La modération de Jean-François Lisée : trop peu, trop tard

Le mieux que l’on puisse dire de la vision défendue par Lisée, c’est qu’elle était moins mauvaise que la position officielle du PQ.

Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne
Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

PolitiqueJean-François Lisée revient sur l’épisode du débat sur la charte de la laïcité dans son livre sur son expérience du pouvoir, Le journal de Lisée – 18 mois de pouvoir, mes combats, mes passions.

«Humaniste avant d’être indépendantiste», il se présente comme l’homme de la modération et du compromis au sein du cabinet péquiste.

La modération, pour Lisée, s’incarnait essentiellement dans une mesure : une clause grand-père. Aucun employé d’un organisme public et parapublic n’aurait été congédié sur la base du port d’un signe religieux visible. Le gouvernement aurait reconnu aux employés en fonction un «droit acquis» de porter des signes religieux au travail.

Pas question, pour lui, de congédier «Fatima», une infirmière fictive qui porte le hijab et qui fait un travail exemplaire depuis 15 ans. «Si le refus d’inscrire la clause [des droits acquis] était maintenu», écrit-il, «j’allais, en privé, indiquer à Pauline ma ferme opposition».

Rappelons-nous que Pauline Marois a dit, en campagne électorale, que l’application de la charte de la laïcité pourrait mener au congédiement de ceux et celles refusant de remiser leurs signes religieux pendant les heures de travail. «Nous les aiderons à se trouver du travail dans le privé», avait-elle dit. Lisée défendait donc bel et bien une position de compromis par rapport à celle de Bernard Drainville et de Pauline Marois.

Notons toutefois que d’autres positions plus modérées étaient aussi disponibles. Très tôt dans le débat sur la charte, des intervenants ont suggéré au ministre Drainville de scinder son projet en deux : il pourrait d’abord s’appuyer sur le consensus québécois pour affirmer la neutralité religieuse de l’État ainsi que les balises encadrant les demandes d’accommodement raisonnable et, dans un deuxième temps, revenir à la charge avec une politique sur le port des signes religieux par les employés des organismes publics.

La société québécoise aurait pu faire un pas en avant, et débattre ensuite — de manière plus ciblée et plus posée — des obligations des employés du secteur public.  J’ai moi-même soumis cette idée à Bernard Drainville lors d’un débat à Bazzo.tv, le 12 septembre 2013.

Cette proposition n’intéressait pas le PQ le moins du monde. Les commentatrices aguerries que sont Josée Legault et Chantal Hébert l’ont souligné : le PQ a enchâssé le projet de charte dans une politique de la division (wedge politics). Le but n’était pas de construire un consensus, mais plutôt de se démarquer des autres partis, de polariser l’opinion publique et de créer un conflit avec le fédéral.

Pourquoi l’humaniste Lisée n’a-t-il pas, dès le départ, pesé de tout son poids en faveur d’une politique sensible et responsable ? Pourquoi n’a-t-il pas porté l’idée de scinder le projet de loi ?

Un autre compromis possible était de soutenir, comme Québec solidaire, la recommandation du rapport Bouchard-Taylor, selon laquelle les agents publics en position d’autorité ou exerçant un pouvoir de coercition devraient se voir imposer un devoir de réserve plus exigeant. Seuls les juges, les policiers, les gardiens de prison et le président de l’Assemblée nationale auraient perdu le droit de porter des signes religieux visibles au travail. À cette courte liste, la Coalition avenir Québec ajoutait les enseignants.

Je ne soutiens pas, personnellement, la recommandation du rapport Bouchard-Taylor, mais il s’agit sans aucun doute d’une position plus modérée que celle défendue par le Parti québécois, qui touchait aussi les employés de bureau n’ayant pas de contacts avec le public. L’humaniste Lisée aurait pu en faire la promotion.

Le mieux que l’on puisse dire de la vision défendue par Lisée, c’est qu’elle était moins mauvaise que la position officielle du PQ. L’injustice allait toucher «seulement» ceux qui auraient voulu postuler des emplois dans les secteurs public et parapublic ; des jeunes musulmanes ayant fait des études en droit ou en enseignement, des jeunes juifs ou sikhs souhaitant pratiquer la médecine ou les soins infirmiers, etc.

Ces derniers auraient eu à choisir entre leurs convictions religieuses et un accès égal aux postes dans les organismes publics. C’est cette iniquité qui avait poussé le professeur émérite de philosophie Georges Leroux et moi-même à critiquer la clause des droits acquis, défendue entre autres par le non moins émérite professeur de sociologie Guy Rocher.

Je n’ai aucune raison de douter que Lisée aurait défendu bec et ongles la clause grand-père. C’est une position qu’il défendait déjà en 2011, alors qu’il était blogueur à L’actualité. C’était toutefois trop peu, trop tard. Il aurait pu défendre des positions nettement plus modérées, et il aurait pu le faire plus tôt.

Le débat sur le charte a donné lieu à des dérapages majeurs. En outre, l’islamophobie a bondi en flèche. On aurait voulu que Lisée — et les autres qui se sont désolidarisés de la charte, dont le candidat à la chefferie Alexandre Cloutier — ruent dans les brancards et montent au front lorsque le débat à commencer à déraper.

Qu’a dit Lisée à l’interne au sujet des sorties fracassantes de Janette Bertrand et consœurs ? Était-il trop absorbé par la rédaction, avec Drainville, de la lettre qu’ils ont fait paraître dans le New York Times — une missive dans laquelle ils travestissaient la pensée de Thomas Jefferson, grand défenseur de la séparation entre l’Église et l’État et du libre-exercice de la religion, y compris des employés de l’État ? Rappelons que Lisée a perdu Christine Fréchette, la directrice adjointe de son cabinet, qui a démissionné juste avant les élections, car elle ne pouvait s’imaginer défendre la charte pendant la campagne.

Tout cela est d’autant plus déroutant que Lisée nous apprend, au chapitre 18 de son livre, qu’il préparait, avec Diane De Courcy, une politique de lutte contre la discrimination et le racisme. Ne pas faire de la laïcité une politique de la division aurait été un bon début.

Mon but n’est pas de m’acharner sur Jean-François Lisée. Comme il propose une interprétation de son rôle dans cet épisode marquant de l’histoire politique québécoise récente, il est normal que cette interprétation soit discutée et contestée. Je suis convaincu que Lisée favorisait une approche plus modérée et graduelle que celle qui a été choisie par la direction du PQ.

Le débat sur le charte aura été pour plusieurs, tout comme le printemps érable, un grand moment de construction de l’identité politique. Pour ceux qui ont été profondément heurtés par la décision de vouloir forcer sans raisons suffisantes une petite minorité de citoyens à choisir entre le respect de leurs convictions de conscience et la possibilité d’obtenir un poste à la hauteur de leurs compétences dans le secteur public, la «modération» dont Lisée fait l’apologie apparaîtra comme bien insuffisante.

* * *

À propos de Jocelyn Maclure

Jocelyn Maclure est professeur à la Faculté de philosophie de l’Université Laval. Il a publié, avec Charles Taylor, Laïcité et liberté de conscience (Boréal), qui a été traduit en plusieurs langues.

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Discrimination et chômage pour les porteuses de signes religieux, mais à l’exception de celles qu’on a engagées avant la loi : voilà à quoi se ramène « l’humanisme » de M. Lisée. Il est, comme on dit, « moins pire » que Mme Marois. Il y a 3 semaines, j’étais interviewé par la BBC, de même qu’un « Écossais du Canada » (ainsi a-t-on présenté l’autre interlocuteur), sur les suites du référendum en Écosse. L’autre interviewé a tenu à dire que le mouvement pour l’indépendance de l’Écosse n’avait rien à voir avec le nôtre. Car, a-t-il dit, le mouvement pour l’indépendance de l’Écosse, c’est pour tous ceux qui vivent en Écosse, alors que celui du Québec pratique l’exclusion des minorités. Un simple exemple, a-t-il dit : « si vous portez un foulard musulman, juste un foulard, ils veulent vous empêcher de gagner votre vie ». Mon temps de parole était écoulé, mais qu’aurais-je pu répondre à cela ? Pas surprenant que M. Salmond ait refusé de se faire photographier avec Mme Marois. Cette aventure déraisonnable qu’a été la charte nous a nui dans le monde entier et a saccagé notre relation avec la plus grande immigration francophone que nous ayons jamais reçue. Elle a contribué largement à ce que, aujourd’hui, les indépendantistes se retrouvent « devant un champs de ruines », pour reprendre l’expression de Jacques Parizeau. Navrant.

«si vous portez un foulard musulman, juste un foulard, ils veulent vous empêcher de gagner votre vie ».

FAUX, FAUX, ET ARCHI FAUX.
Jamais il n’a été question d’ une telle chose. On a juste voulu sortir la religion de la scène publique. Rien n’empêche quelqu’un qui fait du taxi ou travaille dans une usine de porter ledit foulard. Il n’a jamais été question d’empecher quelqu’un de gagner sa vie avec un voile (sauf évidemment s’il travaille dans certains services publiques)
Si vous n’avez pas répondu à pareille fausseté, vous avez dormi sur la switche mon cher Dorion (mais ce n’était pas la première fois….)

Quant aux Écossais, on nous a menti. Le mouvement nationaliste est bel et bien identitaire. Mais plus caché. On est en Grande-Bretagne after all…

« Il n’a jamais été question d’empecher quelqu’un de gagner sa vie avec un voile » Ben non ! En effet ! La loi ne visait que les fonctionnaires de l’État, les employés des sociétés publiques comme Hydro, la SAAQ, la SAQ, les enseignants des maternelles jusqu’aux universités, le personnel des CPE et des garderies en milieu familial, le personnel des hôpitaux et des CLSC, celui des municipalités etc, en plus des obnl et entreprises privées recevant des subventions du gouvernement et de toutes les entreprises privées qui vendent des produits ou services au gouvernement et à toutes ces institutions. Peu de chose, en somme.

Et qu’est-ce qui peut bien empêcher un médecin de l’hôpital juif ou une professeure de cégep d’aller travailler en usine ou de faire du taxi ?

Le message que croyait envoyer le gouvernement c’est »pas de religion dans l’État ». Mais la population entendait »Pas de musulmans chez nous ».

L’abominable c’est qu’on a laissé ce flou s’incruster question de gagner quelques votes, votes qu’un parti normal serait bien fier de ne pas avoir !

A peine 600,000 jobs sur 4 millions sont publiques

3,4 millions de jobs, soit 85% des emplois au Québec, n’étaient pas touchées par la Loi.

On estime qu’il y a 20,000 femmes au Québec qui portent le voile. La majorité reste à la maison.
Bref, un nombre ridicule aurait perdu son emploi.

Prétendre qu’on voulait empêcher les musulmans de gagner leur vie est une énorme fausseté. Surtout lorsque proférée à la BBC

Je vois que vous ne dites rien sur le nationalisme écossais

http://www.vigile.net/Le-non-dit-de-la-campagne-du-Oui

«En fait, les gens les plus « anti-Anglais » que j’ai rencontrés étaient des Écossais. Je pense à Robert McKenzie, un journaliste d’origine écossaise qui a couvert la politique québécoise pour le Toronto Star de 1964 à 2002. Un homme doux et charmant… sauf pour la haine féroce qu’il vouait aux Anglais»

Vous n’avez rien compris. « À peine 600 000 jobs sur 4 millions sont publiques » sauf qu’en éducation et en santé on parle de presque 100 % des jobs qui sont publiques. Le gouvernement n’emploie pas beaucoup de travailleurs d’usine ou de métiers de la construction ce qui baisse le pourcentage , mais combien de femmes voilées travaillent dans ces domaines ?

Comme disent les Anglais: » there are lies, there are damned lies and there are statistics ! »

@ladak

Franchement! Comme s’il n’y avait pas de musulmans qui chauffent des taxis, nettoient des hôtels, travaillent dans les centres d’appel , les restos ou en usine.

Certes, les déclarations a posteriori de M. Lisée sont cousues de fil blanc et bien fol est qui s’y fie. Mais les appels à la « modération » de M. MacLure le sont tout autant.

En réalité, si on enlève les masques rhétoriques et qu’on décortique les positions des « lologues » en présence, les gens se sont retrouvés coincés entre deux contrefaçons de la laïcité, deux idéologies qui s’emparent abusivement de la notion de laïcité à des fins densément fumigènes.

D’un côté, le délirant mur-à-mur du PQ, incapable de saisir qu’une éventuelle interdiction de symboles religieux est tout aussi symbolique que les signes religieux eux-mêmes, et donc qu’elle n’a besoin d’être effective que dans quelques lieux et moments au demeurant fort peu nombreux, et promue souvent par des primaires instruits boomers qui ne tiennent aucun compte du principe de base de la laïcité: l’Égalité de tous les cultes, proclamé tant dans l’Italie de 1860 (Cavour, droite libérale monarchiste-constitutionnelle) que dans la France de 1905 (Jaurès, gauche républicaine); voir à ce sujet les atermoiements et autres contorsions pour maintenir un crucifix en pleine Assemblée nationale tout en se déclarant dans le même souffle « laïque », ce qui est un grotesque oxymoron. (D’autant que ce crucifix a été accroché là par Duplessis dans le droit fil des ignobles accords du Latran de 1929 entre la Curie romaine et le totalitarisme fasciste). Laïcité, cela? Laissez-moi rire.

Et de l’autre côté, la prétendue « laïcité ouverte » à la sauce Maclure et consorts, où jamais les cultes ne doivent faire la MOINDRE concession à l’État libéral, à aucun moment, dans aucun lieu, sous aucun prétexte, ce qui revient à affirmer le primat absolu de la religion sur la citoyenneté – et une position qu’on peut traduire dans les faits par « bondieuserie uber alles », pas plus modérée que la précédente mais au contraire dogmatique et butée. Laïcité, cela? Laissez-moi rire.

De part et d’autre, à cause de cette singulière polarisation cachée, en raison aussi de la confusion perpétuelle entre la société et l’État causée par la notion défectueuse « espace public », et surtout de l’esprit militant, qui prend le langage pour un vaste slogan déformable et corvéable à merci au service de la cause, le mot « laïcité » devient alors un attrape-nigauds auquel on fait dire n’importe quoi et son contraire.

J’estime pour ma part que seule, la neutralité laïque dans la sphère restreinte de l’État peut à terme assurer la concorde entre les différentes formes que prend la vie spirituelle des citoyens au sein de la vaste sphère de la vie sociale.

Libera Chiesa in Libero Stato !

Que l’on considère comme un droit « fondamental » le fait, pour un serviteur de l’État (on ne parle pas d’une personne privée…) de pouvoir porter un signe religieux ostensible, alors précisément qu’il doit être au service de tous les citoyens, voilà l’exemple d’une logique perverse qui conduit de plus en plus, dans notre société, à travestir le droit au nom d’un fétichisme des libertés individuelles devenu sans entraves. C’est, me semble-t-il l’exact contraire de la tolérance, qui est faite de compromis mutuel et de sain exercice de la raison. Dans la plupart des religions du monde, surtout dans une société d’accueil, la religion doit s’exprimer avec modération, dans le respect des traditions historiques de la majorité. C’est une simple question de bon sens. La cohabitation pacifique des religions m’apparaît plutôt précaire si on en vient à considérer comme « fondamentales » les interprétations les plus extrêmes des textes sacrés…

À cet écossais – cité par Jean Dorion – perdu dans ce pays de la charte des droits et libertés, je pourrais lui répliquer qu’un hôpital du Royaume-Uni, dont l’Écosse adhère toujours, n’a pas eu peur de congédier, sans l’aide d’une charte de la laïcité, une infirmière portant un crucifix à son cou. Cette dame (mme Chaplin) refusait d’enlever son crucifix pour des motifs religieux, allant ainsi contre les directives d’hygiène et de sécurité de l’hôpital. La cause soumise à la Cour européenne des droits de l’homme a conclu : « il s’agit d’un domaine dans lequel une marge d’appréciation étendue doit être accordée aux autorités internes. Les responsables hospitaliers sont mieux placés pour prendre des décisions concernant la sécurité dans leur établissement que le juge, qui plus est un tribunal international devant lequel personne n’a directement témoigné.

100. La Cour ne peut donc conclure que les mesures dénoncées par Mme Chaplin étaient disproportionnées. Dès lors, l’ingérence dans l’exercice de sa liberté de manifester sa religion était nécessaire dans une société démocratique et il n’y a pas eu violation de l’article 9 [liberté de pensée, de conscience et de religion] à l’égard de la deuxième requérante. »

Dans le même jugement la Cour déclare : « Il a été établi devant le Tribunal du travail que, pour des motifs d’hygiène et de sécurité, une autre infirmière chrétienne avait été priée d’ôter sa croix et que deux infirmières sikhes avaient été informées qu’elles ne pouvaient porter ni le bracelet ni le kirpan (poignard cérémonial) et qu’elles avaient obtempéré. » Aux craintes exprimées par l’humaniste Lisée, c’est ce type de réaction qui risque de se produire, le congédiement étant une mesure d’exception.

Aucun rapport avec le feu projet de charte du PQ, qui n’invoquait ni l’hygiène ni la sécurité, ni aucun autre motif concret. Sur ces derniers points, voici ma position exposée dans mon livre INCLURE. Quelle laïcité pour le Québec ? (p.124)
« Dans un petit nombre de cas qui exigent un très haut degré de neutralité apparente, par exemple chez les juges ou les policiers, qui peuvent utiliser la contrainte et la force, le port d’insignes religieux peut comporter des problèmes réels. On peut aussi interdire certains signes religieux pour des raisons de communication, d’hygiène ou de sécurité, à condition que ces raisons soient fondées et qu’il ne s’agisse pas de simples prétextes. Pour le reste, il n’y a ni raison ni intérêt à nous démarquer fortement de la tolérance nord-américaine. »

Le point de vue que je défends est qu’il n’existe pas d’immunité religieuse au travail. Ce canadien écossais semble prétendre le contraire, selon celui-ci, on ne devrait pas empêcher une personne de travailler à cause d’une manifestation de sa croyance religieuse sans distinction. J’expliquais que même sans une loi sur la laïcité, on peut perdre son travail à cause de sa foi.

Dans le milieu scolaire montréalais, plusieurs femmes (musulmanes ou non) m’ont déclaré être fortement indisposées par la présence d’employées voilées. Le port de signes religieux ostensibles est contre leurs valeurs fondamentales, m’ont-elles dit. Pourquoi les valeurs fondamentales du serviteur de l’État devraient-elles avoir préséance sur celles des personnes que ces fonctionnaires doivent servir?

pas grave ,s,il n,est pas élu a la tete du PQ., il vas se ralier a ,,,,,,,P.. Péladeau,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,ca ,,,,,veux,,,tout,,,dire,,,,,

,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,et apres,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,bonne santé a tous,,,,,,,,,,,,,,,,,,, de antoine viau

Le cabinet des ministres du gouvernement Marois était vraiment faible: des poules mouillées ne voulant pas nuire aux résultats électoraux. Lamentable.

J’ai remarqué que depuis une semaine, Lisée se fait « ramasser » par toute la clique de chroniqueurs de l’Empire Québécor…

Et après ça, le Parti Québécor veut nous faire croire que PKP n’intervient pas dans les pratiques de son empire…

N’importe quoi!