La perception de corruption: un cancer pour le Québec

source: graphicreflections.org
source: graphicreflections.org

C’est bien pire qu’on pouvait le penser. Certes, le refus du gouvernement Charest de tenir une commission d’enquête sur le milieu de la construction pousse la majorité des Québécois à s’interroger sur les motivations de ce refus. Cependant, on pouvait considérer le problème de la corruption comme réel, mais marginal dans l’ensemble du portrait québécois.

Or ce n’est pas ce que les Québécois pensent. Dans l’avalanche de chiffres livrés la semaine dernière par Léger Mise-en-marché (ma traduction) à l’empire Quebecor sur la question des finances publiques, les trois résultats suivants sont extrêmement préoccupants:

1) Selon vous, le travail au noir, a-t-il un impact majeur, un impact mineur ou aucun impact sur notre capacité à équilibrer les finances publiques du Québec?

Majeur: 54 %
Mineur: 33%
Aucun:     5%

2) Selon vous, la corruption a-t-elle un impact majeur, un impact mineur ou aucun impact sur notre capacité à équilibrer les finances publiques du Québec?

Majeur: 71%
Mineur: 20%
Aucun:    2%

3) Selon vous, l’évasion fiscale a-t-elle un impact majeur, un impact mineur ou aucun impact sur notre capacité à équilibrer les finances publiques du Québec?

Majeur: 76%
Mineur: 16%
Aucun:     1%

La conclusion politique est limpide: peu importe la qualité, l’audace, l’ingéniosité mise en oeuvre par le gouvernement Charest dans son prochain budget pour remettre le Québec sur la voie de l’équilibre budgétaire, la crédibilité de son plan sera nulle, s’il ne s’attaque pas frontalement à l’évasion fiscale, à la corruption et au travail au noir.

Les Québécois ont sans doute tort de penser que ces questions sont centrales pour l’assainissement des finances de l’État — du moins on le souhaite. Cependant, tant qu’ils n’auront pas le sentiment que le gouvernement lutte sérieusement contre ces trois fléaux, ils considéreront les autres avenues proposées (tarifs, taxes, etc) comme des échappatoires, ou comme des fardeaux imposés aux bons citoyens, alors que les brigands trichent, corrompent et s’évadent.

Tel un cancer qu’on croyait localisé mais qui s’étend à tout l’organisme, la question de la corruption dans la construction se propage maintenant au dossier plus englobant des finances publiques québécoises. Il enlève au gouvernement la capacité de construire un consensus tant qu’il ne s’attaque pas à la racine du mal.

Monsieur le premier ministre, je vous souhaite une bonne journée.

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Le meilleur moyen de lutter contre l’évasion fiscale c’est de réduire les impôts.

C’est comme pour la cigarette. Chaque fois qu’on augmente les taxes, la contrebande augmente.

Est-ce que c’est seulement chez moi qu’il semble manquer des informations dans le fichier PDF? En fait, il manque carrément les réponses, ou les choix de réponses, à toutes les colonnes de pourcentage… ??

M. Lisée, à ce moment, vous êtes tout près d’avoir mon vote en tant que chef de l’opposition, restera à voir vos qualités de persuation sur notre ministre!

Alors que j’entre ce commentaire, à droite de l’écran, une invitation pour *devenir un instant la ministre des finances* *Je donne mon opinion* et surtout un lien sur le site des finances avec des documents informatifs en vue du prochain budget!

Gentil et sûrement instructif! (sérieux)

Très intéressant ce sondage. Il nous faut définitivement une commission d’enquête publique. Le cynisme de la population atteint vraiment un niveau record!

Je vous invite tous à venir à la marche pour demander une commission d’enquête publique sur le secteur de la construction. Samedi le 30 janvier à 13h00 à la Place Jacques-Cartier (en face de l’hôtel de ville de Montréal. Des députés de tous les partis politiques de l’opposition à l’Assemblée Nationale seront présents.

Consulter le blogue du Mouvement anti-corruption pour plus d’information : mouvementanticorruption.wordpress.com

Vous êtes plus poli que moi Mr. Lisé et c’est en votre honneur.

Moi, je ne lui souhaite pas d’avoir une bonne journée.

Monsieur Lisée , l’exemple vient de haut et Jean Charest et son gouvernement ne se signale pas pour leur éthique et on entend parler de malversations , magouilles et colusion autant dans les municipalités qu’au gouvernement du Québec . Jean D’Amour en est l’exemple le plus récent !
Le manque de confiance envers ce gouvernement est tellement élevé et une très vaste majorité de contribuables sont convaincus que le gouvernement Charest a beaucoup de choses a cacher en refusant une COMMISSION D’ENQUÊTE LIBRE ET INDÉPENDANTE et se disent , si ces gens s’enrichissent a nos dépends , nous sommes autorisés a travailler au noir et prendre tous les moyens pour sauver de l’impôt et des taxes ! Voila les conséquences lorsque l’on fait l’erreur d’élire ce magouilleur en chef pour trois mandats ……

La corruption est présente dans tout le systéme étatique et ça ne date pas d’hier. Les affilliations et les partenariats sont monaie courante. Quiconque a eu à transiger avec des fonctionnaire pour renverser des décisions qui ne respectaient pas les normes des programmes à eu l’opportunité de comprendre les réseaux établient.
Ça n,est pas le fait des politiciens en place et les anciens ont déjà admis autant municiapl que provincial cet état de fait qui perdure depuis les années 70′.
Ignatiev nous a assez assommé avec ses prétension à vouloir arracher le pouvoir en renversant le gouvernement duement élu ou en provoquant des élections inutiles.
Nous devons exiger de nos gouvernements élues et opposition qu’ils assainissent les pratiques et imposent des sanctions aux contrevenants c’est la seule façon d’arriver à une opportunité de fonctionnement étatique valable pour le devenir de notre pays. Mais il faut que ce mouvement se fasse de manière mondiale car chacun sait qu’il en est de même ailleurs et que ce réseau est organisé et fonctionne d’une manière autonome en utilisant et imposant un controle sur les gouvernements comme sur les entreprises privées.

Le manque à gagner que Charest voudrait bien combler par la pensée magique est en grande partie le fruit de son laisser-faire chronique dans la gestion des fonds publics. Toutes ces malversations révélées par la SRC et autres médias dans l’attribution des contrats dans la construction nous laissent croire que la même chose se répète dans tous les secteurs du domaine gouvernemental. Une enquête publique s’impose sinon la baignoire sans plogue va continuer de couler et les impôts, taxes et tarifs des entreprises publiques vont continuer de grimper indéfiniment.
En ce qui a trait au nom de LÉGER MARKETING, de grâce ne tomber pas dans la soupe des ultra nationalistes qui souffrent d’anglophobie maladive. L’emprunt à une autre langue est tout a fait normal encore faut-il prononcer ces emprunts langagiers à la française comme on le fait pour tous les emprunts peu importe la langue fournisseuse si je puis dire.S’il fallait rayer de notre vocabulaire tous les emprunts il faudrait tout simplement se convertir au langage des signes!

Et les paradis fiscaux, ils doivent bien entrer dans la catégorie de l’évasion fiscale. Dur de mettre fin à ce genre d’évasions quand on a déjà eu un ministre des finances qui en profitait largement.

Faudrait commencer par ce genre d’évasion. Faire de l’argent au Canada pour aller le cacher à l’abri de l’impôt du Québec et du Canada. Nos gouvernements attendent quoi pour agir ?

Corruption, Travail au Noir, Évasion fiscale

Et voici la suite du sondage :

Q1.
Corruption
Selon vous, les citoyens du Québec qui sont impliqués dans toute forme de corruption supportent quel parti politique ?

Parti Libéral du Québec 85 %
Action Démocratique 10 %
Parti Québecois 5 %
Québec Solidaire 0 %

Q2.
Travail au Noir
Selon vous, les citoyens du Québec qui sont impliqués dans toute forme de travail au noir supportent quel parti politique ?

Parti Libéral du Québec 65 %
Action Démocratique 20 %
Parti Québecois 10 %
Québec Solidaire 5 %

Q3.
Évasion Fiscale
Selon vous, les citoyens du Québec qui sont impliqués dans toute forme d’évasion fiscale supportent quel parti politique ?

Parti Libéral du Québec 75 %
Action Démocratique 15 %
Parti Québecois 8 %
Québec Solidaire 2 %

Sqfd

L’avortement du procès des associés Norbourg nous donne la preuve qu’une enquête de police et un procès ne règleraient rien dans le cas de la corruption du monde de la construction…

La perception étant la réalité, le piètre bilan du gouvernement Charest qui en est à son troisième mandat, la porte est ouverte toute grande à un changement en faveur du PQ au prochain scrutin.

Les Libéraux sont-ils tellement cyniques que sachant que ce scénario est probable, ils s’en mettraient plein les poches avant de quitter ?

Pourtant vous dites que dans l’ensemble, les fuites ne sont pas si importantes qu’il n’y paraît. Pas si importantes, mais touchant tout l’éventail des activités économiques de l’État, comme si l’on avait érigé en culture libérale la tendance de l’humain à tirer sur la couverture jusqu’à ce qu’elle déchire.

La racine du mal : la culture libérale ? Tous des profiteurs ? qui utilisent tous les moyens pour rester au pouvoir pour s’enrichir aux dépends de la société ?

Poser la question c’est y répondre ?

Les trois points soulevés par le sondage Léger que vous nous soumettez ce matin sont majeurs.
En effet comment faire confiance à un gouvernement qui n’assure pas une saine gestion de l’argent qu’on lui confie et accepte qu’une partie des citoyens se soustraient à une juste imposition ?
L’encourager à prendre des mesures pour venir chercher encore plus d’argent dans nos poches et la dilapider selon son bon vouloir serait manquer de discernement.
C’est comme vouloir remplir une chaudière qui a un trou au fond,on y arrivera jamais.

La ploutocratie et la corruption semblent la suite logique des supposées démocraties.
Il n’y a qu’une façon de les contrer.
Changer régulièrement le pouvoir en place pour détruire les réseaux d’influence qui syphonnent les fonds publics, revoir les règles d’éthiques, de lobbying et de finançement des partis et une surveillance serrée des actions gouvernementales par l’opposition,les médias et le public.

C’est clair par son refus de transparence, le gouvernement Charest n’a plus la confiance de la majorité des Québecois.
Comment se dépêtera t-il de l’impasse où ses ministres Whissel,Boulet et son député D’Amour ont plongé son gouvernement?
Je n’en sais rien,mais chose certaine ,s’ils ne nettoient pas la soue toute augmentation des frais sera malvenue.

Monsieur Charest ne veux pas d’enquête sur l’industrie de la construction parce qu’il sait très bien ce qui est arrivé aux libéraux fédéraux suite à l’enquête sur le programme des commandites le plus gros scandale politique de toute l’histoire du Canada qui nous a relevé le vrai visage de son reponsable Jean Chrétien l’homme qui est prêt à tout pour arriver à ses fins comme il l’a démontrer lors du référendum de 95 et dans bien d’autres occasions. M. Charest ne souhaite aucunement faire subir à son parti et son image le même sort. Cependant j’ose espérer que les Québecois se souviendrons de lui et de ses collabos aux prochaines élections.

La racine du mal est de pouvoir berner la population tout en laissant croire à une bonne gouvernance de l’état. Le premier ministre Charest présente une image publique en téflon. Même dans la tourmente, il ne semble pas ébranlé et se moque de l’opposition. Il retourne toutes les attaques sur ses adversaires. Il peut faire ce qu’il veut, les critiques à son endroit ou à son gouvernement n’ont peu ou pas d’impact sur sa popularité et la perception que le gouvernement libéral est compétent. Son arme préférée est le miroir. La population n’y voie que du feu et applaudit devant ses illusions de magicien politique.

En tant que citoyen payeur de taxes et d’impôts je suis profondément perturbé à l’idée que mon premier ministre refuse de faire la lumière sur la corruption généralisée et au plus haut niveau qui semble sévir au Québec.

Dans un autre domaine on reconnait la très grande sagesse de l’expression suivante: » Il ne faut pas qu’il aie seulement justice, il faut également avoir apparence justice. » Il en est de même en politique et administration publique: il ne faut pas qu’il y aie uniquement propreté mais aussi apparence de propreté.

M. Charest semble vouloir donner raison à Woody Allen qui disait : «Malheureusement, nos politiciens sont soit incompétents, soit corrompus. Quelquefois les deux en même temps, le même jour.»

M. Charest sait très bien que s’il déclenche les enquêtes qu’on lui réclame fort justement, tout comme le parti Libéral du Canada avec le scandale des commandites, ni lui ni son parti ne pourront survivre. Alors il tente de gagner du temps et laisse les citoyens faire les frais de sa lâcheté et de compromission. Les milliards que nous coutent cette corruption appréhendée ne semble pas peser très lourd dans sa balance.

Les citoyens ne sont pas dupes. On a encore en tête des dossiers comme Norbourg. Alors on ne veut pas qu’un Lacroix ou qu’un Jones parte avec la caisse du Gouvernement.

Par son indécision chronique M. Charest laisse la très désagréable impression que la corruption est endémique au Québec et que nos impôts et nos taxes servent à maintenir au pouvoir des politiciens qui ont mis le doigt dans cet engrenage.

Woody Allen semble bien avoir raison …

Très bon point. Nous en sommes là, la démocratie est un système qui s’appuie sur une bonne dose de confiance. Mis-à-part le budget, il faut que, par exemple, le projet de loi 78 qui touchera, entre autres, aux règles de financement des partis politiques fasse la preuve qu’il permettra de contrer les méthodes actuelles de contournement de la loi (prêtes-noms, etc.). À première vue, il y a loin de la coupe aux lèvres…
J’aimerais bien lire le blogueur à ce sujet…

Facile de régler ces situations:

1- Baisser les taxes et les impôts pour régler l’évasion fiscale et le travail au noir. Pourquoi croyez-vous que les Québécois y fassent appel?
2- Privatiser les sociétés étatiques et réduire les privilèges monayables des politiciens et des fonctionnaires pour régler la corruption politique.

Autre chose?

Et cette perception ne fait que renforcer tout le cynisme que la population peut avoir envers ses politiciens.Les derniers événements en rajoute… Jean D’amours, qui vient à peine de réintégrer le caucus libéral par la porte d’en arrière semble encore empêtré dans des accusations de lobbying avec l’entreprise BMR.Qu’est-ce qui se cache derrière toutes ces magouilles?
Et l’argent au noir qui circule allègrement dans la construction, quel impact peut-il avoir sur les finances publiques?
On demeure donc toujours dans l’ignorance quant aux personnes et aux groupes qui profitent de cette corruption érigée en système au Québec tant qu’il n`y aura pas une enquête publique.
Et on ose nous dire qu’il faut assainir les finances publiques et que la population devra se résigner à faire des sacrifices…Quelle arrogance.

Je demeure persuadé qu’advenant une commission d’enquête en bonne et due forme, les libéraux » provinciaux » ou si vous préférez, les provinciaux libéraux, connaîtraient exactement le même sort que les fédéraux des commandites fédérales.

Qui plus est, je crois que les malversations et détournements de fonds publics que nous y découvririons pourraient s’avérer d’une plus grande empleur.

Dans la mesure où la clique au pouvoir refuse toujours de respecter la volonté maintes fois affirmée par la très vaste majorité des contribuables québécois, ces fiers libéraux s’enfoncent de facto, dans l’illégitimité.

Je ne vois pas comment ils peuvent s’imaginer que nous allons oublier pareil mépris envers la population.

Le travail au noir n’est pas un fléau mais une obligation mathématique lorsque les impôts et les taxes sont exagérés
La Corruption , style les commandites et les surplus de coûts , est systémique et non pas marginale
L’évasion fiscale est bancaire paradisiaque et programmée par le système lui même donc légalisé
La corruption est donc un véritable cancer au Québec et nous sommes informés par justement les corrupteurs qui peuvent impunément lancés les faux chiffres qu’ils veulent sans jamais laisser la parole aux contradicteurs aux redresseurs de torts , aux libérateurs , aux dénonciateurs , aux justiciés ,
aux distributeurs et bien entendu aux véritables producteurs de richesses et à leurs travailleurs .
En économie au Québec il y a inanimité donc aucun véritable dialogue rectificateur , seule la corruption généralisée peut permettre cela
Sachons que =Qui n’avance pas recule

Ne nous creusons pas trop les méninges pour trouver des solutions au marasme actuel. Les pillards s’en mettent plein les poches, tandis que les travailleurs/euses se saignent à blanc.

Quand ils commettent des erreurs aux effets catastrophiques sur notre économie et nos économies…ils se voient verser de substantiels bonis! C’est le monde à l’envers et l’argent fuit des coffres de l’État comme l’eau d’une passoire. Ils jouent au monopoly avec l’argent de la caisse de dépôt, perdent des dizaines de milliards et demandent ensuite au retraités/es de retourner sur le marché du travail.

Et ils ne savent trop quoi faire pour aider notre économie!! Nous avons élu une bande de ploucs et nous sommes pris pour les payer pendant des années à venir. Cessez de vous casser la tête, le problème c’est eux, la solution, c’est nous, le peuple souverain.

David

C’est bien évident que s’il n’y a plus d’impôt il ne peut avoir d’évasion fiscale.
Si on ne veut plus de bagarres au hockey, on n’a qu’à fermer les arénas. Voyons dont ! Si on ne veut plus avoir de billets de vitesse, on n’a qu’à abolir les limites de vitesse ou mieux, abolir les automobiles. Voyons dont !

C’est justement le contraire qu’il faut faire, Si on veut que nos lois soient respectées il faut que l’État aie les ressources pour les faire respecter. Regardons ce qui se passe avec Norbourg. Pour sauver quelques sous car ils sont rares les sous, on a fait un super procès pour faire des économies d’échelle. Résultat: tout est à recommencer.

Si on veut que notre population soit éduquée il faut de bons enseignant(e)s en nombre suffisant. Pas des classes surchargées. Ça prend des ressources, de l’argent pour ça. Idem pour la santé, les hôpitaux, les centres d’hébergement pour personnes âgées.

Trop souvent ceux qui chialent contre les impôts chialent également à cause des routes minables, les attentes pour les soins de la santé, etc. etc. Bref ils veulent tout avoir sans jamais rien payer et sont les premiers à défendre le travail au noir.

Ce dont on parle ici c’est des milliards de dollars qui vont dans les poches du crime organisé qui lave son argent sale par les stratagèmes des contrats organisés et par les caisses électorales occultes qu’ils alimentent pour services rendus. Ouvrons-nous les yeux. Les politiciens, surtout ceux au pouvoir, n’en veulent pas d’enquêtes publiques. Pour sauver de l’argent aux citoyens ou pour continuer à s’en mettre dans les poches ? Poser la question c’est y répondre. Ceux qui le nie n’ont qu’à me le prouver. Me le prouver, pas seulement de me le dire avec la main sur le cœur et des larmes dans les yeux.

Quant aux abris fiscaux ça fait parti du même problème, celui des bandits en cravate.

Refuser de faire la lumière sur des administrations municipales, ou gouvernementales sur des des faits, des démissions, des admissions tient de la malhonnêteté.
L’élu libéral doit cesser les diversions et assumer le rétablissement de l’honnêteté.
Ne pas le faire sous-entend que la tolérance devient un acte subversif et donne des indications certaines d’implications du tolérant et de son entourage.
À qui profite ces crimes …..pas à la population.
Alors…..Johnny Boy doit faire sa « djob »

Et si je vous disait pour faire suite sur un ton plus judéo-chrétien pour ne pas dire crétin »On a les gouvernements que l’on se donnent »

Le premier ministre est un parfait incompétent. Il léguera pour le Québec un accroissement gigantesque de la dette. Ce « bâtisseur » construit un gouffre financier dont nos enfants vont en baver un coup pour longtemps.

La dette des de 50% du PIB (ce qui est énorme) à comparé à 30% pour l’Ontario. La loi sur la responsabilité va le sortir du paysage avec l’enquête sur la corruption actuelle.

C’est notre devoir de citoyen de continuer la pression sur le gouvernement jusqu’à l’obtention d’une enquête publique… L’entêtement de ce dernier ne fait qu’accentuer le manque de respect envers la population et la protection accordée à tous ceux qui abusent du système.

@ Labelle

Il va arriver quoi si au lieu de combattre l’évasion fiscal en ayant un état plus répressif plutôt qu’en baissant les impôts ?

ceux qui ont de l’argent vont simplement quitter le Québec en plus grand nombre.

Quand les politiciens nous parlent des paradis fiscaux, on a souvent droit à un discours démagogue. La raison est simple: s’il y a des paradis fiscaux, c’est nécessairement parce qu’il y a aussi des enfers fiscaux. Au lieu de reconnaître qu’ils ont fait de leur pays un « enfer », les politiciens préfèrent plutôt diaboliser les paradis fiscaux.

Ça serait bien si le Québec devenait un paradis fiscal !

En 2000 (époque où Bill Clinton était président), les 5% d’Américains les plus riches assurant 56% des revenus de l’État. En 2001, Bush a fait passer le taux d’imposition des plus riches de 39,6% à 35,0%. En 2005, les 5% d’Américains les plus riches assurant 60% des revenus de l’État. Jamais dans l’histoire des États-Unis les plus riches n’ont autant rempli les coffres du gouvernement. La conclusion est évidente: trop d’impôt tue l’impôt. En réduisant le niveau de taxation des plus riches, on cesse de pénaliser leur travail. N’étant plus punis, ces derniers peuvent augmenter leurs revenus de telle sorte que, malgré la diminution du taux d’imposition, l’État peut (malheureusement) gonfler ses recettes.

Le parti Québécois serait différent? Voyons dont. Vous avez la mémoire sélective ou trop courte? Hydro Québec, blanchiment d’argent et Suisse? Devrait-je rajouter sectes?. Le viaduc de la Concorde je ne sais pas sous le régne de qui ça a été construit, mais ça ne différe pas du Stade Olympique, des bonifications pour les infirmières (pour faire plaisir aux syndicats, des ralations avec les nations etc… Nos politiciens savent comment ça marche, la menace personnelle (à leur famille directe) ou l’enveloppe et maintenant la valise, la voiture de luxe, les voyages ou l’utilisation de la chiotte de chalet de Machin Chouette. Comme ils finissent par accepter une enveloppe, ils les font chanter après avec les preuves, les photos, les témoins. Ils n’ont pas de colonne, ils ont trop peur de se retrouver les pieds coulés dans le ciment. Tous ces groupes de criminelles s’affichent publiquement et on peut les reconnaitre par leur façons de faire. Incendies, menace aux enfants, échecs scolaires enfants. intimidations directs des personnes et des proches, invasions de domicile, fabrication de faux pour compromettre etc

Le Message que tout est permis vient de haut.
Ils font ce qu’ils veulent, tous les instituitions, les ordres professionnels, les syndicats, publics et privés agissent en (one man team) tout le monde tire la couverte sur son bord sans se soucier des autres. Ça prend un nouveau partie au québec, populaire, qui pense humain, avant la poche, y a rien de mal a ce faire du bien.

UN nouveau partie au Québec un partie populaire, ni souverainiste, ni fédéraliste, le partie qui débloque, qui regroupe. Le nini si on peut dire pour reprendre l’expression de nos cousins. Une fois un peu d’ordre retrouvé dans la cabane,…

Je crois que le début de la fin est belle et bien commencé, c’est ce qui arrive lorsqu’on se croit haut dessus de tout. L’arrogance a ses limite.

Le gouvernement Charest est le plus corrompu de tous les gouvernements qui ont dirigé le Québec. On se croirait dans la foulée des commandites du gouvernement libéral à Ottawa et dans lequel ont trempé des libéraux du Québec. Le scandale Norbourg contient,selon les dires du premier avocat de Vincent Lacroix, des déclarations de pots-de-vin à des personnalités telles que ça entrainerait une violente crise politique. Qui contrôle le ministère de la Justice : un de ces femmes qui devaient changer la façon de faire de la politique. Ce ministère s’est organisé pour que la preuve ne soit pas divulguée au public et a permis l’avortement du procès des 5 ex-dirigeants de Norbourg, après que Lacroix eut plaidé coupable pour que rien ne soit su et connu. Le PQ, probablement touché poar ces déclarations, n’a pas crié fort pour que ces documents soient rebdus publics. Avec la complicité de la Caisse de dépôt, le gouvernement a permis que des fonds de citoyens ordinaires soient transférés à Norbourg qui a tout floué (et probablement caché ou distribué aux petits amis qui se sont enrichis avec les fonds de pension de ces citoyens).

Le scandale de la construction dans les villes et des travaux provinciaux par des contrats souvent accordés sans soumission ou avec des accointances entre soumissionnaires, ce qui a fait grimper des factures de plus de 40% directements transférés à la dette. Le ministère le plus visé et corrompu en cette matière est le ministère des transports du Québec, dirigé par une femme qui s’endort sur ses dossiers, Julie Boulet de Saint-Tite. Une autre qui devait faire la politique d’une nouvelle façon. Elle n’est bonne qu’à suivre les recommandations de De Koninck qui a été engagé pour engraisser les coffres de l’État avec les radars photos et qui n’a pas dit la vérité sur les contrats qu’il a signés avec le ministère de la ministre Boulet. Ça fait vraiment pitié.

Le gouvernement corrompu de Charest ne veut pas d’une enquête qui dévoilerait les dessous de la corruption de son gouvernement. Au contraire, le ministre Béchard s’apprête à ajouter des députés alors que leur nombre est trop élevé et devrair se situer à 75 maximum. D’autres futuers corrompus avec qui diviser la tarte des fruits des enveloppes brunes.

Charest doit déclarer une enquête publique et ne pas en limiter le mandat. Elle doit couvrir le dossier Norbourg, la Caisse de dépôt, les soumissions municipales et les contrats accordés sans soumission par le ministère des transpots et ceux où il y a connivence entre les soumissionnaires qui ont des liens avec la mafia.

Le pire, c’est que la dette est fictive. Saviez-vous qu’à chaque fois qu’on imprime de l’argent on met par exemple 1$ donc, il y aurait 500 milliard de papier feuille/monnaie.

Sinon, si la dette prouve simplement qu’on se fait voler des milliards de dollars par des criminels, c’est logique. On manque d’argent partout, dans les écoles, dans les transports… alors si l’argent était entre les mains des citoyens, ce n’est certainement pour l’envoyer en impot par exemple, mais elle est caché quelques parts, comme la contrebande de Cigarette qui marche au noir ? Si l’argent circulait réellement et sécuritairement, on n’en serait pas rendu là. La circulation de l’argent est comme une roux, s’il y a une fuite, c’est parce que l’argent est soi mal distribué, soit elle est volé corruption, collusion et fraudes fiscaux ou soit elle se retrouve entres les mains des criminels et Gros riches qui ont trés peu d’impot à payer vue qu’il le passe dans les dons de charités, dans des trucks communinautés pour avoir la belle vedette.

En tout ka, il est certain que la dette prouve déjà qu’il y a des gens qui en profitent, c’est certains l’argent ne disparait pas par Magie.

Devrait… devrait … devrait, mais jamais ça n’arrivera, car toutes ses personnes on le choix entre le canon ou l’enveloppe. Ils se disent que leur job ne mérite pas qu’ils compromettent leur sécurité personnelle. Que feriez-vous à leur place? Prétendre que c,est le fait d’un parti est tout faux et vous le savez. Ils mènent le système, les fonctionnaires et les politiciens. Ceux qui s’en plaignent s’ils deviennent trop influents finissent par se la faire fermer aussi. La loi du silence.

il faut revenir a la c.e.c.o les contrats de la mafia dans la construction.la corruption a la f.t.q.. les soumissions sans appel d,offres.20 milliards perte caisse de depot,8 milliards sur le marche noir.perequationdu federal.anglicisation dans montreal.non connaissance de l,histoire du quebec de nos jeunes.accomodements raisonnables,commission bastarache du gaspillage.pas de coupables.quebecor a une grande gueule.omerta