La Grèce donne son 770%

Pendant cette saison des REER, vous vous cherchez un bon placement? Vous ne trouverez mieux qu’une bonne obligation du trésor hellénique. Ces jours-ci, ils portent un taux d’intérêt annuel de 770%.

Attendez encore que ça monte !

Il y a un petit hic. Les probabilités de perdre votre mise est de l’ordre de 99,999 %.

Mais comme le disait ce mercredi à Montréal Biz Stone, le fondateur de Twitter, vous ne pouvez réussir spectaculairement si vous n’êtes pas prêt à échouer spectaculairement.

(Cela dit, la proportion d’obligation grecque dans mon portefeuille personnel est de 0%.)

Merci à l’alertinternaute de droite
Sylvain Goulet pour ce signalement.

Les commentaires sont fermés.

Ben voyons ou est passé votre sens de la SOLIDARITÉ M Lisée.
Je ne dit pas de percer votre bas de laine, mais pour un grand socialiste comme vous, mondialiste nous devons bien faire un petit effort. Dans le fond le tremblement de terre qui touche la Gr`ce n’est pas moins destrcuteur que celui qui a touché Haitie, Alors on peut bien mettre un petit brun pour la bonne cause et quelque mille air miles.
Ça n’est pas une jock et d’ailleurs je m’attend a ce que nos centrale syndicale soit cohérents dans leur discours et agissent en conséquence. Qu’ils investissent un peu pour supporter un pays qui est en grande difficulté, a cause de la mondialisation mais aussi de son syst`me socialiste qui s’est montrée plus généreux que ses moyens lui permettaient.
Investissons dans le développement de coopératives en ìci, mais en G`rèce pour développer un monde meilleure.

Des obligations recques pas sûr .Cependant des actions dans le Parthénon quand il sera privatisé par les vautours qui de partagent la dépouille grecque, ça pourrait être intéressant. À 2 millions de visiteurs par année ,il y a une piasse à faire comme on dit chez nous.

Cela dit si les grecs avaient contrôlés leur banque centrale et leur monnaie ils auraient pu se soustraire à l’obsession austère et opter pour une sortie de crise à l’islandaise en adressant la facture à ceux qui l’ont provoquée.

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-
economiques/342801/perspectives-obsession-austere

http://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/SIGURGEIRSDOTTIR/20447

Les obligations du Canada rapportent très peu, mais elles préservent le capital, même plus que les obligations du Québec.

C’est ce qui importe dorénavant je crois.

Qui investirait sur les obligations d’épargne d’un éventuel Québec indépendant ?

Pas ceux qui n’ont pas les moyens de risquer leurs revenus de base en tout cas,

même pas les indépendantistes parmi les plus purs et durs qui n’ont pas les moyens de perdre, ne serait-ce une partie, de leur présente sécurité financière.

Un tiens vaut encore et toujours mieux que deux tu l’auras n’est-ce pas ?

Qui a lu l,article portant sur la stratégie utilisée par l’Argentine pour se sortir d’une situation comparable, semble-t-il à la Grèce. À l’époque l’Argentine avait carrément refusé l’aide du FMI ? Voici la référence : http://sortirdeleuro2012.over-blog.com/article-comment-l-argentine-est-sortie-de-la-crise-99689671.html

J’ai la nette impression qu’une crise comme vit la Grèce profite à certains groupes et qu’elle fait bien leur affaire.

J’ai de plus en plus l’impression que les citoyens doivent questionner sérieusement l’approche du FMI et des autres grandes instances financières mondiales. Je ne suis vraiment pas persuadé que leurs intérêts et celui des autres citoyens coïncident.

La théorie des 1 %, quand à moi, tient toujours la route.

De plus, moins nous exigerons que nos gouvernements prennent des mesures pour tenir en laisse le monde financier, plus ce dernier nous écrasera.

Évidemment, l’approche coopérative est un outil à privilégier. Mais son efficacité sera d’autant plus grande, qu’on se sera assuré d’un environnement législatif favorable.

«Ce qu’exige tôt ou tard le plus fort [le 1 % ], ce n’est pas qu’on soit à ses côtés mais dessous.»
[Georges Bernanos]

« J’ai la nette impression qu’une crise comme vit la Grèce profite à certains groupes et qu’elle fait bien leur affaire. » (Denis Drouin)

Les mêmes financiers qui ont provoqués ou encouragé cette crise.

@Claude Pelletier

On peut croire que les acheteurs d’obligations seront prudent, le temps de voir comment se comporte l’accession à l’indépendance mais quand ça fera 10-20-30 ans que le Québec existe, pensez-vous que les acheteurs d’obligations auront plus de réticences à acheter des obligations Québécoises que celles de n’importe quel autre pays?
Est-ce qu’on achète des obligations Slovaques, Ukrainiennes? Achèterait-on des obligations Écossaises s’ils se séparaient effectivement?

@ Jean-François Trottier,

Jaurais la même attitude que vous lorsque vous dites :

« On peut croire que les acheteurs d’obligations seront prudents, le temps de voir comment se comporte l’accession à l’indépendance »

Mais si, après 10, 20 ou 30 ans, les inévitables difficultés et turbulences, occasionnées par les phases obligées des négociations politiques, monétaires, commerciales et autres, avec nos proches et moins proches voisins se sont quelque peu stabilisées, et que les inévitables rancunes commencent possiblement à se résorber, si les acteurs y mettent suffisamment du leur, il sera alors évident pour tous que l’achat de bonds d’épargne du Québec, dans une économie ainsi quelque peu stabilisée, pourra alors constituer un risque raisonnable.

Mais c’est justement durant cette période de stabilisation économique et financière, suivant immédiatement l’accession à l’indépendance du Québec, que l’achat de bonds d’épargne du Québec ne sera fort probablement pas une bonne affaire, surtout pour ceux qui n’ont pas les moyens financiers leur permmettant d’attendre que l’économie et les finances d’un Québec devenu indépendant se stabilisent.

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En passant, je suis heureux que madame Marois remonte dans les récents sondages et j’espère que sa cote continuera de s’améliorer jusqu’aux prochaines élections, au point de pouvoir former un gouvernement majoritaire lui permettant de faire passer les lois lui permettant de mettre l’essentiel de son programme en application.

Il serait bon que la CAQ forme l’opposition officielle et que le PLQ soit relégué, loin derrière, au deuxième rang de l’opposion.

@ Jean-François Trottier,

Pour que madame Marois puisse former un gouv. majoritaire, il faut que tous les nationalistes, péquistes et non péquistes, indépendantistes ou non, soient derrière elle, et s’abstiennent de tout commentaire négatif et même de jouer aux gérants d’estrade ou de lancer ou entretenir tout débat.

Ce n’est vraiment pas le temps de débattre.

Ceux qui persisteront à débattre seront les véritables fossoyeurs de la mise en place de l’excellent programme du PQ.

Je ne crois pas qu’il n’y ait de deuxième chance. Tous les verbo-moteurs égotiques et égo-centristes devront absolument s’abstenir de dicter leur programme à madame Marois, et ce, jusqu’après les élections et durant tout le souhaible terme de gouvernement de madame Marois et de Son PQ.

Laissez-lui son tour, elle le mérite. Laissez-là accomplir ce pourquoi elle a persisté envers et contre tous et ce pourquoi elle a tant travaillé.

Elle mérite au moins votre respect.

Et que tous ceux qui ne veulent pas l’appuyer de façon manifeste et continue Aillent Se Faire Foutre.

monsieur Pelletier se demande qui investirait sur les obligations d’épargne d’un éventuel Québec indépendant ?

je pense que sont des investisseurs qui investiraient sur des obligations d’épargne du Québec… D’habitude c’est comme ça je pense, les investisseurs investissent non ?

Je ferais la campagne de vente si je devais la faire, en m’appuyant sur des extraits vidéo et audio de Jean Charest, déclarant publiquement que le Québec est parfaitement viable économiquement et qu’il pourrait effectivement faire son indépendance.

Il a fait cette déclaration quelque part autour de 2005.

Les acheteurs de bons se fichent éperdument de la nationalité dudit bon. Ils regardent le rendement.

Dans le cas du Québec, ils regardent:

-les actifs de l’État (notamment Hydro-Québec, évalué à une centaine de milliards)
-la possession du quart des liquidités Canadiennes
-le potentiel minier
-une cote de crédit stable
-des finances publiques sous contrôle (alors qu’en Ontario on s’apprête à débuter ce que le Québec a fait avec le déficit zéro en 1997)
-la garantie américaine de respecter les engagements de libre échange (par avis juridique)
-la robustesse de l’économie par rapport aux crises mondiales

Si les émotifs pensent que cela ne vaudra rien, les rationnels savent qu’ils feront une bonne affaire… sur le dos des émotifs.

plus le rendement potentiel est élevé plus le risque est grand.Personnellement si j’avais 1000$
a sacrifier je m’esaierais à la roulette.

@ mediamaniaque,

L’Hydro valait 122 milliards en 2007 selon Yvan Allaire. C’est dire qu’elle vaut, avec un accroissement réaliste de valeur de 15 milliards par année, un minimum de 180 milliards aujourd’hui.

Cele étant dit, vendre ou privatiser Hydro aurait comme conséquence à court terme de doubler la facture d’électricité du consommateur québécois.

Une cote de crédit stable : ça c,est du rêve en couleurs.

Le potentiel minier : Avec l’actuel projet de réforme de la loi des mines, il n’y a pas grand chose à en espérer.

Des finances publiques sous contrôle : Avec tous les imprévus qui surviendraient inévitablement survenant l’indépendance, l’on ne peut absolument pas compter sur des finnces publiques sous contrôle.

La garantie américaine de respecter les engagements…: Aucune certitude à ce sujet.

La robustesse de l’économie : Pure spéculation

Je crois que ce sont les émotifs qui sont pro-indépendance.

Quant aux rationnels, qui ne spéculent sur rien à l’avance,

ils n’investiront sûrement pas dans l’économie du Québec tant et aussi longtemps qu’elle n’aura pas montrée sa force sur une période minimum de 5 ans Après une période de stabilisation réaliste de 20 à 30 ans, ce qui reporte toute espérance d’investissement dans l’économie du Québec et dans ses institutions à 25 à 35 ans Après l’indépendance effective qui ne pourra avoir lieu que quelques années Après la déclaration d’indépendance.

Vous savez fort bien que tout ce que vous avancez n’est que pure spéculation et vous savez aussi fort bien que la période de stabilisation de l’économie Après toute déclaration de l’indépendance du Québec sera, au mieux, d’une durée d’un strict minimum de 25 à 30 ans.

@ mediamaniaque,

1) Hydro-Québec, outre sa grande valeur, est un moteur de développement économique incomparable que le Québec doit utiliser beaucoup plus que maintenant sous Jesan Charest, qui n’a absolument rien su faire avec le puissant vaisseau amiral qu’est en puissance et que peut et doit devenir en réalité Hydro-Québec :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydro-Qu%C3%A9bec

2) Je crois vraiment que ce n’est plus le temps de débattre d’indépendance ni de l’opportunité de telle ou telle partie du programme du PQ, au moins d’ici la prochaine élection.

Le fait est que, madame Marois monte dans les sondages et qu’il faut tout faire pour qu’elle continue de remporter la faveur d’un nombre de plus en plus important de québécois afin qu’elle puisse bientôt former un gouvernement majoritaire lui permettant de faire passer les lois nécessaires pour mettre tout le programme du PQ en application au cours de son premier mandat.

Le Québec a grandement besoin que l’excellent programme du PQ soit très prochainement mis en application.

Je crois sincèrement qu’il ne sera pas donné une autre chance au PQ si celle-ci n’est pas saisie au vol dès la prochaine élection, qui approche très rapidement, peut-être dès l’automne.

Le PQ et ses sympatisants doivent garder la toute récente cohésion acquise grâce à l’acharnement exemplaire de madame Marois et à ses collaborateurs et collaboratrices.

Ce n’est donc plus le temps de tenter de se faire valoir avec des flots de paroles de toutes façon inutiles.

Il faut laisser à la solide chef du PQ la possibilité de faire le travail pour lequel elle a tant combattue, ou du moins tout faire pour ne pas lui nuire.

Le temps des agendas personnels est révolu, pour le plus grand bien de tous les québécois

R’gârdez-ben c’qui s’passe en Grèce les séparatistes parce c’est en plein ce qui attend votre Républik du Kébek.

Avec les toutes récentes découvertes de pétrole de bonne qualité, facile à extraire à l’Ile d’Anticosti (réserves de quarante (40) milliards de barils de pétrole découvertes à ce jour), plus celles de Gaspésie, dont les découvertes, maintenant qu’on poursuit l’exploration, grandissent de jour en jour, celles des basses terres du St-Laurent et celles d’autres sites sur lesquels les pétrolières sont très actives en ce moment,

il appert de plus en plus que le Québec contient au moins, oui vous avez bien lu, contient au moins autant de pétrole et de gaz naturel que l’Alberta, dont les sables bitumineux contiennent, selon les dernières évaluations, 170 milliards de barils de pétrole de mauvaise qualité, très couteux à extraire.

Mais avec le projet de réforme de la loi des mines, que le gouvernement Charest tient absolument à faire passer au cours de la présente session parlementaire, la population du Québec ne recueillera que des miettes, oui que des miettes des immenses richesses pétrolières et gazéifères que contient le sous-sol québécois.

Et les pétrolières s’enrichiront énormément à nos dépens, c’est-à-dire à notre détriment et à nos frais, au cours des prochaines décades et après.

Vendre Hydro-Québec en plus, notre plus puissant instrument de développement de nos richesses naturelles, serait de la pure folie.

Nous devons donc élire le PQ majoritaire en 2012, pour que Pauline Marois et son gouvernement :

1) change immédiatement la très mauvaise réforme actuelle de la loi des mines, pour que le développement minier, incluant l’exploitation du pétrole et du gaz naturel, en plus de la poursuite du développement hydro-électrique, nous aide à réduire notre dette, pour éventuellement l’éliminer,

2) fasse passer les lois lui permettant d’appliquer au plus tôt son excellent programme.

« change immédiatement la très mauvaise réforme actuelle de la loi des mines, pour que le développement minier, incluant l’exploitation du pétrole et du gaz naturel, en plus de la poursuite du développement hydro-électrique, nous aide à réduire notre dette, pour éventuellement l’éliminer, »

Vous êtes très naïf. À CHAQUE FOIS qu’un gouvernement augmente ses revenus, il augmente ses dépenses. Pour réduire une dette, il faut diminuer les dépenses. Dans ce même geste, on va attirer plus d’investisseurs

En complément de mon commentaire sur nos réserves de pétrole et de gaz naturel de bonne qualité,

J’avais oublié les importantes réserves prouvées de la partie québécoise de la propriété Old Harry, qui contient fort possiblement plus de pétrole de bonne qualité que les quarante (40) milliards de barils, prouvés à ce jour, de l’Ile d’Anticosti, sans parler du potentiel équivalent en cubage de gaz naturel, du sous-sol de l’Ile d’Anticosti et de la propriété Old Harry située à proximitée dans le Golfe.

Et encore, sans ignorer les failles géologiques très prometteuses, non encore sérieusement testées et évaluées, de plusieurs autres propriétés susceptibles de contenir d’importantes réserves en profondeur et grande profondeur, nous pouvons espérer de façon très réaliste posséder des réserves de pétrole,

maintenant économiquement exploitables avec les techniques de creusage, d’évaluation et d’exploitation maitrisées à ce jour et les prix d’aujourd’hui du baril de pétrole, disons de 100$ le baril,

donc, des réserves plus importantes et probablement beaucoup plus importantes que les réserves connues à ce jour de l’Alberta et de la Colombie-Britannique réunies.

Mes sources privilégiées, non possiblement divulgables, proviennent d’ingénieurs pétroliers et gaziers de l’ex-SOQUIP (Société Québécoise d’Initiatives – et d’exploration et d’Exploitation – Pétrolières et Gazières), et de chercheurs du BAPE, pour le pétrole et le gaz naturel,

et de l’ex-SOQUEM (Société Québécoise d’Exploration et d’Exploitation Minière) pour les très importants gisements miniers dont je n’ai pas encore traité à ce jour sur les blogues qui se prêtent à ces révélations.

N’oublions pas que l’information de base d’exploration et de cartographie des sites potentiels provient des bases de données de l’ex-SOQUIP,

et que plusieurs des ingénieurs présentement actionnaires et consultants externes de Pétrolia (pétrole et gaz de l’Ile d’Anticosti), de Junex (pétrole et gaz de la Gaspésie et des basses terres du St-Laurent), de Corridor Resources (pétrole et gaz de la propriété Old Harry du Golfe St-Laurent) et de plusieurs autres entreprises pétrolières et gazières junior cotées et non encore cotées en bourse, sont d’anciens ingénieurs spécialisés et très expérimentés de la SOQUIP,

qui étaient, pour la SOQUIP et la SOQUEM, des sociétés publiques entièrement détenues par le gouvernement du Québec, et cela sans parler de l’expertise transférée à Hydro-Québec depuis 1976 et davantage depuis Après le gouv. de René Lévesque, à partir de 1985, et davantage à compter de 1998 sous Lucien Bouchard, jusqu’à celui de notre bien-aimé Jean Charest d’aujourd’hui, fourreur des québécois lui aussi, doublé d’un fossoyeur de premier ordre des possibilités de développement économique et de développement culturel du Québec.

N.B.: Le très conservateur Jean Charest, davantage, même s’il n’y paraît pas, que ne l’est à mon avis Stephen Harper, a accompli la mission qu’il s’était donnée en prenant la direction du PLQ.

Il nous fera complètement disparaître de la carte si nous le laissons poursuivre son oeuvre, possibilité qui existe vraiment encore malgré sa grande impopularité.

Il faut faire très attention de ne pas tomber dans les pièges à ours et les pièges plus subtils des sympathisants du PLQ et de la CAQ, qui semble différente du PLQ mais qui devra le prouver dans les faits, si elle est élue et lorsqu’elle le sera, soit les journalistes, personnages publics et simples citoyens sympathisants des libéraux et de la CAQ, qui feront tout pour susciter et attiser la zizanie (la discorde) au sein du PQ et entre ses supporteurs et sympathisants.

« L’Hydro valait 122 milliards en 2007 selon Yvan Allaire. C’est dire qu’elle vaut, avec un accroissement réaliste de valeur de 15 milliards par année, un minimum de 180 milliards aujourd’hui. »

Hydro-Québec vaut ce que vaux l’énergie vaux en Amérique du Nord rien de plus rien de moins.

Vu que l’énergie produite par Hydro a le coût de reviens le plus bas de toutes les entreprises énergétiques sa valeur est d’autant plus élevée.
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« Je crois que ce sont les émotifs qui sont pro-indépendance.”

Je constate exactement l’inverse. Chaque fois qu’une nouvelle qui ne fait pas l’affaire des fédéralistes arrive, ils pètent les plombs en traitant tout le monde de communistes pour s’en prendre aux séparatistes.

Il y na pas plus spéculatifs et imprévus et irréalistes que les pronostiques fédéraleux surtout comme la prévision de la stabilisation de l’économie du Québec après la séparation.

Remarquez que jamais ils ne parlent de la stabilisation du Canada de l’après séparation, celui qui s’en sortirait probablement le plus mal des deux.

Le Québec est acheteur au Canada et le Québec peut acheter ailleurs.

« Pour réduire une dette, il faut diminuer les dépenses. » (lemoutongris)

Faux!

Pour réduire une dette il faut payer ce que les libertariens ne veulent pas faire. Faire un chèque est un bon exemple.

Donc s’il n’en tient qu’aux libertariens et ce qu’ils écrivent, jamais la dette ne sera diminuée.

Je crois que tout commentaire faisant de quelque façon la promotion de l’indépendance du Québec, enlève des voix à madame Marois et au PQ, et favorise en conséquence la réélection de Jean Charest pour un autre mandat de 4 ou 5 ans.

S.-V.-P., pourrait-on s’abstenir de parler d’indépendance, au moins d’ici la prochaine élection qui pourrait avoir lieu dès le printemps ou l’automne qui vient?

@ Youlle (# 23):

« Pour réduire une dette, il faut diminuer les dépenses. (lemoutongris) Faux! »

ALLÔÔÔ!!!

La Terre appelle Youlle…

Comment prévoyez-vous rembourser une dette qui AUGMENTE dangereusement à tous les ans sans d’abord réduire vos dépenses Youlle?

En faisant comme les Créditistes du bon vieux temps qui préconisaient d’imprimer plus d’argent?

N’importe quoi…

@ François 1

Toc! Toc! Toc! Ding! Dong! Ding! Dong!

« ALLÔÔÔ!!! »

Mon nom est ?%&&$$$ je suis huissier.

Vous devez tant$$$ à mdr Monsieur chose…

Bien voyez-vous Monsieur le huissier j’ai coupé énormément dans les dépenses.

C’est très bien monsieur chose.

Maintenant j’ai saisis votre char là dehors et votre maison vous devez me faire un CHÈQUE certifié de tant$$$, un CHÈQUE, plus les frais ou nous procéderont à la vente Monsieur chose.

Le Québec est extrêmement loin de cette situation comme la presque totalité des pays dans le monde.

Mais la petite droite irresponsable marginale dans sa propagande veut que l’on mette des enseignants à la porte, couper l’aide sociale, et tout, excepté la police et l’armée pour ne pas faire de chèque et se promener gratuitement sur la route à l’exception des endroit où ils ne circulent pas.

Ces irresponsables ne veulent pas payer point à la ligne.

« Le Québec est extrêmement loin de cette situation comme la presque totalité des pays dans le monde. »

c’est sûr, on a encore le respirateur artificiel canadien.

« Mais la petite droite irresponsable »

Vouloir un gouvernement moins gros = irresponsable. Ha bon

« Ces irresponsables ne veulent pas payer point à la ligne. »

Tu ne comprends DÉFINITIVEMENT rien au libertarianisme.

Quand on dit qu’on veut moins de gouvernement, c’est qu’on veut avant tout payer UNIQUEMENT pour ce qu’on utilise. Si on ne prend pas telle route ou ne fréquente pas telle école, on ne paie pas pour. Adam Smith le disait avant, et c’est toujours vrai : si le gouvernement construit qqch, ça doit être auto-financé

« Vouloir un gouvernement moins gros = irresponsable. »

Vrai! C’est ne pas vouloir prendre ses responsabilités sociales afin de ne pas payer et en garder le plus possible dans ses poches.

“Ces irresponsables ne veulent pas payer point à la ligne.”

Parfaitement vrai.
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« Tu ne comprends DÉFINITIVEMENT rien au libertarianisme.
Quand on dit qu’on veut moins de gouvernement, c’est qu’on veut avant tout payer UNIQUEMENT pour ce qu’on utilise. » (lemoutongris)

Rien de plus vrai!

Les ti-vieux on les laisse mourir, c’est pas rentable de les aider. Comme libertariens on est pas responsable de leur vieillesse.

Le jeune paraplégique qui a eu un accident causé par un libertarien après avoir fait sa maîtrise, qui s’arrange avec ses trouble, il n’avait qu’à être ailleurs au moment de l’accident. il N’aura qu’à quêter les grands coeurs des libertariens avaricieux qui ne veulent pas payer pour poursuivre le gars saouls qui l’a frappé. Y a rien là.

La mère de famille pauvre et ses quatre enfants qui perds son mari pauvre, on lui dit en tant que libertarien que son époux n’avait qu’à prendre des assurances. S’il a voulu faire des enfants il n’avait qu’à prévoir de payer pour, le pauvre.

Et c’est quoi la solution pour une personne qui à 25 ans devient victime de psychose schizoïde? Qu’elle s’arrange avec la charité des avaricieux.

« Si on ne prend pas telle route ou ne fréquente pas telle école, on ne paie pas pour. » (lemoutongris)

Bien oui le ti-cul qui reste dans un bout pas trop passant n’aura pour aller à l’école qu’à prendre ses raquettes l’hiver et faire 15 km parce que les libertariens auront fermé l’école de son village.

Bien sûr que les libertariens brailleront pour leur perte de liberté parce qu’un consortium aura acheté les routes du Québec et qu’il en coûtera 25$ pour faire 10 km ou rester chez eux.
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« Adam Smith le disait avant, et c’est toujours vrai : si le gouvernement construit qqch, ça doit être auto-financé » (lemoutongris)

Bien oui Adam Smith le « fizolophe » inventeur du Dieu de la main invisible du marché artisanal, faussement interprété en plus et décédé 60 ans avant la révolution industrielle, celui qui a inspiré les classiques de Karl Max et a été décrit comme un minus.

Quelle référence!

« C’est ne pas vouloir prendre ses responsabilités sociales afin de ne pas payer et en garder le plus possible dans ses poches. »

donc, il faut prendre l’argent à la pointe d’un fusil

.Comme libertariens on est pas responsable de leur vieillesse. »

hein? c’est quoi le rapport? Ceux qui ont leur sort à coeur s’en occuperont

« Bien sûr que les libertariens brailleront pour leur perte de liberté parce qu’un consortium aura acheté les routes du Québec et qu’il en coûtera 25$ pour faire 10 km ou rester chez eux »

dans le marché vraiment libre, d’autres personnes pourront construire d’autres routes moins chèeres

« inventeur du Dieu de la main invisible du marché artisanal »

qui a frappé GM et Chrysler et récompensé Toyota et Honda

» celui qui a inspiré les classiques de Karl Max »

homme dont les arguments ont été mis en morceaux par les Autrichiens

Bref, j’attends encore ne serait-ce qu’UN ARGUMENT (pas des attaques ou des émotions) de ta part

« dans le marché vraiment libre, d’autres personnes pourront construire d’autres routes moins chèeres »

Sa c’est le bout de tout au sujet du libertanisme.

Les citoyens demanderaient un prix exorbitant pour pour leur terrain et d’autres refuseraient carrément de vendre à tout prix. Ce qui rendrait le construction de la route impossible.

Le propriétaire actuel refuserait tout accès à ses terrains pour traverser ses routes, ce qui ferait des viaducs gigantesques à prix exorbitants, ce qui rendrait la route non rentable.

Le propriétaire actuel refuserait tout branchement à ses routes, ce qui rend l’accès impossible à la nouvelle route.

Finalement, si le promoteur réussis à construire la route en partie, le propriétaire baisserait les prix pour mettre le promoteur en faillite.

Personne n’oserait mettre un dollar dans un tel projet.

Pour le reste vous avez prouvé que les libertariens ne veulent rien payer.

« Les citoyens demanderaient un prix exorbitant pour pour leur terrain et d’autres refuseraient carrément de vendre à tout prix. Ce qui rendrait le construction de la route impossible »

au moins, ça serait volontaire. Présentement, les gens se font exproprier.

« Pour le reste vous avez prouvé que les libertariens ne veulent rien payer. »

et toi, que tu ne connais strictement rien à l’économie ni au libertarianisme

« Donc pas de routes. »

autre variante sur le thème « hors de l’État, point de salut ».

sans l’État, les gens sont incapables de négocier entre eux quoi que ce soit.