La phrase choc: Tolérance et laïcité

Pour vous faire patienter jusqu’à lundi pour lire ma réaction au Manifeste pour un Québec pluraliste –  (oui, lundi. Quoi ? Y’a pas le feu !) – je vous offre ce matin cette citation du directeur du NouvelObs, Jean Daniel, cité par Christian Rioux dans sa chronique du Devoir de ce matin. Il traite de deux concepts nécessaires, mais distingue leurs portées:

«La tolérance n’est pas la laïcité. La première est passive, la seconde active. La tolérance s’accommode de toutes les manifestations publiques des religions. La laïcité défend l’individu contre son groupe d’origine, la femme contre le père oppresseur et garantit que l’on peut changer de religion ou se déclarer athée. Avec la tolérance, on installe des communautés. Avec la laïcité, on construit une nation.»

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La tolérance…un mot devenu à la mode pour neutraliser le questionnement, l’opposition, et l’imposition d’un groupe marginal en rapport avec un groupe important et traditionnel.

C’est un beau mot aussi pour culpabiliser. Et ça marche. Tolérant par ici tolérant par là…..tolérant jusqu’à la bêtise.

La tolérance est devenue une faiblesse.

Ah oui, la société « le ouèrnement » tolère la confection et la vente de cigarette mais ne tolère pas les fumeurs.

Alors on assiste à toutes les tourniquettes pour faire semblant.

J’observe qu’avant les accommodements raisonnables et le battage médiatique autour de la Commission Bouchard-Taylor, les québécois manifestaient une ouverture bien plus grande à la diversité culturelle.

Voilà un paradoxe.

Ou bien, autre approche : « ce que l’on ne sait pas ne nous fait pas mal ». Depuis les dernières années de brassage médiatico-multiculturel, les agendas politiques des certains groupes ethniques aurient été mis en lumière et la réaction des « québécois de souche » est apparue sous la forme de critiques à l’endroit des minorités qui auraient interprété ces légitimes interrogations comme étant de l’intolérance à l’endroit de leur religion.

Ce qui irrite le plus dans ce dossier ce ne sont pas tant les objets ostentatoires comme le kirpan et le foulard (quoique), mais bien le choc des cultures. Globalement, les québécois refusent le pouvoir arbitraire de la religion dont ils ont tellement souffert et lorsqu’ils voient l’instrumentalisation de la religion que font certains musulmans extrémistes, ils craignent de se voir aspirer par le fond en devant accepter des vivre un recul.

Au Québec la laïcité est le cadre de vie en société et les pressions (accommodements multiples) des musulmans orthodoxes ne feront qu’exacerber l’intolérance à leur endroit.

La tolérance ne procède pas d’une analyse fine des tenants et des aboutissants d’une problématique d’intégration. La Commission B-T aurait dû faire oeuvre d’éducation mais elle a plutôt produit l’effet contraire, aidée en cela par notre Premier Ministre… La tolérance procède principalement d’un sentiment : celui d’être respecté. À partir de cela, l’ouverture à l’autre est possible puisque désirée.

Si j’étais membre d’une minorité, je passerais le message de jouer profil bas. Et pendant ce temps, les forces progressistes des minorités feraient acte d’éducation auprès des membres afin de baliser les demandes d’accommodements à l’intérieur du cadre légal et culturel de la société d’accueil.

Mais ce voeu pieux n’a pas beaucoup de chances de se réaliser puisque les extrémistes ne connaissent pas les demi-mesures.

Pour l’instant ce sont les plus modérés des minorités qui font les frais de ces ajustements incontournables à l’intégration.

Il faut éviter que l’avenir du Québec soit marqué par les déchirements que connaissent certains pays d’accueil, la France notamment, où l’immigration est devenue l’un des principaux problèmes de société ayant des répercussions sérieuses sur l’économie et sur la paix sociale.

Hum! Inspirant. J’ajouterais qu’avec la tolérance on s’enfonce dans une société de plus en plus autistique, de plus en plus enfermée dans ses communautés…

Quel conclusion : Avec la tolérance , on construit des communautés et avec la laicité , on construit une nation ! On ne peut être plus d’accord avec cette assertion qui illustre très bien les dangers du multiculturalisme , de l’interculturalisme ou tous les ismes que les adeptes de la divisions peuvent inventer ! Leur objectif est simple et c’est d’éviter toute forme de construction d’une nation Québécoise …..

Ce que je retiens est la laïcité qui rejoint la nation comme étant une valeure fondamentale d’un peuple.Tous unis sous le même drapeau (fleur de lys)en allant tous dans la même direction pour une sociéte cohérente .J’ai toujours aimé le modèle républicain des États-Unis d’Amérique.En tout cas on est loin de l’insignifiant « vivre ensemble« .Cette formule ne peut tenir la route car l’on ne peut vivre que dans une société coherente.Pas besoin ,il me semble d’un prof invité de Harvard pour m’expliquer le contraire.

La laïcité qui empèche les différentes croyances spirituelles peut devenir pire qu’une croyance religieuse totalitaire qui elle même empècherait les autres croyances .
La laîcité immorale est donc pire qu’une spiritualité morale car elle conduit une nation à sa perte
La laïcité doit essentiellement être pour permettre les différentes croyances et pour permettre de maintenir une certaine cohésion sociale respectueuse de la majorité face aux croyances minoritaires
La laïcité doit essentiellement servir à nous prémunir contre les invasions sectaires , intégristes et incompatibles avec notre moralenos lois etnotre culture
La religion laîque est la pire des religions étant une tendance anarchiste contre les lois fondamentales universelles de respect de la vérité de respect du partage et de respect de la vie
Solution : la laïcité oui mais dans le respect de la spiritualité religieuse et dans le respect de la croyance religieuse majoritaire pour ce qui est des choix dans l’immigration .
Tuer la spiritualité c’est tuer l’être entier : corps âme et esprit

Le texte de Rioux entretient la confusion. Le Manifeste ne remet pas en question la laïcité de l’État, il se porte « positivement » à sa défense. Mais c’est l’État qui doit être laïque (qui doit affirmer son autonomie par rapport au religieux), pas l’individu. Un État démocratique et libéral ne peut pas demander aux gens de renoncer à leurs croyances. Ce serait le propre d’une société totalitaire.

Encore une fois, le Québec se distingue, mais pas nécessairement pour le mieux ce coup-ci.

Il faudrait donc ajouter un mot à cette phrase-choc, « complaisance », et une phrase : « Avec la complaisance, on se suicide collectivement. »

Je n’ai jamais crû à la tolérance des Québécois. Pour moi ça toujours été une forme de lâcheté. Une sorte d’incapacité à argumenter face à l’autre qui s’affirme. On plie l’échine pis après on se pette les bretelles en se disant qu’on est donc un peuple tolérant

Accord parfait, total, avec Jean Daniel. Y compris quand il écrit :
« …et garantit que l’on peut changer de religion ou se déclarer athée ». Sauf que les textes sacrés de l’Islam ne permettent pas ce genre de transfert. Un Hadith, un texte hors Coran de Mahomet, rapporté par Ibn Abbas dit : »quiconque change de religion: tuez-le ». Il se trouvera toujours des Islamistes fondamentalistes pour mettre en oeuvre cette directive du Prophète tout en gardant leur conscience tranquille. Comment peut-on agir sur une personne persuadée de tenir de Dieu, sa vision du monde? L’Islam est la seule religion dont une majorité des fidèles croient et pensent -en tout sincérité-qu’elle doit mener le monde politique et dont un nombre important s’activent pour le réaliser. Il existe (encore) un certain nombre de démocraties majoritairement musulmanes à respecter un pluralisme religieux et d’idées dans une certaine sinon complète, laïcité d’État: la Turquie, le Liban, l’Indonésie, le Pakistan, et l’Irak (pays ouvertement laïc sous Saddam). Dans les pays musulmans moins démocratiques, il y a la Syrie, l’Égypte et nombre de pays maghrébins et africains. Mais dans tous ces pays, soit des régions complètes ont adopté la Charia (Indonésie, Pakistan, Soudan, Nigeria…) soit des mouvements religieux nationaux s’efforcent par tous les moyens d’introduire la Charia dans les lois du pays. Même en Ontario, au nom du multiculturallsme (et d’une dangereuse cécité politique d’une ancienne ministre de la Justice), la communauté musulmane a manqué d’un rien l’introduction de lois de la Charia sur la famille. Ne rêvons pas, au Canada, au Québec, des directives de la Charia sont déjà appliquées dans un certain nombre de communautés musulmanes, sans violer ouvertement les lois canadiennes, ontariennes ou québécoises. Il ne faut pas que ça se voit et que ça se sache. S’il n’y a pas dénonciation des victimes que faire? Et, il n’y aura pas de dénonciation. Mais on peut quand même limiter l’expansion de cette tendance. Il faut être intransigeant sur la laïcité de la société, tout en restant accueillant à toute acculturation réciproquement enrichissante.

J’apprécie particulièrement le commentaire de Dupe #2.

Effectivement je suis d’avis que dans son ensemble, le peuple Québécois est accueillant. La preuve est faite depuis longtemps.

Mais il est intolérant le peuple devant la bêtise. Et la bêtise est portée par les extrémistes religieux.

Je suis d’avis que la réaction viscérale contre les demandes déraisonbales sont un signe de santé.

Un exemple se produit sous nos yeux avec la patente à gosse de la ministre Courchesne qui pas plus tard que cette semaine s’est couchée pieds et poingts liés devant les extrémistes juifs des écoles illégales et pourtant suventionnées par les deniers publics.

La vertu est dansl’équilibre. Quand ce qui est présenté est raisonnable, personne ne s’y oppose. Mais quand le verre déborde, pourquoi s’étonner que l’on trouve inacceptable que la table soit toute mouillée ?

Être ou ne pas être, envahis. Comment faire pour éviter de l’être, peut-être choisir d’être?

@ Labelle
La spiritualité est à la religion comme l’athéisme est à la laïcité . Car la laïcité sans athéisme une laïcité respectueuse de la Religion ne brime pas la spiritualité .
Ce qui est mortel et inacceptable c’est la laïcité athée anti-religion comme nous imposent lesmédias.
L’achimie serait à la Chimie ce qu’est l’astrologie mensongère à l’astronomie car l’alchimiste ment trop souvent en étant plus souvent qu’autrement borné au matérialisme laissant croire pouvoir faire des diamant avec des roches le temps de le dire .
Donc ça dépend quelle alchimie

Être accueillant ou se montrer ouvert à l’autre ne veux pas dire, à mon avis, être conciliant au point de s’effacer graduellement soi-même au profit de plus en plus exclusif de l’autre, surtout s’il est intégriste. Et cela vaut pour tous et chacun, au Québec comme partout ailleurs au Canada, dans le respect des chartes existantes des droits et libertés.

Mais encore faut-il que les droits et libertés inscrits dans ces chartes soit appliquables intégralement à tous et ne souffrent pas d’exception, soit pour accommoder une minorité culturelle par le biais de sa ou ses religions ou pour toute autre raison. Car n’oublions pas que personne ne doit pouvoir prétendre être ou, par le biais de quelqu’exception ou privilège, pouvoir se hisser au-dessus de la loi.

Les principaux problèmes de coexistance sociale proviennent, selon moi, du fait que, dans la plupart des pays occidentaux, la loi reconnaît de fait, par le biais de la liberté de religion »tous azimuts », le quasi-statut de société distincte à toute religion, qui peut ainsi en pratique, selon ses réseaux et autres ressources, vivre en marge de sa société d’accueil, échapper à plusieurs de ses lois et règles et lui imposer graduellement ses propres valeurs et préceptes de vie, jusqu’aux lois et tribunaux religieux (la Charia) des musulmans fondamentalistes.

Nous ne devons pas accepter que cette liberté de religion »tous azimuts » continue de permettre aux minorités culturelles les plus envahissantes de déborder impunément le domaine privé, de s’afficher et de s’imposer dans le domaine public et de transformer ainsi, de l’intérieur, la nature de la société d’accueil avec ses lois et règles existantes applicables à l’ensemble de ses ressortissants.

C’est pourquoi il ne faut pas permettre à quelque groupe religieux que ce soit de déborder le domaine privé, soit en lui accordant des accommodements dits raisonnables ou en permettant à ses institutions, même privées, de déroger ou de se soustraire aux lois et régles applicables à tous.

Bonne journée,

Claude Pelletier
Montréal, QC

« Un État démocratique et libéral ne peut pas demander aux gens de renoncer à leurs croyances », écrit le citoyen Martin.

Renoncer à leurs croyances ?? Ça alors, qui demanderait donc une chose pareille ?

Ne pas pouvoir suivre JUSQUE DANS LEURS PLUS MENUS DÉTAILS, EN TOUT TEMPS ET EN TOUS LIEUX, les prescriptions vestimentaires d’une organisation religieuse équivaudrait selon vous à RENONCER À SA FOI ???

Selon moi, un État libéral est laïc par définition ; et seule, la stricte neutralité laïque de l’État libéral peut à terme assurer la concorde entre les différentes formes que prend la vie spirituelle des citoyens.

Cela implique qu’il existe des moments et des lieux bien précis – au demeurant fort peu nombreux – où l’appartenance religieuse ne saurait avoir le dessus sur la citoyenneté, où la religion organisée doit mettre chapeau bas devant la nécessaire neutralité laïque de l’État libéral.

Que cela soit un véritable sacrifice de ne pas pouvoir porter son col de clergyman, sa kippa, son turban ou son voile dans – par exemple – l’enceinte des Communes ou de l’Assemblée nationale, ou lorqu’on enseigne à une classe dans un établissement public, je n’en disconviens pas. Mais affirmer que cela équivaut à demander au citoyen de RENONCER À SES CROYANCES, c’est délirant, ça témoigne d’une perte inquiétante du sens des proportions.

Et plus disproportionné encore, si faire se peut, cet épithète guère étayé : « totalitaire » (de l’italien « totalitario », Giovanni Amendola, 1924). Faut-il rappeler, grands dieux, que c’est le totalitarisme fasciste qui a RAMENÉ dans les lieux administratifs les signes religieux qui en avaient été ÔTÉS par l’Italie libérale ?

En lien avec la TOLÉRANCE et la LAÎCITÉ, j’ai pensé proposer la réflexion suivante, pour :

1) contribuer à alimenter le débat, qui continuera d’être toujours nécessaire je crois, sur les demandes d’accommodements raisonnables (qui peuvent souvent sembler anodines),

2) contribuer à ressusciter l’idée d’une politique d’immigration québécoise, intégrée à la politique d’immigration canadienne, qui informe à l’avance les candidats à l’immigration au Québec sur les valeurs fondamentales de la majorité actuelle des québécois de toutes origines et sur l’obligation formelle de s’y soumettre pour pouvoir bénéficier des précieux avantages du statut d’immigrant reçu et, éventuellement, de celui de citoyen canadien vivant au Québec.

Je note ici, »hypothétiquement parlant », qu’à l’exemple du Québec et considérant les changements socioculturels notables apportés annuellement par l’arrivée d’un nombre important d’immigrants dans chaque province, celles-ci seraient fort possiblement tentées, à brève ou moyenne échéance, d’emboîter le pas au Québec en adoptant et implantant, une telle »politique particulière d’immigration provinciale » adaptée aux valeurs de la majorité des citoyens de toutes origines de leur territoire.

En agissant ainsi dans son intérêt, le Québec agirait aussi, je crois, dans l’intérêt des autres provinces et du Canada dans son ensemble, qui pourrait de cette façon graduellement devenir, dans un laps de temps assez court et sans débats coûteux et inutiles, une véritable Fédération ou Confédération, selon la préférence, basée sur les valeurs respectives de chacune de ses provinces ou, un peu comme aux États-Unis, de chacun de ses états membres.

De plus, si la majorité des québécois de toutes origines veut protéger les chartes québécoises et canadiennes des droits et libertés dans leur intégralité, sans les dérogations qui ne manqueront pas d’être demandées à chaque occasion propice par les principaux groupes religieux, nous ne pouvons continuer, tout comme les canadiens des autres provinces d’ailleurs, par la politique actuelle du laisser-faire, à laisser le multiculturalisme décider seul des valeurs de la majorité, sinon nous laisserons, de fait, les minorités socioculturelles et religieuses décider de plus en plus, selon leur poids démographique, les précédents qu’ils ne manqueront pas de continuer à vouloir faire accepter et leur taux de participation à la vie publique, quelles seront, de fait, les valeurs graduellement acceptables au Québec et partout ailleurs au Canada.

Suite à ce qui précède, je suggère que le Gouvernement du Québec commence, le premier, à agir de façon responsable et décide :

1) d’amender la charte quécoise des droits et libertés en conséquence en faisant primer les valeurs de la majorité actuelle des québécois de toutes origines sur toutes les autres, dont en premier lieu : l’égalité absolue entre les hommes et les femmes, que le Québec en est maintenant rendu à devoir imposer légalement à tous sans exception, y compris aux groupes religieux et à leurs adeptes, et en second lieu : la laïcité dans le domaine public dans son sens le plus large,

2) de privilégier le plus possible, lors de la prospection et de la sélection d’immigrants, les ressortissants des peuples de culture gréco-latine et/ou qui démontrent par leurs choix de vie une ouverture réelle aux valeurs occidentales, et qui, en plus de satisfaire aux critères existants d’immigration, ont une connaissance fonctionnelle du français ou s’engagent formellement à l’apprendre rapidement et dont les valeurs socioculturelles, clairement affichées, sont compatibles avec les valeurs fondamentales, décrites dans les chartes québécoises et canadiennes des droits et libertés.

Claude Pelletier
Montréal, QC

L’égalité homme femme de la charte est une utopie qui ne se réalisera jamais car l’homme et la femme ne sont pas égaux mais différents et doivent être complémentaires dans le respect de la masculinité et de la féminité . Dans l’égalitarisme à la mode la femme est toujours perdante même aux olympiques et la femme enceinte encore plus et dans cet égalitarise l’enfant est le premier grand perdant qui n’arrive pas à bien s’identifier.
Et une croyance ce n’est pas pour les garde robe mais pour la vie privée et la vie publique .
Le choix des immigrants intégrables à notre société catholique même pas très pratiquante est la solution à bien des problémes

Le but visé c’est de nous diviser et ça marche! Tant que nous ne serons pas maîtres-chez-nous, nous ne parviendrons pas à mettre de l’ordre dans notre propre maison.

La laïcité c’est le choix que nous avons fait pour mieux accueillir le monde chez nous, dans l’harmonie. L’éalité homme-femme et le Québec français.

Avant de venir vivre au Québec, les « demandeurs » devraient être mis au fait de ces éléments fondamentaux. Toute personne qui ne peut accepter la loi fondamentale du Québec n’est absolument pas obligée de venir se joindre à nous. Le monde est vaste!

Mais dans le plusse beau pays…l’ambigüité est volontairement entretenue, alimentée, afin de mieux déstabiliser la nation québécoise et ultimement parvenir à son assimilation complète. Nous fondre dans le « melting-pot » du multiculturalisme, instrument de déconstruction systématique de la nation francophone d’Amérique et de son État.

L’indépendance du Québec est absolument nécessaire si nous voulons assurer la pérennité de notre langue, notre culture, nos valeurs, notre nation et son État.

Si les principes fondamentaux de l’État québécois étaient clairement définis et inscrits dans la charte québécoise, nous éviterions d’interminables débats qui tournent en rond depuis trop longtemps. On dirait qu’on essaie de nous avoir à l’usure…Voilà pourquoi nous ne devons pas baisser les bras mais plutôt continuer à travailler à l’inscription de nos valeurs fondamentales de façon formelle, dans la constitution du Québec.

Plus que jamais, nous devons nous tenir debout!

« L’égalité homme femme de la charte est une utopie qui ne se réalisera jamais car l’homme et la femme ne sont pas égaux mais différents »

Comment ça, égaux MAIS différents ?? Ce bout de phrase n’a pas de sens. Si nous avons besoin de poser à la base ce principe d’égalité, c’est bien justement EN RAISON des différences innombrables qui existent entre les citoyens. Si nous étions tous pareils, le principe d’égalité serait moins nécessaire.