L’âge d’or du cyber-crime

Ils s’en donnent à coeur joie, par les temps qui courent, les cybercriminels. La riposte étatique est anémique, les lois inadaptés, les cyberpoliciers, dépassés.

Benoît Dupont, expert en la matière, m’explique les enjeux et les stratégies possibles dans le dernier Planète Terre. On passe ensuite du plus nouveau au plus vieux métier avec l’évolution de la réglementation de la prostitution en France, du Moyen-âge à aujourd’hui . Étonnant !

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Non seulement il y a des cyber criminels en activités mais également des entreprises vous offrant des présumés forfaits téléphone, Internet.

Il y en a une de Donald Trump qui est une terrible arnaque et qui sont trèes agressif pour que nous ayons à payer pour des frais de non-utilisation.

Il devient de plus en plus important également que notre institution Desjardins trouve le moyen que l’on puisse acheter via nos cartes débits, c.a.d. tout ce qui concerne les micros-transactions.

Le cyber-crime est multiforme.
La frénésie du cyber conduit, aussi, à un abus collectif d’énergies ambiantes.
Lire à ce propos un article de Shelley Podolny, dans le NYTIMES, intitulé »The Digital Pileup ».
À l’échelle planétaire, cette fonction technico-sociale consomme plus d’énergie annuellement que ce que consomme la Suède. C’est près de 3% de l’énergie que consomment les Étatsuniens
Et ce n’est pas Google. Amazon ou Wall Street qui est ici en cause, mais l’addiction des bêtes individus que nous sommes à ce nouveau passe-temps, de toute origine qu’on soit: 70% des communications digitales dans le monde sont une affaire personnelle.
Ma contribution y compris.

Ce que j’ai trouvé intéressant lors de cette émission, c’est le phénomène de la « criminalisation », aussi bien en ce qui concerne la cybercriminalité que la prostitution en France.

Je me souviens d’un ouvrage (j’ai perdu les références) qui décrivait la naissance de l’individu d’aujourd’hui à-travers l’histoire par les efforts d’éducation de l’aristocratie et de l’Église. Cela nous a demandé beaucoup de temps et d’effort, avant de naître comme étant des individus, des personnes.

Devenir une personne, c’est peut-être finir par comprendre que l’on a besoin d’être éduqué, et qu’il nous faut des règles, des lois, un État. C’est tout le contraire de ce que prêchent les libertariens.

L’individu, la personne naît avec la civilisation. C’est lorsqu’on reconnait un État de droit que la personne peut véritablement s’épanouir.

Tout cela explique peut-être que lorsqu’on se retrouve dans une foule, c’est un peu comme si on retournait à un état primitif, avant que nous soyons des individus, des personnes. C’est alors que nous faisons souvent des bêtises.

Lorsqu’il n’y a plus de masque comme dans la cybercriminalité et nos blogues, que la prostituée n’est plus un objet, une marchandise, et qu’elle acquiert une identité, devient une personne, c’est alors qu’apparaît la civilisation.

Finirons-nous un jour par avoir le courage de notre identité pour devenir véritablement une personne avec ses convictions ? Saurons-nous un jour se regarder droit dans les yeux comme des êtres humains qui se respectent ?

Saurons-nous passer du bordel à l’humanité, de la maison close à l’ouverture au monde ? Saurons-nous jeter les masques pour se reconnaître vraiment comme une personne ?

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