L’analphabétisme québécois : « incroyable en Occident » ? Non !

Nous interrompons, comme chaque vendredi, le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de suicide québécois chute
Commentateur de droite apprenant qu'il y a davantage d'analphabétisme aux USA qu'au Québec!

C’est l’époux de la Gouverneure Générale, le Prince consort M. Jean-Daniel Lafond, qui nous procure notre sujet cette semaine. Dans un entretien fort divertissant au magazine français L’Express, Son Excellence Lafond dit, entre autres, ce qui suit :

J’ai vu, au fil des années, comme professeur, la déperdition de l’enseignement de la langue française au Québec. Et ce n’est pas le gouvernement fédéral qui organise cette dégradation! Le pourcentage d’individus qui ne peuvent pas lire correctement un journal en français au Québec est énorme. C’est incroyable dans une société occidentale.

Le Prince Lafond trouvera chez moi un ardent allié dans le combat pour faire reculer l’analphabétisme, total ou fonctionnel, qui appauvrit la vie de centaines de milliers d’individus chez nous, et ailleurs. On peut lire ce que j’en pense ici. Mais la question posée par Son Excellence est comparative. Les carences dans la littératie québécoise, toutes navrantes soient-elles, peuvent-elles être déclarées « incroyables » en Occident.

La réponse est non. Selon les seules données comparatives disponibles, les Américains et les Italiens démontrent davantage de carence en littératie que les Québécois. L’enquête ne couvrait malheureusement qu’un petit nombre de pays, et non la France. Mais la Norvège était du nombre et, donc, triomphe.

Face aux autres Canadiens, les Québécois sont sous la moyenne globale, dopée par les très bons scores de la Saskatchewan dont je tiens ici à saluer les succès. Mais les Québécois sont statistiquement aussi bons (ou aussi nuls) que les Ontariens, les Néo-Brunswickois et les Suisses (oui, les Suisses !).

On pourrait donc affirmer sans crainte d’être contredit que : « Le pourcentage d’individus qui ne peuvent pas lire correctement un journal en anglais en Ontario est énorme ». Cependant on ne pourrait pas ajouter :  « C’est incroyable dans une société occidentale », car c’est pire aux États-Unis. A moins bien sûr, qu’on soit mal informé, ou alors méprisant envers l’Ontario, ce dont je me garde bien.

Notre français s’améliore ou s’empironne ?

Dans sa brève mais percutante déclaration, Son Excellence le Prince consort n’est pas seulement comparatiste mais également soucieux de l’évolution de nos carences linguistiques dans le temps. Son expérience personnelle le porte à conclure que les Québécois d’aujourd’hui maîtrisent moins bien le français qu’à son arrivée, en 1974, lorsqu’il fréquentait les felquistes et les séparatistes aux lectures solides mais aux opinions desquels il n’a jamais été sympathique, précise-t-il.

Notez la référence à Méliès. Cliquez pour agrandir.
Notez la référence à Méliès. Cliquez pour agrandir.

(Au point que certains mots le fâchent désormais : « Québec, Canada français, ces mots m’agacent un peu car la force du mot Canada est plus grande que celle du mot Québec », explique-t-il à L’Express. Cependant le mot Canada pourrait lui sembler aussi un peu étroit, car dans les armoiries — magnifiques — qu’il a adoptées pour son règne, il a choisi comme devise L’humanité pour patrie. Fin de la parenthèse.)

Nous nous attachons aujourd’hui à savoir si la capacité des Québécois de lire le français se dégrade. La réponse est encore non, selon l’Institut de la statistique du Québec, qui annonçait en 2006 :

Les compétences de la population québécoise de 16 à 65 ans en compréhension de textes suivis se sont accrues, en moyenne, de façon significative depuis 1994, année de la dernière enquête internationale sur la littératie des adultes. Ce résultat témoigne d’une tendance au rehaussement des compétences des Québécoises et des Québécois en compréhension de textes, même si les moyennes québécoises demeurent inférieures à celles du Canada dans son ensemble. Cette tendance coïncide avec de bonnes performances chez les jeunes Québécois de 16 à 25 ans qui constituent l’une des premières cohortes dont les parents ont bénéficié d’une éducation postsecondaire largement accessible.

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :

Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
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Je veux bien croire les statistiques qu’on nous expose, mais j’aimerais bien voir de près les tests et critères utilisés pour évaluer la littératie. Ce sont les mauvais scores de la Suisse (et les bons de la Saskatchewan) qui m’inspirent défiance.

Non pas que je les remette en doute. Je constate qu’on a atteint le stade où même les instituteurs écrivent mal.

Pas de jeux de mots aujourd’hui. Les princes consorts ont souvent un complexe d’infériorité. Passer toujours en second, c’est dur pour l’égo. Surtout quand la personne qu’on suit fidèlement n’a aucun pouvoir réel. Qu’est-ce qui reste en vrai? M. Lafond aurait été prudent de se montrer un peu plus discret. Un peu plus reconnaissant, peut-être aussi, à l’endroit des Québécois moins fédéralistes que lui et qui l’ont bien aidé quand il en avait besoin. L’ensemble du texte de l’Express est tellement anti Québec qu’il fait penser à une autocritique stalinienne. Les condamnés de l’époque en remettaient tous une grosse couche très épaisse pour bien séduire le maître et éviter le pire. (Ça ne fonctionnait qu’exceptionnellement). Les mauvaises langues auront vite fait de répandre que l’entretien donné à l’Express est un service demandé « Expressément » par l’entourage du (vrai) boss à Ottawa.
Ps Jacques Rose, fait dire à M. Lafond, qu’il a oublié chez lui, un marteau et une boîte de clous et qu’il peut les garder pour finir de clouer la caisse de sa crédibilité.

Ce nationaliste anglosaxon canadian peut semble- t-il lire plusieurs langues mais n’a pas la faculté d’en comprendre aucune. Il ne sait pas distinguer le nationalisme de décolonisation des Québecois avec son nationalisme colonial royaliste et impérialiste canadian.
Et la planète de l,humanité n’est pas une patrie de quelque patriote que ce soit car la planète n’appartient pas à un peuple à une nation ou à une races, ni surtout à une langue .
Ce grand colonisateur canadian Lafond en représentant l’institution la plus inhumaine qui existe c’est à dire la Couronne anglo-orangiste raciste qui s’est durant trois siècles enrichi sur la vente des êtres humain ( Bois d’ébènes) aurait avantage à disparaitre hors du Québec et à se taire face à toute l’humanité.

Bientôt, nous verrons Jean-Daniel téter une Molson Canadian avec Don Cherry, culture oblige….

Vous êtes bien généreux de l’appeler «Prince». Dansl’article il dit qu’il n’est pas naïf. J’inclinerais plutôt à penser qu’il est aveugle, et sourd à la réalité audible dans son beau Canada.

On avait autrefois une jolie comparaison entre certains français (pas tous une minorité)de son acabit et les bateaux. La différence c’était que les bateaux eux repartaient…

Bon voyage à Haïti. Si la dame, qui n’en a plus besoin, le garde à ses côtés.

Ces commentaires du Prince consort M. Jean-Daniel Lafond ne sont rien d’autres que l’expression de sa nostalgie de l’époque où la métropole (Paris) gérait encore à sa guise ses petites colonies. Pas intelligents mais amusants ses commentaires, quoique un peu méprisant tout de même…

Cré maudit Français va ! 😉

j’aimerais bien dire au prince qu’on sort… que, c,est bien de bien lire et de bien écrire mais, faut-il pouvoir bien réfléchir et avoir un certain sens de l’analyse et de la logique. Ce dernier point et plus important que la bonne maitrise de l’orthographe sans aucune faute. Savoir réfléchir avant d’écrire MR. le petit prince sans faute.

Intéressants quand même, ces propos qu’auraient tenus le Prince consort, M. Daniel Lafond, sur l’alphabétisme québécois. Il a raison et le chapeau me va très bien. Pour tout dire, M. Lisée, je fais partie aussi de ces pauvres Québécois qui ont des problèmes à s’exprimer convenablement en français.
Si je ne vous avais pas lu avant d’écrire ce texte, j’aurais sûrement écris le Prince qu’on sort. Que voulez vous, comme dirait Jean Chrétien, la Gouverneure Générale le sort tellement souvent depuis sa nomination que je croyais que c’est de là que venait le nom.
Une question pour vous cependant: quand le Prince dit que la force du mot Canada est plus grande que celle du mot Québec, veut-il dire que le Québec n’aurait pas les moyens de se les payer, lui et sa charmante épouse? C’est curieux quand même de voir comment changent les discours des Québécois qui sont gavés par Ottawa.
Jacques Faille
Jacques Faille

Bonjour,

Bien que je suis nul à écrire j’arrive très bien à lire et encore davantage à décoder les faits et gestes d’une personne étant très observatrice. Par contre même ne possédant pas correctement ma langue j’ai une valeur qui compense un peu je refuse de ramper comme une brebis et aucun prix peu importe le montant ne me fera changer d’idée j’en dirais pas autant du prince consort. Il ne connait ni honneur ni fièrté prêt à vendre sa mère. Un français bien écrit pour rien dire ou pour rabaisser ceux qui l’on accueilli c’est de l’ordre de la traitrise comme on dit en français québécois.

Nous comprenions que, même les profs de français sont poches dans cette langue jusqu’à l’université, qu’ils sont incapables d’écrire sans un maximum de fautes de toutes sortes. Est-ce que ceux qui ont écrit ça se ou nous trompaient ? Le français enseigné dans nos écoles francophones du Québec serait aussi valable qu’avant la réforme scolaire ?

M. Lafond semble avoir seulement répété ce qui a déjà été écrit maintes fois sur l’enseignement du français au Québec.

Pour ce qui est de sa préférence du Canada pour protéger le français en Amérique du nord, il penche du côté de M.Sarkozy. Il est privilégié par le fédéral, il est normal qu’il penche du côté de ses intérêts et il pourrait très bien penser que c’est mieux pour les francophones.

M. Lafond ne serait pas le seul francophone canadien et/ou québécois à penser ça. Il y a au moins 40 % de fédéralistes francophones au Québec à le croire.

tout de même certaines raisons pour que la question au prochain référendum soit courte, claire et, pour les aînés, écrite en gros caractères

« Le prince qu’on sort » est effectivement un bon « roi-neigre ». Il répète mot pour mot ce qui se dit et lit régulièrement hors Québec:

1-Le Canada est un pays bilingue

2-La Francophonie hors Québec se porte bien

3-Le nationalisme québécois est « une aberration géopolitique »

4-Les Québécois francophones sont un peu cancres.Pourtant ils vivent dans « le plus meilleur pays » au monde. De quoi se plaignent-ils?

Le denier Prince que j’ai connu, il était tout poilu, marchait à 4 pattes et faisait le beau dès qu’on lui montrait des nonoss.

Mais lui, il était sympathique, fidèle et ne coûtait pas la peau des con-tribuables; con sort-e le champagne, le règne du consor achève. Et con sorte la reine et sa sous-fifre en même temps.

Le Prince consort subit l’attraction de la plupart des immigrants du Québec qui sont dopés par l’influence de l’ « establisment » anglo-saxon orangiste et WASP. Ils s’intègrent spontanément au plus fort, au plus puissant, au plus influent, au plus riche. « On ne mord pas la main qui nous nourrit » ne serait-ce que pour un temps !

Tant mieux si M. Jean-Daniel Lafond veut défendre la francophonie « From coast to coast » ou comme on disait au Québec du temps d’un certain premier ministre libéral fédéral centralisateur « D’un trou d’eau à l’autre » traduisant ainsi grossièrement la devise latine du Canada : « A mari usque ad mare ! ».

S’il ne se sent pas assez Québécois d’adoption après toutes ces années, s’il considère avoir été maltraité au Québec, qu’il le dise clairement et qu’il regarde comment le peuple du Québec et sa résistance constante à l’assimilation anglophone d’Amérique du Nord est un phénomène extraordinaire et unique qu’il devrait s’en inspirer pour la suite des jours et non adopter cette attitude méprisante subtile que l’on sent dans ses réponses aux questions du journaliste français.

Qu’il critique localement les politiques québécoises récentes de Charest et le peu d’empressement du gouvernement provincial actuel
« les deux mais sur le volant » qui refuse, par crainte de perdre sa base électorale anglophone et immigrante ou par pure partisannerie grâce « à l’argent (des magouilles) et au vote ethnique », envers les francophones majoritaires du Québec, mais devenus minoritaires dans la région de Montréal ou de Gatineau est une chose, mais au moins, dans les médias étrangers et compte tenu du poste qu’il occupe encore pour quelques mois, qu’il ait le courage de défendre ce 2% de francos qui luttent vaillamment pour leur survie dans la tempête mondialisante de la mer anglophone.

Le joyeux retraité de Mazatlán
2 juillet 2010

Nous avons eu droit au ‘tricheur’ aurons-nous la chance de découvrir ‘Le profiteur’

Question: est-ce que le prince con sort est payé et combien?
Combien cela nous coûte pour nous faire ch….dessus?

Monsieur Lizée, je suis pleinement d’accord avec
vous. Votre texte ne se perd pas dans l’injure,
la xénophobie.

Malheureusement plusieurs des commentaires qu’il
a suscités n’en sont pas dignes. Bien que, côté
qualité de la langue, on n’aie guère à leur reprocher. Plus que la piètre qualité de notre
français, ils reflètent ce qu’il y a de plus
détestable chez une certaine engeance nationaliste : la xénophobie.

Sa compagne vient de recevoir une belle affectation, avec la bénédiction du ministre Canon…

Ne croyez-vous pas que le type en question lui devait bien ça?…

Quand on est au sommet, on s’arrange pour y rester. Quand on sent que cela ne sera plus possible, on se dégote un beau parachute doré. Tout a un prix au royaume de « l’économie (l’argent) d’abord ».

La compréhension de texte augmente peut-être M. Lisée, mais la maîtrise de la grammaire et de la syntaxe française fond comme neige au soleil.

Cordialement,

Un autre perroquet de l’auto flagellation qui adhère comme les purs et durs fédéralistes au rapetissement du Québec et utilise cette seule outil de dépréciation comme outil de peur en vue d’une nouvelle consultation …..
Ce prince qu’on sort va se retrouver avec sa petite reine en Haiti , pays le l’instruction , de l’opulence et de l’alphabétisation par excellence !!!! On est sur de ne jamais le revoir car il a du travail pour quelques siècles ….

@M.Rivest
je ne savais pas que les brebis rampaient,elles se font tondre plutôt.
Quand a la qualité du français écrit.il faut savoir que le système d’enseignement québécois a
comme consigne de ne pas faire échouer un étudiant
dans une matière autre que le français pour des fautes de français.Ce qui veut dire que les profs des autres matières ne s’occupaient pas de la qualité du français de leurs élèves,et même les profs de français avait des quotas de fautes a ne pas dépasser.

« Mais les meilleurs université sont… aux USA ! »

Deux fautes en cinq mots.

Ces mots appuyés par des preuves, sont la meilleure preuve que les États-Uniens n’ont pas accès librement à l’université parce que moins instruit en moyenne, ce qui en fait un pays moins libre que le Québec dans le Canada considéré comme Closet sosialist par un certain dénommé Gagnon sur un site que l’on pourrait selon certain, qualifier anti-québécois, anti-canadien et anti-américain.

Remarquez que ces gens d’un site américain, écrit en français, lu au Québec, font aujourd’hui la promotion de la révolte armée contre le gouvernement des États Unis d’Amérique et son administration.

Les gens des États-Unis d’Amérique savent moins lire que les Québécois. Malgré le nombre très supérieur de grandes université, ils sont en moyenne moins instruits et surtout moins cultivés.

Le Québec à un certain devoir de promouvoir l’instruction chez ses voisins surtout qu’ils ont les « facilities ».

PS. J’ai l’impression que les libertariens veulent la guerre pour promouvoir l’entreprise qui désire la liberté extrême de berner ses clients en empochant son fric.

De tout les pays francophone que j’ai visité, c’est au Québec ou les gens parlent le moins bien le français. Et de loin!

@David

Qui a accès à ces « meilleures universités » aux USA? Le peuple ou l’élite?

Si on suit votre logique, un État avec un peuple d’ignare incapable de lire, mais une petite élite très instruite est préférable… Vous avez de drôles de priorités.

Dans ce cas, à quoi bon avoir une démocratie, si les gens ne sont même pas assez éduqué pour comprendre ce que sa signifie?

@ Xavier

Qui a accès aux meilleurs université ?

Les meilleurs !

Depuis 2008, les enfants dont les parents ont un revenu inférieur à 60 000$/année pourront fréquenter gratuitement la prestigieuse université Harvard.

Comment l’institution bostonienne peut-elle se permettre ce luxe ? Grâce aux contributions de ses anciens élèves. Pour l’année 2007 seulement, les dons à l’université Harvard ont totalisé 34,9 milliards de dollars !

http://www.monstersandcritics.com/news/education/news/article_1380093.php/Harvards_Christmas_present_to_the_middle_class_lower_tuition

@ Yvon Fleurent

Ceux qui prônent la révolte armé et les actions violentes contre le gouvernement étaient au G20 de Toronto la semaine dernière et pour ton information ces manifestants ne faisaient pas parti des Tea Party mais bien de la gauche.

Parce que la violence politique vient toujours de la gauche, on l’a encore vu à Trois-Rivières vendredi.

Et dire que les Québecois paient pour que ce parasite royal avec son habit colonial pour qu’il vive dans le luxe et se promène dans tous les pays pour dénigrer la Nation Québecoise en nous méprisant .
Allons nous encore longtemps payer pour cela ?

Il m’intéresserait, David, de savoir qui a dressé la liste des meilleures universités, et qui les a évaluées pour décider quelles étaient les meilleures…?

Ça me fait penser aux palmarès de toutes natures qui par hasard placent toujours en tête de liste, des chansons des livres des films ou ce que vous voulez, des oeuvres angloaméricaines issues de la culture anglosaxonne.

Curieux tout de même.

Et en plus les analphabètes américains, italiens, suisses, ontariens et néo-brunswickois n’ont surtout pas l’excuse d’être une minorité noyée dans une mer anglophone, d’être les voisins contaminés par la culture étrangère la plus répandue et la plus puissante du monde ou d’être des minorités mal servies dans un pays dominé par une majorité autre.

Il faudrait peut-être également regarder du côté des capacités des québécois à maîtriser la langue et les normes culturelles d’une nation autre que la leur. En ce domaine je suis sûr que nous n’avons rien à envier aux américains, aux italiens, aux suisses, aux ontariens ou aux néo-brunswickois. Il est toujours plus difficile de se familiariser avec deux langues (le français et l’anglais), trois cultures (américaine, canadienne et québécoise) qu’avec une seule langue et une seule culture.

Vive nous !

Nous sommes extraordinaires même si on pourrait faire mieux.

@ Paul Pieter Kruijmer

« De tout les pays francophone que j’ai visité, c’est au Québec ou les gens parlent le moins bien le français. »

3 fautes dans une phrase…

De touS les pays francophoneS que j’ai visité, c’est au Québec oÙ les gens parlent le moins bien le français.

En passant, si vous ne trouvez rien de bien au Québec, pourquoi perdre votre temps à le visiter?

@ David

« Comment l’institution bostonienne peut-elle se permettre ce luxe ? Grâce aux contributions de ses anciens élèves » (David)

Bien oui contrairement à ce que David du site (X#P%U(AN%)T) nous affirme, l’université de Boston ne peut pas se permettre le luxe d’instruire les gens sans la charité des anciens, cette université n’en a pas les moyens.

Donc cette université vit de charité de la part de la population la plus riche, tout un honneur.

Certainement que toute la population qui gagne moins de 60 000$ à toute les chances d’être admise à Havard c’est à dire environ 60 millions d’habitants.

D’après David Havard possède des locaux capable d’accueillir un pays entier tel que la France.

—————

Les exemples dretteux libertariens, libéralistes sont nombreux. Ces vire capot drettistes anciens gauchistes, anciens libéraux, sont des menteurs, des désinformateurs extrêmement malhonnêtes, ils sont devenus très conservateurs et payés pour le faire à partir de dons provenant des entreprises qui désirent que ces derniers soit devenu très conservateurs, devenant leurs marionnettes pour empocher quelques sous malhonnêtement gagnés, trahissant leurs frères.

Des vendus.

@ Yvon Fleurent

D’abord j’ai parlé d’Harvard, pas de l’université de Boston. Harvard et l’Université de Boston sont 2 institution distinctes (rigueur…)

Et en effet c’est tout un honneur pour une université de pouvoir fonctionner majoritairement grâce aux dons de ses anciens élèves. Harvard tire la majorité de ses revenus non pas de ses droits de scolarité mais des dons de ses anciens. C’est quelque chose que l’on devrait cultiver au Québec.

Pour ce qui est de ton 2e point, il est plutôt « frivole ». Le but ce n’est pas d’admettre l’ensemble de la population gagnant moins de 60 000$ à Harvard. Cet objectif serait ridicule et contre-productif. Par exemple, dans les universités québécoise admet-on les gens sans diplôme de secondaire 5 ? J’espère que tu réalises à quel point ton argument ne tient pas la route.

Le but de l’université c’est de pouvoir mettre la main sur les meilleurs élèves même ci ces derniers sont issue de classes moins aisées. Harvard veut les meilleurs et pour ce faire elle est prête a mettre en place un régime de gratuité scolaire. Comme quoi, si le talent est là, les opportunités sont là !

Pourquoi agir de la sorte ?

Parce qu’avec un diplôme de Harvard en main, les futurs diplômés auront un bon salaire et il pourront à leur tour donner à leur université.

Pour terminer, je te dirai simplement qu’il est beaucoup plus honorable et rentable pour une université d’être financé par ses alumni que par des bureaucrates qui sont complétement déconnectés des besoins sur le terrain.

En passant, toi qui te paye pour faire des commentaires gauchistes ? Des syndicats ?

Quel est le rapport entre la « performance » des universités et les questions de litératie et de numératie abordées dans le billet? Il n’y en a pas. C’est un procédé vieux comme le monde: à défaut d’argument on change de sujet. S’inspirant du prince consort, l’ineffable David nous en a donné un exemple.

Au sujet de ce cher M. Lafond, je me suis étonné de voir que M. Lisée n’ait pas ajouté quelques mots bien sentis sur une autre de ses critiques, qui portait sur l’absence d’une politique nataliste au Québec (c’est dans l’avant-dernière question).

Or, et M. Lisée consacre une partie du chapitre 4 de Nous à cette question, le Québec a mis en place une politique familiale qui fait l’envie de nombreux pays. Peut-être que l’auteur pourrait faire parvenir une copie de l’ouvrage à Rideau Hall ou le publier en feuilleton?

De l’analphabétisme en général, donc en Occident ou ailleurs!!!

L’être humain est peut-être mal constitué… Il semble qu’il doive acquérir le moyen de s’exprimer avant de pouvoir formuler plus ou moins clairement des idées! Il doit se familiariser avec la forme avant de pouvoir se prononcer sur le fond!!!

Ainsi faut-il apprendre à lire, à écrire et à compter avant de pouvoir essayer de dire de façon plus ou moins claire ce que nous saisissons de l’univers dans lequel nous vivons!!!

L’une des erreurs les plus répandues à notre époque est peut-être d’insister sur l’acquisition de compétences avant celle de posséder de bons moyens d’expression.

Le pire défaut des humains est peut-être de vouloir aller trop vite… On veut tout… tout de suite!!!

@ Yvon Fleurent:

Le système québecois gauchiste et interventioniste a su créer une université de qualité comparable à Harvard? Nommez-la!!!

Nos universités marxistes-leninistes ne sont-elles pas sous-financées, en décrépitude et n’ont-elles pas de la difficulté à attirer des professeurs de prestige?

Aux USA, les gens sont plus riches qu’au Québec parce que leur gouvernement leur vole MOINS d’argent qu’ici. Ils ont ainsi la LIBERTÉ de choisir EUX-MÊMES que faire de LEUR argent, sans « l’aide » de politiciens (vous savez…ceux que l’on considère aussi crédibles que des « vendeurs de chars de seconde main »!) et une horde de fonctionnaires qui ont des jobs blindées mur-à-mur.

Ils peuvent ainsi choisir d’aider généreusement d’autres personnes à avoir accès aux meilleures maisons d’enseignement tandis qu’ici…

Le gauchisme nous a mené tout droit dans l’trou et il faut cesser de creuser si on veut s’en sortir.

L’instruction à Québec sous le régime français.

Un très beau texte rendant hommage à nos ancêtres, pour plus de détails consulter le lien suivant page 169 et 170:

http://www.ourroots.ca/page.aspx?id=375866&qryID=f9482a10-f6dc-4429-8f8d-ef1c9d7912b4

Soyons fiers d’eux.

Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!
http://www.regimentdelasarre.ca
http://www.tagtele.com/videos/voir/46581
http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/08/03-r
François Mitterrand
Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité.

Définition de la culture selon l’UNESCO

En sociologie, la culture est définie comme « ce qui est commun à un groupe d’individus et comme ce qui le « soude ». Ainsi, pour une institution internationale comme l’UNESCO : « Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd’hui être considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »[1] Ce « réservoir commun » évolue dans le temps par et dans les formes des échanges. Il se constitue en manières distinctes d’être, de penser, d’agir et de communiquer.

François Mitterrand
Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité.

Pour employer une formule réductrice, moins que polie mais tellement juste « Donne des perles à un cochon, il viendra ch… sur ton perron! » comme disaient les Anciens qui ne naviguaient pas au GPS mais au GBS…

Ce qui compte c’est la qualité de vie et le bas taux de criminalité et le Québec en Amérique c’est le peuple le mieux civilisé et de loin la nation qui est préférable de connaître à tous les points de vues

Ce qui me surprends dans la liste des meilleures universités de M. David, c’est le piètre rendement de l’Allemagne, même par rapport au Canada!
Faut croire que le savoir faire de l’ingénierie allemande provient de l’extérieur!!!

Je ne mets pas en doute la liste comme tel, seulement que cette liste est incomplète et n’explique pas tout….

Harvard ne vit certainement pas que de la charité de ses anciens étudiants. Les frais d’admission pour une première année en médecine en 2010-2011 sont de 45,050 USD ! C’est indéniable que les grands universités américaines forment très bien leurs étudiants. Dans mon domaine ceux qui sortent de Wharton (UofPenn)sont très prisés. Il y a beaucoup de richesse aux USA.

JDL me semble amer, je ne peux le blâmer, envers les nationalistes québécois. Si je lisais des commentaires vulgaires au sujet de mon amour comme il le fait, au bout de cinq ans je ne serais pas de bonne humeur moi non plus. Il me semble que les nationalistes dans ce cas aiment en donner mais son incapables d’en prendre.

Bonjour,

La question qui tue : est-ce Mme Jean qui parle à travers les déclarations de jdf (en minuscule = importance accordée.

@Mme King : j’espère n’être pas vulgaire ?
En passant, Madame, je croyais que vous étiez dans une position privilégiée (vous voyez ce qui se passe dans le ROC pour vous et les minorités canadiennes-françaises…) pour supporter ce petit peuple qui ne veut pas mourir !

***

Si…vous le permettez, revenons à la chronique de M. Lisée.

Très bizarre cette entrevue donnée par Jean-Daniel Lafond ?

Peut-être pense-t-il rester en HaÏti pour toujours avec sa Michaëlle ? Moi, je le pense… sinon, il vient d’enlever les attaches du pont sur lequel il se croyait assis (sa crédibilité).

Si oui… cela veut dire que — comme Jean Chrétien qui demeure maintenant à Ottawa — ils n’ont pas l’intention de revenir au Québec. Alors tout est permis… et réglons nos comptes une fois pour toute.

C’est tellement exagaré sinon irrationnel — du moins en grande partie — de dire, en plus du sang bleu, tout ce qu’il a exprimé sur le Québec et l’ex Empire :

perd-il tout jugement ou bien en a-t-il jamais eu ?

Bonne journée,

JRD

P.S.

http://www.ledevoir.com/societe/education/291873/examens-du-ministere-87-des-eleves-ont-passe-le-test

@François 1
En fait, il est faux de prétendre que le gouvernement américain « vole » moins d’argents aux richesse qu’au Québec puisque les riches et les entreprises paient plus d’impôts que ceux du Québec.
Disons qu’ici, la classe moyenne paie plus que celle des USA. On peut dire que nous payons pour ce que les riches ne paient pas ici!!!

@Loraine King,
Les nationalistes me semble amer, je ne peux les blâmer, envers JDL. Si je fréquenterais une femme pendant 25 ans pour ensuite faire un coming-out que je suis gai, je comprendrais la femme ne pas être de bonne humeur. Il me semble que JDl n’a pas été honnête quelque part… ou tout simplement qu’il a été opportuniste…

Loraine ?

«Si je lisais des commentaires vulgaires au sujet de mon amour comme il le fait, au bout de cinq ans je ne serais pas de bonne humeur moi non plus.»

De quoi parlez-vous Loraine ?

@ Loraine King

Je corrige ta mauvaise impression.

Harvard tire l’essentiel de ses revenus des contribution de ses anciens étudiants.

Pour l’année 2007 seulement, les dons à l’université Harvard ont totalisé 34,9 milliards de dollars !

Les revenus des droits de scolarité sont beaucoup plus modeste, environ 950 millions.

Bref, pour l’université Harvard les dons représente une source de revenu 36 fois plus importante que les droits de scolarité.

Entre autres, le « fou de la reine » avance ceci: « la déperdition de l’enseignement de la langue française au Québec. Et ce n’est pas le gouvernement fédéral qui organise cette dégradation! »

Le gouvernement du Canada bilingue trudeauiste ne devrait-il pas justement faire la promotion du français et en favoriser le développement, comme fierté exclusive en Amérique? Au contraire, il refuse d’appliquer la charte de la langue française dans ses ministères et institutions sur le territoire québécois. Par l’entremise de son premier ministre Charest, il bloque les fonctions de l’Office Québécois de Langue Française, favorisant ainsi une émigration massive non francisée, permettant la domination des médias résistants au développement de français, et surtout usant de favoristime au ministère de l’éducation en faveur des anciennes ethnies unilingues anglaises et grandes donatrices à la caisse électorale du PLQ. Et le « monsieur » va prétendre que le Fédéral n’est pas responsable de la dégratation du français au Québec! Certains croient l’expédier en Haïti? Pas de chance, le constructeur du buffet felquiste à « doublefont » et son entreteneuse seront toujours basés à Ottawa… près de la caisse, quand même!

@ David

Qu’est-ce que vos commentaires sur Harvard ont à faire avec l’analphabétisme?

Dans le font, votre analogie ressemble à celle-ci : Dans l’Ancien régime en France, il y avait des gens qui mourrait de faim et qui vivait dans la pauvreté absolue. Cependant, L’ancien régime était mieux, car les meilleurs(les riches,les nobles, la monarchie) vivaient vraiment très bien dans les palais tel que Versailles.

Vous ne pouvez ignoré le problème de l’analphabétisme et du manque d’éducation des classes moins aisé en prétendant que ce n’est pas grave puisque leur pays possède les meilleures universités! Bien entendu, il y aura toujours quelques «génies» qui naîtrons de la classe pauvre et qui seront accueillie à Harvard, mais qu’en est-il de ceux tout aussi brillant qui n’ont pas la chance de naître dans un milieu qui favorise l’éducation? Il ne pourront jamais s’épanouir intellectuellement, simplement car ils n’en auront pas la chance (certains n’aurons même pas appris à lire convenablement).

Combien de cerveaux gaspiller dans une obsession de vouloir suivre les «loi du marché»? Pourquoi ignoré le problème sérieux de l’analphabétisme en détournant la question vers les universités?

Parfaitement d’accord, Mme King(no 42) !

Il est vrai que certains souverainistes l’ont bien cherché. C’est dommage que la majorité des Québécois et bien des souverainistes un peu sensés se fassent insulter, parce que certains d’entre eux ne savent pas faire les nuances, faire la distinction entre la fonction de gouverneur général et la personne de Mme Jean.

Parfois, je me dis que pour sauver la souveraineté du Québec, il faudrait la « séparer » des souverainistes. Ils sont devenus eux-mêmes l’obstacle à leur cause, leur option.

On voit très bien que M. Jean-Daniel Lafond ronchonne. Chez-lui, la frustration n’est pas la condition gagnante pour voir clair.

Un père de famille répondait à sa fille un peu légère des moeurs, et qui lui reprochait des fautes de grammaire : » Toi aussi, tu fais des fautes, mais pas du même genre ! »

Laissons chaque personne et chaque peuple cheminer selon son rythme d’apprentissage. Souvent, le problème dans les écoles, c’est que l’on ne respecte pas ce rythme.

Les écoles ne sont pas au service des seules personnes intelligentes. Ceux qui affirment cela, même s’ils ont été aux meilleures universités, sont des cancres de la modernité et de la civilisation.

C’est déjà magnifique qu’il y ait des gens pour écrire des commentaires dans les blogues, cela ne mérite-t-il pas un peu de tolérance ? Pour moi, seulement à cause de cela, le travail de M. Lisée, de Mme Hébert et de tous les autres, acquiert beaucoup de sens.

L’enfant apprend à marcher en tombant et en se relevant, c’est-à-dire en pratiquant. Je crois qu’il en est ainsi de notre langue.

En ce qui concerne M. Jean-Daniel Lafond, on pourrait dire que c’est une faute de « Français ». Alors, inutile de « râler » pour cela.

Faisons des fautes de bons Québécois, pas des fautes de Français. Au sein de nos gouvernements et de nos partis, évitons la droite d’un François Premier, d’un Sarkozy ou d’un Harper, qui sont d’un même panier, et ouvrons-nous à l’éducation et au meilleur de nous-mêmes.

Après-tout, nous sommes des Québécois, et nous méritons beaucoup mieux. Croyons en cela.

Si M. Lafond, qui n’en est pas à ses premiers dérapages, n’était pas l’époux du gouverneur-général, personne ne l’aurait interviewé. Piapiatage sans importance.

Comme l’explique si bien le livre : « Le dernier Testament de l’Occident », que la langue dépérisse n’est pas une surprise puisqu’elle est à l’image de la société.
Une société décadente est une société en régression et dans une telle société, la langue ne peut que se désintégrer au profit de la langue du conquérant (anglais).
Une société d’illétrés, sans culture et sans mémoire ne peut pas avoir une belle langue évoluée et articulée comme l’est le Français.

@ Ouhgo;

Notre gouvernement fédéral n’a strictement rien à voir avec la dégradation du Français au Québec qui s’est enclenchée il y a plus de 20 ans et qui s’est particulièrement accélérée depuis la réforme Marois en éducation alors que le Parti québécois était au pouvoir.

Un gros merci aux péquistes pour cette réforme en passant!!!

Le désintéressement des Québécois eux-mêmes envers la qualité du Français et surtout la loi 101 sont LES principaux facteurs ayant contribué à cette épouvantable dégénérescence et revenez-en avec P.-E. Trudeau et l’ingérence du fédéral en matière de langue au Québec. Ils n’y sont pour rien!

@David – Franchement, vous ne connaissez rien à l’argent et ne savez pas lire.

Harvard a été créé avec une dotation en capital d’un Monsieur Harvard, entre autres, et les dons d’anciens étudiants s’accumulent depuis.

Le 34 milliards n’est pas la somme annuelle des dons d’anciens étudiants comme vous l’écrivez mais bien le total du fond de dotation (endowment) géré par Harvard Management, incluant fonds de pensions, d’exploitation, actifs mobiles et immobiles, etc.

Je crois que c’est plutot le contraire madame King , les souverainistes sont capables d’en prendre et en prennent continuellement de leurs adversaires mais admettons qu’ils aiment bien en donner et ont beaucoup de plaisir a débattre …. Ce plaisir est particulièrement évident dans le cas du prince consort qui est devenu leur tête de turc préféré ….

@David – Dois-je traduire ?

The University’s highest-ever total of $651 million ($792 million in today’s dollars) came at the end of its last capital campaign in fiscal year 2001.

http://www.thecrimson.com/article/2009/9/11/fundraising-total-falls-eight-percent-harvard/

Ne confondez pas les dons qu’Harvard reçoit de ses anciens étudiants avec l’argent que remet le fond de dotation de Harvard (Harvard Endowment Fund, qui sont de plusieurs millions.

Incroyable que vous ayiez pu penser un seul instant que Harvard ait pu obtenir 34 milliards de dons de particuliers dans une seule année. Enfin, du David Gagnon tout craché.

@ François 1,

Autre exemple d’interlocuteur borné: J’apporte une liste d’arguments démontrant que le Canada dénigre la valeur du français par la négation de la Charte de la langue française du Québec au moyen de la Supreme Court. Au lieu de démontrer par quelque dialectique que j’ai tort d’impliquer le gouvernement fédéraliste de Charest dans l’inondation de la langue par une immigration non francisée à dessein et dans son ministère de l’Éducation biaisé envers les ethnies opiniâtres, vous vous bornez à dire: Ça n’a rien à voir! C’est pas en répétant un mensonge qu’il devient vrai. Ça, c’est la tactique fasciste!

@ Loraine King

C’est toi qui est confuse.

Contrairement à ce que tu dis (comme je l’ai souligné) Harvard ne tire qu’une infime partie de ses revenus des droits de scolarité.

La majorité vient des dons des anciens qui effectivement sont fructifié dans un fond. Et, puisque tu ne semble pas avoir saisi l’importance de la chose, c’est de là que vient l’argent pour assurer la gratuité scolaire des étudiants des les familles ont un revenu inférieur à 60 000$/an.

Mais tu avais tort d’affirmer que le tout provenait de droit de scolarité.

@ François 1

Les impôt et taxes aux USA sont plus cher qu’au Québec. Pour les entreprises les taxes et impôts du Québec sont sont les moins chers de l’Amérique.

Alors essayez-en une autre comme droitiste et libertarien.

« Le gauchisme nous a mené tout droit dans l’trou et il faut cesser de creuser si on veut s’en sortir. » (François 1)

Comme J. W. Bush je suppose?

@ David

« Pour l’année 2007 seulement, les dons à l’université Harvard ont totalisé 34,9 milliards de dollars ! » (David)

En 2009, les revenus Havard s’élevaient à 3,8 milliards de dollars au total!!!

Au total!
——

Ces chers libertariens!

@ Loraine King :

» Dois-je traduire ? »

Vous aurez beau traduire Mme King….

Ne gaspillez pas votre patience.

@ Loraine King

Mais vous pouvez vous prévaloir de votre droit de vous défouler tout en rendant service aux lecteurs.

Et TVA avec sont canal Argent qui sous-entends que comme la classe moyenne est surtaxé et paie beaucoup d’impôts, ce que la majorité des gens normaux savent, cela vaut de même pour les entreprises!?!?!?

Manipulation pure et simple.

Capitaliste dans le profit, socialiste dans l’imposition!!!!

@ David – Vous avez bien écrit (#46) que « Pour l’année 2007 seulement, les dons à l’université Harvard ont totalisé 34,9 milliards de dollars ! »

Allez-vous avoir le courage de vous corriger? Faut avoir un trou entre les deux oreilles pour penser un seul instant que Harvard pourrait recevoir 34,9 milliards en dons dans une année.

Deuxièmement, je n’ai jamais écrit que Harvard tirait la majorité de ses revenus des frais de scolarité. Vous mentez en m’inventant de tels propos. J’ai bien écrit qu’elle ne vivait pas que de dons mais qu’elle chargeait des sommes importantes en frais d’admission, ce que je maintiens.

Pour qui vous prenez-vous pour m’attribuer des commentaires que je n’ai jamais écrits ?

Je m’attends à ce que vous me présentiez des excuses, sans retenir mon souffle. Monsieur Fleurent a raison. Il est plus probable que vous continuerez d’écrire ici et là que Harvard peut aller chercher 34 milliards en dons par année tout en insultant ceux qui sont assez intelligents pour ne pas prendre vos hallucinations pour du cash.

@ Yvon Fleurent:

« Les impôt et taxes aux USA sont plus cher qu’au Québec… »!!!

Vous en fumez du très…très bon Yvon. Le Québec est un des endroits les plus taxés en Amrique du Nord et ce ne sont pas les références qui manquent…

« Pour les entreprises les taxes et impôts du Québec sont sont les moins chers de l’Amérique… »

Ainsi donc, le Québec serait devenu un paradis des entreprises privées? Mais pourquoi donc notre gouvernement provincial est-il celui qui doive subventionner le plus les entreprises privées au Canada (il les subventionne plus que toutes les autres provionces RÉUNIES!). De plus, les charges sociales que doivent supporter les entreprises qui ont fait l’erreur de s’installer au Québec sont les plus lourdes de l’Amérique du Nord et ces charges sociales font en sorte que l’entreprise doit payer des impôts même si elle fait des PERTES!!!

Combien de temps encore allons nous payer des impôts à Ottawa pour de tels parasites fédéralistes ?

Cher Monsieur Lisée,
Peu-être auriez-vous pu lire le dernier numéro de l’Actualité, (Août 2010,page 23). Guy Berthiaume, le directeur de la Grande Bibliothèque dit ceci: « Trop de Québécois sont des analphabètes fonctionnels, incapables de lire un article de journal ou un mode d’emploi. Au 21ième siècle, c’est épouvantable ». Guy Berthiaume se réfère aux chiffres de Statistiques Canada.
Alors, lorsque Jean-Daniel Lafond dit à peu près la même chose à l’Express, ça cause une commotion majeure chez les indépendantistes québécois; mais lorsque l’un de « nous autres » soulève le même problème, pas de réaction. Bizarre.

@ Loraine King

Tu as dit (et je cite)

« Harvard ne vit certainement pas que de la charité de ses anciens étudiants. Les frais d’admission pour une première année en médecine en 2010-2011 sont de 45,050 USD ! »

Or, comme je l’ai démontré, les frais de scolarité représente une infime partie de leur budget.

C’est de là que vient l’argent pour assurer la gratuité scolaire des étudiants des les familles ont un revenu inférieur à 60 000$/an.

@ Yvon Fleurent

Les impôts aux USA sont plus cher qu’au Québec !?!?!

Je suis impatient de voir ta source d’information 😉

En passant, Bush était effectivement un socialiste.

Bill Clinton a réduit les dépenses sociales du gouvernement américain de 15,1% à 14,6% du PIB.

Selon les chiffres les plus récents, George Bush a augmenté les dépenses sociales du gouvernement américain de 14,6% à 16,2% du PIB.

http://titania.sourceoecd.org/vl=6784545/cl=20/nw=1/rpsv/factbook/100202.htm

@ François 1 # 64

Ce que vous dite ne sont que des paroles de libertarien qui ont la crédibilité des bérets blanc et celle de Réal Caouette ainsi que de Camil Samson qui à perdu son dentier en racontant des inepties semblables aux vôtres devant son auditoire et les médias.

Je répète et signe:

Le Québec est l’endroit où les entreprises payent le moins cher d’impôts en Amérique du nord suivit de l’Ontario.

Quand à la population du Québec, elle ne paye pas d’impôts qu’aux États Unis d’Amérique mais reçois beaucoup plus de services que les étatsuniens.

Plusieurs études sont disponibles pour le prouver, et M. Lisée en a fait un billet récemment.

Moi je n’ai pas à prouver ce qui l’est déjà et récemment.

JAMAIS vous n’avez apporté la moindre preuve de ce que vous écrivez depuis très longtemps.

Le commentaire de Mme King # s’adresse à David comme il pourrait s’adresser à vous du même genre.

Ces chers libertariens….

@ Yvon Fleurent :

« Le Québec est l’endroit où les entreprises payent le moins cher d’impôts en Amérique du nord suivit de l’Ontario. »

Dans l’hypothèse que vous ayez raison (je répète: HYPOTHÈSE), je voudrais que vous nous expliquiez comment se fait-il que ce nouvel Éden de l’entreprise privée soit l’endroit où l’État doive le plus subventionner ces dites entreprises pour les attirer et les garder, en Amérique du Nord!!!

Le Québec subventionne les entreprises privées PLUS que TOUTES es autres provinces canadiennes RÉUNIES et elles vivent pourtant dans le même Canada.

De plus, l’impôt n’est pas tout ce que paie une entreprise privée au gouvernement vorace du Québec. Il y a les charges sociales, les taxes à la masse salariale, la FSSQ, etc. Bref, il n’y a qu’au Québec, qu’une entreprise privée puisse faire des pertes ET payer des impôts!?%*&…

Les « services » que les Québécois reçoivent de l’État tentaculaire sont faméliques et de très mauvaise qualité tout en étant trop chers payés (décrochage et résultats scolaires épouvantables, listes d’attentes interminables dans les hôpitaux où nos malades crèvent dans les corridors, état des routes tiers-mondialistes, service de la dette insupportable, délai de démarrage des « projets » étatiques interminablement démesurés, etc.) et l’État aurait tout intérêt à briser son propre monopole (ainsi que celui des grosses centrales syndicales) et à favoriser la compétition entre le public et le privé partout où le public a le monopole. Ainsi, les Québécois auraient la LIBERTÉ de choix et je suis assuré que la qualité et le coût des services en sortiraient nettement améliorés et que les Québécois quitteraient le pitoyable rang des plus taxés en Amérique du Nord.

@ François 1

Les entreprises québécoises paient 20% moins d’impôt qu’aux USA.

Et de quelles charges sociales parlez-vous? Celles de ne pas pouvoir faire travailler des enfants de 12 ans à un dollar par jour, à 80 heures par semaine comme dans les paradis libertariens que sont les usines de Nike?

Les cotisation des travailleurs paient leurs avantages socaux là où on le permet. Le privé cherche le profit, point.

Mais bon, oui les Québécois sont des Ba be di bo du comme le soulignait foglia dans l’un de ses éditoriaux. Mais certainement pas plus qu’avant. Et les courants occidentaux de droite se réjouissent de l’ignorance des électeurs. Ça permet de laisser filtrer un paquet de connerie.

L’ignorance du peuple permet au ministre des finance de dire « qu’il est temps que les québécois se rende compte que les services sociaux ne sont pas gratuit ».

Les entreprises, elles, ne le savent pas.

Peut-etre que l’impression de monsieur Lafond n’est pas totalement fondee. Mais ce qui semble transparaitre de son opinion, c’est que la facon d’utiliser la langue change avec les generations.

On se fair servir la meme impression par tout ceux qui on fait leur cours classique dans les annees 50 et qui s’expriment comme dans les grands livres.

On a qu’a lire le Larousse pour voir tous ces anglicismes integres dans le vocabulaire usuel pour s’en rendre compte. Et les effets des racourcis sur la generation texto, est encore a mesurer. Ceci dit ces dernier j’en ai l’impression ecrivent beaucoup plus que leur parents.

Je crois qu’il est sain de considerer se point de vue; il est peut-etre important de considerer comme un victoire la reduction du nombre d’analphabetes fonctionels, mais il ne faut pas oublier que cette progression est en partie portee par la vivacite et l’interet pour la langue de ceux qui font plus que la maitriser de facon fonctionelle.

@ David

M. David pour être très poli:

Vous avec eu la preuve dernièrement sur ce blogue et à plusieurs autres place que les impôts pour les entreprises au Québec sont les moins cher de l’Amérique du nord.

Sourcez-vous vous même et donnez la preuve du contraire de ce que j’ai écris.

Cette preuve vous ne la trouverez pas parce que les impôts au Québec et en Ontario sont les moins chers en Amérique du nord. Et c’est aussi vrai pour le Canada.

Ha ces chers liberta riens.

@ Yvon Fleurent

Tu répète mais tu n’est pas capable de donner ta source d’information.

Moi je vais t’en donner des faits VÉRIFIABLES.

Impôts des particuliers à payer (fédéral & provincial), 2008
(revenus de 25 000$/50 000$/100 000$)

Manitoba: 5 737$/14 698$/34 446$
Québec: 5 671$/15 542$/36 893$
IP-Édouard: 5 606$/14 630$/34 403$
Nouveau-Brunswick: 5 512$/14 747$/34 748$
Nouvelle-Écosse: 5 451$/14 735$/35 072$
Terre-Neuve: 5 375$/14 297$/33 847$
Ontario: 5 215$/13 320$/32 203$
Saskatchewan: 5 211$/14 050$/32 437$
Alberta: 4 791$/13 223$/30 110$
Colombie-Britannique: 4 654$/12 447$/29 287$

Impôt provinciale à payer sur le profit des sociétés, 2008
(profit de 300 000$/600 000$/1 500 000$)

Colombie-Britannique: 11 982$/38 969$/142 445$
Alberta: 9 000$/28 322$/118 322$
Saskatchewan: 13 500$/37 111$/149 586$
Manitoba: 6 000$/34 994$/156 470$
Ontario: 16 500$/59 334$/210 000$
Québec: 24 000$/54 800$/157 400$
Nouveau-Brunswick: 15 000$/46 000$/163 000$
Nouvelle-Écosse: 15 000$/52 000$/196 000$
IP-Édouard: 10 420$/45 894$/189 894$
Terre-Neuve: 15 000$/48 000$/174 000$

On est parmi les plus cher pour les particuliers ET les compagnies.

http://www.cfib-fcei.ca/english/research/canada/113-tax_policy/23-in_search_of_tax_excellence.html

@David

Cela ne tient pas compte des déductions, taxations et déductions aux entreprises les chiffres que tu donnes. Ce sont des données « flats ».
En autre, Québec comme 3 milliard de plus en subvention aux entreprises, le double de l’Ontario.
Il ne faut pas oublier que 50% des entreprises au Québec ne paient pas d’impôt. (Contre 37% pour les particuliers!)

Il y a une étude internationale sortie voilà deux ans où Montréal était classé 30ième rang au niveau des villes dans le monde où l’impôt/taxation était le plus élevé pour les entreprises sur… les 38 plus grandes villes au monde!

P.S.: J’admets que l’impôt et taxation avantage plus les grandes entreprises au Québec que les petites ou moyennes entreprises… idem pour les particuliers!

C’est le pouvoir de l’argent…

@ A. Chartrand:

« Les entreprises québécoises paient 20% moins d’impôt qu’aux USA. »

Je me permets alors de répéter ma question à laquelle Yvon Fleurent cherche toujours une réponse (peut-être pourriez-vous l’aider?): si les entreprises paient 20% de moins d’impôts au Québec et dans l’hypothèse que vous ayez raison (je répète: HYPOTHÈSE), je voudrais que vous nous expliquiez comment se fait-il que ce nouvel Éden de l’entreprise privée (le Québec) soit l’endroit où l’État doive le plus subventionner ces dites entreprises pour les attirer et les garder, en Amérique du Nord!!! Le Québec subventionne les entreprises privées PLUS que TOUTES les autres provinces canadiennes RÉUNIES et elles vivent pourtant dans le même Canada.

De plus, je vous renvoie aux liens que David et moi avons donné lors de nos interventions récentes. Tout y est!

Oh…en passant, pourquoi Shell et Merk Frosst (entre autres!) quittent-ils notre idyllique paradis de l’entreprise privée où « on paie 20% MOINS d’impôts qu’ailleurs »? Pourquoi n’allez-vous pas, accompagné bien sûr de Monsieur Lisée, leur chanter les louanges du divin et céleste Québec compagnon chéri du privé…

Même le Fonds de la FTQ ou de la CSN n’ont pas fait d’offre pour Shell…c’est dire les « avantages » du Québec!

Je vous souligne au passage que je suis CONTRE toute forme de subvention (comme les libertariens…je pense), qu’elle soit donnée au privé ou au public, car elle est une forme d’interventionisme étatique; donc la pluie de vos invectives contre les subventions au privé ne m’atteint pas.

Ici, au Québec, les sociétés privées paient une grande part des charges sociales mais n’en utilisent que très peu et c’est sans parler des taxes sur la masse salariale, sur le capital et autres qui font en sorte qu’elles se trouvent à être forcées à payer des impôts tout en faisant des pertes! Faut le faire!!!

Les compagnies font des profits Dieu merci car elles emploient des centaines de milliers de salariés qu’elles paient bien et fournissent aux Québécois des biens et des services diversifiés à bas coût. Pensez aux aliments, aux vêtements, aux automobiles, aux matériaux électroniques et tutti quanti qui seraient chers, rares et de piètre qualité s’ils étaient fournis par l’État. Rappellez-vous le temps béni du socialisme en URSS où les « prolétariens » faisaient la queue durant des heures pour avoir droit à leur misérable quignon de pain rassi.

@ David

Wow! Toute une source!

Je connais très bien. J’ai cotisé pendant bien des années à la CFIB, FCEI en français pour les bilingues.

Mais M. David j’ai parlé aussi de l’Amérique du nord.

——
@ François 1 # 78

« Et les courants occidentaux de droite se réjouissent de l’ignorance des électeurs. Ça permet de laisser filtrer un paquet de connerie. » (A. Chartrand)

Voilà la raison de votre texte, un discourt de curé libertarien aussi faux que celui de nos anciens curés d’église.

Inutile d’aller plus loin.

Ha! ces libertariens.

Un ajout.

J’ai écris que j’ai cotisé à la FECI pendant des années. Donc je sais plus qu’un curé libertarien comment on paye les impôts en entreprise au Québec.

« Ici, au Québec, les sociétés privées…se trouvent à être forcées à payer des impôts tout en faisant des pertes! » (François 1)

En entreprise, au Québec, si on sait s’y prendre, on ne paye pas d’impôts même si on fait des profits.

Bye!

@François 1

Merk Frosst déménage en Inde où le salaire d’un chercheur par de $100 000 à $10 000.

Comme quoi il n’y a pas que l’impôt attrait pour une entreprise.

C’est un au problème qui pointe pour l’ensemble des pays occidentaux, les ingénieurs coûtents dix moins chère en Inde et il en sort des universités indiennes plus que n’importe où dans le monde.

L’ingénierie et l’informatique vont vivre ce que le secteur manufacturier a véçu dans un avenir proche. Ce qui préserve le Québec présentement, c’est le fait français.

Pour Shell, la raffinerie a 75 ans et même a l’extérieur du Québec, les acheteurs ne se sont pas bousculés.

@ Benton # 81

Vous m’avez tiré le tapis d’en dessous de la sourie.

Le Québec doit aussi sa prospérité à son savoir récolté depuis 50 ans et aussi le fait français comme vous le dites.

Mais si le monde s’écroule autour du Québec et outre mer, il sera solidement secoué aussi.

@ Yvon Fleurent

Ta source d’info c’est quoi ?

Ça fait 3 fois qu’on te la demande.

@ Benton

Non, ca tient compte des déductions ET des différents coûts sociaux.

Et si Montréal est si avantageuses, pourquoi on perd des sièges sociaux à un rythme constant ?

Voici comment se répartissaient les sièges sociaux au Canada en 1990:

1. Toronto: 186
2. Montréal: 96
3. Vancouver: 45
4. Calgary: 44
5. Winnipeg: 18

La situation en 2008:

1. Toronto: 176 (-10)
2. Calgary: 79 (+32)
3. Montréal: 76 (-20)
4. Vancouver: 41 (-3)
5. Winnipeg: 17 (-1)

Calgary devance pour la toute première fois Montréal dans le classement. Pourtant, Calgary est une ville bien moins grande que Montréal (1,6 million vs. 0,9 million d’habitants).

http://www.fraserinstitute.org/researchandpublications/publications/6955.aspx

@ Benton:

Selon l’intervention # 81 de David qui semble bien appuyée par des statistiques inattaquables, ils ont l’air de se débrouiller pas trop mal à Calgary (repaire de la gauche?) qui vit pourtant dans le même Canada que Montréal et qui compétitionne également avec l’Inde non?

Des explications Benton ??? (j’invite ici Yvon à se joindre également à cette discussion…mais il doit être trop occupé à chercher la réponse à ma question précédente!)

@david Gagnon #81

D’autres stats, tout aussi intéressantes, concernant les sièges sociaux. Source plus fiable que « ton » Fraser Institute; il s’agit ici de Statistique Canada.
http://www41.statcan.gc.ca/2006/2239/htm/ceb2239_004_7-eng.htm

Les dernières stats disponibles (2002)indiquent que les sièges sociaux installés au Qc employaient ± 41000 personnes. L’Alberta, environ 21000, et le BC, ± 17000.

La population du Qc égale plus ou moins la population de l’Alberta et du BC réunis.

Pour les fins de la discussion, on s’entend (je l’espère) sur le fait que la majorité des sièges sociaux albertains et québécois sont situés à Calgary et à Montréal respectivement.

= = =

Calgary a gagné 32 sièges sociaux entre 1990 et 2008? Et Calgary a AUSSI gonflé sa population de 39.5% entre les recensements de 1991 et 2006.

Je souligne au passage que de 2001 à 2009, la population de Calgary s’est accrue de 21%, pour atteindre 1065000.

À titre comparatif, de 1990 à 2010, la population de la Calgary du Sud, Houston, est passée de 1.63M à 2.25M, une augmentation de 38.4%.

Deux économies qui se ressemblent, basées toutes deux sur le pétrole, avec des populations qui explosent à peu près dans les mêmes proportions.

Ça veut dire quoi? Ça veut dire qu’on roule au pétrole. Rien de plus.

Sauf, peut-être, pour les libertariens…

@ Benton & Warren Peace

Désolé mais l’excuse du pétrole ça ne marche pas. Parce que du pétrole et du gaz il y en a au Québec mais on ne peut pas l’exploiter à cause des écolo-socialistes.

D’ailleurs ce n’est pas parce qu’il y a du pétrole en Alberta qu’une compagnie va décider de déménager son siège sociale en dehors de Montréal. Un peu de sérieux.

By the way…

Sièges sociaux par 100 000 habitants…

Calgary:
1990: 5,9
2008: 6,7
+14%

Montréal:
1990: 2,9
2008: 2,0
-31%

@ Benton:

« Pourquoi ? Le pétrole ! »

Et l’énergie électrique du Québec? Ça ne compte pas?

Oh…c’est vrai, notre électricité a été soviétisé alors que le pétrole albertain est géré par le privé!!!

Ceci explique probablement cela.

@David #86

« Désolé mais l’excuse du pétrole ça ne marche pas »

= = =

Va expliquer ça au Calgary Economic Development, dont je cite ici un extrait de son site:

» As Canada’s energy centre, it is no surprise that the majority of top corporations in Alberta and specifically Calgary are energy-related. In fact, 91 of Calgary’s 119 top head offices (76.5 per cent) are categorized as such.

Leading the FP500 2009 ranking (based on 2008 revenues) are industry giants Encana Corporation ($32.1 Billion), Imperial Oil Limited ($31.2 Billion) and Suncor Energy Inc. ($29.2 Billion). Averaging a near 300 point jump in the ranking over the past year are Calgary’s fastest growing companies: Petrobank Energy and Resources Ltd. (684th in 2007 to 313th in 2008), Nuvista Energy Ltd. (759th in 2007 to 491st in 2008) and Crescent Point Energy Trust (493rd in 2007 to 260th in 2008). »

http://www.calgaryeconomicdevelopment.com/files/Carol/Calgary%20Head%20Office%20Fact%20Sheet%202009%205%20Year.pdf

Bin oui, David: sans le pétrole, ce n’est plus 119 sièges sociaux qu’il y aurait à Calgary, mais une trentaine, tout au plus!

Et bien sûr, s’il y a du pétrole en Alberta, ce n’est pas à cause des politiciens d’aujourd’hui, mais des dinosaures d’autrefois.

Et encore une fois, tu te gourres. C’est d’ailleurs ton trademark.

= = =

Il y a des hydrocarbures au Québec? Maybe. C’est à cause des « écolo-socialistes » qu’ils ne sont pas exploités? Bon, si tu peux atteindre l’orgasme en l’affirmant, tant mieux pour toi.

Mais il y avait du pétrole en Alberta en 1906. Pourtant, il n’y avait pas de sièges sociaux… Explique!

My two cents: ce sont les compagnies qui exploitent la ressource, ou du moins celles qui en font la prospection, qui ont besoin d’un siège social.

Quand le pétrole québécois génèrera des revenus, on verra.

Il est ou le siège social de Antagoniste Corporation International? Il est nulle part, parce que Antagoniste n’exploite que du bla bla…

@ Warren Peace

Donc, par exemple, un siège sociale d’une compagnie d’assurance va quitter Montréal parce qu’il y a du pétrole en Alberta ?

C’est bien ce que tu affirmes ?

@ Warren Peace:

Pétrole…pétrole…

On a de l’hydro-électricité au Québec et même qu’elle a été soviétisée…

Pourquoi alors sommes-nous TOUJOURS à la traîne de l’Alberta?

@François 1

Il y a une différence fondamentale entre le pétrôle et l’électricité. L’électricité est lié a un problème de proximité contrairement au pétrôle.

D’ici qu’on invente une bonne batterie, essayez d’exporter l’électricité du Québec à la grandeur des États-Unies, en Europe et en Asie!

Mon dieu,

Separez HQ en 30 micro-societes d’explorations petroliere et vous l’avez votre balance de siege sociaux pour le Quebec.

Les sieges sociaux augmentent en nombre en Alberta a cause de l’appat du gain… point a la ligne.

Vous essayez de prouver quoi au juste avec ces conneries? Que le miel attire les mouches?

On le sait depuis longtemps.

David :
juillet 12, 2010 à 23:06
@ Warren Peace

Donc, par exemple, un siège sociale d’une compagnie d’assurance va quitter Montréal parce qu’il y a du pétrole en Alberta ?
– – – – – – – –

Quelle compagnie d’assurances ?

@ Montréalais

Tu passes à côté du point. Montréal PERD des sièges sociaux, ils quittent la province.

L’Alberta peut gagner de nouveaux siège, mais rien ne change le fait que Montréal perd des siège qui existaient déjà !

@ Raymond Campagna

C’est un exemple hypothétique. Voir ce que j’ai écrit à « Montréalais ».

@ Benton:

Nous exportons DÉJÀ de l’électricité aux USA et dans d’autres provinces canadiennes.

Le pétrole est plus facilement exportable mais il n’est PAS renouvlable comme l’hydro-électricité.

Nous (les politiciens…) avons choisi de ne PAS exploiter adéquatement notre électricité (en fait, nous l’avons étatisé!) contrairement aux provinces canadiennes qui possèdent du pétrole (autre forme d’énergie) et qui le traitent comme tout autre produit de consommation normal, et nous en subissons quotidiennement les conséquences étant l’un des endroits les plus pauvres, les plus taxés et les plus endettés en Amérique du Nord.

@François

Quand je parle de problème de proximité, c’est en référence que l’on ne peut exporter notre électricité qu’aux provinces et états limitrophes! (Pourtant, un enfant de 10 ans comprends ça!!!)

Petit cours d’économie 101.
Justement, le fait que le pétrole n’est pas renouvelable donc plsu rare, donc plus en demande qui en fait un produit hautement profitable….

Avant que l’électricité ne soit nationnalisé au début 60, c’était le farwest dans l’électricité au Québec. Il coûtait chère, peu service et le réseau était instable!
La Californie est revenue au même point que le Québec des années 40-50 depuis qu’elle a privatisée l’électricité!!!

De plus, la concurence n’existe pas dans le domaine de l’électricité. Le consommateur de peut pas « switcher » sur un concurrent lorsqu’il paie trop chère ou veut un meilleur service…
Il est « ligoté » a son fournisseur local!

@ Benton:

TOUS les réseaux étaient instables à l’époque et la période actuelle sera elle également qualifiée « d’instable » dans 50 ans, les développements technologiques à venir ayant fait leurs preuves.

De plus, êtes-vous bien sûr que le fait de donner le monopole à Hydro-Québec et de vendre notre électricité du « bloc patrimonial » moins cher aux Québécois est une bonne affaire? Pas moi!!!

Si vous en avez le temps, je vous invite courtoisement à lire ce petit pamphlet qui vous éclairera sur le sujet:

http://www.iedm.org/uploaded/pdf/cahier0209_fr.pdf

Je crois personnellement que notre monopole étatique hydro-électrique est inefficace (comme tout monopole d’ailleurs), encourage le gaspillage par les taux trop bas qui y sont pratiqués (les provinces pétrolières vendent leur pétrole au même coût à leurs citoyens qu’aux autres!) et décourage l’investissement vu sa profitabilité réduite.

Allez…bonne lecture Benton.

@David
Les prix de l’électricité en Scandinavie

A la suite de l’introduction partielle de la concurrence en Finlande en 1996, les prix ont augmenté pour beaucoup de gens et la libéralisation est citée comme une des causes de cette hausse.

En Suède non plus, les ménages n’ont pas bénéficié de réductions et n’en bénéficient pas car la mesure de la consommation est trop onéreuse. Les premières prévisions, selon lesquelles le marché permettrait une baisse des prix de l’ordre de 5 à 10 pour cent pour les consommateurs, se sont révélées prématurées. En fait, les prix payés par les consommateurs ont augmenté de 3 pour cent en raison du relèvement des taxes.

Devant les nombreuses plaintes du public, les autorités suédoises chargées de la concurrence sont en train d’examiner la politique de détermination des prix. Les consommateurs estiment n’avoir tiré aucun avantage de la déréglementation. Il était prévu que les particuliers pourraient opter pour la source d’énergie de leur choix, mais ils en ont été empêchés par le coût prohibitif (de 500 à 1 000 couronnes suédoises) de l’installation de nouveaux compteurs.

Le commerce de l’énergie entre pays scandinaves existe de longue date. L’énergie franchit les frontières, par exemple, lorsque la Norvège, qui dépend entièrement du système hydroélectrique, en a besoin.

Depuis le début de 1996, le marché de l’énergie entre la Norvège et la Suède est ouvert. Toutefois, ce marché ne fonctionne pas encore à la perfection et, des deux côtés de la frontière, on déplore la facilité avec laquelle s’opèrent les manipulations. Selon l’Office suédois de la concurrence: «Dans un certain nombre de cas, en 1996, il a été établi que de grands producteurs d’énergie de Suède et de Norvège ont manipulé les prix au comptant, …, par exemple en diminuant l’offre d’énergie électrique, ce qui fait grimper ces prix. Le résultat est que, pour les entreprises de distribution qui produisent peu ou pas d’électricité et qui en achètent sur le marché ou en marge de celui-ci par des contrats à terme, les coûts d’achat ont renchéri.»

Source: L. de Luca, op. cit., pp. 146-147.

@Francois 1
Combien de fois il faut que je vous disent que les l’études de IDEM sont partiales parce que payés par les entreprises qui veulent justement s’approprier la santé et l’électricité!!!!