La liste de Gilles Duceppe

Gilles fait sa liste...

Gilles Duceppe s’est levé ce dimanche matin avec un monstre à sa porte. Le monstre du succès. S’il devenait chef du PQ, affirme le sondage, il pourrait non seulement sortir le parti de sa crise, mais le porter au pouvoir.

Il détient donc la clé — ou du moins une des clés — de l’avenir politique immédiat du Parti québécois et du Québec.  S’il parle et se dit « disponible pour servir la cause et la nation », les critiques de la chef actuelle pourront venir à bout de l’exceptionnelle résilience de Pauline Marois. S’il parle et affirme qu’il n’est « en aucun cas candidat, même en cas de vacance du poste, et souhaite être derrière Pauline Marois au prochain scrutin », il se retire du jeu.

Le silence, par contre, n’est pas une option.

Certains d’entre vous peuvent penser qu’il s’agit d’une décision facile à prendre. Rien n’est moins vrai. Voici à quoi pourrait ressembler la liste des pours et des contres du citoyen Duceppe. Ils ne sont pas par ordre d’importance.

 

Pour se lancer dans l’aventure

Les raisons de sourire

1. La politique est toute ma vie, et je m’ennuie

2. La population veut de moi

3. Je ne veux pas finir ma carrière sur la défaite du 2 mai dernier

4. Je pourrais devenir Premier ministre

5. Je serais en position de faire avancer la cause souverainiste et, qui sait, de faire du Québec un pays ?

6. Si je n’y vais pas et que le PQ se casse la gueule à l’élection, je m’en voudrai — et beaucoup me le reprocheront


Contre se lancer dans l’aventure

Les raisons de se méfier

1. J’ai assez donné et j’ai quand même 64 ans en juillet!

2. Le dernier sondage m’appuie, mais ce sont les mêmes Québécois qui m’ont jeté à la rue il y a six mois.
Que diront-ils dans six mois, dans un an? Je ne pourrais pas vivre ce rejet une seconde fois.

3. Chef du Parti québécois ? Est-ce vraiment un cadeau ?

4. Le sondage dit que les électeurs péquistes me veulent. Mais les députés me veulent-ils ? Je n’ai jamais eu beaucoup d’appuis dans le caucus.

5. D’après tout ce que j’entends, ce caucus est très difficile à gérer. Aurais-je la patience ? Accepteront-ils mon autorité ?

6. Supposons que je me dise disponible, Pauline partirait-elle rapidement ? Ou devrais-je diriger une guérilla qui fera de moi un bourreau, un brutus ?

7. Supposons qu’elle parte, rien ne dit que je serai couronné. Il pourrait très bien y avoir une course. Pierre Curzi pourrait se présenter. Et si lui, Drainville y sera aussi. Et pourquoi pas Aussant ? Or je n’ai jamais été intéressé à me battre dans une course au leadership — je me suis retiré en mai 2007 pour ne pas avoir à faire de course contre Pauline.

8. Et s’il y a une course contre Curzi et les autres, et même s’il n’y en a pas, il va y avoir de gros débats:

– ils vont vouloir savoir quelle est ma stratégie pour faire la souveraineté et certains vont vouloir me pousser à m’engager à tenir un référendum dans le premier mandat, ce qui serait un engagement suicidaire;

– ils vont vouloir savoir si j’appuie le programme du Parti qui parle de la loi 101 dans les Cégeps et d’une Charte de la laïcité, ce sur quoi je n’ai jamais été chaud chaud auparavant;

9. Supposons que je franchisse toutes ces étapes et que je devienne chef, mais que l’indiscipline continue à régner — c’est quand même la norme au PQ — est-ce que je veux vivre des saisons et des saisons de pression et de remise en question ? Et si Parizeau trouve que je ne suis pas assez pressé et le dit publiquement ?

10. Et si je suis premier ministre et que je n’arrive pas à faire la souveraineté ?

 

La conclusion de cet exercice ? Elle ne peut être tirée que dans la tête du principal protagoniste. Cette décision lui appartient entièrement.

Admettons tout de même qu’elle n’est pas simple. Il doit cependant se décider, d’ici Noël, car le silence, en l’espèce, est destructeur.

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Pourquoi ne ps laisser l’ingouvernable parti à son implosion et se garder en réserve pour la suite?
C’est sur les cendres de l’Union Nationale qu’est né le PQ.
La mort du PQ n’est pas un drame en soi, la vie politique se réorganisera avec des forces jeunes et plus autonomes de pensée.
Place à la jeunesse politique ouverte sur le monde et non en repli sur soi.
Monsieur Duceppe serait alors une éminence grise recherchée au service du Québec, quel que soit le parti élu.

Aussant a dit que le parti qui va réaliser la séparation, ou au moins tenter de la faire, doit se débarrasser des politiciens professionnels en proposant ainsi en filigrane que le temps des vieilles têtes qui n’ont pas réussi à la faire est passé. Bonne idée.

Les électeurs, surtout les plus jeunes, veulent se retrouver dans les élus qui vont les représenter et qui s’intéressent d’abord à leurs préoccupations quotidiennes. Il faut sortir de la rêverie et avoir les deux pieds sur terre. On voit où les anciens et actuels politiciens ont amené la société, tous pays confondus.

Donc, Monsieur Duceppe, cessez de vous poser la question. Votre hargne n’a pas aidé la cause de la souveraineté et a plutôt contribué à faire mieux fonctionner le fédéralisme. D’ailleurs vous qui avez toujours été contre tout et n’importe quoi, comment feriez-vous pour être pro-actif et proposer et réaliser des projets? Vous ne l’avez jamais fait à part assurer une rente viagère élevée…

Le point « contre » majeur est le 4. Je crois comprendre que peu, voir très très peu, de députés du PQ voudraient Gilles Duceppe comme Chef. Il a la réputation d’être une main de fer dans un gant de fer au sein d’un caucus…

L’appui à la souveraineté est à 36% d’après le dernier sondage Léger Marketing. Quelle tristesse!

Gilles Duceppe peut très bien faire les prochaines élections comme chef du PQ pour faire le ménage dans nos institutions démocratiques et l’appareil d’État du Québec. Premier ministre du Québec au cours des deux prochains mandats, il aura plus de tonus que la cheffe actuelle pour réaliser le programme autonomiste provincialiste de ce parti. Si c’est ce que les Québécois veulent, pourquoi pas…démocratie oblige. Toutefois, comme tout autre chef du PQ, il aura les indépendantistes pour lui rappeler qu’il n’est pas question d’adhérer à la constitution du Rocanada de 1982 en retour de quelques aménagements qui confirmeraient le statut politique impérialiste actuel « dominant,dominé ».

Je n’ai jamais compris en quoi s’engager à tenir un référendum dans le premier mandat serait un engagement suicidaire. Ne rien faire c’est disparaître à petit feu, ce qui est bien pire.

Et si Duceppe n’est pas capable de faire la souveraineté, pourra-t-on enterrer cette idée et passer à autre chose?

Meveilleusement bien synthétisé M. Lisée; voilà bien l’homme de la situation se fait-on dire, mais je tremble pour lui comme je tremble pour Mme Marois qui ne mérite pas un tel sort après avoir reconstruit à partir du Néant le Parti. Les mantes religieuses de ce parti le détruiront-il comme tous les autres chefs l’ayant précédé? Non vraiment, le sort de M. Duceppe n’est pas trop enviable. À moins d’un acte de contrition sincère de ce foutu Parti dont je suis encore membre mais peut-être pas pour longtemps si les gros egos ne se calme pas derechef… car j’en ai marre de si peu de classe…

Et si Duceppe annonçait qu’il devient le bras droit de Pauline Marois, qu’il se présentera dans Rosemont, qu’il présidera un comité sur la préparation de la plate-forme électorale et qu’à cette fin il entreprend une tournée des régions.

Si on a une once de lucidité c’est qu’on va lui offrir.

« Le silence, par contre, n’est pas une option. »

Il semble que l’agenda du PQ est déterminé par des sondages commandités par on n’est pas trop sûr qui.

Un parti qui ne contrôle plus son agenda vit sur la corde raide. N’est-ce pas à cela qu’on assiste présentement?

Je pense qu’il vaut mieux avoir un parti démocratique qu’un chef qui impose ses idées et ses façons de faire.
En démocratie, le chef n’est là que pour aider à arriver à un consensus et non pas à dicter une ligne de conduite.
Si M. Duceppe, ou quelqu’un d’autre. est prêt à jouer ce rôle, tant mieux. Sinon, il aura tôt fait d’être démis lui aussi.
L’indépendance j’y crois et j’y travaille depuis bientôt soixante ans. Mais il nous faut une véritable indépendance.
Nous sommes sous un double joug : un système fédéral bancal qui nous force à toujours batailler pour notre survie en tant que nation et une oligarchie qui est au service des riches.
Il nous faut être indépendants et démocratiques. Autrement c’est changer quatre trente sous pour une piastre.
Pourquoi MM Duceppe, Landry ne se joignent-ils pas à Mme Marois dans un PQ plus respectueux de la volonté de ses membres et mieux axé sur les problèmes de l’heure? Nous aurions alors une équipe du « tonnerre ». Ce pourrait même être un triumvirat. QS a bien un duumvirat.

Monsieur Lisée,

La liste de vos arguments contre permet de penser que vous suggérez à M. Duceppe de s’abstenir de prendre la relève.

Pour ma part, il aura mon appui s’il est capable de brasser la cage de ce parti et de tout le Québec avec des idées neuves et emballantes (accent mis sur les avantages de l’indépendance, nouvelle constitution, réappropriation de nos ressources naturelles, etc). Mme marois l’a perdu depuis un bon bout de temps.

M. Lisée,

Il y a considérablement plus de rouge que de vert dans votre billet.

Et en cette journée d’halloween, si j’étais Gilles Duceppe, vous me donneriez bien plus la trouille que du courage.

Votre point 6 dans le vert, je ne l’achète pas. Si Gilles laisse Pauline se péter la fiole aux prochaines élections (ce qui est loin d’être assuré, car 18 mois en politique, c’est plus qu’une éternité) pas certain que beaucoup lui reprocheront de n’avoir pas fomenté un putsch par opportunisme.

Et comme le dit si bien le proverbe: «il n’est jamais trop tard pour bien faire», donc toujours temps de briguer la chefferie du PQ.

Et comme le dit si bien l’adage: «tout vient à point à qui sait attendre», donc toujours temps de briguer la chefferie du PQ.

Moi je trouve que Gilles Duceppe a de grandes capacité et il est un bourreau de travailmais il y a un mais il ne sait pas sourire.Il est jammer dans le coude comme on dit chez nous.Ces faux sourire moi je ne suis plus capable.Mais il pourrait avoir un poste auprès de Pauline.Pas comme chef,il est trop tard pour moi.

Qu’est ce que M. Duceppe va apporter de plus au Québec? Voilà la vrai question. To be or not to be, ici veut quel sera son utilité à la tête du PQ pour le Québec? Les radicaux vont revenir et hanter les députés modérés? Duceppe un dictateur?

Non ça va pas bien pour le PQ.
Gille Duceppe premier ministre? À quel âge? Non il sera dépassé, il l’est déjà. Bonne chance tout de même.

Notes: Duceppe disait qu’au Canada les Provinces sont unies et plus fortes et qu’au Québec les nationalistes sont divisés. J’aimerais lui dire que c’est le Bloc de même que le PQ qui divisent et afaiblissent le Québec.

M. Duceppe devrait s’attarder à la question no 6 des POUR car le P.Q. est bien parti pour se casser la gueule à la prochaine élection !

Finalement j’ai souvent dit qu’il n’y a pas de boss au PQ et c’est ce qui va probablement enterrer la souveraineté du pays.

Trop de chefs et pas assez d’indiens.

Gilles Duceppe l’a eu facile jusqu’à sa sortie du parlement fédéral. le manichéisme élémentaire qui a fait son succès a Ottawa ne se répétera pas a Quebec. A Ottawa il lui suffisait de dire Non au canada et Oui pour le Quebec.Il s’accaparait tous les succès du Qc et rejetait sur Canada tous les échecs. Ce qu’aurait fait tout québécois sans grands efforts. A la tête du PQ et a Quebec, c’est une autre dialectique. Il devrait commencer par séduire les québécois….C’est pas gagné a l’avance

À l’ère d’occupation double , les gens recherchent du vent , »ça l’air que c’est un bon ». Des résultats sur l’air du temps, vent du nord , vent du sud , le Québec est entré dans une ère vraiment désespérante,c’est vraiment n’importe quoi . On est près à voter CACQ une journée, le lendemain pour un parti NPD . À force de répéter »qu’ils sont tous pareils » , les électeurs se désintéressent de plus en plus de leurs affaires, ce qui encourage le parti du vide (libéral). Pour faire face à un clown libéral , pourquoi pas un bon comédien qui est capable de faire sortir les émotions? Monsieur Curzi , on a besoin de vous , revenez!

Et pourquoi pas un triumvirat: Landry-Marois-Duceppe pour mettre un peu d’ordre dans ce parti masochiste ?

La souveraineté est à 36%. Cela veut dire que le bon peuple n’en veut pas.

Le bon peuple préfère la péréquation (confort et indifférence) à la séparation (effort et solidarité).

Ce peuple colonisé est désespérant.

Bonjour chez-vous! Have a nice day!

Je reprendrai le raisonnement d’abord de J.P.Charbonneau, le simple citoyen connaissant le soupçon d’être justement un simple citoyen dans ses jugements.

L’ancien député et journaliste du Club à RDI dit ceci aussi sommairement soit t’il: le leadership de P.Marois vacillant se détermine dans son avenir sur l’avenir précaire du PQ voire de la cause….

Ainsi en toute considération, la liste des plus et des moins qu’établit l’auteur de cette page sur G.Duceppe suscite la perplexité eu égard de l’enjeu majeur de la situation en rappelant que le parti Legault qui veut remplacer le PQ dans le bipartisme met une croix non sur la souveraineté mais sur presque toute la question de l’avenir du Québec comme si l’existante province du Québec pouvait s’isoler de son carcan canadien, des décisions d’Ottawa!

La réalité consiste à dire que la population majoritaire peut s’ouvrir à des éléments de gouvernance souverainiste en autant qu’elle ne soit pas bousculée qu’elle fait face à un gouvernement responsable, intègre et capable de décisions appopriés. Gilles Duceppe a été responsable en tant que chef de l’opposition à Ottawa et avec ses députés hier a su mener les dossiers du Québec aux communes.

-Point précis qui peut douter de l’esprit vif de Duceppe de la connaissance des dossiers chez celui ci, de son pragmatisme associé à ses convictions. La minorité de souverainistes radicaux reste une minorité doit t’on lui faire un pont d’or? J.Parizeau demande que le PQ ne laisse pas l’agenda médiatique s’imposer complètement, il désire que le PQ fasse une pédagogie de la nation et de la souveraineté.

Gilles Duceppe est capable de le faire.

Quant au silence, Charles De Gaulle nonobstant l’inégalité des personnalités a su se maintenir dans son silence en 1957 et intervenir au moment opportun en 1958. Le silence prolongé de G.Duceppe, un faux problème.

Et sur P.Marois, j’ajouterais ceci dans le même esprit: Charles de Gaulle dont la réputation fait impression a démissionné deux fois dans des contextes difficiles à la fin de la guerre et un an après mai 68.

La cause ou une situation problématique est plus forte que l’égo d’un individu.

J’envoi un second message après celui ci, une première réaction hier sur le sondage

Ce sondage procure une fenêtre de renaissance possible pour le PQ.

Évidemment que le PQ est coincé par la difficulté de réaliser le pays, l’hostilité des médias pour tous les partis un peu trop nationaliste ou de gauche ou de droite d’ailleurs.

Néanmoins si G.Duceppe réussit à obtenir un appui de la population suffisant pour permettre une lutte à trois entre la CAQ de Legault, le PQ et le PLQ cela demande la réflexion désintéressée de P.Marois devant les faits de voir la possibilité pour son parti d’éviter l’hécatombe.

1- L’importance de G.Duceppe chef péquiste à défaut de procurer le pouvoir au PQ est fondamentale puisqu’elle peut permettre de transformer le PLQ en tiers parti. De voir un parti anti francophone comme le Parti Libéral être catapulté à la troisième place ne peut qu’être bénéfique et forcer la majorité des allophones à reconsidérer l’option libérale.

2- Duceppe au PQ c’est forcer F.Legault à envisager la fusion avec l’ADQ avec un parti beaucoup plus à droite encore que le sien en construction. De quoi alimenter la bisbille dans le camp de l’ambitieux Legault qui espère une lutte à deux depuis un an tellement favorable à son égard.

3- La présence de Duceppe comme chef c’est celle d’un chef articulé capable d’autorité de faire croire à l’établissement d’un programme de parti et de gouvernement.

4- L’arrivé de G.Duceppe permettrait au PQ une chance minimum de former le prochain gouvernement et de procurer un gouvernement moins passif aux Québécois. De révolution il n’en n’est pas mention, dans les circonstances de 8 ans de gouvernement libéral de gestion de la régression sociale et nationale, un gouvernement Duceppe pourrait au moins faire avancer le Québec..

5-Possibilité au pire d’un gouvernement minoritaire Legault ou libéral plus ouvert à l’opposition dans l’éventualité de l’arrivé à Québec de G.Duceppe et du départ de Mme Marois.

Bref, indépendamment des arrières pensées du Léger de Québécor, ce sondage créé la possibilité d’une lutte politique ouverte plutôt que finie. D’éviter le scénario Legault majoritaire écrit et fatal depuis mai-juin de cette année.

On dira que Duceppe a 65 ans l’an prochain, qu’il n’est plus frais patati patata, P.Marois en a 62 et on lui reproche surtout de faire de la politique à Québec depuis 30 ans. Charest en aura 53 en 2012, et il est pm depuis longtemps. Legault a 54 ans, il n’est pas loin non plus de 60 ans.

Alors en dehors de l’âgisme qui établit des normes faciles, en dehors des préjugés sur le syndicalisme passé de Duceppe. On connaît les tactiques de l’adversaire, on les devine. Il y a une équipe autour du PQ dont Drainville reste un espoir avec à voir une seule de ses réformes politiques pertinentes qui pourrait être considéré. Cette équipe comprenant d’anciens députés bloquistes peut soutenir suffisamment G.Duceppe pour relancer le PQ.

-Autre point, en dépassant son ressentiment personnel contre A.Khadir, G.Duceppe pourrait peut être entreprendre des négociations pour le PQ avec Q.S. Il est impératif que le mouvement souverainiste se cible au centre gauche dans une relation progressive entre le PQ et QS d’autant que le parti Legault pourtant tenant tout de la néo-Union Nationale passé date fera croire qu’il est le parti du centre strict. Jouant dans les plates bandes du PQ sans en être voici ce que Legault tentera de vendre aux citoyens chloroformés relativement par les grands médias. A.Khadir a joué abusivement le jeu partisan en mai dernier, il peut se racheter en travaillant à cette alliance entre PQ et QS, ses prises de position ont été vives au parlement contre la duplicité du gouvernement libéral. On ne comparera pas négativement Khadir contre un quelconque député libéral.

Nous en sommes là, le PQ doit agir pour que l’option nationale ne soit pas refoulée par des politiciens notables qui ont écrasé le Québec depuis la confédération de 1867.

Le Québec mérite mieux que la néo-Union Nationale de Legault au pouvoir et que le PLQ dans l’opposition officielle!!

Gilles Duceppe doit rester chez lui et participer comme n’importe quel électeur au débat politique mais sans plus. Je reconnais qu’il a fait son bout, qu’il l’a tenu aussi. IL a été un des parlementaire des plus respectés même par les redneck du Canada par la maîtrise de ses dossiers, la maîtrise de son caucus mais il n’a pas fait avancer la cause du Québec plus que n’importe quel parti d’opposition ne l’a fait à Ottawa ni même au Québec. Elle est là la raison du 2 mai!

Le Bloc n’allait nulle part. Il n’a jamais été bien loin non plus malgré le fait qu’il était l’opposition loyale de sa majesté dans les années 93 et suivantes. Nous tous, indépendantistes lucides qui avions cru que l’élection majoritaire de députés Québécois du Bloc à Ottawa (1993) suivi de l’élection de Parti Québécois (1994)l’année suivante allait nous mener à un référendum gagnant (1995). Nous avons été déçu de voir Lucien Bouchard refuser son rôle privilégié de chef de l’opposition et laisser Jean Chrétien en profiter pour magouiller et tripoter le jeu référendaire au mépris de la loi Québécoise. Bouchard et le Bloc n’ont pas su se rallier à Parizeau et au PQ… on connait le résultat.

Le Bloc a connu un chef intérimaire après le départ de Bouchard pour Québec, puis Duceppe qui a toujours répété : oui nous sommes souverainistes (mais on n’en parle pas). J’ai besoin d’un leader qui a besoin de s’affirmer. Qu’il dise qu’il veut faire l’indépendance avant l’élection, qu’il le dise pendant l’élection et qui prenne tous les moyens pour y parvenir après. C’est de même qu’on obtien ce qu’on veut.

Très bonne analyse. Toutefois, même si la liste des contre est plus longue que la liste des pour, je parie ma chemise que Duceppe va se lancer car son « ego » va l’emporter sur son « ratio ». Un Sauveur de plus qui va se casser les dents……

à Monsieur Curzi , je suis cynique (mais réaliste) ,nous avons besoin de vous , (comme monsieur Duceppe, Landry, e.t.c. Comment voulez-vous qu’on espère, si tous ceux qui n’ont pas eu leur »nannane », c’est-à-dire , être (ou n’être plus ) »chef » débarque de l’aventure indépendantiste (ou souverainiste), lorsque vous avez perdu le haut du pavé ? Le peuple vous demande abnégation , une dernière chance s.v.p. montrez aux Québécois de l’unité , malgré vos »luttes fraticides »

L’espèce de sondage qui est sorti dimanche serait certainement le cadeau le plus empoisonné que pouvait recevoir monsieur Duceppe. Un sondage comme celui-là est toujours de la boullie pour les chats en ce sens que c’est parler pour rien dire. Le seul vrai sondage est une élection générale. Rappelons-nous un fameux sondage de Léger Marketing dans les mois précédant l’élection 2007, un certain André Boisclair obtenait des taux records de 49% et vous avez vu les résultats. Plus récemment, au mois de mars 2011, Gilles Duceppe était supposé obtenir facilement la majorité des sièges au Québec et ce, sans problèmes. Vous avez vu les résultats. À ce stade-ci, je crois que monsieur Duceppe est plus intelligent que ceux qui veulent le propulser au rêve du pouvoir. J’imagine qu’il sait très bien que les problèmes du PQ ne sont pas dûs à madame Marois mais plutôt à une bande de membres du PQ qui manquent de solidarité envers leur chef, leur parti et leurs aspirations. Pour monsieur Duceppe, ce serait un suicide politique. D’ailleurs, j’ai déjà entendu monsieur Duceppe en entrevue qu’il consultait et écoutait toujours sa conjointe avant de prendre une décision importante et je suis convaincu que celle-ci lui recommanderait qu’il serait beaucoup plus sage de s’occuper de sa famile que de la bande de membres du PQ quine chercheraient qu’à lui donner des coups de poignards dans le dos. Le passé est garant de l’avenir. Que de rêves inachevés.

J’ajoute un 11e Contre: J’ai une très bonne pension du fédéral et je commence à apprécier la vie de retraité ainsi que le temps que je peux maintenant consacrer à ma famille.

@Rimbaud :
octobre 31, 2011 à 12:34

J’estime que M. Duceppe a été, dans l’histoire des cinquante dernières années du Québec, son seul représentant complètement et uniquement dédié à défendre ses intérêts.

Ce que vous appelez de la hargne je la nomme de la détermination, voire même du courage. Or l’expérience me montre que lorsqu’on agit pour aider certaines personnes, elles ont comme réflexe de se rebiffer et d’attaquer ceux qui veulent les aider.

De plus, mon cher Rimbaud, vous dites n’importe quoi car même ses adversaires ont reconnu en Duceppe un politicien droit, intègre et dédié à la cause qui l’a amené en politique. En fait il était un des députés les plus respectés à Ottawa, tous partis confondus. Faites un peu de recherche. Et si vous êtes honnêtes, vous me donnerez raison. Mais je n’y compte pas trop.

«C’est une belle chose d’être honnête, mais il est également important d’avoir raison.» [Winston Churchill]

@Jean Rêve

Justement. On a souvent reproché au Bloc Québécois et à Duceppe de dépenser leur énergie là où ça ne comptait pas. Bien que je sois pas d’accord avec cette assertion, je dois admettre qu’il y a derrière elle une certaine logique.

Mettons qu’elle soit vraie. Ne devrions-nous pas conclure que son action sur la scène politique provinciale québécoise est le lieu où son influence sera la plus déterminante.

Sans présumer de quoi que ce soit j’estime que si M. Duceppe accepte de relever le défi de s’impliquer dans l’action politique provinciale québécoise, son impacte sera loin d’être nul.

«Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.»
[Winston Churchill]

Encore rouler dans la vieille énergie.. Vous n’êtes pas tannés de ces têtes grises qui disent savoir pour nous alors qu’aujourd’hui, l’ère est à l’Union, non à la séparation des peuples.
Regardez le mouvement Wall Street.. Ça ne vous parle pas? C’est ce que toute personne normale, se désengageant le moindrement du troupeau appuie, pas un Duceppe pépère qui n’a rien de rien de neuf à nous apporter sinon penser devoir se battre dans son parti pour diriger. Que de pertes d’énergie en vue.
Réveillez-vous!! Noter système est bâti sur «qui bouffera le premier venu» plutôt que l’entraide, les lois divines et la méditation.
Vous riez.. Je pense à vous avec ce qui s’installe sur Terre.. pas l’égo insatiable et violent.. le Coeur compassion et généreux qui partage et aide son prochain (son prochain, ça peut être votre soeur, votre frère ou votre voisin, ne l’oubliez pas..).
Commencez à méditer.. les temps seront moins difficiles pour vous. Paix en vos coeurs.

@Huguette

Vous semblez être une émule de soeur Sourire 😉

Mais c’est quoi cette affaire de juger de la compétence d’une personne sur sa capacité à montrer ses belles dents ? Prenez tous les grands hommes et grandes femmes qui ont marqué leur époque et leur pays, l’ont-ils, l’ont-elles fait parce que «ils n’étaient pas jammés du coude» ? Hey ! Ce n’est pas un survivant de « Occupation double » qu’on recherche.

«La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.»
[Victor Hugo]

@Francois Ricard

Vos sentiments et votre vision sont nobles. Mais quand on a une bataille à mener, une guerre à gagner, l’armée doit obéir à un seul chef. Autrement, si tout un chacun mène ses petites escarmouches comme bon lui semble,vous aurez peut-être plusieurs héros morts, mais oubliez la victoire.

«Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d’un seul.»
[Charles de Gaulle]

@Sylvain Sauvé

Après cette annonce hypothétique mais plausible,devenir le bras droit de Pauline Marois, si Mme Marois avait une once de lucidité et de sens de l’État, elle offrirait à M. Duceppe de prendre les commandes du PQ.

«Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge !»
[Voltaire]

Je vous propose le scénario suivant :

I- Aux prochaines élections (2012), Gilles Duceppe dirige le PQ, François Legault dirige son parti (disons la CAQ), Jean Charest est au PLQ, Khadir/David chez QS et Deltell a dissous l’ADQ pour se joindre à la CAQ.

II- Tous les députés indépendants rentrent la maison (les ex-péquistes au PQ et les ex-adéquistes à la CAQ)

III- Les résultats des élections sont les suivants :

PQ : 63
CAQ : 46
PLQ : 14 (les châteaux-forts du West Island)
Québec Solidaire : 2

On se retrouve donc avec un gouvernement majoritaire souverainiste du Parti Québécois, avec une forte opposition autonomiste (CAQ), une autre opposition souverainiste (QS) et un PLQ en totale perdition, qui ne conserve que ses chateaux-forts staliniens du West Island.

IV – Jean Charest démissionne. Il y a une course à la chefferie au PLQ.

V- Le PQ se fait élire avec un programme en trois temps : 1) On fait le ménage. 2) Gouvernance souverainiste. 3) Souveraineté. Sans promettre la souveraineté dans un premier mandat, on ne peut en écarter totalement la possibilité.

VI- Aux élections fédérales, le nouveau chef bloquiste Daniel Paillé ressuscite le parti et obtient plus de 25 sièges. Surprise!

VII- Et puis vient le moment de lancer la campagne référendaire. Et là, on assiste à un pacte et à une conférence de presse qui marquera l’histoire : Gilles Duceppe, François Legault, Amir Khadir, Françoise David et Daniel Paillé, tous assis côte à côte, représentants à eux seuls 110 circonscriptions sur 125, se disant tous trois unis dans l’objectif de faire la souveraineté. Une coalition pratiquement imbattable.

Qui mènera le camp du non? Le successeur de Jean Charest à la tête du PLQ? Les rares francophones du côté fédéral? (Coderre? Dion? Trudeau? Paradis? Bernier? Mulcair?) De toute évidence, le camp du non serait extrêmement affaibli.

Duceppe-Legault-Paillé-Khadir-David, à la tête d’une grande majorité de circonscriptions, tous unis derrière le OUI. Avec des gens de valeurs comme Curzi, Drainville et Beaudoin dans la partie. Avec des belle-mères totalement comblées. Avec les pressés (Aussant) revenus au bercail. Avec les « ex » (Facal, C. Bouchard, Lemieux) fournissant un dernier effort pour la patrie. Avec la nouvelle députation du Bloc dans le coup. Avec la bande à Legault dans la partie. Et les jeunes de QS aussi. Gauche et droite réunies.

N’est-ce pas là le scénario rêvé?

Le point 8 est exactement pourquoi le PQ ne pogne pas. Mais les crinqués ne s’en rendent pas compte.

Je ne dis pas que Duceppe ferait moins bien que Marois, en fait c’est le contraire, mais le point 8 les fera encore:
se chicaner
chialer
brailler
se diviser
essayer de montrer qu’ils sont plus cathos que le Pape.

Et que ferait Lévesque? Comment pourrais-je l’impressionner, lui qui est assis à la droite de Dieu? se demandent-t-ils.

Ça fât qu’on on le choix entre une gang de « corrompus » ou une d’idéalistes du troisième âge (pressés).

Bra-vo!

@ Luc Beauchemin

À moins d’avoir intérêt à perdre ledit référendum, tiendriez-vous un référendum que vous savez avoir toutes les chances de perdre ? Pourquoi assimiler ne pas tenir un référendum à ne rien faire. On est loin des synonymes.

Prenons un exemple farfelu. Disons que vous êtes cascadeur et que, pour les besoins d’un film, vous devez vous jeter en bas d’un bâtiment élevé. Le matin vous mettez tout en place, dont ces fameux matelas devant amortir votre chute et vous informez tout le monde, dont les cameramen que la cascade aura lieu après le lunch. Au moment spécifié vous constatez que les matelas ont été enlevés. Vous lancerez-vous sur l’asphalte pour la simple raison que vous aviez dit que le saut se ferait après le lunch ?

«La grande leçon de la vie, c’est que parfois, ce sont les fous qui ont raison.»
[Winston Churchill]

Duceppe est un autre de ces tièdes qui ont engourdi le Pq depuis 1995.On n’a pas besoin de ça?

Vous vous trompez. Gilles Duceppe veut devenir le premier ministre du Québec et veut aussi ce qui appelle la « souveraineté ».

Il sait comment diriger un parti, mais il n’a pas d’expérience de gestion publique. Il lui faudrait une personne d’expérience pour faire équipe avec lui.

Un tandem Duceppe-Landry à la tête du PQ serait redoutable.

Qui pourrait les battre?

Pierre Cloutier

Réveillez-nous quand vous aurez trouvé.
En attendant, un Parti politique, vieux de plus de 40 ans, qui craint de disparaitre, se cherche une idée nouvelle, un pogramme et un chef. À moins de 12 mois d’une élection générale, c’est pas très drôle pour ceux et celles qui ont déjà fait confiance à ses dirigeants.

Bonjour,

Étant de passage à Québec hier midi,ce que nous pûmes nous bidonner toute la tablée en entendant les rires fous émanant de la table voisine lorsque l’un d’entre eux, pince sans rire, déclara que malgré leur déconfiture, les nationalistes québécois afin de faire contre mauvaise fortune bon coeur ont quand même décidé de fêter l’Halloween avec un fantôme, soit le très famélique Monsieur Gilles Duceppe.

Et pourtant ! Tout en rigolant et faisant sortir tous les fous rires possibles avec la tablée voisine, nous pûmes arriver à ce consensus que nos amis les péquistes n’apprendront jamais de leurs erreurs en agissant comme des poules pas de têtes.

En effet, en y allant d’une rétrospective récente, soit en 2007, les mêmes suppliques émanaient des nationalistes québécois, soit ceux qui sont péquistes sur les bords, en braillant comme des veaux pour supplier Madame Pauline Marois de venir à leur secours tout en l’ayant répudiée quelque temps auparavant pour Monsieur André Boisclair. La P’tite Vie des péquistes continue vaille que vaille, brinquebalante au point de retomber exactement dans les mêmes ornières qu’en 2007. Alors que partout en 2007, autant dans les villes et villages du Québec profond, nous entendions des cris de gorge, soit des cris gutturaux ainsi que des cris d’orfraies qui hurlaient de désespoir : Pauline reviens ! Cette mère de quatre enfants bien élevés qu’est Madame Pauline Marois se laissa attendrir, elle qui pourtant avait déjà élevé sa famille ne savait pas dans quoi elle s’embarquait avec cette bande d’émotifs capables d’attendrir une roche en étant désemparés.

En outre, le même scénario se répétant en 2011, les mêmes suppliques s’adressent à un autre Sauveur potentiel, et nous pouvons entendre encore les mêmes cris de gorge de la part des péquistes : Gilles, Gilles, viens à notre secours, pauvre de nous !

Finalement, ce sondage pas tout à fait anodin arriva comme une tonne de briques le jour où Madame Pauline Marois et Monsieur Gilles Duceppe se devaient d’être main dans la main dans un brunch dominical pour péquistes. Et pourtant, la saison de la pêche à la ligne est printanière !

Et pour conclure, dans l’état marécageux ou cogitent les nationalistes québécois présentement, Monsieur Gilles Duceppe ne pourra jamais au grand jamais chausser la pointure de Madame Pauline Marois car celui ci est beaucoup trop soupe au lait et vindicatif en laissant parler son body language. Le Parti Libéral ainsi que Monsieur Jean Charest n’en feraient qu’une bouchée. Plutôt facile avec cette proie de choix obligé en étant péquiste de tenir un discours de droite pour aller chercher l’électorat nationaliste du Québec tout en s’étant mérité sa plantureuse pension Fédérale en hurlant et s’époumonant du côté gauche de la bouche, ce qui faisait une belle jambe tout en étant sûr de n’avoir jamais à livrer la marchandise en étant la divine opposition éternelle à Ottawa. Le chou chou de Monsieur Lucien Bouchard devra à nouveau lui demander son aide assurément….. Au plaisir, John Bull.

Comme chef du Bloc à Ottawa, monsieur Duceppe était le seul décideur. Ses députés ne parlaient pas souvent et pour répéter les propos du chef. Chef du Parti Québécois monsieur Duceppe ne pourra pas faire taire les Parizeau, Landry et autres vedettes. Ce sera invivable pour un homme habitué à tout diriger sans contradiction.

Le pour: # 2

Si il a l’appuie de la population tout le reste suivra.

Personne au PQ ne pourra mettre ses convictions souverainistes en doute.

Duceppe a une très grande qualité :il est parfaitement crédible et j’ai toujours l’impression que lorsque il se prononce que les Québécois sont à l’écoute.

Aussi on peut ressentir de l’émotion lors d’un discours et de ça nous en aurons besoin pour nous sortir de notre torpeur.

Le Québec ne peut se passer de Gilles Duceppe. Mais je me refuse de le voir comme un sauveur mais plutôt comme un premier ministre,un vrai chef, pour nous redonner une fierté et qui sait…

Un onzième point: Quel ménage attend le ou la prochain(e) P.M. »intègre » après le passage du plus sale gouvernement dans l’histoire du Québec ? Bonne chance… on est pas sorti du bois!

il y a des pays où l’ordre règne par la tyranniee des bayonnettes;il y en a d’autres où la paix s’étend comme un vaste linceul sur les inteligences.ici point de révolte de la conscience ou de l’esprit brutalement subjugué;point de tentative d’émancipation,parce qu’il n’y a ni persécution ,ni despotisme visible.les hommes naissent,vivent,meurent,inconscients de ce qui les entoure,heureux de leur repos, incrédules ou rebelles a toute idée nouvelle qui vient frapper leur somnolence… ce calme est plus effrayant que les échaffauds où ruisselle le sang des patriotes,car il n’est pas d’état plus affreux que d’ignorer le mal dont on est atteint,et,par suite,de n’en pas chercher le remède.citation Arthur Buies,lettre sur le cacanada,étude social,ed.comeau & nadeau premiere paruption 1864 non,non,vous n’avez pas mal lu il est bien écrit 1864 …..Donnez lui le gout de croire que tout va bien,citation Michel Rivard

Plutôt d’accord avec John Bull.
Mais je suis d’accord avec M. lisée que le silence n’est pas une option pour Duceppe.
Qu’il dise non!Je l’espère, Et s’il dit oui, alors qu’il exige lui-même une course au leadership du parti si ce poste devient vacant.
Il y a trop de jeunes talents dans ce parti et autour qui représentent changement (politique autrement) et espoir pour laisser la place à un candidat pré-choisit par un sondage public.

Il me semble que les seules questions pertinentes que Gilles Duceppe doit se poser sont: Le peuple me réclame, la cause de ma vie m’appelle, le devoir m’appelle, l’avenir d’un parti, d’une nation, la survie d’une option dépendent peut-être de moi. Est-ce que je peux envoyer promener tout cela et tout ce monde pour vivre confortablement une vie de pépère? Pour être conséquent avec moi-même est-ce que je peux ignorer ces appels? Ai-je vraiment un choix à faire? Est-ce que j’ai le droit d’échapper à un destin peut-être grandiose? Si je suis le messie, est-ce que je peux ignorer ma mission ici bas?

Tout cela pourrait se résumer en une seule question. Puis-je ignorer l’appel de ma nation?

On reproche parfois à Gilles Duceppe sa poigne de fer, l’emprise autoritaire qu’il semblait exercer sur le Bloc Québécois. Cette discipline de fer est peut-être justement ce qui manque au Parti Québécois, un parti qui a souvent l’air d’une garderie de petits chamailleurs.

LA seule solution constitutionnelle, ce n’est pas un changement de chef au PQ, c’est de changer le programme constitutionnel du PQ de simple souveraineté « la séparation » pour une véritable confédération CANADIENNE.

Voici une parti d’un récent sondage Léger entre le 10 et le 12 octobre dernier :

15 % se considèrent Québécois uniquement « les séparatistes »

32 % se considèrent plus Québécois que Canadiens

33 % se considèrent autant Québécois que Canadiens

11 % se considèrent plus Canadiens que Québécois

. 5 % se considèrent uniquement Canadiens

Donc, une solution constitutionnelle de simple souveraineté « l’option actuelle du PQ et de Québec solidaire, la séparation du Québec du Canada, n’attire que 15 % de Québécois. C’était 13 % il y a 6 mois.

L’option de la souveraineté du Québec, qui se situe entre 36 et 44 %, selon les saisons, indique que les Québécois se fient que la souveraineté est accompagnée d’une sortie d’association comme au référendum de 1980 ou de partenariat, comme à celui de 1995. Ils ne se rendent pas compte que la souveraineté seule est synonyme d’indépendance et de séparation. Quand les fédéralistes vont souligner l’affaire, cette option pourrait prendre une débarque, si elle n’est pas changée par les partis qui la portent.

Les autres constatations de ce sondage : 68 % sont fiers de l’hymne national « Le O Canada » et 65 % sont fiers du drapeau canadien, ce qui est logique avec les autres statistiques.

La liste du POUR englobe des raisons de parcours personnel, tandis que la liste du CONTRE englobe le PQ au complet. Dans son histoire de parti.

Ça confirme ce que j’ai entendu autour de moi : à l’élection fédérale, les gens ont exprimé leur désir de rapatrier les forces vives au Qc. La qualité de Gilles Duceppe, son aptitude à tenir les troupes en rang serré, cette poigne, est un besoin criant en ce moment. C’est LE timing, c’est le moment du ose ou va te terrer.

Quand on lit vos CONTRE se profile un Gilles Duceppe qui aurait tout pour se battre, expérience et caractère, mais aucune envie de se battre si d’autres entrent dans son aura. Difficile à suivre comme logique qu’un tel être veuille régner sans se battre et débattre, sur une sellette au-dessus d’une saine compétition. Ce n’est pas ça la politique. C’est pour moi l’équivalent de dire que Gilles Duceppe n’est pas un homme politique.

Ce qui m’apparait le plus clair dans vos listes, c’est l’affirmation que le monde ordinaire voudrait de lui (les voteurs) mais pas le parti.

La Coalition est dirigée par le duo Legault-Sirois.
Québec Solidaire par le Couple Khadir-Françoise David.
Pourquoi le Parti québécois ne nous offrirait pas un tandem Duceppe-Marois ?
Pauline Marois demeurerait la « chef » avec toute son expertise et ses compétences
acquises dans les gouvernements de Lévesque, Bouchard et Landry.
Gilles Duceppe se joindrait à elle comme bras droit, futur vice-premier ministre, chargé du dossier de l’Indépendance et des relations intergouvernementales, avec son expertise acquise à la Chambre des Communes.
Le Meilleur des deux mondes politiques, et québécois et canadien !
Ils sont déjà de bons amis, et Duceppe, avec le courant de sympathie qu’il provoque, tirerait le P.Q. vers le haut !
Pauline Marois pourrait profiter du prochain Conseil National du P.Q., début décembre, pour faire la proposition de s’associer étroitement les services de Gilles Duceppe.
Les inquiétudes s’estomperaient, les démissions cesseraient net et les crises internes feraient place à un enthousiasme contagieux !
Certains démissionnaires exprimeraient même le désir de rentrer dans les rangs !
Quelques bloquistes de qualité, qui ont été battus par la vague orange, pourraient être accueillis au P.Q..
J’éprouve quand même certaines appréhensions.
Les fédéralistes ne s’avoueront pas vaincus aussi facilement.
Pour influencer les électeurs québécois, Crop et La Presse publieront quelques sondages aussi incompréhensibles que dévastateurs, plaçant à nouveau les Legault-Sirois et Charest devant la paire d’As Duceppe-Marois.
Aucun analyste, commentateur ou expert politique ne pourra l’expliquer, mais le mal sera fait.
L’électorat québécois « naïf » et « suiveux » sera manipulé encore une fois de plus !
Car c’est bien connu, les lobbies fédéralistes sont des maîtres manipulateurs,
rappelons nous les menaces lors des référendums de 80 et 95, le Love In, les commandites, la Loi de la Clarté etc. etc.
Luc Lemoine

Bonjour,

Encore une fois, suite à un sondage peu anodin sorti des ténèbres en cette veille d’Halloween, nos amis les péquistes se livrent en pâmoison à des contorsions inscrites dans leurs gênes, soit en se livrant à des steppettes faisant partie de leur folklore nationaliste. Un petit tour à gauche, de grands tours à droite, changez de bord, vous vous êtes trompés. Duceppe à gauche, les péquistes à droite et changez de compagnie…. Un tour à gauche, de grands tour à droite, swigne la baquaise dans le fond de la boîte à bois.

Ainsi va la vie pour un grand pourcentage de nationalistes québécois gonflés à bloc par une émotion toute nationale en évitant toute réflexion comme il se devrait.

En conclusion, comment fera ce Monsieur Gilles Duceppe tout en courtisant le clientélisme nationaliste qui est frileusement à droite, la gauche étant le fief de Québec Solidaire ? Comment fera cet honnête homme pour se justifier à ses ouailles comment se fait il qu’à Ottawa, en vouant se justifier de jouer sa CARTE de gauche, Monsieur Gilles Duceppe se montrait totalement ouvert au multiculturalisme Canadien. Bien sûr, la gauche de l’autre côté de la Rivière des Outaouais dame facilement le pion à ceux qui se prétendent de la gauche québécoise qui se doivent d’être nationaliste avec un certain repli identitaire, n’est ce pas ? Au plaisir, John Bull.

Avis aux péquistes:

1) Les sondages sont des outils de gestion de l’opinion public. Sachant cela, demandez-vous pourquoi ce genre de sondage maintenant et en fait régulièrement sur qui serait le chef le plus populaire du PQ ?
Ce coup est fait souvent au PQ. Par exemple, dès que Bouchard a fondé le Bloc, les sondages se sont succédés pour démontrer qu’il uarait plus de succès que Parizeau (on sait ce que cela a finalement donné).
Demandez-vous aussi pourquoi ce genre de sondage visant la direction du PLQ est rarement fait ? Pourqtant une semaine plus tôt Charest faisait fasse à une vague d’indignation qu Québec et à une forte (pour le PLQ) contestation de son leardership; une motion de demande de démission était même annoncée. Pourtant, pas le plus petit sondage, même pas internet n’a été tenté pour demander qui pourrait être meilleur chef que lui.
Pourquoi ?

2) Méfiez-vous du « syndrôme du sauveur ». On se précipite vers un « sauveur » que les sondages nous donnent comme plus populaire et pouvant conduire à la victoire.
Mais, outre que cette popularité est factice et temporaire (l’herbe est toujours plus verte chez un « nouveau » chef que pour le chef actuel, quels qu’ils soient), choisir un chef en fonction de sa popularité sans tenir compte du reste est, au mieux, aléatoire.
Bouchard était censé être votre sauveur et il a porté au parti un coup mortel dont le PQ ne s’est pas encore relevé.
Boisclair a été élu, contre Marois (entre autres) à cause de sa popularité. Il vous a conduit à la pire défaite de votre histoire.
Pris de remords, vous avez plébsicité Mme Marois. Et maintenant, vous vous préparez à acclamer M. Duceppe.

Malgré ses immenses qualités et le fait qu’il ne méritait pleinement ce qui lui est arrivé le 2 mai dernier, est-ce vraiment l’homme de la situation ? Peut-il et veut-il réformer le PQ ? Ce sont ces questions que vous devriez vous poser (si Mme Marois s’en va). Mettez de côté les sondages, très aléatoires de toute façon (surtout avec une opinion publique aussi volatile et le fait que la plupar de ces sondages sont maintenant des sondages internet non scientifiques).

Bien que je ne sois pas péquiste, je trouve dommage la manière dont votre parti évolue depuis 1982 (mais surtout depuis 1995). Je vous donne donc ce point de vue amical.
La décision vous appartient, c’est donc à vous de voir.

Selon moi Gilles Duceppe devrait y aller. La dernière élection fédérale n’était pas un rejet massif de la souveraineté comme ont bien voulu le faire croire tous ceux qui ont intérêt à ce que le peuple québécois enterre une alternative qui leur permettrait enfin de cesser d’être gouverné par des gens fondamentalement différents de leurs valeurs et de leur culture comme les conservateurs et d’être enfin les maîtres de leurs destinées.

Le 2 mai dernier les québécois ont rejeté la corruption représentée par les Libéraux. Ils ont aussi rejetés les conservateurs ,les clones du parti républicain américain dont ils partagent sûrement les gènes à les voir agir depuis leur élection.

Après vingt ans de Bloc à Ottawa,les Québécois ont tenté de prendre le pouvoir avec un parti de gauche qui était le plus apte à défendre les intérêts des familles et de la classe moyenne.

En ce qui regarde le Québec, c’est évident qu’ils en ont assez de Charest et des libéraux qui gouvernent selon leurs intérêts et celui de leurs donateurs, en refusant de faire la lumière sur la collusion et la corruption qui sévissent dans toute l’industrie de la construction.

Legault de son côté de plus en plus vu comme la roue de secours des affairistes à la PKP, ne subira pas non plus l’adhésion d’une grande partie de l’électorat. Qui a besoin d’une ADQ revisitée?

Du côté du PQ,Pauline Marois ne passe pas devant l’électorat.On peut en chercher les raisons et en déplorer l’injustice ,mais c’est un fait qu’il faudra bien que le parti admette un jour s’il veut éviter une cuisante défaite.

Gilles Duceppe devient donc un candidat idéal à sa succession. Les Québécois lui font confiance et son expérience parlementaire en fera un premier ministre de taille pour encore une fois défendre les intérêts du Québec et mettre en place des politiques qui permettront à l’ensemble des Québécois de profiter de la richesse générée par l’exploitation de nos richesses naturelles, l’enjeu de la prochaine décennie.

Alors oui il y a des embûches pour Gilles Duceppe ,mais il est à souhaiter qu’il a encore assez le désir de servir pour faire la prochaine élection et que le parti québécois pourra refaire son unité s’il est choisi comme chef.

Sinon ils sont aussi bien de se saborder immédiatement.

À Gilles Duceppe,

N’y allez pas.

La vie vaut la peine d’être vécu.N’allez pas la perdre au PQ.

Ce parti de frustrés, d’opportunistes et d’ingrats ne sait que mettre ses chefs à la rue, à coups de pieds dans le cul à part ça.

Je vous en prie, n’y allez pas. Votre vie vaut beaucoup plus que ça.

Qui a imposé Duceppe à Pauline ? Vous ne pensez pas que Pauline l’a invité ! C’est l’idée de qui de le flanquer là ? Pensez-vous vraiment que c’est lui qui décide ?

Si M. Duceppe est intéressé à revenir en politique, il a le choix: PQ, QS, et ON (Aussant). Il n’est pas sûr du tout que le PQ soit son premier choix.

Il me semble que l’approche de M. Aussant lui conviendrait mieux. Messieurs Duceppe et Aussant, avec la crème du PQ, et la crème du Bloc, cela pourrait former une équipe du tonnerre.

Évidemment, cela sonnerait la mort du PQ. Mais cela ne serait que pour mieux renaître, tel le phénix.

Personnellement, je maintiens mon soutien à Pauline, qui me semble la personne la plus susceptible de garder le Parti Québécois vivant pour quelques jours/semaines/mois ou années…
Par contre, il semble que Duceppe fait terriblement peur aux fédéralistes. Dans une attaque virulente qui suppure l’âgisme, Lysiane Gagnon écrit dans La Presse de ce matin: Quoi? Le renouveau (du PQ) serait incarné par un homme (Duceppe) qui aura 65 ans l’été prochain et qui fait de la politique depuis 21 ans?
J’ai envoyé une réplique libellée comme suit: Quoi? Je devrais me fier à l’opinion d’une femme qui aura 71 ans en juin prochain et qui travaille à La Presse depuis 39 ans?
Je serais surpris que le grand quotidien me publie demain…
Jacques Rousseau
Trois-Rivières

M. Mitriou,

Vous évoquez des valeurs fondamentales qui malheureusement glissent sur le dos de beaucoup de personnes comme l’eau sur un canard.

Si M. Duceppe déclarait qu’il entend répondre présent à l’appel de beaucoup de citoyens, d’autres n’y comprendraient rien, étant aussi étranger à de telles valeurs que la neige l’est à un Saharien.

Je ne serais pas surpris que M. Duceppe réponde présent. Je souhaite que les autres têtes d’affiche aient le même sentiment d’urgence et un sens de l’État assez développé pour être capable de faire une analyse stratégique objective et non pas penser uniquement à leur propre promotion et à leur image personnelle.

«La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu’on refuse.»
[Julio Cortazar]

Dernière heure au moment ou la ministre Weil maintient un cap d’immigration de plus de 50,000 individus par année dont le tiers ne parlera pas français.

Des chroniqueurs des grands médias ceux de Québécor, Gesca et Cogeco radio lancent une contre offensive contre G.Duceppe. Comme quoi sa possible candidature inquiète les Dumont, Bazzo, B.Aubin, L.Gagnon. Ce bref message rappelle comment la trahison larvée ou pas des élites est une réalité propre au Québec mais à l’humanité entière. La domination des nations, le contrôle de la richesse substantielle par 1% de l’humanité grossièrement dit mais réel comme état demande à ce que les citoyens tentent de réfléchir et de cesser d’accorder leur confiance aux politiciens et parti favoris des
médias type Legault et libéral-Charest.

Peu importe le choix de Duceppe ou sa carte cachée, j’en reviens pas de tout l’égocentrisme de Madame Marois. Son ego passe avant le projet de souverainneté qui n’est possible que sans elle! Incroyable!

Parfois, il m’arrive de fantasmer en me disant que Duceppe et Marois sont de conivence et qu’ils préparent la grande rentrée réussis de Duceppe, en temps et lieux!

Le séparatisme est en pleine débandade et il est dans l’ordre normal des choses que Gilles Duceppe, le fossoyeur du Bloc soit également celui du Parti québécois.

Go Gilles go!

Dites-moi Jean-François, est-ce le sexisme latent des péquistes qui serait coupable de la fronde contre votre Pauline Marois comme semblent le laisser croire les récentes sorties de Jeannette Bertrand, de Lise Payette et de Claude Pinard?

Par contre, chez les Libéraux, on ne semble pas avoir de telles réserves contre les femmes.

Plu¸tôt le contraire…

Voyez comme les Lemieux, Thibault, James etc… sont énergiques et efficaces dans les différents ministères où elles oeuvrent avec un dynamisme incroyable. On sent chez les Libéraux une dynamique homme/femme complètement absente chez les péquistes.

Tiens…ça pourrait faire un excellent livre non?

@ monsieur 1,j’pense que vous en avez echapper une ,mme lemieux ne fut-elle pas ministre sous le sympatique lulu 1ER,lol, vous avez aussi oublier nathalie elle était passablement énergique aussi mais pas necessairement pour les mêmes raisons ,mais la nétiquette m’interdit d’en faire ici mention.lol

Bonjour,

Nos amis les péquistes devraient avant qu’il soit trop tard se mettre un peu de plomb dans las tête afin d’avoir une certaine réflexion sur les conséquences de leurs gestes enfantins envers Madame Pauline Marois. La sortie maladroite du péquiste d’hier, soit Monsieur Claude Pinard devrait inciter nos péquistes à penser plus loin que le bout du nez.

En laissant entrevoir que Madame Pauline Marois porte l’invraisemblable handicap d’être une femme, Monsieur Claude Pinard, ce péquiste de la première heure accrédite la théorie d’une misogynie évidente chez les québécois ainsi que surtout, dans la frange nationaliste des québécois.

En terminant, le Parti Québécois dans le passé eut toujours une certaine misère à charmer l’électorat féminin. Nul doute que l’éviction de Madame Pauline Marois ferait tourner le dos à tout jamais à plus de 50 % de la population au Québec, soit les femmes qui n’étaient pas très entichées dans le passé des valeurs que véhicule les partis nationalistes, excepté bien sûr Québec Solidaire… Pensez y bien avant qu’il soit trop tard ! Au plaisir, John Bull.

M. François 1, vous écrivez : « Le séparatisme est en pleine débandade et il est dans l’ordre normal des choses que Gilles Duceppe, le fossoyeur du Bloc soit également celui du Parti québécois »

Non M. François, le séparatisme était à 8 % du temps de M. Bourgault, dans les années 60. C’est la souveraineté-association qui a atteint 40 % en 1976 et au référendum de 1980 et c’est un genre de véritable confédération d’États souverains qui a obtenu 49,6 % de OUI en 1995, pas la simple séparation qui est l’objectif actuel du PQ, de Québec solidaire, du PI et de la nouvelle Option nationale de M. Aussant « sans association de prévue ». Ces partis nomment leur objectif respectif SOUVERAINETÉ pour ne pas faire trop peur, laissant entendre que ça serait semblable à l’affaire de M. Lévesque. Ces partis devront changer leur objectif constitutionnel ou ils sont appelés à disparaître sauf, si le fédéral commence à mal traiter le Québec et les Québécois, de façon importante.

Un sondage Léger marketing du mois passé montre seulement 15 % de Québécois qui ne se considèrent pas Canadiens, ce qui est plus proche de la réalité que le 36 % de déclarés souverainistes dont 67 % veulent, quand même, rester dans le Canada, si le Québec devient souverains

Je trouve tout cela incroyable !!! Nous sommes encore à discuter de cette option ! Après toutes les gifles du fédéral. De génération en génération, de Hold Harry, au juge unilingue, au vérificateur général unilingue, de l’image de la reine mur à mur, alouette name it et j’en passe vous le savez !!! De vrais autruches. On vote pour un chandail de hockey orange !!! Au pays des aveugles les borgnes sont roi !!! Lévesque, Parizeau, Duceppe, le bon dieu en taxi ne changera rien, de rien. Occupation double c’est ben plus intéressant !

bonjour
personnellement,j’ai bien peur que charest se
faufile parmi le nombre de parties qui diviseront le vote.
c’est mon cauchemard actuel de revoir charest encore .
marcel

Ce qui ressort de tous ces propos c’est que le PQ n’est pas suffisamment homogène pour convenir à quelque chef que ce soit.
La diversité des opinions peut créer un terrain propice au progrès à condition de ne pas être continuellement déchirée entre deux idéologies, ce qui j’ai l’impression est le cas du PQ. Il est peut-être temps que ces deux idéologies, une plus à gauche et l’autre plus à droite s’épanouissent sous une autre forme.

M Duceppe, une personne d’expérience qui a navigué dans la sphère fédérale. Il connaît bien, très bien ce que c’est gouverné un pays même si le bloc était condamné à perpétuité à être dans l’opposition. Malgré toutes les critiques des fédéralistes, M Duceppe et le bloc ont fait plus pour le Canada, curieusement, que le NPD en siégeant à la chambre des communes. Mais cette époque est révolue. Il faut se concentrer sur le Québec.

Alors comment mettre toute cette expérience (20 ans !) à profit pour le Québec, pour que le Québec devienne un pays ? Je crois sincèrement que M Duceppe est le mieux placé pour cela. Quelle expérience extraordinaire acquise par les gens du bloc et M. Duceppe, profitons-en !

Cela dit, on doit savoir reconnaître ses limites. Mme Marois a fait une carrière extraordinaire en tant que député et ministre. Peu de femme peut se vanter d’une telle feuille de route. Elle a laissé sa marque entre autres sur les CPE.

Et des dinosaures comme M Pinard, il y en aura toujours que ce soit au PQ, au PLQ, à l’ADQ et dans le futur parti de M Legault ! Et même, un jour, verra-t-on chez Québec Solidaire !

Ce serait un suicide, pour Monsieur Duceppe, que de se mettre en lice pour la chefferie du PQ. La liste des contres dressée par M. Lisée, en plus d’être d’une parfaite lucidité, suffirait à décourager les pires fronts de boeuf peuplant les coulisses du pouvoir.

À moins que l’orgueil n’aveugle à ce point…

Mme Loulou,

Vous avez partiellement raison mais, entre 2 maux, faut choisir le moindre. Le Canada n’a pas tous les atouts mais se séparer du Canada n’a pas tous les avantages. Devenir en conflit ouvert avec le Canada ne nous ferait pas un meilleur sort. Si nous devons quitter le Canada, vaudrait mieux, commencer à être de séparatistes en majorité solide et, comme dans un divorce, négocier avant de déclarer notre séparation unilatéralement, afin de ne pas finir avec un Québec pauvre et malade à la fin.

Votre réflexion est très proche de la réalité, les contre sont nombreux, aussi nombreux que les membres du caucus ainsi que les membres du parti, des présidents de comté…. et d’une bonne partie des québecois… qui sont très ambivalents et girouettes­. Il n’y a rien d’acquis…

Une réflexion intéressante, mais futile. Seul M.Duceppe sait ce qu’il veut et ne veut pas. À la recherche du pouvoir absolu…ment, chaque parti n’hésites pas à changer de stratégie afin de l’obtenir. Certains vont acheter la paix sociale en écoutant les portes paroles des organismes syndicaux et des lobbyistes, en naviguant au gré des vents des sondages et des tempêtes médiatiques, d’autres en désespoir de cause, sont prêts à couper des têtes afin, croient-ils d’avoir une meilleure chance d’imposer leur option, au détriment des besoins fondamentaux de la population.
Les propagandes et rumeurs négatives (anti-Charest, anti-Marois, anti-femme …), des tempêtes dans des verres d’eau amplifiées par les médias, ne démontrent qu’une chose, on nous prend pour des «cons». Le québécois ne serait pas capable de penser par lui-même, il faut judicieusement orienter sa réflexion afin de l’influencer dans la bonne direction… Je ne me sens pas plus informé, ni alimenté dans ma réflexion, mais davantage un observateur de télé-réalité, une réalité qui paraît de plus en plus insaisissable… On tente de me manipuler, de jouer avec mes émotions dans l’espoir d’obtenir un effet de masse et un résultat donné qui favorisera un parti ou l’autre, lors de la prochaine joute électorale ? Et le bien être commun, il est où dans tout cela?
À titre d’exemple, on sait tous qu’il y a de la collusion dans le domaine de la construction… et ce depuis des lustres. La différence aujourd’hui c’est qu’elle est insidieuse et omniprésente, de plus en plus gourmande, mais difficile à prouver hors de tout doute. C’est un des problèmes qu’il faut traiter en tant que société. Problème critique sur le plan de l’éthique, de l’économie et de l’administration des biens de la communauté, qui on l’a vu peut entraîner des risques pour la vie de certaines personnes. Difficile donc de poser des gestes significatifs, sans s’exposer à des représailles physiques ou psychologiques. Ce n’est pas une tare exclusive au parti libéral comme on tente de nous le faire croire. Bien sûr dans l’état actuel des choses, on y associe des enjeux électoraux importants alors que l’enjeu réel en est un de société! Allons-nous laisser les centrales syndicales, les lobbyistes et la mafia nous dicter notre conduite et fouiller allègrement dans notre portefeuille ? La pression politique et les pressions occultes des profiteurs du système obligent le gouvernement en place à poser des gestes concrets dont l’effort doit paraître convainquant afin de calmer le jeu.

Pourtant, je reste persuadé qu’il y a une foule de gens honnêtes impliqués en politique, qui malgré tentations, vents et marées conservent leurs intégrités morale ET intellectuelle.

Quand nos élus vont-ils enfin comprendre, qu’ils ne sont pas là pour pousser leurs idéologies partisanes (eh non !) mais pour travailler ENSEMBLE au mieux être de la collectivité ? … pour administrer les biens et richesses de la communauté ? Ça, ce serait une autre façon de faire la politique!

Fini LA ligne de Parti, terminé les chicanes de clochers (d’ailleurs, on en a ras le bol du «chialage stratégique») et l’utilisation du poids d’une majorité législative pour favoriser des projets payants politiquement tout en négligeant d’autres moins impressionnant (gestion et entretien des infrastructures…), out les «entendettes» fonctionnaires – entrepreneurs…
Bienvenue à une administration responsable partagé et non totalitaire, au partage des pouvoirs ET responsabilités entre les élus quels que soit leur Parti…

Si Duceppe pouvait répondre judicieusement au moins à 7 de vos contre-indications qui lui barraient la route avant de se lancer pour prendre les commandes du PQ, Il pourrait y son songer sérieusement.
Il doit d’abord se convaincre qu’il peut être un candidat sérieux pour battre Jean Charest, c’est là le véritable enjeu et convaincre la députation péquiste. Pour la cause, je suis sûr que Madame Marois pourrait imiter Jacques Parizeau qui avait passé le flambeau à Lucien Bouchard.

Un autre facteur qu’il doit considérer: L’élection partielle dans Bonaventure sera également un facteur déterminant. En effet, advenant, une débandade péquiste le 5 décembre prochain, Duceppe passera cette fois à une autre étape politique, pourquoi pas, aller rejoindre l’équipe de Louise Harel à Montréal?

Je ne sais vraiment pas ce qui vous touche ou vous attire chez Gilles Duceppe. Cet homme possède tous les atouts d’une être désagréable. Il ne rit jamais. Son sourire s’apparente davantage à un rictus.Il a un discours d’enragé (comme un démon de Tasmanie). Il passe sa vie à critiquer et à se plaindre. Il ne représente absolument rien de positif. Il a déjà sévi à Ottawa et il s’est fait dire de sacrer le camp. Et, finalement, il a déjà 64 ans. Le PQ a besoin de sang neuf, d’une nouvelle vision politique et d’un programme complètement renouvelé qui s’ajusterait enfin aux problèmes pressants de notre société. Le PQ doit aussi se faire à l’idée qu’il doit renouveler sa députation et attirer davantage de jeunes. Il faut aussi être réaliste. Les têtes grises du conseil national doivent être remplacés par des plus jeunes. La section jeunesse doit définitivement s’affirmer davantage (tout comme les jeunes libéraux ont appris à le faire et avec efficacité). Les porte-parole du mouvement souverainiste doivent être rajeunis. Par exemple, qui n’en a pas assez d’entendre les radotages d’un Gérald Larose, d’un Marc Laviolette, d’un Gilles Rhéaume et de tous ces ténors à bout de souffle et à la voix éraillée. En passant, pourquoi pas un Bernard Drainville: ce jeune député a au moins le mérite d’être un peu plus neuf. Si le choix est entre Duceppe, Marois ou Legault, mon idée est faite:je choisirai Legault. Je reconsidérerai le PQ et le projet souverainiste quand cette vieille formation politique se sera mise à la page.