L’affaire Yves Bolduc : la controverse inachevée

Pour Alec Castonguay, la «saga» Yves Bolduc est une candidate parfaite à la blessure à long terme pour le gouvernement Couillard. «Le premier ministre devra se méfier de ses réflexes politiques lorsqu’ils impliquent un fidèle», dit le blogueur.

Le 23 avril 2014, le premier ministre Philippe Couillard accueille chaleureusement son nouveau ministre de l'Éducation, Yves Bolduc. (crédit photo: Jacques Boissinot/Presse Canadienne)
Le 23 avril 2014, le premier ministre Philippe Couillard accueille chaleureusement son nouveau ministre de l’Éducation, Yves Bolduc. (Photo : Jacques Boissinot/Presse Canadienne)

Il y a de ces controverses politiques qui laissent des cicatrices, comme si la plaie restait sensible longtemps après la blessure.
Politique

La première tempête du gouvernement Couillard, en plein été, pourrait bien être du lot. Pour plusieurs raisons.

Depuis la semaine dernière, le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, espère certainement avoir remis le couvercle sur cette marmite qui bouillait depuis le début du mois de juillet, alors qu’il a annoncé un remboursement de 27 072 dollars que lui réclamait la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) pour avoir pris en charge des patients pendant moins de 12 mois, alors qu’il était député de l’opposition. Yves Bolduc versera également 28 000 dollars à deux organismes de charité (sans demander les crédits d’impôt).

Ce n’est qu’une fraction de la prime incitative qu’il a touchée comme député-médecin entre 2012 et 2014, qui totalise 215 000 dollars pour avoir pris en charge 1 500 patients en attente d’un médecin de famille.

Pendant mes vacances, j’ai suivi d’un œil distrait la controverse. Or, en relisant les textes sur le sujet depuis quelques jours, j’ai été frappé par les multiples angles de cette saga, ce qui en fait une candidate parfaite à la blessure à long terme pour le gouvernement.

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D’abord, un volet peu exploré : le côté humain. La relation entre Philippe Couillard et ses ministres proches. Ainsi que les premiers réflexes du chef d’État.

Bolduc et Couillard ne sont pas simplement médecins tous les deux.

Yves Bolduc a été l’un des premiers députés à appuyer la candidature de Philippe Couillard lors de la course au leadership du PLQ, en 2012. Parce que son chef le lui a demandé, Yves Bolduc a également accepté de piler sur son orgueil et de monter sur la même tribune que le docteur Gaétan Barrette lors de la dernière campagne électorale, alors que les deux hommes s’étaient très souvent accrochés dans le passé (pour ne pas dire détestés). Bolduc, en tant que ministre de l’Éducation, est devenu un rouage important du gouvernement.

Sur le plan personnel, les deux hommes partagent une passion pour les biographies et les personnages historiques. Bref, ils s’entendent plutôt bien.

Quand la controverse frappe un fidèle du clan, le premier réflexe est de serrer les rangs. C’est ce qui a amené Philippe Couillard à dire que c’était une «grosse tempête dans un petit verre d’eau». Une phrase qu’il a ensuite dit regretter en voyant l’ampleur de la controverse, affirmant qu’il n’utiliserait pas les mêmes mots.

Mais il y a plus.

Je suis présentement à mettre la touche finale à un livre (oui, oui, avec du vrai papier !) sur les coulisses de l’ascension de Philippe Couillard comme chef du PLQ. Et une anecdote révélatrice survenue en novembre 2012 lors de la course au leadership (et qui sera incluse dans le livre) m’est revenue en tête. Ça se déroule par un froid de canard en Abitibi.

Voici l’extrait :

La file s’étire sur plusieurs mètres Chez Vic, un restaurant de style cafétéria devenu une institution dans le parc industriel de Val-d’Or. Les travailleurs, plateau en main, avancent lentement vers le comptoir en se racontant leur matinée. En ce jeudi midi, c’est le très couru « spécial rosbif ». Philippe Couillard prend son assiette, en saluant au passage quelques employés des usines environnantes. Martin Veilleux est fier de son coup. « Le bouche-à-oreille, c’est crucial en région, dit l’organisateur en plantant sa fourchette dans un morceau de viande. Il est le premier candidat à venir en Abitibi, les gens vont en parler à d’autres. »

Soudain, le visage de Daniel Breton apparaît sur l’écran de télé de 55 po accroché au mur. Coincé dans la tourmente depuis plusieurs jours en raison de ses écarts passés — non-paiement de loyer, fausses déclarations à l’assurance emploi, conduite automobile sans permis, etc. —, le ministre de l’Environnement vient de démissionner. La CAQ et le PLQ l’accusaient également d’avoir tenté d’influencer les employés du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

Philippe Couillard hoche la tête. « C’est un peu exagéré qu’il démissionne pour ça. Je comprends que l’ingérence au BAPE est un sujet plus grave, mais pour le reste, ce sont des erreurs de jeunesse », dit-il, estimant que c’est le caractère de Daniel Breton qui l’a finalement coulé. « Quand tu es agressif, les gens vont travailler pour avoir ta tête. »

Plus tard, dans la voiture, Philippe Couillard compare Daniel Breton à l’ancien chef du PQ André Boisclair, qui a vu sa consommation de cocaïne passée refaire surface. « Je n’ai jamais dit un mot sur Boisclair, c’est ma grande fierté ! lance-t-il. Je sentais sa douleur, je ne voulais pas participer à ça. Les attaques personnelles, non merci. » J’insiste un peu : la possible consommation de drogue d’un ministre ou député, n’est-ce pas d’intérêt public ? Après tout, la substance, illégale, s’achète auprès du crime organisé. Qu’aurait fait le premier ministre Couillard dans un tel cas ?

Il prend quelques secondes de réflexion. « Tout est dans la transparence, dit-il. La personne doit expliquer ce qui s’est passé. C’est du cas par cas. Ça dépend de la fibre profonde de l’individu. »

«La fibre profonde de l’individu». Un concept assez flou qui s’explique plutôt mal en pleine controverse.

Et qui, parfois, ne devrait peut-être pas entrer dans l’évaluation du chef. Si le geste est clairement une faute, la nature de l’individu n’excuse rien.

Or, le cas Yves Bolduc est limpide.

– Le député a touché une prime de 215 000 dollars en profitant d’une faille dans un programme. Cette incitation aux médecins de famille de prendre davantage de patients n’est pas destinée à un docteur qui passe de 0 à 1 500 patients d’un coup, avec le pactole en bout de piste. Sinon, tous les étudiants en médecine qui graduent se verraient offrir une joyeuse prime uniquement pour commencer leur pratique et exercer le métier pour lequel ils sont payé. Illogique. Cette prime a été mise en place (par Yves Bolduc lui-même, après une négociation avec les syndicats de médecins) pour inciter des médecins de famille qui ont déjà 1 200 ou 1 300 patients sous leur responsabilité à faire un petit effort supplémentaire afin de prendre en charge de nouveaux cas pour se rendre à la cible de 1 500 patients par médecin. D’ailleurs, le programme a été révisé une première fois sous le gouvernement péquiste afin de mieux le baliser, et il le sera de nouveau sous peu.

– Yves Bolduc étant payé pour les patients qu’il rencontre, la prime était clairement superflue, sachant que dans un contexte de gouvernement minoritaire (durée de vie moyenne au Canada : 18 mois), il pourrait revenir au pouvoir rapidement et ainsi devoir cesser de suivre ses patients.

– Suivre adéquatement 1 500 patients, qu’on peut considérer comme une tâche à temps plein, est incompatible avec le travail de député. Surtout lorsqu’on occupe un poste de critique important dans l’opposition, comme c’était le cas d’Yves Bolduc. On a beau être un grand travaillant, l’une des deux fonctions sera négligée.

Bref, toucher la prime et prendre en charge autant de patients ont été deux erreurs de la part d’Yves Bolduc. À mon sens, il devrait rembourser la totalité des 215 000 dollars reçus.

Le premier ministre aurait dû mieux juger le dossier dès le début de la controverse. Au lieu de quoi, le gouvernement a été dans le pétrin pendant un mois. Philippe Couillard a certainement appris que la nature profonde de l’individu n’est pas le seul critère.

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Ensuite, le contexte politique ajoute à l’importance de cette controverse.

Le gouvernement Couillard a lancé un important chantier : réformer les liens entre le gouvernement, les citoyens et les entreprises. Il souhaite utiliser la prochaine année (avec l’aide de deux commissions externes présidées par Lucienne Robillard et Luc Godbout) pour revoir l’implication de l’État dans la société. Recentrer son action vers les services vraiment essentiels (santé, éducation, infrastructures, aide aux démunis), revoir les programmes du gouvernement, réformer la fiscalité des citoyens et des entreprises pour favoriser le travail et la productivité, etc.

Bref, du costaud, qui s’inscrit dans un effort important de retour à l’équilibre budgétaire. Le gouvernement va demander des sacrifices aux citoyens. On le voit dans les négociations avec les médecins ainsi que dans le bras de fer des municipalités avec les syndicats concernant les régimes de retraite (avec l’aide du gouvernement), puis on le verra lors des négociations avec la fonction publique, le printemps prochain, au moment du renouvellement des conventions collectives.

L’exemple d’Yves Bolduc ne pouvait tomber à un pire moment. Le gouvernement a un corridor étroit de navigation dans l’opinion publique. Il lui faut prêcher par l’exemple, appliquer une politique de tolérance zéro sur les écarts de ses ministres et députés.

Yves Bolduc aurait dû le sentir. Philippe Couillard aurait dû le savoir.

Cet épisode sera repris par différents groupes d’intérêt dans la période de turbulence qui s’amorce. L’opinion publique sera plus sévère. Le premier ministre devra se méfier de ses réflexes politiques lorsqu’ils impliquent un fidèle. Et son ministre de l’Éducation aura plus de difficulté à imposer des réformes dans son ministère. La justesse de son jugement est touchée.

Le type de controverse qui fait mal longtemps.

* * *

À propos d’Alec Castonguay

Alec Castonguay est chef du bureau politique au magazine L’actualité, en plus de suivre le secteur de la défense. Il est chroniqueur politique tous les midis à l’émission Dutrizac l’après-midi (sur les ondes du 98,5 FM) et analyste politique à l’émission Les coulisses du pouvoir (à ICI Radio-Canada Télé). On peut le suivre sur Twitter : @Alec_Castonguay

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M. Castonguay, une pharmacienne a senti le besoin de se porter à la défense du Dr Bolduc dans une chronique pleine page de Gilbert Lavoie..

Gilbert Lavoie avait pourtant lui aussi dénoncé les primes et le programme dont auraient profités le Dr Bolduc.. Il a fait preuve de rigueur en acceptant de publier le témoignage de cette pharmacienne, témoignage qui correspond en tous points à la réputation de gros travailleur du Dr Bolduc.

On ne pourrait pas s’occuper des problèmes qui ne manquent pas pour ce gouvernement au lieu de s’acharner sur le Dr Bolduc. Et si finalement il s’acquittait avec compétence de ses nouvelles tâches en tant que Ministre de l’éducation? Les gros travailleurs ils ne sont pas légion en politique..

Tous ces journalistes qui demandent sa démission sont irresponsables. Ça coûte combien aux contribuables des élections partielles? Ce gouvernement vient d’être été élu majoritaire et le Dr Bolduc en est à son deuxième mandat dans son comté. C’est un Ministre qui est aimé car près des gens.. Un peu comme Gérard Deltell.

Alors svp vous êtes vraiment décevant avec cette chronique.. vous ne trouvez rien de plus important à traiter en ce retour de vacances?

En quoi le Dr Couillard peut-il être critiqué dans le supposé « scoop » dont vous avez jugé important de nous informer. EH! bien le Dr Couillard n’en paraît que plus humain quand il se montre indulgent envers finalement les erreurs de jugement somme toutes mineures.. Le Dr Bolduc n’est pas un criminel et on le traite injustement comme tel.

Plus blanc que blanc on a vu l’hypocrisie de ceux qui s’en prétendaient.. Jamais ils n’ont fait amende honorable.. Et on les a mis dehors le 7 avril dernier..

Ce Québec de justiciers est démoralisant.. La présomption d’innocence envers les intentions du Dr Bolduc ne lui est même pas accordée..

Vous voulez sa peau? Les citoyens québécois lui accordent le bénéfice du doute et le jugeront sur le bilan de son mandat à titre de Ministre de l’éducation.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201408/03/01-4788973-affaire-yves-bolduc-a-la-defense-du-medecin.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B22_chroniqueurs_255095_section_POS1

Extrait:

« La pharmacienne Chantal Marcoux a pris connaissance de la disponibilité du docteur Bolduc lorsque Rosaire Bertrand s’est présenté à son comptoir avec ses prescriptions. Parfois consultée par des clients sans médecin de famille et aux prises avec des problèmes de santé importants, elle a saisi l’occasion.

À l’automne 2013, lorsque l’une de ses clientes vient la consulter parce que son mari est «mal en point» et n’a pas de médecin, elle communique avec Yves Bolduc et obtient un rendez-vous.

Elle réfère ainsi quatre personnes à Yves Bolduc. Sa dernière référence était un homme de près de 70 ans qui n’avait pas vu de médecin depuis 40 ans et qui se plaignait de troubles respiratoires. «Il pensait que ce n’était pas grand-chose et ne voulait pas aller à l’urgence parce qu’il craignait de déranger», raconte-t-elle.

Soupçonnant des problèmes cardiaques, elle appelle directement Yves Bolduc, qui accepte de le rencontrer et décèle un problème grave. Il appelle immédiatement à l’Hôpital Laval et demande sans délai une rencontre avec un cardiologue. Conclusion : le patient avait déjà fait deux infarctus. Il est hospitalisé pour trois semaines.

Le soir même de l’hospitalisation, Yves Bolduc se rend à l’hôpital, pour prendre des nouvelles de son patient. «J’ai été impressionnée, raconte Chantal Marcoux. Elle ajoute que lorsque le monsieur est sorti de l’hôpital, Bolduc l’a pris en charge, mais il l’a prévenu qu’il ne pourrait peut-être pas le suivre très longtemps à cause de la possibilité d’élections générales.

Un autre cas relaté par Mme Marcoux est celui d’une femme de plus de 70 ans qui avait besoin de Coumadin pour des problèmes cardiaques, mais qui lui confie, «en pleurs», que son médecin de famille l’a laissé tomber. Nouvel appel à Yves Bolduc, qui accepte de la voir. La dame confie par la suite à sa pharmacienne qu’elle a pu voir le docteur Bolduc plus souvent en quatre mois que son dernier médecin de famille dans les 12 mois précédents. »

Je compatis avec le Dr. Bolduc , il est plein de qualité , dévoué , travaillant , personne ne peut lui enlever ses qualité……………………son erreur avoir réclamé 215,000.00 $…..Monsieur Bolduc est sûrement une bonne personne.

J’allais justement citer cet article, vous m’avez devancé. Il faut ajouter aussi que dans cet article on évoque le professionnalisme du Dr Bolduc, le suivi qu’il effectuait auprès des patients. Donc, les patients ne semblait pas juste une liste de nom dans un fichier excel, mais des gens dont avait pris la peine de poser un acte médicale.

Personnellement, je vous offre un autre angle. M. Castonguay mentionne que si l’on est médecin et député, on néglige l’un ou l’autre des rôles. Et si c’était cela le problème du Québec? On est tellement accroché aux mamelles de l’État que nous en sommes venus à croire que la société à plus besoin d’un député à temps plein (et d’un médecin à temps partiel) que l’inverse. À lire l’article que cite Mme Hélène Beaulieu, j’en conclus que le Dr Bolduc a fait plus de bien en tant que député dans l’opposition qui s’occupait de patients que bien des députés, point (j’ajouterais même que bien des ministres).

À noter que Amir Khadir fait exactement la même chose que faisait le docteur Bolduc (député dans l’opposition ET médecin) mais ça, la gauche « l’omettra » dans toutes ses diatribes contre le bon docteur qui a l’écrasant défaut d’être un docteur mais un docteur…Libéral.

Avait-il cessé sa pratique? Non
Donc, s’il a ajouté des clients à sa liste, il était en droit de profiter de la prime.
L’a-t-il fait…je l’ignore.

Le problème n’est pas que le docteur Bolduc pratiquait tout en étant député.
Le problème c’est qu’en se montant une nouvelle clientèle, il a abusé d’une prime
qui visait à encourager les médecins à AJOUTER plus de patient.

Un tout nouveau médecin a-t-il droit à cette prime
alors qu’il commence sa pratique ? NON.

Voilà pourquoi les 215 000$ sont un abus et un grave manque de jugement.
J’évite les épithètes moins flatteuses mais tout aussi méritées.

Comme d’habitude vous ne parlez que du fruit, alors qu’un orange et une pomme en sont tous les deux. Mais en plus du goût qui peut vous faire préférer l’un à l’autre, l’orange peut-être très néfaste pour ceux qui ont des maux d’estomac.
Amir Kadir fait peu d’heures pour aider des patients et surtout pour conserver son droit de la pratiquer.
Lui, contrairement au docteur Bolduc, il n’a jamais fait miroiter des mirages qu’il savait qu’un jour prochain il n’avait a u c u n e
i n t e n t i o n de maintenir!

À l’image de ceux que vous supportez vous vous discréditez vous même!

Ah never mind!

Mon soupçon, cette pharmacienne était probablement une amie à qui le Dr Bolduc avait dit de lui référer des patients. Après tout, pour avoir réussi à trouver 1500 patients, il fallait bien commencer par trouver des sources où les puiser, comme dans cet exemple. D’instinct, le docteur Bolduc devait savoir qu’il faut satisfaire la clientèle pour que l’eau de la source continue de faire fonctionner le moulin. Quant à la pharmacienne, elle n’a probablement fait que, je suppose, répondre pour aider de son mieux et candidement le docteur pris dans la controverse?

POur écrire votre commentaire avez-vous lu l’article. Je vous cite ce passage : « Le soir même de l’hospitalisation, Yves Bolduc se rend à l’hôpital, pour prendre des nouvelles de son patient. » Est-ce là le comportement d’un homme motivé uniquement par l’argent? Je ne le connais pas, mais je vois là un homme dévoué pour sa profession, qui oui, le paie bien.

Typique des séparatistes péquistes: tenter de discréditer malhonnêtement l’adversaire même (surtout?) si ce dernier a accompli quelque chose d’impressionnant en utilisant des présomptions et des suppositions tout à fait fantaisistes et mensongères.

Ça me dégoûte.

Personne ne peut lui accorder le bénéfice du doute…il a établi lui-même les objectifs de cette prime.
Et, ce n’était pas afin de repartir sa pratique.
Il le savait…il s’est servi en toute connaissance de cause.
C’est tout simplement un vol planifié…même si celà vous déplait.

Je suis tout a fait d’accord avec le commentaire d’Hélène Beaulieu Je suis un peu « tannée » de plus blanc que blanc, qui si une
personne montre un peu d’indulgence,on exige la transparence, même les journalistes ne sont pas toujours parfait. Peut on faire
un peu confiance en notre prochain.
apb

Que vous avez raison…comment ces des dc peuvent-ils être à la fois si intelligents et en même temps manquer autant de jugement ???
Je pense que les deux économistes du gouv ont dû fulminer . Coiteau avait fait toute une sortie contre les DG des commissions scolaires alors que c’était beaucoup moins grave que l’affaire Bolduc . Il est brûlé notre gros bebe medecin

PARDON???

Un médecin qualifié et compétent SOIGNE des centaines de patients québécois que le système étatique et socialiste a lamentablement laissés tomber et parce qu’il est Libéral il est automatiquement dans le tort et en manque de jugement???

Bolduc devrait rembourser ZÉRO!

Il a fait un travail admirable et il devrait être récompensé, comme Amir Khadir d’ailleurs qui, lui également, soigne des patients tout en étant député.

toute personnes travaillant dans la fonction publique ne devraient pas avoir le droit a deux travail a pleins temps pour des motifs évidentes de disponibilités et de raisons. Les employé(es) qui ont des fonds de pensions énorme et qui engrange le salaire de deux personnes quand on connait le taux de chaumage Je trouve révoltant que des personnes intelligentes soit pour le comportement de Y. Bolduc.

Manipulateur odieux!
Menteur!
À l’image de ceux que vous supportez!
Ah never mind!

J’avais voici quelques semaines, exprimé sur ce sujet mon opinion sur les blogues de L’actualité lorsque qu’un autre Castonguay, prénommé Claude cette fois-ci, ne réclamait pas moins que la démission du docteur Bolduc. Mes conclusions étaient les mêmes que les vôtres.

En cette occurrence, je ne réclamais pas la démission du docteur Bolduc, lorsque j’estimais dans un sens éthique — il n’a pas posé de geste illégal –, qu’il aurait dû à tout le moins rembourser l’intégralité des primes qu’il avait perçues, minorées peut-être du montant imposable qui devait probablement avoir été déjà collecté.

Quoiqu’il en soit, j’estime que monsieur Bolduc a montré qu’il prenait la chose avec sérieux et son attitude démontre à mon avis d’une intention sincère d’agir de manière plus responsable dorénavant.

Je peux me tromper sans doute, je pense néanmoins que monsieur Couillard n’est pas le genre d’homme à entrer fermement et de plein pied dans ce genre de controverses. Les faits que vous relatez dans l’affaire Breton et celle de Boisclair, démontrent plutôt que l’homme est altruiste, lorsque ce n’est pas son style de s’adonner à toutes sortes d’exercices verbaux empruntés de bassesses.

Quant à moi, j’espère plutôt que le gouvernement va enfin commencer très bientôt à s’occuper des « vraies affaires » et surtout qu’il va comprendre que le Québec a terriblement besoin d’investissements qui soutiennent l’activité économique pour vrai, lorsque ces polémiques stériles sont à toutes fins pratiques inutiles.

C’est sur sa capacité avant tout d’être par ses actes, le gouvernement de toutes et de tous que nous noterons cette législature. Prêcher par l’exemple et agir en conséquence, m’apparaît comme étant toujours dans le terroir québécois une sorte de vertu optionnelle. C’est pourquoi, je comprends que tout cela ait pu irriter certains anciens ministres Libéraux comme Claude Castonguay qui dans l’exercice de ses fonctions s’est toujours acquitté de ses mandats tout en probité.

Comme nous l’enseigne la bonne vieille médecine chinoise, taoïste et confucéenne : dites-vous bien qu’y a une fin à tout ! Quand toute âme malade qui guérit ; ne peut que peu à peu au fil des jours et au fil du temps que retrouver la voie du Tao, ce qui veut qu’après tout… la santé ne saurait en aucun temps être juste seulement une affaire de gros sous 🙂

Comme membre de conseils dans le réseau de la santé depuis plus de 13 ans, le docteur Bolduc fut un des pires ministres que j’ai vu défiler. Tous ses projets de lois furent catastrophiques. Par exemple dans son premier projet de loi sur la gouvernance, il maintenait les conseils d’administration en santé tout en leur enlevant toute responsabilité. Il a évidemment fait rapidement volte-face au lieu de carrément les abolir s’il n’y croyait pas.Dans le réseau il était identifié comme l’inventeur de la nano gestion. Au lieu de consacrer du temps aux vrais dossiers comme l’informatisation du dossier patient, il préférait participer à l’inauguration d’un nouveau GMF pour lequel il n’avait joué aucun rôle.

Concernant le docteur Bolduc, ce monsieur semble faire du temps pour bénéficier un jour du régime de retraite des politiciens? En tous les cas, de la façon dont il a géré sa propre désinvolture, l’argent était le maître du bal? Mes points d’interrogations sont dû au fait que mon regard se fait en tenant compte surtout de ce que j’ai lu sur le sujet.

Le Dr Réjean Thomas avait lui aussi crû bon d’exprimer sa déception envers les politiciens dans le dossier Bolduc (Débats, la presse)

Il déplorait que le Dr Réjean Hébert, alors Ministe, ait éliminé le volet des patients vulnérables apparaissant dans le programme du Dr Bolduc. Ces patients sans médecin de famille qui requièrent pourtant un suivi serré (toxicomanes, itinérants, sidatiques, etc..)

Il aurait souhaité que cette histoire de primes ait été une occasion pour les politiciens d’analyser le fond du problème.

Avec la culture du « tout le monde égal » du PQ, les véritables perdants se sont retrouvés être les plus vulnérables de notre société, ceux justement que le Dr Bolduc n’avait pas négligé dans l’élaboration de son programme..

Et de cela on n’en parle pas!

Pourquoi ce très dévoué Dr. Bolduc n’a-t-il pas plutôt offert ses services pour dépanner le service sans rendez-vous? Il sait très bien comment piger dans l’assiette à beurre des québécois… pour se remplir les poches. Il avait un travail de député à faire… il aurait dü l’accomplir sans essayer de s’enrichir. Qui peut dans les citoyens ordinaires que nous sommes… qui peut légalement se payer un bénéfice de 215,000$ en pigeant dans les poches des québécois aussi facilement… Ce monsieur, n »a pas prouvé comme ministre de la santé qu’il était un gestionnaire efficace!!!!!!!!!!! Qu’il remette le 115,000$ aux québécois. Il ne fera pas merveille comme ministre de l’éducation!!!! M. l’ex-ministre Castonguay a raison… qu’il démissionne!
Raymond Pelchat, Victoriaville, le 7 aoüt 2014.

Inutile de nous lancer le témoignage d’une sympathisante pharmacienne, pour redorer l’image de notre kid Toyota . À tous ces admirateurs, je leur ferai observer que dans les Saintes Écritures et dans nos récits folkloriques, le diable passe aussi pour être un bon gars excessivement serviable.

Bon…la Bible maintenant…

Vous « scratchez » le fond du baril en matière d’argumentation…

Al Capone a aussi toujours affirmé qu’il était un bon gars qui rendait service…

Même Jean Charest et qui d’autres, des politiciens, des hommes d’affaires, des hommes d’affaires qui mettent des fondations sur pieds pour économiser d’énormes sommes d’impôts, obtenir même des crédits parce que c’est « sans but lucratif: pour qui? » et tout ça pourquoi?
Pour servir généreusement et admirablement la population…et donc que des bons diables et du bon monde serviable!
Ne dit-on pas que charité bien ordonné commence par soi-même?
Ils connaissent donc tous ou presque eux aussi le dicton, et le mettent généreusement en pratique en se servant à profusion comme des obèses fréquentant les buffets à volonté.

Tiens donc, je vais en profiter pour faire une pierre deux coups,
1- en faisant à la fois plaisirs
2- et dégoûter François 1.
Émission animée par Christiane Charest: 125 marianne, avant dernière émission: parmi les invités: Bernard Landry, un homme intelligent s’il en est un, ancien premier ministre…je vais passer tout le reste que je pourrais en dire…
Et donc:
1- il n’a pas démontré à mon sens, une très grande stratégie et une très grande continuité avec ce qu’il défend souvent, mais tant qu’à moi, il a dévoilé son côté obscur en racontant un voyage d’avion alors qu’il a rencontré…Gérard Depardieu…et ….qu’ils sont devenus de grands amis au point ou ils communiquent ensemble régulièrement (il me semble qu’il a précisé: « …toutes les semaines… »).
Gérard Depardieu est tout à fait tant qu’à moi à mettre dans le même paquebot super géant de ce que je dénonce. Et pour moi, l’adage qui dit: « qui se ressemble s’assemble… » a très souvent beaucoup de significations. Et oui, je fais un très grosse association négative entre des connivences surtout si elles vont jusqu’à développer des amitiés spontanées…etc, etc, etc. Je peux comprendre que des hommes publiques ne peuvent pas en tout temps, choisir, surtout lors de rencontres publiques et officielles et pour le bien de la nation…(???) mais encore (!!!), mais tous et chacun avons le loisirs non seulement de choisir ses amis mais également de choisir de la rompre cette amitié!
Pour moi, péquiste ou libérale, ça ne fait pas de différence…mais pas pour François 1. J’espère qu’il ne jouira pas trop de me lire ainsi pourfendre ce qu’il croit être de ceux que je supporte… Je suis une balance. Mes amis comme mes « ennemis » (le mot est un peu fort) ont tous et toutes droit et sans exception à mon code des deux plateaux.
2- Par contre je dois en même temps le dégoûter, car je critique aussi, un représentant de sa philosophie en Gérard Depardieu ce…gros porc soviétique pourtant, maintenant du canada comme de la France interdit en Russie.

Couillard et Bolduc ont beaucoup plus en commun.
Ils sont tous deux, au service d’un égo hors du commun… des mortels que nous sommes.

Tout ce qui compte d’abord, c’est leur intérêt personnel, autant carrière que financier. Au diable les autres québécois!

Couillard l’a démontré en faisant de l’évasion fiscale en allant travailler en Arabie Saoudite.
Il a profité d’une imprécision dans les lois fiscales , ensuite exploitée par les fiscalistes et le laissez-faire des gouvernements, pour dire que c’est permis.
Mais la loi dit que tu dois »partir pour ne plus revenir » pour bénéficier de ne pas payer d’impôt au Québec. Je ne crois pas que ce fut l’intention de M. Couillard. Je crois que son intention a toujours été mené par son égo politique, qui avait été un peu écorché par le parti libéral de Charest, de devenir premier ministre du Québec. Pour ne pas payer d’impôt et garder pour lui seul ses chèques de paie , il a renoncé à sa citoyenneté québécoise.

Mais , en attendant , autant se refaire un peu du coté financier et aller travailler en Arabie, ce qui me permet de garder pour moi ce que je devrais , en tant que citoyen du Québec, partager à hauteur de 52% avec mes concitoyens. Parce que je ne crois pas que M. Couillard était en manque d’emploi au Québec.

Comment peut-il alors dire à Bolduc: »rembourse ou démissionne » , en ligne avec les principes qu’il a émis pour se faire élire !!!!

Bolduc ,quand a moi, est coupable de la même façon, sur un registre mineur. Il a bénéficié d’un imprécision du système pour s’enrichir personnellement avec l’argent de ses concitoyens. Il devait connaitre le système …. c’est lui qui l’a mis en place.
Il a complètement déjoué l’intention de la prime qu’Il a mis en place pour inciter les médecins à en faire un peu plus dans leur pratique existante. Lui, comme médecin, depuis des années ne faisait rien!!! Il n’était donc pas éligible à cette prime. Sans parler de son intention claire de continuer en politique et redevenir ministre plutôt que d’être médecin. Qu’il ne rembourse pas complètement sa prime est indécent. Qu’il veule ‘casher ‘ en même temps sur la politique et la médecine est quelque peu hypocrite parce que on ne peut se consacrer et être efficace honnêtement à plein temps au deux!

Voilà québécois ce qu’on mérite comme dirigeants…. de gros égo qui n’ont pas , comme intérêt premier, de se soucier du sort de leurs concitoyens et du Québec!
Procès d’intention! élucubrations personnels ??? c’est ma perception personnelle, à vous de juger.

Trêve d’hypocrisie… Et les Fleurons québécois qui ont tous leur pied à terre au Delaware??

Et Pauline Marois de la gauche caviar qui utilisait un hélicoptère pour distribuer l’argent des contribuables pour s’acheter des votes?

Et Productions « J » qui recevait des crédits d’impôts les jours précédant le saut en politique de PKP?

Et le conflit d’intérêts scandaleux dans lequel se retrouve le député de St Jérôme? Lui a les deux mains dans l’assiette au beurre pas à peu près.. star system/ affaires/politique pour notre Berlusconi national.

Alors avant de diaboliser Philippe Couillard et Yves Bolduc, on pourrait se garder une p’tite gêne.

Attendez voir le témoignage à venir De Tony Accurso.. Vous verrez qu’au nom d’un nationalisme identitaire ce que pouvait signifier plus blanc que blanc pour les péquistes…

Je suis assez d’accord avec votre réplique.
Mais autant vous madame Beaulieu, que François 1, que des milliers d’autres qui écrivez sur les blogs, professionnels ou non, politiciens, vous condamnez comme vous le faites maintenant d’ailleurs que ceux qui sont sur le plateau de ceux que vous ne supportez pas.
Pire vous montez en épingle l’erreur de ceux que vous rejetez ainsi en gardant sous silence les nombreuses erreurs similaires et pires aussi de ceux que vous appuyez sans aucune critique négative.
Et voilà pourquoi peu importe le plateau qu’ils appuient sans relâche, comme dans ma philosophie et en tout il y a toujours deux plateaux, ils ont peu de crédibilité.

Sir, vos prétentions sont fausses. Jamais nous n’avons excusé la corruption.. Vous faites de la projection.

Nombre de députés libéraux ont payé pour leurs erreurs, les Beauchamp, Duxhesne, Normandeau, etc….

Le PQ carbure aux mises en demeure.. La méthode PKP et Angelil.. Les avocats sont à l’affût..

Quoi de plus efficace pour garder le contrôle et pour faire taire les témoins gênants? Les poursuites coûtent cher et. à l’usure, elles se terminent par des ententes à l’amiable. J’ai bien peur qu’Accurso finisse aussi à se sauver du témoignage..Il est du bon bord..

Jacques Duchesneau, à l’origine du déclenchement de la Commission Charbonneau. après qu’il eut déclaré en ondes qu’il était temps maintenant pour la Commission de passer au camp péquiste, la mise en demeure ne s’était pas fait attendre.

Et le « deal » de Claude Blanchet? Maintenant Madame se balade en ferrari.. Quel journaliste osera s’aventurer sur le terrain nationaliste péquiste et à la puissante machine médiatique mise à sa disposition?

Ils se défoulent alors sans retenue sur les Libéraux.. Oui le Dr Bolduc a commis une erreur de jugement. Il n’a par contre rien commis d’illégal mais de pas très éthique.

L’ampleur qu’a pris cette histoire est complètement démesurée. D’autant plus que le Dr Bolduc a remboursé. Le montant qui lui est resté, non, il ne l’a pas volé, il l’a gagné en s’acquittant du suivi de ses patients avec professionnalisme.

Je ne connais pas le Dr Bolduc mais devant l’acharnement médiatique dont il est la cible, l’image qui me vient à l’esprit c’est qu’on achève v bien les chevaux.. Trop, c’est trop!

Pendant ce temps les journalistes n’ont pas à questionner la situation conflictuelle dans laquelle se retrouve le député de St-Jérôme? Leur silence assourdissant devient inquiétant.

La démocratie est malade au Québec.

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Merci madame Beaulieu par vote réplique de prouver encore d’avantage ce que j’avance!

Vous n’avez pas un tout petit peu honte?

Ce que vous dites, mme Beaulieu, les prisonniers de nos centres de détention le disent aussi…il n’y a aucune raison qu’ils soient plus « punis » que bien d’autres.

Comme si montrer les fautes des autres reduirait d’autant la nôtre…

Mais c’est gênant d’avoir un ministre avec les mains sales…encore plus s’il est médecin!

Monique, je vis très bien avec ma conscience. Je n’ai de leçon à recevoir de personne..

Peut-être auriez-vous avantage de relire votre réplique madame Beaulieu, deux fois plutôt qu’une, mais surtout de comprendre comment vous pourriez mettre en pratique ce qu’elle à la fois pourfend et conseille!

Mme Beaulieu ,
Je croyais que sujet etait´l’affaire Bolduc…´!
Je suis sur que vous ne manquez pas d’occasions, blogues, nouvelles … Pour déblatérer sur ces mécréants de péquistes…

Si les passes de Bolduc n’avaient pas étés médiatisés, ce grossier personnage aurait tout gardé ces milliers de dollars. Voilà la vérité.

Pour moi, l’affaire Bolduc est réglée: il a desservi une clientèle qui n’avait pas de médecin de famille et cette clientèle était ASSORTIE d’une prime pour un an de suivi; tous ceux qui n’ont pas reçu un an de suivi, à cause d’élection en CONTRADICTION avec la loi sur des élections à date fixe, ont été soustraits de la prime. Le Dr Bolduc remboursera la prime perçue en trop, plus l’équivalent en don de charité, (ce qui ne faisait pas parti des conditions premières d’attribution) de l’application de la règle.
Quant à la controverse… pour certains IRRÉDUCTIBLES de la controverse, aucun effort du Dr Bolduc n’aurait pu les satisfaire: ce qu’il a choisi comme solution ou son contraire, ÉTAIT VOUÉ À L’ÉCHEC. Ce n’est pas parce que ce « petit groupe » voué à la controverse, parle fort ou crie constamment, qu’il a plus de crédibilité.

Facile les choses étant ce qu’elles sont, tant qu’à moi, il aurait été facile de me satisfaire. Je n’aime par compliquer les choses inutilement.
Faisons simple, très simple!
1- Il garde la prime.
2- Il démissionne non seulement de son poste de ministre mais aussi celui de député. Il refuse les primes de départs et tout les avantages possibles lorsqu’un député quitte ses fonctions.
3- Il retourne à la pratique à plein temps de la médecine. Il reprend tous les patients qu’il a laissé tomber comme des choses achetés un jour, mais maintenant devenues inutiles, qu’il a laissé tomber dans la poubelle…
4- Comme à temps partiel il avait tellement de capacité, qu’il a pu prendre à sa charge, qu’il savait temporaire, près de 10 fois de la moyenne de patients que prennent ses confrères pratiquant à temps plein. même ceux qui pratiquent depuis plusieurs années et qui ont une clientèle établie et régulière, il prend certainement un autre 2 à 3,000 patients.

Il se consacre donc à l’avenir de faire ce pourquoi il a étudié autant.
D’autant plus qu’il le fait à la manière d’une usine de Toyota, il en est « le », l e, spécialiste de cette manière de faire aussi bien au Québec, probablement au Canada, possiblement dans le monde.
Et ainsi, comme prochaine carrière, dans une vingtaine, pourra-t-il penser réparer des voitures! Spécialisé dans les Toyota!

Voilà LiseMoga, c’est tout simple…et surtout fort logique!
Portez-vous bien!

Bravo! LiseMoga… Il faut que l’erreur de jugement du Dr Bolduc lui reste collée… mettre l’emphase sur cette paille pour masquer la poutre dans l’œil de l’opposition péquiste.. et les conflits d’intérêts scandaleux du candidat à la chefferie….

P’tite politique de village! Que de chemin à faire avant d’atteindre ce quelque chose comme un grand peuple..

Votre perception de cette problématique est toujours fidèle à votre compréhension. Même si votre logique était multipliée par 10, vous ne convaincriez que vous et vous ou l’autre qui d’emblée, partage votre credo.

LiseMonga, en effet, idem pour chacun qui exprime sa pensée. Tout n’est que perception…

Réplique plus creuse est difficile à composer!
Je pourrais simplement la copier et vous l’adresser!

Réplique plus creuse est difficile à composer!
Je pourrais simplement la copier et vous l’adresser!