La pub Charest à la sauce 2.0

On compte ce mardi matin 15 parodies de la pub « L’agent Glad » de Jean Charest sur la toile.  Une vitesse de réaction induite par la simplicité du message et l’habileté numérique de ses opposants.

Mon collègue blogueur Éric Parazelli les a tous mis en ligne sur son blogue.

Pour l’instant, je remets ma médaille de bronze, d’argent et d’or.

D’abord le bronze à la version Sous-titrage militant:

Ensuite l’argent à la version Bad Trip qui, à ma grande surprise, m’a fait beaucoup rigoler.

https://www.youtube.com/watch?v=hSDwwqVyBNw&feature=player_embedded

Finalement la médaille d’or à la version Juste pour rire:

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Rien de tout ce brillant montage n’est caricatural. Sauf Jean Charest lui-même qui m’aura permis de voir dans ma vie jusqu’où la bêtise humaine peut conduire, au profit de l’idéologie du pouvoir et de l’argent.

Quelle pauvreté intellectuelle et éthique.

J’aime bien l’arrivée sournoise des casseroles dans la médaille de bronze. Les deux autres médailles m’ont moins convaincue.

C’est donc désolant, il n’a pas plus honte que Vincent Lacroix après le scandale Norbourg.

Un bandit à cravate qui dirige un peuple !

La Castafiore est censé en sortir un. Bien hâte de voir ce qu’il va y arriver!

Pis Lego, y’en prépares-tu un aussi?

Amer Quoi dire quant à lui?

Pis parlez moi pas d’Option Nationale, y sont même pas sur l’écran radar…

Bien oui, M. SensCommunRugueux, vaut mieux la Castafiore que Gargamel qui tente de faire comme Messmer : Nous hypnotiser, en groupe, pour nous inciter à voter pour LUI une quatrième fois en ligne. Ayoye !

y’a la même cravatte que le gars qui m’a vendu mon premier char en 1982,mais mon vendeur de chars usagés de l’époque avait une bien meilleur réputation.

Bonjour monsieur Lisée,

Charest, s’il avait une once de responsabilité, ce n’est pas une élection qu’il nous préparerait, c’est un référendum ; un référendum sur ses dernières offres aux étudiantEs.
Il me semble que c’est le seul moyen pour dégager un espace salutaire pour se déprendre de l’extrême polarité actuelle, qui nous empêche de bien réfléchir et de bien débattre, et qui fait que nous mélangeons pleins d’enjeux ( étudiants, corruption, gaz de schiste, redevances minières …. ).
Ainsi les raisons de nos votes, et leurs résultats, seront clairs et nets : si la réponse au référendum est « d’accord », alors là les étudiants, tant pis mais ça sera pour une prochaine négo ; et si c’est « pas d’accord », alors là, seulement, on s’en va en élection.

Sinon, j’ai bien peur que les résultats d’une élection seront non-interprétables et que nous aurons ainsi perdu temps et argent, que nous reviendrons à la case départ.

Laurier Thériault, Montréal

Bienvenue à Vidéo corruption PLQ. Son nez de clown devrait s’allonger au corrompu à Charest.

J’ai épuisé ma banque de mots pour qualifier ce que m’inspire Jean Charest et ses acolytes. J’espère que la C. Charbonneau éclaboussera ces gens qui n’ont aucune gêne, s’ils sont encore capables de la ressentir. Jean Charest a fait beaucoup de dommages au Québec. Il va falloir rétablir la confiance du peuple. C’est triste.

La parodie d’or en montrant le visage du jeune homme qui a un oeil en moins n’est pas drôle, elle montre juste le résultat singulier tragique le plus sanglant et violent d’un premier ministre qui pratique le duplessisme afin de poursuivre son règne de premier ministre une demi main sur le volant pour un Québec non responsable, non socialement équitable et non aspirant à sa dignité nationale.

M. Lisée, personnaliser à ce point, cela soulage, c’est amusant, mais à la longue, c’est un peu facile.

Citation – F. Brousseau, Le Devoir B 18 juin

Au sujet de la Grèce
« Le vote Syriza était un vote d’indignation et de désespoir. Une façon de dire « merde » aux pouvoirs européens, avec l’idée sans doute, qu’en Grèce, ça ne peut pas aller encore plus mal qu’aujourd’hui. Mais quel électeur de Syriza croyait sérieusement qu’en cochant la case « Non à l’austérité » l’austérité cesserait le lendemain matin et que le miel se remettrait à couler. »

Voilà le genre d’éditorial ordinaire pondu par un éditorialiste ordinaire : l’éditorial que nous sommes conditionnés depuis des années à recevoir comme le seul discours sensé.

Brousseau attribue, d’un ton légèrement supérieur à l’électeur de Syriza, assez de « jugeotte pour savoir que l’austérité ne disparaîtra pas avec un vote majoritaire pour le parti Syriza (en effet, les militants de Syriza n’ont jamais cru cela) tout en disant dans le même souffle que c’est un vote réactif.

Je n’ai rien contre Brousseau. Mais je relève qu’il incarne à merveille l’éditorialisme depuis l’ère Thatcher-Reagan.

Pour nous faire la leçon, à nous, il s’autorise à faire la leçon à chaque électeur grec de Syriza.

Syriza est un parti qui regroupent des gens expérimentés en politique et de nombreux intellectuels.

Qu’est-ce qui autorise ce petit monsieur Brousseau, en un éditorial, à faire, pour notre gouverne, de ce mouvement un mouvement de « d’indignés désespérés » … des émotifs sans cervelle?

Pourquoi ces éditorialistes – sortis ou non d’écoles de journalisme ou titulaires d’une vague maîtrise en science politique – pontifient de la sorte?

Voilà une question à laquelle il faudra un jour essayer de répondre.

Ces éditoriaux – toujours de la même facture – plongent depuis des années dans l’hébétude les lecteurs. Leur lecture doit avoir un effet hypnotique sur un certain nombre de « clients » vu le nombre qui ne réagissent plus à leur lecture.

Brousseau a donc décidé de pianoter sur son ordinateur que le vote Syriza était parfaitement inutile.

Le lecteur obéissant du Québec doit conclure qu’il est sage de voter pour les valeurs sûres (les vieux partis, conseillés par leur nuée d’experts « en marché » ou de ne pas se mêler de politique. Optez pour l’abstention. SVP.

Les pires discours de Charest ou d’autres politiciens du même acabit n’auront jamais un effet aussi dramatique que ces discours aussi prévisibles qu’incoutournables qui fait le quotidien de la presse et de la télévision.

Mais ce ronron est un outil puissant d’encouragement à l’abstention, au conservatisme, à la paralysie intellectuelle, à la peur de penser et finalement au clientélisme car lorsqu’il n’y a plus de citoyens pour penser : il ne reste que des clients.

Aussi détestable soient-ils, ce n’est pas Charest ni Harper qui « exagèrent ». Désolé les amis.

Où Brousseau veut-il en venir ici? Eh bien « signaler » comme en passant au lecteur que toute volonté de s’opposer à l’austérité est ridicule et vouée à l’échec. Les électeurs de Syriza ne pensent pas que leur victoire aurait un résultat immédiat. Mais qu’elle créerait une dynamique. non

Le ton de compréhension paternelle que Brousseau adopte sur l’indignation et le désespoir sert à « huiler » le message. Son verdict : les citoyens grecs sont infantiles (ils « s’expriment » comme des ados mais c’est pas grave : ouf ! les partis classiques, clientélistes et pro-austéritaires ont gagné!).

Laissons-faire les experts du marché. Voilà qui est sage.

Lecteur, électeur : lis mon texte et ensuite va continuer à bricoler tes rénovations. Laisse faire les experts. Laisse les éditorialistes harmoniser leur discours avec celui des experts.

Brousseau transforme (probablement sans même s’en apercevoir tant il est habitué à ce que tout qu’il écrit passe comme une lettre à la poste) le combat politique mené par les citoyens grecs et leur choix massif pour le nouveau parti Syriza en une une réaction exclusivement émotive ou morale.

Je ne vise pas Brousseau en particulier, mais les mêmes poncifs sont déversés depuis trente ans et toujours sur ce ton.

Ils montrent parfaitement bien quelle est la fonction des éditorialistes (journaux et télé) : promouvoir assidument – plus ou moins discrètement – le maintien du statu quo – en adoptant la posture de celui qui sait.

Car on « entend » ce que pense secrètement celui qui se croit investi de la mission de « nous » éduquer : « contrairement à toi pauvre ignare de lecteur », je suis en délicatesse avec les experts qui m’ont initié et transmis la vérité. »

On est chanceux d’avoir Jean Charest. Où serait ma patrie guidé par ce qui reste de politiciens d’envergure municipale dans la belle province? Plus vous riez de lui plus il est fort. Il a l’étoffe d’être PM du Canada.

@ David,

Thatcher, je la laisse aux Britanniques. On n’a pas besoin de son bilan pathétique aux dépens des classes défavorisées. Quant à son cri de guerre pour les Malouines et son trip nationaliste anglais, cela servait d’amuse-gueule pour faire passer ses politiques néo-libérales, l’essentiel de son oeuvre. C’est peut-être son néo-libéralisme qui vous aveugle.

Hillary Clinton? Qui la prend encore au sérieux, à part vou???

Pauline n’est certes pas très photogénique mais cela ne suffit tout de même pas à la rendre plus pénible que Charest.

Quant à vos héroïnes promotrices du « marché ne se trompe jamais et il pense pour vous », certaines dont la cheffe actuelle du FMI – issue du gratin français – ont été prises la main dans le sac.

Les Canadiens-Français et même les Anglos n’affichent pas le style « j’appartiens à la haute ». Voir Chrétien dont le style devait détoner pas mal dans les rencontres politiques français ou anglais.

Vous devez changez de pays car il est exact que la plupart des politiciens nord-américains n’ont pas le style des Européens.

Ce youtube sur la cheffe du PQ est sans humour, sans objet et ennuyeux.

À méditer :

« Une censure lourdement ciblée est une clarification involontaire d’une position. Plus la censure est évidente, moins elle est efficace dans sa fonction de préservation ».

Pauline Marois a un problème d’image c’est vrai. Mais c’est sans fondement, puisqu’elle fait un bon travail. Qui n’est pas suffisant apparemment pour mobiliser les mous.

Mais que dire de Jean Charest qui l’a l’affaire…

Certains opposent ici les images publiques aux faits.

C’est faible et lâche comme démarche.

Et je ne parle pas de l’utilisation de l’humour de M. Lisée afin de tenter d’alléger ce psychodrame causé entièrement par l’opportunisme de ce gouvernement corrompu.

Entre l’emballage et le produit, j’ai choisi.

Regardez-vous un instant dans la glace et vous ne pourrez faire autrement que de vous dissocier du vol de l’argent public par les Libéraux.

Entre l’image et le produit, j’ai choisi.

Ceux qui préfèrent l’image de la corruption à celle d’une femme honnête, vous me faites sourire et vous prendre en pitié.

C’est triste que le Québec en soit rendu à tolérer le détournement de l’argent public sur la base du charisme d’un chef politique.

Nous dérivons vers le Berlusconisme les amis !

Il vaut mieux être servi par Mme. Marois (garderie à 5 $ ) que par Charest ( enveloppes brunes et corruption )

Hilary : On ne retient que le cigare de son mari et la robe noire de Monika !

Tatcher : On fredonne encore la chanson de Renaud !

Merckel : On déplore dans toute l’Europe, le copinage avec Sarko pour sauver l’Euro !

Concernant la vidéo de David…
On peut comparer Marois à Thatcher, Clinton, etc… et trouver qu’elle ne fait pas le poids. Ensuite, on compare avec Charest.
Et Kchling!(roulement de casseroles), il se situe lui aussi en dessous de toute ces grandes dames qui ont jalonné l’histoire… plus Marois!

PS:
Est-ce moi où David encense un vidéo avec Hilary Clinton? Si elle avait gagné contre Obama, il ne serait pas le premier à la traiter de méchante socialiste?
Bin coudonc.

@ Jean-François Trottier

Je déteste Charest, mais s’il faut voter pour lui pour ne pas avoir Marois, je vais le faire.

@ Richard Leclerc (# 25):

« Il vaut mieux être servi par Mme. Marois… » (sic)

Avec ou sans son bout de chiffon rouge???

@Francois 1:

L’histoire des chiffons rouges! Ah bin! Que de bons souvenirs!
Deux choses:
1) C’est Bernard Landry qui a fait cette gaffe. Pas Marois. Tu mélanges avec les foulard blanc et les carrés rouges, j’imagine.
2) Ça choque juste les libéraux qui veulent se choquer. Parce que l’affaire des chiffons rouge, dans l’histoire, c’est un truc insignifiant. Ça en dit plus long sur ceux qui mentionnent cet anecdote en jouant les choqués que sur ceux qu’ils pensent dénigrer. Qui veut d’un parti de ouinouin qui crie faitbobo à la moindre petite niaiserie!

BREF: C’est l’exemple typique de ce que j’appelle une niaiserie partisane. Tous les partis en ont mais quand les Libéraux en ont, pourquoi ais-je l’impression qu’ils en beurrent plus épais?

« Je déteste Charest »

Si vous le dites. Mais j’essaie de me mettre à votre place, et je me dis que si c’était vrai, je ne me loguerais pas six fois par jour sur un blogue péquiste pour contredire les textes du blogueur, même ceux qui contestent les réalisations libérales sans nécessairement favoriser la position de Pauline Marois.
Il me semble que je passerais plus de temps à dire, par exemple, que la gouvernance libérale est inefficace et que c’est ce que ça donne quand il y a trop de gouvernement. Ça aurait plus de chance de convaincre des péquistes d’être, en plus d’être souverainistes, des libertariens et je passerais donc moins de temps à relayer tous les p’tits vidéos partisans libéraux que je peux trouver puisque ça sert juste à les braquer et ça contredit mon idéal.
PAR CONTRE, si j’étais fédéraliste, je dirais que le Québec est un enfer socialiste, et que le Canada représente le capitalisme et je grapillerais les votes de droite à ma cause en blastant indifféremment la droite et les souverainistes, ce qui ferait réagir ces gens-là dans le même paquet.
Et je trouverais bin bon de dire que je n’aime pas Charest mais je veux bloquer la bin épouvantable Marois qui représente bien sûr le socialisme, le vandalisme et tant de choses épouvantables. La seule chose que je dirais pas, c’est que la seule chose qui importe, c’est qu’elle est séparatiste.
La droite là-dedans? Juste un groupe-cible. Sauf qu’on essaie de faire croire que c’est une autre débat alors que c’est encore le même.

Je suis surpris…

Des tonnes de parodies du message de Jean Charest mais AUCUNE parodie de celui de Pauline Marois…

C’est vrai que parodier une parodie…pas facile. Ça prend du talent!

Finalement, ça m’a donné le goût d’un bon pogo, une « chose » que je n’ai pas mangée depuis de longues années.

Mais la pâte du pogo doit être de fabrication Pillsbury. Parce que j’aime bien le petit bonhomme blanc qui est tout rond et qui est tellement gentil.

N’avez-vous pas le goût, vous, de lui mettre le doigt sur le petit bedon pour le faire rire? Avouez-le donc! 😉

@ Jean-François Trottier (# 31):

1- Aucune erreur de ma part Jean-François. Je ne faisais qu’un corrollaire entre la gaffe de Landry et celle de Mme. Marois. Les 2 bavures avec du chiffon rouge. Mais…bon…je vois que la subtilité du message vous a échappé…

2- Votre Mme. Marois a déclamé sur toutes les tribunes qu’elle portait FIÈREMENT le carré rouge qui représentait, du moins pour elle et sa formation, l’espoir de la jeunesse québécoise et toute la bastringue habituelle. Niaiserie vous dites? Allez relire tous les discours vibrants de patriotisme et de soif d’espoir des carrés rouges qu’elle a débité partout où elle le pouvait, incluant notre Assemblée nationale et pourquoi tout ça?

Pour RETIRER le fameux carré rouge devenu soudainement trop gênant à l’approche des élections.

Si ce n’est pas du vil opportunisme politique, jee demande bien ce que c’est.

Au moins Charest, lui, n’a pas changé d’un iota sur ce dossier. Il est demeuré imperturbable, el un rocher devant la tempête.

@Francois 1:

Il veut être dirigé par une roche, misère! Au temps que Charest fait durer ses crises, Pauline devrait porter son carré encore combien de temps? Un autre six mois, ce sera-tu assez? Parce que, avec son nez collé sur les sondages, ça se peut que ta grosse roche ne soit pas trop pressée d’aller en élection.
En fait, c’est rigolo de vous voir crier au meurtre parce que Pauline enlève son fameux carré rouge. Vous ne pourrez plus sortir ces discours vibrant de patriotisme où vous associez ce symbole de l’espoir de la jeunesse québécoise au vandalisme, à la violence, et à n’importe quelle niaiserie qui vous passe par la tête. Vous ne pourrez plus sommer vos adversaires de se dissocier de n’importe quel crétin qui saute sa coche, et vous devrez donc, hélas, parler de tout ce dont vous ne vouliez pas parler: le bilan désastreux de ce gouvernement qui est dans les bas-fonds des taux de satisfaction.
Gadon! Plus de carré rouge, et l’outrage patenté de ton chef n’empêchera pas de se demander comment il peut souper aussi souvent chez des mafieux!
Alors bon, les « ouiiin! Est opportuniiiiste! »… Les opportunistes scorent. Platte de même.

PS:

Au fait, Pauline a porté un ti peu plus longtemps son carré rouge que Éric Duhaime. Mais bon, on comprend que, quand on fait un livre « les babyboomers contre les jeunes », ça parait mal de ne pas prendre pour eux une couple de semaines avant de trouver un prétexte pour se justifier de ne plus le faire!
On peux se demander si Pauline va hausser les tarifs, vu l’historique de son parti. Par contre, dans le cas d’Éric Duhaime(que tu encenses régulièrement, je te signale), on sait maintenant que son « contre les jeunes », c’est vraiment de la bullshit.
Amusant, non?

Avez-vous vu la pub de Pauline Marois tapant des casseroles…..redoutable!

Il s’en degage un sentiment de malaise lorsqu’on voit Mme Marois ne pas sembler comment faire pour taper les casseroles ensemble…comme si elle n’avait jamais manipule ce genre d’objets…..

Vite Lisee, un spin sur ton blog pro-PQ, c’est devastateur!

Les libéraux sont de plus en plus hargneux parce qu’ils savent qu’ils vont perdre et qui en perdent la boussole. C’est bien drôle, l’anecdote de la casserole mais dans un mois, l’affaire de la casserole sera un mois de plus dans le passé, mais leurs problèmes de corruption sera encore actuel, sans cesse renouvelé…
Vous allez devoir rallonger votre clip de dix secondes en maudit pour toffer un autre deux mois!

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