La semaine? Charest 2, Legault 6, Bouchard 9.

On dira ce qu’on voudra, en politique québécoise, on ne s’ennuie pas. Cette semaine, on a eu droit à trois performances importantes.

Au moins, pas pire qu'avant !Mercredi Jean Charest tentait de se refaire une beauté, avec un discours inaugural qui a quand même un mérite, une rareté dans l’action de ce gouvernement: il ne va pas faire chuter encore la popularité du PLQ.

Avec l’anglais en 6e année et le vouvoiement, il pourrait même y avoir un léger gain. Donc: 8 points perdus pour n’avoir confronté aucun des problèmes majeurs actuels du Québec et de ses dirigeants.

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On dira ce qu’on voudra, en politique québécoise, on ne s’ennuie pas. Cette semaine, on a eu droit à trois performances importantes.

Au moins, pas pire qu'avant !
Au moins, pas pire qu'avant !

Mercredi Jean Charest tentait de se refaire une beauté, avec un discours inaugural qui a quand même un mérite, une rareté dans l’action de ce gouvernement: il ne va pas faire chuter encore la popularité du PLQ.

Avec l’anglais en 6e année et le vouvoiement, il pourrait même y avoir un léger gain. Donc: 8 points perdus pour n’avoir confronté aucun des problèmes majeurs actuels du Québec et de ses dirigeants.

Deux points pour n’avoir pas empiré les choses.

Note de passage, mais peux mieux faire.
Note de passage, mais peut mieux faire.

François Legault a fait sa sortie lundi. Je lui donne 6 sur 10. Six parce qu’il a le cran de se relancer dans la mêlée et qu’il a réussi à surfer sur le goût du changement, en s’accompagnant de quelques fédéralistes.

Il a perdu ses quatre points parce qu’il n’a pas eu le cran d’annoncer des réformes à la hauteur des attentes qu’il avait créées et parce que, non content d’abandonner le combat souverainiste — ce qu’on savait — il abandonne même le combat nationaliste.

La performance la plus difficile était celle de Lucien Bouchard, ce jeudi devant Anne-Marie Dussault. Lors de ses dernières interventions — sur les accommodements raisonnables, le travail, la famille — il avait réussi à entamer son capital de confiance en jouant le rôle du père Fouettard, déçu des Québécois.

Un haut degré de difficulté.
Un haut degré de difficulté.

Aujourd’hui à la solde de l’industrie la plus contestée au Québec, l’industrie gazière et pétrolière, on l’attendait, encore, donneur de leçons. Il en a donné, oui. Mais à ses propres clients. Il a admis (presque) tous les reproches qu’Anne-Marie a égrenés devant lui.

Surtout, il a exprimé le principe selon lequel le développement des gaz de schistes ne pourrait se faire que s’il était « subordonné » à l’intérêt public. Et seulement si l’enrichissement profitait largement aux Québécois, y compris avec une prise de participation publique dans la phase d’exploitation. L’exemple norvégien (51% de participation publique) ne l’effraie pas.

Au cœur de la stratégie: la crédibilité du Bape

Il n’a pas répondu à toutes les questions existantes — mais à toutes les questions posées pendant l’heure d’entrevue. Son impatience n’était pas toujours très loin de la surface: « on s’est beaucoup énervé pour 11 puits » a-t-il dit, alors que les Texans sont plus sages avec leurs 14 000 puits. En plus, au Québec, « on a bloqué pas mal tous les projets », encore amer de la perte du CHUM à Outremont et du nouveau Casino. (C’est ici qu’il a perdu un demi-point.)

On a perçu la stratégie: le rapport du Bape, attendu lundi, constituera le socle de crédibilité sur lequel il voudra fonder toute la suite. Habilement, il renvoie au Bape toutes les questions pointues sur la sécurité environnementale. L’avocat-vedette du lobby gazier pense (en fait espère) que le rapport du Bape  sera très contraignant pour l’industrie.

La réussite de l »atterrissage du rapport est donc essentielle. À Anne-Marie Dussault qui rappelait les critiques parfaitement légitimes émises sur l’étroitesse du mandat du Bape et la brièveté du délai imparti pour ses travaux, Lucien Bouchard a levé le ton et interdit qu’on mette en cause la qualité de son travail. (Un autre demi-point en moins.)

On le voit bien, sans un rapport du Bape bien reçu, rien ne va plus.

(Ajout: M. Bouchard a plus complètement expliqué dans La Presse de ce vendredi ce qu’il a esquissé à RDI: contre l’idée de moratoire, il voudra proposer une « période de probation » où un nombre limités de forages supplémentaires seront permis et surveillés pour déterminer la rentabilité de la ressource et la qualité des processus. C’est habile, mais il faut savoir qu’il ne s’agit qu’un d’un habillage de ce que l’industrie souhaitait faire de toutes façons. Cela ne veut pas dire que c’est une mauvaise façon de présenter les choses, et de les contrôler.)

Le Lucien Bouchard des beaux jours

Mais pour l’essentiel, on a retrouvé le Lucien Bouchard des beaux jours. Convaincu, engagé, pédagogue, animé. Sur François Legault, il n’a applaudi que d’une main (comme Joseph Facal, d’ailleurs, à Desautels, lui reprochant un désengagement trop total de la question nationale).

Sur la souveraineté, celui qui fut un temps mon patron fut balancé: refusant de renier le grand combat de sa vie, réitérant son scepticisme sur la possibilité d’une résolution prochaine, rejetant avec force les appels au renoncement.

En prime, il a voulu se dédouaner de sa réputation de broyeur de noir, en expliquant que s’il était parfois « alarmiste » c’est qu’il souhaitait un meilleur avenir pour les jeunes. Puis il nous a révélé un grand secret: « je suis optimiste ».

Anne-Marie lui a finalement fait un cadeau, lui demandant, deux semaines après les funérailles de la mère de ses enfants, si ses deux grands fils étaient ce qu’il avait fait de mieux. « C’est le coeur de ma vie » a-t-il dit avec le début d’une larme à l’oeil, dont la soeur jumelle fut également visible dans le regard de l’intervieweuse.

Inestimable finale.

Alors, lorsqu’on tient compte du degré de difficulté, du facteur éolien et de l’indice humidex, cela vaut, largement, un 9.

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Au niveau stratégique commercial M. Bouchard est vraiment un très bon vendeur! Ce n’est pas étonnant! Il sait comment ramener le débat à son avantage. En politique, il est difficile à battre.

Toutefois, je crois que nous devons faire attention devant se discours comme celui-ci car son objectif relève ici de convaincre et non pas de négocier ce qui va se faire sur le terrain. C’est une belle façade pour l’industrie gazière, mais c’est que derrière cette façade il y a de la moissisure en abondance!

Bouchard chez Dussault
Proprementimbuvable: deux termes incompatibles, mais qui s’imposent pour qualifier la prestation de l’ex-premier ministre du Québec, lors d’une entrevue menée rondement hier soir par Anne-Marie Dussault.
Lucien Bouchard rappelle avoir été un avocat heureux dans une vie antérieure. Il confirme son intérêt pour cette profession. Et reconnaît avoir apprécié redevenir avocat heureux. Jusque-là, ça gaze.
Mais il admet – on dirait presque qu’il »avoue », avec discrétion – avoir été en cours de route premier ministre du Québec, comme s’il s’agissait d’un vol à l’étalage impromptu qui a interrompu sa carrière.
Même Maurice Duplessis, avocat de formation, a poursuivi son combat politique à terme, tout exécrable que fut son régime. Jean Lesage fut faible en fin de carrière politique, mais n’a pas réintégré la caste avocassière avec pareil panache, se satisfaisant de titres plus ou moins obscurs dans des conseils d’administration. Daniel Johnson père est mort dans l’exercice de ses fonctions et non comme avocat. René Lévesque n’a jamais mis en relief ses compétences en droit, études qu’il n’a pas complétées d’ailleurs, avouant avec humour plus tard qu’il préférait le poker au droit, ces années-là. Robert Bourassa fut diplômé en droit, mais s’intéressa ultérieurement aux affaires économiques. Comme Bernard Landry, qui a préféré une chaire universitaire à une toge flamboyante. Jacques Parizeau, probablement l’économiste le plus célébré de l’histoire du Québec, est retourné aux affaires de l’économie, avec un oeil sur son vignoble français comme hobby.
Aucun de ces premiers ministres ne s’est rabattu, comme on l’a vu hier, sur ses rapports au droit à caractère affairiste militant comme élément central de vie. Les Américains admettent aisément cette tradition; c’est plus compliqué en société distincte.
C’est triste, désespérant peut-être, tout lucide qu’on soit, mais c’est comme ça.
Jamais plus dans ce qu’il me reste à vivre je ne voterai pour un »avocat » réduit à sa dimension d’ »avocat ». Il s’agira d’une question de flair parce qu’on ne sait jamais, n’est-ce-pas?
Même si le personnage a le droit, probablement constitutionnel, de se convertir en avoat affairiste au terme de ses mandats publics. Pour ne pas dire lobbyiste, en l’occurrence, d’une cause d’inspiration albertaine et conservatrice (l’homme a des racines multiples), Fond des générations à l’avenant, agrémenté de quatre évocations spontanées des mérites de François Legault, et de son aveu candide d’une »amitié » particulière pour André Caillé, l’homme qui aura peut-être réussi à lui seul à faire échouer l’aventure du gaz de schiste au Québec avec une formule toute simple: bousculer un peuple de naïfs. Ce qui n’est pas, non plus anticonstitutionnel.
Qu’est-ce que Lucien Bouchard voudra qu’il ait été dans sa vie? Pas premier ministre du Québec, mais »avocat » (sans trop savoir ce que dit le petit peuple de ce métier). Voici un homme de culture qui méprise l’histoire, ce qui est assez incongru, mais c’est le droit du personnage. Un droit constitutionnel. Et que les historiens – et Wikipédia – en prennent note.

Ce n’est peut-être pas vrai que ce serait Jean Charest qui aurait fait nommer Lucien Bouchard à ce poste strtatégique de porte-parole de l’Industrie de l’Énergie et du Gaz au Québec, mais il est devenu évident que le succès de Lucien Bouchard, si succès il y a, sera également le succès de Jean Charest.

Et le succès de François Legault, si succès il y a, sera également le succès de Jean Charest. Notez à ce sujet que ceux qui connaiseent bien les deux dynamiques, celle du PQ et celle de François Legault, comme Joseph Facal, Bernard Drainville, le SPQ libre soutiennent fermement que François Legault ira chercher ses appuis chez les péquistes et autres souverainistes plus ou moins durs, plus ou moins pressés et plus ou moins déçus.

Il faut mentionner aussi, que malgré ses réserves concernant les enquêtes publiques, il a affirmé que dans la situation actuelle, une telle enquête sur la construction que demandent les citoyens s’avérait nécessaire.

Bonjour,
Monsieur Lucien Bouchard se devait d’y aller low profile avec le mandat qu’il a présentement en étant, il faut se l’avouer un vendeur qui se doit de remplir son mandat et d’arriver à ses fins et ceux de l’industrie qu’il représente. C’est pour cela qu’il y est allé mollo avec sa critique de Monsieur François Legault. Afin de vendre l’idée, il devra se montrer d’un nationalisme excessif y mêlant son grand amour pour le Québec ainsi que son éventuelle prospérité…… Et tous nos nationalistes tomberont encore une fois en pâmoison en se faisant flatter là où ça fait du bien…… Au plaisir, John Bull.

LUCIEN BOUCHARD GAGNE HAUT LA MAIN:

Il n’y a pas de doutes quant à la performance de Lucien Bouchard, peut-être qu’il ne faut pas dire performance car il a été d’un naturel désarmant. Il a fait preuve d’un jugement dont tous les québecois devraient imiter. Déception du côté de François Legault car il a semblé avoir une volonté extraordinaire de vouloir changer le Québec avec une grosse partie du programme de l’ADQ mais sans vouloir déranger trop de choses. C’est très difficile de faire des omelettes sans casser des oeufs. Mais nous devons l’admirer pour son désir d’améliorer la politique québecoise surtout quand on sait qu’il n’a pas besoin de cela pour vivre. Quant à Jean Charest, sa performance ressemble beaucoup à un vendeur de chaudrons ayant le fond perçé. Un gros ZÉRO pour Charest.

Le fait que Lucien Bouchard , et aussi Facal, reprochent un désengagement trop total de Legault sur la question nationale….ne va pas aider les Caquistes.

Dommage que Monsieur Bouchard n’ait jamais crû à l’indépendance. Et j’ai bien peur qu’avec ses attributs d’excellent vendeur, il nous passe le sapin du gaz sous le nez et réussisse à endormir les plus récalcitrants mêmes.

Ça n’a pas pris douze heures pour que Jean Charest reprenne le couplet des redevances.

Les scientifiques prétendent que l’exploitation des gazs n’est pas rentable pour le Québec. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne le sera pas pour les exploitants qui profiteront des largesses du public qui subventionnera leurs travaux.

Si Monsieur Bouchard avait reconnu l’étroitesse et l’inadéquation du mandat du Bape, j’aurais eu un minimum de confiance en sa parole.

Pas un haut-parleur non. Un beau parleur.

Qu’on aime ou pas, et de mon côté je met aussi des bémols sur ce dossier dans son ensemble, il reste que Lucien Bouchard parlait hier soir sur le ton d’un premier ministre.

On a vu hier soir pourquoi John James Charest ne pourrait le battre au cours d’une élection.

L’industrie gazière a bien choisi son porte-parole. Quel autre lobbyiste oserait espérer une telle tribune que celle offerte par Mme Dussault?
Ne nous méprenons pas: Lucien Bouchard a pour seul mandat de nous faire accepter la vision de l’industrie, et il utilisera tous ses talents pour le faire.
Question à M. Bouchard: après combien de puits peut-on légitimement commencer à s’inquiéter?

Ils disent tous la même chose. Mettez de côté l’obcessive question de la séparation, faites avancer le développement du Québec. Cesser de faire du sur place. Redefinir les responsabilités et le partage des richesses dans l’exploitation des ressources. Moi je pense qu’il faut étendre a la fôrêt, aux p^ches et à l’agriculture, mais c’est bien correct qu’on commence par les mines et le gaz. Se comparer à ce qui se fait ailleurs dans le monde ça ne veut pas dire soumissionner au plus bas. On peut établir des standards plus élevés. Le profits y seront énormes et ils ne crèveront pas de faim si on a un avantage clairement plus élevé. Bon je parlais depuis un bon moment de 15% pour le gouvernement, de 35% pour la coopérative des travailleur, de 5% pour le développement régional (pour diversifier l’économie), j’ajoute maintenant 5% pour le fond des générations, le 40% pour l’entreprise privé c’est encore très bien. J’aimerais bien que l’entreprise privé soit a 25% (de leur 100% d’investisseurs Québécois et une autre 25% (nécessairement Canadien). Ce qui veut dire que oui l’entreprise privée y a une part mais que de plusieurs manières le contrôle, les impôts et les profits demeurent assez près. Ça ne parait pas, mais compte tenu des gros chiffres que ça fait en bout de ligne il y aura quand même un montant colossale d’investissements et de profits pour l’étranger. Ne l’Oublions pas sur des richesses qui sont dans nos sols. Alors ce pourcentage est de loin supérieur a un 0% (pour une nationalisation complète), et une opportunité d’investissement et de retour sur investissemnts très avantageuse.
Je pense comme M. Bouchard qu’on doit changer les installations qui sont au mazout mais pas pour une autre énergie fossile. Pour de l’éolien, du solaire, de l’électricité. Le fait qu’on exploite le gaz qui n’est pas renouvelable ne justifie pas d’investir dans des intallations qui le consomme. Les acheteurs ne manquent pas et comme elle n’est pas renouvelable nous devons penser à nos petits enfants.
Pour la fôrêt, je suis conciente des efforts qui sont mis pour valoriser la consommation de cette ressource qui pousse ici mais comme tout ce qui est biodégradable et facilement destructible par le feu et l’eau, on doit sen servir dans des produits qui ont des cycles de vie court. Le papier, papier de toilette, serviette hygyénique, des meubles etc. On doit cesser d’utiliser des produit qui ne sont pas durable ou pour ceux qui ont un cycle de vie court qui ne sont pas biodégradable. Les contenants synthétiques, les styromousse, les produits hygiéniques qui ne sont pas biodégradable, les vêtements synthétique.On doit changer des beaucoup de choses. Pour les choses qui doivent durer très longtemps comme les bâtiments qui doivent être conçu non pas pour 50-100 ans mais pour 1000-2000 ans. Les armoires de cuisines qui durent 10ans, la mélamine, les planchers de bois, il faut utiliser des produits qui dure, du béton, de l’aluminum, du verre, utiliser les produit recyclé comme le verre quand il n’est plus réutilisable pour les contenants.
http://fr.globizall.com/design/materials/floors?page=2
La pierre, le béton, le verre, l’acier pour la structures et la constructure pour le bâtiment pas comme parement, ne plus utiliser l’ossature de bois, ou structural (comme dans les maisons en bois rond), ni le bois comme patio etc. La durabilité n’est pas suffisament longue et demande trop d’entretien. Nos fôrest on un rôle primordial. Elle emp^che l’érosion des sols, garde plus d’humidité pour nous protéger du désèchement dû à l’augmentation d’intensité du rayonnement solaire causé par la diminution de la couche d’ozone. On doit les exploiter oui c,est essentiel, on doit couper les grands arbres pour laisser pousser les petits et lui permettre de se renouveler. Mais de la coupe a blanc c’est du désastre. C’est surexploiter, même si on replante ça ne permet pas une croissance écologique qui permet aux animaux de subsister. En décimant de grands espaces on cause l’érosion et cette terre va étouffer les autres forêts avoisinantes et les déhydrate. On doit utiliser intelligement nos ressources pour les développer, les entretenir et garantir leur renouvellement. Il existe déjà un cycle naturel, en enlevant les plus grands on aident a maintenir ce cycle et éviter les feux. Les fôrest sont les poumons de la planète. On en a des vastes territoires, il y a un travail colossal si on le fait rationnelement mais pas en sauvage avec la coupe a blanc. On devrait faire la même chose pour la fôrest que ce que je propose plus haut pour les mines et gaz. Idem pour le poisson faisons de l’aquaculture, ne laissons pas uniquement au privé le soins de le faire investissons davantage a sa protection et à son développement. Nos nombreuses rivières et nos lacs doivent être protégés et exploité. Il y a de la richesse et on peut y développer une belle industrie si on prend soin de la renouveller et de l’exploiter intelligement. L’agriculture aussi. On ne doit plus lassier les terre acheter par des étrangers. On doit imposer un mode de fonctionnement pour toutes ces ressources qui nous garantissent l’approvisionnement de nos marché et ne permmettre que seulement les surplus soient vendu et évidement plus cher que ce qu’on paie ici. On a l’expérience de l’électricité servont nous en. Agissons en conséquences. Hydroquébec aussi est en bourse changeons les critères et exigeons le même partage entre état, coopérative d’employés, fond de développement régional, fond des générations, la répartition du privé avec le quart d’investisseurs obligatoirement Québécois, un autre quart obligatoirement Canadien (ce qui n’exclue pas le Québec, mais peut combler l’écart) et la moitié au maximum étranger. On doit investir dans des cité durable autosuffisante.
http://www.pbs.org/e2/transport.html
http://www.portlandonline.com/index.cfm?c=43046

http://www.portlandonline.com/index.cfm?c=43046

bravo à mr.bouchard…vous nous avez laissé un grand vide qui n’a toujours pas été comblé!!!

à quand le retour du dynamique duo bouchard-lisée?
pour l’amour de notre peuple…

Je suis de ceux et celles, nombreux et nombreuses, qui ont toujours considéré Lucien Bouchard comme un politicien médiocre, opportuniste, chafouin et passablement réactionnaire. C’est un politicien qui a toujours l’air enragé et qui se prend pour le nouveau Messie.

Alors, moi je donne 5,9 sur 10 au LUCide LUCien.

JSB, sociologue des médias

Vous avec oublié une personne importante dans votre évaluation, Mme. Marois en réponse au discour innogurale de l’assemblée Nationale, jeudi dernier, une prestation qui mérite un 10 sur 10 .

Pourquoi notre Premier ministre n’ose-t-il pas exiger des étudiants anglophones le même traitement??? (la moitiée de leur 6ième année en français!)

Aurait-il peur de susciter des réactions de la part de certains ‘extrémistes’ de la communauté anglaise (libérale). . .
bien sur vous connaissez la réponse. Peut-être Mr Lisée purriez-vous soulever la question sur votre site.

Pour ceux et celles qui rêvent d’un avenir meilleur pour le Québec, ne peuvent qu’admirer le courage et la détermination de Monsieur Bouchard, quel grand québécois.
Pour ceux et celles qui vivent au jour le jour, qule bel utopie que la facilité des plans Charest et Legault, la réussite sans effort !

Mettre la souveraineté au dernier plan me semble une erreur car c’est la clé du changement au Québec et tout découle de notre indépendance pour réaliser nos projets car autrement, nous devrons toujours obtenir l’autorisation du Canada. Travailler pour ce projet n’empêche pas de d’occuper d’économie, de la langue, etc.

M. Bouchard, on a besoin de vous pour réaliser notre projet de souveraineté.

La rapport du BAPE sur les gaz de schiste ne changera rien à la volonté très claire de JJ Charest d’exploiter cette ressource au seul bénéfice de la famille liberal et de ses p’tits copains. L’embauche de Lucien Bouchard comme représentant et le contenu du rapport du BAPE sont des commandes expresses des bonzes de l’industrie de la corruption oups… gazière et pétrolière afin de faire fléchir l’opinion publique en sa faveur.

Je ne sais pas à quel jeu il joue, mais si j’étais son nouvel employeur, je ne serais pas très content de sa prestation. Toute la pression pour l’industrie et tout le positif pour la population.

Il s’est comporté comme on l’aurait souhaité de Charest (qui ressort de cette entrevue encore plus diminué en comparaison d’un Bouchard à l’envergure magistrale).

Trop beau pour être vrai ! Il y a anguille sous roche…

Charest 2 = d’accord. Il a avalé un anti-dépresseur de trop en écrivant son discours inaugural…

Legault 6? Je lui donne plutôt un 4 car son petit manifeste de 8 pages oubliant la question nationale et n’apportant aucune solution concrète est un travail bâclé, un exercice bas de gamme qui relève du racolage politique…

Bouchard = 9 D’accord. Et c’était du grand Lucien!

Il a toutefois toute une côte à remonter dans l’opinion publique québécoise. Pour avoir une chance de réussir il devra trouver le moyen de substituer son sens de l’intérêt public à celui bien faible de ses clients ET à celui bien défaillant du gouvernement LIBÉRAL du Québec…
Il ne s’agit pas d’une mince tâche quant on sait que le gouvernement libéral de John James Charest (JJ) a vendu les droits d’exploration et d’exploitation des gaz de schiste AVANT d’avoir reçu un rapport du BAPE, AVANT d’en avoir informé la population et APRÈS que certains membres de cabinets ministériels (dont celui de JJ ) se soient négociés des jobs bien payantes avec l’industrie du gaz de schiste…

Lucien Bouchard joue dans le dossier des gaz de schiste ce qu’il lui reste de crédibilité auprès des Québécois nationalistes…

Pour réussir IL DOIT convaincre les Québécois qu’il n’y a pas de dangers de contamination des nappes phréatiques ET IL DOIT convaincre les Québécois que l’exercice sera PAYANT pour la collectivité ET que les redevances collectées seront versées, comme pour la Norvège, dans un fonds souverain des générations ou serviront à réduire la dette publique.

Imaginez un instant Monsieur Lisée que vous êtes propriétaire d’une magnifique maison adjacente à splendide terre agricole dans la vallée du Richelieu et que vous dépendez de l’eau de votre puits pour boire et arroser votre terre. Qu’arrivera-t-il à la valeur de votre maison et de votre terre si demain vous apprenez que l’eau de la nappe phréatique qui alimente votre puits est à jamais contaminée par les opérations de la compagnie de gaz à qui le gouvernement a accordé un permis d’exploitation sans aucune audience publique préalable du BAPE, sans en dire un mot à votre municipalité qui est responsable du développement local et des eaux usées et sans même vous en informer!

Une telle démarche occulte de la part de VOTRE gouvernement et la résultante (personne ne voudra alors acheter votre maison et votre terre si on sait qu’il n’y a plus d’eau potable qui soit aisément accessible) est équivalente sur un plan historique aux méthodes utilisées par le conquérant anglais en 1837 pour exproprier les habitants francophone du Québec de leurs terres!

Lucien Bouchard a placé la barre du standard moral bien haute dans son entrevue télévisée avec Madame Dussault. IL DOIT MAINTENANT LIVRER LA MARCHANDISE d’une manière qui ne laisse aucun doute au sein de la population du Québec OU il doit se retirer du dossier en DÉNONÇANT TOUS LES RESPONSABLES.

SINON, le peuple Québécois le considèrera comme un VENDU et il pourra ramasser la liasse d’argent que lui aura laissée ses clients avec le lambeau de crédibilité publique qu’il lui restera…

RZ

Au fonds, l’indépendance du Québec est plus réalisable que jamais, puisque la gangrène a gagné le coeur du gouvernement du Québec, et qu’à Ottawa, les libéraux sont décimés et les conservateurs n’ont jamais compris le Québec. On en est à refuser toute contribution fédérale pour la construction de l’amphithéâtre de Québec, mais le fédéral ne se privera pas de partir les poches pleines de Québec, ± 95M$, en taxes, en impôts et en cotisations à l’assurance emploi. Quel beau régime, les fédéraux partent avec notre argent et certains s’en réjouissent presque ! Monsieur Bouchard comme tant d’autres, a accepté que les Québécois donnent leurs ressources, pour leur reprocher par la suite d’être des paresseux. Si Lucien le lucide regardait les Jeux d’hiver de Halifax, il s’appercevrait ce que c’est des gagnants. Les Québécois n’acceptent plus de contribuer de leur force de travail pour aider ceux qui nous volent, voilà la vraie réponse.

J’ai toujours eu confiance au jugement de M.Lucien Bouchard et surtout à son intégrité en tant que québécois responsable.
Même si parfois, la presse tend à le discréditer!
Le discréditer parce qu’il ose critiquer l’attitude des québécois,leur sens chronique d’irresponsabilité en tant que citoyens, leurs réactions parfois trop méfiantes envers leurs élus. Trompés par eux, justement,ils ont perdu confiance en leurs représentants en général tels des chats échaudés qui craignent encore l’eau froide…

Mais, ces réactions défensives je crois,disparaîtront quand les citoyens s’apercevront que leurs chargés de projets auront FAIT TOUT en leur pouvoir et auront gagné leur cause, pourque le Québec, notre futur pays, soit un bénéficiaire majoritaire!
Bref, ma confiance en M. Bouchard est totale.
Et je souhaite que nous arrivions à discerner et respecter les êtres intègres et engagés qui sont trop peu nombreux parmi nous. Je suis certaine que M. Bouchard trouvera la clef qui ouvrira la porte au développement de nos richesses d’une façon TOUT À FAIT RESPONSABLE en tenant compte de toutes les normes du 21ième siècle.
Et que ce ne sera pas seulement des mots!
Bravo M. Bouchard pour votre engagement dans cette tâche difficile à réaliser!

Reste que l’on se sent toujours pressé dans le temps.
C’est la base de la vente sous pression.

Il me semble que le gaz attend depuis des milliers d’années, il est capable d’attendre encore quelques années….

On voit aussi poindre quelques larmes, M. Lisée. Alors je dis que la performance de relation publique de Lucien Bouchard vaut 9,9/10. Bravo

Mais ici nous parlons de relation publique. La stratégie de M. Bouchard est évidente. Comme l’archétype édulcoré de l’interrogatoire policier où il y a le dur et le doux, ce dernier compréhensif et lâchant du lest, M. Bouchard a bien joué ce jeux.

N’oublions jamais qui le paie. Alors pourquoi son employeur endosserait-il de telles prises de position ? Selon moi, il y a anguille sous roche. M. Lisée ne baissez pas votre garde trop vite. Un personnage comme Bouchard et une entreprise comme Talisman ne font jamais rien pour rien.

À moins que ce ne soit que pour nos beaux yeux …

«Il y a les esprits forts et les victimes : on mène ou on est mené.»
[Paul Auster]

Je trouve seulement étrange que M. Bouchard insiste pour se dissocier de l’homme politique qu’il a été et qui a presque mené le Québec à la souveraineté, ce qui n’est pas rien. Il ne peut plus à mon avis se réduire à la simple position de juriste. Il représente beaucoup plus pour la population québécoise et ne peut effacer son passé seulement parce qu’il prétend qu’il est autre chose. Ceci dit, on a l’impression qu’il plaide pour l’État québécois davantage que pour l’industrie. Si j’étais le regroupement de compagnies qui l’a engagé, je serais un peu inquiet à ce discours. Je trouve que c’est une drôle de position, mais tant mieux si ses intérêts sont aussi les nôtres.

Quant à M. Charest, il lui aurait fallu changer la couleur de sa paire de lunettes, ou alors c’est les Québécois qui devront enfin changer la couleur des leurs… L’homme politique s’accroche au pouvoir comme si les problèmes étaient inexistants. C’est presque triste.

Et M. Legault qui se glisse dans le vide politique sans trop vouloir en remplir les cases… Ça fait plus d’un an qu’il réfléchit ? Accoucherait-il d’une souris… Ces priorités sont connues de tous.

Vous êtes somme toute généreux dans votre pointage.

Québec Renouveau.

Il suffirait qu’il s’excuse correctement, pour avoir été l’architecte du blâme injuste de notre Assemblée nationale, envers M. Michaud, pour se rehausser dans le cœur des souverainistes.

Maudite orgueil !

Mon message précédent concernait M. Bouchard, il va s’en dire mais, pour les besoins d’excuses, ça s’applique aussi à M. Charest, son complice de ce malheureux évènement.

L’entrevue de Lucien Bouchard avec Anne Marie Dussault est que j’ai eu l’impression d’entendre le premier-ministre du Québec. Et la formidable sensation qu’il nous dit la vérité.

Que des Québécois lui aient dit non en 95, explique l’état du Québec d’aujourd’hui soit sa morosité et le cynisme.

La voix de son maître
M. Bouchard est grassement payé par Talisman.
M. Bouchard est un fort habile tribun, le meilleur depuis des années.
M. Bouchard, même revêtu d’une peau de mouton, demeure un loup vorace qui n’a de cure que pour ses objectifs à lui. Vérifiez la chose auprès de son « grand » ami, Brian Mulroney. Regardez ce qu’il a fait au PQ: il a foutu la pagaille dans le domaine de la santé pour ensuite de retirer, laissant les pots cassés à ses successeurs.
En bout de compte, grand parleur, petit faiseur. Méfions-nous!

En ce qui a trait à Legault, pour ceux qui l’ont entendu avez-vous remarqué que ce matin chez Christiane Charette, en réponse à une question directe, François Legault n’a pas fermé la porte à double tour au fait qu’il pourrait devenir chef du parti….Liberal ?

Cela ne vous a pas frappé?

Peu importe ce que je pense des gaz de shiste pour le moment.

J’ai trouvé que monsieur Bouchard apparaissait dans cette entrevue comme un véritable Homme d’État, Homme et État avec des majuscules. Le contraste est flagrant avec le gnome d’état qui nous sert de premier ministre. Monsieur Charest apparaît avec le contraste comme lamentablement petit.

Que j’aimerais voir Madame Marois répondre avec le même aplomb à ceux qui lui reproche sans cesse la mise à la retraite des infirmières.

Patrice

Lucien Bouchard est en train de donner toute une leçon de gouvernance à Jean Charest. Ce qu’il dit en somme, c’est que puisque le gouvernement ne fait pas sa job et que ce dossier est géré tout croche, c’est lui qui va s’en occupper. L’ironie est que si M. Bouchard réussi son pari de conjuguer les intérêts publics et ceux de l’industrie, M. Charest pourra pousser un grand soupir de soulagement…

Quel contraste incroyable quand même. On le savait déjà, mais on a encore plus l’impression que notre gouvernement n’est composé que d’une bande d’amateurs.

Lors de cet entrevue, j’ai aperçu un politicien venu amadouer la population en tentant de la rassurer: l’industrie gazière n’est pas « le gros méchant loup » qu’on a bien voulu voir. Bien non, c’est d’abord de l’intérêt public dont on se préoccupe. Vraiment? J’en suis édifiée. Il n’a donné de leçon à ses propres clients, comme vous dites, que pour reverser la vapeur et nous faire croire à toutes les vertus généreuses de ces géants de l’industrie. Qui est-il pour prétendre que les Québécois ont été émotifs dans tout ce dossier?
D’abord et avant tout, il est le PORTE-PAROLE l’Association pétrolière et gazière du Québec

Je suis très perplexe quant aux explications fournies par M. Bouchard lorsqu’il est question de la sécurité environnementale entourant l’exploitation des gaz de schiste. Il semble balayer rapidement les arguments des scientifiques affirmant que ce sont des exagérations. Que connaît-il en sciences environnementales? N’oubions pas qu’il est avant tout un avocat et un politicien.
En outre, le Bape semble ce dieu tout-puissant qui détient la « vérité ». Le salut de la richesse du Québec est entre ses mains. Permettez-moi d’en douter.
De plus, des réactions très émotives viennent émailler le discours lorsqu’il est confronté à ce qui semble lui déplaire ou ce avec quoi il n’est pas d’accord.

Si vous l’avez trouvé « convaincu, engagé, pédagogue, animé », il ne m’a ni convaincue, ni animée et sa pédagogie n’est là, d’abord et avant tout, que pour servir l’industrie gazière et pétrolière. Ne nous leurrons pas!

Et dire que les gens ne le croient que parce que c’est lui qui porte le dossier. Québécois, ne sommes-nous pas encore tellement naïfs?

Si le Québec était indépendant depuis 1980 et qu’on avait un homme de la trempe de Lucien Bouchard, on serait maître chez nous, dans notre maison, sur notre terrain, au lieu de battre la semelle dans le vestibule d’une fédération bringuebalante.

Oui je veux que nous exploitions cette richeese de manière à s,enrichir SI on peut le faire sans détruire notre environnement.
On est pas dupe pour autant, M. Bouchard a été choisi pour ces talents, mais aussi pour ces nombreux contacts politiques. Le vieil adage ça n’est pas ce que tu connais mais QUI tu connais qui compte est ici très clair. Évidement il n’est pas spécialiste de la question, j’espère seulement qu’il n’y a pas trop de gens qui lui doivent des retour d’ascenseur.
Le gros bon sens j’espère va primé sur les jeux de coudes.
On ne joue pas avec notre eau, elle est vitale. Donc si on peut les extraire sans polluer notre eau. Certainement que j’applaudit. Parce non seulement on veut une part équitable du retour de notre richesse, on veux des garanti que nous les Québécois, et si on a des surplus(les Canadiens), notre marché aura les droits et privilèges sur les stock et que j’aimais comme c’est le cas avec hydro JAMAIS on ne paiera plus cher que les autres qui vont nous l’acheter.

La qualité première de M. Bouchard est qu’il est un fin diplomate.
Il se trouve de ce côté-ci de la clôture, tout en travaillant pour l’autre côté!

Sur M. Bouchard. Juste de petits détails qui en disent longs.

Au-delà de son propos qui se veut conciliateur, j’ai retenu sa gestuelle et son attitude en général. Si M. Bouchard est un homme d’exception, tant par son érudition que par sa capacité à saisir les réalités politiques, je regrette toutefois sa tendance lourde au mépris, à son allure hautaine même. C’est peut-être sa manie de jouer avec sa grosse bague d’évêque, je ne sais pas, mais quand il rejette certaines options du revers de la main (la nationalisation des ressources fossiles, ce que le reste du monde a fait, ne lui en déplaise), je reçois ce geste comme de la pure suffisance.

Petite note dernière sur ce sujet: je commence à être fatigué d’être gouverné par des avocats. MM. Charest et Bouchard en sont, pour ne pas en nommer d’autres. Que connaissent-ils en matière de ressources naturelles et en économie???

Ça me rappelle la lecture d’une bio sur Trudeau, qui, durant la crise du pétrole dans les années ’70, avait fait venir à Ottawa, le temps d’un week-end, le fameux économiste américain Gailbraith pour se faire donner un crash course sur sa spécialité…

Comme quoi, si pour être un bon politicien, il faut savoir en imposer, encore faut-il avoir aussi la substance.

Toute une semaine tout de même.Un Jean Charest qui regarde, de plus en plus, le bilan qu’ il laissera..

Nos deux acolytes souverainistes qui ne savent plus comment exprimer leur désarrois devant l’incapacité de vendre le message. Vaut mieux l’oublier un temps histoire d’avancer un peu, en effectuant les petits pas..La trouille que M.Lévesque n’a pas eu en imposant le beau risque et qui a permis,presque,d’arriver à bon port.

Aller osons le faire car la démonstration que ce fédéralisme fonctionne, appartient à ceux qui nous ont promis notre place comme peuple fondateur.Aller,aller, un peu de cran..

Toujours bien plus défendable de quémander que de rien demander.Rebâtir un consensus et construire des ponts plutôt que de regarder la rivière coulée.

Après l’avoir trahi, conspué, injurié, souillé, et lapidé publiquement (il les a pourtant emmené au seuil de la séparation!!!), voici nos petits péquistes qui se surprennent à revoir Lucien Bouchard dans leur soupe…

Eh ben…comme vire-capots, on peut difficilement demander plus!!!

Pauvre Legault.

Il sert de distraction pour la galerie des rêveurs du grand soir libertarien et de miroir aux alouettes pour les fédéralistes.

Encore beaucoup de croûtes de pain sec à manger…

L’art du sophisme.

Je suis l’avocat des gazeux et je défends les intérêts des citoyens!?…

Voyons donc, faut vraiment prendre les gens pour des valises.

L’avocat est engagé et payé par les exploiteurs, c’est sûr et certain qu’il défend les intérêts des multimillionnaires qui le payent. Allôô!

Tout le reste c’est de la foutaise, de la bouillie pour les chats, un écran de fumiste.

Le rapport du bape sera comme la commission Bastarache, une entourloupette libérale. Ils diront que cela peut très bien se faire, à condition que ce soit fait selon les règles. Et ils seront surveillés par le ministère de l’environnement? Et le dit ministère ne sera jamais complaisant, tolérant, conciliant?

Le grand bâtisseur de gouffres financiers l’a déjà annoncé d’ailleurs. Il connaît déjà le contenu du rapport bidon que présentera le bape, les représentants du bape sont issus du sérail libéral.

Il n’est pas question d’un moratoire, monon’c Paul a dit non!…

Il n’y aura pas de moratoire, pas plus qu’il n’y aura de commission d’enquête sur l’industrie de la corruption au Québec.

Ils vont procéder en douce pour commencer et ce sera leur victoire sur la vaste majorité de la population prise en otage qui demande le moratoire.

Ensuite ils diront: »vous voyez bien qu’on s’est énervé pour rien… » Mais quand les problèmes surgiront, ils ne seront plus là, ils seront ailleurs…

Cou-donc, ne sommes-nous pas tannés de nous faire mentir en pleine face, de nous faire remplir comme des cruches?

Les gaz de shales, ça n’a rien à voir avec le développement durable, absolument rien! C’est du développement pas endurable.

Je me demande ce que l’avocat dirait si des gens débarquaient dans sa cour, à proximité de sa source d’eau potable, avec une tour de forage? Croyez-vous qu’il s’énerverait pour rien, lui qui est toujours sur le point d’exploser à la moindre objection, même lorsque formulée avec des gants blancs?

Tout ça c’est encore pour endormir le monde, pendant qu’ils vont de l’avant avec leur projet insensé, envers et contre la volonté du peuple encore et toujours trahi, floué, méprisé et abandonné par celles et ceux à qui ils ont accordé leur confiance.

Avez-vous remarqué qu’ils ont remis à plus tard la commission parlementaire devant porter sur la loi relative à l’exploitation minière, laquelle remonte au début du vingtième sciècle?

Serait-ce que le sujet est trop brûlant? Serait-ce qu’ils préfèrent qu’il n’y ait pas de changement venant compromettre la politique de « bar ouvert » qui prévaut et prévaudra dans le vaste projet du grand visionnaire au volant.

Le plan nord version « famille libérale » ne pourrait probablement pas souffrir l’instauration de politiques socialement acceptables, équitables, respectueuses des écosystèmes ainsi que du développement durable.

Comment appelle-t-on les amis de minières, est-ce que ce sont des minables?…

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