La maladie infantile de la CAQ

La futur-feue Action Démocratique du Québec aurait bien voulu, en se fondant dans le nouveau parti de François Legault, que le mot « Démocratique » soit inséré quelque part dans son nom: Coalition Avenir Québec.

Legault a dit non. Il n’en était pas question. Et cela est juste et bon. Car s’il y a un trou béant dans la création de ce nouveau parti, c’est bien l’absence totale d’esprit démocratique. C’est sa maladie infantile. C’eut été une imposture que d’inscrire le mot démocratique dans la CAQ.

Mais on ne croyait pas devoir y apposer le terme « anti-démocratique ». Or c’est bien ce qui vient à l’esprit dans l’opération de fusion en cours avec l’ADQ.

Ces jours-ci, les quelques 2000 membres restants de l’ADQ sont appelés à se prononcer sur la fusion avec la CAQ. La direction leur a envoyé toute l’information nécessaire et un argumentaire favorable à la proposition. Bien.

Mais s’il y a référendum, il devrait y avoir un camp du Non. Et il y a des opposants à cette fusion qui ont des arguments à faire valoir. Et le camp du refus n’est pas dirigé par n’importe qui, mais par le président de la Commission politique du parti. Pourtant, la direction de l’ADQ leur a refusé l’accès à la liste des membres.

Comme dans le bon vieux temps où Paul Desrochers, l’organisateur de Robert Bourassa en 1970, avait refusé de donner la liste des membres du PLQ aux autres candidats au leadership, jusqu’à la veille du choix des délégués qui choisiraient le chef !

Au PLQ, au moins, lorsque Mario Dumont et Jean Allaire ont claqué la porte, en 1992, pour ensuite fonder l’ADQ, ils ont eu le droit de s’exprimer, sur le plancher d’un congrès. Ils furent mis en minorité, c’est sur. Mais ils ont eu leur moment.

L’ADQ refuse aujourd’hui de réunir des délégués pour discuter de la disparition de leur parti. Refuse donc de donner leur moment aux militants qui s’opposent à cet hara-kiri politique et idéologique.

Bref, le Oui va gagner, et l’ADQ va se fusionner à la CAQ, dans un processus foncièrement antidémocratique. François Legault reste coi. Il trouve ça normal.

Aucun engagement requis !

C’est fâcheux, car ce bris de démocratie dans le socle de la CAQ (Deltell dirigera l’aile parlementaire), s’ajoute à une fondation qui n’a rien de démocratique.

Le directeur du Devoir, Bernard Descoteaux, l’exprimait bien au lendemain de la conférence de presse de création de la CAQ:

Ce qui me frappait , c’est qu’il n’y avait pas de population derrière François Legault. Normalement, quand tu fondes un parti, c’est que tu es porté par beaucoup de monde. C’était une conférence de presse. C’était comme quelqu’un qui fonde une nouvelle compagnie.

Une compagnie, le mot est juste.François Legault avait d’ailleurs comparé le jour du lancement de la CAQ à celui où le premier avion de la compagnie Air Transat, qu’il avait cofondé, avait quitté terre.

Il y a donc l’entrepreneur, Legault,  qui fait une tournée de promotion de son produit, qui réunit autour de lui des salariés venant d’autres entreprises (ADQ, PQ, PLC), pour qui Rebello est une « acquisition » et qui fait un appel de CV pour choisir, parmi les postulants, les meilleurs candidats. Et il y a de la demande: plus de 600 CV reçus !

Il y aura, plus tard cette année, un congrès pour abriller tout cela d’un couverture simili-populaire. Mais ces membres, d’où viennent-ils ? D’un site internet où ils peuvent acheter obtenir leur carte de membre: gratuitement !

Pas cinq, pas dix dollars: 0 sous ! C’est ce que vaut une carte de membre de la CAQ. C’est ce que vaux aussi une carte Air Miles, Métro ou Optimum. Aucun engagement requis.

On aurait voulu faire exprès pour souligner la nature commerciale, mise-en-marché, du nouveau parti qu’on n’aurait pas fait mieux.

La démocratie, à la CAQ, c’est mal parti. Merci à François Legault de n’avoir pas insulté notre intelligence en mettant ce beau mot dans le nom de son entreprise politique.

***

Ajout: Dans un commentaire publié plus bas, la direction des communications de l’ADQ insiste pour dire qu’aucun argumentaire n’a été transmis aux membres par la direction, seulement la résolution adoptée par le comité exécutif de l’ADQ approuvant la fusion, le bulletin de vote et une lettre assez neutre du chef. Dont acte. Mais comme vous pouvez le lire dans ma réponse au commentaire, la résolution du comité tient lieu d’argumentaire.

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Si nous nous fions à toutes ces critiques sur les blogues, la CAQ va perdre la prochaine élection générale…pas besoin d’avoir peur tant que ça.

Le manque de subtilité de ce billet m’a beaucoup fait rire.

M’enfin… Je me rappelle aussi avoir lu ceci un jour…

« Si François Legault n’avait pas démissionné de son poste de député péquiste et qu’il devenait, comme prévu, ministre de l’Économie et des Finances d’un futur gouvernement Marois, il n’aurait absolument aucune difficulté à faire adopter, lors de son tout premier budget, la totalité des réformes économiques qu’il a proposées […]

Pour l’essentiel, le couple Legault-Sirois avance des propositions de bon sens. Et, comme je me fais fort de lire les documents, j’ai comme perçu à la lecture de celui-ci un air de… déjà-lu.

Mais où donc avais-je vu des idées très similaires ? Bon sang mais c’est bien sûr ! Dans le nouveau programme — exceptionnellement peu lu — de l’Opposition officielle québécoise, mieux connu sous les initiales de PQ. »

~Jean-François Lisée, 2 juin 2011

C’est peut-être d’un gérant de boutique, genre manager d’une compagnie aérienne, dont les Québécois rêvent. Après tout, ne souhaitent-ils pas s’affirmer comme une nation québecoise souveraine dans un Canada uni; un Québec unilingue dans un Canada bilingue; un système de Santé québécois aux normes canadiennes; une Commission québécois des valeurs mobilières pour gérer sa part du système financier canadien; un transporteur aérien national full bilingue; une monnaie commune avec une reine qu’on ne veut pas voir, en peinture; un parti politique fédéral indépendantiste (lisez Bloc), et j’en passe…

Bonjour,

Constatant toute la fureur et la hargne déployée contre la création de cette Coalition Avenir Québec sur tous les blogues, dans les différents bocaux où s’agite un péquiste, la CAQ doit sûrement faire mal et même très mal en allant grignoter le petit tapon de péquistes restants. Tous ces péquistes qui, il y a peu de temps, foi de scapulaire aidant possédaient cette foi du charbonnier avec l’espérance qui va avec. Tout en oubliant la charité, un de leurs trois vertus théologales q

( Suite du commentaire )

Tout en oubliant la charité. une des trois vertus théologales qui devrait accompagner cette foi débridée et cette espérance.

En conclusion, la foi et l’espérance ayant foutu le camp du cabochon des péquistes, ceux ci ne connaissant pas la charité en ayant toujours reçu vouent la CAQ aux gémonies. Gardez vous des adjectifs et épithètes nécessaires en réserve, vous autres les péquistes, car le rouleau compresseur de la CAQ ne fait que commencer son job. Au plaisir, John Bull.

Message à Mlisée

Lire dans le NYTIMES de ce jour l’article de Paul Krugman qui rappelle que les États-Unis ne sont pas une « corporation ».
Une référence à MItt Romney dont l’entourage aime bien que l’on dise que les États-Unis ont besoin d’un businessman comme leader.
C’est le genre de message que l’on entend aussi dans l’entourage de François Legault.

Je te souhaite une excellente année
RÉAL P.

Le rêve de Francois Legault est d’opérer le gouvernement comme une compagnie et que tout soit décidé par un comité restreint d’homme de confiance tout comme un conseil d’administration … La démocratie dans un parti , cela n’est pas important et lorsque qu’il aurait pu se présenter a la chefferie du PQ , il s’est volatisé et refuser le processus démocratique …
Il réalise son rêve de fonder son parti a son image ou une poignée d’individus décident …. Si cela ne fonctionne pas , il quittera rapidement comme il a quitter Air Transat en liquidant toutes ses actions sans en parler a ses deux partenaires fondateurs en les laissant s’organiser avec les conséquences …. Voila pour les principes de Francois Legault et ce qu’il pense de la démocratie !

Outre l’autruche qui avale l’ADQ sans bien la mastiqué, J’ai comme l’impression que l’affaire Rebello, c’est comme ça que nous devons maintenant nommer cette haute trahison au caractère démocratique de nos institutions politique, est la goute qui fera renversé le vase de l’opinion publique. Les prochains sondages sur les intentions de vote des québécois seront à surveillez.

Une entreprise, c’est comme cela que M. Legault voit le Québec.
Pas de vision, pas de projet collectif, pas de réforme majeure pour donner plus de pouvoir au Québec, pas de grands projets qui pour enrichir la collectivité québécoise, rien sur la culture ou sur la langue. Pas de passion, pas de rêve, pas d’idéal. Simplement une volonté de gouverner froidement le Québec comme on gère une entreprise. Rien de plus.

Ça c’est sensé attirer les foules?
De mon côté, ça me rebiffe, ça me déplaît au plus haut point.
Le Québec en a déjà eu beaucoup des chefs qui voulaient uniquement gouverner le Québec, sans plus. Être un bon gouvernement (d’ailleurs qui veut être un mauvais gouvernement?).
On a qu’à penser à M. Charest, il y a presque 10 ans, il a promis d’être «un bon gouvernement». Pas de gros projets ni de passion, ni d’idées qui propulserait le Québec. Non juste un gouvernement pragmatique, qui veut uniquement gouverner le Québec.
Qu’est-ce que cela a donné?
Le Québec s’est appauvrit, il a régressé, l’espoir a fait place au désespoir, les gens ont décroché de la politique, les Québécois n’ont plus de confiance au Québec collectif, on ne se sent plus capable collectivement de faire avancer le Québec.
Legault recherche la même chose que Charest, soit d’être à la tête du Québec, d’avoir le pouvoir. Rien de plus. Le pouvoir pour le pouvoir.

CAQ = Coalition des Arrivistes du Québec

Simple et représentatif de ce qu’est la CAQ.

Je ne comprend pas qu’un analyste politique aussi aguerri que vous se concentre autant sur François Legault (au fond l’agent de marketing de la CAQ) en oubliant de souligner que la CAQ est d’abord issue du « plan d’affaires » de Charles Sirois, un financier autrement aguerri (et nettement plus important au niveau « des affaires ») que son porte-parole.

Charles Sirois est l’ancien PDG de Teleglobe, actuel PDG de la CIBC et propriétaire de la 12e fortune familiale du Québec. Il a dès le départ indiqué qu’il laissait les caméras à Legault (bref le marketing) pour s’occuper de l’organisation et du financement (bref le CA).

Et il est clair que le plan d’affaire porte la marque de ce grand financier et ex-recruteur de Charest: percée dans le milieu des médias (appui inconditionnel de Québécor), tournée des chambres de commerce, manoeuvre (typique d’un grand financier) pour contourner la loi sur le financement des partis politiques (fondation du OSBL pour financer le lancement de la CAQ, son marketing et ses « contacts », transformation en parti politique juste à la fin de l’année pour que les « amis » puissent, en plus, donner le maximum permis par la loi et repartir le compteur à zéro dès le 1er janvier pour qu’ils puissent redonner le maximum quelques semaines plus tard), etc.

D’autres indices permettent de penser que Legault est « l’actionnaire minoritaire » dans l’association (position largement compensée probablement par la visibilité médiatique qui lui est laissée).

Bref, la selon moi, la CAQ est d’abord le fruit du plan d’affaires de Sirois, Legault étant plutôt agent de marketing et rédacteur du bla-bla de vente (le « programme », sujet, semble-t-il au véto de Sirois dans certains cas). Poste que Legault avait d’ailleurs occupé à Québécair, avant d’être co-fondateur d’Air Transat, fondée comme filiale de la compagnie de voyage Transat.

M.Lisée dans le CAQ , m.Legault a oubliée la lettre la plus important le : O (opportuniste)

Il faut changer le CAQ pour le COAQ

J’aimerai que vous écriviez un petit commentaire à
l’effet que les réseaux d’information : T.V. et
journaux, refusent de parler de M.Aussant.
Hier, malgré 3 tentatives de donner des renseignements à un internaute qui en demandait
sur Option Nationale, mon commentaire pour lui
répondre a été refusé par R’C.
M.Lisée , prenez votre temps, mais soyez assuré que plusieurs souhaitent votre venue en politique active.
BONNE JOURNÉE À TOUS.

M. Lisée.

Contrairement à ce que vous mentionnez, l’envoi postal aux 2 521 membres ne contient aucun argumentaire en faveur ou non du projet d’entente entre l’ADQ et la CAQ. De manière plus précise, l’envoi contient 3 lettres (c.-à-d. Lettre du chef de l’ADQ, lettre du président-directeur général et lettre de l’auditeur indépendant), le texte de l’entente entre la CAQ et l’ADQ, le bulletin de vote, ainsi que l’enveloppe préaffranchie et préadressée.

Les différentes lettres contenues dans l’envoi postal rappellent le déroulement des négociations (lettre de Gérard Deltell), la décision de l’exécutif du parti en faveur de la fusion, le contenu de l’entente de principe sur cette dernière et une explication du processus. Le dépouillement est assuré par la firme Raymond Chabot Grant Thornton.

Je n’ai malheureusement pas votre adresse de courriel sous la main, mais je me ferais un plaisir de vous envoyer les fichiers PDF lorsque cela sera possible.

@Guy Therrien
Merci pour cette précision dont je prend acte. Cependant la décision de l’exécutif du parti fait la promotion de l’entente (elle suit). C’est normal. C’est l’absence de document offrant l’autre point de vue qui pose problème.
Bien cordialement,
JF Lisée

Texte de la décision de l’exécutif transmis aux membres:

La Coalition Avenir Québec est née d’un constat clair qui est aussi un objectif ambitieux : le Québec peut et doit faire mieux.

Pour cela, les Québécois doivent s’unir autour d’un plan d’action qui leur redonnera confiance en l’avenir.

La Coalition a ainsi proposé, le 14 novembre 2011, des orientations précises et une série de gestes concrets autour de cinq grandes priorités :
 l’éducation;
 la santé;
 l’économie;
 la langue et la culture;
 la lutte à la corruption et l’intégrité de nos services publics.

De son côté, depuis sa création, l’Action démocratique du Québec (ADQ) défend courageusement les réformes réalistes et responsables dont le Québec a besoin, dans les domaines suivants :
 l’autonomie et l’identité du Québec;
 l’économie et le développement de nos richesses collectives;
 l’éducation et la famille;
 la santé;
 la sécurité publique.

Aussi, l’ADQ s’est toujours distinguée en souhaitant mieux d’État pour mieux gouverner, car c’est ce dont le Québec a besoin.

Forte de son aile parlementaire, l’ADQ incarne aujourd’hui, pour les Québécois, une réelle volonté de changement.

Le moment est venu de rassembler le plus grand nombre de Québécois en vue des prochaines élections afin de mettre un terme à la stagnation du Québec et de le faire hors du clivage souverainistes – fédéralistes.

Relancer le Québec avec une nouvelle offre politique implique que la Coalition et l’ADQ unissent leurs forces et qu’elles le fassent autour de leurs idées et de leur volonté d’incarner le changement et de remettre le Québec en mouvement.

Le rassemblement de la Coalition et de l’ADQ se fait donc sur la base des idées et des propositions de politiques publiques déjà mises de l’avant par les deux formations politiques ainsi que sur un certain nombre de mécanismes organisationnels.

Sur les idées :

1. L’ADQ adhère aux principes des propositions rendues publiques par la Coalition le 14 novembre 2011 dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’économie, de la langue et la culture ainsi qu’en ce qui a trait à la lutte à la corruption et l’intégrité des services publics du Québec.

2. La Coalition souhaite mobiliser les Québécois derrière un nouveau projet de société. Son approche nationaliste rejoint le thème de l’autonomie, qui a toujours été au coeur du projet de l’ADQ. La Coalition va s’assurer, comme l’a toujours fait l’ADQ, que le Québec puisse disposer des moyens nécessaires afin d’assumer les responsabilités qui lui reviennent en tant que nation.

3. La Coalition fait sienne la contribution politique de l’ADQ et en reconnaît la richesse. Cette contribution servira à la rédaction du programme de la Coalition.

4. Concernant la mixité public-privé de la pratique médicale, la Coalition s’engage à déployer un projet pilote qui pourrait s’échelonner sur deux ans. Ce projet reposera sur une proposition récente de l’ADQ.

5. La Coalition partage la volonté exprimée par l’ADQ depuis de nombreuses années de favoriser une politique familiale dynamique et ambitieuse axée sur la liberté de choix et l’offre de services dans le respect de la capacité de payer des Québécois. La proposition de l’ADQ de remettre aux familles du Québec 100 $ par semaine par enfant ne fréquentant pas le réseau public des garderies à contribution réduite sera évaluée dans le cadre de la rédaction du programme de la Coalition.

Sur les mécanismes organisationnels :

1. Au sein de l’exécutif national de la Coalition, composé de huit membres ayant le droit de vote, le vice-président proviendra de l’ADQ, et François Bonnardel, député de Shefford, représentera l’aile parlementaire de la Coalition.

2. Tous les membres actuels du personnel parlementaire de l’ADQ seront maintenus en poste dans le cadre de la création de l’aile parlementaire de la Coalition. Le personnel de la permanence de l’ADQ sera aussi maintenu.

3. L’actif et le passif de l’ADQ seront transférés à la Coalition.

4. Avant que l’adhésion de l’ADQ à la Coalition ne soit effective, l’ADQ fournira à la Coalition une liste de candidats potentiels évalués en vue de la prochaine campagne électorale.

5. Les anciens membres de l’ADQ, devenus membres de la Coalition, seront invités à participer activement à l’élaboration du programme politique de la Coalition.

Cette entente devra être entérinée lors d’un vote par les membres de l’ADQ.

Ben là Mossieu Lisée, faut pas tomber dans le romantisme et jouer la vierge offensée : l’ADQ ne représentait plus rien, à peine 2500 membres. Faut aussi se souvenir que l’Action Démocratique du Québec avait aussi le nom d’équipe Mario Dumont. Ça ne faisait pas tellement démocratique non plus. D’autant plus qu’après l’élection où M. Dumont est devenu le cheuf de la loyale oppposition de sa majesté, si on avait demandé à sa députation qu’elle est l’option politique dominante dans le parti, on aurait obtenu autant de réponse que de gens questionnés. Ce qui m’inquiète dans cette aventure est que l’éminence grise s’appelle Charles Sirois.

Et suite à ce bel article, et ces points litigieux à résoudre, François Legault pourra répondre ceci: « …euh….nous verrons… »

J’entendais hier le journaliste Antoine Robitaille (Bazzo.tv) dire que nous étions dans un réalignement politique. C’est probablement nécessaire, mais ça ouvre surtout la place à la création de beaucoup de parti qui y voit une manne; celle de profiter de la volonté de changement de la population.

Pourtant, après la tentative de l’ADQ au national et celle du NPD au fédéral nous devrions,comme citoyen, réfléchir un peu. Pouvons-nous décrire clairement le changement que nous voulons ?

Personnellement, j’avoue ne pas être en mesure de le faire si clairement que ça, mais je suis certaine que la CAQ ne correspond pas au changement que j’attends. Pour ma part, si je dois me référer au passé, je m’ennuie des années où le PQ avait le pouvoir, celui de créer des CPE, de penser PIB en fonction du bien-être de ses citoyens…

Je ne voterai pas avant d’avoir lu chaque programme à la prochaine élection… en espérant y lire la vraie nature des partis et y trouver quelque chose d’inspirant.

Dans le désert, plus on s’approche du mirage, plus il semble s’éloigner.

La CAQ c’est aussi comme un arc-en-ciel qui se dissout dès que la bruine a cessé.

Je ne suis pas vraiment inquiet. Le temps va mettre en lumière l’impertinence de cet «aéropage» d’égos prétentieux et surdimensionnés qui se préparent à se rassemmber pour écrire une nouvelle page de cacophonmie politique.

Pour moi ce parti ne sent pas bon, au lieu de CAQ, il aurait dû s’appeler CLOAQ

CLOAQ
Coalition Libertarienne des Opportunistes pour l’Avenir Québécois.

De toute façon tout ce qui CAQuette a un CLOAQue et ça finit toujours par être malpropre.

Je ne suis (ou plutôt devrais-je dire je n’étais) pas adéquiste, mais je comprends très bien le sentiment de frustration qu’éprouvent ces militants qui se sont investis dans l’ADQ et refusent de voir leur parti se dissoudre dans une coalition aussi loufoque que médiatisée.

La balloune ADQ a été créé à l’époque avec la complaisance de Monsieur Pariseau , ce parti était une coquille vide , sans financement , aucune perspective d’avenir, mais , le PQ au pouvoir a »mis au monde (en l’autorisant comme parti politique reconnu), malgré UN député insignifiant Mario Dumont , le bellâtre zézétant, a mis au monde la fin du bipartisme qui régnait depuis des lunes . Si , maintenant , l’opposition est complètement éclaté en divers partis , c’est un peu la faute de monsieur Pariseau ,l’éclatement de l’idée d’indépendance est un peu le résultat du plan de l’époque de monsieur P. qui voulait une coalition arc-en-ciel (P.Q. -A.D.Q. – BlOC) pour le référendum de 1995

M. Lagssé au no 13, le souligne très justement. Sirois est oublié dans tout le bruit autour de la CAQ.

Il serait très intéressant que les journalistes épluchent les nombreuses conférences que Sirois a faites ces derniers temps. Ils pourraient y trouver des perles que Legault n’oserait même prononcer aujourd’hui.

«Si les singes avaient le talent des perroquets, on en ferait volontiers des ministres.»
[Chamfort]

Vouloir gérer les organismes à but non lucratif, les gouvernements et l’État comme une entreprise privé fait partie de l’air du temps. (C’est la saveur du moment présent. En espérant que le retour du pendule ne tardera pas trop.)

C’est trop difficile pour les esprits manichéens de vivre et d’évoluer dans un univers multiple et diversifié.

Faut croire qu’il y en a qui aiment ça le mélange des genres…

@P.Lagacé

…« Et il est clair que le plan d’affaire porte la marque de ce grand financier et ex-recruteur de Charest » P.Lagacé

En effet,

Comment comprendre ce strident silence des journalistes – particulièrement de Gesca – envers Charles Sirois ?

Pourtant il a tout fait pour attirer l’attention des journalistes — en prenant la parole lors des rencontres à travers le Québec et surtout en disant qu’il ne voulait pas se présenter comme candidat dans un comté.

Cela aurait dû intriguer profondement ces curieux journalistes, non?

Ben non, pas un traitre mot, aucune entrevue exclusive pour en savoir plus sur le rôle qu’il joue ou entend jouer dans la mise sur pied de cette compagnie !

Il semble donc que nos journalistes ont perdu toute curiosité !

Ben, ça alors ! Est-ce possible ?

Jean-Renaud Dubois
Sainte-Adèle

Je crois que la CAQ peut faire avancer le Québec vers la souveraineté plus rapidement que le PQ! Plus personne ne veut entendre parler de referendum pour le moment. Même ceux qui seraient pour le « oui ». En voulant amener de vrai changement qui font consensus dans la société, comme en santé par exemple, il risque fort de rencontrer le fédéral dans son chemin et ainsi montrer la nécessité d’avoir plus de pouvoir…

Cher Monsieur Lisée,
Les situations que vous décrivez ici relèvent de la gestion interne de deux partis politiques qui sont adverses à celui que vous appuyez depuis plus de 20 ans.

Toute cette agitation qui habite nos amis souverainistes est très intéressante à observer. Et honnêtement, je ne sais pas si je m’adresse ici à l’observateur « neutre » de la scène politique québécoise ou à l’ex-conseiller de l’ex-premier ministre Jacques Parizeau.

Ce que vous qualifiez de « maladie infantile » de la Coalition est un phénomène de « croissance normale » d’un parti qui vient de naître et qui, lui, se veut véritablement rassembleur. La démocratie ne s’en portera que mieux car le bipartisme et surtout la bipolarisation PQ-PLQ sont devenus sclérosants pour le développement du Québec.

À tout prendre, je préfère de loin, vivre un problème de croissance, normal et sain, qu’un problème de « maladie dégénérative et de vieillisement politique » dans lequel nous ont confinés les deux partis « institutionnels » qui ont dirigé les affaires depuis plus de 30 ans au Québec.

Les Québécois ont déjà beaucoup donné à la vieille médecine du « Crois ou meurs » constitutionnel de l’un et de l’autre.

Enfin, sans vouloir vous inciter à faire quoi que ce soit, peut-être serait-il plus utile de vous consacrer à soigner la santé vacillante du Parti québécois. Mais peut-être avez-vous déjà lancé la serviette ou attendez-vous le changement de la garde médicale. Dans sa vie professionnelle (avant la politique), M. Duceppe possèdait déjà une certaine expertise dans les services de soutien hospitalier à Montréal.

Et soyez assuré que nous saurons bien prendre soin de notre enfant naissant mais déjà très vigoureux. Salutations à vous.

@ 27 – Denis Morin, Ouff, j’ai manqué m’étouffer quand j’ai lu votre commentaire.

Affirmer que la CAQ peut faire avancer le Québec vers la souveraineté. Pensez-vous réellement que le duo Legault-Sirois (ultra-fédéraliste) va faire mieux que les autres gouvernements. Je n’y crois pas. En plus, Sirois et surtout Desmarais qui est en arrière de cette aventure va dire à Legault, calme toi, ne réveille pas les Québécois. Et si la parti « On verra » demandait des pouvoirs, Harper aurait un ton ferme et ce parti prendrait son trou pour garder le pouvoir. C’est ce qu’il recherche.

Personnellement, en tant que souverainiste, j’aime mieux que le PQ soit au pouvoir car je sais qu’ils vont améliorer la loi 101 et si Harper brasse trop la cage des Québécois, le PQ pourra déclencer un référendum tandis que le duo Legault-Sirois ne le feront pas. Ça me rappelle en 2007 quand plusieurs souverainistes mou ont décidés de voter pour l’ADQ car ils croyaient réellement que Dumont allait faire l’indépendance. Tant qu’à ça, vous avez juste à voter pour option nationale.

Et s’il arrivait un évènement majeur (personne ne connait l’avenir) dans 2-3 ans qui allumerait l’étincelle, je suis sûr que la population demenaderait comme ils l’ont fait à Bourassa de faire un référendum et ce serait la même réponse car des gens comme Deltell et cie, ils ne vont rien faire. Ce sera trop tard, ah maudit que j’aurais aimé que le PQ soit au pouvoir pour gagner enfin ce référendum. Vous allez le regretter votre vote à cette élection.

Legault n’est prétendument ni de gauche ni de droite ni souverainiste ni vraiment fédéraliste non plus, juste un politicien philanthrope qui va utiliser le scalpel pour dégraisser les institutions de leurs parasites, un brave type quoi qui va mettre de l’huile dans les ministères pour que tout fonctionne de manière plus fluide en coupant des emplois publics et qui va augmenter les revenus de l’État provincial par une série de tarifs rehaussés qui vont se diriger vers la dette, sorte de spirale sans fond ou d’ogre qui dévore l’économie d’investissements.

Legault en créant ce parti avec C.Sirois le conçoit comme une entreprise, une propriété privée à usage public en quelque sorte. Sur un mode pas si éloigné, un certain Maurice Duplessis a fait la même chose en remplaçant le Parti Conservateur par l’Union Nationale à travers la fusion absorption de l’Action Libérale nationale qui a été liquéfiée par le bon Maurice. Suffit de voir la série de Radio Canada en DVD ou autrement sur Duplessis pour s’en rappeler.

Le parlementarisme britannique particulièrement est compatible avec l’élection de politiciens arrivistes au poste de premier ministre. Les britanniques ne sont pas les plus grands spécialistes de la démocratie, sinon la révolution américaine n’aurait pas eu lieu, les révoltes anticolonialistes dans tout l’empire non plus dont la nôtre en 1837-1838.

@john bull
« »Gardez vous des adjectifs et épithètes nécessaires en réserve » »

Vous tombez à plat, la CAQ nous les a ravis.
Voyez par vous-même le texte de la CAQ cité plus haut dont je cite quelques épithètes et infirmes épithètes (les adverbes) dont la CAQ a jonché son appel, croyant le mettre en valeur. Ce n’est pas à une plume comme vous que je vais apprendre que les adjectifs et les adverbes sont de « faux amis » qui font douter du fond et qui alourdissent la forme. Voici le bestiaire complet:

Mieux, clair, ambitieux, précises, concrets, grandes, courageusement, réalistes, responsables, « mieux d’État pour mieux gouverner.. » sic.., réelle, nouvelle, nouveau, dynamique, ambitieuse.

Comment cela a-t-il pu vous échapper, vous notre linguiste en résidence sur ce blogue, alors que ces propos viennent d’un ex-ministre de l’éducation du Québec?

Je sais vous allez me dire: mais c’est ma caq! caq, couaq ou cloaq, cela n’empêchera pas la poule de dire ayoye les coins tant l’oeuf qui se présente apparaît carré, comme s’il avait été conçu dans les officines du bon Stephen harper.

bien à vous. onbo

En référant à D.Drouin no 23, il est vrai qu’on ne s’intéresse pas suffisamment à Charles Sirois le personnage dans l’ombre de la CAQ.

Sirois connaîtrait des liens ouverts avec plusieurs magnats de l’économie d’ici et un rapport financier passé avec le demi frère de Nicolas Sarkozy, Olivier qui est le chef de la division des services financiers mondiaux du Groupe Carlyle.

Un parti donc la CAQ fondé par deux individus et quelques autres acolytes décrocheurs du PQ et surtout par d’anciens membres du Parti Libéral du Canada des commandites dont la plus grosse part des membres proviendra d’un ADQ acheté pour quelques dollars, à quoi s’attendre d’autre alors qu’à un parti canular chez la CAQ. Autrement dit, un parti pour la classe d’affaire et pour François Legault et Charles Sirois en premier lieu.
De débats de militants dans la CAQ nous n’en trouverons pas ou si peu que pour faire apparence comme pour le PLQ.

http://www.vigile.net/Et-si-vous-croyez-avoir-tout-vu

En fait. Il y a trois choses qui me turlupinent. Le fait que la CAQ ait débuté par un OSBL et de ce fait, recueilli des fonds non identifiables par le DGE. La deuxième chose qui m’horripile, les cartes de membres gratuites. À ce rythme, la CAQ n’a qu’à prendre l’annuaire téléphonique de Montréal et d’envoyer des cartes de membres fictives où la majorité ne prendra pas la peine de leur signifier qu’il n’ont jamais adhérer à la CAQ. N’importe qui,qui a travaillé dans un parti politique sait très bien que la base du financement est la vente des cartes de membres. La question est évidente. D’où provient le financement de la CAQ ? La troisième chose est le nuage avec laquelle ce parti vit. Ni fédéraliste, ni indépendantiste. Un flou insoutenable.

Selon M Denis Morin, la CAQ nous conduirait plus rapidement à la Souveraineté que le PQ. Curieux tout de même ?
Legault annonce qu’il ne veut pas parler de constitution avant 10-15 ans. Il annonce à l’avance que son parti veut mettre sur la glace les débats sur la souveraineté pour au-moins les deux prochains mandats.
En fait il s’offre pieds et mains liés à la grosse machine conservatrice bien installée à Ottawa pour les 4 prochaines années !
Il dit vouloir régler les problèmes structuraux du Québec, mais avec la moitié du coffre à outils.
Il me fait penser à quelqu’un qui veut réparer la tuyauterie, alors que la Maison s’écroule sous les attaques du bulldozer conservateur, protégée seulement par la fragile clôture des « poteaux » du NPD !!!

Je suis d’avis que ceux qui ont voté OUI en 95,ont fait montre de courage et de maturité politique, malgré toutes les attaques et les peurs des fédéralistes (partition du territoire, envoi de l’armée, révoltes des autochtones, fuite des capitaux, coupure des échanges économiques et de l’alimentation en pétrole, rétention des chèques de pension et de chômage, etc etc etc ). Et ces 49,4% de Québécois ne voudraient plus entendre parler de Souveraineté ?

Ceux qui ne veulent surtout pas relancer le débat ce sont plutôt ceux qui ont voté NON qui ont voté pour le statu quo, pour la « dépendance » au paiements de péréquation et pour que le Québec demeure une province sur dix, de plus en plus minoritaire !!!
Ils ne font que répéter le message subliminal de Chrètien qui face aux résultats très serrés disait : « Que voulez-vous ? Tous les Québécois ne veulent plus entendre parler d’indépendance ! » puis il nous inondait de ses commandites et de ses balles de golf et de ses petits chiffons rouges ! Il a obtenu la médaille du mérite de Beth elle-même, pour son beau travail !

On constate que depuis 1995, malgré qu’on ne fasse plus la promotion de l’indépendance, malgré la gouvernance fédéraliste de Charest, le sentiment souverainiste se maintient à plus de 40% ! Imaginons maintenant que les forces nationalistes se regroupent et relance, après 15 ans, la démarche vers l’indépendance nationale !
Imaginons que les nationalistes cessent de se « parcellisés » dans une multitudes de partis, et poussent tous dans le même sens !
C’était ce vers quoi nous nous dirigions au début de l’année 2011,
avec des prévisions annonçant l’élection de plus de 80 députés péquistes !
Puis voilà que CROP, la PRESSE et Radio-Canada annoncent qu’un mouvement, sorti de nul part (sorti en fait des officines fédéralistes)
dirigé par Legault ex-péqiste et Sirois toujours fédéraliste, sans charisme,sans programme, sans équipe prendrait le pouvoir en battant le PQ et le PLQ.
Curieux tout de même ! Ne trouvez-vous pas ?
Vous y croyez sans doute comme beaucoup de Québécois naïfs, ou comme quelques députés transfuges et vire -cappeaux !
Comme ces Québécos qui ont crû les sondages disant que le NPD pouvait battre HARPER. Curieux, les Canadiens, moins naïfs, n’y ont pas crû de leur côté !!!

La CAQ est un parti qui prone l’isolationnisme de l’État. En restrucutrant uniquement les enjeux sur des bases populistes.

Le parti n’a pas de fondements idéologiques. Il n’offre rien, donc le seul moyen de s’en sortir, c’est de nier tout fondement idéologique qui pourrait nuire à son élection. Ni à gauche, ni à droite, ni souverainiste, ni fédéraliste, etc.

La CAQ ne sera qu’un feu de paille et tous ceux qui rejoigneront ce parti perderont leur crédibilité en moins de deux minutes.

La CAQ, si elle prend le pouvoir, ne duera même pas un demi mandat. La grogne de la population viendra tôt ou tard.

Qui suit l’opinion publique meurt par l’opinion publique.

Bonjour!Bloguistes Chez JFL. Déjà à la naissance et être affligée d’une telle maladie infantile. La
Chimie aérienne pour l’avenir du Québec bat de l’aile.Comme lors de l’envol du premier aéronef Air Transat – le Plein Air – vers l’espace; avec un indice d’octane déficient de démocratie tel, que l’astéroïde visé, en une génération et demi de vol, ne sera jamais atteint.

Les PIÈCES MANQUANTES au pilote François Legault ne sont pas son fantôme Charles Sirois, jadis dans le serail du PM Jean Charest en 2003 mais bien aujourd’hui dans les Cliniques de luxe de santé privée (pouquoi sans priver,non!); mais les pièces, bien CELLES DES 09 DÉPUTÉ-E-S RECYCLÉ-E-S pour l’ouveture de l’Assemblée nationale en février prochain. Toutes pesilliées d’un trio étriqué d’ADN et non d’ADQ, lié à une gauche péquiste que le petit dernier François Rebello nomme de nationalisme à la Mitt Romey, l’américain présidentiel de novembre 2012. On voit à nu son jugement, sa vision politique d’avenir pour le Kébec libre,à la Robert-Bourassa à son meilleur et loué par le PM Jacques Parizeau, jadis.

Déficit démocratique d’une liste recherchée pour aviliser la dite fusion CAQ-ADQ. En vain, pour quelque 2000 membres pestiférés Adéquistes par la haute Direction CAQ. La devise du « crois ou meurs » s’applique – point à la ligne.

L’avenir coalisée par le seul pilote Plein Air (Air Transat) François Legault, qui avait réussi à quitter la gravité terrestre déjà; s’est vu pourtant remercier de ses services éclairés par le même Conseil exécutif d’Air Transat.

Dernière nouvelle de mérite:Tenez bon Madame Pauline Marois! Rencontrez Bernard Drainville, qui peut s’il le veut, être de bon conseil et si votre propre entourage, parfois aveugle, le veut bien. Vous avez tous les atouts d’un grand Parti en place et en main: osez, osez encore Madame Marois.

À la prochaine .-

octane démocratique défiant
dans le but d’atteindre dans une génération et demi

Frederic Benoit:

« Le parti n’a pas de fondements idéologiques »

Vous raconter n’importe quoi!

« Ni à gauche, ni à droite, ni souverainiste, ni fédéraliste, etc. »

Unir les forces au Quebec, ca vous dit quelque chose?

Très réaliste.Mon opinion est qu’en plus d’être anti-démocratiques, Legault et ses (40)déserteurs ont pour devise:Nous ne sommes ni à gauche ni à droite,bien au contraire,,,Enfin,on verra(T)!!!!!

Constant Tinople

« Unir les forces au Quebec, ca vous dit quelque chose? »

Quelles forces?

Encore vous lévitez sur un vide idéologique, voir philosophique, en ne définissant pas vos forces.

Une idéologie est un repère et uniquement un repère. Pour avancer et structurer des idées ça prend une base, un fondement.

Rien n’émane de rien.

Dans le contexte québécois, une coalition de souverainistes et de fédéralistes n’est nulle autre qu’un subterfuge.

Unir des forces devient alors la soumission de l’une des forces au profit de l’autre et ce, en total contradiction des convictions profondes des personnes.

Ainsi, la majorité du nombre d’adhérent devient alors la force contrôlante et impose, en somme, son diktat sur les autres.Cela crée,sous une certaine forme, une tyrannie de la majorité à l’intérieur même d’un parti.

La CAQ, non merci!

On n’a pas besoin d’un deuxième PQ!

(Pour la création de chicanes internes à l’intérieur d’un parti)

Eliminons le CAQ Francois ne peut pas gouverner il n a pas de programme, Les Adequis se font trahir par Dutell , Dumont dois rire