La génération X ne porte plus sa croix

À mon avis, aucune bonne nouvelle ne doit rester non répandue. C’est pourquoi j’inaugure avec vous aujourd’hui sur ce blogue ma clé: Département des bonnes nouvelles.

Les X ne sont plus des zéros. (Photo Jobboum)
Les X ne sont plus des zéros. (Photo Jobboum)

Et je dois dire que je fus personnellement soulagé — ou, je le prenais personnel — de lire que les jeunes Québécois de la génération X sont enfin sortis de leur mauvaise passe pour rattraper, et parfois dépasser dans le virage, les bébéboumeurs. (J’essaie depuis des années de placer ce néologisme, bébéboumeurs, de Jacques Godbout dans mes papiers, mais mes correcteurs l’enlèvent toujours. Heureusement, ils sont moins regardants sur le blogue.) Les X sont, à la centaine près,  973 100 Québécois nés entre 1965 et 1975. Jusqu’à récemment, ils étaient considérés « génération sacrifiée ».

De retour pour de bon au travail, je tombe sur le dernier numéro de nos collègues de Jobboum et sur l’excellent papier de Marie-Hélène Proulx.  Allez la lire, mais je retiens en bref que:

* 89% des X avaient un emploi l’an dernier (donc pendant la crise), alors que lorsqu’ils avaient leur âge, les boumeurs n’étaient, en 1989, que 76% à avoir un emploi.

* Attendez, même parmi ceux qui travaillent, 90% des X ont un poste à temps plein — un énorme retournement– , alors que 83 % des boumeurs en emploi peuvent en dire autant;

* Le revenu familial disponible (donc après impôts) fait en sorte que les X ont rattrapé celui des boumeurs, à 30 000$. Il est vrai qu’ils ont un retard sur l’accumulation de richesse, compte tenu de la lenteur à accéder aux emplois;

* Il faut dire qu’ils sont beaucoup plus scolarisés (en début de carrière, et devant l’absence de débouchés, ils n’avaient que ça à se mettre sous la dent). Ils sont 28% à avoir des études universitaires, contre 14% des boumeurs lorsque ces derniers avaient leur âge. Bref, les compétents arrivent… ;

*Ainsi, ils sont moins nombreux (50%) que les boumeurs à leur âge (60%) à investir dans leur retraite.

L’important est que cette génération malmenée par l’époque de leur arrivée dans l’économie y ait finalement trouvé sa place. Les X sont aujourd’hui pleinement participants à la société québécoise. Moi qui ne me considère ni boumeur (né en 1958, je suis de ceux qui croient que le boom a duré 10 ans, de 1945 à 1955 — il y a des limites à étirer le désir de procréation contenu pendant la guerre de 39-45, puis libéré au retour de ces messieurs) ni X, j’applaudis à deux mains ce tardif mais réel succès d’intégration.

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On va enfin pouvoir diffuser un message différent de plusieurs autres qui se considèrent que tous leurs insuccès sont dus aux méchants bébéboumeurs.

Ce n’est pas en se considérant toujours comme des victimes impuissantes qu’on avance en tant que personne et en tant que société.

Fameux, mon père qui est né en 1963 a le même avis que vous à l’effet qu’on étire trop la tranche d’âge de cette génération.

Je trouve un peu malsaine cette habitude de saucissoner la société en catégories opposables, que ce soit selon le critère de l’âge ou un autre. Facile, aussi.

Attendez un ti peu là.

On leur a dit instruit toit et tu auras une belle « job ».

Bien beau y se sont trouvé une « job », les boumers prenant leur retraite et étant plus instruits et plus jeunes.

Si on compte bien, ils ont aujourd’hui de 35 à 40 ans. Ouais il était temps qu’ils se trouvent une « job ». Hen!

J’en ai vu passer beaucoup des gens de cette génération à mon usine. Dans un premier temps, ils se cherchaient des meubles pour partir en ménage. Rien à faire. Toujours trop cher, même les rejets. Ils devaient alors trouver un vieux matelas et l’installer par terre.

Sa m’attristais de les voir partir déçus après tous ces efforts.

Les gens de mon âge et plus vieux se partaient en ménage avec un « set » de ménage « flambant neu » de 3 à 5 milles dollars. Pas surprenant que les X aient été grincheux envers les boumers. De plus ils ont fait face aux clauses Orphelins concoctés par ces derniers pour éviter la concurrence.

En plus on les a traités de paresseux parce qu’ils ne se trouvaient pas de « job » en leur disant, il en a, t’a qu’à chercher. Quelle insulte alors que le taux de chômage battait des records.

Dans un deuxième temps, j’ai refusé de centaines de gens qui avaient un DEC ou un BAC venant faire application. Vous comprendrez qu’un BAC qui travaille à shop sa se cherche une « job ».

Comment voulez-vous que ces gens aient pu fonder une famille, alors qu’ils ont commencé à travailler à 30 ou 35 ans? Et là, le comble d’affront, on leur a dit qu’ils ne voulaient pas faire d’enfants. Encore aujourd’hui on les accuse de ne pas s’êtres reproduits.

Avec ce qu’ils ont subi et les clauses Orphelin, n’espérez pas qu’ils seront tendre avec les gens de mon âge quand j’aurai 80 ans et plus.

M. Lizée vous avez un an de moins que ma blonde qui elle considère qu’elle a toujours ramassé les miettes des boumers.

«89% des X avaient un emploi l’an dernier (donc pendant la crise), alors que lorsqu’ils avaient leur âge, les boumeurs n’étaient, en 1989, que 76% à avoir un emploi.»

En plus de souligner le rôle du niveau de scolarité dans ce résultat, il serait bon de mentionner que l’essentiel de la hausse s’explique par la participation au marché du travail beaucoup plus forte des femmes de nos jours qu’il y a 20 ans.

M. Lisée,

Je trouve toujours surprenant que l’on décale dans le temps cette fameuse « Génération X ».

Quand ce concept de Génération X a été développé au début des années 1990, l’on parlait de ces jeunes surdiplômés et sans emplois, donc de génération sacrifiée alors que nous pataugions en pleine crise économique.

L’on parlait alors de la génération des années 1960-1970. Moi qui suis née en 1974, je ne cadrais pas du tout avec cette description de surdiplômés et sans emploi, d’autant plus qu’au début des années 1990, j’étais encore au secondaire!!! Difficile d’être En fait, j’ai terminé mon secondaire 5 en 1992, mon cégep en 1994 et mon baccalauréat (incluant une année de voyage à l’étranger) en 1998 en pleine croissance économique, où il m’a été relativement facile de me dénicher un emploi!

Donc, si ces statistiques sont si bonnes pour ces X, c’est peut-être tout simplement parce que la moitié d’entre eux n’en sont tout simplement pas!!! D’ailleurs c’est la première fois que j’entends que je fais partie des X alors que j’ai toujours lu que je faisait partie des premières années de la cohorte des Y!!!

Je ne sais pas qui a déterminé que les X étaient nés entre 1965 et 1975, ils devraient relire leurs livres d’histoire d’après moi…

Je ne sais si c’est parler au nom de ma génération, mais laissez-moi vous dire qu’on en a bavé. Envoyer une centaine de cv pour ne recevoir qu’une poignée de lettre de refus polis. Avec, parfois, des phrases du genre : Malgré la valeur de votre cv nous ne pouvons… La loi sur l’assurance-emploi qui a été modifiée, la loi sur les faillites du prêt étudiant auss. Cette dernière, il suffisait de gagner 20 sous de l’heure de plus que le salaire minimum pour s’exposer à rembourser plus de 200$ par mois! De ceux qui travaillent aujourd’hui à temps plein, est-ce qu’on connaît le pourcentage de gens qui exercent leur compétence dans leur domaine d’étude?

Intéressant. Une autre statistique est toute aussi importante: combien valent ces G-X âgés de 40-45 maintenant? Quel pourcentage sont PROPRIÉTAIRES? -Être propriétaire d’une maison vaut le salaire clair de de 5 à 15 ans de travail (au taux horaire de la classe moyenne!)-versus les boomers, la génération X doit-elle engraisser des propriétaires ou possède-t-elle un chez-soi?

C’est drôle et ça ne l’est pas en même temps.

D’abord une chose: depuis l’histoire de l’humanité, aucune génération n’a été aussi choyée que les baby-boomers. Retournez ça comme vous voulez, mais c’est vrai.

La génération x… j’ai deux oncles qui se sont enlevé la vie. Un autre qui est incapable de conserver un emploi. Les pires patrons que j’ai eu sont des «X» ; ils ont appris à tuer la concurrence et sont amers. Ils savent qu’ils ont commencé trop tard (à travailler, à se marier, à vivre) alors qu’ils savent qu’ils feront tout trop tôt (se divorcer, retraiter, et mourir).

Je n’ai pas trente ans. Mais je sais que les «x» en ont arraché. Je lis des inepties parfois comme «j’ai envoyé mille CV» et «toutes les jobs sont occupées». C’est mon quotidien aussi. Seulement, moi, génération «y» si vous voulez, on ne m’a rien promis.

La terre est un désastre. Les X ont glané ce qui restait dans un réflèxe de survie. Un «X» m’a déjà dit que j’hériterai du patrimoine de mes parents boomers. Faux. Ils vont tranquillement vivre vieux (bien leur fasse) et dilapider leur patrimoine pour se payer une retraite dorée et des soins de santé. Tant mieux pour eux.

Pour ma part, on ne m’a rien promis. Les boomers étaient trop occupés à se demander pourquoi les X sont si pleurnichards et les X à se demander pourquoi ils n’ont pas eu leur part du gâteau.

Qu’ont-fait ces générations pour le futur? Rien. Ils ont pris, profité (les X moins que les boomers, entendons-nous) et n’ont toujours pensé à rien d’autre qu’eux-mêmes. Ce qu’ils nous lèguent n’est rien d’autre que ce qu’ils ont déjà utilisé, profité, et dans certains cas, détruit.

Ma génération veut s’impliquer. Pour l’avenir.

Dernière chose: puisque j’ai entendu mille fois le commentaire de la part des boumeurs: «j’ai travaillé fort pour avoir ce que j’ai».

Je dis: M**** D* L* M****. Vos parents ont travaillé. Vous, vous avez profité. Dans une pauvreté extrême, vos parents ont sué sang et eau pour vous donner tout ça: liberté, finances de l’état équilibrées, plein emploi, syndicats, loi 101 et j’en passe.

Moi et mes enfants, on va payer. Pour les profiteurs Et les pleurnichards. La génération qui vous précède mérite honneur et nommage, vous, vous méritez les titres profiteurs et pleurnichards.

J’ai plusieurs neveux qui font parti de cette génération X et je doit avouer qu’ils en ont bavé au début et un qui était avocat est retourné faire une maitrise en fiscalité ! Maintenant , ils ont de gros emplois et ils font de très gros salaires …. Mais ils ont du se battre et ne se sont jamais découragés …..

Autre bonne nouvelle pour les heunes:

« Ce que ces chiffres nous disent, c’est que les aînés, même après 65 ans, continueront de payer des impôts, en partie parce qu’ils sont de plus en plus nombreux à rester sur le marché du travail, mais surtout parce qu’ils disposent de bien meilleures caisses de retraite que leurs prédécesseurs.

Dans ces conditions, l’image du retraité-dépendant-de-l’État correspond de moins en moins à la réalité, et il est fort probable que l’héritage des baby-boomers soit à des années-lumière d’une«immense vague de désolation et de dévastation».

http://lapresseaffaires.mobi/?rs=1&tl=45187

J’aurai 40 ans ds 3 mois. Diplôme universitaire. Je vis dans des maisons louées depuis 15 ans. Jamais eu assez « pour mettre un cash ». Premier bébé à 30 ans. Trouver un mec qui veut s’engager, c’est pas évident . Deuxiême bébé … Voilà 4 mois! Comme avec le premier je n’ai pas de congé de maternité. Avec 3 jobs à temps moins que partiel je n’y ai pas droit. Personnellement je trouve que j’ai passé ma vie dans les zones grises de la société . J’ai appris très jeune la simplicité volontaire. Je pense pas qu’on en soit si sortit que cela. Y’a ceux qui n’apparaisse nulle part…dans aucune statistique… Comme moi.

Je suis surpris que vous ne vous consideriez pas comme un baby boomer. Si vous regardez le graphe des naissances par rapport aux annees, vous allez voir que 1958 etait plutot un sommet qu’un apres-fin:

http://en.wikipedia.org/wiki/Baby_boom

N’ayez pas peur de vous affirmez comme boomer! N’ayez pas honte et n’essayez pas de vous vetir de jeans trouer pour vous fondre dans la generation X, on ne nous la fait pas 😉

Comme le montrait Vincent-Philippe, le plateau du baby boom se situe de 1948 à 1959 : 25-26 naissances par 1000 habitants par an comparativement à 18 naissances par 1000 habitants par an en 1939 et moins de 18 naissances par 1000 habitants par an après 1969. Le baby boom lui-même (cette bosse démographique si visible dans le graphique donné en hyperlien) s’étend de 1947 à 1963.

M. Lisée est né en plein maximum du baby boom mais qu’à cela ne tienne, il ne se considère pas comme boumeur ! En somme, pour lui, la réalité n’existe pas. Ce qui compte, c’est comment il se perçoit ! Un tel solipsisme peut être dangereux. La réalité nous embarasse ? Ignorons la !

Infortunés pour qui tout indique que vous faites partie d’une classe à part par votre grandeur (4 pi 8 ou 7 pi 2), votre poids (45 kilos ou 130 kg), ou votre QI (75) : n’ayant crainte, la méthode Lisée peut vous enlever tous vos soucis. Dites les mots Lisée (pardon, magiques): « je me considére d’un poids, d’une grandeur ou d’une intelligence normale » et le tour est joué.

http://en.wikipedia.org/wiki/Baby_boomer

PS: permettez, maintenant, que j’applique le méthode Lisée à moi-même; je ne me considère pas fendant!

On dit et bien je peux le confirmer sans gène! Avec plusieurs diplômes universitaires en main, je suis effectivement plus que la moyenne…le problème, c’est que les postes pour lesquels j’ai tant investi en travaillant, au détriment de ma vie , ne sont pas disponibles…occupés par LA génération…celle qui sait tout, qui a tout, qui a tout inventé!
Quel dommage…je commence à être tanné d’attendre mon tour…à 43 ans!
Merci pour cette relecture de notre actualité…mais retenez que nous n’avons effectivement pas encore tout à fait notre place!
Rémi de Montréal.

@ Vincent-Philippe

«Je suis surpris que vous ne vous consideriez pas comme un baby boomer.»

Je m’étais fait la même remarque. Les données du Québec vous donnent encore plus raison : http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/naisn_deces/naissance/401.htm .

On peut voir que les années où il y a eu plus de 140 000 naissances au Québec vont de 1957 à 1960, soit près de 40 % plus de naissances qu’en 1945 ! M. Lisée est donc au moins autant un bébéboumeur que les enfants d’après-guerre, sinon plus ! Mais, l’étiquette de bébéboumeur est tellement honnie que bien de leurs membres refusent d’en faire partie !

J’ai l’habitude de dire que les bébéboumeurs ont le réflexe communautaire et le coeur individuel tandis que la génération X a le réflexe individuel et le coeur communautaire.

Explication: L’un, provenant de grosse famille et d’un clergé puissant n’ont eu d’autre choix que de développer le réflexe communautaire mais aspirait a une individualité.
L’autre, provenant de petit famille et d’un clergé s’effondrant (valeurs itous) ont développé un réflexe individualiste mais aspire à vivre en société.

Il n’y a pas de mauvais ou de bon d’une génération plus que l’autre. C’est une question d’environnement et de nature humaine.

Donc 11% de chômeurs chez les X?

Revenu familial de 30 milles même si plus éduqués? Quand on pense que dans les années 80 ces chiffres voulaient dire famille de classe moyenne confortable non affecté par un divorce.

Et aujourd’hui c’est encore bon?

Moins d’argent à épargner peut-être?

Les X roulent en Cadillac

Je connais des « boumeurs » qui vivent dans la misère et des X qui vivent dans l’opulence.

Surtout ceux qui ont appris un métier au lieu d’aller chercher un diplôme universitaire dans des champs où il n’y avait pas de demande.

PS Qui se fait construire et achète les grosses cabanes résidentielles ?

C’est pas les « boumeurs », mais les X…

Donc la vie est normale et se déroule selon le plan.

@Darwin: M. Lisée est né en plein dans le sommet du PIC du babyboom québécois. Il est PLUS babyboomer que quiconque est né auparavant ou après. Votre site l’indique bien clairement:

nombre de naissances au Québec en:

1957-1959: 144 200 par an (c’est le pic du babyboom).

1951-1953: 127 239 par an. (12 % de moins que la cohorte Lisée)

1945-1947: 110 373 par an. (24 % de moins que la cohorte Lisée)

1939-1941: 84 229 par an.

1935-1937: 75 395 par an (c’est le creux du baby « bust »).

Que dirait-on de quelqu’un qui, né un 30 juillet (le pic de l’été) dirait pourtant: « je ne considère pas que mon anniversaire de naissance est en été »? Je dirais: get a reality check.

@A Chartrand
Non, le taux de chômage des X était en moyenne, pour 2009, à 7,4%, contre 8,5% pour l’ensemble de la population. Quand on dit 89% en emploi, ça veut dire qu’il y a soit pour 11% – au total – de chômeurs, de parents à la maison, de personnes aux études, d’inaptes au travail, voire de préretraités (s’il y a quelques chanceux de la loterie là-dedans). Il s’agit historiquement d’un taux d’emploi, tant pour le Québec que pour le reste de l’Occident, exceptionnellement élevé.
Par contre vous avez raison, le revenu disponible est identique (en tenant compte de l’inflation), même si les X ont pas plus de scolarité.
Cela dit, comme il est écrit dans l’article, il faut regarder la tendance, et si le rythme reste le même, les X atteindront la cinquantaine avec des revenus supérieurs aux boomers au même âge (toujours en tenant compte de l’inflation).
Merci
Éric Grenier
Rédacteur en chef du Magazine Jobboom

Génération X ! Je passe une partie de mon temps libre avec ces personnes jeunes. Et Dieu sait que je suis souvent surpris par leur initiative.Il faut dire que j’ai été 14 ans, au MEQ, à Québec surtout et à Montréal en relations publiques et internationales. Aussi, j’habite chez les Boumeur-e-s/1938-1946 dans la Génération X, sous l’angle de la Culture. D’abord, prenons le néomot
« boumeur-e-s »: on retrouve le nouveau-né, boum l’explosition, et le genre = f m s + p : bravo! JFL/Jacques Godbout de lActualité et blogueur-e-s.

Tenez, comme bonnes nouvelles et pour les mordus de la Culture/Gaston Miron avec la présente Génération X chez les Chansonniers et Musiciens
actuels qui remettent à jour « l’Homme rapaillé »/UdeM en lui donnant une nouvelle âme, vie et un nouvel avenir. Comme « Main basse sur la langue »,Lionel Meney,éd.Liber,Montréal,2010/ en lutte épique entre les Fonctionnaires de l’État/OLF et le Commum des Mortels du Français hors du « joual » des Tremblay/ »Belles-Soeurs ». Et pour
les journalistes = « Ces impossibles
français »,Jean-Bernard Robitaille, éd.Denoel, Paris.
Je crois à la survie: avoir conscience de soi,vouloir durer,comprendre son environnement,résister aux menaces, se renforcer par elles,pouvoir changer radicalement et
enfin être préparé – si nécessaire – à rompre toutes les amarres « politiques » traditionnelles.
I.E. l’Indépendancde durable sans référendum avec une majorité de député-e-s multi-partis voulant un
Pays normal mais hors de cette Fédération de 1867.
Voilà bien le travail de la Génération X, appuyée
par le 2e Jeune Äge.

Il était temps à 46 ans , arrivé sur le marché de l’emploie avec 15 ou 16 % de chomâge , retournée au étude pour un autre métier, le PQ qui était au pouvoir = compagnies qui fuyaient la province , libre-échange , hausse des prix de l’énergie , instauration des taxes de toutes sortes, nous en avons vu de toutes les couleurs, alors je ne me sent pas coupables que ça commence à aller mieux pour ma génération et je m’en réjouit pour mes enfants qui arrivent sur le marché du travail et qui vont pouvoir faire ce que nous n’avons pas avoir … la place des boummeurs!

Excuser les fautes , mais il y eu le gel de salaire des enseignants aussi a mon époque !

Intéressant comme information mais qui sommes nous effectivement. Je suis comme vous à me demander depuis longtemps qui je suis qui suis né en 1960. Je ne me considère pas des bébéboumers et pas non plus des x.
Merci de la réponse si vous la connaissez quelqu’un.
Yves Tessier

J’en ai marre d’entendre que les X sont nés en 1965 et après…je suis née en ’61 et je n’ai eu aucun privilèges liés aux boomers!!! J’ai subi la crise économique de 1982 (l’auriez-vous oublié) alors que j’étais aux études et les taux d’intérêt des prêts étudiants étaient à 10,2% et oui…et le salaire minimum à 3,60$ et aucun des avantages liés à des emplois permanents ou RAP ou frais de garderies à 5$ ou 7$…il en coûtait 25$ par jour à l’époque…nous sommes des X à la puissance 10 et on nous compare constamment à eux!!! Mais nous avons contribué autrement à la société…les hommes ont commencé à s’occuper de leurs enfants, à considérer leur conjointe comme des égales et à accepter qu’elle puisse gagner plus qu’eux…même si parfois des couples se sont brisés à cause de cela…Châpeau à tous mes semblables nés après 1960 ou même parfois ’59, vous avez contribué à changer le monde à votre façon!!!

Je connais des “boumeurs” qui vivent dans la misère et des X qui vivent dans l’opulence.(Raymond Campagna )

Bien des gens qui sont nés au début des années 50, des boumers, ont subi le même sort que les X.

Je suis passé moi même dans la moulinette des X.

Oui il y a bien des X qui ont des cabanes de 3 et 400K.

Ceux qui sont nés en 52 ont commencés à travailler pendant le choc pétrolier.

Ceux qui sont nés en 60 ont commencé à travailler en pleine récession du début des années 80.

Ceux qui sont nés en 68 se sont tapés la longue récession du début des années 90 au début de leur travail.

Ceux qui nés en 1986 ont commencé à travailler en pleine crise financière et immobilière de 2007-8 qui est très loin d’être terminée.

Faut pas mettre tout sur le dos des boumers. Ceux qui l’ont eu facile ne sont probablement pas si nombreux qu’on le laisse entendre et certainement pas majoritaires. Des 1972 ou 73 on commençait déjà à foutre à la porte des boumers enseignants qui devaient se recycler dans des « jobbines » de vendeurs et autres.

C’est donc humain l’économie, le bonheur total pour tous.

Comme toujours tout est relatif. Avoir un revenu familial autour de 100000 dans la grande région de montréal est a peine suffisant pour avoir une maison et faire vivre convenablement une famille de 4 compte tenu des temps a dépenser dans les déplacements du besoin de 2 véhicule a cause de l’état lamentable du service des transport en commun … il n’y a pas de problème si vous pouvez ralonger vos journées parti pour le travaille de 75 minutes étant donné les horaires mal coordonnés et le peu de départs d’autobus. Pas de stationnement au métro, très peu aux gares et encore trop peu de services en banlieu. Alors pour ce qui est des express ça n’exiate même pas.
Relatif car dans la pluspart des régions avec les mêmes revenus vous êtes quasiment riche… encore faut-il avoir la chance d’occuper ces rares emplient. Mais les entreprises sont différentes. En région pleins de coopératives d’exploitation agricoles, de services et financieèeres. Alors qu’ou les concentrations de populations sont plusélevés les entrpises sont pricipalement américaines donc les profits sur la consommation s,en vont à l’étranger. L,individualisme est encore plus marqué en ville. Pas ou peu d’entreprises et de produits d’ici sur les marchés . Toujours les mêmes rangaines on arrive pas a produire et suffire a la demande. Alors au lieu de mettre les produits d’ici sur le marché et combler le reste avec les produits d’ailleurs vaux mieux tout prendre d’ailleurs (produits de la mer, maraichers et manufacturier). Si on ne peux suffire a la demande alors investissons dans le développement au lieu de manger le poisson d’asie, les légumes américains et de consommer les pruduits importés. La qualité de nos produit et de notre main d’oeuvre n’est pas moindre. Si ça coute trop cher de transport des régions jusqu’en ville il faut développer nos infrastructures au lieu d’importer de la chine.
Il y a trop de me my self and I (après moi le délugeou d’après moi le déluge) qui on profité de notre capacité d’emprunt collective pour s’en mettre plein les poche via des salaires trop élevés et des programmes soiaux trop riche. Combien de gens connaissez-vous personnelement qui vous en font baver avec leur grosses retraites, leur titre de poste avec plus de mots que de responsabilités ou malade incurables du système qui est trop généreux et disent qu’ils sont incapable de travailler. Il est temps de couper dans le gras et de responsabiliser les gens face a leur besoins. On a pas a assumer collectivement l’irresponsabilité de tout a chacun pour aucun prétexte (ancienneté, éducation, incapacité blablabla).

Les « boumeurs » ont commencé à mourir.

Si
ceux qui suivent ne se perennent pas en main , mais continuent à essayer de justifier leurs difficultés en accusant les autres, ils vont se faire marcher sur la tête par leurs enfants qui vont les accuser de faiblesse et d’irresponsabilité à leur tour.

La génération X est la prochaine qui va « passer au cash ».

Et ce sont leurs enfants qui vont leur « faire la job » !

À lire ce qui s’écrit ici, il y en a encore beaucoup qui confondent Boomer avec gras dur. Ils pensent que s’ils ne sont pas gras durs ils ne peuvent pas être boomer!
Et bien oui ça se peut! Toutes les générations ont leurs gras durs et leurs moins chanceux. Les X ont eu plus problèmes que les autres, mais pas à cause des boomers, mais en raison de la longue récession des années 90. Arrêtez de chercher des bouc émissaires, ça ne mène rien.

« L’arrachage de galles, le sport national du Québec. »

Éric Grenier

Merci de l’éclaircissement.

Maintenant, contenu du nombre d’emplois touchant au domaine informatique (programation, jeux vidéos, web et tout le tralala), des emplois extêmement bien payés et qui n’existaient pas forcément en 1980 et qui sont généralement occupé par des X et des Y, et contenu qu’il y a de moins en moins de femmes à la maison (sans dire qu’il n’y en a pas) que doit on conclure du revenu familial moyen des X?

Quant au « pas plus de scolarité » je crois m’apecevoir que les employeurs, eux, exigent plus de scolarité à leurs employés que dans les années 70 80. On étudie plus longtemps avant de travailler.

Ha! Mais j’oubliais les Tim Morton et autres Starbuck de ce monde qui font monter le taux d’emploi des X.

Cela dit en passant je ne méprise pas boomers, mais je ne vois sens pas que l’avenir des x y z est si rose.

Quant à l’inflation vous me dites que dans un monde ou les maisons normales coûtes 300 000$ et l’essence est à 14 et quelque que deux personnes rapportant 15 000 de revenu moyens net à la maison c’est « équivalent » au revenu moyen des années 80. Je vous croient sur parole mais j’exige une explication politico-démographico-sociologico-philosophique de cela. Je suis confondu.

J’ai aussi lu l’excellent article de Marie-Hélène Proulx et j’ai apprécié ce portrait de ma génération qui pour une fois parlait en terme de faits plutôt qu’en terme émotif. Il n’y a pas de responsable autre que l’économie pour expliquer la misère qu’on a eu à s’imposer dans le marché du travail. Sauf que le prix payé a été une perte d’illusion et et le renoncement de plusieurs à leurs rêves et ambitions. Attendre 20 ans pour se trouver enfin un poste permanent…c’est vraiment long!

@l’honorable….

» La réalité nous embarasse ? Ignorons la ! » Tiens, ça me rappelle quelque chose ça ! Pas d’autres commentaires… pour l’instant.

Moi, ce qui me fascine le plus de la génération X, c’est qu’elle est en train de se faire littéralement fourr.. par les gauchistes qui sont en train de leur refiler la facture qu’ils ont scandaleusement grossie par leurs lubies `socialistes` des dernières 4 décennies et que ces X ne réagissent pas! Sont amorphes!!!

RÉVEILLEZ-VOUS!

Vous voulez VRAIMENT vous rébeller cotre ce genre d’injustice déshonorante? Adhérez au Réseau Liberté Québec: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/09/01/003-reseau-liberte-qc.shtml

Un des grands « fourr… », auxquels réfère François 1, est le premier ministre conservateur du Canada, Steven Harper, le « closet socialist » comme le définit si bien David.

MDR !!!

@ Raymond Campagna:

Vous trouvez ça normal, Raymond, que nous transmettions la facture des lubies des interventionistes gauchistes qui ont sévi au Québec à la génération X?

Pas moi!!!

C’est drôle ceux qui accusent les autres d’être à la source de tous les maux… Par exemple accuser les gauchistes d’avoir ruiné le Québec, alors que ce sont les droitistes qui ont ruiné les USA jusqu’à l’an dernier et qui essaient de continuer…

Les Boomers de leur côté ont également tenté de profiter le plus possible : retraites à 120% du salaire des derniers 6 ans de travail ou les 2 ans de vacances accumulées en congé non pris. Jamais les X n’auront accès à ces trucs.

Les Boomers qui ont profité de l’école gratuite, et dont les enfants ne vont plus à l’université se mettent à demander l’augmentation des frais de scolarité, mais ne veulent pas discuter de ticket modérateur en santé.

Ce n’est pas le socialisme que les Boomers avaient en tête quand ils ont engagé leurs grandes dépenses. Très compétitifs -et c’est normal quand tu as plusieurs frères et soeurs je suppose, ils se sont aussi accaparés toute la place et le magot. Gauche ou droite n’a rien à voir, c’est le groupe dominant qui s’organise pour monopoliser le plus de ressources possibles.

En ce sens, le « socialisme » choix de société au Québec en quelque sorte, a fait ses preuves, on est le lieu en Amérique du Nord où il y a le moins d’inégalité sociale.

Et c’est le temps qu’on parle équité des générations de façon un peu plus sérieuse.

@François 1

Quelles «lubies» les gouvernements conservateurs et libéraux ont-ils commises depuis plus de 60 ans ?

En commençant avec Duplessis, par exemple ?

@Francois 1

Je trouve plutôt cela très capitaliste de refiler la facture à quelqu’un d’autre!

Faut remettre la dette dans sa juste perspective. Depuis 1997-98, elle n’est plus structurelle. La majorité de la dette, ont se la doit à nous même. Le pourcentage de la dette par rapport au PIB baisse depuis 12 ans. Nous sommes propriétaire de beaucoup d’infracstructures.
On est loin de la Grèce, du Portugal ou de l’Irlande!

De plus, certains ont beaux rèver d’appliquer un état minimum comme au tant de Duplessis, on n’a plus un clergé assez puissant pour s’occuper de la santé, de l’éducation et… des pauvres!
Tout cela dans les mains du privé, j’ose imaginer les coûts!

Finalement, il y a deux idéologies qui s’affrontent. Ceux qui croit que la société évoulu par l’éducation et ceux qui croit qu’elle avance par le fouet….

@François 1

Vous en connaissez des sociétés qui ont transmis les « factures » de progrès social, de crash économique ou de guerre, aux générations qui les ont précédées ?

« Vous trouvez ça normal, Raymond, que nous transmettions la facture des lubies des interventionistes gauchistes qui ont sévi au Québec à la génération X?

Pas moi!!! »

François premier et ses libertariens droitistes sont les premiers à constamment à nous envoyer dans la face que quand le gouernemaman leur charge pour l’asphalte, c’est trop cher et ils ne veulent pas payer.

Après ne pas avoir payé il mettent ça sur le dos des communisses-socialisses et se sentent très corrects avec ces excuses.

Bref ils sont les premiers à voter pour mettre la charge sur les générations futures et c’est ce qui ce passe actuellement.

Les travailleurs autres que les boumers sont beaucoup plus nombreux et remettent la facture aux générations futures et c’est le cas de sa majesté François premier.

C’est ce qui se passe actuellement. François 1 fait tout pour faire payer les générations futures.

Lorsque le Québec a versé dans le gauchisme et l’interventionisme à go-go, au début des années soixante, les boomers étaient encore aux études et c’était la génération précédente à la leur (l’Équipe du Tonnerre avec Lesage, Lévesque, Gérin-Lajoie, etc.) qui était au pouvoir et qui a débuté le massacre de nos finances.

Du temps de Duplessis, le Québec n’avait AUCUNE DETTE!!!!

Bien sûr les boomers ont profité des frivolités gauchistes mais ceux d’entre-eux qui en ont vraiment englouti des montagnes de fric sont les politiciens, les fonctionnaires et les grosses centrales syndicales. Ils se sont approprié scandaleusement (volé?) des richesses produites par les autres pour les dévorer et le tout c’est passé dans une ambiance d’affrontement et de violence presque perpétuelle (saccage de la Baie-James, week-end rouge à Montréal, démonstrations « de force » des certaines centrales syndicales des cols bleus, etc.). Bref, l’hostilité et l’état de guerre sans limite pour piller l’argent des autres.

Les « X » n’ont PAS à payer pour ça et la seule façon pour eux de s’assurer qu’il y ait une sorte d’équité inter-générationnelle est de participer à la réduction du rôle de l’État tentaculaire québécois et ainsi de réduire les gaspillages engendrés par nos politiciens et nos fonctionnaires dont la gloutonnerie ne connaît aucune limite, de réduire les privilèges monayables de cette classe de gens, de briser les monopoles syndicaux et d’abolir la formula Rand qui est un frein à notre évolution économique.

«L’important est que cette génération malmenée par l’époque de leur arrivée dans l’économie y ait finalement trouvé sa place. Les X sont aujourd’hui pleinement participants à la société québécoise.» >>J.-F. Lisée
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La conclusion de monsieur Lisée a plus de crédibilité parce que vraie, que les vociférations et les anathèmes faussement revanchards de François 1.

@ Raymond Campagna:

Si le Québec avait vécu selon ses moyens, il n’aurait AUCUNE DETTE à transférer à la génération des « X » comme c’était le cas des générations précédentes qui ont vécu avant la catastrophique venue des gauchistes dans le système québécois.

Vote commentaire sur les générations précédentes est un démonstration de mépris envers ces dernières qui, elles, n’ont transféré AUCUNE DETTE envers leurs enfants et ce, même si elles ont vécu des années de vraie misère (Grande Crise) drôlement plus noires que ce qu’ont pu vivre leurs héritiers.

Vous devriez humblement les remercier Raymond et les féliciter d’avoir exercé un tel gros bon sens et d’avoir été si lucides!!

@François 1

Bien sûre que dans le temps de Duplessis, il n’y avait pas de dette, aucune banque anglaise ne prêtait à un francophone à l’époque et la santé et l’éducation était pratiquement entièrement assumé par le clergé!

Si vous voulez revenir à lépoque de Duplessis, vous n’avez pas finit de brûler des lampions.

Pour le reste, mettre en référence un organisme tel que l’IEDM où le but premier est la plein liberté des corporations sur le reste est plutôt soit stupide, soit d’un intérêt personnel….

François 1 :
septembre 6, 2010 à 4:53
@ Raymond Campagna:

(…)
Vote commentaire sur les générations précédentes est un démonstration de mépris envers ces dernières
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Quelle imagination furibonde !

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