L’appel de Pauline Marois

Jacques Boissinot - La Presse Canadienne

À huit jours du 4 septembre, Pauline Marois lance un appel aux électeurs: donnez-moi un gouvernement majoritaire.

Questionnée, la chef du Parti québécois refuse d’envisager la possibilité d’une victoire minoritaire. Une réponse passablement inévitable.

Après tout, lorsqu’un parti vise la prise du pouvoir, difficile d’imaginer son chef ou sa chef commencer à envisager publiquement moins que cela…

Ce serait la recette idéale pour démobiliser ses propres troupes et dédouaner une partie de son vote traditionnel pour d’autres partis.

Sa réponse, elle l’a néanmoins donnée. Du moins, d’une certaine manière. Contrairement à François Legault qui dit se refuser à toute collaboration avec un gouvernement péquiste ou libéral minoritaire, la chef péquiste s’est engagée à respecter la volonté de la population. Bref, elle reconnaît, discrètement, la possibilité.

Par contre, lorsqu’on lui a demandé ce qu’il adviendrait de la «démarche souverainiste» si le PQ était minoritaire, elle refusa de répondre. Trop hypothétique, encore une fois, dit-elle.

Quant à la possibilité de s’allier les appuis de QS de d’ON – deux partis souverainistes -,  elle pouvait encore moins répondre. Du moment où elle demande aux souverainistes de ne PAS voter QS ou ON, comment pourrait-elle en même temps invoquer de s’allier avec des partis qu’elle présente comme des adversaires dans l’élection actuelle?

Autopsie d’un appel

Pourquoi son appel aussi insistant à une majorité?

Pour plusieurs raisons.

La plus évidente : les sondages.

Depuis le premier jour de la campagne, le PQ maintient son avance, mais fait du surplace chronique dans les intentions de vote.

Autant chez Léger Marketing que chez CROP, avec méthode probabiliste ou non,  les appuis au PQ chez les francophones ont peu varié, se promenant entre les 38% et 40%. Pour le Québec, les appuis ont à peine oscillé entre 32% et 34%.

Constat: la campagne électorale du PQ semble avoir eu très peu d’impact sur ses appuis déclarés. Du moins, jusqu’au face-à-face Marois-Legault du 22 août, dont l’effet n’avait pas encore été pleinement mesuré par les sondages publiés jusqu’à ce lundi.

(Addendum: ce mardi matin, un sondage CROP/La Presse place le PQ aurait reculé à 36% chez les francophones, la CAQ  serait maintenant à 30% et le PLQ, à 19%.)

Si ces chiffres devaient se traduire dans l’isoloir, la possibilité d’un gouvernement péquiste minoritaire serait forte.

Autre raison de son appel : tenter de contrer François Legault pendant que le chef caquiste multiplie déclarations, annonces et références à ce que serait un conseil des ministres caquiste. Son message : moi aussi, je suis prêt à gouverner.

Face à cette concurrence directe pour le vote francophone, Mme Marois a fait le choix de multiplier ses clientèles-cibles. Quitte, depuis quelques jours, à enfiler les déclarations contradictoires et les rectifications maladroites.

Qui trop embrasse, mal étreint. Surtout en politique…

En fait, elle s’adresse à tout ce qui bouge, ou presque. Aux étudiants opposés à la hausse des frais de scolarité. Aux souverainistes. Aux progressistes – souverainistes ou non. Aux conservateurs souverainistes (après une rectification pénible). Aux fédéralistes fatigués, aux anglophones, etc..

Résultat : le message central du PQ devient de plus en plus confus, difficile à saisir.

Aux uns, Mme Marois présente l’élection comme celle d’un choix de gouvernement, pas d’un référendum. Aux autres, elle leur dit qu’elle marquera la reprise de la marche vers un «pays».

À d’autres encore, que l’élection est un choix pour des politiques progressistes «audacieuses», mais en même temps, elle revient devant la caméra pour préciser qu’elles seront «responsables», question de rassurer les électeurs de droite – pourtant pas le genre à apprécier des politiques «progressistes»…

Plus la campagne s’allonge, plus ça frôle le buffet politique à volonté et plus les messages croisés s’accumulent.

Le facteur Québec solidaire et Option nationale

Autre raison de l’appel à une victoire majoritaire: l’inquiétude dans les rangs péquistes des effets imprévisibles d’une possible division du vote souverainiste.

La crainte : voir Québec solidaire et Option nationale leur gruger suffisamment d’appuis qu’ils en perdent quelques comtés.  Et comme la lutte sera serrée dans plusieurs circonscriptions, chaque comté comptera…si vous me passez l’expression.

Depuis la performance remarquée de Françoise David au débat des chefs, l’inquiétude a monté de plusieurs crans au PQ.

Et pas seulement dans Gouin, où Mme David se présente à nouveau pour QS contre le populaire député péquiste sortant, Nicolas Girard.

Or, le fait est que le PQ s’inquiète d’un possible effet QS depuis plus d’un an déjà.

Dès après la défaite écrasante du Bloc à l’élection fédérale du 2 mai, les attaques ont fusé contre QS et Amir Khadir pour cause de sympathies ouvertes pour le NPD – un parti fédéraliste.

En état de choc, en colère et craignant la suite pour eux-mêmes, rares étaient ceux au sommet du PQ à réaliser que si le NPD avait balayé le Québec, c’était donc que de nombreux souverainistes avaient voté pour ce parti…

Qu’à cela ne tienne, QS était devenue l’objet de cette colère.

Dès le 20 mai 2011, Raymond Archambault, président de l’exécutif national, signait une lettre ouverte cinglante dans les pages du Devoir. Il s’en prenait vertement à Amir Khadir et annonçait déjà le refus de toute collaboration future, du moins à sa direction, avec QS :

Un vote pour Québec solidaire aux prochaines élections générales, c’est un vote qui pourrait permettre la réélection des libéraux de Jean Charest. Soyons clairs, lors de la prochaine élection générale, la philosophie de Québec solidaire sera: battre un péquiste, c’est primordial, battre un libéral, c’est secondaire. Le danger est bien réel. Les seuls gagnants de la division seront les adversaires de l’émancipation du Québec vers sa souveraineté.

Puis, tout récemment encore, en plein début de campagne, l’ex-chef du Bloc, Gilles Duceppe, s’en prenait à Amir Khadir en termes encore plus durs. Sa sortie trahissait déjà la crainte au PQ de perdre au profit de QS des votes précieux en situation possible de lutte à trois.

Photo : Mariannlï / CC2.0

Quant à Option nationale – si le parti fondé par l’ex-député péquiste Jean-Martin Aussant ne représente pas une menace électorale comparable à celle de QS -, l’appui qu’il recevait en fin de semaine de Jacques Parizeau pourrait lui gagner de nouveaux appuis chez des souverainistes fatigués du flou dans lequel flotte le programme du PQ quant à son option.

Si M. Parizeau s’est donné la peine, à dix jours du vote, d’appuyer la candidature de M. Aussant dans son comté de Nicolet-Bécancour, c’est qu’il voulait aussi envoyer un message très clair au PQ.

À savoir que pour la suite des choses, il considère comme étant essentielle, une diffusion plus large du discours limpide de M. Aussant sur l’indépendance.  Ce qui commencerait par sa réélection dans Nicolet-Bécancour.

Au PQ, personne ne l’a vu venir.

Cet appui était pourtant écrit dans le ciel.

Le premier avertissement de M. Parizeau était venu dès juin 2011. Lisette Lapointe, son épouse, quittait le caucus de Mme Marois pour siéger comme indépendante. Elle le faisait en critiquant fortement le manque de clarté et de direction du nouveau programme du PQ sur son option.

Par la suite, aucune tentative sérieuse de rapprochement avec Mme Lapointe et M. Parizeau  ne sera faite par Mme Marois. Au contraire.

La parution subséquente d’une lettre ouverte fort mal avisée, signée par 12 «jeunes» députés péquistes enjoignant M. Parizeau, dans les faits, à se taire, ne ferait que jeter de l’huile sur le feu.

Au point de  provoquer cette réponse sans équivoque de M. Parizeau :

Je vous assure que vous n’attirerez pas l’attention de journalistes avec ce genre de fanfaronnade. Mais vous avez sûrement attiré leur attention par cette invitation feutrée à me tenir tranquille.

Dans sa réponse, l’ex-premier ministre en profita pour exprimer son opposition nette à la «gouvernance souverainiste» de Mme Marois, se disant «persuadé que l’article 1 était beaucoup trop faible, l’objectif trop dilué, la démarche trop incertaine».

Et sa conclusion? Que «Jean-Martin Aussant présentait un renouvellement fort prometteur de l’argumentaire économique de la souveraineté.

Difficile d’être plus clair.

Quant au second avertissement de M. Parizeau au PQ, il est tombé en fin de semaine avec son appui public à M. Aussant.

Ce n’est certes pas la première fois que M. Parizeau dénonce le manque de clarté de son parti sur la souveraineté. Il l’a fait sous Lucien Bouchard et Bernard Landry, dès que leur intérêt s’est tourné exclusivement, ou presque, vers la gouvernance.

Mais avec Jean-Martin Aussant, c’est la première fois que M. Parizeau pose le geste d’appuyer un candidat non-péquiste.  La chose est lourde de sens. Surtout, elle confirme son divorce politique d’avec les orientations actuelles du PQ sur son option.

Les messages croisés

On a vu qu’avec son appel à une victoire majoritaire, les messages croisés de Mme Marois se multiplient.

Un autre exemple :

En même temps qu’un candidat vedette de Mme Marois confesse son inquiétude d’une division du vote souverainiste risquant de ravir le pouvoir au PQ, il attaque le «manque de jugement» de Françoise David pour s’être présentée dans Gouin contre Nicolas Girard et déplore l’appui de Jacques Parizeau à Jean-Martin Aussant.

Le tout, en même temps qu’il appelle, une fois un «gouvernement majoritaire» péquiste élu, à monter ensuite «la plus grande coalition de l’histoire du Québec avec tous nos amis de Québec solidaire et d’Option nationale pour faire du Québec un pays souverain ».

Le problème étant que le PQ invite ici à se coaliser «plus tard» avec QS et ON en même temps qu’il invite à ne pas voter pour eux; qu’il les accuse de diviser le vote et de manquer de jugement. Comme invitation, on en aura vu de plus douces dans les annales politiques…

On se demande même comment le PQ pourrait se coaliser plus tard si son propre appel à ne pas voter QS ou ON était suivi?

Mais, bon. Ceci est une campagne électorale et la lutte est serrée. Par conséquent, les coups portés sont rarement d’une très grande logique…

L’important pour le PQ, ici, est de tenter de vendre l’argument selon lequel seul un gouvernement péquiste majoritaire pourrait «bloquer» le PLQ et la CAQ. Point.

Ce lundi, la chef péquiste parlait même de bloquer ce qu’elle appelait la coalition «libéralo-caquiste», laquelle se formerait, dit-elle, si le PQ n’obtenait pas une majorité de sièges…

Et ce mardi, c’est carrément devant la Chambre de commerce de Montréal qu’elle lancera son appel à lui donner un gouvernement majoritaire… loin des étudiants en grève et des «souverainistes progressistes»…

Le pire des scénarios?

L’appel de Mme Marois naît d’un incontournable constat : si le PQ est minoritaire, la vie de ce gouvernement serait courte et pénible

Les politiques nationalistes et identitaires du PQ – nouvelle loi 101, Charte de la laïcité, citoyenneté québécoise, revendications autonomistes face à Ottawa – seraient systématiquement bloquées par la CAQ et le PLQ.

Minoritaire, le PQ aurait constamment les mains attachées derrière le dos et la tête sur le billot.

Qui plus est, il ne manquerait sûrement pas de jeunes loups ambitieux, ou de moins jeunes, pour s’activer à la succession de Mme Marois. Qu’elle le veuille ou non.

L’ironie ultime est que dans un tel scénario, la seule véritable bouée de sauvetage pour un gouvernement péquiste minoritaire serait une «balance du pouvoir» détenue par QS et Jean-Martin Aussant…

Or, le Parti québécois les combat parce qu’il tente de terminer sur une victoire majoritaire.

Et il le fait en espérant la défaite de Françoise David dans Gouin et de Jean-Martin Aussant dans Nicolet-Bécancour.

Il travaille même à celle d’Amir Khadir dans Mercier, là où la décision de Mme Marois d’y présenter Jean Poirier risquait pourtant d’y diviser le vote souverainiste… pour reprendre l’argument du jour.

Ce combat ouvert contre QS et ON est un risque que le PQ a choisi de prendre.  Or, ce combat était-il raiment inévitable? Des alliances stratégiques auraient-elles pu être possibles, oui ou non? Seuls les principaux intéressés le savent vraiment.

Une seule chose est sûre: le 4 septembre, ce sont les électeurs qui lui diront s’il a eu raison de prendre ce risque.

Cela dit, un gouvernement minoritaire est-il vraiment le pire des scénarios pour le PQ? Pas tout à fait.

Pour lui, le pire cauchemar serait une victoire caquiste – même minoritaire. Pour le PQ, ce serait une quatrième élection consécutive de perdue. Même face à un gouvernement usé et discrédité.

Ce qui ne serait sûrement pas sans conséquence pour son avenir.

En attendant le 4 septembre, rappelons tout de même que le «vrai» sondage, comme disent avec raison les politiciens, est le jour même de l’élection…

 

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Grossière manipulation en première page de La Presse

Tout le monde s’attendait ce matin, 27 août, à un sondage CROP-La Presse sur les intentions de vote de l’ensemble du Québec. Nous avons plutôt eu droit, en première page de La Presse, à un sondage SEGMA-Le Soleil sur les intentions de vote dans la région de Québec !!!

Le titre « Québec penche pour la CAQ » porte délibérément à confusion. Il laisse croire, à un passant qui voit rapidement le titre dans un kiosque à journaux ou chez son dépanneur qu’il s’agit de l’ensemble du Québec et que la CAQ est en avance, suivi du Parti Libéral, le PQ n’arrivant qu’en troisième place.

On voudrait créer une vague en faveur de la vague qu’on n’agirait pas autrement !

La Presse semble donc avoir largué Charest et se rallier à Legault, tout en multipliant les articles complaisants à l’égard de Québec solidaire, dans le but de diviser le vote souverainiste.

Et la semaine est encore jeune. On peut s’attendre à d’autres coups fourrés

Source
http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=3930

Ça ne peut pas être plus clair.
J’aime votre professionnalisme et votre impartialité madame Legault. Vous dites les vraies choses avec franchise. À nous maintenant de faire notre idée et surtout, d’aller voter.

Un gouvernement minoritaire du PQ est la pire chose qui pourrait arriver au Québec dans son entier et à Pauline Marois elle-même. Elle en arracherait un m… coup. Je ne souhaiterais pas ça à ma pire ennemie!

Mme Legault,

Dans ce billet, pas un mot sur le fait que QS et l’ON sont des alliés objectifs du PLQ et de la CAQ. L’ennemi pour QS ce fut le bloc et maintenant QS et l’ON se mettent ensembles pour discréditer le PQ. Divisons pour régner! Pourtant je vous sais trop bien informée pour ne pas savoir que la population du Québec n’est pas prête en ce moment à voter oui à un référendum. Alors ne laissons pas deux partis de droites prendre le pouvoir. S.v.p.

Mne Legault
Vous n’êtes pas sans savoir que ce qui a nuit au P.Q., ce sont les tirs amis et leurs dommages collatéraux; le dernier en liste est celui de Jacques Parizeau.
je vous rappelle que présentement Françoise David reçoit l’appuie de Jean Charest, Michelle Courchesne et de Radio-Canada au grand complet.
Madame Marois n’a pas le monopole de la haine des électeurs, François Legault et Jean Charest se disputent la première position dans la région de Québec. Ne vous fiez pas trop au dernier sondage de Gesca La Presse qui met la CAC seule en tête, la marée monte et descend rapidement par ici, surtout les soirs de pleine lune.

Wow wow wow Quel article ! Quel analyse ! Quelle logique implacable. Une telle analyse déposée à l’assemblé nationale contre un ministre, ferait démissionner ce dernier. Il en a fallu moins pour discréditer M. Yves Michaud. Souvenons-nous !

Alors voici ma conclusion. SI, le PQ devient un gouvernement minoritaire partagé AVEC QS et bien, c’est Françoise David qui devrait être nommée première ministre. Voilà pourquoi Mme Marois ne veut pas de coalition avec les autres souverainistes. En nommant Françoise David comme PM, nous serons certain que Mme Marois retournera à son pays: son futur (autre) château et sa famille.

Toute la stratégie de Madame Marois a été un monument d’ineptie, ce qui ne m’a pas surpris. Maintenant, si le PQ n’est pas majoritaire, on cherche peut-être bien loin ce qui pourrait s’avérer immédiat et brutal.

1. Le 5 septembre, la CAQ ne soutient pas la passation du pouvoir a une gouvernement PQ minoritaire.

2. Le 7, lla CAQ est appelée à son tour a former un gouvernement et y parvient, soutenue par le PLQ. Ils ont ensemble la crédibilité de 54% des votes (fédéralistes). Sagard reste au pouvoir, le Canada est plébiscité contre l’indépendance et on fait un pas vers la droite…

3. L’avenir ? Le PQ se désintègre, ses appuis passant largement à ON ( nationaliste) ou à QS (socialiste) pour former une opposition a trois têtes et donc faible tandis que, pour l’avenir prévisible, le pouvoir oscillera du PLQ à la CAQ. GND sera une alternative, en 2020 ou 2024…

Pierre JC Allard

« Cela dit, un gouvernement minoritaire est-il vraiment le pire des scénarios pour le PQ? Pas tout à fait. »

Des fois le souverainiste que je suis se demande si les souverainistes veulent vraiment la souverainete …

Le gars de centre gauche que je suis se demande si les militants Quebec solidaire ont vraiment un probleme a vivre une gouvernance neoliberale de 4-5 ans …

En les ecoutant j’ai toujours l’impression que tant que Francoise est elu dans le fond meme avec une majorite de deputes CAQ-PLQ … c’est une grosse grosse victoire …

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Et puis le reve eveille ….

« L’ironie ultime est que dans un tel scénario, la seule véritable bouée de sauvetage pour un gouvernement péquiste minoritaire serait une «balance du pouvoir» détenue par QS et Jean-Martin Aussant… »

Ben oui mais la ici vous oubliez le point de depart … si le gouvernement est minoritaire du a la division du vote …

C’est un peu absurde de dire par la suite … oh great … au moins ceux qui ont fait la division du vote et genere le gouvernement minoritaire detiennent la balance du pouvoir …

C’est quoi la logique ?

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« En état de choc, en colère et craignant la suite pour eux-mêmes, rares étaient ceux au sommet du PQ à réaliser que si le NPD avait balayé le Québec, c’était donc que de nombreux souverainistes avaient voté pour ce parti… »

Pourquoi ici vous ne discutez pas directement cet appuie etonnant de QS qui dans le fond a donne la plus faible representation du Quebec au federal a tel point qu’on entend meme plus parle des controverses …

Et pour la colere s’il y a des souverainistes qui trouvent que le Quebec a avance avec la deputation NPD … ils sont mur pour voter PLQ ou CAQ …

Oui je suis en colere … je suis en colere contre le populisme qui a donne lieu a cette vague …

Avoir des convictions c’est aussi s’interesser a ce que son parti fait apres les elections … ici j’ai l’impression que les quebecois qui ont vote NPQ le regarde meme pas alle …

Oui je suis en colere …

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« Or, le fait est que le PQ s’inquiète d’un possible effet QS depuis plus d’un an déjà. »

Moi ce que je remarque c’est que des analystes comme Josee Legault nous font des analyses approfondies des strategies de tel ou tel parti … le wedge politics de PC … les liens ici et la …

Ici il y a un point aveugle … on fait semblant de ne pas voir que la strategie de croissance de QS qui passe par ingerer un bout du PQ … et que dans le fond on sait que le PQ sortirait divise et affaiblit d’une defaite … et qu’un gouvernement minoritaire ramenerait le PQ au meme niveau d’impuissance que QS …

Bien sur que le PQ doit s’en preocuper …

Amir disait qu’il etait le temps que le PQ cede sa place dans une conference de Presse …

A moins d’etre innnocent le message est clair …

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Mais on voit qu’on s’interesse pas aux declarations d’Amir du type … la souverainete si necessaire mais pas necessairement la souverainete …

Est-ce que je suis le seul tanne du spin que j’entend depuis quelques jours … sur la proportionnelle, les vieux partis, les problemes du PQ …. a croire qu’on se donne le mot …

Et dans le fond comme si les medias qui revent d’un gouvernement CAQ ou PLQ … n’etait pas bien content de spinner ca en boucle …

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« Ce combat ouvert contre QS et ON est un risque que le PQ a choisi de prendre. Or, ce combat était-il raiment inévitable? Des alliances stratégiques auraient-elles pu être possibles, oui ou non? Seuls les principaux intéressés le savent vraiment. »

Faire porter l’odieu au complet sur le PQ bravo pour le spin …

Ici vous faites semblant de pas savoir… pour les alliances …

Il me semble qu’on le sait que Francoise principalement et de nombreux militants y sont oppose …

Pourquoi vous faites semblant ?

Comme Amir et Francoise qui l’annee derniere faisait porter l’odieu d’une alliance mort-ne sur le PQ en ne mentionnant pas les resistances importantes dans leur parti …. et meme des resolutions …

C’est ca la maniere nouvelle de faire la politique …

Classique, un acharnement à s’attaquer au PQ caractérise ce texte. J.F.Lisée dont le courage de le nommer n’est pas là a sortie une lettre comme quoi QS cessait tous pourparlers avec les préliminaires amorçés par J.F.Lisée sous prétexte que la base ne voulait pas que QS sombre -dans le carriéisme politique-. QS et O.N sont purs de facto pendant que le PQ est perfide en soi que d’analyse!

Nous savons pour ceux que ca concerne et cela se dit courtoisement après cette indignation exprimée, que J.Legault souhaite la déconfiture du PQ parce qu’elle favorise pour les cinq prochaînes années, la croissance d’O.N en vu de remplacer le PQ. PQ considéré comme un parti de fédéralisme renouvelé au mieux pendant que O.N serait indépendantiste.

L’ensemble des articles sur le PQ tout au moins va dans la dénonciation du PQ sur le plan souverainiste. J.M.Aussant est d’autant apprécié que J.Parizeau est le maître à penser de José Legault et le mentor d’Aussant.

Tout ça est très bien lorsque dit clairement sans voile. J.Legault peut apprécier O.N mais qu’alors ce soit défendu clairement même si J.Legault n’est pas candidate d’O.N.

Le PQ a ses défauts, il reste qu’au pire gouvernement tout court ou pas, minoritaire, battu ou majoritaire. Le PQ devrait rejoindre entre au pire 28% ou au mieux 33 ou 34% des Québécois. C’est peu mais dans le contexte pas plus bas ou tellement plus haut que la CAQ, le PLQ.

Si au moins 30% et plus de Québécois veulent donner une autre chance au PQ de gouverner même minoritaire ça devrait être pris en compte plus que ça.

Faut parler vrai quitte à irriter en espérant que cette parole franche sera agréé sans retenue ou censure.

En cette dernière semaine de campagne, les chefs sont tous un peu désespérés en voyant à quel point le vote est toujours divisé. Charest tente de se présenter comme le rassembleur, le parti qui ne cause pas de chicane, la stabilité et le progrès économique. Ça lui réussit habituellement, mais son cas est-il trop désespéré, cette fois? Par contre, plusieurs conversations entendues un peu partout me font croire que le vote libéral est sous-estimé.
Pauline Marois, comme vous l’avez souligné, tente d’attirer le plus de monde possible et parfois avec confusion. Elle n’est pas la seule. François Legault, qui appuyait la hausse des droits de scolarité et a voté en faveur de la loi 78, veut maintenant négocier avec les étudiants. Il ne nous a pas encore sorti un faiseur de miracles à la Duchesneau-Barrette pour ça, mais il en a peut-être un dans sa manche (cette dernière phrase est sarcastique).
Jusqu’au 4 septembre, ça va être « je veux être majoritaire, SVP n’élisez pas un gouvernement minoritaire, » mais le problème, c’est que seul dans l’isoloir, on ne consulte pas les autres (tout le monde est en faveur du gouvernement minoritaire? Quel parti? Libéral? PQ? CAQ? OK Allons-y!)…

Les péquêteux ne démordent pas; ils ne veulent plus lâcher l’os de l’alternance du pouvoir d’intendance-coloniale provinciale depuis leur renoncement, en 1996 avec Ubu Bouchard, à l’indépendance du Québec. Le PQ est devenu alors autonomiste-provincialiste, qu’un parti reluquant des sièges à l’Assemblée nationale pour occuper le pouvoir colonial de la Province of Kwibek, pour mousser des carrières de candidat(e)s ronds-de-cuir en politique.

Voila que 16 ans plus tard ils sont à se faire jouer un très vilain tour, non pas par ON et QS, mais par nul autre qu’un des leurs qui est sur le point de les doubler à leur propre jeu, François Verra Legault. On récolte toujours ce que l’on sème, n’est-ce pas ?

Parfois je pense à Claude Péloquin le poète, écoeuré de notre mollesse et partis vivre ailleurs, dans les îles tropicales. « Vous êtes pas écoeurés de mourir bande de caves? » Pas con ce Pélo.

Un parti souverainiste qui ne serait pas au pouvoir ne pourra jamais faire l’indépendance du Québec.

Alors pourquoi faire toute sorte de scénario tous plus alambiqués les uns que les autres ?

Tant qu’il y aura trois partis souverainistes oubliez la souveraineté du Québec. De plus cette chère souveraineté ne pourra jamais, à moins que le ROC nous boute dehors, se faire sans l’appui de la majorité de la population.

Les pures et dures auront beau réclamer n’importe quoi, si la population n’est pas derrière leur idée, ils ne seront toujours que des prophètes qui crient dans le désert.

«Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge !»
[Voltaire]

J’adore ON, mais je vote PQ, une dernière fois, et OUI par conviction, ya pas juste des ti méchants péquiste stratégique qui vont faire ça !

Pu capable du régime bipartie, pu capable de la corruption moi non plus…mais j’ai d’autre priorités immédiates..

Non le PQ n’est pas parfait, mais j’aime mieux voir un gouvernement qui rejoint 75% de MES valeurs VS un gouvernement PLQ/CAQ à genre zéro moins mille de MES valeurs..

Heille j’ai milité des mois contre la hausse des droits de scolarité, pas vrai que CAQ ou PLQ vont saper tous mes efforts en 2 minutes !

J’exige aussi qu’on abolisse la loi 12 maintenant…

Je ne dis pas que tout le monde devrait voter PQ, mais dans ma tête logique 101, dans les comtés chauds tu votes pour les gens qui avancent le plus d’idées qui TE ressemble…(ça vaut autant pour ceux qui appuient PLQ, QS ou CAQ)

J’ai zéro chance que mon candidat ON passe, voulez vous ben me dire ce que ça me donne de voter ON pour laisser passer la CAQ…Laissez la CAQ détruire on pays !!!

Over my dead body !

C’est ça moi mes convictions, les causes pour lesquelles je milite(je vous épargne la liste)..

Le 5 septembre je serai ouverte à bâtir avec ON, mais si ça continue comme les derniers jours…j’en suis de moins en moins sûr..

En passant je respecte tout le monde qui vote stratégique, par conviction, peu importe la définition qu’elle a pour eux…Peu importe pour qui il vote et je l’applique tous les jours..

L’important c’est que tout le monde vote en son âme et conscience et se respecte..

Cette opinion n’engage que moi 😉

Si je comprends bien vos propos et si je résume convenablement : Le mieux ne serait-il pas que Pauline Marois dirige un gouvernement majoritaire à compter du 5 setembre prochain ?

@ Denis Drouin (# 13):

Ah…le Parti québécois est souverainiste?

Ça paraît pas beaucoup quand Pauline Marois approche le sujet (surtout des RIP).

Pour les VRAIS souverainistes, il existe maintenant deux (2) autres options: Québec solidaire et Option nationale qui sont, EUX, clairement indépendantistes.

Jacques Parizeau l’a compris, LUI!

Imitez son exemple.

Marois demande un vote majoritaire. La belle affaire. Il vaudrait mieux pour tous les Québécois que le PQ, s’il forme le prochain gouvernement, soit minoritaire et ainsi éviter un autre référendum à la va vite. Ces jours-ci on voit le PQ sortir ses vieilles armes de manipulation massive qu’il tire allégrement sur les émotions nationalistes de l’électorat de souche. Et voilà que Landry, l’éternelle belle-mère indignée, sort de sa tannière – ce qui était prévisible – pour dénoncer François Legault qui ne serait plus indépendantiste selon lui. Legault, donc, serait un traitre. Moi je dis: donnons un gouvernement majoritaire à la CAQ pour qu’elle fasse le grand ménage qui donnera au Québec la santé financière et sociale pour envisager l’indépendance avec intelligence et sérénité.

Avec un gouvernement minoritaire ce serais le bordel à tous les niveaux car le PQ ne pourra pas abolir les différentes lois totalitaires du PLQ et de la CAQ .
La grève étudiante reprendra , les voleurs du Plan Nord règneront sur le Québec , Ottawa continuera à nous voler et à nous mépriser . Si Aussant et Kadhir étaient vraiment indépendantistes ils demanderaient l’unification des votes vers le PQ sauf dans les trois comtés ou ils peuvent être élus.
Une semaine c’est long
J,ai voté hier contre les enveloppes brunes de Charest contre l’anti travailleur le machiste Legault et contre les fédéralistes NPD du QS et contre tous les MINI RIEN qui en fait rêvent de faire réélire SIROIS SAGARD Charest avec la CAQ

MICHEL

Je trouve ça étrange quand j’entends des péquistes dire que pour Québec Solidaire « battre un péquiste, c’est primordial, battre un libéral, c’est secondaire ». Les péquistes ont l’air d’être complètement obsédés par Québec Solidaire, un parti qui récolte 7% des intentions de vote seulement. On ne cesse de voir Pauline Marois dans Gouin et de la voir mentionner Nicolas Girard. J’ai vu beaucoup plus de campagne négative du PQ envers QS que l’inverse. On croirait plutôt que pour le PQ, « battre un solidaire c’est primordial, battre un libéral c’est secondaire ».

Ils n’ont pas non plus l’air de se rendre compte que leur attitude arrogante et haineuse risque de détourner les gens qui appuient Québec Solidaire, mais qui auraient été sensible à l’argument de la division du vote, de voter PQ. Qui a envie de céder à une campagne de peur et au discours paranoïaque de certains péquistes qui voient des complots fédéralistes dans toutes les unes et dans tous les sondages? Pas moi en tout cas.

Les 3 points de l’ON font terriblement mal au PQ. C’est la différence entre un gouvernement minoritaire et un majoritaire.
Un gouvernement majoritaire ouvre la porte à un référendum et à l’indépendance. Un gouvernement minoritaire mène nulle part et ouvre la porte à une nouvelle élection où, cette fois, Legault pourrait prendre le pouvoir majoritaire.
Bref, l’ON, bien que bien intentionnée, pourrait mener à la mort du projet indépendantiste (à 55,000 immigrants par année, dans 6 ans, il sera presqu’impossible d’aller chercher le 50% plus un)

C’est là que l’on voit les qualités de rassembleur.

Il ne s’agit pas d’avoir un gouvernement majoritaire pour faire adopter des politiques. Il faut plutôt un gouvernement fort qui rassemble pour faire avancer le Québec.

La stratégie appartient aux organisateurs. La clarté du message appartient à celui qui se présente devant la population.

Quand même quelque chose d’entendre un Jean-François lisé discourir sur les méfaits de voter pour un parti frère. C’est une chose d’être conseiller et s’en ait une autre de se présenter devant le peuple. Je ne vote pas pour un stratège, je vote pour un député qui a des idées porteuses de contenu. SVP rassembler au lieu de diviser.

Ce que les journalistes et chroniqueurs omettent de souligner, c’est que si la tendance se maintient, le PLQ subira prochainement l’une des pires (sinon la pire) raclée électorale de son histoire. Ô joie!

@ Robert Ducharme # 17

Vous embarquez, volontairement ou nom dans la phobie référendaire. Sans doute êtes trop influencé par les fédéralistes, surtout ceux qui se cachent derrière de fausses intensions mielleuses.

Que pensez-vous qu’il se passerait si un prochain gouvernement souverainiste décidait, malgré la volonté des citoyens, de tenir un référendum sur la souveraineté. Premièrement ledit référendum portant sur la souveraineté ne pourrait pas, à l’évidence être gagné.

Deuxièmement pouvez-voir croire une seconde qu’un tel gouvernement aurait la chance d’être réélu à une prochaine élection.

Alors, M. Robert Ducharme ou bien vous êtes complètement naïf de vous laisser embobiner par de tels raisonnement ou vous faites parti de ceux qui ont intérêts à propager de telles fausses idées afin de faire avancer vos propres intérêts politiques caquistes.

Le Québec, depuis des générations est littéralement empêché par le pouvoir fédéral de mettre en place des mesures et des solutions répondant à ses besoins et ses aspirations. Comment l’attitude de Legault applaverntriste devant Ottawa pourra nous permettre de biser ces chaines qui attachent à une puissante dépendance envers Ottawa. Un chien édenté n’est jamais très impressionnant et surtout si en plus il n’a plus de couilles.

Comme à l’habitude, votre analyse est toujours assez juste. Il faut lire également les commentaires qu’elle suscite. Il en ressort un malaise évident envers Mme Marois mais peut-être encore plus envers le Parti québécois qui n’a pas su se renouveler depuis 1995.

Robert Ducharme (#17) écrit: «Moi je dis: donnons un gouvernement majoritaire à la CAQ pour qu’elle fasse le grand ménage qui donnera au Québec la santé financière et sociale pour envisager l’indépendance avec intelligence et sérénité.»

J’avoue que devant la paralysie interne qui n’a cessé de croître au PQ depuis Lucien Bouchard, cette idée m’a également traversé l’esprit. Je suis indépendantiste. Mais rester dans l’opposition serait peut-être la meilleure chose qui pourrait arriver au PQ et au projet d’indépendance. En tout cas, il permettrait à la relève, aux Benhabib, Poirier, Bazin, Hivon et autres Girard de débarasser ce parti une fois pour toute de sa chronique impuissance à rassembler le peuple québécois et dont la présente campagne en est la triste illustration.

La création de QS et d’ON est un choix délibéré du PQ. Lévesque, en fait, s’opposait au sabordage du RIN. Il voulait tenir Bourgault et Ferretti hors du PQ. Suffit de voir la tronche de René Lévesque lors du discours de Bourgault à la présidence du PQ en 1970, pour voir qu’un parti séparé aurait mieux fait son affaire.

On nottera également les applaudissements à tout rompre du jeune loup économique d’alors, un certain … Parizeau.

La dynamique souverainiste-indépendantiste a peu changée depuis 1970. Les mous, les chouverainistes, font toujours une guerre plus apre aux indépendantiste qu’aux fédéralistes.

Bourgault était en bien meilleurs termes avec Bourassa qu’avec Lévesque.

***

La différence, c’est que Pauline Marois a choisit d’avoir de beaux congrès dociles à 93 % (ça passe mieux à la tivi), en sacrant Curzi, Lapointe et Aussant dehors. Sous prétexte qu’ils ne voulaient pas faire la courbette devant sa grande copine, A gnaise Maltais.

Logiquement, Curzi et Lapointe, dans la soixantaine, ont décidé de ne pas se représenter.

Problème … Aussant a décidé de se représenter !

C’est un choix, toutefois, qu’elle a fait ! Elle connaissait ce risque en étant si cassante sur une pacotille et si molle sur une question existentielle.

Pauline Marois est, d’une certaine façon, la mère d’Option Nationale. C’est son outil, pour lui permettre d’avoir le PQ en paix.

Tout comme André Boiclair-Lucien Bouchard sont les pères de QS. Jamais Chartrand n’aurait fondé le RAP (ancêtre de QS), si Bouchard avait été progressiste.

Il faut donc qu’elle assume ce choix et le prix politique qui vient avec ! Ça serait être vélléitaire soi même que de voter pour le PQ.

Un référendum dans la semaine des 4 jeudis, vous dites ? Ah oui, wenne the chife wille wante it !

« On croirait plutôt que pour le PQ, “battre un solidaire c’est primordial, battre un libéral c’est secondaire”. »

Surtout que la plupart de leurs nouveaux « candidats vedettes » ont été parachutés contre les candidats de Québec Solidaire qui ont le plus de chance:

Lisée contre François Saillant
Breton contre Manon Massé
Poirier contre Amir (au nom de « l’unité des souverainistes de gauche »)
etc.

Mais c’est cohérent. Depuis 2007, le PQ fait porter à QS le poids de ses malheurs (c’est plus rassurant que de se remettre en question).
Et l’an dernier, les déclarations incendiaires contre QS s’étaient multipliées de la part de Marois et de ses proches:
« Une guerre à finir contre QS »
« Une bataille de rues dans Mercier contre Khadir »
« Tout faire pour empêcher Françoise David de passer dans Gouin »
etc.

Et c’est explicable: Québec Solidaire (et depuis peu, ON) menace son « monopole » sur les souverainistes et les sociaux-démocrates. Jusqu’ici ce monopole permettait à la direction du PQ de les considérer comme « clientèle captive » pour mettre la souveraineté sous le boisseau et de promouvoir des politiques de « droite » dans le but d’élargir son électorat.

Donc de maintenir ce « flou artistique » très bien décrit par Mme Legault. Avec l’idée (fausse à mon avis) qu’ils gagneront des votes sans en perdre.

Référence…Élections – Faisons éclater le «plafond de verre»

Collectif d’hommes soutenant Pauline Marois

28 août 2012
http://www.ledevoir.com/politique/elections-2012/357851/faisons-eclater-le-plafond-de-verre
Nous sommes des citoyens de gauche, issus de toutes les générations. Quelques-uns d’entre nous sont membres du Parti québécois. D’autres sont membres de Québec solidaire ou d’Option nationale. Plusieurs n’appartiennent à aucun parti politique.

Le scénario de Pierre C Allard donne froid dans le dos.

Quel Capharnaüm.

Vivement des proportionelles qu’on en fasse l’essaie. Cela pourrait-il être pire? Mais comme les deux principaux partis profitent de l’alternance, ce ne sera pas demain la veille.

En Europe, ils ont eu l’expérience, pénible, de nombreux partis. La logique des proportionelles c’est graduellement imposée. Ici, nous en sommes aux balbutiements. Cela nous prendra donc un certain temps à voir la lumière. 🙁

Fasse le ciel que la logique s’impose dans les plus brefs délais et que nous franchissions ce cap au plus c.

C’est la grâce que je nous souhaite de tout coeur. 🙂

Amen!

Selon moi ,le parti QS avec un programme irréaliste et parfait de jeunes crédules qui n’ont pas vu neiger est la plus grande imposture, on me dirait dans 25 ans , que ce parti avait été »inventé » de toutes pièces pour réduire les chances ,qu’un jour , on puisse devenir indépendant, par les penseurs fédéraux suite à la trouille du référendum de 1995. Je suis à peu près certain qu’il y a dans Qs autant (ou presque ) de fédéralistes que de souverainiste (Amir le sympathique n’a-t-il pas voté pour un parti fédéraliste NDP au fédéral?). Au moins, M. Aussant a un discours résolument indépendantiste. Je prévoie la perte de 12 comtés au profit des libéralo-caquistes à cause de cette division artificielle

M.Parent
M.François Legault est millionnaire et on dit que c’est un atout pour lui car il ne peut être acheté.(ce qui est grandement exagéré)
Mme.Marois est riche et on l’affuble de tous le quolibets possibles,châtelaine,snob,castafiore et j’en passe des pires.
Pourquoi ces doubles standards?
J espère que le sexisme n’a rien à n’y voir.

Si on parlait plutôt du sous marin CAQ, monté de toute pièce par les milieux fédéralistes et d’affaires(c’est pareil)?Comme une défaite de Charest était déja plus que programmée, on a demandé à Legault de virer capot(alors que c’est un dur de dur chez les souverainistes).Quel est le but de la CAQ?Surtout pas de gagner ni minoritaire ni majoritaire.C’est que le PQ soit minoritaire,afin de le renverser et permettre l’arrivée annoncée du NPD provincial(dans le but de liquider QS et d’encore plus diviser le PQ à gauche),alors que le NPD est fédéraliste.Oubliez la souveraineté pour 100 ans(et d’ici la on ne parlera plus Français au Québec suite à une immigration non francophone voulue par les fédéralistes).Car imaginez le casting d’un prochain scrutin:coté fédéraux npd/plq/caq/verts et coté souverainistes pq mourant, ON si ça existe encore(si Aussant pas réélu ça va être difficile)et QS absorbé par le NPD car Me David n’est souverainiste que par opportunisme comme Legault devenu comme par miracle lui fédéraliste.Triste peuple Québécois qui n’a droit qu’à des hommes/femmes politiques qu’opportunistes peu fiables, qui virent capot pour un oui ou un non..
Je ne vois personnellement l’indépendance du Québec se produire un jour que si un énorme incident ou accident(genre crime anti Québécois ou attentat etc..)devait par malheur se produire.La douleur et la colère serait alors partagée par tous les Québécois(gauche,droite,anglos,néos etc)..et alors même sans scrutin proche,la réaction sera une demande à tout parti de sortir du Canada.C’est tout à fait possible avec des Harper ou l’un ou l’autre fou qui auditeur de sunnews viendrait faire un ‘carton’ au Québec.
Mais il faudra du ‘lourd’car pour avoir une majorité pour faire l’indépendance,il faut une majorité de francos c’est certain, mais il faut aussi une envie qui dépasse pour un moment le clivage gauche/droite.Clivage récent(1996)au Québec qui a été introduit sciemment par les fédéralistes afin de diviser le vote souverainiste.
En conclusion il est l’heure de donner un ‘majoritaire’ à Marois car sinon ensuite, oubliez ça la souveraineté,quasiment à jamais.Last call.

La guerre du pouvoir avant la démocratie c’est des enfantillages.
Si les partis pour l’indépendance travaillaient ensemble pour le bien commun,on aurait peut-être une vraie démocratie. Plusieurs le souhaitent mais l’appétit du pouvoir gruge la vision à long terme. C’est décevant,il faudrait plus de maturité.

Un peu d’humour, de politique fiction: ça va barder au lendemain de la défaite, le PQ va se saborder et des députés font faire défection au profit d’Option Nationale et de Québec Solidaire. La droite libérale au pouvoir pour au moins dix ans. Puis, coalition ON-QS pour finalement mener le Québec à son destin.
Pendant ce temps, la droit libérale et caquiste s’empare de toute nos richesses au profit des ‘petits amis’ et dans les rues c’est presque la guerre civile.
La droite s’assure de l’entrée massive d’immigrants pour faire en sorte que le projet d’indépendance du Québec sera à tout jamais impossible à réaliser.
Devant tant de désordre, la droite libérale et caquiste avec l’appui de la Coalition des médias engagés oppose l’ordre et la rue. Le Québec tranquille regarde Occupation Double et reporte la droite au pouvoir pour la fin des temps.

Je pense que QS fait une mensonge quand il evoque un eventuel gouvernement solidaire. On lit les propos des militants ici et la et on se rend compte que l’idee meme du pouvoir semble suspect aux militants.

Plus encore je pense que les militants veulent rester un plus petit parti contrairement au NPD qui est pret a occuper une position un peu plus centre gauche … pour reunir une base plus large …

Amir Khadir evoquait que le PQ devait laisser sa place a QS dernierement en conference de presse. Ce que je pense c’est que si ca devait arriver QS serait mal pris.

Que ferait-on de tous ces nouveaux militants plus centre – centre gauche qui viendrait nuancer la platte forme electorale et le programme … et amener le parti plus vers le centre ?

C »est les membres et les militants qui font le parti … pas sur qu’on voudrait de tous les militants du PQ … QS serait plus QS sinon

Et donc … le plan de croissance …

Dans le fond la strategie de croissance repose effectivement sur prendre des votes au PQ. Sur devorer meme idealement un bout du PQ, mais dans le fond on voudrait pas le prendre au complet c’est bien sur une trop grosse bouchee. On en veut juste assez pour avoir une couple de depute, mais pas trop pour pas diluer la cohesion.

Et je pense que c’est pour ca … qu’on evoque la proportionnelle autant.

« En Europe, ils ont eu l’expérience, pénible, de nombreux partis. La logique des proportionelles c’est graduellement imposée. Ici, nous en sommes aux balbutiements. Cela nous prendra donc un certain temps à voir la lumière »

Dans ce cadre la … meme plus besoin de faire semblant de vouloir le pouvoir … on peut faire l’argument de la balance du pouvoir a fond …

Avec 10-20% … tu deviens un incontournable. Tu peux faire les petits jeux de coulisse … j’appuie ton budget si tu me donnes x ou y mesure insignifiante que je peux brandir a mes zouailles …

On peut etre intransigeant avant les elections … faire son barou d’honneur … et puis apres les elections y aller a fond dans le jeu

du marchandage post electorale et des alliances ponctuelles …

Les quebecois y gagnerait assurement …

C’est pour ca que dans le fond je pense que QS est heureux de ON et de la CAQ … je pense qu’on retient son souffle … et qu’on a vu la possibilite d’un eclatement il y a un an quand Drainville etait panique et que des gens quittaient.

Dans le fond on se dit …

Si les souverainistes presses pouvaient aller a ON, les decourages plus du centre se refugier a la CAQ et le bout plus a gauche venir a QS on serait bien content.

Ca serait effectivement cela que faire avancer le Quebec … et la souverainete …

Si c’est pas ca le plan … je regrette mais ca ressemble a ca …

Il y a panique en la demeure chez les péquistes. Quand tout ce qu’ils trouvent à faire est de donner des jambettes à ceux qui devraient être leurs alliés naturels au lieu de planter le PLQ et la CAQ…

Ce parti québécois est devenu un regroupement de nationaleux-populistes proche parent du FN en France. C’est vraiment pas pour moi qui suis socialiste.

Je ne suis plus du tout certain que Parizeau soit si souverainiste que ça? Il fait tout,ce qu’il peut pour nuire au succès d’un oui chaque fois qu’on s’y approche.
Je suis rendu à me méfier des plus fervents depuis Parizeau et les belles-mères.
Moi si fervent militant je ne fais plus tellement confiance à cette affaire.Je lis beaucoup de blogue et c’est tellement déçevant.Même Mme Legault on ne sait plus de quel côté elle est.Tout le monde se fait acheter.Je perd confiance et je commence à comprendre ceux qui rient de nous.
Heureusement que j’ai été voter lundi.

Il y a plus d’une vingtaine de circonscriptions où la différence entre le PLQ et le PQ ou entre la CAQ et le PQ est de moins de 2%. Donc tout peut survenir, la CAQ ou le PLQ peuvent même prendre le pouvoir, car actuellement au mieux le PQ peut former un gouvernement minoritaire. Penser que le PQ serait minoritaire avec QS ayant la balance du pouvoir, c’est prendre ses rêves pour la réalité. QS peut espérer au mieux faire élire deux députés et devinez où (enlevant ainsi un siège au PQ)? C’est loin d’être suffisant pour permettre à un peu plus d’une cinquantaine de députés péquistes de former un gouvernement capable d’abroger la Loi 12 (78), d’annuler la hausse des frais de scolarité, etc. Cette députation sera l’otage des libéraux-caquistes. Legault ou le successeur à Charest attendant le moment propice pour précipiter des élections et redonner le pouvoir à la droite. Si seulement un sympathisants de QS sur quatre décidait d’appuyer le PQ dans les circonscriptions chambranlantes, ça pourrait être suffisant pour éviter de se retrouver au pire avec Charest à nouveau ou bedon Legault, et d’empêcher que Pauline Marois aient les mains attachées.

Ha! ha! ha! Demander l’appui de QS et de d’Option qui? ha, ha, ha! Trois pelés et un vieux moustachu. Vraiment pathétique! Le produit ne pogne pas. C’est comme tenter de convaincre quelqu’un d’acheter une casserolle dont il ne veut pas en lui faisant miroiter quelle vient avec un épluche patates!

D’un sondage à l’autre, les Péquistes reculent et les Caquistes avancent…

Moi, ce qui me fait vibrer, c’est que près de 70% des Québécoises et des Québécois ne veulent PAS de Pauline Marois.

J’ai peur que le 4 septembre le gouvernement soit minoritaire. Mais si c’est le Parti Québécois qui prend le pouvoir cela me rassure parce que c’est un parti social démocrate qui rassemble la plus forte, la plus équilibrée et la plus expérimentée des équipes (professeurs, enseignants, environnementalistes, journalistes,fonctionnaires, etc.)Sauf erreur, je crois que le Parti Québécois s’avère le parti qui a le plus renouvelé son équipe. Contrairement aux partis libéral et caquiste qui regroupe trop de gens d’affaires. Pour moi des partis tels le parti libéral et la Coalition avenir Québec, c’est du pareil au même puisque ce sont des partis néo-libéral. Des partis qui servent prioritairement l’entreprise privée. La CAQ, pour moi c’est un calque du parti libéral, la seule différence c’est qu’à l’instar du parti libéral il n’est pas usé par le pouvoir. Il prétend qu’il est nouveau et qu’il représente le changement. Le fameux mot magique de changement. Est-ce qu’il suffit de s’en prétendre dépositaire pour vraiment l’incarner. La question à se poser. Veut-on d’un parti néo-libéral oscillant vers la droite (le parti libéral ou le parti CAQ) d’un parti social-démocrate, plutôt au centre cherchant un équilibre dans la gestion des demandes de l’entreprise privée et des besoins de tous les citoyens tout en écoutant les groupes d’intérêt et de pression) ou veut-on carrément de la gauche qui ne tient pas compte du juste équilibre entre les demandes et les besoins de tous les groupes et de tous les citoyens.

Jean Balmir a raison: délivrons-nous des libéraux en votant pour PQ. C’est la plus sage des décisions!

Mme Marois n’est pas seule à bord, elle a une très bonne équipe. De plus, un référendum ne ce fera pas sans l’accord de la population alors pourquoi avoir peur?

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