Larose a raison de donner raison à Bouchard!

En prime: cette caricature de Ygrec qui m'avait échappée.

Dans son billet de ce jeudi, Gérald Larose donne raison à Lucien Bouchard au sujet de l’indemnisation demandée pour les pertes encourues par les entreprises d’hydrocarbure pour leur incapacité à user de leur droit d’exploration pendant la phase de semi-moratoire en cours.

Larose:

Lucien Bouchard a raison. Il faut les compenser. De grandes multinationales étrangères ont payé 10 ¢ l’hectare pour se faire donner nos droits. […] Arrêtons-là la torture. Effaçons tout ce qui a été fait. Excusons-nous même.

Reprenons les permis. Remboursons les 10¢ l’hectare. Compensons 10% de rendement  en ajoutant 1¢ l’hectare. Redevenons propriétaires. Faisons nos devoirs. Et s’il y a lieu, exploitons ces ressources en toute connaissance de cause suivant nos besoins et  en fonction de nos intérêts.

Les commentaires sont fermés.

Ça se tient. On pourrait, en plus leur donner un crédit approprié à appliquer à leur compte quand, après que le gouvernement aura édicté de bonnes règles, ils auront décidé de faire des affaires avec nous.

«L’esclave n’a qu’un maître ; l’ambitieux en a autant qu’il y a de gens utiles à sa fortune.»
[Jean de La Bruyère]

Pas fou comme idée…j’aime particulièrement l’idée du 10% de compensation.

10 cennes l’hectare! On pourrait poursuivre les compagnies pour « abus de faiblesse » de notre gouvernement!…

Simpliste comme solution mais pas dépourvu de sens de l’humour (10% de rendement = 1¢, hi hi hi…)

La caricature de Ygrec est tout à fait hilarante. J’ai failli pi–er dans mes culottes.

avec le gaz, les motards, les juges, les politiciens, la justice, avez vous l’impression de vivre sur cette planète qu’on aimerais avoir , J’ai l’impression de vivre dans la plus grosse mafia du monde, je suis écœuré, tout est pourri, en plus j’ai un garçon de 5 ans, comment va t’il vivre dans ce monde

On ne sait si le règne de M. Bouchard a été positif pour le Québec. Le saura-t-on jamais? Sa présence paternelle pendant la Crise du verglas a comme interdit toute possibilité de critique, toute mise en cause. Son charisme, sa majesté à la fois discrète et péremptoire semble l’avoir mis à l’abri du bilan. Sait-il qu’il n’est plus roi? Qu’il n’est plus actuellement que l’employé professionnel et hautement qualifié -et on peut le supposer grassement rémunéré-, d’un lobby partisan dont les intérêts ne sont en rien ceux du Québec. Les intérêts des grandes compagnies sont uniquement et égoïstement les intérêts des grandes compagnies. Et c’est pourquoi elles gagnent beaucoup d’argent. Si l’ensemble du pays peut profiter des bénéfices de leurs exploitations, c’est parce que le pays aura bien défendu ses propres intérêts en cloisonnant les contrats. Ce qui ne semble pas être le cas. Et en cela, M. Larose donne une solution. Si les entreprises d’exploitation de gaz de schiste ont choisi M. Bouchard comme avocat, ce n’est pas parce qu’il fut un Premier ministre remarquable, c’est parce qu’il est un redoutable procureur, capable de gagner toutes sortes de causes, quelles qu’elles soient. C’est ce que lui faisait remarquer M.Khadir. Difficile pour les courtisans d’entendre dire que l’ex roi est nu.

Très bonne idée de Larose de jouer leur jeu dans le cas présent. Vous avez payé des peanuts, alors on vous les redonne. Comme on est de bonne foi, voilà quelques graines de tournesol pour vous compenser.

Parfait!!!! Je crois que ça serait la meilleure façon pour ne pas que l’industrie joue les martyrs, et ce, tout en rachetant pour des peanuts (et quelques graines de tournesol) ce que les libéraux (et tristement le PQ) avaient privatisé pour des peanuts. Nous pourrions être maîtres chez nous pour un rien comparativement aux 40 milliards perdu dans le seul cas de la Caisse de Dépot et de placement

Ne resterait qu’un grand débat public sur la question de nos ressources naturelles. Selon moi, nous n’avons jamais rien eu (côté redevance) des forestières, des minières et des pétrolières depuis notre courte histoire en tant que colons en ces terres. Alors que de l’autre côté nous avons permis de détruire la terre, l’eau et la forêt que nous avions militairement spoliée à ses anciens colons. Il serait peut-être temps de faire le pour et le contre de tous ces projets extractifs. Car pour moi le “Plan Nord” sonne comme un désastre environnemental et ultimement comme le plus grand chantier de l’appauvrissement jamais lancé au Québec. Qui a dit que les libéraux n’étaient pas visionnaires?

Ah, les socialistes. L’art de faire croire au gens que le marché est un jeu à somme nulle. Si les naïfs de la Belle Province avaient cessé de penser ainsi, on serait plus riches que l’Alberta

Mr Bouchard le gaz de schisme ça ne passera pas. Larose a raison d’être d’accord avec toi,compensons les grands capitalistes et reprenons possession de nos terres.

La vallée du St Laurent c’est sacré, jamais nous devrons céder un centimêtre de notre sol à des Albertains.

« Le saura-t-on jamais? Sa présence paternelle pendant la Crise du verglas a comme interdit toute possibilité de critique, toute mise en cause. Son charisme, sa majesté à la fois discrète et péremptoire semble l’avoir mis à l’abri du bilan. » Julien David

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C’est n’importe quoi ce commentaire. On a jamais autant entendu de critiques acerbes de Lucien Bouchard que depuis qu’il a accepté le mandant de représenter l’industrie du gaz de schistes. Vous lisez les journaux ?

Jean Émard

@ Julin David, votre commentaire # 6 :

Je trouve que votre commentaire est très juste, et remarquement bien exprimé. Merci pour cette belle contribution au débat.

On autre billet complètement ridicule.

Quand les compagnies ont acheté ces permis, le gouvernement a été chanceux d’avoir 10¢. À cette époque on riait des gens qui pensait pouvoir trouvé du gaz au Québec.

Maintenant que ces compagnies, après avoir pris un énorme risques ont prouver que leur détracteurs avaient tort, ces permis valent bien plus que les 10¢.

C’est pas pour rien que la SOQUIP a été liquidé: parce que cette société n’a jamais été capable de rien produire de tangible alors que le privé lui a réussi.

Au au Québec, comme c’est devenu la norme, on veut punir le succès.

@David

Savez-vous seulement de quoi vous parlez ? Si le billet de Lisée est complètement ridicule, imaginez votre commentaire !

Les compagnies dont il est question ici ont seulement fait ce qu’on leur permettait de faire. Les vrais coupables se sont Charest et sa gang de ministre incompétents voire même vendus.

Je suis bien d’accord avec vous qu’on ne doive pas punir le succès. Ce qui ne veut pas dire qu’on doive accepter et récompenser la turpitude de nos gouvernants et laisser aller tout notre patrimoine pour la seule raison que des imbéciles n’ont pas fait leur travail correctement.

Pouvons-nous réellement penser que Bouchard en sait plus sur le marché du gaz seulement du fait qu’il a été premier ministre.

En réalité SOQUIP a été torpillée précisément par Bouchard alors PM et André Caillé. L’histoire de la disparition de SOQUIP montre clairement que sa disparition a été planifiée de longue date pour pouvoir offrir au privé toutes les informations qu’elle avait accumulées et lui permettre de mettre la main sur cette richesse à vil prix.

En réalité c’est comme si Bouchard avait été une taupe de l’industrie gazière et qu’aujourd’hui il nargue tout le Québec en agissant à visière levée pour son ancien réel patron : l’industrie gazière. Il faut qu’il aie un front de bœuf.

Avant de vous ridiculiser d’avantage allez voir cette page : http://www.pressegauche.org/spip.php?article6507

«Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l’aiguillon caché.»
[Jacques Delille]

@David

Faisons une mise en situation.

Une riche compagnie gazière vient cogner à la porte de ta maison. Elle croit qu’il y a du gaz sous ton terrain, mais c’est très loin d’être sûr. Pour cette raison, elle veut faire des recherches et creuser plein de trou dans ton terrain. Mais tsé, elle est vraiment pas sûr de trouver quelque chose, elle veut donc faire ces trous gratuitement.

Allez-vous accepté? Allez-vous acceptez qu’elle squatte ton terrain et creuse dedans sans te dédommager?

Répondez sans rire.

Le privé a fait ses preuves? On en sait pas tellement plus sur les réserves réelles en gaz ou en pétrole du Québec… Que des spéculations pour attirer l’argent des spéculateurs…

Pour moi, ce serait aucune compensation pour le moratoire sur l’exploitation des hydrocarbures du St-Laurent…

Ah…les verdoyants gauchistes me font rire: d’une part, ils fustigent les gros VUS, les Albertains et tout ce qui brûle de l’essence et du pétrole parce que, paraît-il, ça augmente le réchauffement climatique et d’autre part, ils veulent réquisitionner cette même industrie polluante pour en faire un monopole collectiviste et étatique (ah…le communisme n’est pas très loin de nos gauchistes!) pour mieux en « profiter »!!!

Y a quelqu’un qui pilote leur avion???

Maintenant que le privé a pris tous les risques et qu’il a scientifiquement identifié les endroits exploitables, nos gauchistos-nationaleux croient naïvement que l’industrie pétrolière leur vendront LEURS droits au même prix qu’ils les ont achetés alors que PERSONNE n’en voulait.

L’économie, c’est pas leur matière forte…

le mouton gris

Je préfère être un peu moins riche que l’Alberta qu’être le plus grand pollueur de la planète et de vivre dans une société de néo cons.

« Quand les compagnies ont acheté ces permis, le gouvernement a été chanceux d’avoir 10¢. »

Partout dans le monde, les compagnies offraient beaucoup plus pour des permis équivalents.

Allez voir en Colombie britannique. Cette province a fait un pactole avec une fraction de son territoire dans une zone peu habitée. En pleines montagnes Rocheuses en plus (allo les coût d’exploitation future!). Alors que le Québec a reçu une minuscule fraction de ce montant pour…l’ensemble de son territoire habité. Facile d’accès (routes, eau, ports, chemins de fer, etc.). Donc coûts d’exploitation minimes.

Dans le même temps, en Europe, la Pologne fait figure de délinquante en demandant un prix jugé « ridicule » qui fait chuter le marché, tellement le gouvernement polonais est « avide » d’attirer les compagnies. Un prix tellement bas: 33¢ l’hectare!!! 330% du prix demandé par le Québec!!!

En passant, 10¢ l’hectare, c’est le prix de 1879. Comme si le prix des hydrocarbures n’avait pas monté depuis.
Et ce prix était tellement bas, que quelques mois après la liquidation, la valeur des permis correspondant à quelques dizaines de dollars l’hectare. Est-ce que le Québec a liquidé ses biens trop tôt ou les a-t-il liquidé pour un prix vraiment ridicule ?

Et que fait-on des millions que ces gens ont dépensés au fil des ans pour faire des forages un peu partout afin de le découvrir ce gaz et ce pétrole alors que plus personne n’y croyait?

Allez hop, on te rembourse et on te donne 1 cent (qui n’a aucune commune mesure avec l’investissement qu’ils ont fait) et on fait fie d’années de dur labeur après s’être assuré de mettre toutes les équipes de forage en arrêt de travail et ce aux frais de l’entrepreneur pour ensuite s’approprier le fruit de leur travail.

Plusieurs disent que se sont nos ressources, je veux bien mais allez-y faites comme les gens de Junex et Petrolia, du moins essayez si vous savez toutefois par où commencer…

On a donc M. Bouchard qui dit, avec raison, qu’on envoie un message négatif aux investisseurs en leur disant si vous investissez ici, on change le règle en cours de route et éventuellement on vous force en arrêt de travail. On a également M. Larose qui dit si jamais ça fonctionne on devrait reprendre le tout sans même vous rembourser vos frais. Après on viendra dire que s’il n’y a pas assez d’investissement au Québec c’est parce que le fédéral favorise les autres provinces.

« À cette époque on riait des gens qui pensait pouvoir trouvé du gaz au Québec. »

Faux! On savait que le gaz de schiste était abondant dans ce type de terrain, prolongation des plaques états-uniennes explorées et exploitées depuis quelques années.
Il aurait au contraire été incroyable qu’il n’y en ait pas eu, considérant ce qu’on savait du reste de l’Amérique du nord.

« Au au Québec, comme c’est devenu la norme, on veut punir le succès. »

Le seul et unique succès dans toute l’histoire du Québec du côté de l’exploitation des ressources naturelles, c’est Hydro-Québec. Lisez le rapport du vérificateur général sur des années d’exploitation minière: toutes, sans exception, nous coûtent plus chère (subventions, constructions et entretiens de routes et chemins de fer, aménagement de ports et d’aéroport, santé des travailleurs et des résidents du voisinage, décontamination des sites, etc.) que ce que cela nous rapporte (redevances*, impôt et taxes des entreprises et des travailleurs, etc.).
Hydro-Québec est la seule et unique entreprise du domaine à verser (beaucoup) plus qu’elle ne coûte. Et malgré le fait que depuis 30 ans, on a décidé de la faire gérer par des gens venus de Gaz-Métro (Caillé, puis Vandal) gérant en fonction de leurs amis (ex: abandon des énergies vertes au profit des centrales au gaz) selon les méthodes des grosses corporations (primes de « rendement », primes de départ, commandites à des entreprises dans lesquelles les gestionnaires ont des intérêts (écoles privées, Conference Board, etc.)
*Et même si elles n’avaient pas « oublié » de les payer pendant toute la période vérifiée.

Effectivement, depuis 30 ans, en Amérique du nord, on veut « punir » le succès quand il est fait par l’État au profit de la collectivité. On cherche plutôt à récompenser les « amis » en leur permettant de se mettre les mains dans nos richesses collectives.

Ah…Gérald Larose…

S’il « aide » le camp des nationaleux-étatiques autant qu’il a « aidé » le camp du Bloc, les pétrolières peuvent dormir à poings fermés…

M. Lisée,
Une petite question pour vous.
Le PLQ et le PQ ont-ils raison de donner raison à Labeaume et Péladeau? Surtout en nous servant un simulacre de démocratie?

@David

Hydro a cédé,en catimini, tout nos droits sur l’exploration des hydrocarbures au p’tits amis qui se sont retourné d’bord et revendu à des multinationales qui paye des peanuts pour ces droits.Wow quelles beaux cadeaux.Ces sociétés vont bénéficier de multiples subventions et crédit d’impôts de toutes sortes.Une fois les sous-sol vident il repartiront et nous laisserons la décontamination à nos frais comme les centaines de mines abandonnées sur notre territoire. Les dirigeants de la soquip avait sûrement les mains liés par l’industrie et ses mercenaires.Ont est même pas capable de négotier avec l’oligarchie du pétrole avec ses prix gonflé à l’hélium,imaginé en faire la production.Au Québec on ne veut pas pûnir le succès mais pûnir les voleurs de succès. Ailleurs dans le monde ces compagnies renverse des gouvernement alors qu’est-ce que la Soquip et le Québec.

David : regardez juste de l’autre côté de la frontière afin d’observer les conséquences de la prédation des affairistes.

La cupidité est un travers culturel de l’Homme. L’ériger en système avec la complicité des États élus par et pour les entrepreneurs est se condamner à sa propre perte.

Vous êtes aveuglé par votre idéologie néo-libérale sans limites.

Il n’y a pas que le pétrole qui soit faussile, les dinosaures économiques le sont tout autant.

Je suis bien d’accord avec Gérald Larose. J’ai trouvé le témoignage de Lucien Bouchard impeccable. Je crois, aussi, que M. Bouchard a le droit d’exercer sa profession d’avocat comme il l’entend.

Ce n’est pas parce que les P.E. Trudeau, Jean Chrétien et autres anciens et futurs retraités de la politique, choisissent d’être des lobbyistes discrets que M. Bouchard doit cacher son talent de plaideur extrordinaire.

J’aurais préféré qu’Amir Khadir croise le fer avec le juriste plaideur plutôt que d’attaquer la personne de premier ministre que fût M. Bouchard.

Pour revenir à Jean Chrétien, M. Larose se souvient sûrement de l’annulation d’un contrat de sous-marins par les libéraux à Ottawa. Je crois me rappeler qu’un chiffre de quelque 500 millions en dommages, avait été avancé à l’époque.

Puis les trois « minounes » de sous-marins de remplacement achetés de l’Angleterre pour plus de 1 milliard, avant les coûts de réparations qui pourraient ne pas être encore terminées, surtout dans le cas du sous-marin qui a pris feu dès qu’il a été sorti de sa retraite.

Salutations cordiales

L’industrie pétrolière a pris tous les risques !!!

Faut avoir un front de boeuf ou essayer d’être un ti’comique pour dire une telle absurdité.

Quel risques ?

Les dirigeants sont sur la brosse et n’évaluent pas ce qu’ils font ?

Il semble que certains naïfs croient que le « privé » se saigne pour le bien commun.

Un terreau fertile pour abuser des croyants !!!

Amir Khadir- vs Lucien Bouchard :
Qui dit vrai ?

La prise de bec entre Amir Khadir et Lucien Bouchard au sujet des engagements de chacun envers les Québécois prend un curieux éclairage sous la plume de M. Dave Pépin V.P. et chef des finances chez Junex.
M. Pépin fait dans les pages de La Presse le procès des déclarations d’Amir Khadir lorsqu’il affirme que Lucien Bouchard et André Caillé ont en quelque sorte bradés les ressources du Québec au profit de conglomérats étrangers lors du démantèlement de la Soquip en 1984- 85. Selon les dires de M. Pépin qui fait l’historique de ces dérives politiques depuis leurs débuts, il semblerait qu’Amir Khadir, emporté par son souci de dire des choses importantes prend avec la vérité des libertés inadmissibles, surtout quand il se pose en redresseur de torts et donneur de leçons. Passe encore qu’un citoyen qui commente l’actualité dans des échanges ouverts à tout le monde, se trompe parce qu’il est mal informé ou qu’il n’a pas les moyens de ses analyses, c’est une tout autre chose lorsque c’est un député de l’Assemblé Nationale qui dit n’importe quoi et qui porte ainsi préjudice à tout le monde en disant ce n’importe quoi.
Certes chacun peut se tromper y compris Amir Khadir, mais comme il est actuellement un des politiciens le plus en vue du Québec, il a intérêt s’il veut garder sa crédibilité, à vérifier ses sources et à peser ses mots.
La position de M. Bouchard est trouble elle aussi, et on peut certes lui faire des reproches lorsqu’ils sont mérités. Mais je ne vois pas l’intérêt de le discréditer à partir d’affirmations saugrenues et mensongères.
Pour que le débat sur l’avenir du Québec fasse avancer les choses, on peut et on doit exiger de chacun la plus grande rigueur. C’est dans notre intérêt à tous.
Quand à la position de Gérald Larose, elle est non seulement amusante, mais parfaitement logique et cohérente. Y compris celle de Mme Normandeau qui a déclaré qu’à partir du moment où les compagnies gazières n’avaient pas dépensé un sou dans des forages dans le fleuve, elle ne voyait pas comment ces compagnies pouvaient venir maintenant réclamer des compensations financières pour cause de moratoire, pour des profits inexistants suite à des investissements également inexistants. Que le Québec rachète ses permis au prix qu’il les a vendu et que l’affaire soit dite.
Clément Sauriol
Montréal

« Le seul et unique succès dans toute l’histoire du Québec du côté de l’exploitation des ressources naturelles, c’est Hydro-Québe »

quoi, ce mastodonte qui n’a pas remis de dividende en 25 ans, qui a doublé son nombre d’employés en 40 ans et qui a au moins 50% plus d’employés par clients que des compagnies comparables?

« J’aurais préféré qu’Amir Khadir croise le fer avec le juriste plaideur plutôt que d’attaquer la personne de premier ministre que fût M. Bouchard. »

Le problème, c’est que Bouchard s’est attiré directement cette critique.

1) Auprès de qui, est-il lobbyiste ? Auprès du gouvernement Charest qui est déjà vendu à l’idée de laisser exploiter ces ressources (et reprend souvent dans des « copier-coller » les arguments de l’industrie) ? Ou auprès de la population qui s’oppose à ce pillage ?
2) En ce cas, pourquoi Bouchard a-t-il été engagé comme lobbyiste ? Parce qu’il est un spécialiste de l’industrie pétrolière ? Parce qu’il est un économiste chevronné ? Parce qu’il est simplement un bon avocat ? Ou bien parce qu’il peut faire jouer sa réputation d’ancien premier ministre auprès de la population ?
3) Mais surtout, dès qu’on a appris qu’il venait d’être nommé à la tête de l’Association pétrolière et gazière du Québec, il a prétendu avoir été nommé à ce poste uniquement pour « défendre les intérêts du peuple québécois »
4) Quand on a appris qu’il était (généreusement) payé par la pétrolière albertaine Talisman pour défendre ses intérêts corporatistes, il a continuer de marteler cette affirmation que Talisman l’avait engagé pour « défendre les intérêts du peuple québécois ».

Quand on joue sur sa réputation d’ancien premier ministre et qu’on se présente comme le grand défenseur des intérêt d’un peuple, il est un peu normal que quelqu’un vienne, un moment où à un autre, souligner la contradiction entre ce rôle auto-proclamé et le fait d’être au service direct (comme avocat-lobbyiste en plus) d’une transnationale étrangère.

Et félicitation à Amir pour avoir osé ce qu’aucun des 124 députés n’ont osé faire. Tous les autres sont littéralement à plat ventre devant Bouchard.
Allez écouter le passage complet ( http://www.youtube.com/watch?v=-TCzu5bmNiI ), vous pourrez entendre, non seulement Normandeau donner totalement raison au point de vue légal à Bouchard (autrement dit: « si vous nous poursuivez, on vous donne raison à l’avance »), mais le président de la commission lui-même (pourtant un péquiste), remercier avec obséquiosité M. Bouchard d’avoir eu la générosité de prendre de son temps pour se présenter devant la commission…autrement dit d’avoir condescendu à se présenter pour défendre les intérêts corporatistes de son employeur (Talisman) et de remplir son rôle d’avocat-lobbyiste.
Hallucinant! Ce serait comme un juge qui remercierait avec effusion un avocat d’avoir eu « la bonté » de se présenter en cour pour défendre son client. Et de l’honneur qu’il fait à la cour en se présentant.

Pathétique.

@Francois 1

Avec le Krach économique de 2008, des pays du monde coincés dans un fossé économique crée par les hautes banques et la droite libertarienne, qui prétend ad nauseam dans son discours de moins d’État et plus de libertés pour le milieu économique et la spéculation qui fonctionne en s’auto-régulant depuis 200 ans, on peut se demander qui pilote l’avion de votre idéologie rétrograde.

Et la volonté écrite de cette droite libertarienne de vouloir plus de lois et d’ordre envers ceux qui s’opposent à leurs idées dans l’histoire et de nos jours, sous prétextes que c’est un crime, voilà un exemple probant qu’il y a une forte contradiction avec l’affirmation du moins d’État pour plus de libertés. Dois-je vous citer tous les dictateurs de droite? Il y en a autant que des Che Guevara et des Castro à l’extrême-gauche.

Et cette association fumeuse encore une fois que vous faites des « gauchisto-socialistes » québécois comme étant proches du communisme ferait rire les canards pendant la saison de la chasse. Il y autant de chances pour que le Québec de devenir communiste qu’Amir Khadir devienne premier ministre dans deux ans. Mieux encore, le beaujolais est sûr de faire 12.5% alors que le communisme n’atteindrait même pas ce pourcentage en matière d’appui électoral au Québec.

Comme quoi le mépris de vos propos n’est toujours pas constructif car il continue de partir de nulle part pour aboutir à rien. Changez de disque au lieu de faire des affirmations équivalentes au mètre-étalon de la connerie.

Et arrêtez de prétendre connaître la vérité et d’affirmer la réalité. Cela rend votre idéologie encore plus sectaire au même titre qu’une religion d’illuminés. Tout comme de n’intéresser que votre miroir dans la complaisance de vos propos ineptes et de vous peinturer dans le coin des égos surdimensionnés.

Cela ferait longtemps que le Monde tournerait rond si votre réalité était la seule et unique vérité. Faut quand même pas charrier!!!

C’est la meilleure démarche a avoir été proposé dans le dossier du Gaz de Schiste.

J’espère que M. Larose nous garde d’autres idée comme cela pour les élections! C’est infinement supérieur à sa sorti des dernières élections fédérales!

Louis

@ David, votre commentaire # 16 :

Lorsque vous dites :

»C’est pas pour rien que la SOQUIP a été liquidé: parce que cette société n’a jamais été capable de rien produire de tangible alors que le privé lui a réussi. »,

vous discréditez fort mahonnêtement, ou comme un parfait étourdi non ou très mal informé,

l’oeuvre de patiente recherche et les importantes découvertes de nombreux dépôts d’hydrocarbures sciemment non divulguées publiquement sous les très questionnables prétextes – utilisés par les principaux responsables d’alors et encore aujourd’hui impliqués, pour plusieurs d’entre eux, dans cet important dossier énergétique (parmi d’autres non moins importants dans le domaine du pétrole, comme, par exemples: le dépôt Hold Harry et ses ramifications dans le golfe St-Laurent, celui de l’Île d’Anticosti et ses ramifications dans le golfe, etc…) – que les dépôts et les sérieux indices de prolongements de dépôts de pétrole et de gaz découverts n’étaient pas encore techniquement exploitables, et qu’ils ne pouvaient, de plus, être sérieusement considérés comme de véritables découvertes parce qu’étant situés en trop grande profondeur, DONC NON ÉCONOMIQUEMENT EXPLOITABLES DÉCRÉTÈRENT-ILS ???.

N’EST-CE PAS CE QUE L’ON DISAIT DES SABLES BITUMINEUX du nord de l’Alberta avant que la technologie appropriée d’exploitation et la hausse des prix du pétrole ne les rendent très économiquement et fort avantageusement exploitables ???

Voici, ci-après,

1) la version bien documentée de LA TRISTE HISTOIRE DE LA SOQUIP (SOciété QUébécoise d’Initiatives Pétrolières-et-Gazières), minutieusement colligée et rigoureusement rapportée par Jacques B. Gélinas, ENTRE AUTRES:

http://meteopolitique.com/Plan/Fiches/environnement/gaz/documentation/gelinas_soquip.pdf

et,

2) la version de l’histoire de la SOQUIP, PAR LUI RÉÉCRITE, de Dave Pépin, Vice-Prés. Finances de JUNEX, publiée dans la section Opinions de La Presse d’aujourd’hui, qui tente fort MALADROITEMENT – ON FAIT CE QU’ON PEUT – de venir à la défense du désormais Lobbyiste de l’Industrie du Pétrole et du Gaz, l’avocat corporatif, médiateur de conflits de travail et ex-premier-ministre presqu’adulé du Québec, à cette époque, Lucien Bouchard:

http://www.cyberpresse.ca/opinions/201106/02/01-4405485-les-mensonges-damir-khadir.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B12_en-manchette_893_section_POS1

N.B. (1): Une masse de documentation indéniable soutient la version abrégée de l’histoire de la SOQUIP telle que rapportée ci-haut par Jacques B. Gélinas.

N.B. (2): LE FRUIT INESTIMABLE DE TOUTES LES RECHERCHES ET DÉCOUVERTES EFFECTUÉES par la SOQUIP et les sociétés d’État qui l’ont précédée, depuis aussi loin que les années 30, A ÉTÉ TRANSMIS QUASI-GRATUITEMENT avec les permis d’exploration, et les permis d’exploitation qui y sont rattachés, aux QUELQUES heureuses entreprises récépiendaires, dont JUNEX, qui a André Caillé comme conseillé spécial, des permis d’exploration émis au prix de 10 SOUS L’HECTARE, ou 10 000 mètres carrés, par le Ministère des Ressources Naturelles et de la Faune, dont la ministre est la vice première-ministre Nathalie Normandeau.

@ Denis Drouin, P. Lagassé, marc, Raymond Campagna & claude pelletier

Vous avez une chose en commun, vous êtes incroyablement ignorant de la situation réelle.

Moi avant de parler je me suis informer. Voici les FAITS, et pas de banales idées reçues solidaristes.

Voici ce qu’on pouvait lire sur la SOQUIP dans L’actualité (1 septembre 2007, p. 53):

La pétrolière Shell puis une société d’État créée dans le sillage de la Révolution tranquille la Société québécoise d’initiative pétrolière (SOQUIP) ont tenté leur chance. En tout, 300 puits ont été forés au fil des ans, avec un bilan très modeste.

Jean-Yves Lavoie, 57 ans, croit que cette fois sera la bonne. Président de Junex, une société de Québec, il est convaincu que toutes les conditions sont réunies pour qu’on trouve en Gaspésie un gisement pétrolier » de classe mondiale « .

Autre texte très pertinent qui met en contexte le premier. Dans Le Devoir (lundi 15 décembre 2008, p. a5) On peut lire:

« En 1985, il a commencé à accumuler les permis d’exploration, alors que la SOQUIP déposait ses bilans en concluant qu’il n’y avait «rien d’intéressant dans le sous-sol québécois».

M. Lavoie n’a jamais accepté cette conclusion. Il a participé à des projets avec Intragaz (créée par Gaz Métro et Gaz de France), notamment à Pointe-du-Lac, près de Trois-Rivières, sur un ancien gisement des années 50. »

La conclusion est simple: pour la SOQUIP les permis ne valait RIEN puisque selon la SOQUIP il n’y avait RIEN d’exploitable dans le sous-sol du Québec.

Il a fallu le dynamisme, l’innovation et le courage du secteur privé, qui ont investi des fortunes, pour finalement trouver quelque chose.

Ça ce sont les fait, pas des impressions découlant d’une idéologie gauchistes qui a fait son temps.

Au Québec on ne pouvait pas vendre les permis au même prix que la Colombie -Britannique car en Colombie-Britannique on avait la certitude de trouver du gaz. Ici, seul une poignée de gens visionnaires y ont cru et aujourd’hui ont veut les punir d’avoir réussit envers et contre tous.

Vive le Québec, on peut bien être fier d’avoir plus de vacances que les autres.

@ Dupe

Le modèle « néo-libéral » a rendu l’Alberta riche alors que tous les pays qui ont nationaliser leur pétrole depuis quelques année ont vu leur production chuté.

CQFD

@francois 1er

ils fustigent les gros VUS, les Albertains et tout ce qui brûle de l’essence et du pétrole parce que, paraît-il, ça augmente le réchauffement climatique
*******

Ben oui,ça l’augmente et puisque vous aimez les références, vous trouverez en lien un article du journaliste Louis Gilles Francoeur du journal Le Devoir qui étale l’inertie coupable du gouvernement libertarien américain et de sa succursale canadienne avec les conséquences à la clef.

La cupidité et l’absence de conscience écologique ont déjà un impact majeur sur la vie à l’échelle planétaire , mais naturellement pour certaines personnes, seules la prospérité économique et leurs comptes de banques dans les paradis fiscaux comptent.
Ils devraient cependant se soucier plus de l’avenir .Avec la hausse du niveau des océans, leurs comptes « off-shore » sur de petites îles paradisiaques pourraient bien se retrouver dans l’eau.

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/324787/changements-climatiques-l-urgence-augmente-et-l-amerique-ne-repond-plus

@ David, votre commentaire # 38 :

Voir mon commentaire # 37 en réponse à votre commentaire # 16.

Jean-Yves Lavoie, le prés. fondateur de Junex, auquel vous vous référez, a travaillé à plein temps pour la SOQUIP à titre d’ingénieur pétrolier de 1974 à 1980.

Revoici, pour votre information, la version abrégée et solidement documentée de l’histoire réelle de la SOQUIP par Jacques B. Gélinas :

http://meteopolitique.com/Plan/Fiches/environnement/gaz/documentation/gelinas_soquip.pdf

De plus, voici en complément d’information, la composition actuelle du conseil d’administration de JUNEX :

http://www.junex.ca/fr/junex/management-board.php

@ David, en réponse partielle à votre commentaire # 39 et non 38 comme je l’ai spécifié dans un commentaire précédent :

Voici, en complément à mes commentaires précédents sur le sujet, d’autres éléments d’information particulièrement intéressants et instructifs se rapportant au dossier des ressources énergétiques au Québec et plus particulièrement à Petrolia.

Petrolia:

– De 2006 à 2008, Pétrolia profite du peu d’intérêt pour l’exploration pétrolière au Québec pour acquérir plus de 3 000 kilomètres carrés de permis d’exploration des sites pouvant contenir des hydrocarbures et parvient à contrôler ainsi plus de 70% du potentiel pétrolier du Québec.

– Pétrolia a acheté en janvier 2008, en échange d’une redevance prioritaire, les droits que détenait Hydro-Québec sur 35 concessions d’exploration sur l’île d’Anticosti. L’entreprise de Rimouski s’est, concrètement, substituée à la société d’État dans un partenariat avec la firme Corridor Ressources qui, elle, détient des permis d’exploration sur l’île d’Anticosti depuis au moins 1997. Source: Rue Frontenac 17 février 2011

– Deux anciens employés d’Hydro-Québec Pétrole et gaz travaillent maintenant avec Pétrolia, a par ailleurs confirmé André Proulx, son président et 2ième actionnaire

après Loik Le Floch-Prigent, l’ancien PDG de Elf Aquitaine S.A. qui a été condamnée par la cour de justice de France, en 2003 et en 2010 pour corruption dans un des plus gros scandales corporatifs de l’histoire moderne des entreprises.

«On a davantage hérité de la partie « géologique » d’Hydro-Québec», ajoute le prés. de Petrolia André Proulx, en précisant que ce sont les spécialistes de cet aspect qui «développent des modèles géologiques pour indiquer s’il y a une possibilité qu’il y ait du pétrole».

Il s’agit de Bernard Granger, chef géologue depuis 2006. Avant de se joindre à l’équipe de Pétrolia, M. Granger était chef géologue d’Hydro-Québec Pétrole et gaz. Il a travaillé vingt ans à la Société québécoise d’initiatives pétrolières, où il a occupé les postes de chef géologue. Il y a aussi Érick Adam, qui a été géophysicien à Hydro-Québec Pétrole et gaz de septembre 2003 à février 2006. Le Devoir 5 juin 2010

– Pétrolia a négocié une nouvelle entente avec la Québécoise Junex, jusqu’à récemment sa partenaire d’égal à égal dans la zone de neuf kilomètres carrés du projet Haldimand. Au terme du forage d’Haldimand n° 2, la participation de Junex passera de 45 à 35 %, tandis que celle de Pétrolia atteindra 55 %, devenant ainsi majoritaire. Junex renonce à son rôle d’opérateur, et ne participera pas au forage d’Haldimand n° 2. Gastem, qui détient les 10 % restants des parts, conserve le même statut. source: Le Soleil 1er août 2009

– Le portrait de Petrolia Inc. au 19 février 2010 :

http://meteopolitique.com/Plan/Fiches/environnement/gaz/gazieres/petrolia.htm

@ David, en réponse partielle supplémentaire à votre commentaire # 39 et non 38 comme je l’ai spécifié dans un commentaire précédent, ceci pour que vous deveniez un peu mieux informé sur l’évolution du dossier d’exploration et d’exploitation, prochaine je crois, des importantes ressources »en profondeur » de pétrole et de gaz au Québec :

1) Understanding Old Harry :

In 2008 Corridor Resources, an exploration company, agreed to give up it’s permit to explore the « Quebec side » of Old Harry – a 29 km long undersea basin of oil and gas. In that same year it signed onto a five year exploration permit with Newfoundland and Labrador. Corridor is fully involved in the Quebec on shore oil and gas exploration, including the Anticosti Island project.

The big one came when Gastem took over the exploration rights to Old Harry on « Quebec’s side ».

Pour plus d’information fort intéressante et fort instructive voir :
http://rocksolidpolitics.blogspot.com/2010/12/understanding-old-harry.html

2) Pour tout savoir, ou presque, la production gazière de l’Utica au Québec. État de la situation et développements prévus, voir le dossier bien monté et très captivant suivant :

http://www.quebecexploration.qc.ca/2008/pdf/session4/S4_05_savoie.pdf

3) Pour visualiser les principaux projets à court terme de Gastem, qui a acquis tous les droits de la partie québécoise de l’important gisemant pétrolier Hold Harry, et, connaìtre son conseil d’administration et ses principales ressources techniques et autres…, voir :

http://www.gastem.ca/Corporate-June-2010.pdf

JE SOUHAITE FORTEMENT que le premier ministre actuel, pourquoi pas après tout, et que les futurs premiers et premières (?) ministres du Québec, sauront s’inspirer des exemples de René Lévesque et de DANNY WILLIAMS, les exceptionnels et braves ex-premiers-ministres du Québec et de Terre-Neuve.

@ claude pelletier #37

« LE FRUIT INESTIMABLE DE TOUTES LES RECHERCHES ET DÉCOUVERTES EFFECTUÉES par la SOQUIP et les sociétés d’État qui l’ont précédée, depuis aussi loin que les années 30, A ÉTÉ TRANSMIS QUASI-GRATUITEMENT avec les permis d’exploration, et les permis d’exploitation qui y sont rattachés, aux QUELQUES heureuses entreprises récépiendaires, dont JUNEX… »

C’est bien vrai et les libertariens et les très à droite se réjouissent de ce fait, cette donation aux étrangers.

M. pelletier, faites donc une petite recherche juste pour voir qui était le président de SOQUIP vers la fin et le président de JUNEX.

@ 38David

J’ai lu votre petit texte et vos références et je dois vous dire que c’est vous qui êtes ignorant ou désinformé. Presque tout CE QUE VOUS AVEZ ÉCRIT EST FAUX et peu importe d’où sa vient.

S’il y a idéologie rapport à ce sujet, c’est la vôtre, pas celle des autres.

@ claude pelletier

Justement, il a quitter la SOQUIP car la SOQUIP avait jeter la serviette.

Jean-Yves Lavoie a donc décider de prendre des risque et de faire preuve d’audace en continuant à croire qu’il y avait du gaz au Québec.

Et maintenant qu’on réalise qu’il a raison, certains Québécois veulent lui voler le fruit de son travail.

C’est assez dégelasse.

Si c’était de la SOQUIP, la situation du pétrole au du gaz en 2011 serait la même qu’en 1985: on continuerait à dire qu’il n’y a rien d’exploitable.

@ Youlle

Ce que la SOQUIP a transmis était presque gratuit parce que leur expertise ne valait rien. C’est aussi simple que ça.

Pour la SOQUIP, ceux qui pensait trouver du gaz au Québec était des fous. Pour eux avoir 10¢/hc c’était un beau deal car selon leur calcul ça valait 0¢/h.

P.S.: Quand tu dis que peut importe ce que disent mes sources d’information vérifiables et crédibles je n’ai pas raison tu dévoilent ta véritable nature: idéologue, dogmatique et radical.

@ Youlle # 47 :

Si vous allez sur le site de JUNEX :
http://www.junex.ca/fr/junex/management-board.php

vous constaterez que »Jacques Aubert a été président et chef de la direction de Junex de la création de la compagnie en 1999 jusqu’en mai 2006 où il a quitté son poste au sein de la direction de l’entreprise tout en conservant ses fonctions de président du conseil d’administration.

Dans les deux années précédant la création de Junex, il avait été membre de la haute-direction puis président de SOQUIP, une Société d’état du gouvernement du Québec active principalement dans le stockage de gaz naturel.

Entre 1976 et 1994, M. Aubert a été membre de la haute-direction de groupe Cascades, notamment à titre de vice-président et secrétaire corporatif. Il a alors été directement impliqué dans l’inscription en Bourse et dans la croissance de cette compagnie active dans les pâtes et papiers. »

Complément de réponse à Youlle # 47 :

Vous comprendrez que JUNEX, ses consoeurs privées et le gouvernement Charest, tentent par tous les moyens d’enterrer et de faire oublier le très important rôle qu’à joué la SOQUIP comme Société d’État fort efficace dans l’exploration des ressources gazières et pétrolières au Québec, en n’hésitant pas à la réduire de façon grandement mensongère, comme JUNEX le fait sur son site, à »… une Société d’état du gouvernement du Québec active principalement dans le stockage de gaz naturel. »

« des pays du monde coincés dans un fossé économique crée par les hautes banques et la droite libertarienne, qui prétend ad nauseam dans son discours de moins d’État et plus de libertés pour le milieu économique et la spéculation qui fonctionne en s’auto-régulant depuis 200 ans, on peut se demander qui pilote l’avion de votre idéologie rétrograde. »

répéter un mensonge ad nauseam n’en fait pas une vérité. TOUTES les fois qu’un pays a libéralisé son économie, il s’en est mieux tiré (l’Irlande des années 80, l’angleterre des années 1840, plusieurs pays du bloc de l’Est)

« Dois-je vous citer tous les dictateurs de droite? Il y en a autant que des Che Guevara et des Castro à l’extrême-gauche. »

petite note insignifiante : le parti de Hitler s’appelait national-SOCIALISTE

Ce qui serait vraiment dans l’intérêt des québécois, serait de réhabiliter la SOQUIP (Société Québécoise d’Initiatives Pétrolières-et-Gazières) et la SOQUEM (Société Québécoise dExploration Minière)

pour poursuivre l’exploration et passer à l’exploitation, en PARTENARIAT CONTRÔLÉ avec les entreprises privées intéressées, des gisements potentiels d’hydrocarbures et de métaux que recèlent le sous-sol québécois

au plus grand profit des québécois.

SOQUEM (Société Québécoise d’Exploration et d’Exploitation Minière).

… des gisements potentiels d’hydrocarbures et des dépôts de métaux que recèle le sous-sol québécois…

lemoutongris a évité de parler de l’endettement des États-Unis avec la libéralisation commencée sous Reagan et qui s’est écrasée dans la fiente de l’économie exsangue laissée par Bush.

«répéter un mensonge ad nauseam n’en fait pas une vérité.» Ça s’applique aux dogmatistes libertariens de façon éclatante.

Premièrement il faut faire un plan d’exploitation possible sensé. C’est quoi l’idée de ne protéger aucun cours d,eau, aucune terre tout est soumis à l’exploitation des gaz de shistes. Ils faut refaire nos devoirs. Protéger les cours d,eau, lac et rivières avec des bandes de terres suffisament large pour faire du développement immobilier plus dense sur pilloti en préservant beaucoup d’espace verts pour conserver la bidiversité, un niveau d’oygène et d’humidité assez élevé et des for^ts sauvages pour pouvoir profiter du plein air d’une manière respectueuse de l’environnement. Donc j’avance des chiffres comme ça, pour donner une idée faudrait demander a des biologistes et des écologistes de déterminer quels sont les espaces nécessaires. Mais je limiterait toutes activités industriels et agricole à au moins 15 km autour des cours d’eau. C’est beaucoup ou pas assez vous pensez mais on a beaucoup d,espace et on doit préserver notre eaux. Il y en a qui n’ont d’yeux que pour lOr noir mais l’eau bleu compte beaucoup plus. Concerver des forêts, des parcs, des espaces pour pratiquer des sports extérieurs, (ski, camping, chasse, pêche etc). Les développements immobiliers au bord de l,eau devraient être sur pilotti, sur plusieurs étage et densifié en mettant un maxium de superficie ex. 1000métres carrés au sol par km carré maximum. Si on veut garder l’équilibre nécessaire à la viabilité de nos ressources et assurer notre survie dans de bonne conditions de vies il faut déterminer le plus taux possible quels en sont les paramètres. Les mégalopoles, une mauvaise stratégie d,aménagement du territoire nous dépossède au final de nos ressources essentielles, qulité de l,eau, de l’air, des sols mais aussi de vie. les contamination des eaux par des terres agricoles, par usines, des activités humaines comme déchets toxiques etc. Avant de parlé d’indemnisation, on doit parler de responsabilité. Si ces entreprises utilisent des moyens pour exploiter les ressources qui mettent en périls d’autres ressources qui elles sont essentielles comme l’eau, la terre, c,est évident qu’on ne va pas les dédomagers de devoir cesser de tels activités. On va refaire nos devoirs planifier l,aménagement du territoire avec une vision de développement durable. Par la suite on viendra offrir au prorata de ceux qui ont des permis d,exploitation sur la parti qu’on convient de laisser l’exploitation se faire. On ne va certainement pas livrer des régions entières qui regorgent de ressources essentiels aux futurs générations se faire détruire par une mauvaise évaluation des risques et une mauvaise planification de l,aménagement du territoire. La garanti d,avoir un partage équitable en respectant les proportion qui avaient été accordés des futur territoires dédiés à l’exploitation gazière devrait les satisfaire, s’ils ne sont pas assez patient pour attendre on peut racheté les droits pour le même prix qu’on leur a vendu. Il faut s,attendre aussi a des redevences plus élevés et une participation active du gouvernement dans l,administration de l’exploitation, une association des travailleurs participative au décisions et au redevence devra aussi être considérée dans la nouvelle façon de responsabiliser l’exploitation des ressources.

« a évité de parler de l’endettement des États-Unis avec la libéralisation commencée sous Reagan et qui s’est écrasée dans la fiente de l’économie exsangue laissée par Bush. »

VOici un bel exemple de sophisme. Une conséquence Y arrive, alors c’est nécessairement à cause d’un évènement X.

La libéralisation sous Regan avait fait doubler les revenus du gouvernement avant l’inflation. malheureusement, il n’avait pas diminué les dépenses en conséquences.

Quant à Bush, il a été, toute proportion gardée, le président le plus dépensier de l’histoire du pays (et c’était pas à cause des dépenses militaires).

Cassé

là là ça fini par m’énerver les citations des citations, tout ce que ça prouve c’est que soit vous n,avez aucune idée, aucune capcité d’analyse ou bien vous êtes intellectuellement paresseux et voulez avoir l’air intelligent et surtout connaissant en nous mettant ce que les autres ont dit. Lâchez la lecture et choissez soit la réflexion soit l’action mais de grâce arrêtez de nous ramenez les paroles des autres qui la plus part du temps ne sont même pas en lien vec le sujet, ça me tappe. Bien sur vous pouvez n’en tenir aucun compte c,est là votre plein droit. Mais je vous donne mon sentiment par rapport a cette multitude de citations. Marque de commerce ou esprit, rien a foutre les raisons qui les motivent. Votre opinions la vôtre c,est celle qui m’importe.

« Quant à Bush, il a été, toute proportion gardée, le président le plus dépensier de l’histoire du pays (et c’était pas à cause des dépenses militaires). »

Certainement que ce n’était pas à cause des dépenses militaires qui ont gonflés la dette des USA d’au moins dix %. À ce Bush et Reagan appuyé par les libertariens et les dretteux du Québec.
=====

C’est d’ouvrage en titi de tabarnouche être un libertarien et continuellement travailler la vérité et le mensonge pour défendre son dogme impossible à réaliser, surtout quand il subit l’échec économique.

Pas de vacances et de congés possibles.

.Certainement que ce n’était pas à cause des dépenses militaires qui ont gonflés la dette des USA d’au moins dix % »

non, justement : http://www.iedm.org/files/point0309.pdf

« Pas de vacances et de congés possibles. »

non, en effet. L’émotovité gauchiste gagne trop facilement la population, ce qui rend le triomphe des libertés impossible

« surtout quand il subit l’échec économique »

le capitalisme n’a jamais subi d’échec. TOUTES les crises économiques peuvent être reliées, de près ou de loin, à l,INTERVENTION des gouvernements dans l,Économie

@ Youlle

Bill Clinton a réduit les dépenses sociales du gouvernement de 15,3% à 14,5% du PIB. Selon les chiffres les plus récents, George Bush a augmenté les dépenses sociales du gouvernement de 14,5% à 15,9% du PIB.

http://www.oecd-ilibrary.org/sites/factbook-2009-en/10/02/02/index.html?contentType=&itemId=/content/chapter/factbook-2009-78-en&containerItemId=/content/serial/18147364&accessItemIds=&mimeType=text/html

Encore une fois, ton commentaire échoue à l’épreuve des faits 🙂

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