L’avenir du français ? Les 3/4 des jeunes anglos n’en ont rien à cirer!

La vision de l'avenir des jeunes anglos

J’ai une question pour vous. La voici:

«À votre avis, les grandes entreprises montréalaises devraient-elles avoir le droit  d’embaucher des unilingues  anglophones comme cadres  supérieurs, même si cela signifie que  les salariés francophones devront travailler en anglais ?»

Je me doute de votre réponse. Mais nous avons voulu savoir, à L’actualité, ce qu’en pensaient nos concitoyens anglophones. Avec CROP et avec 98,5 FM nous avons conçu un sondage nous permettant d’entrer dans la tête des anglo-québécois qui sont, c’est indubitable, de plus en plus bilingues.

Notre grande découverte est la suivante: les jeunes anglo-québécois de 18 à 34 ans, donc la relève pour l’essentiel déjà active dans la société, est nettement plus froide envers le fait français que les anglophones plus âgés.  Ainsi, à la question précise du droit de travailler en français dans des grandes entreprises, 74% des jeunes anglos n’ont rien à cirer d’une des dispositions les plus centrales de la loi 101, pour ne pas dire du simple respect de la majorité francophone.

Nous avons testé quelques idées fortes aussi, dont celle-ci:

« Je suis en paix avec l’idée que Montréal deviendra une ville à prédominance anglophone, alors que le reste de la province gardera son charme francophone. »

La proportion de jeunes anglos qui envisage sereinement cet avenir montréalo-anglophone ?  77 %

Tiens, une autre:

« En tant qu’habitant du Québec, j’estime qu’il est de mon devoir de contribuer à ce que le français demeure la langue la plus importante ici. »

Cette fois, 79% des jeunes anglos répondent Non. Ils n’ont pas à contribuer à l’avenir du français au Québec. Cela ne les concerne pas.

Tous les résultats seront dans le numéro de L’actualité en kiosque ce jeudi et seront présentés à 13h00 à l’émission de Benoît Dutrisac au 98,5 FM. J’y reviendrai aussi sur le blogue.

MÉTHODOLOGIE
Sondage CROP-L’actualité-98,5 FM effectué du 11 au 14 janvier 2012 par l’intermédiaire d’un panel Web. Sur les 752 participants qui ont rempli le questionnaire, nous avons retenu les 560 personnes de plus de 18 ans dont la langue d’usage est l’anglais et dont la langue maternelle n’est pas le français. Compte tenu du caractère non probabiliste de l’échantillon, le calcul de la marge d’erreur ne s’applique pas.

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Remontons à 40 ans à la question suivante, si elle était posée à des francophones de Montréal:

« Je suis en paix avec l’idée que Montréal deviendra une ville à prédominance francophone et que seul les quartiers de l’Ouest garderont leur prédominance francophone. »

Nous aurions répondu oui.

« En tant qu’habitant du Nouveau-Brunswick ou de l’Ontario, j’estime qu’il est de mon devoir de contribuer à ce que l’anglais demeure la langue la plus importante ici. »

Que répondraient des franco-ontariens? Non, bien évidemment.

La réalité, à mon avis, est la suivante: nous ne sommes pas gangrenés par cette indifférence des non-francophones, mais d’abord par notre propre indifférence. Il faut cesser de jouer à la vierge offensée et au protecteur sans armes de la langue française « en autant que ça ne brime pas les libertés » et imposer, sanctionner et briser toute volonté des communautés non-francophones d’espérer pouvoir vivre un jour au Québec sans y parler français.

Car sinon, c’est nous qui seront condamnés à devoir apprendre l’anglais pour vivre dans notre Québec.

L’anglais n’est pas une maladie, M. Lisée. Ça ne représente pas non plus un changement de paradigme ou de civilisation. Près de la frontière entre l’Uruguay et le Brésil, les gens parlent le Portugnol (un mélange de Portugais et d’Espagnol) sans que personne ne déclare l’état de crise existentielle…

On a fait la révolution tranquille, aujourd’hui on va faire l’indépendance tranquille cela va régler une fois pour toute de la langue.

Pas besoin d’un faire un grand sondage pour ça, il n’y a qu’à se ballader au centre-ville de Montréal ou prendre le métro. À cause de notre refus de nous faire respecter, surtout depuis le référendum de 1995, le français n’a plus aucune chance de constituer la langue commune à Montréal. En réalité, le français est, au mieux toléré. Et il est souvent incompris par les anglophones et allophones, même chez les jeunes.

Attiser la haine envers les anglophones afin de promouvoir la souveraineté? What else is new?

Nous devons nous attendre à des résultats vraiment étonnant de ce sondage puisque nous savons tous que la psyché du colonisé parfait se porte très bien dans la Province of Kwibek tout comme le comportement toujours impérialiste de nos très chers compatriotes anglophones n’a jamais fait défaut dans leur bien aimée colonie d’autochtones canayens-franças.

Pourquoi tenez-vous absolument à gratter ce bobo une fois de plus.

Vous-même vous vous fichez pas mal de cette question et vous nous le montrez régulièrement par le choix de vos références culturelles dans les clips que vous présentez sous prétexte d’humour de 10 heures de 15 heures etc…

Un nombre important de parents Québécois francophones font des cauchemards la nuit, parce que leurs enfants ne peuvent fréquenter l’école anglaise.

Quand il en ont la possibilité un nombre grandissant de francophones s’empresse de s’inscrire à Dawson ou dans un autre collège anglo.

Après ils s’empressent de rejoindre une des trois universités anglophones que nous soutenons avec nos impôts Concordia ou McGill pour les plus ambitieux. Bishop pour ceux qui veulent prendre du bon temps, à Lennoxville.

Nos institutions créées pour faire une place et valoriser les francophones Québécois ne savent plus comment se bilinguiser sous le fallacieux prétexte d’ouverture au monde unipolaire et monoculturel anglo-saxon.

La Banque «Nationale», et la Caisse de dépôt suiventt docilement l’exemple et le chemin tracé par le Federal Government qui pour montrer l’exemple nomme des unilingues anglophones à la Supreme Court, à la Vérification générale.

Et vous attendez à quoi…? À ce que les jeunes anglos se préoccupent de la langue de ma mère ?

À quoi vous jouez ? Pourquoi vous riez de vos compatriotes comme ça ?

Quelle synchronisation, toutes ces études, tout ces sondages, mais toutes les planètes sont allignée vers les questions et priorités du pq. Les septiques seront confondududu.
C’est sur que je n’apprécie pas une tel scénario un tel spectacle, surtout quand je vois les méthodologies et les arguements pour justufer a tord des prémisses qui se révèlent être fausses.
Mais quand je constate le déclenchement des élections qui semblent se repousser de plus en plus loin, ça me fait tirer un sourire. Vous avais-je déjà confié a quel point j’apprécie les gens de principes mais je déteste les faussetés.
Le sondage était-il en français ou en anglais? Comment ont été lancées les invitations a participer? Avez-vous limité le nombre de répondants possible avec la même adresse IP?
Et vous n’avez même pas eu l’idée de poser les mêmes questions a des francophones? Quest-ce qui vous dit que les francophones qui vivent sur le même territoire en ont vraiment de quoi a foutre???? Avant de conclure et dépeindre les jeunes anglos, il me semble que la décence aurait été de vérifier si les francophones du même territoire eux s’en préoccupent. Juste une idée comme ça. SI et c’est une hypothèse, si les francophones d’origine sur le même territoires choisissent de parler en anglais entre-eux dans la rue et même ¸a la maison, qu’ils N’en font pas eux d,efforts pour préserver le caract`res français du québec, comment voulez-vous que les anglophones du même territoires réagissent. Je ne vis pas a Montréal, mais quand j’y vais, j,entend dans les boutiques des jeunes francophones parler entre-eux en anglais. Poursuivre en anglais même quand je m’adresse a eux en français et continue alors je suis client. Consomment-ils vraiement de la musique et des films québécois et francophones?
Avant de lancer des pierres faudrait voir ce que font les francophones, la décence même. Vous même M. Lisé avez cessé mais combien de fois vous nous avez mis des liens pour de la musique et des articles anglais. Je me souviens vous l,avoir fait remarqué. Je ne soigne pas mon français écrit dans les blogues, c,est un choix, je choisi la spontanéité et ne corrige, ni relie avant dz,émettre. je considère les blogues comme de la conversation. Je ne vais pas cchanger ma formulation 3 fois avant de l’émettre. Et j’ai aussi pris la part de québécois qui nont pas un niveau deducation très élevé et se faisaient clouer le bec malgré quils avaient des opinions intéressantes. On est pas sur les blogues pour demontrer ses capacites d,écriture mais bien pour partager des opinions.

C’est la confirmation d’une évidence. C’est une sèche opinion d’une minorité anglophone québécoise qui se perçoit comme canadienne et anglophone nord américaine. Les anglos d’ici se percoivent majoritaires sur le fond du pays canadien et n’ont pas d’égard pour nous -minoritaires au Canada mais bien majoritaires au Québec. C’est une réaction politiquement hostile typique dans le cadre identitaire.

Des philosophes voudraient abolir toutes les identités communes parce qu’elles seraient conflictuelles. On n’abolit toutefois pas la réalité. Les communautés juives se maintiennent dans le temps c’est en soi le plus bel exemple que cela passe par la religion ou le maintien de l’identité culturelle, les juifs persistent et signent leur volonté d’être. Il n’en n’est pas autrement des Québécois qui depuis la Nouvelle France n’ont pas l’intention de disparaître dans leur différence.

Les anglophones du Québec réagissent comme des minoritaires-majoritaires qu’ils sont. Malgré ce refoulement de la réalité francophone de leur part, les jeux ne sont pas faits.

Des forces politiques du Québec français vont continuer d’exercer leur vigilance individus, partis ou mouvements et se renforceront puisqu’il le faut.

La loi 101 doit revenir en force et le Québec doit devenir un pays c’est la réalité de notre condition.

Et alors, vous pensez que les anglophones doivent être pas seulement integrer, mais assimiler jusqu’au point qu’ils sont identiques au Québécois de souches?!
Etes

Désolant et pathétique résultat de 10 ans de complète négligence, de laisser-aller et d’indifférence. Mais il ne faut pas non plus perdre de vue que les francophones de la région de Montréal sont nombreux à voter PLQ, cela signifie qu’ils partagent cette vision des jeunes anglophones et très nombreux à ne pas voter, ce qui va dans le même sens. Il faudrait en effet une participation massive des électeurs francophones, pour sortir le PLQ de certaines circonscriptions, celles qu’il rafle à l’est de St-Laurent et celles du 450.

Les jeunes anglophones se fichent du français et une majorité de francophones de la région de Montréal aussi. Patapouf a finalement gagné.

Nous devons nous attendre à des résultats vraiment étonnants de ce sondage puisque nous savons tous que la psyché du PARFAIT colonisé se porte très bien au Québec, tout comme le comportement toujours impérialiste de nos très chers compatriotes anglophones ne leur ayant jamais fait défaut dans leur bien aimée colonie d’autochtones canayens-franças, the Province of Kwibek.

Back to the future of the good old times !!! PATHÉTIQUE

Nous devons nous attendre à des résultats vraiment étonnants de ce sondage puisque nous savons tous que la psyché du PARFAIT colonisé se porte très bien au Québec, tout comme le comportement toujours impérialiste de nos très chers compatriotes anglophones ne leur ayant jamais fait défaut dans leur bien aimée colonie d’autochtones canayens-franças, the Province of Kwibek.

Back to the future of the good old times !!! Ce dont notamment a été inspirée notre devise, « Je me souviens ». PATHÉTIQUE !!!

Quoi?

Dutrizac et vous êtes á court de dépanneurs unilingues pour allumer l’ardeur de la plébe souverainissse?!?

Vous vous rabattez sur les « Jeunes Anglos » maintenant…

Avez vous appelé le « Homeland Security » pour les mettre sur la liste des organisations terroristes?

Le Québec doit devenir un pays! Il me semble que ce n’est pas si difficile à comprendre.

Les jeunes québécois disent: “Canada, adieu !”

http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/jeunes-quebecois-canada-adieu/7168/

Chez les 18-24 ans, cette auto identification québécoise atteint: 68%. Pour le reste, 13% se disent également Canadiens et Québécois et seulement 14% se disent “Canadiens d’abord” ou “Canadiens seulement”.

Chez les francophones de 18-24 ans, le niveau est de 77%. (13% égal et 8,4% Canadiens)
(l’Association des études canadiennes, dont le directeur est Jack Jedwab)

Voilà ce qui arrive avec le laisser-aller politique du PLQ depuis 10 ans… Il est URGENT de renforcer la Charte de la Langue Française (Loi 101) au Québec avec des sanctions aux délinquants, cesser de financer les écoles anglaises (tous niveaux confondus) à même les budgets de l’État québécois, enfin Proclamer l’INDÉPENDANCE du Québec… sinon, c’est notre « ARRÊT de MORT » que nous signons comme francophones en Amérique du Nord, au Canada et au Québec !

D’aucuns font la promotion de langues dénaturées – comme le portugnol (sans majuscule) – pour faire accepter la situation fragile du français sur l’île de Montréal.

Pas besoin d’aller dans la brousse d’Amérique du sud pour s’en rendre compte. Les francophones hors-Québec de l’Ouest canadien illustrent avec brio ce même situation ambiguë. Cela s’appelle l’assimilation rampante, processus durant lequel le locuteur d’une langue, avant de passer à un autre, s’exprime dans un parler indistinct, mélange de deux langues. Pénible.

Dans certaines régions du NB, ce phénomène est illustré par le chiac. Je ne critique pas les Acadiens puisqu’ils sont minoritaires.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’une langue profondément métissée a le désavantage de s’isoler des grands courants linguistiques du monde. Parler le français ou l’anglais, c’est adhérer à un grand groupe linguistique; parler une langue dénaturée – inconnue des grands courants – c’est accepter de vivre dans la brousse, avec quelques plumes là où vous le jugerez nécessaire.

Un peu de jugement, svp!

Je crois que nous avons toujours voulu être plus catho que le Pape et avons peur d’être traités de racistes.

Mais quoiqu’on fasse, nous serons toujours racistes à leurs yeux.

Alors je prône la réciprocité avec le monde anglophone: donner autant à nos minorités qu’eux donnent à la minorité francophone. On nous traitera de raciste après. Même, inscrire ça dans une loi et prévoir des mécanismes d’évaluation objective.

Quand bien même que vous auriez du français mur-à-mur à montréal…..cette réalité n’arrêteras pas le fait que l’économie mondiale se passe en anglais et que le Québec est très petit dans l’ilôt anglopone qu’est l’amérique ..de plus les jeunes sont presque tout le temps sur internet …et internet c’est en anglais que ça se passe…..alors bonne chance pour votre langue française an Québec 4 à 5 générations pis c,est fini…..

J’attends de voir le sondage au complet.

En attendant, je me demande si les résultats n’auraient pas été un peu plus favorables au français avant que le PQ propose d’étendre la loi 101 aux cégeps. (Si j’ai bien compris M. Lisée, il propose même carrément l’abolition des cégeps anglophones, les anglophones faisant alors obligatoirement les trois quarts de leurs études en français – ceci alors que les Franco-Ontariens ont un système complet de la maternelle à l’université. La réciprocité entre provinces proposée par René Lévesque semble donc passée de mode.)

Tant que nous resterons dans ce Canada, nous serons toujours à l’heure Durham.

« Les Québécois sont pacifiques. Ils ne veulent pas de violence. Ils sont même prêts à disparaître comme peuple pour défendre la douceur. » – Jacques Godbout

J’espère M. Lisée que vous reviendrai sur le sujet car il peut être propice à un malaise qui peut déchaîner les ardeurs d’intransigeants. Cherchons à comprendre plutôt que de condamner. De là nous pourrons agir avec discernement. Ce ne sont pas les anglos. qui feront de nous un peuple. Ils ont très probablement beaucoup de sympathie pour nous mais je crois que même s’ils sont une minorité dans la province, ils resteront toujours attachés à ce qui fait d’eux une majorité: le Canada.

Ce qui m’étonne dans ce sondage, c’est que le quart des anglos s’en préoccupe ! Je dirais que c’est déjà beaucoup plus que chez les colonisés francophones (de droite, par défaut). Bof! Je reviens au quart: c’est probablement tous des gauchisses genre humanisse … excusez le pléonasme.

Et cela vous étonne ? À force de salir la langue française en la transformant en arme d’assimilation, ce n’est que justice que certain aimerais la voir disparaître.
Personnelement, cela ne me ferais rien; un verre de lait et a glass of milk ont le même gout.

Et?

Quel pourcentage de leur groupe d’âge représentent « les jeunes anglos »?

Que pensent les jeunes francophones?

Comment cette relève peut-elle être « de plus en plus bilingue » et « nettement plus froide envers le fait français que les anglophones plus âgés »?

Puis « nettement » ? Où sont les chiffres qui concernent les « plus âgés »?

Finalement, vous dites que vous vous doutiez de notre réponse, alors pourquoi croyez-vous qu’il s’agisse de mauvais chiffres? À quoi vous attendiez-vous?

Depuis quand est-ce aux minorités de protéger les intérêts culturels de la majorité?

Personnellement, je suis surpris que le chiffre ne soit pas dans les 90%.

Vous êtes choqués que la majorité d’anglophones n’ont aucune problème avec l’idée d’utiliser leur propre langue au travail?

Franchement!

@lagentefeminine:

As-tu consultée la méthodologie du sondage avant d’assumer qu’ils n’avaient pas limité le nombre de répondants avec la même adresse IP? As-tu vérifiée qu’ils n’avaient pas posé la question en Anglais? Sais-tu comment ils dressent leurs listes? C’est pourtant décrit sur leur site.
Tu poses un paquet de questions qui sont des évidences pour n’importe qui qui est le moindrement professionnel. Mais comme tu n’as pas vérifié quoi que ce soit avant de faire un procès d’intention, il devient manifeste que tu as envie de faire douter ceux qui seraient tentés de prendre ce sondage au sérieux, alors qu’il l’est.
Tout comme ton autre point qui consiste à dévier le débat sur la « faute aux francophones ». Pourquoi? Il y a moyen de tenir à sa langue sans tomber dans l’anglophobie, non? Avec tes derniers points, c’est précisément ce que tu reproches de ne pas faire!
Ce sondage a pour but de sonder les anglophones. Alors OUI, les francophones ne sont pas présents dans le sondage. Est-ce que son résultat est une surprise? Non.
Ce que je trouve significatif, par contre, c’est qu’on termine 9 ans de mandat Libéral. Et qu’après tout ce temps, ce gouvernement qui prétendait être rassembleur a creusé le fossé entre son électorat captif et le reste du Québec.
Pourquoi poursuit-on quelques commerçants Juifs pour des niaiseries d’affichage alors que des infractions grosses comme le bras passent sous le radar? Ils ne savaient pas qui ils nommaient, à la caisse de dépôt? Bien sûr qu’ils le savaient. Sauf que harceler un commerçant Juif parce qu’il a appelé son commerce « import-export », ça passe dans la Gazette et ça convainc n’importe qui que la grosse méchante majorité veut les manger. Et ça garde ton électorat captif.
Ce parti qui prétend nous rassembler est bien content de nous garder cloisonné, francophones et anglophones, suscitant la rancœur quand il le peut chacun de notre côté. Quand ce gouvernement fait des pubs pour franciser les entreprises, il les fait –>en français, donc à des convertis. Ça donne rien de concret mais ça donne l’impression aux francophones qu’il fait quelque chose.
Cet 77% est peut-être un moyen de jeter de l’huile sur le feu des souverainistes, mais l’échec qu’il représente est TOTALEMENT le fait du gouvernement Libéral. Sous son règne, on a vu apparaître francos contre anglos, Québec contre Montréal, villes contre région, immigrants contre francophones… Bouchard-Taylor n,a rien réglé parce qu’ils voulaient qu’il ne règle rien. Son but était de présenter le Québec comme une société intolérante et xénophobe, et ça a réussi.
Le véritable parti de la division, c’est le PLQ.

Un problème complexe que celui-là !

Premièrement , ça fait plus de dix ans qu’un gouvernement comme celui de Charest est au pouvoir et quand les libéraux sont au pouvoir leur fidèle clientèle angophone et allophone de Montréal peuvent se permettre d être arrogants et de se foutre de la loi 101 étant donné la relation d’ amour réciproque entre eux et le PLQ .

En plus , comment blâmer les jeunes anglophones de réagir de la sorte quand les Elvis Gratton se multiplient de plus en plus dans notre beau Québec » bilenglish » et acceuillant . Nos nombreux Elvis Gratton qui rêvent d’ envoyer leurs enfants francophones dans une école anglaise , qui sont branchés sur le tivi américaine et qui se mettent a baragouiner l’anglais de façon compulsive quand ils sont en groupe et qu’un seul anglophone est parmi eux !

Avant de demander aux autres de nous respecter il faut commencer par se respecter soi-même , attitude qui se perd de plus en plus chez nos canayens -franças !

C’est dommage que ces jeunes ne se rendent pas compte de la richesse culturelle que l’aspect francophone de Montréal apporte. Je crois que c’est avant tout une question de manque de culture de leur part. Maintenant, il faut arrêter de les critiquer et chercher des solutions pour faire valoir la valeur du français à tous ces gens.

Je ne suis pas étonné, nous sommes trop lâches et quelques uns sont des véritable collabos…alors il n’y a qu’une solution la fierté et l’intransigeance. Vous voulez vivre en anglais et dominez en anglais, ce temps bientôt s’arrêtera… dès la prochaine élection la fierté reprendra sa place et pour nos amis bornés(blokes) ils auront un choix…profiter d’être la minorité la mieux traitée au monde ou partir…

N’importe quoi comme article. M. Lisée vous détestez des anglophones tant que ça?

En tant qu’anglophone, je trouve ça carrément insultant que vous vous offusquez du fait que les anglos ont répondu non à 79% d’une question si absurde en leur demandant s’ils pensent qu’il est leur DEVOIR de contribuer à maintenir le français comme la langue la plus importante…..non mais, quelle question ridicule…vous vous attendez à quoi? Imaginez si un journaliste torontois demandait aux francophones s’ils pensent avoir une responsibilité d’assurer une langue autre que la leur demeurait la langue la plus importante….c’est complètement sans génie…

une langue, ça fait partie d’une culture. vous tenez à votre langue, ce qui est le français, je tiens à la mienne, ce qui est l’anglais. C’est aux locuteurs de ces langues le devoir d’en contribuer à la survivance. Nous ne vous demandons pas de vous battre pour notre langue, demandez-nous pas de nous battre pour la votre.

Il est évident que les jeunes anglos d’aujourd’hui n’ont pas connu le combat que nous les francophones (canayens,canadiens-français, etc.) et pire encore,m ils ne veulent pas le savoir car ils ont tout ce dont ils ont besoin et plus encore. La lutte pour le français à Montréal est continuel et continu. L’anglais est associé à l’argent et au pouvoir. Nous sommes peu nombreux et cela joue contre nous. Ce qui est regrettable c’est que plusieurs anglophones ne respecte pas la liberté de parole: ils méprisent ce qui se rattache aux francophones: leurs quartiers, les activités à caractère francophone, le stade olympique est surnomme « the big naught » soit le « gros zéro », etc. Il y a du travail à faire sur tous les plans de la vie francophone au Québec.

À Montréal, environ 3,3% de la population sont des jeunes anglophones.

77% de ce 3,3% ça donne 2,6%.

Donc 2,6% de la population de Montréal envisage sereinement cet avenir montréalo-anglophone.

Et on veut faire une grosse histoire avec ça ?

C’est quoi le Québec?

Des ilots de civilisation unilingue anglaise entouré de pathétiques Habitants fuyant vers les périphéries de l’histoire, de l’économie, de la servitudes? On devrait adopter l’écureuil gris comme emblême animalier… psst du bruit, vite on se cache derrière une branche ou hop hop sur un fil pour le parc ou on aura des miettes!! Beaucoup de PLQuisses, trouve normal et franchement salutaire de se faire autant baiser, pas moi, peut-être parce que je suis pas un french-canadian, mais un québécois.

Il faudrait peut-être assumé que les québécois ne sont pas une minorité et impose le droit à leurs espaces en français, mais il y a encore trop de french-canadian, qui à défaut de changer l’intolérable, se projettent encore plus loin dans les bois pour imposer le français à des vrais minorités ceux que l’odieux gouverment of Canada nomme autochtones.

L’unilinguisme et la haine (car il n’y a pas plus grande haine que l’indifférence) de nos petit rhodésiens est partout, mais surtout dans l’absence aux urnes des montréalais qui se cachent comme des petits écureuils de parcs, des citoyens du Québec qui ont embrassé l’oubli de se qu’ils forment, un peuple et se drapeau de Montréal ou se peuple est représenté comme un parmi 3 autres issu de la Grande Bretagne. Quelle honte pour le pont de tout nos ancêtres Wendakés, Mohawcks, Innus, Algonquiens, Français, métisses peuples de la Grande Paix, mais aussi Juifs, Italiens, Portugais, Basques, Africains…

Moi, Monsieur Lisée, je m’inquiétarais beaucoup plus de la qualité de la langue française parlée et écrite par NOS Québécois.

De la bouse en palette pour la plupart d’entre-eux.

Comment voulez-vous faire respecter une langue difficile comme le Français Monsieur Lisée lorsque qu’il y a plus d’un Million d’analphabètes au Québec et que la grande majorité de ceux qui savent lire et écrire traitent leur propre langue comme de la merdouille.

Aux dernières enquêtes, les étudiants professeurs avaient une cote misérable en Français…et dire qu’ils vont bientôt enseigner leur « science » à d’autres.

Voilà où nous a mené 40 ans de surprotection de la loi 101.

LA solution? ABOLIR la loi 101.

Après tout, nos ancêtres nous ont su défendre et nous transmis notre langue tout au cours des derniers siècles SANS loi 101. Sommes-nous plus cons qu’eux?

Lorsque quelque chose est surprotégé, elle perd de sa valeur et les gens la considèrent comme chose acquise et perdent ainsi tout intérêt envers elle.

Une vérité qui choque!

René Lévesque les appelait les rhodésiens…

Ben oui! Ça s’est déjà vu ailleurs…une infime minorité qui veut s’imposer à la majorité.

Leur plusse beau pays, fondé sur le mensonge et le déni. Leur animal fétiche: le caniche frisé, dressé pour se tenir sur ses deux pattes postérieures quand il jappe.

Les rhodésiens du Québec, « fond de commerce » de la mafia libérale, et qui votent « hystériquement » pour les fossoyeurs de notre nation francophone d’Amérique.

Je dois y aller…y a une grande fête au centre-ville aujourd’hui et nous allons leur chanter de belles chansons d’amour… en français!

Chers rhodésiens, c’est votre tour…allez, tout le monde en coeur…

Il y a de plus en plus d’Anglais et d’allophones de l’Ouest-de-l’Île de Montréal qui refusent de nous adresser la parole en français. Il y a de plus en plus d’attitudes racistes envers les francophones. Que d’autres d’une nation qui rampe, plutôt que de se tenir debout et qui refuse d’exister.

À lire ici les réactions de certains de nos dépendantistes agenouillés assimilateurs Elvis Gratonnisés préférés, j’espère que l’association Crop / l’Actualité / 98,5 Fm se poursuivra dans
le futur sur une base mensuelle avec d’autres sondages choc, sur des sujets spécifiques comme celui ci, question de jeter toute la lumière sur ce que nos aveuglés volontaires refusent de voir.

Merci pour ce sondage criant de vérité !

Ceux qui croyaient que la nouvelle génération d’anglos bilingues serait plus compréhensive envers le fait francais seront amèrement décus …
Cette jeune dénération d’anglos se comporte en conquérant et sont dans le sillon du je m’en foutisme tel que préconisé par le PLQ de Jean Charest depuis neuf ans …
Les francophones doivent revenir a la réalité , se prendre en main et ne compter que sur eux … Pour ce faire nous devont nous comporter comme une MAJORITÉ dans notre pays le Québec ….

Ça prend des efforts pour préserver une langue. Que ce soit l’indépendance, la loi 101, ou bien des initiatives personelles de boycott, il faut se battre pour résister à l’adversité. Et notre Charest national est clairement contre nous la dessus.

Plus que l’inconfort, l’indifférence des autres à soie et surtout de soie à soie est peut être la vraie tragédie de la condition Québécoise.
Surtout l’indifférence de soie à soie.

Les séparatistes font tous pour exclure , de la definition d’un vrai québécois , tous les citoyens qui ne sont pas franco ou qui sont immigrant, après cela ils se scandalise que les anglo ne se sentent pas parti prenente de la société. Vous êtes vrai une tribu de frustré

D`aussi loin que je me souvienne cela a toujours été comme ça. La loi 101 n`a pas été instituée pour rien ,c`est cette anglicisation qu`elle voulait contrer.

On a depuis neuf longues années un gouvernement élu essentiellement par sa base anglophone qui a choisi l`inertie et le laisser aller dans ce dossier.
Il ne fait pas se surprendre que la situation empire et ne pas blâmer les jeunes anglophones qui préfèrent la loi de la facilité. Pourquoi feraient-ils autrement?

De plus les allophones qui sont pour la plupart des réfugiés économiques sont attirés par la langue qu`ils percoivent à tort comme la plus apte a assurer le bien-être de leur famille et celle qui assure leur mobilité sur le continent.

J`ai un ami Grec qui m`a déjà expliqué qu`il désirait immiger aux États-UnisCcomme il n`avait pas été accepté par l`immigration américaine , il s`est rabattu sur le Québec qui lui servait de porte d`entrée au continent américain en attendant.
Aussi pour lui l`assimilation à la communauté anglophone allait de soi, bien qu`il ait appris le français pour vivre parmi nous.

Il faut leur faire comprendre la particularité de la société québécoise et le fait qu`ils sont les bienvenus pour bâtir avec nous l`avenir du Québec et que c`est en français que ça se fera.

L`indépendance est évidemment la meilleure solution ,sinon c`est par un resserrement des lois linguistiques qu`on évitera la louisianisation du Québec déja entreprise à Montréal.

« Et alors, vous pensez que les anglophones doivent être pas seulement integrer, mais assimiler jusqu’au point qu’ils sont identiques au Québécois de souches?! »

Non, mais qu’ils se fichent complètement de la culture québécoise est inquiétant.

On exige des immigrants qu’ils nous respectent et aient à cœur de respecter le fait français au Québec, mais il faudrait trouver « normal » que des Québécois anglophones, nés au Québec et dont les parents et grands-parents ont vécus aux Québec considèrent que le Québec devrait disparaître comme culture.
On reproche à certains immigrants de « vouloir faire leur pays à l’intérieur du Québec », menaçant notre identité, mais quand la communauté anglo-québécoise, minorité de loin la plus nombreuse et la plus puissante, fasse la même chose (un Canada canadian jusqu’au bout des ongles), là ça va de soit ?

Et en passant, si vous lisez bien l’article de M. Lisée, il n’y a ni hargne, ni revendication. Simplement un constat: plus des 3/4 des jeunes anglo-québécois n’ont rien à cirer de « l’identité québécoise ».
Constat nécessaire si on compte sur leur bonne volonté pour assurer notre pérennité.

Le sondage est sans fondement scientifique, sans méthodologie, avec des questions orientées dont on tire des conclusions peu précises. Bref, un très belle exemple de comment faire passer son opinion personnelle (ou politique) pour une vérité scientifique ! Je ne sais pas ce qu’aurait donné une vraie étude, mais celle-ci n’est pas sérieuse. Dommage.

les cadres eux-mêmes doivent parler,lire et comprendre le francais autant que l anglais s ils veulent etre de bons cadres afin d être de bons liens entre les gens qu ils représentent el les gens avec qui ils font affaires.

Et les 3/4 des anglos..sur ??? de langue francaise???

n ont pas encore à cirer leur souliers car on peut encore leur marcher sur les pieds ici au canada francais…soit le québec province francaise!!!DE L EAU DANS VOTRE VIN SVP À CAUSE DE NOS DROITS FONDAMENTAUX!!!Y a d autres provinces et territoires anglais en notre pays:le canada!!!!

Ils ne sont pas fous nos jeunes anglos. Ils se rendent bien compte que depuis une dizaine d’années, nos politiciens, nos médias et tout notre petit «star system» tiennent pour ringard la promotion et la défense de l’identité francophone de la société québécoise. Alors leur profonde identité de maîtres conquérants des lieux remonte naturellement à la surface.

Soyons clairs. Les rapports entre francophones et anglophones au Québec seront toujours des rapports de force. L’avancée de l’un des groupes signifiera toujours le recul de l’autre. Aussi, du point de vue politique,les francophones, bien que majoritaires au Québec, ne pourront JAMAIS, sur le plan linguistique, baisser les bras. Nous ne pourrons JAMAIS considérer une victoire comme la fin de la guerre linguistique des Québécois.

Ce sondage montre bien cette réalité. Il démontre certainement que nos amis anglophones du Québec seront toujours disposés à occuper, au Québec, le moindre vide linguistique. Ce n’est que la nature des choses. Nous ne pouvons nous attendre à autre chose. Seuls les pires colonisés et les vendus (pour une poignée de dollars) ou ceux qui ont le sentiment que leur ascension sociale sera plus patente si elle se fait en anglais pourraient nier cette réalité.

«Le léopard ne se déplace pas sans ses taches.»[Proverbe nigritien]

«Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.»
[Winston Churchill]

«Qui parle de vaincre ? Ce qui compte c’est de survivre.»
[ Rainer Maria Rilke ]

Grosse nouvelle: les anglos ne se sentent pas responsable de la défense du français! Où est la nouvelle?
Seulement une nouvelle tentative à mon avis de diviser les deux camps. La réalité est que la jeune génération, anglos comme francos, est simplement plus tolérante… Un jour, espérons le, pourrons-nous reléguer aux oubliettes ces guerres anglos-francos inutiles et vétustes.

Moi je suis plutôt agréablement surpris que plus de 20% des jeunes anglos ne soit pas « en paix avec l’idée que Montréal deviendra une ville à prédominance anglophone, alors que le reste de la province gardera son charme francophone » et que « En tant qu’habitant du Québec, [il] estime qu’il est de [leur] devoir de contribuer à ce que le français demeure la langue la plus importante ici. »

À peu près toujours les mêmes qui vous cherchent des poux. Quand ce n’est pas les propos, la méthodologie, un jour ils vous reprocheront que les facteurs météorologiques ne sont pas pris s en ligne de compte dans les résultats.

Je suis écœuré d’être perçu à chaque fois que je défends la préséance du français dans ma ville, dans le quotidien de mon travail de passer pour un radical, à la limite un inadapté linguistique.

Le résultat du sondage confirme à sa manière ce que la gouvernance de Jean Charest a fait globalement depuis sa prise au pouvoir un relâchement dans les mœurs politiques, économiques, démocratiques et surtout un laisser faire linguistique.

john,
je crois que le groupe de jeunes anglos minoritaire de 23 % à 25 % ne craint pas d’être assimilé mais respecte cette réalité francophone qui doit survivre ,
Le jeune anglo montréalais a la chance de vivre dans les 2 langues, étudier dans sa langue maternelle de la maternelle à l’université

C’est triste de voir ça.

Et après ça, on me demande de dire qu’ils sont Québécois? Le fait d’être Québécois, c’est le voeux justement de préserver le caractère français du Québec, INCLUANT MONTRÉAL, sans égard à la langue maternelle de l’individu. Être à l’encontre de cette volonté, ce n’est pas être un Québécois.

Honnêtement, faut vraiment se sentir supérieur pour habiter dans une province qui se bat pour protéger sa langue et contribuer à ce qu’elle se détériore. Toronto, ça leur dirait pas? Des comme eux, il y en avait en 1976, et ils sont partis, parce qu’il ne tenait pas au Québec.

De ce fait, je conseille à ces jeunes anglos, qui sont en désaccord avec la volonté historique des Québécois, de ne pas se mettre en travers de notre chemin dans l’éventualité où les Québécois décide enfin de prendre en main leur avenir.

Monsieur Lisée,

Selon ce que je vois, ce que j’entends et ce que je lis à tous les jours, je dirais qu’une forte majorité des jeunes francophones n’ont rien à cirer non plus de l’avenir de leur langue. Combinez cela à un faible taux de natalité et vous aurez une bonne idée d’où sera la francophonie d’Amérique dans 30 ans…disparue.
Voilà

Embauchez les gens, ne regardez pas la couleur de leur peau, mais leur capacité à accomplir la tâche. Aujourd’hui, c’est l’anglais, demain, devra t on apprendre le mandarin???? C’est l’avenir qui est en jeu. On s’amuse en français, c’est cool. Mais si pour trouver un travail, on doit parler l’anglais, comprenez que le choix soit clair!!!

Ayoye!
Deux arguments égaux:
« Ainsi, à la question précise du droit de travailler en français dans des grandes entreprises, 74% des jeunes anglos n’ont rien à cirer d’une des dispositions les plus centrales de la loi 101, pour ne pas dire du simple respect de la majorité francophone. »

« Homer est un homme
Tous les hommes sont mortels
Donc Homer est gaucher. »

@Mark: excellent commentaire. M. Lisée est tellement militant qu’il fait feu de toute question, même stupide, en autant que cela favorise son projet politique pourtant déjà rejeté 2 fois par la population entière.

Il me fait penser aux nombreux Palestiniens qui n’acceptent toujours pas l’existence d’Israel, existence pourtant confirmée par un vote très majoritaire de la planète entière.

La réalité, M. Lisée, est un Québec (que vous vous entêtez à désunir ou fracturer) fort et démocratique dans un Canada fort et démocratique.

Essayez donc d’unir, au lieu de diviser: vous en deviendrez plus serein.

Olàlà… encore cette idée qu’on ne devrait pas défendre notre langue, vu qu’on la parle supposément mal…
Selon la propre logique de nos habituelles 100 watts, si le français était bien parlé par la majorité de la population (i.e. parlé comme les français de France – rappelez-vous: tout est TOUJOURS meilleur ailleurs), alors ce serait une preuve de sa vitalité. Bref: s’il est mal parlé on ne la défend pas, mais si elle est bien parlée, on n’a pas besoin de la défendre.
Ce sont aussi les mêmes qui trouvent que nous sommes tous des cancres.
Continuez, guys! On va voter pour vous!

ET si on posait la question suivante aux jeunes francophones:

« En tant qu’habitant du Canada, j’estime qu’il est de mon devoir de contribuer à ce que l’anglais demeure une langue officielle au Canada.»

Quelle serait la réponse d’après-vous?

Les anglos respectent le fait français en devenant bilingue et ce en très grande majorité mais cela ne signifie par qu’ils seront un jour, un membre du Parti québécois.

Votre questionnaire est très biaisé.

@ Philippe #52

Ce que vous appelez de la tolérance, je considère cela plutôt comme:

Pour les anglos: un complexe de supériorité ou de la condescendance

Pour les francos: un complexe d’infériorité ou de la soumission

Et ceci n’empêche personne d’apprendre ou de parler plusieurs langues. La tolérance n’est pas synonyme d’oublie de soi…

Belle réussite des nationalistes québécois : ils ont travaillé fort pour évacuer la vieille ethnie canadienne-française du Québec, terme tabou et abusé s’il en est un. On a semé la honte de l’héritage canadien-français. Eh bien voilà le résultat. Les jeunes ne s’identifient pas à leur langue mais à l’état pluriculturel. Le terme canadien-français comportait en soit, et très clairement, le fait que ces personnes parlaient français alors que le mot québécois s’applique à tous, peu importe la langue.

La question qui me senble essentielle:Dans quelle mesure sommes-nous prêt(e)s à prendre fait et cause pour non seulement la survie,mais aussi pour l’épanouissement et la promotion du français et ce, individuellement et collectivement.

Moi je fais confiance!

Parce que cette lutte pour le français nous l’avons toujours gagnée quoi qu’on en dise. En à peine 500 ans, le Québec s’est taillé une niche parmi les sociétés les plus évoluées du globe. Comment ? En abreuvant ses racines à des sources universelles (comme tous les peuples) en pliant parfois l’échine sous le joug dominant, certes. Mais, et surtout, parce que nous avons toujours redressé les épaules, guidant le soc ou pétrissant le pain à une autre époque pour nous façonner une « bette », une facette de ce diamant qui se nomme Humanité. Regardons nous et soyons fiers, fières.

http://www.saintici.com

Pauvre Montréal !
Effectivement, les tendances lourdes sont effrayantes pour le présent du français et encore plus sombres pour son avenir. À espérer : une défaite de John Charest . Que le Parti Québécois reprenne le pouvoir et fasse avancer notre langue française. Impératif!

L’avenir des Acadiens? Les 3/4 des Québécois n’en ont rien à cirer; ce serait un beau titre pour une future chronique, non?

@honorable :
mars 21, 2012 à 18:30

«L’anglais n’est pas une maladie,» écrivez-vous avec raison. L’anglais n’est pas une maladie, c’est évident. Par contre, il y en a une, fatale celle-là : l’assimilation. Et votre attitude qui n’a rien d’honorable et de loin, en est le vecteur, le virus.

@ Marc 46
Où allez-vous chercher une telle fadaise. Le seul critère pour être Québécois c’est de vivre au Québec. Il n’y a pas de différence d’avec le Canada. Les mêmes règles s’appliquent. Point à la ligne. Cessez de répandre des sornettes. Sinon on pourrait bien commencer à sortir des exemples qui démontrent que les Québécois sont des Canadiens de second rang. Mais si vous voulez bien on ne commencera cette guéguerre idiote.

«Il y a plusieurs façons d’être con, mais le con choisit toujours la pire.»
[Frédéric Dard]

@ Mark

Vous mettez le doigt exactement sur ce que démontre le sondage : une majorité de répondant anglo n’ont aucun intérêt pour la culture francophone, tout comme les Rhodésiens d’ailleurs.

Nous disons bien la même chose …

«Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m’aimer mais il est important qu’elle lui interdise de me lyncher.»
[Martin Luther King]

Je suis bilingue. Quand je vais à Montréal, je ne garde comme point d’honneur de parler en français. Il me semble que les Montréalais devraient se forcer pour faire la même chose. Il est surtout amusant de rencontrer des Québécois parlant qui ont le réflexe de me parler en anglais.

Je ne suis pas vraiment surpris des résultats de ce sondage. Les anglos du Québec se foutent du français? Pas surprenant, et compréhensible. Depuis le referendum de 1995, et surtout depuis une dizaine d’années (arrivée du PLQ au pouvoir), les francophones ont baissé les bras et ont repris leurs vieilles habitudes de déni de la réalité. Plusieurs commentaires laissés sur ce blogue le démontrent, de nombreux Québécois ont honte de leur langue et ne veulent surtout pas faire un effort pour la protéger.

En ce qui me concerne, j’entrevois une assimilation à petit feu, en commençant par Montréal. Les lois linguistiques n’y changeront rien: nous sommes considérés comme une minorité au Canada, et les minorités sont traitées comme des minorités: Fermez votre gueule avant de disparaître.

La seule chance de survie du français en Amérique du Nord est la souveraineté du Québec. Point à la ligne.

@ Philippe (#52)

Vous mélangez tout. Tout cela n’a rien a voir avec la tolérance. Si un Londonien se faisait répondre en français dans un commerce de sa ville, pensez-vous qu’il l’accepterait? Ou qu’il devrait l’accepter?

Il y a une différence entre tolérance et à-plat-ventrisme crasse. À moins que vous ne soyez plutôt coupable de naïveté?

Il y a 3 ans environ, je me fais interroger sur le Boul. St-Laurent pour des renseignements par 2 jeunes anglophones (22 ans +/-). Je pensais qu’ils étaient américains mais en leur parlant j’apprends qu’ils sont de Pointe-Claire et ne peuvent pas parler un traître mot de français. Le produit de NOS écoles anglaises que NOUS finançons. Peut-on être plus colonisé? Le français langue commune? On repassera!

@ Kina #58

« On s’amuse en français, c’est cool. Mais si pour trouver un travail, on doit parler l’anglais, comprenez que le choix soit clair!!! »

Kina, pensez-vous que les Chinois travaillent en Anglais? Certainement pas.
Pourtant ils fabriquent des avions pour bombardier au Québec et ils travaillent en chinois ou mandarin. Appeler Bombardier de la Chine sa prend le même temps que de Montréal.

Donc pourquoi les Québécois devraient travailler en anglais chez bombardier puisque les avions se construisent aussi dans d’autres langues.

Être colonisé c’est être mou et se laisser faire s’assimiler à l’autre lui laisser la « belle job » et c’est valable dans toutes les langues même en anglais.

@Denis Drouin: les Irlandais parlent anglais mais ne me semblent pas très « assimilés ».

@ollie69, qui écrit :
«L’avenir des Acadiens? Les 3/4 des Québécois n’en ont rien à cirer; ce serait un beau titre pour une future chronique, non?»

Et le corollaire de cet énoncé est bien connu et TRÈS inquiétant pour la survie du français à Montréal et au Québec => Oubliez toute idée de souveraineté, n’abandonnez pas les francos hors Québec et restez coûte que coûte dans ce beau Canada qui nous assimilera alors tous ensemble, mais un peu moins rapidement… Il fut un temps où le PQ avait mis de l’avant le principe de la «réciprocité», c.-à-d. que nous allions traiter les anglos du ROC comme nos frères francos sont traités dans leurs provinces respectives. Je crois que c’était la meilleure idée d’aide au francos hors Québec que nous ayons mis sur la table depuis des lustres.

@ Gilles Demers

C’est exactement ce que tout Québécois devrait faire et penser. Depuis que j’ai des amis anglophones, plus de 15 ans, je converse avec eux en français. Souvent ils me répondent en anglais et moi en français, on s’est toujours compris. Je classe plutôt ce fait à la peur du ridicule ou de se tromper, ça m’a pris plusieurs années pour être capable de tenir une discussions en anglais, pas que je n’étais pas capable de comprendre, au contraire je lisais, écrivais et comprenais à 100%, mais j’étais gèné de me tromper dans mes paroles ou mon accent, et c’était de même pour mes amis…
Quand j’entre dans un commerce à Montréal et que je suis répondu en anglais, je leur repond en français. Je n’ai pas besoin de loi pour garder mon français, ni pour que mes enfants parlent français, mais je peux vous assurer une chose, ils seront bilingues.

Si ça se trouve, les gens qui pensent et agissent de la même sortent en font plus pour le français que la loi 101 en fait…

Pour ce qui est de la culture, connaitre ou ne pas connaitre tel personnage viens faire quoi dans le sondage? Inversons la question et 3/4 des québécois ne connaissent rien à la culture anglophone…

En fait, l’interprétation est la clé de tout…les plus radicaux verront ça comme une fermeture et un manque de respect, tandis que d’autre verront ça de milles autres façons .

Les francophones hors-Québec ont été les champions de l’accomodation raisonnable à l’envers.

Allez ce qu’il en reste… Examinez le taux d’assimilation galopant parmi ceux qui restent…

Quelqu’un est en train de vous tailler en pièces Monsieur Liseé…:

http://www.antagoniste.net/2012/03/23/jean-francois-lisee-dick-cheney-et-la-doctrine-du-1/

Je crois que la personne en question a parfaitement raison: vous faites une montagne de rien du tout mais vous avez vos raisons. Après tout, faut bien une créer de toute pièce une petite guéguerre avec les gros méchants anglos de temps à autre pour faire mousser votre cause séparatiste hein?

Sur 82 interventions, il y en a 27 qui sont le fait de cocus contents, de fédéralistes qui rêvent de l’assimilation du Québec à l’anglais, de spécialistes du déni et de défenseurs de la supposée suprématie anglo-saxonne.

L’ennemi est dans la demeure et non ailleurs. Il y a 33 % de ces ennemis sur votre blogue et ces gens-là travaillent très fort à détruire le français et la culture française, certains sont des suiveux imbéciles et d’autres défendent des intérêts très précis.

Je donne entièrement raison à lagentefeminine que nous les francophones, jeunes et parfois les moins jeunes plongeons vers la langue anglaise là où il ni a pas le besoin. Pour ces personnes cela doit être un symbole de culture ou de mode. Alors à nous francophones, de donner l’exemple en premier.

@ François Premier

«Quelqu’un est en train de vous tailler en pièces Monsieur Liseé…:…»

Encore une fois David fait du Fixed news ou Fox noises.

Il n’utilise pas la même définition d’anglophone que le sondage. Il compare des pommes avec des oranges…

Comme d’habitude un argument vaseux soutenu par des calculs biaisés.

Pour être certain que mes propos sont exactes, je vais les rediger en anglais.

The questions were « fixed », the results predetermined, and your response could have been mailed in, similar to the election results in any one of the dozens of petty dictatorships that populate the world.

Je suis tanné d’écouter toujours les plaintes concernant le « non-respect » de français ici, au Québec. La langue anglaise est aussi une des duex langues officiel du Canada, et la loi 101 est une loi haineux! Et, pour les gens qui disent que je dois crisse mon camp, je dirais « fuggedaboutit »!

Peut-être que M. Lisée, grand manipulateur de statistiques qu’il est, pourrait nous dire combien de nos anglophones travaillent actuellement dans les grandes entreprises québécoises ? Hydro , CDP, mouvement Desjardins, Banque Nationale et al abritent beaucoup moins d’anglophones que leur vaudraient leur proportion de la population montréalaise. Il y a une perception qu’ils ne sont pas super bienvenus.

Ce qui surprend c’est que les cas isolés d’unilingues anglophones au sein de la haute direction de certaines de ces entreprises sont invariablement des non Québécois. J’aimerais que Lisée nous trouve un seul grand patron unilingue qui provient de la minorité anglophone du Québec.

@ Pierre-Paul

Si on utilise les définitions du sondage, la proportion est encore plus petite car elle est moins large que cette utilisée par statistique canada.

@Pierre-Paul
@François 1
@inukshuk
Quel beau raisonnement fallacieux. Comment dire ? Si je dis que 50% des commerces ne respectent pas la loi 101 sur la Sainte-Catherine et que par ailleurs les commerces de la Sainte-Catherine ne représentent que 5% des commerces de la région de Montréal, comment puis-je prétendre qu’il y a problème vu que «ce problème» ne se présente que dans 2,5% des commerces de Montréal. On peut même encore minimiser le problème en incluant le Québec tout entier. Ça, c’est le genre de raisonnement que peut tenir un enfant de 5e année ou que tient effectivement, entre autres, la très allumée ministre Christine St-Pierre.

Mes amis anglo prennent tout simplement la place que nous « francophones complexés » leur donnons et que les Libéraux de John Charest leur offrent, rien de plus. Je suis quotidiennement témoin de franco d’ici et d’ailleurs devenus peureux en mettant leur propre langue au second plan, c’est devenu même gênant. Arrêtons d’être des victimes soyons fière de ce que nous sommes comme tous les peuples de la planète.

@ JAcques B

«Quel beau raisonnement fallacieux. Comment dire ? Si je dis que 50% des commerces ne respectent pas la loi 101 sur la Sainte-Catherine et que par ailleurs les commerces de la Sainte-Catherine ne représentent que 5% des commerces de la région de Montréal, comment puis-je prétendre qu’il y a problème vu que «ce problème» ne se présente que dans 2,5% des commerces de Montréal. On peut même encore minimiser le problème en incluant le Québec tout entier. Ça, c’est le genre de raisonnement que peut tenir un enfant de 5e année ou que tient effectivement, entre autres, la très allumée ministre Christine St-Pierre.»

C’est exactement pourquoi je faisais référence à l’argument de David comme vaseux dans mon commentaire. Pour ne pas dire, digne de Fixed News ou Fox Noise.

@ David
«Si on utilise les définitions du sondage, la proportion est encore plus petite car elle est moins large que cette utilisée par statistique canada.»

C’est ce que je disais un argument vaseux avec des données biaisées.

@ Pierre-Paul

Absolument pas, j’ai utiliser les chiffres qui font paraître le plus favorablement l’argument de Lisée.

Je vais essayer de m’exprimer en français, mais je vous averti en avance que je suis allé à l’école anglaise ici à Montréal.

Premièrement, la phrase la plus importante de cet article est « Compte tenu du caractère non probabiliste de l’échantillon, le calcul de la marge d’erreur ne s’applique pas. »

Je trouve l’article malhonnête tenu compte que le sondage utilisé n’est pas scientifique.

Alors à cause de cet article malhonnête, je vois que la communauté anglophone de Montréal (qui est 70% bilingue) se faire traiter commes les blancs de l’Afrique du Sud durant la periode d’Apartheid (c’est ca un Rhodésien en passant).

Il faut faire attention M. Lisée. En utilisant des statistiques non-scientifiques pour inciter la population à se fâcher contre une minorité, vous faites un mauvais service à l’Actualité et au Québec.

Comment peux t’ont etre surpris .Les (canadians) les anglo’s si vous preférer ne regardent meme pas leurs propres télé ou ne vont pas voir leurs propres films.
Ils sont culturellement des américains.
Donc la culture Québecoises pour eux ils n’en ont rien a cirer.Comme Ils n’ont rien a cirer de la culture (canadian)
YVES LORANGE

Je ne suis pas d’accord avec vos moyens, je crois que vos méthodes de sondage laisse énormément à désirer. De plus, la langue du travail n’est pas celle de la maison. SI je suis téléphoniste pour Bell, dois-je les défendre entre amis? Non, si je ne pouvais pas justement me décomprésser à propos du sujet, j’aurais tenté de me suicider. Tout ça pour dire que la langue économique et culturelle est différente, le fait que l’on utilise la langue universelle du commerce au bureau n’aurait pas d’incidence sur le nombre de francophones sur l’île de Montréal.

Comprenez bien ce que ça veut dire, un francophone qui quitte l’île. Est-ce-que c’est parce qu’il ne se sent plus au Québec? Et ce sentiment, il provient d’une minorité anglophone ou bien des minorités tout simplement? Si c’est le deuxième, un peu de tolérance et d’ouverture pour les nouveaux arrivés francophones. On voit en France ce qui se passe si la société ne fait aucune éffort d’intégration. Si vous êtes incapables de tolérer des immigrants, il y a toujours Hérouxville.

De qui parle-t-on?

Une question qui me vient en vous lisant, j’ai deux enfants d’âge primaire qui étudient maintenant dans le secteur Villeray et qui ont débuté leur primaire dans le secteur Saint-Laurent, et ils ne parlent jamais de Francos ou de Québécois francophones mais bien de Québécois. Pour eux, ils sont des Québécois qui parlent le québécois et ceux qui ne sont pas dans cette situation sont autre chose, soit des Anglo-Québécois ou des Néo-Québécois.

D’ailleurs il est assez surprenant de les voir distinguer une langue québécoise d’une langue française. Mais enfin il est vrai que nous n’avons pas qu’un accent particulier, mais aussi un lexique et des expressions bien de chez nous. Alors la question sera, est-ce que l’âge change ces perceptions et rend les Québécois des subordonnés à la position de ces autres?

Par exemple, est-ce qu’on réfère à des Franco-Acadiens en parlant des Acadiens, ou à des Anglo-Ontariens en parlant des Ontariens. Non! Alors je vois pas pourquoi on parle toujours de Franco-Québécois ou de Québécois francophones.

Il y a là un pléonasme édifiant sur notre perception de comment on se définit et se compare aux autres en tant que peuple. On a plus besoin d’une bonne thérapie de groupe dans le but de s’affirmer qu’autre chose, genre ne pas avoir peur de dire haut et fort qui on est, de le parler et d’exiger, par des lois s’il le faut, cet état de fait. Ce n’est qu’en se comportant en majoritaire que nous obtiendront le respect de la minorité anglo-québécoise et des trop nombreux immigrants au Québec.

Alors de voir que des enfants de 10 et 11 ans font sans gêne ce que des adultes se sentent non légitimés de faire, en dit beaucoup sur le changement des attitudes à mesure du développement de la personne. Parlerais-t-on ici d’une identité dont l’ancrage est fragile et des effets de l’acculturation (prélude à l’assimilation)?

Choisissez qui vous êtes. Dans mon cas je suis QUÉBÉCOIS et je parle le QUÉBÉCOIS. J’assume mon héritage et je dis qui je suis. Et vous savez quoi? Tous mes interlocuteurs sans exception savent de qui je parle, reconnaissent mes références et ne remettent pas en question cette affirmation.

P.S. Le présent texte a été refusé pour publication sur le site de Radio-Canada.

Des « sorry, I don’t speak french », à Montréal, on n’a pas fini d’en entendre.Je suis arrivé à Montréal en 1985 et à l’époque, le boulevard St-Laurent démarquait les francophones des anglophones. Ce n’est plus le cas : le Plateau Mont-Royal, depuis 5 ou 6 ans, s’englicise à la vitesse grand V.Que ce soit à l’épicerie, au club vidéo,à la quincaillerie, au bar, ces anglais qui, dans les médias,nous répètent inlassablement qu’ils aiment la langue française et la culture québécoise ne s’adressent qu’en anglais à leurs interlocuteurs francophones.Le jour ou tous les Québécois francophones seront parfaitement bilingues, les anglophones ne trouveront aucune raison d’apprendre le français.La seule solution, et c’est pas compliqué: L’INDÉPENDANCE!!!

@ Anthony #93

Premièrement votre écriture n’a rien à envier de celle d’une grande partie des francophone du Québec.

Les francophones du Québec ne veulent que protéger leur langue et leur culture. Il y a des francophones et des anglophones qui ont une grande peur de cette vision et attisée par Ottawa, passent une partie de leur temps à mettre la chicane, entre les deux peuples pour des raisons personnelles. Le seul moyen de régler ce conflit est la séparation du Québec d’avec le Canada.

Si un jour cela se produit, des règles claires seront établies et la culture des francophone ne sera plus menacée ni celle des anglophones qui jouissent de l’avantage de la prédominance de l’usage de leur langue sur le continent.

Ce jour là, ces deux peuples québécois ne seront plus des Canadiens et pourront vivre chacun leur culture côte à côte et échanger l’un avec l’autre en paix sans se dénigrer. Ils pourront aussi échanger en paix avec le Canada.

@ David

N’empêche que A:

Comme le nottait si bien Jacques B ton argument est vaseux pour l’utilisation que tu en fais. Au lieu de faire une analyse sérieuse tu manipules les données pour des fins idéologiques.

et B:

Tu utilises des données que tu admets toi même sont biaisées. Quelles soient à l’avantage de l’argument de Lisée ou non elle ne représente pa la réalité.

C’est pour cela que ton argument est vaseux avec des chiffres biaisées. J’aurais préféré que tu fasses une analyse sérieuse. Même sans être d’accord tu peux amener un contre argument qui serait digne de débat.

@Youlle, tu semble pas mal mélangé entre les habitants d’un territoire qui, comme au Québec, sont soumis à une même juridiction, et l’existence d’une nation qui regroupe des individus ayant des particularités, des mentalités, des attitudes, des valeurs et des croyances similaires et/ou identiques.

Tu parles des anglos-québécois comme d’un peuple québécois, es-tu en train de dire qu’ils ne font pas partie de la nation canadienne (ou canadians, c’est selon)? Pas sûr qu’ils se voient comme extérieur à cette nation!

Par contre ton approche a encore, comme toute influence du multiculturalisme, la fâcheuse manie de réduire le peuple québécois (tu sais ces personnes qui s’expriment en québécois) à un niveau d’ethnie par défaut, qui n’a pas à se croire légitimé de prendre l’espace nécessaire à son épanouissement sur le territoire du Québec, tout d’un coup que les voisins seraient dérangés.

Par exemple, peut-on dire qu’il y a plusieurs peuples ontariens, plusieurs peuples manitobains,…etc.??? Et peut-on dire en parlant des francophones et des anglophones des maritimes, qu’il y a plusieurs peuples au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et à l’Île du Prince-Édouard. Moi qui croyait que les Acadiens se percevaient comme un et un seul peuple qui vit dans un seul territoire qu’ils appellent l’Acadie.

Maintenant qui fait partie de cette fameuse nation québécoise? Est-ce que quelqu’un qui vient d’arriver et habite au Québec fait partie de cette nation par la force de l’occupation du lieu géographique?

Par analogie, peut-on dire que le fait que j’habite le Nunavut demain fais de moi instantanément un membre à part entière du peuple Inuit. Je sens que j’aurai à effectuer beaucoup d’efforts de compréhension et de renoncements de mes racines québécoises avant de me sentir Inuit. Ça viendra progressivement en les côtoyants, en apprenant et parlant l’Inuktitut d’abord, en vivant leur culture et leur réalité quotidiennement, en faisant miennes leurs références et leurs croyances,…

Pourquoi est-ce que ce serait si différent pour tous ceux qui aimeraient non seulement se dire Québécois, mais aussi se sentir Québécois? L’intégration est un long processus qui se pratique quotidiennement et éventuellement ces personnes n’auront pas à attendre un signe de bienvenue de leur société d’accueil, ils sentiront intérieurement qu’ils en font partie.

Bonne participation et adhésion à tous à la nation québécoise.

@ Pierre Cloutard #100

Premièrement Monsieur je ne vous connais pas et vu que les intervenants ici se vouvoient je considère votre tutoiement comme un manque de respect.

Vous voulez être à cheval sur les mots. Voyez-vous ce qu’il y a d’écrit sur papier est souvent différent de la réalité. Vos propos ressemble à ceux d’un fédéraliste dur qui veut que tous les Canadiens passent par le même moule. La réalité est très différente. Une bonne partie des Québécois ne se considèrent pas canadiens même si juridiquement ils le sont. Alors comment les nommer?

« Par exemple, peut-on dire qu’il y a plusieurs peuples ontariens, plusieurs peuples manitobains,…etc.??? »

Juridiquement non. Mais dans les faits c’est oui. Si vous voulez ce peuple est divisé en plusieurs parties différentes et ce sont des communauté ethno-linguistique (Groupe humain) selon certains ethnologues.

Au Québec les anglophones qui habitent ici depuis plusieurs générations sont une communauté un groupe d’humain différent des francophones qui habitent ici depuis plusieurs générations. En fait il n’existe pas de mots précis pour nommer ces groupes.

« Moi qui croyait que les Acadiens se percevaient comme un et un seul peuple qui vit dans un seul territoire qu’ils appellent l’Acadie. »

Vous êtes aussi mêlé que moi. Les Acadiens habitent plusieurs territoires si vous considérez une province comme un territoire ou un seul territoire si vous considérez qu’ils habitent au Canada. En fait ils habitent au Nouveau-Brunswick, à l’Île du Prince Édouard, en Nouvelle-Écosse et à Terre Neuve et Labrador. De plus il y a des accadiens dont on ne parle pas au Québec sur la rive sud du territoire de Trois-Rivières à Bécancour ville dans laquelle il y a une voie qui s’appelle Boulevard des Acadiens. Vous devriez voir onduler l’immense drapeau acadien qui fait environ trois mètres sur quatre à la sortie du pont Laviolette. Il y en a aussi aux États Unis.

Donc habitent-ils un même territoire?

« Par son territoire, sa langue, sa culture, ses institutions et ses symboles, l’Acadie serait une nation sans reconnaissance explicite. » (Wiki)
Sa ressemble étrangement à la nation francophone, anglophone et allophone du Québec. Que vous le vouliez ou non il y a des différences énormes entre tout ce beau monde.

« Par analogie, peut-on dire que le fait que j’habite le Nunavut demain fais de moi instantanément un membre à part entière du peuple Inuit…en vivant leur culture et leur réalité quotidiennement, en faisant miennes leurs références et leurs croyances,… »

Que vous le vouliez ou non et malgré tous vos efforts vous serez un l’étranger pour eux.
En vivant leurs croyances!! J’espère que vous voulez faire une farce. Grosse théorie impossible à mettre en pratique.

« Pourquoi est-ce que ce serait si différent pour tous ceux qui aimeraient non seulement se dire Québécois, mais aussi se sentir Québécois? »

Vous parlez ici d’immigrants. Bien sûr qu’ils sont bienvenus sinon ils n’auraient pas eu la permission d’immigrer ici. Par contre ces gens ont aussi le droit de vouloir être avant tout Canadiens plutôt que Québécois. C’est leur droit. C’est au Canada qu’ils ont fait serment d’allégeance pas au Québec. Jean Crétien n’a pas manqué de leur rappeler au référendum de 1995.

Il faut dire par contre pour être honnête que ce n’est pas la volonté de tous les Québécois de recevoir autant d’immigrants et c’est parfaitement légitime. Malgré tout les Québécois n’on pas de rancune contre eux exception faite de quand ils refusent de s’intégrer et d’apprendre le français souvent dans le but d’immigrer dans une autre province.

« Bonne participation et adhésion à tous à la nation québécoise. »

Vous avez surtout volontairement ou pas d’écrire le mot intégration.
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NB Je n’ai rien contre les immigrants d’ici. Je leur demande simplement de s’intégrer puisque c’est pour cela qu’ils ont été accueillis.

@M/Mme Youlle

L’utilisation du terme de Québécois peut prendre plus d’un sens. Il y a un premier niveau ou niveau physique; j’habite au Québec, et un deuxième niveau ou niveau émotif; je me reconnais dans ce qu’est la nation québécoise. Dans ce dernier cas il n’est pas nécessaire d’habiter au Québec, mais l’idée de qui est un Québécois et le vécu au Québec (s’il y a lieu) deviennent des références.

Je parle ici de Québécois, mais on pourrait très bien remplacer cette nationalité par toute autre (Canadien par exemple) et l’énoncé précédent reste vrai. Autrement dit, le processus de définition, de participation, d’adhésion et d’intégration à une nation est similaire d’une personne à l’autre quelle que soit la nation choisie. Comment pourrait-il en être autrement? Biologiquement je ne crois pas que le cerveau par exemple d’un Canadien fonctionne différemment de celui d’un Québécois! Les schèmes de pensée se développent de manière identique, seules les références changent.

Pour faire simple, je ne me considère pas seulement comme un habitant du Québec mais comme un individu qui fait partie de la nation québécoise, qui se sent Québécois, qui pense québécois, qui rêve québécois, qui parle le québécois.

Vous voulez reconnaître un/e Québécois/e, placez le ou la parmi une centaine de personnes de provenance diverse du monde dont des Français, et vous pourrez l’identifier facilement en échangeant avec cette personne.

Alors est-ce qu’on parle d’une communauté du Québec ou tout simplement de la nation québécoise? Et cette nation est unique. Elle n’a pas à être réduite en donnant un nom similaire à une communauté ayant ses particularités mais attachée d’esprit et de coeur à la nation canadienne. Il n’y a pas deux nations québécoises mais bien une. Et son port d’attache est le territoire du Québec.

Dans mon cas je suis né Québécois, mais j’aurais pû tout aussi bien devenir Québécois en faisant miens la langue, l’écriture, et le système de pensée des Québécois. Dans ce dernier cas on parle d’une intégration réussie à la nation québécoise.

Alors pour MOI, je suis et me dis QUÉBÉCOIS autant dans son sens géographique qu’émotif. Et si d’autres veulent détourner le sens de ce terme, à eux de voir quelle reconnaissance ils recevront au Québec et à l’extérieur du Québec.

Cher membre du comité Marois sur la souveraineté (transparence totale: je m’adresse à JF Lisée): Henry Aubin déconstruit le sondage de l’Actualité auquel vous avez contribué, et que vous avez abondamment commenté. Bonne et excellente lecture:
http://www.montrealgazette.com/opinion/Henry+Aubin+blame+anglos+French+decline/6376026/story.html

Henry Aubin note entre autre à quel point les réponses qui vous tracassent étaient des réponses à des questions vagues ou confuses utilisant des mots vagues ou irritants comme « meaningful », « predominant » (on sens ici la « domination » si chers au PQistes), « duty », etc.

En passant, comme « ce qui module le support au PQ est avant tout l’anxiété ressentie envers le statut du Français » (H. Aubin), vous devriez, vous qui êtes si friand de transparence totale, vous identifier comme membre du comité Marois (un comité de 12 membres) sur la Souveraineté. Vous ne l’avez pas fait ici.

@honorable

Dans mon cas, j’ai eu un grand-père et un père organisateurs libéraux et j’ai baigné dans la culture de ce parti. J’ai appris très rapidement ce que voulait dire une poignée de main et l’expression je t’aide tu m’aides. Pour ceux qui pensent que les enveloppes brunes transitent en nombre dans les officines de ce parti, vous l’avez tout faux, je parlerais plutôt d’une entente implicite genre je te reconnais comme libéral, je t’accepte et bienvenue, mais nous nous entraidons. Si tu aides un ami libéral, le retour de l’ascenseur ne viendra pas nécessairement de cette dernière personne, mais possiblement d’un autre adhérent au Parti Libéral.
Et souvent à cette aide est rattaché un avantage qui à la fin est généralement pécunier.

Maintenant comment aborde-t-on le sujet de l’état du français au Québec dans ce parti? Je dois dire qu’entre l’époque de Lesage et l’époque actuelle de Charest, beaucoup de membres de l’aile plus nationaliste du Parti ne se reconnaissaient plus dans les positions du Parti. Représentants trop près de l’aile anglophone, trop hésitants ou même embarrassés sur les questions identitaires, de quoi éloigné tous ceux dont la culture libérale était moins ancrée.

Alors quelle importance attache-t-on au français (et par extention aux aspects identitaires des Québécois) parmi les membres du Parti Libéral. Laissez-moi vous contez une anecdote récente parmi d’autres glanée à un congrès du Parti Libéral à ce sujet. À un membre de l’extérieur de l’île qui s’inquiétait de l’état du français à Montréal, un autre membre, digne représentant de la communauté italophone de Montréal, lui dit: »Mais non, mais non, tout va pour le mieux, je suis de Montréal et regarde, je parle bien le français. Tout ça c’est juste des racontards péquistes pour faire peur au monde. » Bien sûr, le tout dit avec un sourire moqueur et une attitude entendue comme si le sujet était de peu d’importance.

L’attitude de @honorable va dans le sens de ce membre du Parti Libéral, minimiser la question de l’état du français à Montréal, et s’il y a des révélations contradictoires, les imputées aux ambitions électoralistes des sales péquistes séparatistes. Ayoye! Vous trouvez pas que c’est un peu facile.

Maintenant, puisqu’on parle des motivation péquistes et sous-entendu souverainistes, faudra bien un jour comprendre et dire quelles sont les motivations et les intentions de tous ceux qui minimisent la situation de la langue vernaculaire des Québécois à Montréal (et en balieue, Brossard, Laval, bientôt…) et gardent une attitude non interventioniste sinon satisfaite pendant qu’il y a bien une réelle dégradation.

P.S. J’ai utilisé le terme français pour respecter la perception libérale où les Québécois sont pour eux dits des Québécois francophones. Quant à moi je réitère ma perception que ces Québécois dits francophones sont tout simplement des Québécois qui parlent le québécois.

J’ai vécu une expérience très désolante l’autre jour.

J’étais dans une boutique de cellulaires sur la rue Ste-Catherine, et la femme derrière le comptoir était une québécoise francophone. Une cliente québécoise, francophone elle aussi, s’approche du comptoir, et les deux se mettent à converser en anglais. Et ça a duré une bonne dizaine de minutes comme ça. C’était complètement ridicule, d’autant plus que les deux avaient des accents français longs comme le bras.

J’avais le goût de leur dire (et surtout à la cliente): maudite bande de colonisées!

Il y a rien que je ne trouve plus épais que deux francophones qui parlent anglais entre eux. C’est faire preuve d’un manque flagrant de caractère et de respect envers soi-même. Vraiment, ça me désole…

@ Phil Gagnon

« J’avais le goût de leur dire (et surtout à la cliente): maudite bande de colonisées! »

Il y a 50 ans les Québécois tout fiers de répéter les trois ou quatre mots anglais qu’ils savaient. Plusieurs francophones mette l’anglais sur un pied de stalle. Ils se sentent inférieurs et voudraient être comme l’autre, l’anglophone qu’ils admirent. Sa n’a pas changé beaucoup.

C’est là que plusieurs anglophones, francophones et fédéralistes en profitent pour les approuver et les réconforter dans leur attitude.

Je pense qu’il faudrait le dire.

Oui vraiment désolant.

Question complètement ridicule et faussée: « « Je suis en paix avec l’idée que Montréal deviendra une ville à prédominance anglophone, alors que le reste de la province gardera son charme francophone. » »

Si je suis anglophone, bien sûr que je vais répondre « OUI ». L’anglais est ma langue, donc le fait que je serai « en paix » avec l’idée que cette langue prédomine n’est pas exactement étrange ! Que les Québécois arrêtent avec leur complexe d’inferiorité. Si c’est pas la faute des Anglais, c’est les « maudits » Français qui se moquent de leur accent rural, de leur coutumes, blah, blah, blah.

J’ai particulièrement apprécié les commentaires #51- 56 – 83 – 91 – 106.

Notre opinion est toujours teintée des valeurs que nous portons et que nous chérissons. On constate clairement ici que ceux qui attribuent une plus grande valeur à l’argent qu’à leur héritage culturelle et identitaire vont s’empresser de hurler toujours les mêmes arguments de vendus. Pour eux, seul l’aspect économique des choses compte. Je me demande si c’est leur héritage génétique de bandits et de prostitués qui refait surface de génération en génération?

Difficile pour un peuple d’aller de l’avant lorsqu’on traine des vendus dans ses rangs. Il y aura toujours quelqu’un parmi-nous qui fera couler le bateau pour 30 pièces d’argent.

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