La re-conversion d’un ex-adéquiste

La Presse a publié ce vendredi une remarquable lettre ouverte d’un des députés les plus solides qu’il m’ait été donné de rencontrer. Pierre Brien fut député du Bloc, puis bras droit et candidat déçu de Mario Dumont. Souverainiste de centre-droit, il est une des têtes à surveiller de la génération montante. Le candidat tout désigné pour un ralliement de poids au groupe de François Legault.

Brien, avec Dumont. Bilan: un cul-de-sac.
Brien, avec Dumont. Bilan: un cul-de-sac.

Pourtant,  il écrit de son détour adéquiste que cette voie est un cul-de-sac. Extraits:

Je croyais à l’époque qu’il était possible de nous défaire de la polarisation entre souverainistes et fédéralistes, en mettant la question nationale de côté, ne serait-ce que pour un temps. Mais la réalité nous a vite rattrapés. Il suffit de regarder les résultats de l’élection partielle dans Saint-Laurent l’été dernier [circonscription anglophone où l’ADQ, pourtant appuyée par The Gazette, a mordu la poussière face au PLQ] pour constater l’attachement sans faille d’une portion importante de l’électorat fédéraliste envers le Parti libéral du Québec, pourtant plongé dans un contexte de mécontentement très élevé.

Lorsque les souverainistes avec une sensibilité de droite au niveau économique, comme c’est notre cas, délaissent le Bloc ou le Parti québécois, le seul résultat prévisible, c’est un renforcement des partis fédéralistes traditionnels. En voulant écarter la question nationale pour forcer le changement, nous n’obtenons ni l’un ni l’autre.

Il y a donc, affirme Brien, la réalité linguistico-électorale québécoise qui offre un tremplin au PLQ, quel que soit son niveau de désintégration dans l’opinion. Il y a aussi, ajoute-t-il, la donne économique fédérale, biaisée en faveur de l’Ontario même lorsque les fédéralistes sont au pouvoir à Québec:

En matière économique, c’est encore plus flagrant. J’ai vécu de très près la crise forestière qui affecte le Témiscamingue et la profonde indifférence d’Ottawa. Quand la crise financière a éclaté et que le gouvernement fédéral a injecté des milliards dans l’industrie de l’auto en Ontario, alors que nous n’avions reçu que des miettes pour la forêt, j’ai ressenti dans mes tripes la réalité qui est la nôtre au sein du Canada.

Et que dire de ce déficit de 56 milliards à Ottawa, un déficit dont nous devrons payer une part d’au moins 11 milliards, sans parler des intérêts? Qu’avons-nous obtenu en échange de cet énorme déficit qui a servi à déverser des milliards en Ontario? Cette crise fut en fait un véritable révélateur de la position précaire du Québec au sein du Canada.

Brien conclut:

C’est en toute connaissance de cause et plus convaincu que jamais de la nécessité de mettre nos énergies et nos forces à l’intérieur des partis souverainistes, que j’écris ceci. En sachant que le changement, le véritable changement, passe par notre souveraineté et par l’engagement de tous les souverainistes, de gauche comme de droite, au sein des seuls véhicules de ce changement que sont le Bloc et le PQ.

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Le bons sens du fric au pouvoir semble faire consensus. Quand on change de levier pour avoir mal évaluée la charge, on risque de changer de levier souvent. Dans ces conditions le consensus ressemble à un consencriss.
Comme le franc n’existe plus, la conversion devra se faire en euros, en yen, en sous ou en cennes.
Vire su un bord, vire su l’autre, on est bien parti pour s’enliser!

Bravo a Pierre Brien qui a compris , après avoir testé la droite de l’ADQ , que la question nationale et la souveraineté ne peuvent être occultées et mises de côté , même temporairement car c’est une erreur stratégique …… Qu’avons-nous gagné depuis que Dumont préconisait un moratoire de 15 ans ? Rien du côté fédéralistes car Jean Charest ne revendique plus rien et les dirigeants fédéralistes a Ottawa ne cessent de répéter que le fruit n’est pas mure ….. Mais la réalité demeure que la question constitutionnelle est doublement cadenassée et que personne ne voudra y toucher , en tenant compte de l’opinion du ROC , qui ne veut plus en entendre parler …. Ils seront obligés d’en discuter le jour ou nous dirons oui pour se donner un pays ….

Il ne semble pas y avoir de grand mouvement vers Legault. La difficulté étant que les fédéralistes sont trôp attachés au système ($$$)pour s’y joindre.Alors que des nationalistes -souverainistes trouvent impossible et dangereuse de laisser tomber la question nationale. Encourageant de lire Brien car il a tenté autre chose pour s’apercevoir de l’impossibilité.

Bonjour,
Un peu partout dans le Québec où, malheureusement que le ridicule ne tue pas, nous entendons fuser dans la langue de Bergeron : Ah ben ! Kaline de binnes ! Un nouveau souffle pour nos nationalistes qui en ont vu bien d’autres ! Monsieur Pierre Brien se cherche-t-il un job ? Il est quand même démagogique de sa part de souligner le manque d’aide à la foresterie québécoise quand le Québec a subi une déforestation sans précédent sous le règne du Parti Québécois ! Faut le faire ! Monsieur Pierre Brien de mémoire a réussi à se dénicher un travail dans le nord du Québec concernant la foresterie. Peut être bien que cet honnête homme veut prendre la relève de Monsieur Guy Chevrette qui doit être au seuil de la retraite, cet honnête nationaliste de gauche comme Monsieur Pierre Brien…….. Stunne joke ! Comme dans la langue de Bergeron….. Au plaisir, John Bull.

moi les convertis, ça ne m’allume pas … je préfère les gens capables d’analyses qui réfléchissent avant d’agir comme des girouettes …
un jour souverainiste, le lendemain dépendantiste, et ensuite retour vers l’indépendance,
vire à gauche, vire à droite, comment peut-on faire confiance en ces gens au double ou triple discours

Parce qu’il faudra un jour ou l’autre régler cette question, ie la question d’un Québec souverain.

La recherche d’une troisième voie est une tentative d’évitement qui sert la cause fédéraliste.

Petite observation: quand j’entends dire que tous les partis se valent, qu’ils sont tous corrompus et qu’ils sont indifférents à la population, j’ai toujours l’impression d’entendre un fédéraliste inavoué. Souvent, avec le temps, j’ai pu les voir « sortir du garde-robe » pour confirmer mon hypothèse.

Pensez-y.

Monsieur Brien semble avoir mis sur papier le cheminement mental de mes quelques amis…. qui on fait un passage à l’ADQ!!!!

Et que dire de l’Afghanistan? 1,5 milliard par année. 22 milliards au total lorsqu’on aura réglé toutes les factures, dont 5 milliards viendront de nos poches québécoises! C’est 5 fois l’autoroute des Bleuets flambés en vain dans l’Hymalaya! L’équivalent de 1000 km d’autoroutes

Sans parler des 30 Québécois déchiquetés sur des mines. Des centaines d’autres blessés à vie.
L’appartenance au Canada a un maudit prix. Un prix maudit

Appartenir au Canada veut dire
-avoir une dette énorme (500 milliards)
-renoncer aux JO pour Québec avant 2034 because Vancouver
-payer 800 millions pour 4 sous-marins anglais tout rouillés
-payer 1,3 milliard pour un Sommet de 3 jours à Toronto
-payer 2 milliards pour un régistre des armes
-payer 16 milliards pour 65 F35
Pis, surtout, être poigné pour quêter un petit 100 millions pour le nouveau Colisée et se faire dire par Josée: « On n’a pas de programme pour ça »
Un Jos Louis avec ça, Maxime?

Dommage que Mme marois n’arrive pas à attirer ces hommes et femmes qui pourraient nous aider, s’ils sont sincères, à cheminer vers notre indépendance.

Le coeur me serre quand je constate tout le mal que le statu quo nous fait endurer à Québec comme à Ottawa. Où est la porte de sortie, quelqu’un peut-il bien me le dire?

@gil boucher : Il y a eu plusieurs girouettes dans l’histoire… on peut penser à Parizeau, Lévesque, Trudeau, Dumont, Legault, Bouchard,… Les opinions changent, mais ça n’empêche pas ces gens d’avoir des convictions. Passer du temps au fédéral, ça remet les idées en place… ça fait voir la vérité en face. Je ne dis pas que je suis d’accord avec de mouvement(Legault) profondément cynique qui ne changera rien. Cela dit, les politiciens font souvent leur travail pour des convictions.

Le problème dans la recherche de consensus social comme de n’importe quel autre ce sont les extrêmistes.
Les souverainistes en sont, ils veulent la séparation et ne peuvent concevoir ni même investiguer d,autres solutions.
Ce que j’entend des fédéralistes, ils tiennent a une fédération entre les différentes provinces et territoires mais pas nécessairement au nationalisme canadien. C’est a dire ils peuvent envisager une convention différente qui donne a chaque territoire la légitimité, en gardant le dollard, l’armée et des politiques de développement durable en matière de portection d’environnement, de répartition de la richesse et de mesures de protection sociales c’est a dire un minimum de revenu garanti et accès a l’éducation primaire, secondaire et soins de santé gratuits.
Mais parce qu’on a pas changé le nom les séparatistes croient que c’est garder le statut quo.
Je pense que la majorité des Canadiens seraient favorable a la participation a une union (comme un peu comme a l’européenne) mais avec les valeurs canadiennes.
Au lieu d’appeler ça une fédération appelez ça une union.
L’Union Canadienne serait un traité par lequel chaque territoire contribue au partage des dépenses en matière d’organisme de contrôle et de politique:
financier le dollard canadien
le maintient de l’armée
règlementation environnement, exploitation des ressources, services de santé et éducation bilingue sur le territoire de l’Union économique canadienne d’une côte à l’uatre. Au lieu d’avoir des écoles et commissions scolaires français anglais un système avec des les cours en arts et sciences humaines en français et éducation physique, technologies et sciences natures en anglais et ce tout au long du sytème scolaire) d’Une côte à l’autre. Incluant les services de tout les organismes publics.
On aura donc des négociations avant le traité pour avoir des territoires économiquement viable après quoi , on pourra signer le traité de l’union canadienne.
On peut s’attendre a voir s’adjoindre des provinces ou territoire actuels a d’autres pour devenir économiquement viable et pour en mesure d’offrir le minimum de couverture sociale, de services mais aussi d,exploiter efficacement les ressources. C’est a dire que toutes les ressources naturelles deviennent ainsi nationalisée de manière a participer dans une pourcentage de 15% a toute entreprise qui obtient des droits d,exploitation. Une entreprise ne peut garder un dorit d,exploitation en n’ayant pas d’activités d’exploitation. Pour une période de plus de 6mois auquel cas elle perd ses droits. On encouragera la création de coopérative de travaille pour participer activement dans les entreprises d’exploitation (on parle ici des forêts, des mines, des énergies, des ressources maritimes) et ça en mettant des redevances de 5% dans des fonds de générations régionaux (territoires et 5% dans un fonds de génération de l’Union Canadienne).
Donc chaque nouveau territoire doit être capable d’assumer efficacement l’exploitation des ressources mais aussi tout les programmes sociaux éducation, santé, accès a un revenu minimum pour les personnes agées, les gens incapable de travaillé et les gens temporairement sans emploi. On développera de l’emploi aussi en donnant différente régimes d’études. Après un cinquième secondaire général qui inclue tout les matières les étudiants seront amenés a chosir un métier une technique ou une profession (donc il n’y aura aucune formation générale a ces niveaux. Les différents régimes d’études seront:
autodidacte (à distance avec support court diffusé sur le web (accessible au moment ou l’étudiant le choisi et un lien avec un tuteur pour répondre en temps réel ou différer a ces questions).
autonome: un miminm d’heures de cours en classes physique ou virtuelles en tant réel.
régulier: avec un les cours et ateliers pratiques en temps réel en classes supervisées physique ou virtuelles.
Et la possibilité de faire un stage pratique a une session minimum 1 maximum 2 sessions sur 3 dans un atelier industrielles de l’école qui produit désormais des activités économiques qui contribuent a son financement, au revenus des étudiants mais aussi a l’expérience professionel des étudiants.
On aura une meilleure répartition de la richesse. PLus d,autonomie pour les gouvernements des terriotires mais aussi plus de responsabilités tout en mainetenant des politiques canadiennes d’une côte à l’autre qui garantissement une qualité de vie et l’accès au partage et au controle de l’exploitation des richesses.
On entendant désormais par ressources naturelles fôrest, ressources naturelles, maritimes, énergétiques, minière. En exigeant l’approvisionnement du marché canadien en ayant droit de ne vendre que les surplus aux marchés étrangers.
L’UNION CANADIENNE une mise en commun d’institution de sécurité nationale(armée) et (monnaie), l’armonisation de politique de santé, d’éducation, de protection de l’environnement et de l’exploitation des ressources mais avec plus d’autonomie dans l’administration et le développement de chaque territoires.

Les souverainistes comprennent que la succursale Kwibek verse 50% de ses revenus annuels à la maison mère ROCanadian. Un trésor annuel de $50 milliards servant principalement au développement de l’économie du ROC qui crée de la richesse de façon exponentielle au profit seul des ROCanadians. Le maître Ottawa nous renvoie des grenailles en péréquation, système supposément équitable de redistribution des richesses, une soit disant « équité » représentant en moyenne moins de 5% du total de ce que le Kwibek se fait soutirer en taxes et impôts annuellement par le ROC. Quand entendons-nous dire de la part des fédéralistes que la succursale est la vache à lait de la maison mère ? Non on les entend toujours caqueter leur honte de recevoir ces miettes du fédéral faisant croire que le Québec abuse de la générosité du maître ROCanadian. Il n’y a que des imbéciles qui se laissent berner par cette supercherie.

C’est notre mode de scrutin qui nous enferme dans un bi-partisme étroit.

Je n’ai rien de plus à dire, sinon qu’on l’oublie tout le temps…

@ gil boucher, il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée… les bouchés et les bornés car nécessairement toute situation évolue et si on veut rationnelement analyser et proposer des solutions c,est sur qu’on ne peut en toutcirconstances rester a l’intérieur de ses courants de pensés. En faite on seraint bien mieux servi si on arrivait a sorti le politique de nos institution en analysant aux 5 ans les besoins et les options, en consultant la population et faisant un plan pour les 5 prochaines années. Des indépendants pour leur compétences personnelles et professionnelles seraient élus pour travailler a la réalisation de ce plan. La population joue le rôle des actionnaires et les élus du ca pour mettre en application les objectifs de l’assemblée des actionnaires. On pourrait tu arrêter de tourner en rond gaspiller tant et énergies dans des guerre d’idées stériles(au gouvernment). Ça c,est bon pour les blogs les échanges d’idées et les débats de propositions. Le gouvernement devrais être la pour gérer l’application du plan. Pas mal moins facile acorrompre comme système si en plus les »administrateurs » sont imputables et responsables.

« Les souverainistes en sont, ils veulent la séparation et ne peuvent concevoir ni même investiguer d,autres solutions. » 1lagentefeminine

Amusant. Des fanatiques… qui pourtant on laissé plus qu’une fois sa chance au fédéral pour se réformer. Je pense qu’au Québec les séparatisses ont largement laissés assez de chance aux fédéralistes pour changer ce qui ne va pas… les intransigeants, les fanatiques qui ne veulent pas mettre de l’eau dans leur vin, et on l’a bien vu lors de Meech, ce ne sont pas les indépendantistes.

D’ailleurs il est faux de dire que ces gens refusent d’investiguer d’autres voies. Les autonomistes font bien partie de ces souverainistes qui ont cru à un changement du fédéralisme. On a vu le résultat. Et si le canada acceptait de devenir une vraie confédération, soit une fédération de nations souveraines… y en aurait plus de séparatisses au Québec ou du moins si peu.

lagentefeminine avec son discours dogmatique, mensonger ne serait pas plutôt l’agente du gouvernement fédéral payé pour pourrir les blogs et Facebook de commentaire nationaliste canadien pour lutter contre les séparatisses ?

@ lagenteféminine
Au Québec il y a des fédéralistes contre le statut quo proposant des changements au carcan constitutionnel ROCanadian enfoncé dans la gorge du peuple québécois en 1982. Le ROC est fermé à tout changement qui pourrait affaiblir sa main-mise sur sa colonie Kwibek. Votre proposition d’entente constitutionnelle renouvelée est intéressante mais impossible politiquement dans sa réalisation avant un OUI lors d’un prochain référendum sur la pleine souveraineté du Québec. Sans ce rapport de force d’un OUI majoritaire en faveur de la souveraineté le maître ROCanadian s’opposera à tout changement au statut quo. Faut-il le répéter suite aux nombreuses péripéties constitutionnelles vécues depuis 40 ans ?

excellente analyse lagenteféminine !!!! sortons de cette dichotomie qui nous enferme depuis 40 ans

@ lagentefeminine

« L’Union Canadienne serait un traité par lequel chaque territoire contribue au partage des dépenses en matière d’organisme de contrôle et de politique: »

Vous croyez qu’un seul Canadien du roc accepterait une telle chose?

Peine perdue.

@lagentefeminine

Votre longue logorrhée on se la fait servir depuis des lustres. Rien de nouveau donc. Quand le ROC, à travers son gouvernement central siégeant à Ottawa a-t-il démontré des velléités allant dans le sens que vous dites ? Les faits ont la vie dure. On a eu par exemple l’aéroport de Mirabel construit indument là où il est qui a couté très cher aux Québec dont entre autre le déclin de l’aéroport de Dorval au profit de celui de Toronto.

L’industrie de l’automobile versus l’industrie forestière est un autre exemple implacable de la situation récurrente que nous vivons ici.

Le Canada se compose, que vous le vouliez ou non,de deux pays. On pourra jamais résoudre cette situation qu’en se bouchant les yeux.

Le Québec, entité distincte, doit avoir le plein contrôle de tous les outils d’un État normal. Après il pourra, comme tout État normal, accepté de partager certains pouvoirs comme bon lui semblera. Mais après seulement.

Tout plan qui inverserait d’une façon ou d’une autre le processus ne peut être qu’une façon pour le ROC et son gouvernement à Ottawa de maintenir le joug sur le Québec.

«Les grands hommes appellent honte le fait de perdre et non celui de tromper pour gagner.»
[Nicolas Machiavel]

Mr Bull, vous connaissez sûrement l’adage disant que seul les sots ne change pas d’idée.

M. Brien était dans son plein droit d’explorer de l’intérieur certaines autres hypothèses. En plus il a l’honnêteté de reconnaître qu’il a fait fausse route. Doit-on le lui reprocher ?

Mais en fait, Mr Bull, je constate que vous maintenez remarquablement vos points de vue sur bien des choses. Vous êtes donc de ceux qui ne changent pas d’idée …

Benoit Carré

Une sainte chance que la personne qui a pour nom l’agenteféminine ne représente pas la Gente Féminine.

L’union Canadienne fut conçu à partir d’une transposition administrative de la dominance des Anglophones sur la population d’un Québec (Bas-Canada), à partir d’une bataille où la frileuse population de la Ville de Québec s’est avouée vaincue, avant d’y investir ses véritables troupes.
Toutes les ententes qui ont suivies ne furent qu’entourloupettes de la part du ROC et cette dominance ne ressemble en rien au beau rêve qu’entretient l’agenteféminine. La Fédération Européenne avance avec une vision telle, parce qu’elle est conçue par des États Souverains et notre souveraineté pourra nous permettre de discuter à part entière dans les ententes avec nos voisins, qui ont pour le moment un très mauvais esprit fédératif. Comprenez, chère agenteféminine que nous ne sommes pas actuellement dans une position qui nous permet de discuter honorablement. Tu peux faire de bons « bargains » quand tu contrôles ton porte-monnaie.

Il y a un éléphant dans la pièce — ou plutôt l’éléphant dans la boite à scrutin — que tout le monde fait semblant d’ignorer au Québec. Et c’est ce « vote ethnique » des anglos, qui semblent bien agir comme les éditorialistes du journal The Suburban affirmaient le faire à un certain moment : « On préférerait voter pour Charles Manson que pour des séparatistes ». Ça dit tout.

Fort de ce vote de peur, les libéraux, et maintenant Trembaly à Montréal, sont en tout temps assurés d’un fort biais dans les intentions de vote.

Et dire que c’est les québécois francophones qui sont sans cesse accusés de se comporter en tribu ethnique…

Quoi d’étonnant ? Depuis le coup de Trudeau qui disait en 80 avant le référendum qu’il avait entendu les demandes des Québécois pour un renouvellement du fédéralisme avec sa célèbre phrase « On met nos sièges en jeu pour du changement ».
On a vu lors du rapatriement unilatéral de 82 ce que voulait dire ce changement pour lui et les premiers ministres des provinces anglophones.

On a ensuite après le référendum de 95 eu droit au plan de Jean Chrétien qui nous enfonçait le fédéralisme et le drapeau canadien dans la gorge avec un programme frauduleux financé à même les impots des Québécois.

Le CAQ et tous ceux qui pensent encore régler les problèmes au Québec en oubliant la question nationale ne trompent que les crédules et les inconscients.

L’avenir du Québec passe par une prise en main de ses pouvoirs de décisions et de ses leviers économiques et culturels.

Il faut voir aujourd’hui la ministre Verner avoir le culot d’annonçer que le gouvernement Harper ne mettra aucun argent dans le stade de Québec après qu’ils eurent payé 50 millions l’été dernier pour un lac artificiel à Toronto, lors d’un sommet économique complètement inutile qui devait engouffrer 1 milliard de fonds publics.

C’est ça le fédéralisme Canadian où l’Ontario élit les gouvernements et s’en tire toujours avec la grosse part du gateau pendant qu’on fait passer les Québécois pour des quèteux.
Dommage que des colonisés sans colonne vertébrale se prètent encore à ce jeu.

J’apprécie ce texte qui convient à la réalité du Québec.
Là où j’aurais envie de pleurer, c’est quand je vois qu’il faut absolument faire l’expérience du fédéralisme, comme s’ils pouvaient changer le monde (les fédéralistes).
Ça fait maintenant 40 ans qu’on dit que le Fédéral gâte ses pairs (les anglophones) et qu’il ne nous revient que des miettes (regardez l’investissement de l’amphithéâtre de Québec: personne n’en aura !!!)
Ça été dit et redit, prouvé et reprouvé… est-ce qu’on va allumer un jour ?

Pierre Brien me fait penser à quelqu’un qui aurait décidé d’investir dans le « walkman » le lendemain de l’annonce de la sortie du iPod…

Ça doit vous faire un petit velours qu’enfin un ex-député change d’allégeance pour le PQ.

J’ai bien connu Brien.Ça m’avait bien surpris de le voir aller faire un séjour à l’ADQ.

Lui et Michel Bellehumeur(ex-député fédéral de Berthier) étaient de bons bonhommes.

La lettre de Pierre Brien que j’ai lu vendredi est l’expression de la logique et de l’expérimentation.

Le statu quo fédéral semble néanmoins irrésistible à plusieurs comme si une fédération canadian qui a fait du français une langue de seconde zone mérite d’être maintenue sous prétexte que la -normalité- serait de ce côté. Comme si le Québec dans la fédération canadian-canadienne n’avait pas cessé depuis 1960 de s’en séparer dans la tête et dans les faits.

L’économie existante du Québec n’est pas redevable de celle du Canada, puisque depuis 1960, des institutions comme la Caisse de Dépôt, Hydro Québec en association avec les Caisses populaires Desjardins se sont donnés la mission de mettre fin à l’infériorité économique des francophones dans le Canada normal de 1959 comme de 1925, qu’importe la date.

Le Canada n’a que l’assimilation à offrir aux Québécois de culture de langue française à travers un bilinguisme de l’État fédéral tout simplement inégal qui se limite à l’affichage sur les boîtes de céréales et aux musées sous contrôle d’Ottawa et encore? Un bilinguisme plus que relatif de l’État fédéral servant de façade à l’État; la magistrature fédérale et le bilinguisme, la fonction publique fédérale et le bilinguisme, les services de transport et le bilinguisme, la capitale Ottawa et le bilinguisme, le parlement fédéral et le bilinguisme.

De très nombreux points d’interrogation? Oui, certainement. F.Legault, un militant de l’abdication.

Quand le vent tourne la girouette tourne aussi.

Les péquistes ont de bonnes chances de prendre le pouvoir dans 3 ans.

Because Loi de l’alternance et usure du pouvoir.

Quoi de plus normal qu’un politicien qui veut devenir ministre. Sauf qu’on vienne pas me faire pleurer avec les fausses raisons expliquant ce changement de cap.

C’est tellement fréquent ce genre de truc que c’est devenu quasiment drôle à chaque fois que cela arrive. Un politicien de carrière n’est ni péquiste, ni libéral, ni adéquiste ni séparatiste ni fédéraliste…ces gens là ne s’enfargent pas dans ces détails.

Il n’y que le peuple qui pense que c’est vrai…et encore.

@Philippe Dujardin vous pouvez cesser votre paranoia je recoit pas une cenne des gouvernements ni de personne vous avez le droit de ne pas etre daccord mais rester poli

@ Martin Lavoie vous devez vouloir dire ne représenta pas la gent féminine 😉

La force du PLQ: 1-c’est un parti où tout est fait pour conserver le pouvoir…où les députés sont prêts à accepyter n’importe quoi pour avoir le pouvoir. Le PLQ est un parti de pouvoir.Au PLQ on est à gauche comme à drette..Pas de problème. 2-Les Anglos et les Allos sont captifs.

La faiblesse du mouvement souverainiste, c’est sa division incessante. Être chef du PQ c’est « un calvaire »..On n’a jamais « le bon chef »..et on s’entredéchire.

Il fait bon lire Pierre Brien..!!!!

Bonsoir,
Les élections Fédérales dans l’écran radar, peut-être bien que cet enfant prodigue qu’est Monsieur Pierre Brien veut retrouver sa niche dorée avec le Bloc Québécois ! Histoire à suivre d’une possible brebis égarée qui veut rejoindre le confort douillet du Canada avec le Bloc Québécois qui s’est coulé dans le béton Canadien ! La famille des nationalistes saura bien le protéger des dangers Canadiens en l’avertissant comme il faut ! Une petite tape sur les doigts, peut-être ! Et tant qu’à vous Monsieur Drouin, une chance que je suis là pour vous détourner de vos fixations nationalistes, car avec vos fixations au carré, cela vous allège quelque peu de vous purger ainsi. Au plaisir, John Bull.

Il y en a beaucoup comme M.Brien qui ne comprennent pas que le Québec est perdant en restant dans le Canada. Quand quelqu’un demande à un Québécois d’où il vient quand il est en visite dans un autre pays, le Québécois répond qu’il vient du Québec. Ila ne disent pas, majoritairement, qu’ils viennent du Canada, non ils viennent du Québec. De plus le 1er juillet on déménage, on ne fête pas le Canada et ce majoritairement.

Ces mêmes personnes quand ils sont au Québec ils se disent dans le Canada, qu’ils sont Canadiens. Allez comprendre leur raisonnement!…ça prend beaucoup de fierté pour vouloir un pays et c’est ce que nous avons les souverainistes, beaucoup de courage et de fierté. J’aie hâte que les autres se réveillent enfin pour qu’on se développe complètement.

Le Canada ne veut PAS changer. Il ne reste donc qu’une option. Vous pouvez l’appeler comme vous voulez mais elle implique un changement dans les relations politiques entre le Québec et le ROC.

Petite pensée comme ça en passant: Pourquoi Legault doit-il faire son mea culpa souverainiste alors que Sirois lui, n’a pas à renier ses idées fédéralistes?

Bonjour,
Et bien, si nous portons attention aux propos de Monsieur Pierre Brien dans sa conclusion, il est plus qu’évident que celui ci fait un appel du pied au Sauveur Suprême sur la Colline, soit l’orgueil national que représente Monsieur Gilles Duceppe pour tous nos nationalistes. Cet héros incomparable de nos nationalistes québécois sur la Colline d’Ottawa qui n’en manque pas une voudra bien récupérer le tout en disant : Mais kessé vous pensez qui a fait les premiers pas, c’est moué qui les a fait pour le Québec ! Cet homme de droite que fut Monsieur Pierre Brien en étant conciliant avec la gauche dans sa conclusion sera sûrement entendu avec cet appel du pied.
Finalement, si nous regardons le tout objectivement, les députés du Bloc Québécois sont payé plus de $ 200,000.00 chacun par année avec en plus $ 100,000,00 pour les frais de voyage entre leur circonscription du Québec et leur lieu de travail en Ontario. Car les députés du Bloc Québécois siègent tous sur différents comités qui donnent une surprime et plafonnent toujours les frais de voyage au maximum afin d’avoir de l’argent de poche pour venir le dépenser au Québec en faisant le jars. Jamais ces députés n’auraient eu la chance de faire autant d’argent au Québec ou la plupart d’entre eux auraient eu de la difficulté à gagner le quart de cette somme au Québec. C’est pour cela qu’ils ont tous choisi d’avoir le siège, c’est à dire le séant ou le postérieur bien au chaud dans la province voisine soit l’Ontario avec le coeur bien sûr au Québec et ils le répètent souvent ! Tout ces montants astronomiques payé par le Canada dont 90 % du financement du Bloc Québécois pour aller en Ontario se LAMENTER sur le sort de nos pauvres québécois à l’intérieur du Canada. Monsieur Pierre Brien a sûrement regretté son départ du Bloc alors que le sort de celui ci était incertain en 2006 de mémoire. Mais allez y donc, Monsieur Pierre Brien car si ce n’est pas vous, nous risquons d’avoir un méchant deux de pique qui occupera le siège du Bloc à votre place. Préservez nous de cet éventuel deux de pique en allant vous aussi vous lamenter sur la Colline à côté de toutes les autres pleureuses officielles que sont les députés du Bloc Québécois qui ont pour rôle d’amener les lamentations nationalistes et historiques des nationalistes québécois à Ottawa sur la Colline au Mur des Lamentations du petit peuple…. Au plaisir, John Bull.

Si vous vouler renouveller le fédéralisme maintenant avant qu’on ne se fasse avaler par le globalisme il ne faut pas attendre. Mais le séparatisme ne ferait qu’accélérer le processus. Le dollard américain se déprécie vite comparativement au dollard canadien. Ce comme vous le savez entraine une réduction de leur pouvoir d’achat, donc une dépression encore plus grande que celle qu’ils essaient de traverser. Si vous pensez que ces arrivistes, avec leurs propensions a ce voir comme des héros et maitres du monde va s’effacer. Réveillez-vous. Il est plus que temps d,agir. Si vous ne comprenez pas ce qui s passe dans les pays arabes et le rôle qu’ils y tiennent et la place que tout les oncle sam occupent dans l’économie québécoise et canadienne et mondiale.
http://resistance71.wordpress.com/2011/02/27/le-plan-de-fin-de-partie-des-globalistes-le-petrole-outil-de-la-creation-du-chaos-qui-verra-lavenement-du-nouvel-ordre-mondial/
http://adagio.over-blog.fr/article-26817957.html
Une affaire de religion qui ne se règle pas. Et c’est léquilibre du monde qui en fait les frais.

On reproche à un groupe de politiciens de pencher tantôt du côté du PQ, tantôt du côté du PLQ. Et ils finissent pas être étiquettés favorablement ou défavorablement selon leur allégeances finales.

Bien entendu, ceux qui changent d’allégeance en faveur du PQ sont perçus comme des traîtres. Comme s’il n’y avait pas de Libéraux anciennement du PQ… Pourtant, Raymond Bachand, l’actuel ministre des Finances, est un ancien apparatchik du PQ. Même chose pour Maxime Bernier. Si on creusait ce filon, on en trouverait certainement d’autres.

Mais eux, apparemment, voient la lumière. Ce ne sont pas des traîtres… Ils sont du bon côté.

Deux poids, deux mesures, non?

M. Bull

Cessez vos balivernes et vos insinuations malsaines. Vos propos n’ajoutent rien à la discussion sinon de l’huile sur le feu. Vos provocations sont oiseuses et sans objet.

Guy Guay

Bonjour,
Nous devrions tous nous réjouir en tant que Canadiens que Monsieur Pierre Brien retrouve les rangs du Bloc Québécois. Au lieu d’envoyer n’importe quel deux de pique à Ottawa, Monsieur Pierre Brien serait un bon atout car il possède une belle personnalité et est, comme on dit présentable et sortable en dehors des frontières Canadiennes. Car en étant membre du Parlement Canadien, les députés du Bloc Québécois se promènent très souvent en dehors du Canada et il ne faut surtout pas qu’ils nous fassent honte au prix que nous les payons en salaires et bénéfices marginaux de toutes sortes. Name it ! La réputation du Canada est en jeu ! Monsieur Pierre Brien serait un bon atout car en tant que membre de la Chambre des Communes, celui ci par la force des choses est un représentant du Canada et le Canada est un pays fier, respectons le ! Au plaisir, John Bull.

C’est le PQ et le Bloc qui ont poussé les Pierre Brien, Ghislain Lebel, Jean Garon… à se tourner vers l’ADQ.
En se positionnant clairement à gauche après le départ de Bouchard, il s’est aliéné son courant conservateur.
Certains diront que le PQ a toujours été de centre-gauche, mais c’est faux.
Il fut jadis une coalition de souverainistes qui penchait plutôt du côté la social-démocratie, mais où la présence d’une aile conservatrice était tout de même clairement perceptible.
En marginalisant son aile droite, le PQ a renoncé à l’idée de représenter TOUS les souverainistes.
Le Parti québécois n’a qu’à s’en prendre à lui-même pour toutes ces défections.

@Inukshuk

L’attaché politique du député de Vanier a dû démissionner dernièrement pour avoir dit des vulgarités contre le maire de Québec. Le gars avait auparavant été attaché politique du PQ,pis avant attaché politique du Parti Conservateur.

Comment voulez-vous que le peuple ait du respect pour nos politiciens? L’immense majorité sont là pour le pouvoir, l’egotrip. Une infime minorité y vont pour servir leurs concitoyens comme ils disent à chaque élection.

@Guy Guay
C’est vrai, Laprès y pénible avec ses obsessions nationalistes. Mais si vous bloguez un peu vous allez voir pleins d’individus qui ont des obsessions et se servent des blogues pour faire sortir le méchant…

@ Rod,

Tout est possible en politique, surtout le pire. Que des attachés politiques soient des professionnels qui vendent leurs services au premier preneur, cela ne m’étonne pas.

Mon intervention visait surtout à mettre l’accent sur les perceptions véhiculées généralement par la presse. Une presse le plus souvent ou de droite ou fédéraliste… Phénomène de concentration de la presse que je trouve désolant.

Oui à un nationalisme québécois inducteur d’un fédéralisme canadien moral, poly-national.

Pensée de Bentounès XXième siècle: «Malheureusement l’homme, aujourd’hui comme hier s’accroche à son individualité. Il a peur de disparaître en se reconnissant dans l’autre, son miroir et son image.»

Remarque préliminaire, Monsieur Brien: L’industrie forestière ontarienne n’a pas été plus choyée que celle du Québec et si il y avait eu une industrie automobile au Québec, elle aurait eu son juste dû…

Oui à François Legault et à sa coalition qui nous permettront de sortir du cul-de-sac où nous nous trouvons maintenant et depuis trop longtemps…

(Transparence: j’ai notamment été candidat du PQ dans Crémazie en 2003 obtenant 40% des voix. HC)

À noter que le texte qui suit est tiré d’un écrit du 5 mars de mon site- universitaire et non commercial: http://www.ecologiehumaine.org – il s’agit d’une première version d’une «réplique» au texte «Un cul-de-sac» de Pierre Brien paru dans La Presse vendredi 5 mars 2011, page A 19.»»»»»»»»

Cher Monsieur Brien,

À terme et avec la patience requise, oui à un nationalisme québécois inducteur d’un fédéralisme canadien moral, poly-national. Avec François Legault et associées et associés.

With time and patience:
«Yes to a Quebec Nationalism Inductive of a Moral and Multi-National Canadian Federalism (sorry no English version yet of the French text below but English comments certainly hoped for and welcome».

À terme et avec la patience requise, oui à un nationalisme québécois inducteur d’un fédéralisme canadien moral, poly-national soit au moins quadri-national: amérindien, québécois, anglocanadien et transnational canadien.

Sans faire le déni que renouveler le fédéralisme de façon à ce que le Québec adhère à la Constitution canadienne n’est pas pour demain et même pas pour un avenir proche, je propose ici un vecteur de force patient mais déterminé et inspiré d’un certain nationalisme québécois «à la François Legault» voir: http://www.coalitionavenir.org/2011/03/02/politique/35-legault3.php, il est vital pour le Québec selon moi que naisse à terme un fédéralisme canadien moral, poly-national soit de fait au moins quadri-national puisque constitué de quatre nations formellement reconnues, protégées et promues. Prenant en compte que chacunes – l’amérindienne, la québécoise, l’anglocanadienne et la transnationale canadienne (soit la canadienne dans son ensemble) -sont – nonobstant la reconnaissance, la protection et la promotion de leurs majorités respectives – qui sont chacunes, écrivais-je, plurielles c’est à dire pluri-ethnique, pluri-lingue, de foi ou de religion ou de position spirituelle plurielles.

À terme et avec la patience requise, un tel type de «fédéralisme moral, quadri-national» au Canada serait susceptible, à mon avis, d’induire un projet canadien, une société canadienne plus juste, plus féconde pour une bonne santé globale et une bonne santé sociétale, plus féconde de bien commun et d’écologie humaine, une société exemplaire dans un monde actuel fait de fédéralismes parfois fermés ou dominateurs, insuffisamment ouverts aux nations minoritaires comme l’amérindienne et la québécoise au Canada actuel, la catalane et la basque en Espagne, l’écossaise et la galloise en Grande-Bretagne, la tibétaine et «je ne sais laquelle» en Chine, et caetera… Et pourquoi pas, inspirer une juste solution aux nations en conflits pérennes comme la palestinienne et l’israélienne.

C’est pourquoi je m’implique comme bénévole dans des groupes non partisans comme l’Institut du Nouveau Monde, l’Idée fédérale, Amnistie internationale, la Coalition pour l’avenir du Québec, Médecins du monde Canada, Centraide, la Maison Jean Monbourquette (aide aux personnes endeuillées) et le CECI (Haiti).

C’est pourquoi il faut aussi – à mon avis – qu’une majorité – et non une totalité – de Québécois délaissent le Bloc québécois – un parti qui a été et qui est encore pourtant très utile, sinon indispensable au bien-être de la nation québécoise et ultimement au bien-être de la nation canadienne dans son ensemble – pour considérer s’engager dans des partis fédéralistes canadiens afin de les faire évoluer, de les «convertir» à ce nouveau projet canadien, à ce nouveau fédéralisme, à ce fédéralisme moral, au moins quadri-national, à un fédéralisme digne du 21ième siècle!

À mon avis, et nonobstant le travail titanesque qui doit être accompli au Québec tel que dûment et brillamment proposé dans les quatre priorités de François Legault et associées et associés, dans un tel projet canadien du XXIième siècle, il est et sera possible de concilier la reconnaissance et la promotion des différentes nations du corps canadien…et la préservation de l’équité économique entre les dix provinces et les trois territoires du Nord canadien, contribuant ainsi au bien commun.

Bien commun, compris selon deux définitions: Bien commun, c’est-à-dire – en paraphrasant René Lévesque et sa question: «Est-ce bon pour Madame Tartempion de la rue Mentana» – je vous demande: est-ce bon, à terme, un tel projet canadien du XXIième siècle, selon vous, pour Mrs Louise Smith from Donnelly Street in Richmond, British Columbia, l’ado Bradley-Elijah Coon-Come de la rue Arvida à Malieutenash et pour Madame Makonnen de la rue Gerry-Boulet à Montréal.

Ou encore votre avis selon une autre définition «plus sérieuse, plus intellectuelle» d’un certain bien commun: «Le bien commun le plus précieux, c’est le fait d’agir en commun pour dépasser ensemble ce qui fait obstacle au progrès de tous et à l’épanouissement de chacun.» De Jean-Paul Jouary dans la revue Virtualités , vol.3, no 4, avril-mai 1997, p. 33 d’ailleurs cité par Françoise David dans Bien commun recherché (2004) p. 33. Merci d’y aller de votre commentaire.

Cordiales salutations Monsieur Brien et au plaisir de converser avec vous et avec notre blogueur préféré Monsieur Jean-François Lisée,

Hugues Cormier

P.S.: L’industrie forestière ontarienne n’a pas été plus choyée que celle du Québec et si il y avait eu une industrie automobile au Québec, elle aurait eu son juste dû…

Bonsoir,
Ce que vous êtes brave Monsieur Hughes Cormier de voir cette réalité ainsi que de l’exposer sur la nullité du Bloc Québécois à Ottawa. Le tout venant d’un ancien candidat du Parti Québécois en 2003 dans Crémazie, l’ancien fief de Monsieur Guy Tardif. Cela prend de la perspective pour voir le tout car, dans les faits, le Bloc Québécois est la pire nuisance qui soit en coupant l’herbe sous les pieds du Parti Québécois en étant un réconfort pour les nationalistes qui trouvent leur consolation de cette façon. Mais ça, la très grande majorité de nos péquistes ne le comprennent même pas ! Le Bloc Québécois est un gaz puissant, un fort soporifique qui anesthésie doucereusement les nationalistes québécois en les amenant tranquillement pas vite dans la Fédération Canadienne et quand ils se réveilleront, une grande partie d’entre eux redécouvrira la fierté d’être Canadien.
Finalement, ne lâchez pas Monsieur Hughes Cormier car beaucoup d’anciens péquistes comme vous ont compris que la Cause n’allait plus nulle Part. Je fus compatissant avec vous alors qu’en 2005, vous vous étiez présenté à la course à la chefferie du Parti Québécois et que la direction du parti vous a boycotté en vous interdisant de vous présenter sous le fallacieux prétexte que des patients en psychiatrie membres du Parti Québécois de l’Hôpital Louis Hippolyte Lafontaine vous avaient appuyé en très grand nombre dans votre candidature. Cela démontrait un très grand mépris de la part du Parti Québécois envers des patients qui avaient des problèmes de santé mentale, ce qui ne les empêchait pas d’être de bons péquistes. Et ils avaient leurs cartes de membres en plus. Alors que dans cette période, des plantes vertes avec leurs cartes de péquistes avaient eu le droit de s’exprimer. Bonne chance dans votre nouvelle voie! Au plaisir, John Bull.

Enfin, un député revient au bercail. C’est vrai que les souverainistes, on a tendance à laisser tomber contrairement aux Fédéralistes. Si on tenait notre bout, ça ferait longtemps qu’on serait indépendant.

@Hugues Cormier
« P.S.: L’industrie forestière ontarienne n’a pas été plus choyée que celle du Québec et si il y avait eu une industrie automobile au Québec, elle aurait eu son juste dû… »

Faux.

Paul Martin avait déclaré que Bernard Landry ne comprenait rien à l’économie quand il voulait financer l’usine de Boisbriand et le fédéral avait refusé de participer.

Pour l’Ontario, les libéraux et les conservateurs ont fourni de l’argent….

@John « wild Bill » Bull
Je n’ai jamais été et ne serai jamais fier d’être canadian.

Bonjour,
Que Monsieur Pierre Brien retourne en politique est une hypothèse pas si farfelue que le tout peut paraître à prime abord. Monsieur Pierre Brien a toujours été de droite quoique un peu centre droit, ce qui ferait de lui un formidable porte parole de la Coalition de Monsieur françois Legault. Monsieur Pierre Brien a du bagout et de la gueule, ce qui ferait de lui un atout imparable pour cette Coalition qui commencera à quadriller, à sillonner le Québec de long en large. Surtout que ce monsieur venant des régions éloignées en étant né dans le Témiscamingue lui donnera un aura immense sur les nationalistes des régions. Monsieur François Legault se devrait de l’interpeller au plus vite afin qu’il devienne une caution morale pour sa Coalition sur l’Avenir du Québec. Monsieur Pierre Brien, en y pensant bien, n’a pas une seule minute à perdre, à gaspiller pour aller perdre son temps avec le Bloc Québécois afin d’aller se LAMENTER sur la Colline d’Ottawa. Monsieur Pierre Brien avec ses convictions de centre droit ne doit surtout pas gaspiller son image en retournant au Bloc Québécois en marchant sur ses convictions car le Bloc Québécois fausse la donne en jouant à fond la caisse la cassette de gauche, ce qui mystifie la clientèle nationaliste en lui faisant prendre de grosses vessies pour des lanternes. Alors que le Parti Québécois est obligé de ratisser à droite….. BIG JOKE ! Une chatte n’y retrouverait même plus ses chatons. Monsieur Pierre Brien, vous avez cet aura en vous qui permettrait à bien des nationalistes québécois de sortir de la brume car ils en sont incapables tout seul. Aidez les en rejoignant cette Coalition naissante et, j’en suis convaincu, vous lui donnerez une formidable force d’attraction.
Finalement, et ce pour ce Monsieur Drouin, cessez donc de vous en prendre aux autres comme vous faites si bien sur différents blogues. Soyez donc à la hauteur de vos citations que vous émaillez vaille que vaille. Que vous soyez guay ou bien obnubilé au carré, laissez donc les autres s’exprimez et démontrez nous votre contenu en cessant de vous en prendre à tous ceux qui s’expriment comme si vous étiez un vieux Père Fouettard…. Au plaisir, John Bull.

Quand allons-nous arrêter d’utiliser les espressions droite, gauche, centre droite, centre gauche, mi-droite, mo-gauche. En avant, marchons, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, au pas camarades…

Je veux bien croire que Pierre Brien est l’un des députés les plus solides qu’il vous ait été donné de rencontrer mais il y a de simples militants souverainistes, infiniment nombreux et infiniment plus brillants qui ont toujours compris ce que Pierre Brien vient enfin de réaliser. On ne peut pas balayer sous le tapis, comme veut le faire François Legault, l’opinion solide d’au moins 40% de la population ainsi que tous les faits qui ont amené ces souverainistes à devenir ce qu’ils sont. Au Québec on est souverainiste ou fédéraliste. C’est fondamental. Si une troisième voie existait on l’aurait trouvée depuis longtemps, depuis le temps que des illuminés la cherchent.

« Un Québec fort dans un Canada uni » c’est bon en humour mais ça ne colle pas à la réalité.

John Bull, vous avez rien compris car dans son texte, Pierre Brien affirme que le nouveau parti s’en va dans un cul de sac. Il affirme qu’il faut se serrer les coudes entre les souverainistes de gauche, centre et de droite. John Bull, vous êtes fédérailste et c’est tant mieux pour vous mais 40% de la population du Québec veut d’autres choses, veuillez respecter l’opinion de ceux-ci.

Tout analyste politique sérieux vous le dira : jamais on avancera au Québec tant que la question constitutionnelle ne sera pas réglée.

@ Pierre-Paul,

Le problème, c’est que justement l’implantation d’une industrie aussi lucrative n’a pas été favorisé au Québec mais en Ontario. (C’est de peine et de misère qu’on a pu sauver Kenworth.)

Le choix de sauver l’industrie automobile relève tout d’abord des efforts pour favoriser l’implantation d’une telle industrie en Ontario plutôt qu’au Québec…

Toute la « profondeur » du fédéralisme canadien se comprend dans une situation de ce genre.

M.Lévesque était contre qu’un parti souverainiste s’installe à Ottawa.Pourquoi? Encore une fois démontré qu’on se soumet à des règles qu’on ne respecte pas.

M.Lévesque a imposé le beau risque.Pourquoi? La démonstration appartient aux fédéralistes qui doivent nous faire la preuve.

Voyez-vous M.Brien que c’est beaucoup plus notre incohérence qui nous pénalise.Nous fractionnons plutôt que de se concentrer.Nous participons à ce que nous ne croyons pas plutôt que de travailler à ce que nous pouvons faire avec les moyens à notre disposition.

C’est important d’avoir une logique dans son action et de ne pas trop se contredire.

J’aime mieux me ramasser que de continuer à croire dans des chimères.

René Lévesque a proposé la souveraineté-association au Québec et je crois que ce qu’il visait le plus au fond de lui-même, c’était le bien du Québec à l’époque. D’ailleurs, il n’a pas hésité à changer d’idée quand il a suggéré au Québec d’essayer le beau risque avec une coalition d’idées avec Brian Mulroney, À son avis, c’était encore pour le bien du Québec. Mais quand j’évalue les propos de monsieur Brien, j’ai plutôt l’impression que sa foi en l’indépendance du Québec est démesurée quant à la réalité que nous, au Québec, devons vivre présentement. J’ai toujours dit que pour qu’un état obtienne du succès dans son indépendance, il doit être FORT économiquement afin de ne pas dépendre des autres et le Québec n’est certainement pas en mesure de démontrer un tel gage de succès en économie. La pensée de monsieur Brien est peut-être bien bonne en théorie mais la pratique et la réalité, c’est autre chose.

Seule la suite des choses démontrera si M. Brien a vraiment vu la lumière…

Comment peut-on être encore souverainiste et se joindre au « mouvement Legault » qui n’aura pour effet fondamental que de disperser le votre francophone face au Parti libéral de John James Charest, qui lui peut compter sur un vote indéfectibles des anglophones et allophones?

À tous ceux qui prétendent vivre dans la tête de René Lévesque je demande par respect pour cet homme décédé en 1987 de cesser de réfléchir et de parler à sa place. Si vous n’avez pas d’autre chose à écrire que ce que vous pensez que René Lévesque penserait maintenant, faites-moi le plaisir de garder vos commentaires pour vous.

Le mouvement souverainiste a survécu à René Lévesque et peut très bien continuer à évoluer sans lui. L’avenir de notre nation dépend de la volonté de notre nation et non d’un seul de ses représentants, surtout quand celui-ci est mort depuis longtemps. Qu’il repose en paix!

Bon retour chez les souverainistes, M. Brien. Rien de plus logique que votre raisonnement écrit dans votre lettre, une sorte de claque à M. Legault et son CAQ avec le très fédéraliste, le riche mondialiste, M. Sirois.

Monsieur Z

On peut être souverainiste et appuyer M.Legault.Pourquoi?
1-Question de stratégie et d’inverser le rapport de force (la preuve appartient aux fédéraux de nous faire la démonstration)
2-Banaliser (ou dé dramatiser) la question nationale en permettant à TOUS les partis de se l’approprier
3-Refaire note consensus en permettant au maximum de citoyens de se l’approprier.
4-Permettre le travail de fond de prise de conscience et de formation de base.

Pas sûr moi que le parti libéral ne sera pas pénaliser avec l’arrivée du parti de F.Legault et C.Sirois.

@M.Mitriou

Il est quelques fois bon de regarder en arrière pour savoir où il faut s’en aller..Juste ne pas trop faire d’erreurs mais surtout profiter des bons coups réalisés..

@ Avançons :

« (la preuve appartient aux fédéraux de nous faire la démonstration) » (sic)

Petite correction: les séparatistes ONT le fardeau de la preuve. Pas les fédéralistes.

Le beau et grand Canada, qui fait l’envie de toute la planète, a prouvé depuis longtemps qu’il fonctionne admirablement.

Pour ce qui est du pays imaginaire des séparatistes, on attend toujours désespéremment le budget de l’an 1, la constitution, les règles, etc…

À part les phrases creuses dans lesquelles les séparatistes se complaisent, on n’a encore RIEN vu!!!

@ François 1:

Le Québec n’a pas signer la Constitution de 82. Unanimement. Si vous croyez au Canada, ayez le courage de promouvoir cette signature. Tout fédéraliste québécois devrait nous démontrer qu’il est avantageux de signer le bail, au lieu de faire comme s’il ne s’était rien passé en 82 de crainte de réveiller les démons de Meech. Le fardeau de la preuve vous incombe totalement. Les Québécois qui ont voté Non n’ont jamais obtenu ce «fédéralisme renouvelé» permettant l’adhésion pleine et entière du Québec au Canada. Si vous êtes si certain de votre option, proposez un référendum avec cette question: Voulez-vous que le Québec signe la Constitution de 1982? Si c’est oui, je me tairai, promis.

Ceux qui croient encore aux vertus du fédéralisme pour le Québec, eh bien, ça fait 19 ans que l’on discute de l’harmonisation de la TPS-TVQ, ce qui prive le Québec de 2.2 milliards de dollars. 19 ans qu’on placote avec les libéraux et les conservateurs aux détriments des intérêts véritables du Québec. Pourtant ailleurs au Canada, cette question est réglée depuis longtemps. Ça, ce n’est des phrases creuses, c’est une réalité pratico-pratique….