La faute « colossale » de Bastarache

Oui ou Non, le Premier ministre Jean Charest a-t-il directement ordonné à son ministre de la Justice de procéder aux nominations de juges réclamées par les collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec ?

Six millions pour une non-réponse !
Six millions pour une non-réponse !

Les contribuables québécois ont dépensé six millions de dollars pour avoir une réponse à cette question. Le juge Bastarache refuse d’y répondre. Il affirme que la question est superflue. Et il ne veut surtout pas influencer les poursuites en diffamation croisées en Cour supérieure  entre les deux hommes !

Je propose qu’il nous rembourse.

Des trous dans l’échappatoire

À partir d’une reconstitution de la chronologie, Bastarache tire la conclusion que l’ex-ministre Bellemarre a pris en toute connaissance de cause et en parfaite sérénité la décision de nommer les trois candidats proches des milieux libéraux: Marc Bisson, Michel Simard et Line-Gosselin Després.

Et puisque Bastarache est satisfait de sa démonstration, il n’a pas à se prononcer sur l’existence des deux rencontres, de septembre 2003 et janvier 2004, où la pression maximale, celle de Jean Charest, aurait emporté la décision.

L’ex-juge de la Cour suprême laisse clairement entendre que les deux témoins à charge, Bellemare et son ex-sous-ministre associé George Lalande, ont fabriqué, ou du moins trafiqué, leurs preuves écrites documentant les pressions indues des collecteurs Franco Fava et Charles Rondeau.

Certes, sa démonstration relève des erreurs de date et des comportements inexplicables chez l’ex-ministre Bellemare. Si la pression est « colossale » pour nommer Marc Bisson, pourquoi demande-t-il à ce qu’on lui présente d’autres candidats, pourquoi attend-il si longtemps avant de le nommer ? Il y a aussi des bizarreries dans la chronologie conduisant à la nomination de Michel Simard.

Bonnes questions. Bellemare fait-il preuve de mauvaise humeur, de mauvaise foi dans l’application des directives du PM, a-t-il un comportement brouillon, recherche-t-il des prétextes, des portes de sortie ? Avec Bellemare, tout est possible. Bastarache, lui, ne retient qu’une conclusion: l’ex-ministre a tout inventé. Lalande a inventé lui aussi pour soutenir son ami. (Ce n’est pas écrit en ces termes, mais c’est transparent à la lecture du rapport.)

Cette démonstration permet à Bastarache de s’engouffrer dans l’échappatoire. Il n’a pas à se prononcer sur la tenue des rencontres Bellemare/Charest. C’est une façon polie de nous dire qu’il ne croit pas à leur existence.

Les questions à la Colombo

Le commissaire-de-six-millions ne peut cependant pas être aussi formel. D’abord parce qu’il doit avouer que son témoin expert a confirmé l’authenticité de la disquette trouvée par Mme Bellemare et qui indique que la rencontre fatale du 2 septembre entre Charest et Bellemare est bien inscrite à l’agenda de l’ex-ministre. S’il a tout inventé, comment ce petit morceau de preuve a-t-il pu se retrouver là ?

C’est le genre de petit détail que l’inspecteur Colombo vous renvoie, dans le cadre de porte, alors qu’il était en train de sortir et que vous pensiez vous en être débarrassé.

Et puis il y a la beaucoup trop brève apparition du juge Chicoine dans le rapport Bastarache. Chicoine ? C’était l’homme choisi par Bellemare pour le poste de juge en chef adjoint, à la place du libéral Simard.

Cette portion du témoignage de Bellemare n’apparaît pas dans le rapport:

Alors, j’avais rencontré Claude Chicoine pendant deux heures à Montréal dans un restaurant et je l’avais écouté et il m’apparaissait bien au fait d’une problématique de délai qui avait cours dans la région de Montréal au niveau de la Chambre civile, ce qui n’était pas nécessairement le cas devant les autres divisions de la Cour du Québec.

Alors, monsieur le juge Chicoine m’avait expliqué qu’il avait mis en place des projets ou des procédures dans le but d’accélérer le traitement des dossiers à la Chambre civile, il m’avait convaincu de la qualité de sa candidature; également, il était plus jeune que le juge Simard, ce qui est quand même quelque chose à considérer quand c’est une nomination sur sept ans; il était de la région de Montréal et c’était mon choix.

En aucun autre cas l’ex-ministre Bellemare ne s’est aussi montré intéressé à une nomination. Dans sa version, il insiste le 2 septembre auprès de Jean Charest sur la qualité de cette nomination. Et il affirme avoir dû, après que le PM lui ait enjoint de suivre les ordres de Fava et Rondeau, rappeler Chicoine pour lui annoncer que « Bien, désolé, ce sera pas vous ».

Qu’en dit le juge Chicoine ? Confirme-t-il ? Nie-t-il ? Google m’informe à l’instant qu’il a pris sa retraite en juillet dernier. Une soirée en son honneur fut organisée par ses collègues reconnaissants le 17 septembre dernier, à 17h30, au Club de golf de Saint-Bruno. Coût d’admission: $72.

Donc qu’il était bien vivant, au Québec, pendant les audiences de la commission. Pourtant, il n’est pas sur la liste des témoins. Le commissaire n’évoque son nom qu’au passage, sans insister. Il évite complètement de signaler l’essentiel: le fait qu’il y a un avant et un après.

Avant, Bellemare voulait Chicoine. Après, il nomme Simard. Que se passe-t-il entre l’avant et l’après ?

Colossal

Vrai, Bellemare affirme que les pressions de Fava deviennent « colossales » en août 2003, donc avant sa rencontre présumée du 2 septembre avec Charest. Mais pourquoi sont-elles colossales ? Parce que Fava se réclame de sa relation avec Charest. Parce qu’il se dit appuyé par Charest. La rencontre du 3, selon Bellemare, confirme le caractère colossal de la pression, car, toujours selon lui, Charest confirme le rôle clé de Fava dans les nominations.

J’ai écrit ici que j’estimais que Bellemare embellissait la réalité et rapportait, de la part de Charest, des propos trop tranchés. Je prête au premier ministre plus de finesse dans ses instructions aux ministres juniors comme Bellemare.

Mais le refus de Bastarache de se pencher sur l’existence de la rencontre du 2 septembre 2003 est une déception, une faute, colossale.

Les commentaires sont fermés.

Plus dégeullasse et honteuse que la question que pose Jean-François Lisée, en introduction, tu meurs.

Poser encore une fois une telle question, après que nous ayions comme lui et tous les procureurs entendu de nos deux oreilles les allégations farfelues de Marc Bellemare et après qu’un juge respectable eu donné son avis, c’est arrément indécent.

cher monsieur Lisée,
Je comprends qu’il faille donner la chance au coureur, et que donc on ne devait pas décrier les conclusions de monsieur Bastarache avant même qu’il les ait écrites. Mais, quand même, y a-t-il quelqu’un de bien éveillé dans la salle qui soit surpris que monsieur Bastarache ait choisi une interprétation de la preuve et des faits qui soit plus favorable à Jean Charest ? Voyons donc, nous le savions tous, tous autant que nous sommes, que Charest et Bastarache sont de la même couleur et du même groupe d’intérêt, et que cette soit-disant commission publique n’avait que son apparence comme élément d’objectivité …

Avant Bastarache, les procureurs de la couronne avaient renoncé à faire la lumière. Alors que l’ubiquité de Bellemare est invoquée lors des réunions du 3 septembre (exécutif de la circonscription et bureau du premier ministre), un douzaine de personnes (de l’exécutif) auraient pu être convoquée pour examiner leurs souvenir de l’heure du départ. Aucune ne fut convoquée… Leurs souvenirs quraient été flous mais au moins, on aurait eu l’impression que les procureur cherchaient la vérité et non à juste à démolir une partie.

Toute l’entreprise est une diversion. Bastarache, est orientant son rapport sur une réforme plus qu’en cherchant à éclaicir le passé, se fait complice de cette diversion. Mais avait-il le choix, ayant accepté le mandat à 2 volets?

L’Histoire sera très dure.

Une chose est sûre: si les collecteurs de fonds n’avaient pas réussi à influencer les nominations, ils ne seraient pas allés chaque semaine ou presque rencontrer la madame Landry qui filtrait les nominations.

Ça, M. Lisée, c’est le côté juridique et technique. Mais le côté spectacle… À la question d’un procureur qui demandait si la réunion du 3 septembre avait eu lieu, je crois me souvenir que Jean Charest avait répondu: si elle avait eu lieu, je m’en souviendrais.

J’ai trouvé ça pas mal fort. Il ne pouvait, bien sûr, répondre oui. Dire non, vous imaginez si la preuve du contraire avait été établie, et dire, je ne m’en souviens pas, avait été utilisé abondamment lors de la Commission Gomery. Alors…

Salutations cordiales

Après 6 millions de dollars, on conclut que des libéraux ont menti… C’est cher payé pour une lapalissade!

Plus je lis votre analyse M. Lisée, plus je deviens choqué. Comment ces gens tels Bastarache et son personnel ligués contre M. Bellemare puissent bien dormir la nuit!

Bastarache a un parti-pris certain en faveur de Jean Charest. On voit comment il met derrière lui rencontre parce que le Premier-Ministre dit sous serment qu’elle n’a jamais eu lieu. La disquette l’indiquant a été mis en objet numéroté comme les autres documents mais elle s’est perdue dans la foule de la liste des objets de la Commission. En fait, le juge Bastarache a fait un très paresseux rapport pour un coût abusif et les avocats que je trouve partisants devraient recevoir le salaire minimum pour avoir participer à une telle saloperie.

Je ne suis pas surpris du tout car tout est pipé d’avance. Le juge Bastarache énumère une foule de corrections à faire même si le système de nommination est déjà très bon, M. Bellemare le reconnaît, mais à cause des faits connus que les obscurs collecteurs de fonds se promenaient dans le ministère comme dans un magasin le juge donne raison à M. Bellemare en faisant ces recommandations. Au moins si cette Commission peut faire un ménage au ministère de la justice, ce sera toujours cela de pris.

M. Georges Paquet a raison M. Lisée, il y a des choses carrément indécentes dans cette histoire. Malheureusement, M. Paquet se trompe totalement au moment d’identifier lesquelles.

Voici un concept de philosophie : la justice n’existe pas, il doit y avoir apparence de justice. Je trouve ça très vrai.

Avec le Bye Bye 2010, nous avons notre réponse. Nous sommes tellement peureux que nous payerons les 6 millions, dirons à Charest de ne plus recommencer et la vie continue. Nous sommes très accommodants.

1. « Son epouse a trouve l’agenda »… cela ne fait pas de sens sauf si on dit ‘l’epouse en fonction-actant de secretaire a trouve l’agenda’. Autrement, je me demande ce qui se passe. Je voudrais avoir des details et pour suivre l’analogie a Colombo savoir un peu plus. Une personne a trouve l’agenda et l’autre personne … et ensuite une troismeme …(Franchement, moi, je n’ai jamais offert si tardivement un tel excuse.)
2. Desolee mais je ne vois pas ou ne comprends pas ici la faute du juge.
3. Je crois qu’on choisit souvent les juges pour leur popularite sociale et leur personnalite sympathique aux milieux qu’ils frequentent. Mais pour une enquete gouvernementale il doit avoir un comportement assez impeccable. Il se peut que M. Bastarache ne soit pas a l’aise quand il s’agit de parler en publique.

Voila ce que je dis au sujet… de la table de la cuisine ou j’etudie le francais…

Mme Landry elle-même, la secrétaire de M. Charest, a candidement avoué qu’elle mettait des post-it sur les propositions de nomination, pour qu’il n’y ait aucune erreur possible sur la couleur politique des candidats. Devant la commission, elle a ensuite pleuré à chaudes larmes en se rendant compte de la gravité de son aveu. Tous les caricaturistes ont fait leurs choux gras de cette pratique pendant des mois. Pourtant, cet aveu « colossal », venant du bureau même du PM, n’intéresse pas M. Bastarache. Orienté, dites-vous?

Votre argumentation est sans faille. Mais Bastarache a commis un impair voire un précédent peu respectueux des traditions en la matière. La coutume veut qu’une personne qui reçoit un blâme dans le cas d’une commission reçoive un peu à l’avance le rapport incriminant. Or, sans le traiter directement de menteur, Bastarache jette tout le blâme sur Bellemare et refuse de lui fournir le rapport au préalable. Il s’agit d’un geste partial qu’un juge de la cours de Pise aussi retraité soit-il n’a pas le droit de se permettre.

Bastarache a été au dessous de tout du début jusqu’à la toute fin. Le client (nous les citoyens) n’est pas satisfait et exige un remboursement.

Il ne faut pas être pas être grand clerc, ni posséder une boule de cristal, pour affirmer que la nomination politique des juges au Canada et au Québec fait partie du fonctionnement normal de nos institutions politiques et judiciaires. Que l’ancien ministre Bellemare affirme avoir subit des pressions du premier ministre Charest, il y a tout lieu de le croire et ce, sans la création d’une commission d’enquête sur le sujet.
Tant qu’il n’y aura pas d’instance apolitique dans les nominations des juges, celles-ci se feront tant sur le curriculum des individus que sur leur appartenance politique, même inavouée. Bastarache en est parmi d’autres un des exemples convaincants. Que dire de la Cour d’appel du Québec, dont son représentant le plus éloquent était président du Parti Libéral du Canada et qui déclarait que jamais un avocat souverainiste ne serait nommer juge à la Cour Supérieure, à la Cour d’Appel, voire même à la Cour Suprême ?
Désolant ? Non, normal dans le cadre constitutionnel du Canada. Les avocats/tes le savent que trop bien et orientent même leur carrière en ce sens. Présence aux soupers de tel ou tel partis au coût de 500,00$ par invités, un don désintéressé, etc. Bref le copinage est de mise et ce n’est pas pour rien que les contribuables, qui sont aussi justiciables font des commentaires cyniques sur la qualité des juges et sur le système judiciaire en général.
A y regarder de plus près, les grandes nominations ne concerne pas le peuple. Les Lolas ne font pas parties de leur univers. Mais, mais, les tribunaux administratifs si. Les accidents du travail, la Régie du logement, l’aide sociale, et tous les autres tribunaux administratifs sont connus des gagne-petit, ils y font face quotidiennement. Il y a aussi le mépris, mais cela est autre chose. Me Bellemare connaît la jungle administrative à titre de praticien. On peut-être en désaccord avec l’option qu’il défend, il en demeure qu’il fréquente le milieu des tribunaux administratifs ou règne sans vergogne le mépris et les nominations politiques, quoiqu’en pense Bastarache.
La patate chaude était là. Et c’est la raison pour laquelle le PQ de Marois a filé doux sur cette question. Le PQ en son temps a fait plusieurs nominations de juges en diverses instances. Vous voulez des noms ?
Mais le lien qu’il fallait faire, c’était les nominations partisanes boostées par les collecteurs de fond. J’ai nommé Flava, Acursso, enfin tout ce monde de la construction qui grenouille autour du parti Libéral en finançant les campagnes des libéraux et de leurs petits maires de banlieue inféodées. Mais cela, nous ne le sauront pas, et voila pourquoi vos comptes de taxes pauvres contribuables connaîtront des hausses vertigineuses et les salaires de juges également.

La question de M. Lisée est tout ce qu’il y a de pertinent. Les allégations de M. Bellemare ne sont farfelues que pour ceux qui ne voient pas les intérêts du clan Charest, qui sont de conserver leur soi disant respectabilité alors que tous les québécois qui se tiennent debout voient bien toutes les menteries qu’ils essaient de nous passer et auxquels plus personne ne croient sauf les ceux qui aiment se faire passer un petit cream sofa sans dire un mot.
Bastarache est payé par le gouvernement, alors il lui en donne pour son argent, qu’il soit juge, ou non. Pour ma part, le système judiciaire vient d’en prendre un coup avec l’impartialité d’un « supposé » juge impartial.

Je crois que Bastarache n’avait pas vraiment le choix de dire ce qu’il a dit. Et il faut vraiment être un « rouge » pur et dur pour oser défendre Charest qui n’a jamais été capable de se remémorer ses propres propos et ce, à plusieures reprises. J’ai aussi une question à la Colombo? Pourquoi un homme tranquille, dont on n’entendait pas parler depuis des lustres, qui ne se présente pas en politique, qui n’a rien à vendre, qui n’a donc besoin d’aucune publicité, oserait-il dire des choses semblables si elles étaient sans fondement. Le juge a tranché, c’est vrai. Je crois aussi que l’histoire nous a prouvé à maintes reprises qu’un juge, ça s’achète aussi!

Bonjour,

Que vous soyez d’accord ou pas avec Jean Charest que vous aimiez ou pas Marc Bellemare, que vous soyez pequiste, adequiste ou liberal… vous avez droit a votre opinion sur le sujet.

Mon probleme survient lorsque l’on critique la credibilite du juge Bastarache. Juge de la Cour Supreme du Canada, plus haute instance juridique au pays, il a prouve maintes et maintes fois sa credibilite et ses capacites. J’ai donc beaucoup de difficulte avec des commentaires aussi gratuit, la majorite venant de gens qui prendront meme pas la peine de lire le rapport…

Je donne l’exemple de « tweet » de Guy A Lepage qui dit que en gros que Bastarache ferait un bon nom pour un chien, couche chien chien…

et je repete mon probleme n’est pas par rapport au fait que vous soyez d’accord avec ce qui est dans le rapport ou non, tout le monde a droit a son opinion, j’ai plus de probleme avec les attaques a la credibilite et aux capacites. Il a fait ce qu’il croyait bon selon la preuve qui lui a ete presente.

PS desolee pour les fautes d’orthographe je suis pas au Canada et j’ecris sur un clavier anglophone.

@Georges Paquet

Vous êtes comique. La question que pose M. Lisée est bien inspirée du mandat de la commission.

Le voici: « enquêter sur les allégations formulées par Me Marc Bellemare concernant le processus de nomination des juges de la Cour du Québec, notamment au regard de l’influence qu’auraient exercée de tierces personnes dans ce processus, ainsi que sur le processus de nomination des juges des cours municipales et des membres du Tribunal administratif du Québec ».

Par tierces personnes, on entend celles formulées par l’ancien Ministre de la justice (Bellemare): le premier ministre et les bailleurs de fonds du parti libéral.

Il faut donc conclure que le mandat de la commission (jugé trop restreint par la population et la majorité des observateurs) est dégueulasse selon vous. Mais peut-être ne saviez-vous pas le mandat de la commission, ou que vous n’avez pas pris le temps de le lire, comme vous n’avez pas pris le temps de corriger vos fautes d’orthographe.

@Georges Paquet

On a aussi entendu comment les collecteurs de fonds avaient un accès privilégier. Les posts it de madame Landry sont très révélateurs du manque d’éthique des libéraux et fédéralistes.

Bien sûr, les comclusions de la Commission Bastarache n’allant pas dans la direction qu’aurait désiré JFL, ce dernier s’impose comme grand vizir de la justice, virevoltant au-dessus de la mêlée et il fait peu de cas de la compétence et du professionnalisme de notre propre magistrature…

Bastarache, juriste reconnu par ses pairs et ex-juge de la Cour Suprême n’est plus, maintenant que son rapport non-autorisé par Monsieur Lisée est publié, qu’une marionnette entre les mains des grands argentiers du Parti Libéral du Québec…

Monsieur Lisée, comme l’a affirmé Georges Paquet dans le commentaire # 1, vous faites preuve ici d’un mépris et d’une arrogance inadmissibles venant d’un pseudo-intellectuel supposé chevronné.

Il y a eu des avocats, des juristes en plus d’un jege qui ont entendu la cause et je crois honnêtement que très peu de Québécois accordaient quelque crédibilité que ce soit aux affirmations de Bellemarre après avoir écouté son témoignage.

Vous avez PERDU votre cause (comme la plupart des causes que vous avez épousées dont le dernier référendum!) mais votre outrecuidance vous empêche de l’admettre humblement et vous tentez d’extraire quelques gouttes de ce citron talé.

@Georges Paquet – Pourquoi, en démocratie pluraliste poser une question serait-il dégueulasse? Parce que la réponse pourrait l’être aussi? En ce qui concerne, l’affaire en référence, tout est un problème du QUI et de hiérarchie. Quand mon frère aîné me reprenait sur mon comportement en hurlant presque, sa prestation avait sur moi le même effet que l’eau ruisselante sur ses plumes fait au canard. Quand ma mère levait discrètement un sourcil en me regardant et m’expliquant de sa voix douce qu’elle souhaitait me voir faire ou ne pas faire telle ou telle chose, dire que la pression était colossale aurait été un euphémisme. Rappelez-vous, M. Charest était alors le Premier ministre.

Une autre bonne question est-ce que Bastarache a été nommé juge durant le règne de Jean Charest?
Je pense que la question est est-ce que le politique interfère dans le processus de nomination des juge? Oui, le pourquoi est plus incidieusement dur a prouver.
Mais cette commission n’a pas été inutile dutout. Elle a réussi a faire sortir du sable la tête des citoyens autruches qui clamait au complot toute tentative de dénonciation et a force de soulever des questions, les médias se sont mis a enquêter et faire sortir bien des choses. Ce qu’on a vu concernant la construction, les syndicats et la politique municipale n’est que la pointe de l’iceberg.
Merci Bellemard d,avoir porté le fardeau discriminant de ceux qui s,en sont pris a votre réputation. Des changements sont enclenché dans le financement des partis, l’autorité des marchés financiers a été ébranlé aussi, ça dérange bien du monde mais en bout de ligne cet éveil de la concience va peut-être apporter sont lot de changement qui seront profitable a tous. Reste a voir si des accusations seront porté. Et si on enquêtera sur les économies dites légales.
J’aimerais ça qu’on investigue un peu sur le triage dans les services de santé, l’obtention des permis dans les villes, la ventes de terrains, l’exploitation de l’eau, la récupération, le traitement de déchets, les banques. Tant qu’on ferme les yeux ils en mènent large.

La commission Bastarache mieux désignée comme commission écran pour cacher la forêt de collusion, trafic d’influence, favoritisme en tous genres etc.
Il fallait s’y attendre étant donné le type de déroulement de la dite commission qui laissait le champ libre aux nombreux avocats du clan Charest payés à même les fonds publics.
C’est assez désolant de voir un ex juge de la cour suprême se prêter à un tel stratagème.
Bouffonneries aux plus hauts échelons; la population québécoise ne va pas avaler cette énorme couleuvre!

La « famille » libérale a ses ramifications jusqu’en haut lieux…

Bastarache a bien rempli sa « mission ».

Et vogue la galère…

Je trouve que M. Lisée pose la bonne question. Est-ce que Jean Charest intervenait personnellement dans le processus de nomination des juges? La réponse est oui. Madame Chantal Landry a témoigné à la Commission Bastarache qu’elle mettait des posts-its sur les curriculum des candidats libéraux qui appliquaient pour être juge et elle les remettait à M. Charest décidait seul qui serait juge et recommandait à son conseil des ministres d’approuver son choix. De ce fait, il enlevait tout pouvoir au Procureur Général du Québec qu’était en l’occurence M. Bellemarre. Commission fantoche! Commandée par un premier ministre qui est au pouvoir de lui-même par lui-même indifférent à son peuple!

Contrairement a Georges Paquet , je suis d’accord avec Jean-Francois Lisée que le fait de ne pas se pencher sur la rencontre du 3 septembre 2003 est une faute colossale ! Ce rapport ne passera pas a l’histoire et va tomber aux oubliettes car les contribuables qui ont suivi les travaux ne se reconnaissent pas dans ses conclusions …..

Et les collants jaune de Chamtal Landry pour indiquer « la couleur politique » des candidats (comme si c’était essentiel ou même seulement pertinent)?
Et le fait que cette dame Landry soit en même temps responsable des « relation entre le PM et le parti » et des nominations?
Et le fait que Chantal Landry et Fava (qui n’est pas au service du gouvernement mais bien de sa compagnie et du Parti Libéral) se rencontrent systématiquement, chaque semaine, pour discuter des nominations?
Et nos 6 millions de dollars????
On le savait, la cour suprême penche toujours du même coté. Maintenant, on sait ce que Jean Charest savait de toute évidence déjà, que ses membres gardent ce facheux penchant même après en être retraité.

Bonjour,
Une impression de vague à l’âme m’afflige en commençant d’écrire ce commentaire car, ayant suivi la Commission Bastarache depuis ses débuts, malgré moi, il va s’en dire, car j’avais la froide impression d’être le dindon d’une sinistre farce orchestrée par ce Monsieur Marc Bellemare dont les coups de gueule furent sa marque de commerce depuis plusieurs années, étant en quelque sorte un Kid Kodak un peu de la façon dont le célèbre Maître Corbeau, soit ce Monsieur Guy Bertrand, les deux ayant en commun cette triste manière à la québécoise de se mettre en évidence. La foule en mange et en redemande.
En effet, un nationaliste québécois est un québécois facilement reconnaissable qui se promène avec UNE POIGNÉE DANS LE DOS. Et ça, Maître Marc Bellemare en était conscient car c’est ce clientélisme qu’il visait en sortant ses déclarations abracadabrantes, profitant de la conjoncture pour régler des vieux comptes avec le Parti Libéral en voulant clouer les derniers clous du cercueil. Un tel marché de dupes, d’avaleur de couleuvres lui faisait faire d’une pierre deux coups en amenant de l’eau au moulin de sa propre visibilité.
En outre, il fallait drôlement être naïf et d’avoir CETTE POIGNÉE DANS LE DOS pour croire qu’un ministre de la justice ayant un passé d’avocat, puisse gérer le tout sans aucun agenda. Un simple bout de carton suffit. Foutaise !
Finalement, beaucoup de personnes dans au gouvernement souffraient de ces accusations frivoles. Les faits se devaient de se montrer au grand jour. Le tout : $ 6,000,000.00 pour clarifier une situation. Au plaisir, John Bull.

Je trouve particulièrement désolant le fait qu’on ait dépensé presque 6 millions $$$ pour en arriver là. Une commission parlementaire aurait pu effectuer le mëme travail:je parle ici des recommandations sur le système de nomination des juges.

D’autre part,dans la vendetta Bellemarre-Charest,
beaucoup de gens,dont je suis, n’avaient plus confiance dans le juge Bastarache.Ce dernier donnait l’impression d’un « bon diable » mais dépassé par la fonction de Commissaire.

Charest a utilisé les fonds publics et les gros moyens pour écraser Bellemarre.Et, surtout, pour faire diversion quant à une Commission d’enquëte sur la construction et le financement politique.

Personnellement, il était clair, depuis le début, que Bellemarre allait se faire planter.C’était David contre Goliath. ET je suis de ceux qui croit que Bastarache a fermé les yeux….!!

Pourquoi beaucoup de gens accordent toujours leur confiance à Bellemarre? Malgré la complexité du personnage?

@ Georges Paquet
Y a t’il plus aveugle et sourd que quelqu’un qui ne veut rien voir et rien n’entendre comme vous…?

Oui ou Non, le Premier ministre Jean Charest a-t-il directement ordonné à son ministre de la Justice de procéder aux nominations de juges réclamées par les collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec ?

La réponse est non.

Non bien sur que Bastarache n’a pas répondu à la question. Il eut été préférable une enquête de l’assemblée nationale qu’une commission bâclée d’avance pour une diversion de John James Charest.
Elle a coûté aux contribuables plus de 6 millions de dollars….à ce compte-là peut-on mandater l’ombudsman pour une action contre le premier ministre pour se faire rembourser les frais que cela nous a coûter….il y a faute lourde dans ce cas.

Fallait il vraiment s’attendre à autre chose qu’un rapport de complaisance envers Charest?
Bastarache a prouvé en omettant de parler de Chantal Landry et de ses auto-collants portant la mention Libéral apposé sur les CV des juges au bureau du premier ministre qu’il est partial.

Charest s’est fait blanchir avec l’argent de tous les Québécois. Il est fini et l’histoire gardera le souvenir d’un bien piètre affairiste qui a pendant huit ans servi ses intérêts et ceux de sa clique au poste de premier ministre du Québec.

La majorité du peuple québécois sait qui dit la vérité. Pourquoi un ex-ministre, un avocat par surcroit oserait-il dire un mensonge dans de pareilles circonstances ? IL, m. Bellemare, voulait en débattre en commission parlementaire, mais le gouvernement, m. Charest a préféré la façon la plus coûteuse. On sait maintenant POURQUOI.

M. Bastarache a blanchi M. Charest comme sont blanchis les cercueils.

M. Charest se dit blanchi

Les cercueils peuvent l’être aussi

M. Paquet devient inutilement impoli et grossier ici mais, il devrait bien savoir que c’était tout arrangé depuis le début par le gars des vues. Les vues de M. Charest. Une affaire fédéraliste dont l’acteur principal, M. Bastarache, un Acadien fédéraliste, ami de M. Chrétien, est du genre à protéger le rempart fédéraliste au Québec, John James, alias Jean Charest.

Qu’un juge nommé par le gouvernenement libéral de Jean Chrétien ne trouve rien à redire sur les nominations de juges du gouvernement libéral de Jean Charest, ne surprendra personne! Car, rien n’a encore changé dans cette portion du “Dominion of Canada” soumis aux caprices souverains de la reine et de ses sbires. Pour vous en convaincre, je vous invite à écouter le “Procès des cinq” revisité par les Zapartistes. Procès dont on commémore cette année le 40e anniversaire. Dès le début, on y voit Michel Chartrand inviter le juge Ouimet à se récuser pour cause de partialité. On y entend Charles Gagnon parler de liens entre ce juge et le parti libéral. Visitez le http://webtv.coop pour voir comment ce procès demeure toujours d’actualité.

En nommant lui même un juge libéral et ex membre d’option Canada durant la campagne référendaire,gardien soumis de l’unité Canadienne.Il devenait impossible que Charest puisse être blâmé ,car au nom du Canada tout les coups sont permis.

Par ce rapport Bastarache démontre que Charest lui a dicté quoi dire….

Ce rapport, qui ne comporte aucun petit paragraphe, si petit soit il, sur un ou des défauts de la preuve de la «famille libérale» démontre encore plus la main mise de cette famille sur notre destinée.

En fait Charest et ses conseiller en image on dit à Bastarache de dire exactement ce qu’il a conclu des témoignages et quel témoignage il devait refusé pour pas se planter…

Quand aux demandes de révision des nominations de juge, si on veut faire semblant de séparer la justice du politique, n’importe quel personne connaissant un peu le processus aurait pu dans une commission gratuite ou presque, faire le même genre de remarque, qui ne seront pas suivie comme trop souvent.

A trop se tremper dans l’eau de javel… on disparaît !!!!

Nous savions tous dès le départ que cette commission n’était qu’une diversion, le PM croyant nous faire oublier de secteur de la construction… Comme bien des politiciens, le PM croit que nous sommes des abrutis!! Et le lien – lire favoritisme – entre le PM, sa gang d’avocats et le juge était flagrant tout au long de la commission. Pouvions-nous vraiment attendre une conclusion différente que celle présentée hier?? Le seul suspense, c’était de voir de quelle façon le juge allait fignoler son rapport…

Georges voyons, tu crois encore au Père Noël ou à la fée des dents. La coruption et l’influence politique crèvent les yeux. On avait pas à dépenser 1 sous pour cette commission bidon.Il faut une enquête approfondis sûr ce gouvernement Libéral.

@Georges Paquet

En quoi la question est-elle « dégeullasse et honteuse » ?

Un commissaire, ex-juge, payé par le premier ministre, avec les fonds des contribuables, pour trancher une question de litige, entre le-dit premier ministre et son ancien ministre, refuse d’y répondre. S’il ne croyait pas aux allégations de Marc Bellemare, il aurait répondu par la négative. En refusant de répondre à un élément essentiel de l’histoire, il perd sa respectabilité. Les propos du commissaire sont ceux-ci : je ne peux dire si Jean Charest a ordonné à Me Bellemare de nommer tel ou tel juge, mais Me Bellemare dit faux lorsqu’il dit avoir eu de la pression de Jean Charest. Simplifié : Il est impossible de dire si A et B est vrai ou faux, mais B et A est faux. Ce raisonnement est illogique. Si B et A est faux, nécessaire A et B est faux. Pourquoi refuse-t-il de se prononcer alors?

Même s’il affirme que Me Bellemare a nommé des juges de manière tout à fait indépendante tout en blanchissant le premier ministre dans son rapport, le juge Bastarache démontre par ces recommandations que Me Marc Bellemare a raison à 100%

Une simple application des principes de la logique formelle rend une telle chose d’une évidence très nette.

De Soulanges,

Normand Perry

Monsieur Lisée, vous avez vécu assez près du pouvoir pour savoir qu’un premier ministre ne se serait jamais compromis à utiliser un tel langage. »Si Fava t’as dit de nommer tel juge…etc, nomme-le ! ». C’est du mauvais cinéma.Et c’est faire injure à votre propre intelligence de ne pas reconnaître les faits clairement démontrés par la commission Bastarache, d’ailleurs confirmés préalablement par le Directeur général des élections.
Allégations de Me Marc Bellemare au sujet du financement du Parti libéral du Québec : « Aucun élément factuel probant ne permet de poursuivre l’enquête. »
« http://www.electionsquebec.qc.ca/francais/actualite-detail.php?id=3851

Voici une analyse beaucoup plus impartiale faite par un juriste de renom dont d’ailleurs voici un extrait:

« Qu’importe, ce rapport prudent est convaincant. Difficile de contredire Michel Bastarache sur son analyse de la preuve. Comment croire, en effet, que Marc Bellemare a subi des pressions «colossales» pour nommer le juge Marc Bisson, par exemple, quand on voit que sa nomination arrive après le rejet de deux candidats, des mois après que la «commande» a été passée?

La description des pressions insupportables de Franco Fava ne colle ni à la chronologie des faits, ni aux documents écrits à l’époque, ni aux témoignages des fonctionnaires et du personnel du Ministère. Il y a bien cet étrange carton, dont seules les notes codées et écrites avec un stylo différent concernent la Commission. Et il y a ces fameux Post-it opportuns du seul témoin qui corrobore en partie Marc Bellemare. Mais c’est un peu mince pour asseoir des conclusions sérieuses.

Non, vraiment, la thèse selon laquelle Marc Bellemare a nommé deux juges et en a promu un troisième avec un fusil politique dans le dos n’est pas soutenue par la preuve. »

Source: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/yves-boisvert/201101/20/01-4361824-prudence-et-bon-sens.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-cyberpresse_267_accueil_ECRAN1POS2

Georges Paquet– Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Le Juge Bastarache
n’a pas tenu compte de tous les affirmations même celles du Sous-Ministre Lalande, ça c’est aberrant.
ce rapport est une manoeuvre qui aide Charest dans sa poursuite civil contre Bellemare. J’espère que la population va avoir assez de tête pour ne pas voter pour M. Charrest aux prochaines élections.

La Commission Bastarache fut du début à la fin une mauvaise blague dont le punch est sans aucun intérêt tellement il était prévisible. On pourrait tenir une commission d’enquête sur cette commission d’enquête tellement il subsiste des éléments nébuleux. Il faudrait rédiger un super rapport sur ce rapport tellement il soulève plus de questions qu’il n’apporte de réponses.

Je crois toujours la version de Marc Bellemare. Ce qu’il a affirmé ne s’invente pas et demeure trop plausible. Intuitivement on devine qui ment et qui dit vrai. Que le juge Bastarache se range derrière celui qui vient de lui remplir les poches joue, selon moi, contre Jean Charest, malgré ce que celui-ci semble en penser. Plus on s’acharne à vouloir blanchir Jean Charest, plus on entretient l’idée que celui-ci en a bien besoin parce qu’il n’est pas assez blanc.

Je crois que fondamentalement les québécois voulaient en priorité savoir qui mentait et qui disait la vérité. Et tout cela à partir de 3 questions pourtant très simples.

Est-ce que le 2 septembre 2003 Marc Bellemare et Jean Charest se sont rencontrés ou pas?

Est-ce que Jean Charest a déjà dit à Marc Bellemare de nommer à un poste de juge ceux que Franco Fava et Charles Rondeau lui demanderaient de nommer?

Lorsque Marc Bellemare a annoncé sa démission à Jean Charest, est-ce que ce dernier lui aurait rappeler son obligation d’observer le secret ministériel et de ne jamais mentionner le contenu de ses échanges avec Fava ou Rondeau?

C’est ça les principales questions auxquelles les québécois voulaient des réponses. Le juge Bastarache n’a répondu à aucune d’elles. En cela son rapport est, à mes yeux, complètement vide et inutile. Tous se demandent encore qui dit vrai malgré le préjugé favorable du juge envers celui qui l’a nourri. Personne ne s’attendait à ce que le juge Bastarache se range du côté de Bellamare.

Chacun avait sa petite idée sur qui mentait et sur qui disait la vérité. Je doute que cette opinion ait changée puisqu’une commission d’enquête pourtant partisane n’arrive pas à trancher clairement.

Il faut pourtant finir par savoir qui ment et qui dit vrai. C’est crucial pour la suite des choses.

Je suggère donc un petit exercice simple et peu coûteux pour aider à trancher cette question fondamentale. Je demande à Infoman d’inviter Jean Charest et Marc Bellemare à se soumettre à un simple examen au polygraphe en leur posant quelques questions tournant autour des 3 questions fondamentales indiquées plus haut. Il suffirait peut-être qu’un seul des deux antagonistes accepte le défi pour qu’on puisse se faire une opinion plus juste.

Ce jugement est fait pour facilité l’autre procès en diffamation que JC a intenté contre Bellemare.

>>Georges Paquet

Ce qui est odieux c’est que les québécois aient élues les libéraux et leur bande de mafieux au pouvoir. Bastarache,Charest,Fava et compagnie sont juste une bande de bandit à cravate, parfait produit du fédéralisme Canadien. Les allégations de Bellemare étaient beaucoup plus crédible que celles de Charest et sa bande de mafieux.

Et la fate « colossale » du Ministre de la Justice Fournier qui a osé s’immiscer, indirectement, dans le procès au civil contre Bellemare en commentant le rapport Bastarache..

Cette jeune député Véronique Hivon, critique en matière de justice, est prometteuse!

Jeune avec un CV impressionnant!

Le Chum juge de Charest dit une chose et son contraire
Et pourtant ce système imparfait établit par Charest aussitôt au pouvoir est plein de trou permettant à Charest de nommer ses amis commandités
Et ce pauvre acadian conseille de revenir au système de René Lévesque tellement il se contredit au service du parrain

Si les libéraux et autres fédéralistes peuvent se faire la guerre sans fin comme Charest et Bellemarre il vont finir par déménager hors Québec comme Chrétien .
Bon débarras

Le commissaire Bastarache empoche plein de fédocollabos dollars et baise la main du parrain de sa grande famille libérale. C’est pas beau çà ? Ce rapport amical est très touchant. Et que dire de la victime John James, lors de son commentaire aux médias leur rappelant l’annus horribilis qu’ils lui ont fait passé en 2010, étant au bord des larmes de crocodile. Quel excellent acteur !!!

Vous m’avez tellement mis en rogne ce matin avec l’introduction de votre article pleine de mauvaise foi que je souhaite qu’un jour vous rencontriez un Marc Bellemarre qui se mettra en travers de votre chemin avec des allégations dont la seule preuve sera des notes gribouillées sur un sale carton avec trois stylos différents. Et cette preuve elle sera appuyée par une opinion publique malveillante à votre égard.

Le principal problème que je vois à ce rapport, c’est qu’il dit une chose et son contraire. Me Bellemare était le seul à affirmer qu’il existait une dérive d’importance dans le processus de nomination des juges et qu’on avait ouvert toute grande la porte aux influences occultes en cette matière.

Bastarache décide de ne pas croire les allégations de Me Bellemare et juge que les nominations qu’il a faites l’ont été dans la plus grande liberté et donc sans pressions ou jeux d’influence.

Si Me Bellemare est un menteur et c’est bien ce que sous-entend Bastarache, où a-t-il été cherché ses recommandations visant à rendre le processus de nomination plus transparent et à en éliminer les influences indues ?

Qui d’autre que Me Bellemare se plaint d’en avoir subies et s’il est faux qu’il en ait subies, pourquoi alors proposer des mesures pour les éliminer ?

Au-delà de la qualité ou du biais des témoignages, au-delà des partis-pris plus ou moins évidents, au-delà de la qualité des preuves déposées devant cette commission, les conclusions et les recommandations de Bastarache plaident toutes en faveur de la version de Me Bellemare.

En effet, si cette version était fausse, il n’y aurait pas lieu de s’inquiéter de la qualité du processus de nomination, ni de recommander qu’on remédie au jeu des influences occultes.

Il est donc évident que Bastarache avait une mission, celle de tenter l’impossible, blanchir le PM et qu’il a failli à cette tâche.

@Jean Saint-Jacques

Vous avez la mémoire courte et sélective. Il y a à peine quelques semaines, le DGE donnait sa démission en invoquant les pressions politiques qu’il subissait dans le cadre de son travail. Je pense que cela se passe de plus amples commentaires et que d’invoquer les conclusions du DGE au soutien de votre opinion ne reflète que votre manque de jugement.

Aux pressions politiques subies par le DGE, on peut aussi ajouter la faiblesse de l’institution, l’étroitesse de son mandat, son risible pouvoir d’enquête et l’absence quasi-totale d’un quelconque pouvoir coercitif.

La démission du DGE me semble plutôt aller dans le sens des affirmations de Me Bellemare.

je crois que le juge bastarache a clairement indiqué que le processus de nomination doit être modifié parce que trop ouvert aux pressions…mais il doute de la véracité des propos de m. bellemare! normal puisque son mandat avait été rédigé de façon à ce que les conclusions ne puissent mettre en doute la candeur enfantine de notre pm. jean charest.

à ceux qui refusent de voir les problèmes affirmant qu’on ne peut mettre en doute les paroles d’un ex juge de la cour suprême, doit-on leur rappeler qu’un ancien pm du québec avait affirmé que la cours suprême, comme la tour de pise penche toujours du même bord (belle neutralité légale!)

@François 1

Yves Boisvert est effectivement avocat, mais ce n’est pas un juriste en renom, c’est un chroniqueur de La Presse.

J’ai lu attentivement son texte et les biais et parti-pris y sont nombreux. C’est une chronique qui part du point de vue que Bastarache avait raison et qui tente de justifier cet a priori.

M. Boisvert écrit bien, mais il n’y a rien d’objectif dans ce texte.

M. Lisée a aussi son point de vue et ses arguments sont aussi valables que ceux de Boisvert.

Ce que je trouve dommage des peinturés c’est leur hargne à tenter de discréditer tous ceux qui ne pensent pas comme eux, en affirmant que seule leur opinion puisse être qualifiée d’objective. Votre opinion n’est pas plus objective que la mienne et celle de Boisvert ne l’est pas plus que celle de M. Lisée.

Chacun interprète les faits selon ce qu’il veut démontrer. Votre problème et ce qui vous rend, vous et Paquet, si hargneux, c’est tout simplement que votre interprétation ne rencontre pas beaucoup d’adhérents. Que voulez-vous, il y a des causes plus désespérées que d’autres.

@John Bull

« En outre, il fallait drôlement être naïf et d’avoir CETTE POIGNÉE DANS LE DOS pour croire qu’un ministre de la justice ayant un passé d’avocat, puisse gérer le tout sans aucun agenda. Un simple bout de carton suffit. Foutaise ! »

Il faut être doté d’une mémoire bien défaillante et/ou sélective pour oublier si rapidement que la version électronique de l’agenda de Me Bellemare a été retrouvée, qu’elle a été déclarée authentique et qu’elle confirme l’existence du fameux rendez-vous avec le PM.

Bastarache est comme vous, il choisit d’ignorer ce qui ne cadre pas avec ses directives.

@François 1

Yves Boisvert travail pour La Presse, journal qui a toujours défendu le Parti Libéral contre vent et marré.

S’il n’est pas capable de reconnaître que les dés étaient pipés d’avances et qu’il n’y a pas d’apparence de justice dans le processus, il commet une erreur en tant que « juriste de renom ».

Cela prends des années à bâtir une bonne réputation, cela prends quelques minutes pour la détruite.

@cloquet pas rapport au fédéralisme, les bandit s a cravates sont les politiciens.. la couleur n’a rien a voir le gouvernement non plus. La politique est sale. Si on veut continuer de se servir de se moyen pour gérer nos bien collectifs il faut mettre des règles qui rend imputable les individus qui y contreviennent. Autant dans l’administration que dans l’exécution.
On fait quoi, on fait comment pour assinir et se débasser des verreux dans nos institutions.
Il me semble que l’histoire se répète c,est toujours le même disque. Autre lieu, autre époque mais toujours la même rengaine. Babylone, Ile de pâques, toutes les civilisations qui ont existé et sont disparues. On peut-tu changer la suite de l’histoire si on ne veut pas que ça finisse comme les autres.
On a besoin d’un blogue de suggestions, qu’on critique collectivement, évalue, rejette pour une fois un semblant de consensus établit investisse a sa réalisation. Pas d’autruche, pas de sa ne me regarde pas, pas de je m’en lave les mains. Tout le monde est concerné. On ne veut pas savoir qui aura semé les idées qui feront du chemin. Pas une place pour le trafic d’influence. Juste des idées qui cheminent. On peut tu mettre les ego de côté, les partisaneries, les intérêts financiers et juste construire un endroit ou il fera bon vivre pour tous car on aura réussi a sortir la corruption du système. Et tout le monde pourra y faire sa place en mettant l’épaule a la roue. Pas de place pour les parasites. C’est le temps de faire le gros ménage. Je ne parle pas de changer de parti pour en mettre un autre et laisser le système et les règles inchangés. Non c’est le système et les règleas quIl faut changer. Une réforme en profondeur. Le système qu’on a est non seulement inefficace mais on a plus les moyens de le faire fonctionner.

Cette commission est une honte pour la démocratie, une tache sur la justice elle-même. Un semblant d’enquête pour faire diversion. Même le travail préparatoire aux témoignages a été bâclé pour ne pas dire biaisé. Le commissaire n’a pas pris les moyens coutumiers pour vérifier la crédibilité des témoins en négligeant des éléments aussi importants que les registres des divers ministères ou les agendas et les relevés téléphoniques de tous témoins. Lors des témoignages impliquant les nominations aux tribunaux administratifs, jamais le commissaire ni son procureur n’ont saisi l’occasion d’approfondir ce sujet faisant partie de leur mandat. Et que dire de la direction des interrogatoires, une disgrâce! Il a fallu l’intervention du barreau pour remettre un peu d’ordre dans ce cirque. Au yeux du peuple, Jean Charest est loin d’être pas blanchi par cet exercice. Un exercice qui ne peut être dissocié de l’histoire récente du Québec en matière de collusion, de corruption et de fraude. Pendant ce temps, personne n’est responsable des pertes de 40 milliards des avoirs publics, les amis du pouvoir ne sont pas personnellement accusés de fraude fiscale et s’en tirent avec des amendes corporatives, les complices de la fraude Norbourg ne seront jamais inquiétés tel que stipulé par l’entente hors-cour. Pire après deux ans d’enquête Marteau, on attend toujours les accusations. Il y a déjà prescription dans plusieurs cas. Y-a-t-il réellement séparation du pouvoir et de la justice ? Permettez-moi d’en douter à la lumière des événements de la dernière décennie…

Ah! Georges…

Ce n’était pas « la commission d’enquête sur les fabulations de Marc Bellemarre » mais bien « LA COMMISSION D’ENQUÊTE SUR LE PROCESSUS DE NOMINATION DES JUGES ».
Donc, non seulement la question de monsieur Lisée n’était pas « dégueulasse », mais elle était le coeur du sujet. C’est important de le rappeler parce que, manifestement, vous l’avez manqué. Si si! Vous vous limitez aux propos de Marc Bellemarre alors que la question était « Oui ou Non, le Premier ministre Jean Charest a-t-il directement ordonné à son ministre de la Justice de procéder aux nominations de juges réclamées par les collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec ? »
Le signale que le juge Bastarache a répondu OUI à cette question. OUI parce qu’il n’y voit rien d’illégal (disant même que c’est une question d’interprétation!), et OUI parce qu’il pond 46 recommandations pour éviter que ça se reproduise.
Pour finir, j’estime aussi qu’avoir un avis indépendant n’est pas « dégueulasse », même si il est contraire à vos préceptes. C’est même sain d’esprit.

En réalité Bastarache donne raison à Bellemarre mais en hypocrite en disant clairement que Charest a modifier le système de nominastion des juges en 2003 pour pouvoir choisir des fédéralistes pour recevoir en retour du financement pour son parti

Un rapport très officiel, trop solennel beaucoup trop institutionnel quoi!

Deux phénomènes tangibles sont à retenir autour de cette affaire.

1- En tant qu’homme de conviction un peu candide de par son témoignage, M.Bellemare à bien relaté comment ses projets de réformes ne semblaient pas toucher le conseil des ministres et le premier ministre compris dans lequel il était membre. Que plutôt rapidement après sa nomination, des collecteurs de fonds lui ont fortement suggéré de retenir quelques noms significatifs pour des postes de juges par des rencontres discrètes et plusieurs téléphones à fil qui ne laissent pas de traces. La preuve béton ne peut être donnée dans une situation de doute sur l’éthique gouvernementale lorsque cela se sait que la solidarité ministérielle, de l’appareil gouvernemental créé sa propre règle d’omerta.

2- Il y a un problème éthique à la source même de la commission sachant les liens du commissaire avec les deux partis libéraux du Canada et du Québec, qu’un comité indépendant n’a pas été chargé de nommer les responsables de la commission dont le commissaire. Qu’à priori même, le fait pour J.J.Charest de commettre une poursuite en diffamation contre l’ancien ministre tout en décidant de cette commission en même temps donne à l’affaire un tournant personnalisé non objectif.

Sur ce, j’ajouterais par rapport au propos que l’impression d’indépendance de la justice par rapport au gouvernement souffre d’un P.M qui prétend que sa décision pour une commission s’est faite pour lui même, pour défendre le gouvernement, le parti libéral et la magistrature! Cette déclaration que j’ai reprise par brièveté témoigne d’une personnalisation du pouvoir par le P.M inquiétante qu’un rapport platement technique et secrètement politisé ne peut effacer sur fond de décrépitude présente de la gouvernance Charest.

Il y a bien encore quelques personnes qui croient que Bastarache était indépendant….

Juste une précision, Bastarache fait partie d’un cabinet appartenant à la «famille libérale» et malheur à ceux qui comme Bellemare disent une vérité qui déplaît aux bonzes de la famille…

@ Philippe Valois :

À part votre charge contre la personnalité de Boisvert, qu’y-a-t’il dans son l’article da faux ou d’incorrect?

@ Linda Hart :

« Chacun interprète les faits selon ce qu’il veut démontrer. Votre problème et ce qui vous rend, vous et Paquet, si hargneux, c’est tout simplement que votre interprétation ne rencontre pas beaucoup d’adhérents. Que voulez-vous, il y a des causes plus désespérées que d’autres. »

Le monde juridique est rempli de gens qui lynchent publiquement des innocents (les erreurs judiciaires sont nombreuses!). Heureusement qu’il existe des gens comme Paquet et moi pour dénoncer ce genre d’injustice!

pauvre monsieur le juge après l avoir vue pendant les auditions j ai l impression qu une purgation aurait couté moins cher a population et aurait enlever son teint rouge liberal

Une commission inutile et sans mandat précis. Un juge de tendance libérale, peu intervenant, et plutôt du genre intellectuel ou prof d’université. Enfin, une batterie d’avocats agressifs et ayant comme mandat de mettre en boîte l’ex-ministre délinquant.

Sauver la réputation de Charest, de son gouvernement, et par extension de la magistrature était en fait le vrai mandat, et tout ce beau monde a agit en conséquence.

Le résultat n’est nullement surprenant, et la déception de l’opinion publique pleine de gros bon sens, n’en déplaise à ceux qui voient dans Bellemare un sorte de délinquance inexplicable, excentrique, et étrangère aux moeurs et coutumes de la famille libérale.

Un ex-cadre de la fonction publique du Québec

Marc Bellemarre est du même acabit que les populistes de Québec; tels les Arthur, Filion, Boucher, Labeaume…qui insufflent du négativisme et qui n’ont rien apporté de positif…
Mais confier à un juge notoirement Libérale
qui de façon si subjective défend et
1- un Libéral
2- les juges….
Ça dépasse tout entendement….
6 millions de nos poches pour ça….
Que pense donc le citoyen Bastarache!!!!

La question qui se pose maintenant, est-ce qu’il y a eu de l’influence indue pour la nomination du juge Bastarache…?
Quelle grosse blague que cette commission…prétendant diminuer le sinistre des Québécois et redonner confiance au peuple dans ses institutions…
Une vraie honte, une injustice flagrante, une grande malhonnêteré intellectuelle… ce rapport.
J’en suis vraiment estomaqué!!!

Il faut regarder l’avenir et les 43 recommandations de ce rapport.

Mais il faut aussi juger le passé à l’aube de ces recommandations.

« Nous, on est ailleurs et on regarde en avant »
dit Jean Charest.

Dites donc ça aux personnes condamnés par des juges qui depuis 2003 ont été nommés par le gouvernement Charest.

Et si ces personnes ont été condamnés par des juges qui font partie des 43 recommandations du rapport Bastarache.

Qu’on publie la liste des juges nommés depuis 2003 et qu’on nomme nommément les juges et les jugements de ces juges susceptibles d’être rattachés aux 43 recommandations du rapport Bastarache et qu’on déclare pour ces personnes condamnées comme le dit si bien notre grand chef :

« Nous, on est ailleurs et on regarde en avant »

Où est la séparation des pouvoirs doit-on dire:

A bas la corruption! vive la démocratie et la liberté comme nos ami(e)s tunisien(nes)!!!

Il faut toujours regarder vers l’avenir mais avec la connaissance du passé…

Donc au Québec ::::::
Démission du gouvernement
et
ELECTIONS…

« Nous, on est ailleurs et on regarde en avant »
c’est ce qu’il faut faire maintenant…!!!

@François 1

Vous seriez peut-être plus utiles à exercer vos talents de justiciers à l’égard de bonnes causes ou de personnes ayant quelques mérites à faire valoir. Voir patapouf comme un innocent … il peut certes l’être à ses heures, mais certainement pas dans le sens où vous l’entendez.

Admettons qu’il a démontré n’avoir pas du tout le profil de l’emploi. Par définition, un menteur compulsif est rarement innocent, il peut en avoir l’air d’un, je vous l’accorde … mais nous sommes entre adultes, nous avons passé l’âge de croire aux miracles, à la fée des dents et au Père Noël !

Avec tous le pouvoir que la province octroie a M.Charest je suis forcé de constaté la lacheté de ce premier ministre utilisant ses pouvoirs non pour le peuple mais pour lui-meme. Aucun homme avec une conscience social le moindrement élévé ne ferait affaire avec un tel individu quand je vois Christine Saint-Pierre se taire je suis triste car je croyait quelle avait un jugement de journaliste hélas . Pour tous les députés libéral je vous laissent sur cette citation; L,homme qui ce tait est pire que celui qui tue

La commission bastarace, quelle fourberie !! john-james charest, quel tricheur !!

Ils sont vraiment odieux, les gouvernements coloniaux !!

Monsieur Bastarache « ne veut surtout pas influencer les poursuites en diffamation croisées en Cour supérieure entre les deux hommes ! » Pourtant, il traite Bellemare de menteur et Charest d’honnête. Du haut de sa notoriété de juge de la cour Suprème, si ça n’est pas une tentative d’influencer un procès!!!

En fait, cet exercice de M. Charest est un des pire détournement de fonds vers un ami. C’est bien pire que les bornes fontaines de Mascouche.

Une commission oiseuse,commandée par une Premier ministre paniqué,une querelle d’avocats pour??? trop d’avocasserie…Six millions en frais d’avocats!!!C’est désespérant et indécent!

$6M. pour ça !!! on aurait pu placer cet argent ailleurs – santé,jeunesse,aîné – et il aurait rapporté beaucoup plus d’intérêt!!!

Moi je veux savoir qui étaient sur le « payroll » de toute cette magouille Bastarache! Six million de dollars qu’on vient encore de nous volé directement dans nos poche pour un commission « arrangé avec le gars des vues ».

Je veux voir les factures et les reçus! Qui se sont goinfré encore dans le buffet financier Québécois. Je veux voir le factures et les reçus de nos 6,000 000$!!! Il me semble que c’est la moindre des chose et ça nous permetterai des découvrirs qui sont les véritables intéressés dans cette commission….

En tous cas, d’un bord comme de l’autre, les avocats grassement payés à même les poches des Québécois, c’est à ce demander si, créer un cirque médiatique basé sur un scandale, n’est pas un moyen sympathique de donner de l’emplois à ses petits amis avocats! Ils sauront bien les récompenser dans un futur proche pour leur avoir permis de se remplir les poches sans que ça coûte un cent de la poche personnelle de M. Charest ni de M. Bellemarre. Sacré bon deal et tout le monde sont content! Vous m’suivez?

Le Bye-Bye cuvée 2010 nous donnait bien cette conclusion pré-ordonnée de façon plus élégante avec un sourire aux lèvres. Entre ami(e)s on se protège et on se cache. Six millions c’est le coût du cirque médiatique. Mieux donner un billet pour le Cirque du Soleil à chaque citoyen!! Plus ça change plus c’est pareil!!

Le mot « colossal » fait référence à quelque chose de démesuré et hors proportion. Quand on connaît la forte personnalité de monsieur Bellemare, comment peut-on croire qu’un collecteur de fonds aurait une telle emprise sur lui? Comment peut-on penser qu’une courte et unique rencontre avec le Premier Ministre ait eu cet effet « colossal », en supposant qu’elle réellement eut lieu? Ce serait donner à ses propos valeur d’évangile parce qu’on veut à tout prix le croire.

En ce qui a trait au juge Bastarache, un avocat au parcours inattaquable qui a siégé entre autre à la Cour suprême, comment peut-on l’accuser de « faute colossale » car il n’a fait qu’évaluer et interpréter la preuve soumise? Tant dans les médias que chez les partis d’opposition, on le fait passer pour un béni-oui-oui alors qu’il n’a jamais eu le moindre lien avec le Parti libéral du Québec. Tout un chacun devient ainsi un spécialiste juridique, meilleur que M. Bastarache.

Mon hypothèse serait plutôt la suivante. Monsieur Bellemare avait, comme ministre, un agenda politique pour mettre de l’avant 2 réformes majeures. Pour favoriser l’avancement de cet agenda, il a accepté de se laisser influencer en pensant que cela lui procurerait une meilleure écoute pour ses projets de loi, ce qui ne fut pas le cas. C’était du bas calcul politique pour atteindre son but. Ça n’a rien de colossal, c’est plutôt un facteur humain assez courant, malheureusement.

Pas totalement un gaspillage…
Avant les audiences, j’avais un préjugé favorable envers M. Bellemarre mais j’étais à peu près certain qu’après avoir suivi la commission à la T.V., j’aurais à ajuster mon opinion. Eh bien non.
M. Charest et sa bande d’avocats ainsi que la manière dont a été «organisé» ce cirque ont été incapables de me faire croire une seconde à la version de M. Charest.

On finira bien par apprendre pourquoi M. Bellemarre a mis 7 ans avant de s’embarquer dans ce bourbier et là… les 2 nébuleuses dans lesquelles nous ont tenu les 2 clans vont se dissiper. Je suis désolé pour M. Lalande.