La guerre des virus informatiques est lancée

Ce vidéo très informatif de la télé australienne ne fait pas qu’expliquer comment le virus Stuxnet a estropié le programme militaire iranien. Il ouvre une fenêtre sur la suite de la guerre des virus.

Une version plus longue et plus savante, de Ted talks, suggérée par l’alertinternaute Bertrand Lemire, avec sous-titres français.

 

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M Lisée, les virus , c’est trop comliqué. C’est plus simple de parler des souverainistes.
Merci de nous donner l’opportunité de nous exprimer sur votre blog et de ne pas trop nous censurer.
C’est un exercice vraiement démocratique.

Quelle bonne surprise de trouver cet article sur votre blogue !

Bien qu’il ait été découvert pour la première fois il y a déjà deux ans, Stuxnet demeure sans contredit un virus des plus complexes et intéressants, et montre au monde entier que les attaques virtuelles ont un potentiel aussi dévastateur que les attaques conventionnelles.

Si cela vous intéresse, Symantec a publié, il y a quelques mois, une analyse approfondie du mode de fonctionnement et de la structure de Stuxnet.

Certaines parties de cette publication sont plutôt abordables, alors que d’autres sont très complexes.

En format PDF:
http://www.symantec.com/content/en/us/enterprise/media/security_response/whitepapers/w32_stuxnet_dossier.pdf

Si vous avez une certaine connaissance de l’informatique, c’est un dossier pour le moins fascinant. Sinon, ça demeure une lecture intéressante !

@ Jean François Lisée,

Avec ça, les centrales électriques, centrales nucléaires où n’importe quelles autres cibles plus ou moins névralgiques visées, ne peuvent désormais, comme dans certains jeux vidéos, voir venir leurs cybers ennemis non-repérables avant qu’il ne soit trop tard pour qu’elles puissent les stopper et les neutraliser.

Notre sécurité est à nouveau menécée, à moins que l’anatomie d’un tel virus ne soit connue et décodée et que l’antivirus correspondant ne soit développé et ne devienne utilisable assez rapidement avant que l’attaquant ne fasse des dommages plus ou moins importants.

L’avancement technologique comporte ses nombreux avantages et inconvénients, dont celui de nous détruire en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Le 11 septembre 2011, ou des désastres plus importants encore, peuvent désormais se reproduire n’importe où.

Nous devons désormais vivre avec cette possibilité.

Ouh là, M. Claude Pelletier (#4)! Que de craintes inutiles: vous risquez plus de mourir dans votre automobile que victime d’une catastrophe cyber-commandée! Nous vivons dans un société SECURE! Pas dangereuse! (Si vous évitez les manifs contre le G20).

@ M. Gérard Lamontagne (#2) Ah non, pas encore de discussions sur les souverainistes!

« La souveraineté n’est plus qu’un souvenir puisque les peuples ne maîtrisent rigoureusement plus rien des éléments fondamentaux de leur destinée. »

Et pan! Dans les dents! On passe à autre chose SVP?

F. Lordon cité par O. Berruyer dans un commentaire sur l’aplanissement de nos sociétés par l’hégémonie du capitalisme financier débridé (et donc prédateur)

http://www.les-crises.fr/articles-conseilles-02

Sa ressemble à de la propagande États-Unienne dirigez sur l’Iran en démontrant que leur système nucléaire est vulnérable.
En plus l’interlocuteur essaie de démontrer que le programmeur dirige son attaque sur une centrale en particulier située en Iran. Trop facile à mon gout.

Présumer que les « variables » dans le code de programmation s’appliquent aux codes Iranien. Selon moi c’est de la foutaise.

Par exemple lorsque je programme seul, j’utilise des fichiers test avec des noms « toto1, toto2, etc ». Et j’utilise des variables d’environnement qui prote le même noms en apparence, dans le genre « toto_x » ou le x sera incrémenté par une sous-routine pour obtenir « toto_1, toto_2, etc ». Donc :
Les fichiers = toto1
Les variables d’environnements = toto_1

Je les décris dans l’entête du code pour ensuite compiler le programme.

Je trouve son association avec l’Iran pauvre et trop facile, basée sur le chiffre 64 qui revient trop souvent à son gout.

Ohhhhhhh! Que j’ai peur!