La mort du PQ ? Pas si vite…

En écoutant le discours de démission de Pauline Marois lundi soir, de nombreux militants péquistes rêvaient déjà à leur prochain chef.

Photo: Ryan Remiorz/La presse canadienne
Photo: Ryan Remiorz/La presse canadienne

Les yeux rivés sur les écrans géants où défilent les résultats des élections, Yann Langlais-Plante ne mâche pas ses mots pour qualifier la défaite de son parti.

«C’est un carnage libéral», lâche, d’un air résigné, cet attaché de presse péquiste, responsable des communications avec les médias dans la caravane de Pauline Marois pendant la campagne.

Autour de lui, les quelque 200 militants réunis dans une luxueuse salle de réception au 11e étage de l’hôtel Westin, dans le Vieux-Montréal, ne cachent pas non plus leur déception.

«C’est comme si on avait mangé un coup de batte de baseball dans la face», lance l’un d’eux, un verre de bière à la main.

«Il reste juste à aller se pendre», répond, d’un ton railleur, son voisin.

Plusieurs organisateurs péquistes ont les larmes aux yeux. Et tous semblent attristés par la démission de Pauline Marois.

Et pourtant… l’atmosphère n’est pas aussi mortifère que le clament au même moment certains analystes qui commentent la soirée en direct sur les grands réseaux de télé.

En entrevue, beaucoup de militants ne semblent étrangement pas accablés par la performance du PQ, comme s’ils avaient déjà anticipé, voire digéré, cette défaite, la pire depuis 1970 pour le pourcentage de voix exprimées. Ou encore comme s’ils rêvaient déjà au couronnement d’un chef plus fort ou plus charismatique — Pierre Karl Péladeau? Bernard Drainville? Jean-François Lisée? — qui ramènerait à lui seul leur parti sur le chemin du pouvoir…

«Je suis extrêmement serein, je ne ressens pas de tristesse ou de malaise», dit Christian Dupuy, la jeune cinquantaine, qui était membre du PQ dans la circonscription de Mercier à l’époque de Gérald Godin. «Je suis déçu, bien sûr, mais les résultats ne m’étonnent pas, ça fait des semaines que je me prépare à ça. Et je reprends ma carte de membre dès demain, parce que la course à la succession sera un moment déterminant, non seulement dans l’histoire du PQ, mais du Québec tout court. Ce sera une course passionnante, comme on n’en a jamais eu au PQ.»

Même l’animatrice de la soirée, Lucie Laurier, qui avait la lourde tâche d’égayer la foule, s’est dite «triste, mais fouettée» par ces résultats. «Ce n’est pas la fin, c’est un renouveau, tout ce qu’on se dit, c’est: celle-là, on ne l’a pas gagnée, mais la prochaine fois on va l’avoir», dit l’actrice, qui se défend de tenir un discours «déconnecté» après une telle raclée électorale. «Vouloir protéger sa langue, défendre son pays, être maître de nos ressources naturelles, ça n’a rien de déconnecté.»

Quand un annonceur, à la télé de Radio-Canada, a demandé à un invité si ces résultats électoraux annonçaient la fin prochaine du PQ ou du mouvement souverainiste, un vent de protestation a soufflé sur la salle.

«Quand les libéraux perdent le pouvoir, est-ce la fin du fédéralisme? demande Christian Dupuy, d’un ton irrité. Ben non! Pour l’instant, les libéraux sont en position de tête, mais c’est une lutte qui ne finit jamais. Il n’y aurait que deux personnes au Québec qui croiraient encore cette idée-là, comme c’était le cas en 1960 avant le RIN et le PQ, qu’elle ne serait pas morte.»

En première ligne, face à la scène, pour écouter le discours de démission de Pauline Marois, Florence Deraîche Dallaire, 19 ans, vient de voter pour la toute première fois à des élections provinciales. Et de subir sa toute première défaite…

Mais elle ne semble pas non plus résignée. «Il y a une baisse des appuis à la souveraineté, mais l’idée n’a pas disparu, dit cette étudiante en communication politique à l’Université du Québec à Montréal. Tant que la question nationale ne sera pas réglée, il y a aura toujours une place pour une coalition souverainiste comme le PQ sur la scène politique.»

Son ami, Powen Morin, 21 ans, ajoute que leur génération n’a jamais encore eu l’occasion de débattre de l’avenir politique du Québec. «C’est à notre tour de s’approprier ce débat-là», dit-il.

Également présent au rassemblement péquiste, le président de la société Saint-Jean Baptiste, Mario Beaulieu, croit lui aussi qu’il est trop tôt pour évoquer la mort du PQ.

Mais ces résultats marquent, selon lui, la «fin de l’approche sinueuse, louvoyante» du PQ depuis le référendum de 1995. «On a mis de côté la souveraineté. Donc, forcément, le mouvement souverainiste se divise, se subdivise, on s’en va vers un mur.» Ou le mouvement se rassemble et met l’indépendance en avant «ou ce sera de plus en plus difficile» pour le PQ, prédit-il.

«Si on ne promeut pas l’article un du PQ à chaque élection, on se fait prendre en sandwich. La souveraineté recueille de 35% à 40% des intentions de vote, le PQ à peine 26%. Il devrait y avoir une réflexion autour de ça.»

Les trois présumés prétendants à la succession de Pauline Marois — Péladeau, Drainville et Lisée — semblent acquiescer. Sur la scène aménagée dans la suite de l’hôtel Westin, ils ont tous livré un discours résolument souverainiste avant de céder la parole, pour une dernière fois, à leur chef, lundi soir.

Mais une fois élus à la tête du PQ, maintiendraient-ils longtemps un tel discours?

L’historien Éric Bédard, l’un des artisans du virage «identitaire» du PQ depuis quelques années, semblait sonné par les résultats de l’élection. Il croit qu’un nouveau virage pourrait être nécessaire. «Ce qu’on voit, c’est que le parti libéral devient le parti naturel de gouvernement, dit-il. À moins de vouloir  laisser le pouvoir indéfiniment aux libéraux, il va falloir mettre de l’eau dans notre vin et réfléchir à tendre des mains pour proposer une alternative unie à l’électorat, aux francophones principalement.»

Selon lui, le PQ devrait même explorer l’idée d’écarter l’article un de son programme — la souveraineté du Québec — et rapatrier des pouvoirs au Québec.

«Tout doit être sur la table, dit-il. Philippe Couillard est le plus canadianiste et le plus trudeauiste des chefs que le PLQ ait connus — il était même prêt à signer la Constitution de 1982.»

Le Québec, dit-il, ne peut se permettre de le laisser indéfiniment au pouvoir.

Aux yeux de la plupart des militants rencontrés au rassemblement du PQ, renier l’article un serait toutefois une véritable hérésie…

Et beaucoup d’entre eux pensent déjà à la prochaine course à la direction de leur parti. Par respect pour Pauline Marois, qui venait de démissionner sous leurs yeux, plusieurs ont refusé de la blâmer publiquement. Mais sous couvert de l’anonymat, certains ne se sont pas gênés pour critiquer son leadership. «J’ai une grande admiration pour elle, et pour ce qu’elle a réalisé, mais pour gagner, ça prend l’instinct du tueur, dit l’un d’eux. Et Pauline Marois ne l’a pas. M. Couillard a imposé un thème et l’ordre du jour. S’il avait eu à faire face à Péladeau, Drainville ou Lisée, il aurait été rembarré dans la minute…»

Les commentaires sont fermés.

Peut-être qu’il est trop tôt pour évoquer la mort ou la fin du PQ, si ce n’est que si quelques-uns l’évoquent même au sein du parti, c’est que cette possibilité existe effectivement. La fin d’un parti comme celui-ci d’ailleurs ne signifie en aucune façon la fin d’une idée. Car les idées ne meurent pas.

Cela signifie que le véhicule pourrait tout simplement changer de mains. Même Bernard Landry parlait hier de remplacer le mot de souveraineté par celui d’indépendance qu’il sent plus fort et plus porteur. Et Mario Beaulieu de dire à peu près la même chose.

C’est presque drôle de penser qu’il faut attendre 2014 pour comprendre qu’il faut faire évoluer le concept et la terminologie, qu’il faut développer un langage adéquat pour un parti qui se présente justement comme le premier (et le dernier) rempart de la langue française.

Même si le PQ décidait de s’engager sur la voie de réaliser un pays aux prochaines élections qui devraient se tenir seulement en 2018 désormais. Il faudrait encore qu’il règle une bonne fois pour toute, ses dissensions internes.

Qu’il choisisse sa position dans l’échiquier politique comme c’est le cas de tous les partis politiques dans le monde ; qu’il puisse convaincre 35% des électeurs au moins qu’en le choisissant, c’est adopter une option politique claire et cohérente, à tout le moins sociale-démocrate ou de centre-gauche ; quand en même temps les électeurs devraient être confortés par l’assurance d’un référendum ou de tout autre mode d’accession à l’indépendance dans et au cours du terme suivant : 2018-2022.

En même temps, il va falloir rétablir les ponts que ce parti a su lui-même dynamités en 2013 avec la plupart des communautés culturelles qui n’ont plus confiance dans le caractère loyal de cette entité politique. — Objectivement, quel chef présent ou à venir pourra-t-il remplir avec succès toutes ces commandes ?

Aussi le PQ cherchera-t-il plutôt à se reconstruire une devanture lorsque ce sont ses propres fondations qui s’effritent inexorablement. Cette formation préfère se nourrir et se nourrir et se nourrir encore de ses propres illusions.

— Un parti disparait lorsque ce sont les électeurs qui lors des consultations importantes, tout simplement oublient de voter pour lui pour finalement en choisir un autre.

6 électeurs sur 10 n’ont pas voté pour le parti fédéraliste. Faut donc pas paniquer.
Mais le PQ devra revenir à l’article un.
Le but du parti n’était pas de diriger le Québec mais bien de faire l’indépendance.
Les députés péquistes et bloquistes devront sortir du parlement, sortir de la poutine habituelle, et parler du pays plutot que des garderies.

Vous êtes dans le déni, tout comme les ténors du PQ… après 2 référendums négatifs, après la quasi disparition du Bloc à Ottawa, et la gifle qe le PQ vient de recevoir, peut-être finirez-vous par comprendre que cette utopie est à l’agonie…

Ca fait 19 ans que le PQ n’a pas parlé d’indépendance. Après on s’étonne que le PQ ne poigne pas chez les jeunes!

Faut revenir au combat initial: on ne se bat pas contre Couillard ou contre Legault, mais on se bat contre Harper et son Canada

Son Canada royal dans lequel on fond. Ce Canada qui envoie nos boys se faire tuer sur des mines en Afghanistan. Ce Canada qui laisse rouler des trains de la mort dans l’arrière-pays. Ce Canada qui nous empêche de compétitionner aux Olympiques. Ce Canada qui donne 25 milliards de bateau à la Nouvelle-Écosse et rien à Lévis. Ce Canada qui nous sous-représente aux Communes. Ce Canada avec ses bouffons de sénateurs.

C’est ce Canada que le PQ doit viser. Pas Couillard qui administre le Québec avec les mêmes budgets et les mêmes fonctionnaires que le PQ

Oui vous avez raison… le canada nous verse des milliards en péréquation.
Mais mon but comme québécois, ce n ‘est pas d’aller chercher de la péréquation?
Vous me donnez l’impression, que les Québécois n’ont aucune fierté, dit comme cela.

Vous êtes un bel exemple pourquoi il faut reparler d’indépendance.
La péréquation c’est juste 16G sur un budget de 282G.
Vs êtes vous déjà demandé comment étaient dépensés les autres 266 milliards?
Prenez la défense. La budget est rendu à 21 milliards
Savez-vous ce que le Québec en retire?
Je ne le sais pas mais je sais qu’en 2005, selon le Rapport Legault (oui, oui, le boss de la CAQ) on ne recevait que 14% du budget
Les Affaires indiennes? C’est 10G. Le Québec n’en recevait que 9%
Les Pecheries? Le Québec ne recevait que 7% du budget
Le procès du Canada est à faire. La faute du PQ c’est d’avoir tout mis ca de coté pour se faire élire et être un bon gouvernement provincial. Le PQ nous a trahis.

Ce n`est pas du B.S que l`on désire, c`est seulement nous gérer nous même et on est capable sans être un état Américain, et on peut se passer des jambettes des gens qui nous aiment lors des référendums. C`est impossible d`être pauvre avec toutes les richesses que le Québec possède, on se fait avoir quelques parts sûrement.

L’idée du PQ ne mourra pas. On s’est voler le référendum par les anglais de L,Est de de L’ouest du Canada. C’était le grand Amour Hypocrite
Les vrais souverainistes ne baissent pas les bras.
Prendre de recul pour mieux rebondir. Apprenons à toue les nouveaux arrivants notre vraie Histoire, nos valeurs, notre attachement à notre culture francophone bien parlée.
Gardons la tête Haute, ne jamais marcher la tête entre les deux jambes, Exprimons-nous clairement d’unr voix confiante et soyons plus ÉRUDITS pour être convaincants

VIVE LE QUÉBEC LIBRE. OÙ EST-IL PASSÉ NOTRE SLOGAN. NAYONS PAS PEUR. NE PAS ACCEPTER DES MIETTES SURTOUT.

mONTRONS NOTRE FORCE DANS L,’HARMONIE, SANS PARTISANERIE POUR LA VOIE DE L’ESPOIR.
L’équipe Couillard s’est déplacé en avion. Quelle Disproportion. La prochaine fois le PQ DEVRAIT AVOIR UN JET.
hEUREUSEMENT QUE LE « REVENU » DE M.COUILLARD ETS MODESTE AVEC D’INTÉRESSANTS DIVIDENDES……ou est la logique.

Je vais les observer ces libéraux…mon intelligence a encore du discernement..

Micheline Mailloux

¨Ca pris 3 référendums et un cadeau du tiers du territoire du Québec pour décidé les TERRENEUVIENS d`entrer dans ce beau Canada, ils ne voulaient pas en faire partis, quand bien même que nous on en ferait trois pour en sortir, et je ne crois pas que le généreux Canada nous fasse un cadeau de départ.

Vous avez raison: il faut que le PQ parle de séparation du Québec mais…PENDANT les élections!!!

Ce que le PQ ne semble pas comprendre, c’est que leur idée de souveraineté est périmée depuis longtemps. Le PQ est un parti séparatiste et ça les gens l’ont compris. La majorité des québécois n’en veulent pas et sont passé à autre chose. Si
les Péquistes veulent un pays, ils peuvent s’acheter une île et s’en faire un. Ce constant retour sur cette idéologie utopique nous polluent la vie à tous et empêchent les gouvernements de focuser sur ce qui est important. Du balais!

Loll
Elle est bonne celle-là. Je vous rappelle gentiment, que le parti libéral a été le parti au pouvoir de 2003 à 2012.
Ils focusaient sur quoi vos copains pendant 9 ans loll.
Juste pour vous rappelez de certains fait:
« À l’arrivée du gouvernement Charest en 2003, la dette brute du Québec était de 133,2 milliards. »
« Lors du dernier budget, elle était chiffrée à 191,7 milliards pour 2012-2013. »
Désolé si je vous semble insolent, mais je ne crois pas, que les libéraux soient en mesure de faire la leçon aux autres… c’est eux qui ont ramené le débat sur le référendum uniquement, alors on n’a parlé que de ça.

Je me demande si c’est bien nécessaire de mentionner à au moins 2 reprises « un verre de bière à la main ».
Je me demande c’est quoi votrebut .

Je suis très content du résultat des élections et c’est une réponse très claire aux souverainistes…..on n’en veux pas de référendum. J’en ai un pays ..c’est le Canada et j’en suis très fier. Aucun souverainiste ne peux me dire combien que cela coûterait d’avoir un pays….Faudrait-il tout changer….et imprimer notre propre monnaie, poste Québec au lieu de poste canada…passeports…douanes avec l’Ontario et les provinces maritimes….gardes côtes canadiennes pour gardes -côtes québéquiennes, armée du Québec au lieu de armée canadienne, marine québéquienne, aviation québéquienne au lieu de canadienne…..les ponts fédéraux. les parcs fédéraux,les pensions de vieillesse,les fonctionnaires, les fonds de pensions, la dette du Québec envers le canada……ministère de pêcheries, la sécurité nationale…..etc…etc… comment faire pour diviser tous les ministères et combien en serait le coût……personne en parle….personne ne le sait et la dette du Québec qui s’alourdie de 25 millions par jour…….sommes-nous si riche avec près de 434 milliards de dette en tout,….comment……C’est bien beau de dire que l’on veut un pays, mais encore faut-il savoir dans quel bateau ont s’embarque et personne n’est en mesure de nous fournir les bonnes informations, mais pour arriver à leur fin, les souverainistes cachent la vérité et essaient d’endormir le petit peuple suiveux…dans un gouffre financier que les générations futures ne seront plus capable de s’en sortir….Personne ne parle des 9 milliards de dollars que le Québec reçoit en surplus du fédéral que les autres provinces nous paient avec la péréquation……Bin non, il faut pas en parler, on veut un petit pays piteux…que l’on ne sera plus capable de faire fonctionner à cause de la dette. Les autres provinces nous boycotteraient et nous haïraient d’avoir séparer le canada en deux…Voilà pourquoi les québécois ont vu clair cette fois-ci à cette élection…..Bravo..

Y’a justement des réponses à toutes vos questions.
Le problème c’est que le PQ et le Bloc n’en ont pas parlé depuis 19 ans

« Bin non, il faut pas en parler, on veut un petit pays piteux…que l’on ne sera plus capable de faire fonctionner à cause de la dette. Les autres provinces nous boycotteraient et nous haïraient d’avoir séparer le Canada en deux…Voilà pourquoi les québécois ont vu clair cette fois-ci à cette élection… »
Eh bien voilà pourquoi c’est si difficile d’amener cette idée de l’indépendance plus loin… On ne se fait pas confiance à soi et les autres nous ¨haïraient et nous boycotteraient¨… Si je comprend bien, cet idéal que je ressens pour un pays qui me ressemblerait davantage, je dois en faire mon deuil parce que ça choquerait les canadiens des autres provinces… Je me devrais d’être altruiste à ce point ? Permettez-moi de vous dire qu’ils se préoccupent très peu de ce que je suis et, si je peux ajouter, ils souhaiteraient davantage que je disparaisse. Pour avoir travaillé pendant près de 30 ans pour le gouvernement fédéral et avoir côtoyé lors de rencontres nationales ma contrepartie des autres provinces, ils se préoccupaient très peu de me mettre à l’aise lors de ses rencontres. Je me souviens notamment d’une rencontre qui avait été organisée un 24 juin et au cours de laquelle j’avais apporté un petit drapeau du Québec que j’avais placé devant moi. Plusieurs participants ont perçu ce geste comme étant une provocation alors que je ne souhaitais que les informer du fait qu’en cette journée nous fêtions notre fête nationale. Journée où comme toujours je devais passer celle-ci à m’exprimer en anglais.
Le peu d’accueil que j’ai reçu à ce moment m’a très bien fait comprendre que j’étais différent. Cette différence je ne l’ai pas ressentie qu’au niveau de la langue, mais aussi au niveau de la manière que nous avions l’un et l’autre d’aborder les différents sujets que nous débattions. La culture et la vision des choses créent aussi une différence indéniable… Ceci pourrait faire l’objet d’un tout autre débat ultérieurement…
Mais pour l’heure, je suis déçu de voir qu’entre nous il est si difficile de réfléchir intelligemment sur la question nationale. Non, cette idée n’a pas à disparaître et elle n’a pas à le faire. C’est un idéal, peut-être pas pour tous, mais qui a sa raison d’être et qui cherche à mieux nous définir comme peuple. Ce qui m’a le plus attristé à nouveau durant cette période électorale, c’est l’insistance avec laquelle on a voulu faire peur aux gens pour qui l’indépendance est synonyme d’insécurité. Se pourrait-il qu’on préfère davantage leur faire peur plutôt que de répondre à leurs interrogations?

Je termine en croyant sincèrement que le parti de René Lévesque est celui qui doit chercher à réunir toutes les forces souverainistes afin de développer sans relâche l’idée du PAYS du QUÉBEC, sans vouloir à tout prix gouverner la province du Québec. Il appartiendrait alors à ce regroupement de travailler à mieux esquisser ce QUÉBEC indépendant et à le proposer éventuellement au peuple québécois. lors d’une élection générale qui à ce moment serait décisionnelle.

Alors, un votre pour ce PARTI NATIONAL sera un vote pour l’indépendance.

Le parti prônant l’indépendance du Québec, Option Nationale, a vu ses appuis fondre de plus de la moitié, passant de 1,89 % des voix en 2012 à 0,73 % cette année…. ça promet si le PQ ouvre son jeu!

Ah que c`est périlleux de prendre sa destiné en main, j`ai peur y disent tous que l`on va se faire boycotter par l`Ontario à ce que j`ai peur, c`est déjà fait gagne de peureux, je n`ai pas peur des entourloupettes et des crocheries des libéraux, j`aime ça me faire avoir et j`aime que l`on me fasse peur boooo, j`ai très peur des gens qui veulent me valoriser et qui veulent me décoloniser eux autres y sont dangereux, j`ai peur peur peur, je l`aime mon petit pain et ma caisse de bière, mon skidoo, j`aime ça rester assis sur mon arrière train en buvant une bière en regardant le hockey en attendant que les angla me donnent des jobs en volant nos richesses naturelles et qu`ils me regardent comme un petit Québécois petit chien branlant de la queue en attendant son petit pain et qui se sauve la queue entre les fesses quant on lui fait booo, et quand viens le temps de voter, je me dis, tu vas voir que le partis qui se nomme Québécois y va en manger une maudite. J`ai tellement PEUR de perdre mon petit pain et ça fait tellement du bien de démolir mes semblables…y doivent être mort de rire les tripoteux de nos richesses, je les entends se dirent « y aime ça des coup de pied dans le c..ces gens là, AH AH AH…

On devrait changer la devise du Québec qui est : je me souvient , par celle-ci qui décrit réellement nos bons fédéralistes : Excusez-moi de vous demander pardon, car je crois que mon pied est sous le vôtre .

André A .

Y’é pas mort mais y’é pas fort!

Il faudra que le PQ se branche une fois pour toutes car on ne peut espérer duper le peuple québécois éternellement en faisant la promotion du séparatisme ENTRE les élections pour mieux le camoufler LORS des élections et ainsi espérer que les Québécois ne s’en rendent pas compte. C’est les prendre pour des abrutis et on a vu où ce stratagème vicieux a mené le PQ.

Dans le fond, Lisée…comme stratège…y’é nul!

Pendant la campagne électorale de 1981, j’ai eu 28 ans. J’étais alors candidate pour le Parti québécois dans l’équipe de René Lévesque. L’article 1 du programme fait parti de mes convictions depuis plus de 40 ans! J’ai perdu un référendum (1980) et m’en suis fait volé un autre (1995) sans même vraiment engueulé qui que ce soit. Ce n’est pas le résultat de l’élection du 7 avril 2014 qui me fera changée…

C ‘est une vraie farce

Du chef au prétendants , trois de connus à date ; des ténors aux belle mères; incluant les élus , ex élus , analystes et chroniqueurs partisans , reconnus avec leur gros sabots .
Tous , ont bien pris garde de ne pas échauder l’électeur

Ce faisant : Par vos stratégies , charte de la distraction , désinformation sur l’économie ,sur les emplois , exagération positive du bilan péquiste; ne pas oublier la valse des premiers mois , un pas avant et deux de reculons , ainsi que le mini mini dernier budget ; vous avez refroidit les élans d’au moins 60% des électeurs

Je tiens à rappeler l’importance de l’intégrité morale; nous avons tendance à oublié.
Vous avez crus le peuple assez dupe pour ne rien voir , entre les allégations évidentes , encore à prouver des partis et votre attitude : Je n’ai aucune hésitation ; la malhonneteté morale est toute aussi , sinon importante .
La malhonneteté morale est sournoise , hypocrite et mensongère; elle laisse un sentiment de méfiance Lorsque elle est trop évidente , on peut y prendre un certain plaisir; on n’a qu’à penser au vol du siècle  celui de notre élection provinciale par le ROC . ( Non mais ; ne faut- il pas prendre les gens pour des cons? )
Lorsque bien réfléchit , imperceptible , cette absence d’intégrité morale laisse le sentiment d’avoir été trahi et ne l’oublie pas
Mon petit doigt me dis , que le prochain référendum est très très loin . Les leçons revienent juqu’à ce quelles soient comprises ; déjà nous constatons que cette leçon ne sera pas retenue

Joly

Même fâcheuse habitude du PQ. Éric Bédard ignore encore les anglophones et allophones. Un extraordinaire déni de la société québécoise.

L’article : La mort du PQ ?

Oui, il faut se poser la question en tant que membre du Parti Québécois. Est-ce que les politiciens du PQ sont entêtés ou naïfs? Est-ce qu’il est temps que l’on revienne à la Question : Est-ce que le peuple du Québec est au rendez vous pour obtenir son autonomie ?
Dans les années 70 le courant social se prêtait à cette orientation avec les faits et les situations qui se présentaient au niveau fédéral. Les Québécois en parlaient dans leurs salon aussi il a eu une vague de politiciens qui ont mis d’avant cette idée de l’avant; un Québec, un pays.
Depuis 45 ans que nous parlons d’un Québec indépendant. Les Québécois ne sont plus la. Ces derniers ont peur de perdre leurs acquis.
Un peuple qui veut son indépendance se dote de moyens. Ces moyens sont trop risqués pour l’ensemble des Québécois : rapatriement des services et budgets du fédéral, la question de la monnaie fait peur, au plan international que seront nous et plus encore.
Une indépendance se fera quand le peuple Québécois aura lieu lorsqu’il y aura perte de certains droits : la langue, l’économie et notre patrimoine.
Personne ne verra l’indépendance du Québec un jour aussi longtemps qu’il y aura des personnes et des politiciens qui avanceront le spectre de perdre nos acquis et des journalistes avec des propos et des analyses en emporte le vent.

Une personne qui arrive au Québec, elle y trouve la liberté et l’aisance. Elle s’installe avec son bagage culturel, religieux et sa langue. Ces personnes occupent des emplois que les Québécois refusent. Actuellement le Québec est une terre d’accueil complaisante. Le visage du Québec se transforme et son tissu social aura une toute autre allure dans quelques années. Seront nous des étrangers ? Il faudra seulement s’en prendre à nous Québécois. Les Québécois sont aussi des chialeux remarquables. Ils ont la critique facile. Nous devons être de notre temps et être en 2014 avec l’internationalisation. Le Québécois recherche le confort et surtout pas de chicane avec la confédération.

Est-ce que le Québécois est un personnage qui passera dans l’histoire tel qu’un astéroïde dans le firmament?

Discussion sur le sexe des anges! Le Québec a bien d’autres chats à fouetter. Par exemple, jusqu’où aller ou ne pas aller dans la voie du libéralisme (ouverture des marchés, gestion de l’offre en agriculture, concurrence extérieure dans l’octroi des contrats publics); l’innovation (liaison universités-entreprises, transfert technologique aux PME); l’éducation (l’excellence plutôt que le nivellement par le bas, la modulation des frais de scolarité); l’aide aux grandes entreprises (tarifs industriels d’électricité, crédits d’impôt); la formation des travailleurs (cégeps, système coopératifs en usine); la fiscalité (taxes à la consommation versus impôts); l’énergie et l’environnement (taxe carbone, transport maritime, prix plancher de l’essence); la santé (le rôle du secteur privé et la concurrence forcée entre établissements); l’emploi (l’âge de la retraite, le système de rentes, les garderies, )….
Sur tous ces sujets, les péquistes y vont désormais à la carte, selon les besoins électoraux.
La CAQ et le PLQ présentent des orientations, des « tons » différents dans tous ces domaines. Au PQ, c’est n’importe quoi, selon une segmentation de l’électorat, dans une perspective référendaire implicite, pour arracher une décision quand les conditions seront propices. Une sorte de fuite en avant, un « nowhere » pour baby-boomers impénitents.

Si le P.Q. garde l`article no 1 dans son programme, il devra faire consensus avec les autres séparatistes dont québec solidaire et option nationale et je ne pense pas que ces miniscules partis se joignent facilement au parti québecois. Pour le P.Q. on semble croire encore qu`ils sont l`alternative aux méchants libéraux fédéralistes! Détrompez-vous car il y a maintenant la C.A.Q qui a pris une emprise importante dans l`univers politique du Québec
Donc la rivalité avec les libéraux n`est plus le monopole des péquistes pour les électeurs. C`est sans doute une réflexion à retenir pour nos séparatistes!!

J’avais bien hâte de savoir on mettrait combien de temps pour dire que ça aurait pris un homme comme Péladeau, Drainville, Lisée: voilà c’est fait. Et bien sûr sous couvert d’anonymat!

Ça fait maintenant 35 ans que j’entends dire que le PQ c’est fini que son chat est mort.

Pour que le PQ demeure une force pertinente dans la politique Québécoise, il devra se faire un point d’honneur de mieux intégrer les minorités visibles et les immigrants vu les changements démographiques déjà bien en cours au Québec et qui ne feront que s’accentuer dans les années qui viennent. Le nationalisme identitaire n’a aucun atttrait pour eux, et des histoires comme la Charte des Valeurs et les accomodements raisonnables, bien que gagnants auprès de la vieille garde blanche francophone, constitue une véritable gifle au visage pour des gens qui paient leurs impôts ici et ont choisi de vivre et d’élever leurs enfants ici, mais ne sont pas considérés comme des vrais Québécois s’ils ont un nom exotique et ce, même s’ils sont nés ici. Somme toute, le « nous » du PQ se doit d’être réellement inclusif et non, ce n’est pas en prenant un « token minority » comme le PQ le fait si bien que ça se fera. S’il veut demeurer pertinent, le nationalisme du PQ se doit d’être civique, et non identitaire. Je ris dans ma barbe de voir les Éric Bédard, JF Lisée et Mathieu Bock-Côté de ce monde se faire débouter de la sorte, surtout après que ces derniers aient « pimpé » l’imposture intellectuelle qu’est « Le Remède Imaginaire » parce que ça donnait une justification pseudo-intellectuelle qui rejoignait leur préjugés. Din dents.

Ca fait 40 ans que le PQ essaie par tous les moyens possibles d’expliquer son projet aux minorités. CA NE RENTRE PAS. Il n’y a rien à faire
Quant à la charte des valeurs, Couillard va présenter un projet qui est blanc bonnet bonnet blanc identique à celui du PQ, sauf pour les signes ostentatoires.
Faudait arreter de se culpabiliser, tsé!

Moise le prophète à pendant 40 ans avec ses disciple, cherché la terre promise, et ne l’a jamais eu, le PQ, fait depuis 40 ans l’effort de détruire notre pays le CANADA, qu’ils mettent donc leurs efforts à améliorer celui que l’on a,, ce seronts des effets louables, que la dernière lecon leur soit profitable .

« le PQ, fait depuis 40 ans l’effort de détruire notre pays le CANADA »

Ne vous en faites pas le PCUL n’est pas capable de détruire vos rocheusesé

Le PQ est voué à une mort certaine, dans sa forme actuelle à tout le moins.

J’espère que leurs préarrangements funéraires sont faits!

C’est désolant de voir, qu’ils puissent penser que le problème émanait uniquement de madame Marois.
On peut se planter d’aplomb dans la vie, mais si on ne fait aucun effort pour comprendre la raison de notre échec… on se condamne à le répéter.

….ce n’est pas un gain des Libéraux….c’est plutôt la PEUR DE L’INCONNU……le PQ doit continuer d’exister mais en dehors d’un gouvernement d’alternance…….le PQ doit préparer le bon peuple à ces idéaux de la façon suivante;
– instruire et éduquer sur une période de 3 à 5 ans, peu importe le temps, utiliser tout les CEGEP du Québec et/ou autres endroits pertinents d’une façon régulière, i.e; des séances d’informations, soit une fois par mois…ou davantage….. mais les gens doivent être au courant de tous les aléas d’une séparation avec le Canada, ses implications sociaux économiques et tous les autres aspects inhérents à un tel chambardement…….oui, faut le dire clairement que pour une certaine période, il y aura à mon avis un impact financier sur le peuple Québécois…..expliquer aussi qu’il y aura de grands gains……

– prendre note, qu’après de bonnes informations et non biaisé, que c’est le Peuple Québécois qui dira au gouvernement en place…bien voici nous voulons un référendum….. et non l’inverse….

– avant de procéder….établir clairement ou est rendu le peuple Québécois….étude, sociaux économique, démographique, ethnique…un sondage articulé…ÉTABLIR UN PORTAIT IDENTITAIRE……

– prendre note également que les jeunes de 18 à 35 ans semblent moins intéressés à une séparation et/ou à un référendum….ces jeunes, dans l’ensemble connaissent moins bien l’histoire du Québec et/ou du Canada….ils sont ailleurs…la mondialisation des affaires les a propulsé vers d’autres lieux, d’autres destinés……ils ne participent pas tellement aux élections…pourtant ils sont la relève…….

– le grand défi du PQ……il doit ÉCOUTER,S’ACTUALISER et pour un temps il doit prendre un certain recul afin de COMPRENDRE ce que veut réellement le peuple Québécois…….

VIVRE LE QUÉBEC D’AUJOURD’HUI………….nous sommes un grand Peuple…….

Majoritaire ,

Il nous faut reconnaitre que nous vivons sur un continent ou ; nous sommes condamner à jamais , à demeurer minoritaire .

On peut isoler le bon peuple du reste de l’Amérique , renfermer le bon peuple dans notre culture et histoire ; lui limiter l’accès à toute information venant de l’extérieur , limiter également son apprentissage de la langue seconde
Alors peut être pourrons nous programmer son éducation , façonner son histoire afin que ce bon peuple adhèrent à la volonté et convictions d’une minorité .
Dans le fond on continue comme avant , surtout ne tenons pas compte de cette maxime : il n’y a que les sots pour croire que répéter les mêmes actions vont donner des résultats différents ;

On doit également accepter les immigrants et exiger d’eux qu’ils respectent nos coutumes et cultures mais; la majorité de ces immigrants ce regroupent forment des communautés homogènes ne se liant à aucun de nous
Le respect des coutumes et cultures ne sera pas suffisant alors ; nous exigerons qu’ils y adhèrent

Alors peut être que la minorité deviendra majorité dans son royaume

Le peuple québecois veut de la prospérité, des emplois,des services accessibles en santé et en éducation! Il ne veut pas de référendum, il ne veut pas de 56 études de toutes sortes , de portrait identitaire; enfin IL NE VEUT PAS SE SÉPARER DU CANADA! Est-ce clair une fois pour tout!!
La journée ou notre province sera la plus riche du Canada nous n`aurons pas de besoin de se séparer pour nous faire respecter!!

Il n’y a pas de mort annoncée du PQ dans ce résultat électoral comme il n’y a pas eu de mort du parti conservateur il y a 15 ans lorsqu’il a été eclipsé complètement des circonscriptions fédérales. Attention, il faudra plusieurs années de réflexion encore sur la question nationale du Québec. À mon avis, la question du maintien du français et d’une culture francophone forte au sein du Canada protégée par le Québec demeure sous-jacente à la question nationale du Québec. Grâce au PQ, la culture et la protection du français est devenue un objectif primordial pour le Québec. Allons-nous laisser tomber cet objectif pour nous dissoudre petit à petit dans la masse anglophone nord-américaine? La réponse semble évidente. On ne veut pas mourir en tant que peuple, culture et langue francophone car ce serait trahir tous nos ancêtres qui se sont tenus debout depuis 400 ans.