqu’a nous faire sentir coupable de ne pas avoir de conscience sociale. On se rend compte que dans plusieurs pays ou les taux de vaccination ont été les plus faibles, la « pandémie » n’a pas plus sévit. Aucun médias maintenant accusera le gouvernement d’avoir tenu les québécois par la peur face a une pseudo pandémie, maintenant que les médias sont sur le dos d’haiti, ou nous manquons de conscience sociale car nous ne donnons pas 50$ pour la cause, de ces 50$ 2$ peut etre se rendront a destination, alors que les 200$ par paye que je donne au fédéral sont plus bénifique car ils payent l’armée qui fait un excellent travail la bas.

On peut ne pas etre d’accord avec mes propos, mais si ces propos peuvent amener de nouvelles idées plus completes, je crois qu’ils sont les bienvenus.

C’est fort!… intéressant.

Tel qu’il a été ajouté par Michel G, la grande toile a pris toute son ampleur à une vitesse folle modifiant les habitudes personnelles en communication et s’infiltrant dans toutes les sphères d’activités jusqu’au télé-portage…
A t’elle atteint un plateau d’expansion et y aura-t’il un certain contrôle ? Changement majeur. Multi-médias inclus.

La conscience de la profonde scission entre les pays *riches* et *pauvres* et leur démographie inversée entrainant des mouvements migratoires nouveaux ont créés des *climats d’ajustements* nouveaux dans les sociétés d’accueils.

Y a pas un ptit mot pour Oncle Ben, et les nouveaux genre de guerre sans dossard et qui nous font faire la file pour passer nu au petit écran!

Merci Michel G, toujours bon pour moi de lire de telle finale positive! Mieux plein que vide!

Concernant le télé-portage; les morts le font maintenant…

Franck Sinatra ou Elvis n’étaient sur la scène avec Céline???

J’ose pas imaginer le retour de Michael ce soir!
Ils vont le passer en entrevue.
Le prochain *We are the World*, ce sera tous des défunts…

Mort et enterré… est-ce possible!
C’est de la simili-réincarnation, qu’on se le dise!

Pour le Québec et la suite des choses, ce que je retiens de cette décennie est la consolidation du mouvement souverainiste.La grande victoire des nationalistes fut la commission Gomery qui démontra la corruption érigée en système chez les libéraux fédéraux.

Ce fut la grande victoire du bloc Québécois qui antérieurement avait posé plus de 400 questions à la chambre des communes. Cete décennnie confirme aussi le fossé s’élargissant sans cesse entre le Québec et le Canada.

Pour que le Québec devienne un pays tout demeure possible. Mais je crois que cela se fera avec l’arrivé d’un grand leader,une personne qui réussirait à nous proposer un projet de société emballant;un nouveau René lévesque avec une nouvelle révolution tranquille,est-ce possible ?en tout cas je l’espère de tout coeur.

AH1N1 une crise en effet…d’hystérie collective. Tout ça grâce aux « experts » et « spécialisses » de touts accabits. Alimentée par les médias jusqu’à l’écoeurantite aigüe.

Imaginez-vous quand tout ce beau monde « décide » que la liberté est une maladie honteuse!!!
D’après vous, sont-u capables de faire assez peur au monde?…

D’après vous, sommes-nous une société mature???
Sommes-nous plutôt quelque chose comme un troupeau facile à apeurer et par le fait même…à contrôler? Plus facile de le mener dans une direction « prédéterminée » pour mieux nous faire tondre, par les ploutocrates au pouvoir…l’enclos à perpétuité!?

PROVINCE: Territoire conquis, pour les vaincus.

La réalité c’est que nous n’avons jamais été vaincus, notre territoire a été cédé par la France à l’Angleterre. Ce territoire, ce pays il nous appartient dans les faits parce que c’est nous qui l’habitons et le développons depuis des sciècles. Québec, notre pays est déjà là, ne nous reste plus qu’à le reconnaître. Ça, personne ne pourra jamais le faire à notre place.

Sans oublier bien sûr, les droits des premières-nations qui étaient ici bien avant nous. Le Québec, c’est un territoire immense…Avant que les tuniques rouges débarquent nous nous entendions assez bien pour nous battre côte-à-côte.
Nous sommes le peuple souverain!
L’avenir, c’est l’indépendance!

La chute de l’empire américain changera le monde.

Le peuple américain deviendra plus instruit ou plus cultivé et servira de contrepoids à l’empire Chinois.

Quand la chine décidera de procéder à son expansion…attachez vos tuques! Hitler, c’était de la p’tite bière. À suivre…

Moi ce qui me fait peur dans les réponses à votre blogue, c’est que les négationnistes des changements climatiques mènent 3 entrées à 2 contre les écolos. Avec moi ça fait 3-3. Ça augure mal.