La journée d’un libertarien

Juste pour le plaisir de la chose, il faut lire Une journée dans la vie d’un libertarien, de l’étudiant Jason Keays, dans Le Devoir de ce samedi. (Texte décalqué d’un original américain, voir plus bas.)

Très étrangement, le libertarien imaginé s’appelle Éric — allez savoir pourquoi. Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici les premiers paragraphes:

Éric se fait réveiller à six heures par son réveille-matin alimenté par le monopole public des compagnies d’électricité, régulées depuis 1962 par Hydro-Québec, qui assure le prix le plus bas en Amérique du Nord tout en finançant des services sociaux.

Il remplit sa tasse d’une eau propre et potable, parce que des maudits écolos se sont autrefois battus pour avoir un standard minimal de qualité de l’eau.

Avec sa première gorgée d’eau, il avale la pilule qu’on lui a prescrite. Il peut faire confiance à cette pilule parce que des go-gauches se sont battus pour que le gouvernement s’assure que les médicaments fonctionnent de la façon dont ils ont été annoncés.

La presque totalité de ses médicaments est payée par le plan médical de son employeur, parce que des syndicats inutiles se sont assurés que le patron veille à la santé de ses employés.

Éric se fait ensuite cuire du bacon bien gras et se moque des végétariens. Son bacon est bon, puisque des environnementalistes se sont battus pour l’adoption de lois qui encadrent l’industrie de la viande.

Il sort ensuite à l’extérieur et prend une bonne bouffée d’air. Celle-ci est fraîche et propre, parce que de nuisibles écolos se sont battus pour que des lois empêchent l’industrie de polluer l’air dans les zones résidentielles.

Afin de se rendre au travail, il marche sur le trottoir fourni par l’État et entre dans le métro subventionné par les taxes et les impôts, ce qui lui fait épargner des sommes considérables en frais de véhicule et de stationnement, car la Clique du Plateau s’est battue pour avoir des transports publics abordables.

La suite, ici.

J’ai hâte de lire la réponse d’Éric !

Ajout: plusieurs internautes signalent avec raison que ce texte est adapté de celui-ci, préexistant, sur « Joe Conservative« , écrit en 2004 par John Gray. Jason Keays signale pour sa part qu’il avait fait état de cette adaptation dans sa page Facebook où il a d’abord publié le texte mercredi dernier et dont il a envoyé une copie conforme au Devoir.

Il y a même un vidéo où un grand-père lit le texte à sa petite-fille:

Laisser un commentaire

S’agit-il d’un plagiat, comme le laissent entendre plusieurs intervenants du Devoir dans les commentaires du texte?

Bonjour M. Lisée,

j’aimerais seulement signaler que ce texte pourrait être un plagiat d’une vidéo américaine. (Lien : http://www.youtube.com/watch?v=6rFXFDpmtFE )

Le Devoir a également inscrit ceci comme dernier commentaire à cette lettre :

« La véracité de ce texte est remise en question. Il nous faut donc temporairement mettre fin aux commentaires des internautes publiés à la suite du texte, afin de procéder à des vérifications supplémentaires. Merci de votre compréhension. »

C’est ben facile de jouer au mecenne avec l’argent de ceux qui ne sont m^me pas né en utilisant la force pour démolir toute forme de résistence a cette volonté totalitarisme.
Nos bâtisseurs ont travaillé sans syndicat défriché ce pays, a y découvrir les ressources et développer la coopération entre artisants travaillant. L’après guerre n’a rien a voir avec les syndicats. Le babyboom n’est pas la résultant des babyboomers. C’est derniers ont dilapidé les richesses, et mis l’état a leur service en détruisant par leur égocentrisme et leur surconsommation, leur me my self and I… après moi le déluge en créant une dette que si on arrive pas a trouver les moyens de payer après avoir pelleté toutes nos responsabilités aux autres, investisseurs étrangers, travailleurs étrangers, bientôt nous seront locataire dans ce pays qui avait été développé avec acharnement par nos aieux.
http://www.dailymotion.com/video/xs9z2_mes-aieux-degeneration_music
La banque est en train de rappeler ses prêts http://www.ledevoir.com/economie/mondialisation/316998/bourses-de-toronto-et-londres-les-effets-possibles-de-la-fusion
et notre go-gauche lui ça ne l’intéresse pas les chiffres, ben non c’est un artiste y s’abaisse pas à des considérations aussi terre à terre.
Temps qu’il ne sera pas dehors avec ses valises il ne voudra pas réaliser que d’équilibré son budget et un peu plus de réalisme face a l’avenir ça pourrait lui empêcher de perdre ce qu’il pense avoir réalisé tout seul.
Ingratitude de l’adulescent. Après moi le déluge, il aime tu ça se flatter la bedaine et croire que tout ce qui arrive de bon sur cette terre lui est tributaire. Un extrêmiste aussi dangereux que le banquier qu’il considère comme un démon. Il faudrait qu’il fasse le bilan honnête de ce qu’il a reçu et donner dans sa vie.
Que vat-il laisser a ces enfants en tout cas certainement pas la même vie qu’il a mené puisque son crédit est déjà accoté au max. Lui il va simplement dire ne vous présentez pas chez le notaire dites que vous refusez l’héritage…
de ces dettes. Ils feront comme moi qu’il se dit le petit monsieur qui pense avoir tout construit lui même en dilapidant l’héritage de son père et en prenant du crédit au nom de ces enfants.
Recentrez-vous avant de nous mettre dans le chemin
http://www.contrepoints.org/2010/09/25/48-la-suede-apres-le-modele-suedois
Les centrales syndicales des entreprises non capitalistes et à but non lucratif qui enrichissent la société???
Qui peut montrer pattes blanches? ces moralistes qui veulent tout controler et profiter de richesses que d,autres construisent?
http://www.matierevolution.fr/spip.php?article1776
Y a t-il une différence? Acheter la protection d’un criminelle ou celle d’un autre qui agit de la même manière mais considéré légale? Ce dernier use des mêmes stratèges pour faire voter des lois qui légalise ses actions.
L’un paie son opresseur en argent comptant, l’autre c’est retenu directement sur sa paie. Dans un cas comme dans l’autre le citoyen paie et est assujettie au contrôle de l’autre.
Bien illusoire société démocratique, si tu ferme pas ta yeule on va te la farmer nous autres.
Avancez mes moutons, mettez votre tête dans le sable si vous avez vu quelques chose etprenez des pillules pour dormir et du riatlins pour empêcher vos enfants de se conscientisez.
On va acheter le silence et la révolte des enfants avec des gadgets techno de plus en plus jeune. Dormez sur vos oreille, l’état, les syndicats et autres voyous veillent au grain. Mongrain a moi j’ai envie de le mettre pour préparer un meilleur avenir pour mes enfants que celui d’etre aservi aux étrnagers parce que ceux qui veille au grain sont inconséquent. C’est a chacun d’agir parce qu’on viendra nous dire mais vous n’aviez qu’à agir au lieu de dormir.
Moi j’en prendrai pas de pillule pour dormir, et si je me réveille parce que jongle a des idées bien au réveil je vais les semer. Labourons les terres de nos ancêtres cessons d’y vivre a crédit en laissant les autres l’exploiter. Parce que bientôt ce sont eux qui vont en être propriétaire si on ne prend pas nos finace en main.
Recentrez-vous sur l’avenir.
Et prenez en charge votre quotidient.

Éric tu aimes sûrement la qualité de vie offerte au Québec. Crois-tu que dans la jungle cela te serait offert par les prédateurs de ce paradis de la libre concurrence du marché de la chair ?

Réglons rapidement l’énorme sophisme sur lequel est basé la partie syndicale de cet article d’un bachelier de la très réputée UQAM: le sophisme connu en anglais sous le nom de « genetic fallacy ».

La rhétorique du genetic fallacy consiste à décrire par exemple les avantages ou les inconvénients d’une chose dans le contexte du passé (e.g. les bienfaits apportés par le syndicalisme dans le monde oppressif d’antan) pour ensuite insinuer, hors de toute logique, que ces avantages ou ces inconvénients s’appliquent nécessairement au monde et à la culture contemporains.

Nul ne nit que le syndicalisme a été utile dans le contexte de sociétés précontemporaines dans lesquelles les droits de l’homme, des minorités, des enfants, etc. étaient peu respectés et peu protégés. La question pertinente est: avec tous les acquis présents, quelle est:
1) la pertinence du droit de grève, et particulièrement du droit de grève dans la fonction publique?
2) la pertinence du syndicalisme en général, dans la société contemporaine?

Et surtout, quelle est la pertinence de tous ces avantages dont les syndicats bénéficient présentement mais dont ils ne bénéficiaient pas au moment où ils ont tant contribué au bien-être de notre société.

En effet, non seulement la société a changé, mais les syndicats aussi: ils sont maintenant plus puissants que ceux qui, dans le passé, nous ont donné la fin de semaine de 2 jours, la semaine de 40 heures, les 2 semaines de vacances garanties, les congés de maladie, de maternité, de paternité, etc…

Trop puissants? Nul doute quand on constate que la plupart des gréves ou lock outs au Québec se terminent à l’avantage des syndiqués. Au point où, dans les cas rarissimes où un conflit se termine à l’avantage du patron (Quebecor vs les journalistes, par exemple), plusieurs se sentent estomaqués ou outrés, comme si un crime de lèse-majesté venait d’être commis: ne pas toujours laisser les syndicats gagner!

Quand le monde syndical désire changer les lois à son avantage dès qu’exceptionnellement le patron l’emporte, il y a excès manifeste que tous devraient dénoncer.

http://en.wikipedia.org/wiki/Genetic_fallacy

Éric! Mais c’est le prénom d’Éric Caire! Pure coïncidence! L’auteur aurait pu choisir le prénom Mario comme dans Mario Dumont mais non pas Maxime qui n’aurait pas compris l’ironie.

En passant, outre l’inflation des notes qu’on remarque presque partout (un A pour un travail qui mérite un B, etc.), remarquez cet autre inflation au Québec: nombre de textes sont signés par des « doctorants » (en langue normale: des bacheliers ou des maitres) ou des « étudiants à la maitrise » (en langue normale des bacheliers).

C’est véniel comme tare, mais symptomatique d’une société qui prend ses désirs pour des réalités.

Signé: honorable, aspirant à une médaille d’or olympique, un record Guinness et un prix Nobel (en langue normale: je n’ai obtenu aucun de ces 3 mérites, mais demeure un optimiste invétéré…).

M. Lisée, ce texte aurait besoin d’être écouté dans sa version original, et intrégral car il est universel, dans le vidéo anglais,on sent que cela s’applique a tous, pourquoi une version francaise du texte original n’exte pas ? Et si elle existe S.V.P. nous la faire connaitre .

Sociolgue de formation (pas du genre alergique aux chiffres, spécialisé en méthode de recherche statistiques), entrepreneur jsuq’au bout des ongles, humaniste et conscience de nos richesses et de nos responsabilités sociales. Je pense que la meilleure avenue est le développement de coopérative de travail, productif sur le plan économique et social.

LOL

«Mise au point (Le Devoir)
La véracité de ce texte est remise en question. Il nous faut donc temporairement mettre fin aux commentaires des internautes publiés à la suite du texte, afin de procéder à des vérifications supplémentaires. Merci de votre compréhension.)

On comprend que Le Devoir n’apprécie pas de se faire soumettre un texte qui est en fait un simple plagiat légèrement adaptée.

Il est tout de même utile que celui qui nous pousse cette fausse inspiration assume tout le crédit de la chose…

De toute façon les attaques personnelles, ici c’est m.Duhaime qui est visé, ne sont toujours que le signe d’une faiblesse argumentaire qui contribuent a l’affaiblisement de la crédibilité des débats politiques.

C’est vraiment un petit bijou de texte.

Aujourd’hui, beaucoup de gens pensent que tout ce qu’ils ont est gratuit (santé, eau potable, régime de retraite, etc.) alors que ça coûte des fortunes. Nous réussissons collectivement à nous payer tout ça, bravo!

Cependant, il y a de l’abus dans tout. Les syndicats ont leur place, c’est certain, mais parfois, les demandes peuvent être exagérées.

Et les analyses sont quelques fois simplistes : « La caisse de dépôt peut perdre 40 milliards, mais c’est de la faute à nous, les …….., qui coûtons trop chers! » Je n’identifie pas le représentant syndical ni le groupe qu’il représente, mais je l’ai entendu.

Alors on repassera pour le « saint syndicat », mais cette organisation a effectivement sa place pour éviter des semaines à 70 heures par exemple. Il ne faudrait simplement pas que les travailleurs oublient qu’ils sont payés pour travailler et pas pour être en vacances.

Avant de me faire ramasser : il y a des syndiqués qui travaillent très forts, mais des slogans « prends ça à l’heure, prends pas ça à coeur » sont fréquents, je l’ai entendu ça aussi.

Jason Keays serait-il une émule du célèbre plagiaire Donald Cuccioletta, qui a enseigné à l’UQAM? Ou est-ce le Devoir qui a écourté son texte sans le dire? Il n’y a aucune trace d’attribution dans le texte du Devoir. Quand Le Devoir écourte un texte, il met habituellement un « (…) » pour remplacer ce qui a été effacé. Or, il n’y a aucune trace de « (…) » dans le texte de Jaon Keays. Donc…

http://www.antagoniste.net/2008/09/26/qui-est-donald-cuccioletta/

Si je comprends bien, M. Lisée, un gauchiste ne plagit pas: il décalque!

Dans les bonnes écoles, la note est 0 pour un plagiat ou, même, pour une seule citation sans attribution dans un texte. Ici, nous faisons face à un texte entier sans attribution, peu importe les changements ultérieurs que M. Keays aurait pu faire à sa page Facebook. Il est très facile de changer les textes électroniques APRÈS COUP, une fois qu’on a été pris la main dans le sac.

La question est: qu’a-t-il envoyé au Devoir?

Une question annexe: où Jason Keays a-t-il obtenu son B.Sc. et son diplôme collégial? J’apprécierais une réponse de sa part.

Ce texte et pas mal bizare ! Dans un premier temps on veut faire croire à Éric qu’il est redevable. Car oui des indicateurs du marché le démontre. Mais sous ces indicateurs se cache une autre réalité. Celle de lui faire croire que tout ceci est juste et qu’il peut faire confiance au système car cela fonctionne plus ou moins bien. Éric comme bien d’autre a relégué sa responsabilité à d’autres qui suposément selon les fameux indicateurs du système prennent terriblement mieux que lui de ses affaires. Éric est en train de réaliser tranquilement qu’il a fait confiance en s’adaptant à une certaine idéologie, celle des débats parfois tronqués et cachant des sens importants et évacués dans la normalité des choses. Éric est à la veille de réaliser qu’il a le droit de vivre et qu’il contribue bien plus qu’il le pense à un système qui lui vole sa vie au nom de sa contribution suposément juste. Bonne chance Éric dans votre réveil ! La souffrance est malheureusement nécessaire pour adopter une façon plus juste de vie pour toute la collectivité. La prise de conscience est douleureuse au début mais assure en réalité une vie moins souffrante et moins risquée.

« adaptation »?

C’est une traduction presque intégrale du texte original!

Ce n’est pas du plagiat (l’auteur a apparemment envoyé sa source au Devoir), mais quel mérite y a-t-il à traduire mot pour mot un texte et l’envoyer à un journal?

Les bonzes du Devoir viennent de découvrir que le p’tit Jason a copié! Oh scandale! On n’a jamais vu encore dans toute l’histoire de la presse occidentale, des copieurs! Z’ont jamais gagné de prix Pulitzer…

Ha bien tiens, tiens, tiens, nos libertariens en beau mausus de se faire décrire. Ils s’empressent de dénoncer le plagia, mais une chose est certaine plagia ou pas le texte lui demeure pertinent.
——–
« Voila mon article original posté sur mon blog jeudi que j’ai copy/paster vers le Devoir;
http://…
avec la mention a la fin que c’était une adaptation de Jeff Parker. » (Jason Keays)

Si tel est le cas c’est une faute grave du journal.

Mais vu que c’est privé il n’y a sûrement pas de conflit d’intérêt à avoir fait l’omission de citer l’auteur du texte dont celui de M. Parker est une adaptation.

Je n’ai que des félicitations à faire à M. Jason Keays pour son intervention.

Pour en finir voilà où les Érics libertariens et droitistes dur comme pierre veulent lentement nous amener :

http://www.youtube.com/watch?v=vScsMF6GJBU&feature=player_embedded#at=28

L’auteur aurait bien sûr dû mentionner sa source au Devoir. Il contient aussi une erreur sur le moment de l’électrification des campagnes, faite tout de même grâce à l’intervention de l’État.

Mais, il n’en demeure pas moins que ce texte est un véritable bijou !

@Marilène Pilon, on a pas besoin de syndicat pour négocier des conditions de travail. Un code et des normes du travail applicable partout, ça devriat se pouvoir se payer a même nos impôts. Si nos nombreux fonctionnaires ne sont pas trop occupé a prendre des poses, heures de lunch, formation pour apprendre arire de nous autres et nous envoyer promener élégament, en habit décontracté bien sur. Ils sont moins repérable dans les magsins et les restos.

@ honorable

La rhétorique du genetic fallacy vous dites? Vous parlez d’un contexte du passé? Voilà que prendre un verre d’eau propre le matin est du passé.

Voilà pour vous qu’il faille se défaire des syndicats sous prétexte qu’avec les acquis présents ils sont pour vous devenu inutile. Bien sûr que pour vous les entreprises comme Quebecor n’oseraient jamais abuser de leurs employés.

Vous dites qu’ils sont plus puissants que jamais. C’est complètement faux. Les syndicats ont perdu beaucoup de pouvoir à coup de loi depuis 30 ans. Il n’y a que 5% d’accrochage entre syndicats et patrons.

Si on demandait à la population d’abolir le droit à l’adhésion et l’obligation à la solidarité dans une entreprise elle dirait non.

Je ne suis pas un passionné des syndicats. Par contre je ne suis pas non plus amateur de déformation, de fallacieux ni de mensonges.

Une personne qui ne comprend rien à la philosophie libertarienne qui critique la philosophie libertarienne. Que c’est original comme concept, du jamais vu au Québec.

Ce texte c’est comme si un plombier décidait de faire un texte critiquant les techniques de chirurgies cardiaques.

@lagenteféminine »

Nos bâtisseurs ont travaillé sans syndicat défriché ce pays, a y découvrir les ressources et développer la coopération entre artisants travaillant. »

Vous oubliez sûrement que nos bâtisseurs de ce beau pays, qui ont découvert nos ressources, sont nés dans la pauvreté et morts dans la pauvreté.

Pendant qu’il défrichait notre pays, les grandes compagnies s’en mettait plein les poches.

C’était ça l’époque avant le syndicalisme.

Vous traitez la gauche de l’époque de «me, myself and I». C’est le libertaniste qu’il faut traiter de la sorte. «JE veux MON argent pour faire ce que JE veux avec. JE ne veux pas que l’on prenne mon argent pour la redistribuer à un plus pauvre parce que c’est tant pis pour lui. Le gouvernement me « brime » dans MES libertés INDIVIDUELLES. »

Ça, c’est de l’égoïsme. Les baby-boomers réclamaient l’égalité pour tous, quitte à s’appauvrir. Le but était d’améliorer la collectivité, que tous, peu importe leur revenu aient droit aux soins de santé et à l’éducation.

Si vous osez appelez ça de l’égocentrisme, il y a un problème.

@honorable et aux autres nivelleux par le bas…

D’abord 98% des contrats de travail se négocient sans grève et lock-out.

Ensuite pour le 2% qui reste, depuis trente ans, le deux tiers sont des lock-outs, c’est-à-dire décrété par l’employeur.
De plus, depuis 30 ans, les employés qui votent pour une gréve, à 99% du temps, c’est pour ne par perdre des coupures drastique de salaire ou d’avantages. Tous employés savent qu’en allant en grève, ils ont déjà perdus et s’ils le font, c’est pour minimiser ces pertes et pour le respect future. (Empêcher l’hémorragie en quelque sorte.)

Vous pouvez bien parler de « contexte passé » mais votre raisonnement sont baser sur des faits de plus 30 ans où les syndicats des gains dans un époque actuelle où ne n’est plus le cas depuis 30 ans!!!

Comme mentalité passéisme, on ne peut pas faire mieux!

@kevin charron lachez moi robin des bois c’était un voleur
»JE ne veux pas que l’on prenne mon argent pour la redistribuer à un plus pauvre »
Redietribution, partage
Travail? Responsabilité? La sécurité àa n’existe pas pour des entrepreneurs. Quand ils réussissent vous voulez en avoir une part et quand ils échouent vous leurs cracher dessus.
Vous méprisez le travail et trouver justifié de voler celui qui se relève les manches et travail. C’est une économie de pirates.
Ceux qui gagnent le plus paie une plus haut pourcentage d’impôt mais c’est jamais assez pour contenter les envieux. Ça n’est pas les pauvres le problème. Je suis pour un revenu minimum garanti et un salaire minimum suffisant pour vivre. Je trouve innacceptable que des gens travaillent a temps plein et n,ait pas les moyens de vivre décemment. C’est innacceptable que des gens qui travillent doivent demander l’aide des banques alimentaire. Ça c,est assez pour décourager du monde et qu’ils finissent a la rue. Ça ne sont pas les pauvres qui abusent du système se sont ceux qui ont un titre de 6 mots, et qui se pogne le beigne en se plaignant qu’il y a du monde avec les mêmes qualifications qui font plus d’argent. Travaille dont pour voir. C’est comme n’importe quoi, c’est le gaspillage qui tue l’économie. Ma mère disait ça n’est pas ce qu’on mange qui coute cher mais ce qu’on jette. Alors quand on paie du monde assis sur leur steak pour soi-disant répartir les richesses. Moi je ne trouve pas ça équitable. La protection d,emploi détruit l’efficience parce quand ils l’ont ils s’imagine que tout leur est du. Qu’on fasse dont le calcul entre ce qu’ils rapporte vraiment et ce qu’ils coutent quand il sagit de denier publics les gens s’imaginent que c’est sans fin. On l’emprunte cet argent là, ça serait bien le minimum de s’attendre a du retour. être productif, c’est aussi mal vu dans le monde du travail que d,avoir des bonnes notes dans le public. Elle commence aussi jeune que ça la discipline du trainage de pieds. C’est pas ce que tu connais qui compte c’est qui tu connais. Belle mentalité. Pis c’est envieux en plus. C’est dont pas juste qu’il y en aient qui travaillent et font plus d’argent, il faut leur enlever.

@Honorable (#18)
« Une question annexe: où Jason Keays a-t-il obtenu son B.Sc. et son diplôme collégial? J’apprécierais une réponse de sa part. »

= = =

La pertinence de ces renseignements ne fait aucun doute, mais votre évaluation du personnage Jason Keays ne saurait être adéquate si vous ne mettez pas ce renégat en demeure de vous informer de son signe astrologique et de son ascendant.

En outre, une enquête sur les opinions politiques de chacune de ses puéricultrices me semble essentielle. Au surplus, nous ignorons s’il est gaucher, et à quel âge a-t-il percé sa première dent.

Je crois que vous avez fait preuve d’une trop grande retenue dans l’élaboration de votre questionnaire. Le maire Tremblay, là là, avait bien raison: nous sommes trop mous!

@lagentefeminine (en passant, vous pourriez utiliser votre vrai nom : lorsqu’on assume ses opinions, on l’affiche).

Les syndicats sont des représentants d’un groupe d’employés parce qu’on ne peut pas être 3 000 personnes dans un gymnase à négocier des conditions de travail.

Pendant que des dirigeants d’entreprises ont des primes de départ se chiffrant à coups de millions de dollars pour qu’ils débarrassent le plancher; les salariés se battent pour avoir 2 % d’augmentation de salaire pour essayer de ne pas perdre de pouvoir d’achat étant donné l’inflation.

C’est à ça que ça sert un syndicat : une représentation d’un groupe, au même titre qu’un gouvernement représente la population d’un pays parce que nous ne pouvons pas siéger 7 milliards de terriens à l’ONU.

Les normes du travail sont là, certes, mais elles indiquent qu’un employé n’est pas tenu de faire plus de 50 heures par semaine sans son consentement. Et laissez-moi vous dire que des 70-80 heures ça se fait et que si l’employé ne les fait pas, il va se faire mettre dehors. Un syndicat empêche ça.

Et les fonctionnaires travaillent. Travaillez-vous dans un établissement public? Êtes-vous assise à côté d’eux toute la journée pour voir ce qu’ils font et s’ils prennent VRAIMENT des heures de lunch interminables? Si la réponse est non, allez les voir et vous parlerez en connaissance de cause.

Je le sais : je suis cadre au niveau municipal et oui, j’ai travaillé des soirs et la fin de semaine parce que nous avons un service à rendre aux participants de régime de retraite. Alors pour les « breaks » sans fin, vous repasserez un autre jour.

La prochaine fois que Jason Keays voudra plagier un texte, il devrait prendre le temps de de se relire pour éviter de répéter les absurdité d’un autre.

Par exemple, le bout où l’on affirme qu’Éric économise parce que la clique du plateau a réclamé des transport en commun abordable ne mentionne pas pourquoi ceux-ci sont « abordables ».

Ils le sont parce que c’est l’État qui paye. Et où l’État prend son argent ?

Dans les poches d’Éric.

Le texte est bourré de ce genre d’erreurs.

Le raisonnement fallacieux de Jason Keays est similaire à ceux qui disent que les soins de santé sont gratuits au Québec !

Ah…les gauchistes…toujours en train de plagier….

Devriez peut-être agir comme un VRAI journaliste et vérifier vos sources AVANT Monsieur Lisée?

Après la fameuse dénégation de la « province la plus corrompue » (dont votre collègue attend toujours les excuses publiques!), voilà que vous remettez ça…

Les libertarien sont les pires égocentriques et les pires égoistes …… Ils prennent , ils prennent , font faire le travail sociétale par les autres et critiquent sans cesse qu’il y a trop de gouvernement …. Quel race de monde inutile ….

Bonjour,
Un libertarien dans le contexte actuel est aussi sinon plus rêveur que son contraire à l’autre bout du spectre politique. Et je serais enclin de penser que les libertariens dans le vrai sens du mot rêvent encore plus que tous ceux qui se prétendent de l’extrême gauche car, au moins ceux ci peuvent extrapoler et spéculer que certains affamés de pouvoir et de toujours plus ouvriront la porte aux retombées de miettes, ce que la gauche peut fort bien se satisfaire pour quelque temps. Tandis que la pensée libertaire dans son intégralité sans un encadrement étatique est simplement de la fabulation. Vivre dans un endroit totalement libertaire requiert une intelligence plus que supérieure où le tout pour soi et la part de l’autre serait constamment en confrontation. La logique très tordue de l’utilisateur payeur s’arrête OÙ ?
Finalement, à rêveur, rêveur et demi dans un tel contexte. En tant que fier libéral, je me qualifie depuis des lustres de l’extrême centre car dans l’extrême centre, tu peux fort bien voir venir tous ceux qui veulent ton bien, soit de la droite en t’exploitant au maximum et soit de la gauche qui aimerait bien que tu partages avec eux le fond de tes goussets.
En conclusion, les plus grands alliés du capitalisme sauvage sont les ASSISTÉS SOCIAUX ET LES CHÔMEURS ! Et vous tous, entrez vous le bien dans le coco ! Ça vous fait rire, n’est ce pas ? Et bien, laissez moi vous faire faire quelques pirouettes intellectuelles si l’intelligence vous honore. DANS AUCUN PAYS INDUSTRIALISÉ, LE PLEIN EMPLOI NE PEUT EXISTER, EST-CE CLAIR ? Comme je disais plus haut, les assistés sociaux et les chômeurs sont les plus grands alliés du capitalisme car pour bien fonctionner, celui ci a surtout besoin de 10 % à 20 % d’une masse qui forme cette clientèle plus démunie. Car sans eux, sans cet épouvantail, la carotte et le bâton sont inexistants. Au États Unis, le jour où sont annoncés les données sur l’emploi qui affirment que le chômage a baissé, il y a moins de cheap labour en puissance. Imaginez vous le plein emploi dans un pays capitaliste quelconque. Tout le monde travaille, excepté un groupuscule d’inaptes aux travail, les enfants et les personnes retraités ! Dans un tel contexte d’emploi sur-spécialisés, où tout le monde travaille, un groupe de travailleurs décident de se mettre en grève en voulant 25 % d’augmentation de salaire et rien de moins ! Que fait l’employeur dans ce pays où tous et chacun travaillent avec nulle part la possibilité d’engager des scabs ou d’aller chercher la main d’oeuvre dans les Centres d’Emplois inexistants ? Ceci est une caricature pour illustrer qu’un pays industrialisé avec le plein emploi serait vite soumis à une surenchère sans bornes de la part des travailleurs qui auraient le gros BOUT DU BÂTON avec absolument personne pour les remplacer…… Ce qui fait que les plus grands alliés, le bras droit du capitalisme sauvage sont les assistés sociaux et les chômeurs, ce qui permet de dire haut et fort aux travailleurs existants : Regardez autour de vous, car des milliers de chômeurs aimeraient bien l’avoir votre JOB. Vous êtes des privilégiés d’AVOIR UN EMPLOI ! C’est ça, la fameuse carotte et le bâton qui vient avec…. Au plaisir, John Bull.

Pourquoi l’aide aux chercheurs d’emploi ne serait pas contre participation dans des organisations communautaire 1-2 jours et 1-2 jours de stages en milieu de travail et/ou formation et 1 jour de recherche active encadrée a un groupe de recherche d’emploi. Si le systeme éducatif comportait une parti entreprise et produisait des produits et/ou services. On peut inclure dans cet aide, allocation de transport, frais de garde et revenu minimum garanti. Pour la personne en recherche, ça sera un hygiène de vie plus sain, rester dans la vie active, garder ses compétences à jour au lieu de se retrouver isolée et de moins en moins marketable (connaissances, réseau et santé). Ceux qui ont des évaluations qui les détermine inaptes, peuvent être inapte pour une profession, mais apte a faire autre chose. Et ceux qui n’ont pas de formation on le leur fait acquérir. Comme ça on peut du jour au lendemain sortir tout le monde de la rue. Avec des résidences de transitions, des logements supervisés, du soutient en apprentissage de gestion de budget, aide en santé et mise en marche vers une intégration sociale active. Vaut mieux que les gens puissent rester à jour dans leurs qualifications professionnelles, en contact avec le milieu, se sente utile dans du communautaire et puissent vivre dans des conditions décentes.Évidement coopérative d’habitation en partie subventionnées avec des logements aussi pour des gens a revenu modestes ou qui ont besoin de logements supervisés, avec garderie et soins de santé. Au lieu de faire des gettos pour personnes âgées, personnes avec des problèmes de santé mentale, personnes avec des problèmes de santé physiques, centre d,acceuil pour jeunes, hlm. Si on faisait des lieux qui s,adressent a une clientèle plus vaste, les compétences et capacitées des uns pourront rendre services aux autres. Il faut nécessairement que ces méga centre de vie communanutaire soient des bâtiments autosuffisants (eau, énergie et durable en béton acier et verre) de même pour le mobilier durable. Ces centre pourront offrir les services aussi a des gens résidents externes, que ce soient des personnes en transition ou en support de maintient a domicile.
Donner des chèques et abandonner les gens a leur sort, quand on sait très bien que ça n’est pas suffisant et qu’ils vont perdre leur compétences, se retrouver isolé du milieu professionnel et possiblement en détresse au plan des conditions de vie. Bien sur les infrastructures vont couter de l’argent, mais l’implication des sans emplois dans le fonctionnement de ces centre de vie communautaire vont faire en sorte qu’on pourra faire beaucoup plus avec les mêmes ressources financières. Ah oui un obstacle de taille. Les syndicats qui vont craindre pour la transformation de tâches qui font parite de leur travail rémunéré. Ces mégacentre seraient des coopératives de travail subventionné par l’état et éventeullement deviendront autonome, Par la vente services(garde, services professionnels, formations etc) la location de ceux qui peuvent payer, la production de bien comme exemple cuisine et potager communautaire pour des repas livré a domicile pour ceux qui sont en maintient a domicile et la popultation en général.

…et voici une EXCELLENTE réponse signée renee houde parue ce matin sur le blogue du Devoir:

dimanche 13 mars 2011 01h06:

Eric se réveille pour aller travailler tout heureux à la Bachant
Suite à l’histoire d’Eric …par l’auteur Jason Keayes

Et…soudainement …Eric se réveille et réalise que toutes ces merveilles dont il à rêvé à propos du Québec, étaient vraies. Tout heureux à la Bachant, il se rend à la porte en gallopant, pour prendre son journal Le Devoir qu’il va lire en prenant son petit déjeûner…et en première page, horreur!…qu’est ce qu’il voit…il apperçoit un titre menaçant:

« Québec, la province la plus endettée du Canada, la plus corrompue, la plus taxée, près de la faillite suivant la Grèce avec un système de santé pourrit et le plus haut taux de décrochage du pays…. Totalement déprimé, il remonte à sa chambre et décide de ne pas aller travailler car il donne la moitié de sa paye au gouvernement qui dépense l’argent qu’elle n’a pas et qui en plus, bousille tout!… Il retourne alors au lit se couvrant la tête avec son édredon, pour continuer à rêver car la réalité est trop difficile à prendre! »

Eventuellement, Eric décide de ne plus travailler, c’est trop fatiguant et trop d’ouvrage, il s’incrit au chomage qui s’appèle Assurance Emploi. Il rejoindra les 40% qui ne payent pas d’impôt et sera très heureux à la Bachant, pour le vrai cette fois.

Il décide de canceller Le Devoir car il n’est plus intéressé à savoir ce qu’il se passe au Québec, c’est trop déprimant

Ancien pdg de quelques entreprises québecoises, j’ai eu à vivre avec différents syndicats et je dois dire – bêtement- que les syndicats,,,c’est un mal nécessaire…
N’oublions pas – je sais que ça date de loin …_ Rerum Novarum et Quadragesimo anno.
Et- pour terminer, ne pas oublier ce classique :
in medio stat virtus

@ lagentefeminine

« Labourons les terres de nos ancêtres cessons d’y vivre a crédit en laissant les autres l’exploiter.”

Vous accusez les boomers de tous les torts mais dans cette phrase vous parlez de vous même. Donc vous vivez à crédit.

Présentement toutes les générations qui ont suivit les boomers ne payent pas pour la réfection des routes et infrastructures. Donc vous vivez à crédit.

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“…on a pas besoin de syndicat pour négocier des conditions de travail.” (lagentefeminine)

Vous voules simplement comme les libertariens nous faire revenir 100 en arrière au temps de Ford.

Eric, riant dans sa barbe, aura sans doute 2 réactions:
1) ou bien le gauchiste Jason Keays est coupable de plagiat et de fausse représentation.
2) ou bien le journal écolo-gauchiste Le Devoir est coupable de négligence sérieuse.

Espérons que Le Devoir édition papier clarifiera le tout demain et nous permettra de savoir qui est coupable. Sinon, on pourra en plus se demander si Le Devoir est coupable de cover-up…

D’un côté ou de l’autre, un gauchiste va mal paraitre…

@ normand carrier
bravo!
vous decrivez exactement le comportement des gauchistes et syndicats.

ils prennent , ils prennent , font faire le travail sociétale par les autres.

@ David

« Par exemple, le bout où l’on affirme qu’Éric économise parce que la clique du plateau a réclamé des transport en commun abordable ne mentionne pas pourquoi ceux-ci sont “abordables”.

Ils le sont parce que c’est l’État qui paye. Et où l’État prend son argent ? »

Évidemment David, nous savons tous que les libertariens doivent déformer, cacher ou tordre la vérité pour faire leur propagande visant à déresponsabiliser les gens vis à vis de l’état.

Un exemple:

On se permet de critiquer les subventions aux transport en commun, mais on se cache bien de parler du 100% de subventions pour les routes.

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@youlle: on menotte maintenant les employeurs québécois en les empêchant d’engager des employés temporaires sur les lieux de travail durant le temps d’une grève! C’est pas un peu fort? On refuse, en somme, de vérifier expérimentalement quelles sont les conditions du marché! De telles menottes n’existaient pas aux moments où les syndicats contribuaient grandement au bienfait public.

Ce type de chantage doit cesser. Parce que des fiers-à-bras syndicaux menaçaient de violence les employés d’une usine en grève, le gouvernement, au lieu de sévir contre ces actes illégaux et indignes, a plié devant les fiers-à-bras (thugs) et a introduit en 1977 une loi empêchant un employeur d’engager des travailleurs pour remplacer ceux qui faisaient la grève!

Plier devant ceux qui menacent de violence est assez aberrant, non? Les grévistes devraient prendre conscience que si leurs conditions de travail sont vraiment désavantageuses, l’employeur sera INCAPABLE de trouver des remplaçants durant une grève. Au contraire, si l’employeur réussit très facilement à remplacer les employés grévistes, cela indique que ceux-ci avaient des conditions exagérément avantageuses, eu égard au marché existant.

Vous ne devriez pas rire des libertariens ou les ennuyer, sinon vous risquez d’avoir affaire à l’État. Les conservateurs ne seront pas contents.

Ceux qui s’en prennent aux syndicats, défendent surtout « Walmart » et « MacDonald ». On connaît la façon qu’ils traitent leurs employés.

« MacDonald » est à la veille d’offrir des « Big Macs » à ses employés afin de mieux les tourmenter. C’est cruel. Comme dit une pub, pareil à la cigarette, c’est « dégueu ».

La droite baigne dans le pétrole, le gaz, l’huile et la graisse. C’est la graisse qui s’engraisse.

Au contraire, au Québec, il nous faut d’autres syndicats, afin de « tenir tête » à ces gens-là.

En ce qui concerne les libertariens, retenons ce bel enseignement d’Aristote : » Celui qui ne peut vivre en société, ou qui n’a besoin de rien parce qu’il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l’État ; c’est une brute ou un dieu. » Evidemment, on peut se dire que les dieux sont tombés sur la tête.

Les libertariens ressemblent à ces gens qui demeuraient dans des communes à une époque, et qui semblaient croire que l’on pouvait vivre « de l’air du temps ». Il faut le dire : » De vrais communistes ! » Un bon capitaliste n’adhère pas à cela.

Il faut aussi noter dans tout ça, la présence des paradis artificiels. Dans le capitalisme, il y a ceux à qui l’on promet beaucoup d’argent, et il y a ceux qui font de l’argent. Les libertariens comme les Albertains, sont ceux à qui l’on promet beaucoup d’argent, et ceux qui font de l’argent sont les pétrolières. Il ne faut pas confondre l’un et l’autre.

Comme en religion, il y a ceux à qui l’on promet le paradis, et ceux qui sont déjà au paradis.

Que dire? Il fallait que de telles «vérités» soient dites avec une coloration d’humour décapant, lequel humour tranche avec l’humour insignifiant (au sens littéral du terme) de 92,7% des soi-disant humoristes québécois. Si c’est une parodie, c’est une talentueuse parodie.

JSB, sociologue des médias

@Francois

Mauvais. Le système d’assurance emploi est prévu de sorte qu’on ne peut en recevoir si on démissionne en quittant volontairement son emploi. Il faut manquer de travail ou être mise à pied sans compter que c’est pour une période limitée seulement. Par ailleurs, on paie de l’impôt sur les prestations d’assurance emploi (la partie payée au provincial constitue une forme de péréquation). Vous confondez le bien être social et l’assurance emploi. Qui veut et peut vraiment vivre avec 8000$ par année ? Même les gauchistes n’en rêvent pas…

Quand on n’a pas d’argument pour contredire le message, on se tait (c’est pas vraiment le cas ici) ou on tire sur le messager (exactement le cas ici).

Merci à tous les adeptes du Réseau Libârté Québec pour leur belle démonstration de paresse intellectuelle.

Et pendant ce temps, Éric se demande toujours pourquoi en se levant le matin, il est de mauvaise humeur et il se conforte en se rappelant que ce sont évidemment les syndicats qui ont pissé dans ses céréales.

@Luc

N’empêche qu’il y a de la vérité là-dedans. La droite veut le beurre et l’argent du beurre, des fois.

Il y a une chose typique de l’irréaliste rêve des libertariens.

Pour eux tout est à gauche, tout ce qui orbite autour de leur personne égoïste même le très à droite président des ÉU. Jamais ou très rarement on lit d’eux ou entends que quelqu’un est à droite.

Donc, pour eux, à l’exception de leur petite personne qui est à la droite de l’univers, la droite et le centre n’existe pas et non plus le centre.

Pour ces Égoïstes enfants roi, la seule chose importante est son soit, c’est-à-dire recevoir beaucoup et ne rien payer, donc l’irresponsabilité de recevoir sans payer, soit la gratuité et la facilité.

On se croirait dans l’irréalisme d’Alice au pays des merveilles.

Ok c’est vrai ce n’est pas correct de plagier un texte, mais ceci étant dit il reste que les Libertariens ne pouvant attaquer le fond attaquent la forme.

Nos bons égoïstes libertariens n’ont aucune conscience sociale et ne pourront jamais justifier le terrible paradoxe dans lequel ils vivent: comment vivre en société tout en étant foncièrement individualiste ?

L’humain est un animal social et il n’aurait pas survécu aux grands dangers de la nature seul dans son coin. Les libertariens veulent tous les avantages du contexte social sans en payer le prix. De plus, ont-ils déjà côtoyé la pauvreté et la misère ? Clairement pas, car ils seraient moins égoïstes et commenceraient à penser un peu plus aux autres et chercheraient à aider les plus démunis pour le bien commun (ah oui, j’oubliais, je prononce des mots qu’is ne comprennent pas). Je vous souhaite sincèrement de ne jamais tomber dans la misère et la souffrance et de goûter au manque d’empathie, mais si cela devait vous arriver, je serai conséquent jusqu’au bout et en tant que sale gauchiste je ferai tout pour vous aider !

Salutations

@ Youlle

Un système de route privé fonctionnerait bien mieux, les exemples sont nombreux:

http://www.youtube.com/watch?v=LyPEgIDhj5s

C’est ce genre d’explications qui a été laissé de côté dans le texte de Jason Keays.

Plus facile de copier que de réfléchir.

En passant, la droite est beaucoup plus généreuse que la gauche. De nombreuses études aux USA ont montré que les gens de droites sont ceux qui donnent le plus à des organisme de charité ou encore que ce sont les plus nombreux à donner du sang.

La gauche n’est pas « solidaire » ce qu’elle veut c’est entretenir la pauvreté.

Les boomers veulent nous faire croire qu’ils sont plus genereux et solidaires.
Essayer de leurs enlever leurs » acquis » pour en donner plus au jeunes, vous aller voir a quel point ils sont tout aussi egoiste que n importe qui.
On voit bien ce que cette generation, au pouvoir depuis 30 ans au Quebec, nous legue.
De la corruption, des dettes, des inequites inter generationnelles.
Sacrez moi la paix avec vos « Nous les boomers … »
Vous etes la cause de tous les problemes du quebec.
Votre generation est entrain de mettre le Quebec en banqueroute.

Les libertariens sont comme les communistes: de beaux rêveurs et ils fabulent sur une idéologie farfelue !

Le plus drôle est qu’ils s’approprient le concept de la liberté !

Bref, ils prêchent dans un désert !

@honorable

Évidemment, le chantage ne doit ce faire que d’un seul côté…

@David

Effectivement, autant la go-gauche vaut nourrir le pauvre, autant la drette vaut se nourrir sur le dos du pauvre!

Le texte de Jason Keays est bourré d’erreurs factuelles.

L’électrification des campagnes a été réalisé sous Duplessis, pas sous Lesage et Lévesque. De plus quand l’électrification des campagnes s’est faites, le réseau était encore privé.

Autre erreur.

Le système d’assurance dépôt au Canada n’a pas été créer suite à la grande dépression mais en 1967.

Sans compter que l’auteur ne parle pas des effets pervers du système:

http://www.econtalk.org/archives/2008/11/selgin_on_free.html

C’est fou le manque de rigueur de la part d’un étudiant à la maîtrise en science politique…

Je vais citer dans ce texte Jean-Claude St-Onge, professeur de philosophie et d’économie.

(Il faut précisant, hein! Nos libertariens m’accuseraient de plagiat, ce qui est illégale. C’est drôle, mis à part pour l’école, pourquoi le plagiat est illégal? Ah oui! Ce sont les méchants gauchistes qui ne voulaient pas que les grands producteurs et imprimeurs profitent effrontément des oeuvres d’autrui. Quel ironie! Pour attaquer un gauchiste, vous utilisez des principes instauré par la gauche.)

Pour en revenir à St-Onge, dans l’un des ses ouvrages, il décrit très bien ce qu’est le libertarianisme en parlant du père de cette mouvance, Murray Rothbard.

«Rothbard part du principe lockeéen voulant que cahque individu soit propriétaire de sa personne et de tout ce que ses mains fabriquent.»

Autrement dit, personne n’a le droit de dicter ce qu’il veut faire de sa personne et des possessions tant aussi longtemps que cela ne briment pas l’intégrité physique d’autrui.

Voyons maintenant où cela mène:

«Le droit de propriété est réservé aux adulutes. L’enfant n’est qu’une personne en puissance, et la mère est propriétaire du bébé. […] Les parents ne peuvent agresser ou tuer leur bébé, en revanche, ils ont le droit de ne pas nourrir leur enfant, de le laisser mourir.

Ce n’est pas parce qu’ils ont mis un enfant au monde que les parents doivent s’en occuper. Toute obligation de ce genre signifie que des actions positives sont imposées de force aux parents et les dépouillent de leurs Droits.

Que les parents ne soient pas obligés de s’occuper de leurs enfants ne pose aucun problème puisque dans une société anarcho-capitaliste (N.B: libertarien), il existe un marché libre des bébés, permettant aux parents de les vendre en adoption. Grâce à ce marché, on réduirait les cas d’abandon et on ferait baisser les prix des bébés qui est maintenu artificiellement élevé par les interventions de l’État.»

Voilà ce que c’est le libertarianisme dans son plus simple appareil.

@lagentefeminine

« Vous méprisez le travail et trouver justifié de voler celui qui se relève les manches et travail. »

Il n’y a que les entrepreneurs qui travaillent,qui retroussent leurs manches?

Tout un sophisme, bravo.

Pour réussir il faut travailler,
Les riches entrepreneurs réussissent,
Donc les riches entrepreneurs travaillent.

Où est le lien logique?

Les employés, eux, ne retroussent jamais leurs manches? En plus, vous insinuez que les employés de réussissent pas…Mais dans quelle monde vivez-vous?

Je vous ferez remarquer que sans ses employés, l’entrepreneur ne serait rien. C’est parce qu’il avait des employés qui se sont relevé les manches que sont entreprises réussit. Bien sûr,l’entrepreneur a sa grande part de mérite. Il ne faut pas croire que les entrepreneurs ne travaillent pas.

Cependant, lorsque l’entreprise devient très florissante et passe du stade de PME au stade grande entreprise. Tous se gâtent. Pendant que les grands PDG font la pluie et le beau temps dans des réunions d’affaires en buvant du vin de grande cuvée, qu’il jase du rendement de son deuxième trimestre en jouant au golf avec un partenaire d’affaire, ces employés travaillent et s’acquitte du mieux qu’il peut de leur tâche.

Or, les PDG ne se sentent aucunement redevables à ces êtres humains qui se démènent pour gagner leur vie tout en leur remplissant les poches maintenant déjà trop pleine. Ils veulent diminuer les salaires et les avantages sociaux. Ils souhaitent que les employés fassent plus d’heure. C’est du pur égoïsme.

Vous dites que Robin des bois est un voleur. Au moins, Robin des bois volent les profiteurs.

@ David (# 57):

En fait, ce que la gauche ne dira jamais, c’est qu’elle est « solidaire » mais de façon coercitive (avec des lois et leurs règlements opressifs » et SURTOUT, avec l’argent des AUTRES!!!

Le droite, elle, elle est solidaire de façon VOLONTAIRE et LIBRE!!!

Là réside toute la différence.

Mais ça, ile ne le diront JAMAIS!!!

@com 34, en fait échanger des idées librement si ça existait vraiment la liberté d’expression ici au Québec (on sait que les commentaires publiés sont conformes a la nétiquette), donc pourquoi mettre un nom. Il y a un no. a chaque commentaire si vos débats d’idées sont vraiment un débat d’idée, un lieu d’échange pourquoi être intéressé par l’identité des gens? On a droit a la confidentialité de notre vie privée et d’exprimer des opinions politiques.
Mais quand les opinions exprimées dérangent les idéologies des groupes de pouvoirs (partis politiques, syndicats, sociétés d’états etc) on aimerait bien vous faire fermer le clapet. Pourtant rien dans mes commentaires n’est préjudiciable a une personne, ni irrespectueux envers une personne. Mais quand l’opinion dérange on veut tu savoir c’est qui. On essaie comme on le ferais avec un enfant va-s’y t’es pas game, dit le ton nom.
Pourquoi vous ne pouvez pas respecter mes opinions, échangers en débattre?
On sait que c’est facile de remonter a la source d’un email. Sauf que sans mon nom, vous devez faire des recherches et si vous les faites vous devrez admettre avoir utilisé des méthodes illégales pour les obtenir.
Alors c’est vous qui vous vous compromettez. J’ai le droit d’exprimer mes opinions bien que ça vous dérange no.34.
Le web commence a déranger sérieusement les groupes de pouvoir. On a vu en égypte, en Libye le rôle que ça a joué. On peut voir qu’ici avec l’histoire que des libéraux envahirait les blogs pour forcer l’adoption d’une loi pour obliger les gens a s’identifier. Comme ça on espère que les gens seront obliger de se la fermer, forcer de vivre avec des conséquences comme des gens ont perdu leur emplois a cause de commentaires sur face book. Donc même si ce que tu dis respecte le nétiquette, c’est plus facile de controler les opinions si les gens sont obliger de s’identifier. C’est ça que vous voulez qu’on perde le droit d,exprimer des opinons contraire aux groupes de pouvoirs. C’est ça pour vous une société démocratique? On a pas la même définition.

Eric rit dans sa barbe en lisant Le Devoir de ce matin, car la preuve est maintenant établie: le gauchiste Jason Keays est coupable de plagiat. Il admet sa faute en page A8 du Devoir de ce matin. Qu’il s’en excuse ne change rien: TOUS les plagiaires, une fois qu’ils ont été pris la main dans le sac, s’excusent de leur méfait. Mais cela ne change rien à leur statut de plagiaire. Un plagiaire est un plagiaire est un plagiaire, et le demeure. Cette tache ne s’efface pas.

Mais Eric n’a pas finit de rire, car le gauchiste Jason Keays est également coupable de fausse représentation et de mensonge. En effet, dans son commentaire 15, Jason affirmait qu’il avait copié-collé un article complet au Devoir, avec mention que c’est une adaptation. Or en page A8 du Devoir, il admet qu’il n’a pas envoyé un article complet, avec attribution. Donc Jason mentait au commentaire 15.

Eric se demande si cela en dit long sur le rapport des gauchistes avec la réalité…

En page A8 du Devoir de ce matin, Jason Keays écrit qu’il « a par inadvertance omis d’ajouter au bas du texte qu’il s’était inspiré d’un article du genre publié par Jeff Parker en 2009. Cette omission a, à juste titre, créé une confusion dont l’auteur s’excuse. »

Eric note enfin que l’article de Jason Keays était sur le site Web du Devoir depuis le 11 mars vers 21h00. Si Jason avait omis par mégarde la mention cruciale que son texte était essentiellement un copier-coller d’un texte vieux de plusieurs années (j’en ai vu une version datant de 2007!), il avait AMPLEMENT la chance de se corriger dès le 11 mars à 21h00. Mais il ne l’a fait que 18 heures plus tard: le 12 mars à 14h46.

Et il l’a fait APRÈS avoir été pris 3 fois la main dans le sac sur le site du Devoir: une fois par belphegor (« ce texte est du pur plagiat »; 12 mars 01h49); une autre fois par Patrick Poirier (« il faut citer ses sources; 12 mars 08h52); une troisième fois Rémi Bourget (« apparence de plagiat » 12 mars 10h09).

Le coq aura chanté 3 fois, Jason…

Eric se demande, finalement, si M. Lisée aurait eu la même mansuétude envers un plagiaire de droite.

@o.34
»Je le sais : je suis »
et si les autres ont connu des expériences différentes des vôtres… ça ne peut pas être réel, il n’existe que ce que vous connaissez par votre expérience. Comment ça s,appel ce phénomène d’abnégation de l’expérience d’autrui déjà? Excusez-moi j’y reviendrai quand j’aurai trouvé le mot juste.

Beaucoup de manichéisme ici. Et il aura fallu atteindre la moitié des messages pour cesser d’être hors sujet avec la paternité du texte.
Le meilleur des systèmes ? était la question sous-jacente. Alors quel est-il le meilleur des systèmes socio-politiques ?

Contexte socio-historique pris en compte, forces en présence afin de maintenir un équilibre relatif dans le partage des ressources et vision d’un univers pacifique respectueux des droits et libertés. Une utopie quoi.

Mais une utopie est une vision d’un ordre possible. « Projet qui paraît irréalisable ». Comme le fut la République de Platon.

Pourquoi ne pas s’inspirer du meilleur ?

Lorsque l’on voit où la richesse relative des USA aura conduit ce peuple, on ne souhaite surtout pas se modéliser sur eux. Et pourtant, on retrouve dans de nombreux commentaires une fascination pour cet exemple d’échec relatif. Un paradoxe.

L’approche à la complexité propose des solutions mixtes à des situations ou à des problèmes complexes. Aussi, un seul système ne saurait satisfaire à toutes les situations économiques et sociales. Bien que le socialisme et le communismes n’aient jamais été appliqués véritablement, (les humains s’étant chargés de les adapter… à leurs intérêts propres), il n’en demeure pas moins que Marx avait raison. Dumoins en théorie. C’est dans l’application que ça coince.

Alors le meilleur système s’inventerait au fur et à mesure de l’évolution des conditions du développement des sociétés. Souple, adaptable et juste…

Et en attendant cet heureux jour, on lit les scandales quotidiens qui frappent nos administrations démocratiques.

Attention aux nids de poule ! Il y en a à gauche et à droite. On en trouve aussi à l’extrême centre parfois. Ce qui est plus rare, mais tout aussi déconcertant.

«En passant, la droite est beaucoup plus généreuse que la gauche. De nombreuses études aux USA ont montré que les gens de droites sont ceux qui donnent le plus à des organisme de charité ou encore que ce sont les plus nombreux à donner du sang» >>David

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Moyennant de généreux retours d’impôts, c’est essentiel au don.

Dogme libertarien :

Si les syndiqués sont mieux payés que les non-syndiqués, cela prouve que les syndicats sont mauvais.

C’est pas beau, ça ?

Pour David et tous,

« Un système de route privé fonctionnerait bien mieux, les exemples sont nombreux: »

Détournement fallacieux du sujet. (références en conflit d’intérêts)

David à parlé des transport en commun subventionné, mais se cache toujours de parler des routes subventionnées à 100%.

Voilà ce que doivent constamment faire les libertariens pour défendre leur dogme du pays des merveilles.

@David

Les exemples qu’il donne relève plus du modèle coopératif que celui de l’entreprise privée. Il écarte rapidement ce dernier (pas trop vendeur dans les résultats) pour se concentrer sur le premier. Et je soupçonne que certaines de ces « communautés » sont en fait des gouvernements municipaux ou un regroupement de municipalités, donc un autre palier de gouvernement.

Et ça ne répond pas au problème qui se pose quand on privatise: que faire avec les habitants qui sont dans dess coins « non rentables ». Par exemple, quelle entreprise serait intéressée à bâtir une route sur la Côte nord ou en Abitibi ? Comment la rentabiliserait-elle ? Avec des payages énormes que les habitants ne pourraient se payer ou qui feraient monter le prix des livraisons par camion à un niveau prohibitif ?
Et si les communautés utilisaient le modèle coopératif, cela risque d’être hors d’état de leurs moyens sur de si long trajets.

Nous pouvons constater le phénomène avec l’internet haute vitesse: de nombreux habitants ne peuvent absolument pas y avoir accès et c’est le gouvernement qui doit payer Vidéotron et les autres fournisseurs pour que plusieurs villages y aient accès.
Et que dire de l’électricité avant la nationalisation ? Pour une grande partie du Québec, l’accès à l’électricité n’était même pas au programme.

Je ne suis pas contre des routes privées (il y en a au Québec), mais elles restent des cas isolés. Imaginez si une transnationale prenait le contrôle des grands axes routiers: nous serions totalement pris en otage.

A remarquer que le « rêve » libertarien va beaucoup plus loin que la gestion des routes: il consiste à dire que l’état devrait totalement disparaître. Comme le disait Reagan: « L’état c’est le Mal ».
Imaginez les forces de police remplacées par ds agences: Les Irakiens et les Afghans connaissent Blackwater.
Encore pire: un système de justice entièrement privé. Le système actuel est déjà inéquitable, qu’est-ce que ça serait si Power Corp pouvait ouvertement nommer les juges, les renvoyer et les payer ?
Vous faites confiance à l’auto-inspection par les grosses corporations de la salubrité des aliments qu’elles nous vendent, de la sécurité des lieux de travail, de l’honnêteté de leurs contrats (protection du consommateur), etc. ?

« En passant, la droite est beaucoup plus généreuse que la gauche. »

Vous avez des données ? Parce que moi, je que j’ai lu, dans plusieurs sources officielles, c’est que les très riches donnent très peu par rapport à leurs revenus que la classe moyenne et même que les moins nantis.

Générosité droite – VS – gauche:

La droite: elle décide du montant et le donne directement à l’organisation. Point! Simple, limpide, clair.

La gauche: ELLE décide du montant et ELLE décide de l’organisme qui aura droit à cette générosité qu’elle prodigue avec l’argent des AUTRES. Ensuite, elle engage des ronds-de-cuir très généreusement payés qui se syndiquent OPC et qui se font un devoir d’extorquer les sommes aux travailleurs québécois, elle paie ces fonctionnaires avec une partie de l’argent recueilli, et elle distribue les restes (s’il y en a sinon, elle emprunte et endette les générations futures!). Compliqué, onéreux et improductif.

@ Raymond Campagna (# 70):

Vous êtes-vous demandé d’où venait l’argent extorqué par les syndicats?

Des poches des autres travailleurs pardi!

Pas beau ça comme « solidarité »? On appauvrit les petits travailleurs pour engraisser honteusement les privilégiés.

BRAVO pour la « redistribution responsable socialement de la richesse »!!!

En plus, il semblerait que la mafia ait infiltré les syndicats et s’en sert pour blanchir l’argent sale.

LA solution? Wisconsiniser le Québec!!!

@luc drouin: excellent commentaire. Il ne faut pas prendre avec nonchalance tout plagiat de la part d’une personne détentrice d’un diplôme universitaire, surtout quand cette faute grave est, en plus, doublée d’un malhabile effort de cover-up.

«Vous êtes-vous demandé d’où venait l’argent extorqué par les syndicats?

Des poches des autres travailleurs pardi!»>>François 1
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Dogme libertarien 2 :

Les travailleurs non-syndiqués, suite à de l’extorsion, versent une cotisation bimensuelle au Syndicat des Métallos !

@david

« En passant, la droite est beaucoup plus généreuse que la gauche. De nombreuses études aux USA ont montré que les gens de droites sont ceux qui donnent le plus à des organisme de charité ou encore que ce sont les plus nombreux à donner du sang. »

Le fait que les riches donnent plus d’argent ne prouvent en rien qu’ils sont plus généreux.

Un riche qui fait un salaire de 250 000$ par année qui donne 100$ est moins généreux qu’une personne faisant 30 000$ par années qui fait un don de 25$.

Ce qu’il est généreux Bill Gates, il donne 10 millions de dollar à un organisme de charité. Wow! 10 millions sur 53 milliard! Bon sang qu’il est généreux, 0.0002% de son revenue.

Un salarié qui fait 30 000$ brutes qui fait un don de 100$ donne 0.00333% de son salaire annuel brute. Pour Bill Gates, c’est du screening de fond de poche et pour l’autre, c’est un épicerie.

Alors, pour la générosité des plus nantis, on repassera.

Contrairement à Platon, Aristote, son disciple propose ce qui est aujourd’hui la relativité des points de vues sur le social. Aussi, la gauche et la droite sont des positions relatives aux pays dans lesquels les échanges s’effectuent.

Dès lors, on ne saurait se camper dans des positions définitives puisqu’elles sont liées à des visions fluctuantes du monde­.

D’où la nécessité d’observer sur la base d’une épistémologie qui remet en question les différentes théories, thèses et modèles en usage à une période donnée, qui façonnent le réel des destins humains.

Et en ce qui concerne le plagiat, il faut réaliser que les connaissances actuelles sont tributaires du corpus mondial des savoirs. Nous nous copions tous et c’est tant mieux. Autrement, il faudrait à chaque instant réinventer la roue.

Suffit-il de souligner notre filiation ?

Je crois que oui. Certainement.

@ P. Lagassé

C’est amusant que tu parles du modèle coopératif parce que ce modèle est prôné par les libertariens.

D’ailleurs, le prix Nobel d’économie l’an dernier a été décerné à Elinor Ostrom, une économiste influencé par Hayek, qui a fait des recherche sur le modèle coopératif.

Ce prix Nobel d’économie a été louangé par les libertarien.

Une autre preuve que ceux qui critiquent les libertariens ne savent pas vraiment de quoi ils parlent.

Aux États-Unis, à l’intérieur de la même tranche de revenu, les gens qui s’identifient comme « conservateurs » donnent 30% plus d’argent à des oeuvres de charité que les gens qui s’identifient comme « libéraux ». La même tendance est observable chez les donneurs de sang: les « conservateurs » contribuent dans une plus grande proportion que les « libéraux ».

Depuis le début du ralentissement économique, 26% des philanthropes américains donnant au moins 1 million de dollars à des oeuvres caritatives ont augmenté le montant de leurs contributions. Seulement 23% ont décidé de réduire leurs dons aux organismes de bienfaisance. Par mal pour des gens ignorant le sens du mot solidarité.

En 2007, les dons de charités par les individus aux États-Unis ont totalisé 229,3 milliards de dollars, ce qui représente 1,66% de la valeur PIB (don moyen de 761$/personne). En guise de comparaison, les dons de charités par les individus au Québec ont totalisé 0,81 milliard de dollars, ce qui représente 0.27% de la valeur PIB (don moyen de 106$/personne). Par mal pour des gens ignorant le sens du mot solidarité.

Les nombreuses sources sont données dans ce billet:

http://www.antagoniste.net/2009/11/05/arguing-with-idiots-2/

@Francois 1

Au contraire, la générosité des riches est d’une complexité sans nom!

Ils fondent une fondation, verse l’argent dans la fondation, retour très généreux d’impôt qui au finale, ils versent de l’argent a des associations sans but lucratifs, en principe pour aider les pauvres et les malades.
Au finale, l’association pour la maladie infantile reçoive autant d’argent que l’institut Fraser et l’institut économique de Montréal, le tout, avec exemption d’impôt et un doit de regarde sur le comment est dépensé l’argent dans ces associations.

N’est-ce pas beaucoup la générosité « gratuite » des riches!!!

Bonjour,
Habituellement, un Conservateur donne de son sang en étant assuré d’avance que des caméras le troqueront sur le vif afin de démontrer que malgré tout, aidé par cette visibilité, il a un coeur en or ! Au plaisir, John Bull.

@youlle (#56): Votre notion de « rapport de force » n’a aucune pertinence. Ce qui compte, c’est un rapport avec le réel. Le rapport de force n’est souhaitable que dans un jeu, car dans un jeu, les adversaires aiment habituellement lutter à armes égales.

Partout ailleurs, les gens se défendent avec les moyens qu’ils ont, et chacun cherche à maximiser les moyens qui sont à sa disposition. Le syndicalisme n’est pas à la recherche de « rapport de force », mais de rapport de domination ou de chantage, tout comme le patronat d’ailleurs.

Il s’agit alors, pour les gens de bonne volonté, de les ramener au rapport avec la réalité. La réalité est ceci:

1) chercher à engager des employés temporaires pendant la durée d’une grève est normal: cela donne à la fois aux grévistes et au patron un excellent contact avec le réel (les conditions du marché: favorable aux grévistes si le patron n’arrive à engager aucun remplaçant; défavorable aux grévistes si le patron arrive aisément à trouver des remplaçants.

2) chercher à intimider, ou encore empêcher un travailleur d’entrer dans une usine en grève n’est pas normal. C’est du chantage et du tournage de bras.

3) Manifester dans l’espace public (pas sur le terrain de la compagnie, quand même!) devant une compagnie, et de manière modeste (c.-à-d. sans déranger la circulation automobile, cycliste et piétonnière), est normal.

Votre rapport avec le réel serait-il similaire à celui de Jason Keays, c–à-d. un peu déficient (voir commentaire #66 de luc drouin)?

@ honorable

Je pense savoir que vous n’êtes qu’un simple employé et vous n’avez jamais été employeur, du moins c’est ce que vous laissez transparaître.

Moi j’ai été employeur et employé et ce que vous dites ne se tient pas debout.

Toute entreprise se sert d’un rapport de force et surtout s’en crée et le renforce.

Il y a une grande mode crée par la droite ces derniers temps: Faire dire aux mots ce que l’on veut dire peu importe la définition de ce dernier.

@ honorable

En fait vos suggestions sont un bon moyen pour nous faire revenir au temps de William Price temps et endroit où les travailleurs n’avaient pas de paye.

C’est le désir des libertariens trop naïfs pour s’apercevoir que ce ne seront que de très riches qui leur fric et le vôtre honorable.

Vous avez raison, Kevin Charron (no 62), les principes libertariens sont ridicules.

Les libertariens sont contre l’État. Ça me rappelle quelque chose, comme une étrange ressemblance. Lénine écrivait dans » L’État de la Révolution » : « Tandis que l’État existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n’y aura plus d’État. » Serait-ce une idée communiste ? Essayons de ne pas trop y penser.

Les libertariens n’ont rien compris au capitalisme. Le commerce associé à la grâce de l’État, voilà le capitalisme ! Sans la grâce, Dieu n’est pas présent, et il n’y a pas de capitalisme.

Le capitalisme a besoin de Dieu, de la loi ou des dix commandements. Il a besoin de l’homme de loi, du grand Législateur. D’instinct, les Américains l’ont très bien compris en transcrivant sur leurs billets de banque : » Nous mettons notre confiance en Dieu. »

Aussi, cette philosophie ou cette doctrine libertarienne ne serait-elle pas païenne ? Jésus nous invite à examiner une pièce de monnaie, et attire notre attention vers la figure de l’État : César. Rends à César ce qui est à César, ce qui est à l’État à l’État. Il ne nous dit pas de rejeter l’État, mais de le respecter. Ce principe, l’Église l’a d’ailleurs bien intégré, accepté.

La nature a horreur du vide. Sans l’État de droit, le chaos, la violence, la brutalité, la dictature, le parrain, la mafia prend la relève. Les plus faibles sont livrés aux plus forts, et c’est la mort partout. En rejetant l’État, les libertariens ont-ils conscience de ce qu’ils vénèrent ?

La justice est une lutte de chaque jour. Savons-nous reconnaître l’amour de cette jeune policière qui a été tuée en devoir ? Comprenons-nous vraiment le travail de nos magistrats, de nos juges, de nos avocats, etc ?

Associer le capitalisme au communisme et à ce qui est païen, n’est-ce pas pour le roi une façon de tomber en amour avec un « troll » ? C’est « dégueu » !

Y a t-il un mouton dans la salle?
(ok est-ce qu’on a une majorité de moutons?)
Je ne comeprend pas pourquoi des personnes intelligentes échangeraient leur libre arbitre, leur capacité a prendre position sur chaque question indépendement des groupes et associations.
C’est quoi ce besoin fondamental de porter des chapeaux one size fits all, déjà portés par d’autres en plus.
Selon l’expérience, la formation et les valeurs individuelles il me semble que toute personne intelligente devrait pouvoir s’exprimer, prendre position SANS s’enfermer dans le carcant des idéologies des groupes politiques (qui comme les religions vous dictent vos idées et positions)qui n’ont pour objectif que d’obtenir votre financement et votre allégeances peut importe ce qu’ils font et en feront.
Le plan politique de développement devrait faire l’objet de consultation populaire sur lequel on table sur les priorités de la majorité, point par point.
Ensuite ça devrait être des indépendants qui font campagne pour être élu sur la base de leur curriculum.
On ne les éli pas pour leur position personnelle mais pour leur capacité a réaliser le plan adopté par la population qui reflète point par point les priorités des citoyens.
Donc seulement des élus pas de parti d’opposition
+un groupe de citoyens et experts pour enterriner les décisions pour assurer de l’intégrité de la chambre.
Le suivit du bureau du vérificateur assurera la qualité des dépenses au public.
Donc fini le financement de parti.
Les débats interminable, les grands parleurs.
On va remplacer ça par des faiseux,
qui vont s’en tenir au plan adopté par la population.
Le chef du comité exécutant du plan populaire sera élu par tout les citoyens de la province.
Des budgets de campagne attribué a un nombre restreint de représentants.
Quand il y a de nouvelles questions on tient une consultation populaire et un vote web.
Des mandats de durée limité a 4 ans maximum 3 dont pas plus de 2 consécutifs.
Le fait que des gens intelligents aliènent leur droit fondamental a prendre une position personnelle sur chaque question (et a changer d’idée si et quand ça leur chante),
demeure un des plus grand mystères de la vie.
Besoin d’être en couple (cellé par contrat), d’avoir une religion, un parti politique, un titre professionnel (comme si les connaissances acquises en expérience de travail et différentes implications et formations avait moins de valeur que celles sanctionnées un diplôme et reconnue par une association professionnelle).
Il me semble qu’une personne évolue et doit garder son intégrité.
Même si on a une direction vers quoi on veut aller dans la vie.
L’expérience et les connaissances enrichissent notre capacité a prendre des décisions éclairées.
Et de garder la liberté de regard critique sur le monde qui nous entoure,
liberté de choisir et de revoir nos choix est essentiel a un équilibre de vie.
Il n’y a rien de valable qui puisse m’obliger a aliner mon droit en tant qu’être humain a réfléchir, remettre en question et prendre position indépendament des idéologies de la société dans laquel je vit, de l’endroit ou je travail, de ma famille de mes amis.
Chaque individu devrait être libre de penser. Bien sur le principe selon moi que la liberté individuelle s’arrête ou celle des autres commence (individuel et collectif) est toujours important pour le maintient d’un équilibre social.
p.s. Ce sont mes opinions personnelles. Je ne suis pas plus libertarienne, socialiste, libérale que concervatrice. Je me moi. Et ce moi évolue, n’est pas immuable.
Ce moi n’a pas ni plus ni moins de valeur que l’autre.
En société se sont les valeurs de la majorité des individus sur chaque point individuel qui devrait primer selon… moi.
Me my self and I, un humain dans un corps, une maison, une ville, une région, un pays, une société du monde… notre monde qui devrait adopter les politiques qui reflète les besoins de la majorité des individus plutôt que les intérêts des différents groupes qui ont un pouvoir économique, politique a défendre.
Pas taner de voir les intérêts des groupes primer sur ceux des individus?
Pas taner de suivre les idées des autres?
Enlever vos chapeaux qui vous imposent une façon de penser vous enlevant ainsi votre droit a prendre position sur chaque question selon vos besoins, vos connaissances, votre vécu.
Gardez votre libre arbritre votre liberté de choix

@honorable

Tout comme faire des gros profits et demander des concessions a ses travailleurs, c’est normal!

Il y a trop de control freak. Les medecins (comme ils l’ont fait envers les homéopathe) exerce le contrôle la chasse gardée, sur le traitement et le diagnostique, la prescription de tout les québécois. Ils l’ont eu facile en discréditant les formations des homéopathes. Malgré que ça se fasse partout ailleurs, ça devrait bien être le choix des québécois de demander a qui ils veulent des conseils concernant leur santé. Quand aux pharmacien (particulièrement enn ce qui a trait a des maladies qui peupent être évidente, ou posé suite a des tests, ou des résultats d’examens clairs). Ça n’est pas une question d’intérêts et des risques pour le public, c’est une question de contrôle de marché. On a pas a accepter d’être otage de gens qui se disent professionnels nous retirant le droit de décider QUI on veut consulter, d,autant plus que leur intérêt sur la question est exclusivement économique.
Le mythe de l’égo démesuré des médecins serait-il fondé. C’est ce que nous verrons d’ici peux.
Trop de control freak dans cette société.

@youlle: le Royaume-Uni, les Etats-Unis, etc. (sans doute la plupart des pays du monde) permettent ce que vous appelez faussement les « briseurs de grève ». je ne sache pas que les travailleurs britanniques et américains soient des victimes « sans paye », comme vous le prétendez.

Vous idôlatrez le syndicalisme québécois. Il y a d’autres manières de faire ailleurs. Votre mentalité du type « hors de mon église point de salut » est très inquiétante.

Veuillez, en somme, cesser de dire n’importe quoi.

http://en.wikipedia.org/wiki/Strikebreaker

« En rejetant l’État, les libertariens ont-ils conscience de ce qu’ils vénèrent ? » ( Thomas B. – Demeules)

Absolument pas!

Ils en seraient en plus les premières victimes.

@ Benton

Je voudrais te comprendre.

Selon toi les riches font de l’argent en donnant à des organismes de charité ?

L’argent qui est donné, ils ne l’ont plus je te signale.

Et 100$ donnés a un organisme de charité aide plus les gens que 100$ donnés au gouvernement.

@ Thomas B. – Demeules

C’est toi qui comprend rien aux libertariens.

Les libertariens sont pro-libre marché, pas pro-entreprise.

Avant de critiquer les libertariens, fais l’effort de comprendre cette nuance capitale.

Ce sont les libertariens qui combattent le crony-capitalisme, pas les gauchistes.

Pareil pour ton affirmation sur le chaos alors que dans la réalité on voit émerger un ordre spontané.

@ David

En défendant les libertariens vous vous contredisez Monsieur David.

Fin de la discussion pour moi.

@ Youlle:

“En rejetant l’État, les libertariens ont-ils conscience de ce qu’ils vénèrent ?” (sic)

Bien sûr: La LIBERTÉ!!!

Au contraire, je crois que l’on a très bien compris, David (no 93).

Vous trompez la droite avec votre doctrine païenne.

« L’ordre spontané », j’imagine que c’est ce que l’on voit en Iraq et en Afghanistan. Servez cela à nos soldats, et ils vont bien rigoler.

Dites cela à nos policiers qui vont travailler cette nuit, s’occuper des toxicomanes, des agresseurs d’enfants, des « batteurs de femmes », des voleurs, des assassins, des gens qui ont froid, des accidentés de la route, etc.

Tout le monde en veut une bonne tasse « d’ordre spontané ». Il semblerait qu’avec un peu de rhum, c’est délicieux.

Les chevaux de « la police montée » doivent bien se marrer. Votre « ordre spontané » nous a coûté cher à Toronto.

Vous savez, chers soldats et chers policiers, l’ordre c’est un peu comme le café instantané, un peu de poudre, de l’eau bouillante, et on a de « l’ordre spontané ». Il fallait y penser.

Les coups de pieds au cul que certains reçoivent au travail, ça doit être aussi de « l’ordre spontané ».

Libertariens, vous bénéficiez du travail de milliers de gens, et vous n’en êtes pas conscients. Il faudrait peut-être arrêter de « planer ».

Et pourtant, l’attitude respectueuse des Japonais les uns envers les autres dans cette terrible épreuve, leur courage, leur solidarité sociale est l’envers des égoïsmes du chacun pour soi du dogme libertarien affiché par les hauts-parleurs sur ce blogue.

Les libertariens nous offrent sur un plateau d’argent « quebecoislibre.orgle » un site libertarien comme référence.

C’est comme demander conseil au renard sur la façon garder les poules.

Pfff…fff-mouahahaha!

Est-ce qu’une âme charitable libertarienne pourrait m’expliquer la philosophie du libertarianisme?

Vous feriez quoi exactement si vous étiez au pouvoir?

@David

En réalité, les riches donnent de l’argent non pas pour faire plus d’argent mais pour avoir plus de pouvoir. L’argent comme tel n’est qu’un médium.

Disons que Desmarais fait un profit d’un milliard de dollars. Il crée une fondation qu’il gère, (bien important de retenir ce point) un retour d’environ 750 milliards des gouvernements, ce qui fait 1.75 milliards, qu’il gère! C’est beaucoup d’argents et encore plus de pouvoir…

@Francois 1
« Au sujet de la générosité des Libertariens – VS – les gauchistes »

Enlève toute les déductions, crédit d’impôts et autres avantage propre au donation et demain matin il n’y aura plus une fondation!

@David

En étant pro libre-marché c’est exactement ce que les entreprises veulent… toute la latitude voulue.

Par la force des choses, pro libre-marché = pro entreprises.

À moins que vous voulez enlever aussi le droit d’association des corporations!!!! (Oups, un intervention!)

C’est pas Martin Masse, la figure de proue du mouvement au Québec, qui a déjà expliqué en quoi la pollution rejetée chez le voisin ne respecte en rien son voisin, qui a le droit à la même jouissance que l’autre, à la même liberté, au même respect, au même respect de son droit de propriété?

@ Thomas B. – Demeules

Une intervention militaire forcé, pour ne pas dire impérialiste, d’une puissance étrangère N’EST PAS de l’ordre spontané.

C’est la quintessence de l’étatisme !

Encore une fois tu prouve que la critique de la philosophie libertarienne est directement proportionnel au niveau d’ignorance.

@ honorable (# 97):

Merci pour le lien.

Ce fut fort instructif et très à propos.

Dommage que les gauchistes ne s’en inspirent pas avauglés qu’ils sont par leur dogmatisme d’un autre âge…

Une Ile déserte et toute la liberté du monde. Mais pas une seule goutte de Nestley Qwik !

@l’agent féminine : heureusement que la science médicale existe. L’homéopathie est l’un des plus grands délires de l’histoire de la médecine humaine. Notre ami Infoman a commis un suicide en avalant des boîtes complètes de pilules de glucose. Et il se porte à merveille…

Les libertariens se prennent pour « Adam et Eve ». Vous allez finir par les retrouver avec une simple feuille de vigne.

David (no 105), en parlant d’ignorance, les chercheurs ont observé ces dernières années, que l’ordre est une exception dans l’univers. Entre autres, nous avons simplement la chance d’être protégé par l’énorme planète qu’est Jupiter, et qui intercepte les bolides qui pourraient frapper la Terre.

Ailleurs, « ça brasse », et ce n’est pas à cause de l’État. Aussi, sans le travail des U.S.A., qui joue le rôle de Jupiter pour intercepter les guerres, il n’est pas certain que le Canada serait autant en paix. De plus, sans les gens qui luttent contre le terrorisme, notre vie ne serait peut-être pas aussi tranquille.

Vous avez peu de reconnaissance envers nos soldats, David. Ce sont pourtant nos gens qui sont en Afghanistan, et qui affrontent le chaos et la mort !

Comme beaucoup de Québécois, je défend la « social-démocratie », je suis de gauche, je ne suis pas un partisan de la guerre, ni militariste, mais je respecte les gens qui risquent leur vie pour assurer ma sécurité, et cela n’a rien à voir avec les stupidités des politiciens.

J’ai un peu de difficultés à comprendre comment des gens de la droite, des conservateurs surtout, puissent s’associer aux libertariens.

Lorsqu’ils disent qu’il y a un « ordre spontané », les libertariens n’affirment-ils pas d’une certaine façon que tout ceux qui veillent à la sécurité publique sont inutiles, et que la mort de nos soldats sert à rien ?

Comment pourrait-il apprécier nos soldats, nos pompiers, nos agents, etc, s’ils ne croient pas à ce qu’ils font ?

J’invite la droite et les conservateurs à bien y réfléchir. Cette doctrine païenne reflète-t-elle vraiment votre idéologie ?

Vaclav Havel écrivait : » L’État fondé sur le principe civique, respectant l’homme et son monde naturel dans toutes ses dimensions ou composantes est un État pacifique et humain. »

C’est à nous de bâtir un État digne de ce que nous sommes.

A la lecture de ce texte, je réalise que les syndicats et la go-gauche font beaucoup de demandes.
Si un enfant demande un bicycle à son père et que son père fait du temps supplémentaire pour gagner l’argent pour acheter un bicycle à son fils, le héros n’est pas l’enfant qui fait une demande mais le père qui répond à la demande.
C’est facile de demander que les médicaments soient gratuit; c’est plus difficile et plus héroique de payer les recherches pour découvrir des médicaments.
C’est facile de demander des services gratuits puis envoyer la facture aux travailleurs, groupe dont les syndicalistes et la go-gauche ne font pas partie. Les syndicats ne payent pas d’impot et tout l’impot payé par la go-gauche est payé à même les salaires et subventions que le gouvernement leur donne, c’est à dire qu’ils ne payent rien de leur poche.
La droite (lire les travailleurs) pourrait très bien vivre dans une société sans go-gauche; à l’inverse la go-gauche n’est pas autonome et ne peut vivre sans les citoyens de droite qu’ils exploitent (comme les russes, cubains, chinois et coréens du nord le savent trop bien).
En résumé, tout comme les enfants demandent et les parents réalisent, la go-gauche demande et la droite réalise.

Si Paul Desmarais donne 1 milliard a une fondation, c’est un milliard de dollars qui sortent de son compte de banque.

On pourrait discuter de la pertinence du crédit d’impôt mais s’il donne 1 milliard et reçoit un crédit de 750 millions, Paul Desmarais est quand même moins riches de 250 millions de dollars.

Et pour les entreprises, elles sont loin d’être pro-libre-marché. Elles veulent toutes leurs subventions et leur mécanisme de régulation pour écarter les concurrents.

Les entreprises sont autant libre-matché que les syndicats.

Je n’ai qu’une chose à dire: l’idée d’ordre spontané est à la société ce que l’idée de génération spontanée fut à la biologie.

@David

Je vois que vous connaissez peut de choses en affaire.

L’important ce n’est pas le 250 milliards qui sort de sa poche (en fait, il est toujours dans la fondation… qu’il gère!) mais du poids d’influence que lui donne le 1.75 milliards dans les affaires…

Si j’applique votre « raisonnement », une entreprise qui achète des dizaines de millions en publicité vient tout bonnement de donner généreusement de l’argent aux publicitaires!

@gilles st hilaire

Effectivement, dans un monde où les travailleurs ne sont que des enfants gâtés et les entreprises des parents responsables, l’exemple peut tenir, tout croche, mais elle tient!

J’imagine que la Suède, syndiqué a 80%, doit être dans le trouble pas à peu près!

Aux États-Unis, le taux de syndicalisation est de 12% et le Texas est l’un des états les plus bas dans la syndicalisation. Or ses problèmes budgétaires sont la faut des syndicats! Faut le faire…

L’on reproche maintenant aux syndicats ce que l’on reprochait aux juifs à une certaine époque.
Ça démontre quelque chose!

@honorable

Citer un article écrit par une personne payée par le patronat pour parler du syndicat, faut s’attendre a un parti pris et a bien des omissions et détournements!

Bien des textes de la néo-droite commence comme ceci:
« À l’origine, les syndicats répondaient au besoin légitime des travailleurs d’unir leurs forces pour négocier avec leur employeur »

Je pourrais commencer un texte genre:
« À l’origine, les entreprises répondaient qu’aux besoins des actionnaires. Le syndicat arriva et maintenant les entreprises répondent qu’aux besoins des syndicats! »
Allons s’y a fond dans le sophisme et les stéréotypes….

@Benton C’est dont bien dit »maintenant les entreprises répondent qu’aux besoins des syndicats »
Quand une entreprise devrait répondre aux besoins de ses CLIENTS »
On remarque que les entreprises qui doivent ouvrir des heures prolongées pour répondre aux besoins des clients (pas la saaq, pas les bureaux des gouvernments), il faut quasiment prendre une journée de congé pour les rejoindre au téléphone, alors pour un rendez-vous prenez vous un no., les comptoires postaux dans les pharmacies, ça ne peut pas ouvrir les mêmes heures que les pharmacies. Pourquoi?
Entreprise de service. mais servir qui en bout de ligne. celui qui travail? Une fçon assez drôle de percevoir le monde. On ne créer pas des services pour répondre aux besoins, mais des jobs pour payer des syndiqués. Plus il y a de monde pour faire la job… plus il y a de cotisations. Simple

@ Benton

On va prendre un exemple très concrêt, le mien.

Depuis le début de l’année, j’ai donné 453$ à la mission « Old Brewery ». Maintenant tu veux me faire croire que selon les gauchistes j’ai donné cet argent parce que je voulait plus de pouvoir où encore parce qu’en donnant 453$ je pouvais retirer une somme supérieur en crédit d’impôt ?

Et je vais aussi te dire que je vais utiliser le reçu de ce don dans le prochain rapport d’impôt parce que trouver tous les moyens possible pour ne pas payer d’impôt c’est un devoir de citoyens tout aussi important que le droit de vote. Moins je donne d’argent à cette monstruosité qu’est le gouvernement du Québec, mieux je me porte.

Parce que le 453 dollars que j’ai donné à la mission « Old Brewery » a servi a aider des gens dans le besoin, pas à engraisser une bande de fonctionnaires syndiqués qui parasitent la population.

Effectivement, la Suède avec un taux de syndicalisation de 80% a été dans le trouble pas à peu près il y a quelques années. (Mettez votre recueil de dogmes scandinaves à jour.).
C’est pourquoi ils ont quitté les dogmes néo-marxistes que vous semblez apprécier, pour donner plus de liberté aux travailleurs, classe à laquelle vous n’avez pas l’honneur d’appartenir.
Aux États Unis le taux général de syndicalisation est bas chez les travailleurs mais il est concentré dans la fonction publique ou presque 80% sont syndiqués. Ce sont eux qui causent des problèmes. De plus il y a les grosses compagnies comme GM et Chrysler qui causent aussi des problèmes et qui sont fortement syndiqués.
Toutes les comparaisons entre le Québec et les pays scandinaves sont boiteuses car ces pays ont un taux de corruption très bas; leur syndicat ne fraye pas avec la pègre et ils respectent les choix des travailleurs en ne les forcant pas à leur payer un pourcentage de leur revenu en échange de protection (en bref, les syndicats scandinaves ne sont pas des Pimps à Travailleurs, comme c’est le cas au Québec)
Benton cessez de jouer à l’intellectuel Pee-Wee et allez payez vos impots

@ gilles st hilaire

Sans compter que les syndicat en Suède n’ont pas le même mandat que ceux au Québec.

Par exemple leur rôle c’est de négocier, au nom de leur membre, avec des compagnies d’électricité pour trouver le meilleur deal pour leur membre. Parce que l’électricité c’est privé en Suède !

Le rôle des syndicats en Suède n’est pas la protection des incompétents. La rémunération dans leur fonction publique se fait selon la productivité, pas l’ancienneté.

@gilles st hilaire

Je parle de la Suède d’aujourd’hui où peu importe ce que vous croyez dans vos rêves les plus fous est encore plus en avance socialement que le Québec malgré un virage a droite voilà plus 10-15 ans…

Voilà quelques années, GM a versé en salaire en avantage sociaux plus 20 milliards (mondiale)… pour un déficit de 39 milliards! Donc si tous les employés auraient travaillés bénévolement, GM serait encore en déficit de près 20 milliard! Le syndicat a le dos large….
Pour la corruption au Québec, bizarrement, elle est plus présente lorsque que c’est un gouvernement de droit! De plus, la corruption ne touche pas l’ensemble des syndiqués et elle est pour ainsi dire inexistante dans la fonction publique!
Pour ce qui est de payer de l’impôt, je ne serais pas surpris que j’en paie plus d’impôt que vous…

D’un intellectuel pee-wee, ce qui est déjà mieux qu’un dogmatique sénoir….

@David

Encore une fois, vous n’avez rien compris. (Je crois plutôt a un filtre qui bloque la lumière dans votre cas…)
Je parle ici de créer un fondation et non d’un don. Avec $453, on ne va pas loin comme fondation!

@lagentefeminine

« Plus il y a de monde pour faire la job… plus il y a de cotisations. Simple »

Je ne dirais pas simple mais simpliste comme commentaire. Laissons les stéréotypes de côté. Je comprends que les raccourcis, c’est plus simple, mais cela nous mène a des cul-sacs et c’est non productif.

Pour le reste, pour raison de mortalité, j’ai été souvent à la SAAQ et autres bureaux de la fonction publique et sérieusement, je n’ai jamais attendu plus d’une demi-heure, service compris… et sourire compris!

@David

Bizarre de comparer un pays encore plus sociale-démocrate que le Québec, en occurrence la Suède!
D’autant plus que l’imposition et la taxation est de beaucoup plus élevé en Suède qu’au Canada, Québec compris.

Pour ce qui est le rôle des syndicats en Suède, c’est le même qu’au Québec, défendre les travailleurs. Naïf de croire que les syndicats de Suède ne s’implique pas dans la sociale-démocratie. Ce n’est sûrement pas les entreprises qui font avancer la sociale-démocratie. (Aucun exemple dans l’histoire…)

Pour l’électricité, depuis la privatisation (en partie) les coûts ont augmentés et les services ont diminués, sans compter que les compagnies sont plus intéressés a vendre leur électricité à l’extérieur.

Pour ce qui est de la rémunération de la fonction publique, en Suède comme au Québec, elle se fait selon les occupations et les qualifications. Évidemment, à qualification égale, le plus d’ancienneté a le poste. (Mais on ne parle pas de poste de gestion, de cadre ou de responsabilité, c’est le patron qui décide….)

Pour l’incompétence, où vous semblez en voir partout, les impacts sont beaucoup plus grandes dans un poste de direction que sur le plancher.

@ Benton

Ton argument se base sur le fait que les dons à des fondations rapportent à celui qui donne, ce qui est un argument ridicule.

Quand une fondation paye pour un local d’informatique où une chaire de recherche dans une université, on devrait applaudit, mais toi tu craches la dessus.

Très représentatif d’une frange de la population québécoise qui pense qu’il n’y a pas de salut en dehors de l’État. Si on appliquait ton raisonnement jusqu’au bout, on se retrouverait dans une dictature communiste.

Moi j’ai beaucoup plus de respect pour une personne qui crée une fondation avec SON argent qu »un politicien qui me VOLE MON argent pour ensuite le redistribuer à ses amis dans le but de gagner la prochaine élection.

@David

J’abandonne dans ton cas.

L’éthique, l’intérêt et le parti pris sont des thèmes qui te sont abstraits dans votre cas.

Une formation en éthique (et en philosophie) vous aiderez grandement pour le discernement.

@ Benton

Tu assumes que l’homme est fondamentalement mauvais et qu’il complote constamment.

Moi j’assume que l’homme est fondamentalement bon.

J’assume que l’homme est bon mais que l’argent et le pouvoir corrompt…

Qu’il ne faut pas trop user du pouvoir et de l’argent.

De plus, un fait demeure que vous accordez plus d’importance au libre marché qu’à l’homme et que vous confondez liberté individuelle et libre marché, les deux étant incompatible!

J’ose espéré pour votre patron que vous savez que vous travaillez pour celui qui signe votre chèque de paie… et si vous êtes patron, j’espère que les personnes que vous payez savent qu’ils travaillent pour vous.
C’est la base de tout….

Bonjour à tous,

Et bien 126 commentaires plus tard, ceux qui se réjouissaient que le débat fédéralisme-souverainisme soit remplacé par le débat gauche-droite, pour créer une plus grande unité, doivent être déçus.

Sera-t-il possible de créer un conscensus pour faire avancer le Québec. Pour prendre la défense des personnes de droite, il est vrai que l’État pourrait subir une cure minceur et ce sans détruitre tous les acquis sociaux. Pensons aux commissions scolaires, au ministère de l’Éducation et aux trop nombreux hauts fonctionnaires,etc. On retrouve beaucoup trop de palliers de décision au Québec et cela n’aide pas au développemment de notre société. Est-ce que les syndicats doivent porter tous les maux de la société québécoise ? Bien sûr que non, mais pour être syndiqué et avoir participé à des colloques syndicales, il est vrai que ceux-ci ont beaucoup d’argent. Les idées progressistes qu’ils souhaitent véhiculer sont trop souvent évincées des discours syndicaux dans le seul but de préserver des acquis. En fait, les acquis de qui ? Mon syndicat confond trop souvent l’égalité avec l’équité. Par contre, je demeure pour les l’existence des syndicats et ils font bien leur travail quand vient le temps de défendre l’intérêt de ses membres et de contre-balancer l’immense pouvoir du patronat. L’équilibre des forces est primordial.

Maintenant pour la gauche avec laquelle j’ai plus d’affinités, je crois comme M. Lisée que l’humain et non pas l’argent, devrait être au centre des priorités des discours politiques. Le manque de compassion et de nuance de certains blogueurs de droite-libertariens me désole. L’humain demeure un animal social et la collectivité se doit d’assurer, le plus possible, le bien être du plus grand nombre tout en étant le plus équitable possible. L’équité c’est d’arrêter de financer les écoles privés (en aucun cas je devrais aider les riches à envoyer leurs enfants dans ces écoles), c’est avoir des tarifs en fonction des salaires gagnés et des impôts payés (les garderies à 7$ pour tous ce n’est pas une bonne idée). Il faut faire payer en fonction de la capacité de payer des individus. Quand mes amis de droite voient l’entreprise privé comme un acteur volontaire de l’enrichissement collectif vous me faites bien rire (vos jupons dépassent…)

Je partage mes idées bien humblement et je ne prétends pas avoir raisons sur tout.

@ David

L’humain n’est ni fondamentalement bon ou mauvais. C’est le milieu dans lequel il est éduqué et socialisé qui va le définir et lui fournir les outils pour développer sa conscience du bien ou du mal (sans vouloir ici trop tomber dans le manichéisme).

@ Benton

Tu dis que l’argent corrompt.

Ta solution c’est de concentrer l’argent dans les mains des bureaucrates du gouvernement.

Bravo !

@David

Mets tes idées fixes de côté pour mieux comprendre.

Ce que je dis, c’est qu’il faut être vigilant avec l’argent d’où l’importance d’une bonne éthique.