Layton et le français: La vraie histoire

Ce dimanche, à Larocque-Lapierre, puis à TLMEP, Jack Layton a fait grand cas de sa volonté de faire en sorte que les salariés québécois de compagnies réglementées par le fédéral, comme les banques, aient « le droit de travailler en français ». Cela lui a valu des applaudissements à TLMEP.

Layton et Mulcair. Protéger le français, en principe oui. Accepter la loi 101 pour 100 000 salariés québécois, non!

Mais qu’en est-il exactement? Voici, en rappel, les termes du débat, tel que je les résumais dans Mes cinq questions à Jack Layton.

M. Layton, vous avez plusieurs fois indiqué que vous étiez favorable au « fédéralisme asymétrique ». Et vous avez déclaré, selon une dépêche de presse, que ça n’a pas de sens que des salariés dans une banque réglementée par le Québec aient leurs droits linguistiques protégés mais que ceux qui travaillent de l’autre côté de la rue dans une banque réglementée par Ottawa n’ait pas les mêmes droits.

Pourtant, vous refusez de permettre l’application de la loi 101 aux quelque 100 000 salariés québécois d’entreprises privées, sous juridiction fédérale, qui ne sont pas protégées par les mécanismes de la loi 101. Pourquoi refusez vous d’appliquer, sur ce point crucial de la langue, le fédéralisme asymétrique dont vous vous réclamez?

Si vous répondez, comme d’habitude, que vous souhaitez mettre dans la loi fédérale le droit des salariés québécois de travailler en français, pourquoi ne pas donner à ces salariés l’égalité de traitement avec les autres Québécois et la protection des mécanismes de la loi 101 qui ont fait leurs preuves, soit les comités de francisation, le rôle de l’Office de la langue, les amendes et le reste ? La loi 101 est-elle contradictoire avec les valeurs des lois canadiennes ?

En fait, le NPD avait voté pour un projet en ce sens, du Bloc Québécois, en juin 2009. (Vos députés ont voté pour mais vous étiez absent.) Mais il semble y avoir eu blocage, car vous refusez maintenant d’adopter une application aussi conséquente du fédéralisme asymétrique. Pourquoi ce recul ?

En fait, le projet de loi du NPD ne serait qu’à peu de choses près que symbolique. Les salariés québécois lésés dans leur droit de parler français auraient très peu de recours.

Rien à voir avec la protection assurée par la loi 101. Pas question, non plus, de faire du français la langue habituelle du travail dans les banques et autres entreprises québécoises réglementées par Ottawa.

Les commentaires sont fermés.

Continuez à enfoncer la langue française dans la gorge de tout le monde car maintenant il vous faut une autre « raison d’être » pendant que la souveraineté se désagrége et glisse dans les ténèbres. Depuis 1971 au dessus de 400,000 contribuables bien nantis ont quitté le Québec. Ne vous demandez pas pourquoi nos coffres sont toujours dépourvus car cet exodus continue et co^te très cher. Il faut les remplacer ces contribualbes avec des immigrants n’est-ce pas…et quelle langue pensez vous que vous allez entendre et que l’on entend déjà sur la rue Ste Catherine? Je vous guarantie sans préjugés, que très bientôt, ce ne sera pas l’anglais mais l’arabe que vous entendrez. Et là…vous recommencerez votre guerre…Plusieurs Québecois ne pensent jamais aux répercutions de leurs gestes vendicateurs et hargneux. Il faut qu’ils chialent tout le temps. C’est tellement ennuyant!

M. Lysée, vous retournez en arrière juin 2009 que le NPD et le Bloc ont voté ensemble pour ce projet qui n’a pas passé avec Harper minoritaire, imaginez que maintenant qu’Harper est majoritaire et bien il faut oublier ça. Vous n’avez pas oublié de sortir le couteau envers M. Layton en soulignant son absence lors du vote. Il me semble que vous êtes pas mal moins arrogant avec Harper et ses CONservateurs.

Même question relativement à la loi sur la clarté présentée par S. Dion et adoptée par l;e PLC. Le NPD proposera-t-il l’abrogation de cette loi ? Je n’ai jamais entendu le bon Jack se prononcer sur cette question.

Je crois que plus le temps passera plus nous verrons ce qu’il a dans le ventre ce bon Jack. Peut-être pourrions-nous être surpris …

«La mode est la pire des prostituées.»
[Madeleine Ferron]

M. Layton dirige un parti fédéraliste centralisateur. Le premier geste symbolique qu’il a posé a été de gérer la liberté d’expression de ses nouveaux députés, de peur qu’il y ait des cafouillages. Toute la campagne du NPD au Québec s’est fait sur des sujets de juriidiction provinciale. Croyez-vous vraiment qu’il va se mettre à dos le reste du Canada s’il veut, un jour, Gérer le pays du Canada, si réfractaire au Québec.

Les néo-démocrates, comme les autres partis traditionnels au fédéral, n’ont jamais saisi la différence essentielle entre le droit de travailler en français et le devoir de travailler en français. Des milliers de fonctionnaires fédéraux de la région de Gatineau et Ottawa ont en principe le droit de travailler en français, mais ils ont le devoir de travailler majoritairement en anglais. Avec les conséquences que l’on connaît.

Pierre Allard
@pierreyallard sur Twitter

En plus, ce qui m’a fait bien rire dans cette entrevue, c’est que Layton répond aux questions comme s’il était encore en élection ou qu’il était au pouvoir. Est-ce qu’il y a une personne qui peut l’aviser que les Conservateurs sont majoritaires.

À tous les jours je vois des Québécois préférer l’anglais alors que leurs interlocuteurs parlent français. J’ai l’impression que les Québécois préfèrent l’anglais. Même quand ils parlent français, je veux dire quand ils pensent parler français, en fait ils parlent un français fortement teinté d’anglais. Radio-Canada se voit obligé d’engager un gars, Guy Bertrand, pour corriger les fautes de ses animateurs. Si vous écoutez les Capsules linguistiques de Guy Bertrand, vous allez comprendre que les adultes québécois font des fautes que les enfants de dix ans Français ne font pas.

De toute façon, Jack Layton et sa bande se fouent carrément du Québec, de notre langue et de notre culture. Avec son équipe de politiciens amateurs qui seront formés sur le tas, nous n’avons aucune défense à Ottawa, nous devons nous prendre en mains à court ou moyen terme, si l’on veut continuer d’être.

“Je te plumerai le bec” …

La moindre des choses de la part des dirigeants et élus du NPD, c’est qu’ils arrêtent de nous bercer d’illusions … voire de mensonges …, que ce soit en matière linguistique et culturelle, ou en matière sociale (avec un refrain déjà usé sur les familles, les travailleurs, etc., …) : aucun de ces politiciens aguerris ou amateurs n’a le courage de dire la vérité aux citoyens québécois.

La vérité est, qu’au delà des fanfaronnades, le NPD a subi un double échec, de par l’élection d’un gouvernement conservateur majoritaire, et du fait que l’éventail de promesses sociales généreusement proclamées est entièrement caduque dans le nouveau contexte politique fédéral. Les “cassettes” ambulantes du NPD ronronnent à plein régime avec le même mantra: “on fera des propositions au gouvernement”… Merci de ne pas nous prendre pour des idiots !

Les dernières élections ont bel et bien introduit au Québec un nouveau “cheval de Troie” fédéraliste couleur citrouille : il faudra voir à en disposer efficacement, et à le renvoyer à ses maîtres, les orangistes de Toronto !

Yves Claudé – sociologue

@Renne Houde. Le Québec est appauvri non pas parce que des milliers d’orangistes ont fui devant la montée de la langue usuelle de la vaste majorité des Québécois mais bien parce que les amis des grandes corporations (à 99.9% des fédéralistes) pillent les ressources naturelles de la terre québécoise et ne nous laissent que des miettes sinon un endettement lorsqu’on considère les subventions que les grandes compagnies empochent pour »créer de l’emploi ». Et c’est sans parler des sites miniers orphelins qui sont swingnés par la bande au frais de la couronne. On est également pauvres dans nos écoles parce que 8% d’anglophones empochent près de 30% des budgets de l’éducation post-secondaire et c’est un pas mal la même chose pour ce qui est de la santé. Moins impressionnant à ce moment là quand on évalue la supériorité des écoles et des hôpitaux anglophones par rapport au réseau francophone? Font-ils 3 fois mieux? Et pour ce qui est des 400 000 pauvres riches qui ont fui devant les méchants séparatistes, est-ce que c’était le même principe? Coûtaient-ils plus chers qu’ils rapportaient vraiment ou ce n’était encore une fois que de la poudre aux yeux? Et pour ce qui est des Arabes, je crois qu’ils sont plus ouverts à la langue française que bien des reel canadians, il suffit juste de clairement indiquer dès leur arrivée qu’ici c’est en Français et ça c’est problématique du fait de notre maintien dans le Canada.

Voyez-vous Monsieur Lisée, en lisant les commentaires et en lisant plusieurs articles depuis le 2 mai dernier, j’ai l’impression que le mouvement souverainiste dont je fais partie ne sait plus quoi faire pour faire comprendre la réalité du politique à Ottawa (avis aux lecteurs: c’est une impression personnelle).

Ce qui nous semble tellement une évidence est venu nous donner une claque en pleine face. La raison? Du changement procuré par le NPD. C’est la principale raison du vote du 2 mai et Layton lui-même le dit.

2 choses :
1) pourquoi était-ce supposé être du changement de donner encore plus de pouvoir à Ottawa avec un NPD centralisateur, intrus dans les compétences provinciales et approuvant la loi C-20?
2) Mais que pouvons-nous faire (puis-je faire) pour trouver un autre moyen d’informer la population sur la nécessité de faire l’indépendance ?

Si ça ne fonctionnait pas avec le Bloc, c’est quoi on va devoir aller à La poule aux oeufs d’or!?!?

Imaginez, Madame Renée, si les Lévesque, Godin, Payette, Laurin, Harel, Lazure, Bédard, Landry, Parizeau, Charron et autres patriotes n’avaient pas été là pour défendre notre langue, nous serions ici à écrire en anglais. Les 400,000 contribuables bien nantis disparus n’avaient sûrement pas notre culture à coeur. Alors, bienvenue les immigrants et debout la loi 101. Respecter ceux qui protège notre culture et notre langue c’est se respecter.

J’ai écouté exceptionnellement l’émission et je me demande si on applaudit sur commande? Parce que cela ne reflète souvent pas l’opinion du peuple.
Layton il faut loi poser la question clair: adopter la loi 101 pour les employés fédéraux POINT. Il joue sur les mots comme il a fait avec G. Duceppe durant le débat. C’est la seule question qui est clair à mes yeux mais pourquoi on ne questionne pas davantage à cet émission?. C’est pourquoi j’ai cessée d’écouter sauf pour quelques exceptions. AU lendemain de sélections il a dit ne pas changer son programme pour les québécois. Qui vivra….

Dites moi M.Lisé: pourquoi est-ce que la protection de la langue française devait absolument passer par la loi 101? Le NPD a proposé une loi qui reprenait essentiellement les même idées de cette fameuse loi provinciale.

J’ai toujours eu beaucoup de respect pour vous. Cependant, ces derniers temps il semblerait que vous preniez un malin plaisir à attaquer sans raison valable le NPD. Serait-ce une manière de se venger de la défaite du Bloc?

À tous ceux qui pensent que les néo-démocrates vont abandonner le Québec, vous semblez oublié que le caucus du parti est maintenant formé à majorité de québécois, dont plusieurs sont nationalistes! Il se battront avec autant de fougue pour défendre le droit de la nation québécoise et ils seront appuyé par leurs collègues anglophones. Oui, il y a des canadiens anglais qui respectent les droits des québécois. Cessez de prendre les commentaires de quelques commentateurs anglophones conservateurs frustrés et les considérer comme étant ce que pense l’ensemble du ROC. Regardez plutôt du côté des canadiens progressistes qui, à l’instar du NPD, respectent la nation québécoise.

En lisant les commentaires précédents c’est incroyable de voir qu’il y a encore des vielles peur de 1971 qui animent les gens et leur font croire que nous ne sommes que de petits perdants (Loosers) qui pleurons parce que les gens qui ont de l’argent quittent.

En plus on tombe maintenant dans la peur de l’Arabe.

C’est vraiment pathétique d’avoir une telle crainte et de ne pas croire en soi.

C’est justement le genre de réflexion qui illustre la différence entre les québécois qui se respectent et ceux qui se recroquevillent sous la peur irrationnelle.

Il est en effet troublant que celui-ci croit détenir un pouvoir quelconque. Les Conservateurs contrôlent le Sénat et la Chambre. Leur seul pouvoir, c’est de gueuler pour marquer des points et créer des scandales. À part ça, le Canada a élu le PCC de façon confortablement majoritaire (à 78% de sièges dans le ROC, à 48% du suffrage). Avec les idéologies diamétralement opposées qui les guident, il serait fort surprenant que le NDP propose tellement de choses qu’accepteront le PCC et, de même, il est fort probable que les décisions du PCC déplairont au NPD. On n’est plus à l’époque des Progressistes Conservateurs (centriste) contre des Libéraux (centriste). Le Canada vient d’enterrer son centrisme, pour avoir une division franche au pouvoir… au moins pour quatre ans. Après ça, on verra si ça continue, ou si on se surprend à nouveau d’un retour improbable des vaincus d’aujourd’hui… le Bloc et le PLC. Ça dépendra des résultats de Harper et de Layton. Quand la gôgauche type «The Guardian» dit que le Canada s’américanise, ça ne me dérange pas outre mesure, j’aime autant ça que l’islamisation de l’Occident que prône ce journal infecte. Mais c’est vrai dans un sens, notre monde politique deviendra de plus en plus polariser, à gauche et à droite. Un peu dans le même sens que le Parti Démocratique et le Parti Républicain sont des factions qui s’éloignent pas mal. Ce que je préfère à l’immobilisme constant de ceux que je nommerais les «extrêmes-centristes», ceux des «ni pour, ni contre, bien au contraire», ceux des colocs, des conventions, des commissions, etc. Un peu plus de vinaigre dans le discours, ça reste propre.

Le NPD est notre allié. Si on s’acharne sur lui, on ne gagnera rien. La langue est importante mais si on disparait pour d’autres raisons, elle ne servira pas à grand chose.

Encore une fois, est-ce que c’est les citoyens, les travailleurs qui demandent ça ou c’est une histoire de politiciens et de syndicats… Séparatistes en plus!

On se demande pourquoi ils demandent ça… Certainement pas pour simplement faire de la marde!

Le Canada-Anglais réclame déjà la marginalisation du Québec.Des commentateurs proposent de diminuer le nombre de comtés au Québec et d’avoir un sénat élu. Alors imaginons un débat sur la loi 101 aux communes…

Ces dossiers auraient fait rugir le bloc et montrer toute la pertinence de ce parti à Ottawa.Désormais les Canadians vont s’en donner à coeur joie,ils vont être impitoyable et ils doivent depuis longtemps de rêver à ce moment.

Si Layton et Mulcair vont au front pour les Québécois ils vont se faire ramasser d’aplomb par le ROC. Ce sera du jamais vu en politique canadian.

Et il n’y a pas que la loi 101, il y a aussi la loi anti-scab, dans les cas de grève, auquel ne sont pas assujettie les compagnies sous juridiction fédéral sur le territoire Québécois.

Allez M.Layton et Mulcair au travail.

Layton et ses propositions qui ne vont pas dépasser le niveau des voeux pieux. Les idées qu’il défend aujourd’hui, il n’avait même pas le courage de les défendre énergiquement du temps ou Harper était minoritaire. Et il faudrait applaudir comme les ignorants de TLMP l’ont fait hier? Soyons sérieux.

Renée Houde: Essayez donc de mettre un peu d’ordre dans vos idées. Elles sont d’une confusion totale.

@Renee Houde :

Votre argument n’est pas très fort. Comment pensez-vous que les choses se passent à Toronto où la composition multiethnique est encore plus marquée qu’à Mtl ? Deux poids, deux mesures ?

«Les hommes élèvent trop de murs et construisent pas assez de ponts.» [Newton]

Le Titanic séparatiste a frappé son iceberg de plein fouet lundi dernier et il a sombré corps et âmes, incluant son orgueilleux capitaine qui, comme le vrai, n’avait jamais fait face à un problème de taille, habitué qu’il était au bienveillant confort de ne jamais avoir à répondre de ses actes, profondément installé qu’il était dans le siège de l’opposition éternelle.

Il y a bien 4 malheureux rescapés qui s’accrochent désespéremment aux restes de L’épave mais ILS tomberont vite dans l’oubli.

Mais il y aurait de l’espoir…du moins selon quelques irréductibles réfractaires à la réalité dont bien sûr, Monsieur Lisée, Mme. Marois, Monsieur Drainville, Monsieur Gérald Larose et notre ineffable Bernard Landry font partie car selon eux, un vote CONTRE le Bloc québécois serait devenu miraculeusement un vote POUR la souveraineté…

Plus dans le déni que ça…

Devant l’inéluctable destin du séparatisme, on tente chez les indépendantistes de retrouver dans les annales de l’information, le petit détail, la petite virgule, le petit apostrophe qui pourrait ranimer la flamme séparatiste mourante et c’est le nouvel objectif de Monsieur Lisée si on en juge d’après ses parutions depuis sa déculottée de lundi.

Remarquez que le « nouveau » NPD n’a pas encore siégé une seule seconde et déjà notre JFL est sur les dents…

C’est dire son désarroi.

Ça promet.

TLMEP semble avoir été officiellement le tremplin de Layton, Layton l’ayant lui-même admis hier à TLMEP…

Et ce matin à Radio-Can, tant au bulletin de nouvelles qu’à Christiane Charette, on a relevé tous les «joyeux» moments de l’entrevue de Layton à TLMEP. Sans jamais ne soulever quelque contradiction que ce soit envers les intérêts du Québec ou son non-pouvoir devant un gouv majoritaire.

C’est moi ou bien il y a vraiment une méga pub pro-NPD qui se fait depuis un mois à Radio-Can?

Duceppe a-t-il eu ne serait-ce qu’un peu de ce type de pub quand il a remporté un max de sièges à maintes reprises?

Je trouve que l’on fait bien d’insister sur la protection de notre langue, madame Renée Houde. On ne vit pas sur la même planète certain. Les anglophones ne se gênent pas pour nous imposer leur langue.Moi je vais souvent dans le centre-ville et c’est ce que je constate, mais dès que je me sens lésé, je réagis. Ce n’est pas de l’arabe que l’on entend. Dans mon coin, on en est réduit à parler anglais même dans les réunions officielles sans gêne.Avec une attitude comme la vôtre, nous ne perdrons peut-être pas l’usage de la langue française, mais le français deviendra une langue accessoire. Allez dans plusieurs centres commerciaux, le centre Angrignon par exemple (Sears), les vendeurs semblent pouvoir vous servir en français. Ils le font mais demandez une simple petite question pour préciser, bon nonmbre d’entre-eux ne pourront vous répondre. Hypocrisie !

Merci M. Lisée pour vos chroniques plus que jamais nous avons besoin de vous pour nous renseigner. Cela ne fait pas une semaine que les élections ont eu lieu et déjà le Canada anglais demande au gouvernement de marginaliser le Québec ! Qui nous défendra ? Layton au risque de s’aliéner le Canada anglais ?

Layton et le français, bon d’accord.

Mais la vraie question est le NPD et le français?

Je vous pari que quand bien même il y a 58 députés provenant du Québec, dont une assimilée, sur 102, un parfaitement bilingue au Nouveau-Brunswick (Yvon Godin) (et je ne sais combien de députés élus dans le nord de l’Ontario ont la capacité de parler français), toutes les réunions du caucus se déroulement exclusivement dans la langue de Shakespeare.

Bien que la constitution canadienne et la Loi sur les langues officielles accorde au français et à l’anglais une égalité de statut, une égalité de droits et de privilèges quant à leur usage, à chaque fois qu’il y a un seul individu étroit d’esprit unilingue anglais dans la salle, tous les francophones passent à l’anglais. Et ça, ça n’est pas une question de respect, c’est une question d’asservissement! (Le respect c’est le seul et unique unilingue anglais qui devrait le démontré en adoptant une attitude d’ouverture d’esprit plutôt que de nous servir la sempiternelle rengaine du: « Sorry, I don’t speak French » – pu capabe!)

Les canadiens anglais ont une aversion viscérale à apprendre autre chose que leur propre langue maternelle. Je négocie des droits d’auteurs partout à travers le monde, et il m’est souvent permis de croiser des gens qui balbutient le français au États-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, etc. Mais dans le RduC c’est peine perdue.

Les québécois sont très indulgent avec les gens qui se donnent la peine de parler français, peut importe leur accent, les fautes de conjugaisons et de genre qu’ils commettent, ils ne sont la risée de personne. On peut pas en dire autant dans le RduC. Vous n’avez pas idée tous les commentaires désobligeant que j’ai pu entendre sur l’accent de Stéphane Dion dans le RduC.

Il y a longtemps que j’ai compris et j’ai fait en sorte que ma progéniture soit bilingue, tout en espérant qu’elle ne prenne point l’avenue de «Mme Brosseau».

Si nos ancêtres avaient eu l’attitude de cette dernière et de Mme Renée Houde #2, le français en Amérique serait relégué au département de l’archéologie.

Apprendre l’anglais ou une autre langue ne veut pas dire s’oublier ou s’assimiler, mais bel et bien grandir et s’enrichir… Pis ça s’rait censé marcher dans les deux bords!

C’est tout-à-fait juste. Le lieutenant NPD au Québec est Thomas Mulcair. Celui-ci a oeuvré avec Me Julius Grey à Alliance Quebec, groupe qui s’attaqua à la validité de la Charte de la langue française: affaires Brown’s shoes, McKenna flowers et Blaikie.

Par la suite, Mulcair se fait embaucher par le Conseil de la langue française et il obtient des avis juridiques du ministère de la Justice soutenant l’invalidité des Règlements adoptés sous la Charte. Un article fait la Une du journal Le Devoir.

C’est pourquoi, je ne crois pas en la sincérité du NPD quant à l’application de la Loi 101 au Québec, les contestataires provenant de ses rangs.

Bonjour,
Time they are a changing ! chantait Bob Dylan dans les années 1960 ! Nous sommes maintenant en 2011 ! Ne serait il pas le temps de faire l’aggiornamento pour que nos nationalistes québécois arrivent enfin dans les années 2000 ? Bien à vous, John Bull.

@François 1

Comme d’habitude vous vendez la peu de l’ours un peu rapidement. Je ne serais pas surpris que vous ayez eu le même genre de discours ridicule lors du feu de paille de l’ADQ de Mario Dumont.

Justement, avant de grossièrement pavoiser peut-être serait-il plus sage, tant pour vous que pour quiconque, d’attendre comment ce bon Jack réussira la quadrature du cercle en réconciliant les attentes du Québec que devrait normalement porter les nouveaux députés npédistes et les visées pan-canadiennes de leur parti politique.

«C’est un iceberg, celui-là, sept [neuf] fois plus « con » que ce qu’on voit.»
[Jean-Marie Gourio]

Quel iceberg, François 1? Les 15% de la population qui ne savent jamais pour qui voter et qui ondulent sur la vague des sondages à chaque élection, donnant leur suffrage à la houle montante pour s' »affirmer »? Ils l’ont fait avec l’ADQ il y quelques années et maintenant avec le NPD, deux vagues complètement à l’opposé l’une de l’autre! ne voyez dans ce commentaire aucun mépris pour cette frange de l’électorat, seulement un affligeant constat…

François 1

Ok la souveraineté n’est peut être pas au niveau que les souverainistes aimeraient qu’elle soit.

Mais le Canada et l’idée fédéral ne tient que par un fil au Québec…Nous sommes présentement coupé du reste du Canada .Jamais le Québec n’a été aussi isolé.

Donc tu as intérêt à ne pas nous donner pour mort car il peut revenir très fort… D’ailleurs est-ce que tu te rappelles de Meach ?

26 @François 1 : mai 9, 2011 à 9:28
« Le Titanic séparatiste a frappé son iceberg de plein fouet lundi dernier » ?????

La chaloupe des libéraux est déjà coulée!

Une bonne proportion des nouveaux députés NDP sont nationalistes, pour ne pas dire souverainistes. Quand Jack va réaliser que ses galériens ne rament pas tous dans la même direction et que le gros paquebot bleu lui fonce dessus… oups!!!!

Jack Layton est soit menteur (crosseur) ou complètement déconnecté de la réalité ROC!!!

Hier soir à TLMP, je ai entendu Jack dire qu’il réussirait à fait avancer le français à Ottawa (Même si Harper est majoritaire), parce que le Canada anglais est maintenant ouvert à cela et l’appuierait!!!

On ne lit surement pas les mêmes journaux et ce n’est pas ce que mes contacts francophones hors Québec me rapportent! Voir références ci-dessous.

À lire les journaux canadians…. un point positif : il n’y aura pas de «love in» la prochaine fois !!!!!

Laurent Desbois
ex-franco-Ontarien,
fier Québécois depuis quarante ans,
et canadian… par la force des choses et temporairement …. sur papiers seulement!

PS « Crosseur », c’est du langage populaire. Ça vient de l’anglais « double-cross » qui veut dire « fourrer » quelqu’un ou si vous voulez, le tromper, l’induire en erreur.

PSS Message du ROC: “Ne parlons pas Qc!”
http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/message-du-roc-ne-parlons-pas-qc/8922/

@Yves Claudé – sociologue vendredi 6 mai 2011 05h49
http://www.ledevoir.com/politique/canada/322709/election-dans-berthier-maskinonge-ruth-ellen-brosseau-ne-figurait-pas-sur-l-acte-de-candidature

« La farce a assez duré ! Démission de Mme Brosseau

En tant que membre du NPD-Québec, je suis absolument sidéré par la manière dont les « orangistes » de Toronto gèrent la crise de notre parti au Québec, ainsi que l’extrême autoritarisme dont ils font preuve »

@ Marcel Verreault (# 34):

Je vous suggère une autre explication au mystère DU Québec pour les bloquistes…

Plutôt que d’insinuer comme vous le faites de façon condescendante que les 76% de Québécois qui ont voté CONTRE le Bloc séparatiste (c’est votre Ducceppe lui-même qui l’a dit!) sont des brebis égarées (ça commence à faire un méchant paquet de brebis tout ça non?) qui ne savent pas ce qu’elles sont, je crois plutôt que ces brebis égarées se sont finalement réveillées et sont rentrées au bercail.

Les Québécois se sont rendu compte, 15 ans après le reste du monde, que le Bloc était TOTALEMENT inutile et ces Québécois voulaient participer de façon active à la vie bouillonnante de notre pays, Le Canada.

« Oui, il y a des canadiens anglais qui respectent les droits des québécois. » (Olivier Guérin)

Combien?

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« …il m’est souvent permis de croiser des gens qui balbutient le français au États-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, etc. Mais dans le RduC c’est peine perdue. » (SensCommunRugueux)

En période d’élection, il est plus il y a plus d’interview en français à la maison blanche qu’à Ottawa.

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@ François 1

Le vote du NPD est un vote pour le changement et non pas un vote contre la souveraineté. Les Québécois qui étaient à 49,3% pour le souveraineté il y a deux ans n’ont pas tous viré de bord comme le prétendent avec orgasme les anti-Québécois du Québec.

John Bull, vous « bulldozez » un peu vite le français, mon ami (pardonnez mon anglicisme, amis lecteurs…). Bien que les temps changent, certaines choses restent. Ce fut le cas des Pyramides, de l’Arc de Triomphe, pour ne citer que quelques merveilles, alors pourquoi ne pas voir le français comme une merveille à améliorer et non à supprimer? Et rien ne nous empêche de faire des affaires et de vivre en français, sinon ceux et celles qui sont un peu vite en affaires pour liquider l’héritage de leurs ancêtres. En outre, changements n’est pas toujours synonyme de progrès. À bon entendeur…

@ François 1

C’est le Titanic papier mâché à Layton qui est en face de l’iceberg séparatiste du Québec.

Il est à prévoir que son gouvernail refusera de tourner sur quelque reconnaissance du Québec pour que ses poteaux du Québec puissent éviter l’iceberg.

Il est à prévoir que plusieurs de ses députés quitteront la future épave pour devenir des séparatistes endurcis. La panique des fédéralistes encore en campagne électorale en est la preuve.

Monsieur Lisée :

Je trouve que vos analyses et interventions sont toutes fortement colorées par votre parti pris pour l’indépendance du Québec.

Pourquoi ne montreriez-vous pas et n’inciteriez-vous pas vos émules à montrer un minimum de respect envers ceux qui s’efforcent en permanence, où qu’ils vivent au Canada, à bâtir un sain fédéralisme?

En complément éa mon commentaire précédent, voir l’opinion de Jocelyn Coulon dans La Presse de ce lundi 8 mai 2011 :
42 claude pelletier : Commentaire en attente d’approbation.
mai 9, 2011 à 17:54
Monsieur Lisée :

Je trouve que vos analyses et interventions sont toutes fortement colorées par votre parti pris pour l’indépendance du Québec.

http://www.cyberpresse.ca/opinions/201105/05/01-4396604-le-moment-federaliste.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_la-presse_793_section_POS4

Des choses qu’on oublie facilement. Le but perdu du séparatisme, depuis Trudeau, est de se débarrasser de ce modèle civilisationnel, de l’européanisation du Canada, de cette bêtise multiculturelle pour mieux nous enterrer comme minorité parmi d’autres minorités. Moi, politiquement, je suis fortement opposé au NPD et aux Libéraux, pas tellement aux Conservateurs et malheureusement, à cause de la gauchisation du Bloc à l’extrême, il n’est devenu qu’un projet progressiste sans aucun rapport avec le nationalisme. Qui, disons le franchement, est une idéologie de droite sur presque toute la planète. Il y a quelques lucides comme Mathieu Bock-Côté qui comprenne bien que le nationalisme de gauche, se perd dans ces idées de gauche qui font disparaître l’idée même de la nation. En particulier, par le multiculturalisme, qui rejette finalement la validité de la culture majoritaire.

Donc, Harper n’est pas un si mauvais pari au fond, pour mettre du sable dans l’engrenage de la trudeaupie (mot plus souvent d’usage dans la droite canadienne, la «trudeaupia»). Cette façon de redéfinir l’histoire canadienne comme une continuité, avec Champlain comme Premier Gouverneur du Canada, ce n’est pas une hérésie, car toute histoire est pavée de guerres intestines. C’est une alternative en tout cas bien plus intéressante au mépris condescendant du progressisme de Trudeau. Qui trouve sa conclusion absurde dans son fiston qui parle dans les deux langues en même temps, pour mieux définir son identité postmoderne aculturelle.

Le Bloc m’a perdu, parce que justement il a rejoint l’ennemi! Après 1995, il a décidé que le Québec devait faire la séparation, en suivant les mouvances de gauche. Que les valeurs québécoises étaient celles qu’il représentait, au mépris de tous ceux qu’il oubliait. C’est pour ça j’imagine que la droite du parti ne s’y retrouve plus… et en plus, on a fait pousser un champignon d’extrême-gauche, avec Québec Solidaire. Qui, soyons sérieux, s’il était porter au pouvoir, porterait en son sein l’aliénation complète du Québec envers le reste de l’Occident et une possible guerre civile… et je rejoindrais le camp adverse, désolé («better dead than red», quoi).

Il faut donner une place à la droite dormante du Québec dans ce projet d’indépendance, sinon ce n’est qu’une utopie. Le nationalisme est de droite, c’est ainsi qu’il est compris aux quatre coins de l’Occident. En Europe, perdu dans l’illusion multiculte, le nationalisme est même déjà associé à l’extrême-droite. D’oser même défendre les intérêts de la majorité en France ou en Suède, c’est le propre des extrémistes! Ce qui est triste, c’est que dès lors qu’on assume que le nationalisme est naturellement de droite et que de défendre son identité, contre d’autres identités, contre l’assimilation de la race, de notre culture, de notre ethnie majoritaire, alors dès que cette idée est effleurée, l’accusation de nazisme est toujours juste à côté et ça fait l’affaire de la presse anglaise, qui nous définit comme tel, malgré l’acharnement vain des nationalistes de gauche qui essayent depuis 1995 de prouver le contraire.

Faut-il donc rejoindre la bienpensance postmoderne de Trudeau pour définir le nationalisme québécois. Si la réponse est oui… et bien vous aimez déjà le Canada malgré vous, car c’est exactement ce qu’on a déjà. De tracer de nouvelles frontières ne changera rien. Si Harper apporte des changements qui forceront un réexamen de ce Canada de Trudeau et qu’il continue de décentraliser le fédéralisme canadien (ce qu’il a déjà fait et que nul n’ose proclamer que ces conservateurs rapatrient plus de pouvoir aux provinces). Quand le Bloc dit que le NPD est un parti centralisateur, il a raison, c’est la nature de la gauche de se donner plus de pouvoir (ou de responsabilités). Ce qu’il oublie de dire en s’étouffant pour proclamer que les Conservateurs ne représentent pas les valeurs du Québec… c’est que justement, c’est un parti qui veut que chaque province s’occupe de ses propres affaires. Si on rend le Québec plus autonomiste, dans l’idée de Dumont, c’est déjà un premier pas. Reste à savoir si, après le ménage, on désire encore s’affirmer comme État-Nation. En attendant, nos taxes à Ottawa payent pour l’essentiel (et oui, avoir une armée est essentiel… si le Québec devenait indépendant, on aurait bel et bien quelques milliards à dépenser pour défendre notre souveraineté nationale, ça va dans l’ordre des choses). Moi, j’ai voté Harper spécifiquement à cause des trois partis de gauche qui l’accusait de dépenser pour renforcer notre armée, qui a été décimé par 50 ans de gouvernements Libéral. Au sortir de la deuxième guerre, le Canada avait la troisième Marine en importance… qu’est-ce qu’on a aujourd’hui, sinon que des sièges de fonctionnaires à quelques babioles internationalistes qui n’ont jamais donner à rien.

M. François 1, ces, plus ou moins, poteaux du NPD ne sont pas séparatistes, ils sont fédéralistes parce que le NPD est fédéraliste…asymétrique, un peu comme être autonomiste pour le Québec.

La définition même d’asymétrie, c’est l’absence de symétrie. En ce sens, la notion laytonienne de la langue est bien asymétrique puisqu’il n’a rien à proposer en contre partie si ce n’est des sortes d’accommodements raisonnables à la sauce fédéraliste.

Personnellement, ce que j’attends comme fédéraliste, c’est qu’on établisse le caractère unique de la langue dans la société québécoise, en l’occurrence le français et que la langue soit déclinée partout dans et à tous les niveaux de la société. Ce qui inclus la langue de travail partout.

Dans la même veine, comme fédéraliste, je suis pour l’intégration du bilinguisme à la grandeur du Canada à fin d’obtenir une ensemble harmonique axé sur la compréhension mutuelle, l’estime partagée et la coopération des nations qui forment l’entité. À cet effet, il est important aussi d’accorder un statut de choix pan canadien aux langues autochtones qui sont l’essence de notre pays.

Bref, ce que je conçois, c’est un ensemble emprunté de complémentarité, ancré dans le réflexe de l’harmonie, mâtiné d’un flux de symétrie tridimensionnelle absolue. En ce sens, monsieur Layton prouve avec brio qu’il est expert dans l’art de lancer de la poudre aux yeux. L’histoire établira dans cet exercice de relations publiques le peu de perspicacité qui anime le personnage. Ce qui est fâcheux, c’est que monsieur Layton n’aura servi le NPD que sur un terme électoraliste. Il est évident qu’il ne représente pas une vision d’avenir à gauche pour le Canada, qu’en cette occurrence tout restera encore à créer, puis ce pseudo monopôle n’est pas plus l’apanage et la marque de commerce de sa propre formation qui détonne plutôt qu’elle n’éclaire.

Les entreprises de juridiction fédérale encore basées au Québec comme Bell, le CN et Air Canada font la majorité de leur chiffre d’affaires à l’extérieur de la province, et n’ont ainsi pas le choix de fonctionner en grande partie en anglais. On peut leur imposer le français, mais qu’on ne se surprenne si elles décident ensuite de s’établir en Ontario.

Quant aux grandes banques canadiennes, elles fonctionnent déjà en français dans la province, puisque les sièges sociaux d’antan ont été remplacés par des centres administratifs régionaux qui s’occupent exclusivement du Québec.
Le phénomène du départ des sièges sociaux anglophones remplacés par des bureaux régionaux québécois francophones est très bien expliqué dans le livre Sorry, I don’t speak French de Graham Fraser (notre commissaire aux langues officielles).

Plusieurs répondront que c’est injuste, puisque les sièges sociaux de Toronto fonctionnent exclusivement en anglais… Mais c’est la réalité, tout simplement.

Quant aux entreprises québécoises vraiment mondiales (Couche-Tard, le Cirque…), elles fonctionnent elles aussi en anglais, et il y a surement davantage d’occasion de travailler en français chez Bell que chez Couche-Tard. La Loi 101 n’y change rien. Elle permet simplement de travailler en anglais sur un poste de travail en français, ce qui bien souvent ne fait que ralentir le travail.

@ Youlle (# 39):

49.3% pour la souveraineté??? In your dreams!!!

Duceppe a lui-même fait de cette élection fédérale un enjeu sur la souveraineté du Québec.

Il s’est fait royalement déculotter…

Fin de la discussion.

Le NPD a tout intérêt à livrer la marchandise au Québec, sinon aux prochaines élections, son parti ressemblera à celui des Libéraux…

Et comme le NPD a également intérêt à séduire le Roc, il est actuellement assis entre deux chaises. Et lorsqu’il va tomber, le Bloc en restructuration reviendra à sa place.

En attendant, on espère que Harper, puisqu’il s’agit du parti d’un seul homme, continue de sévir en con contre la nation qui l’a élu par incompétence intellectuelle.

Malheureusement, ce que les gens semblent ignorer, c’est que la loi 101 ne dit pas que nous avons le droit de travailler en français, mais bien le devoir de le faire.

Toutes entreprises, de 50 employés et plus, DOIVENT utiliser le français comme langue de travail.

Donc, l’intervention de Jack à TLMEP ne méritait pas des applaudissements, mais des huées!

@ Serge Drouginsky

« Dans la même veine, comme fédéraliste, je suis pour l’intégration du bilinguisme à la grandeur du Canada à fin d’obtenir une ensemble harmonique axé sur la compréhension mutuelle, l’estime partagée et la coopération des nations qui forment l’entité. »

Votre rêve ne se réalisera jamais.

Il ne reste qu’un peu plus de 3% de francophones dans le ROC. De plus, c’est que tous les partis politiques ont toujours été contre la loi 101, donc contre la protection du français. Layton n’y peut rien et de toutes façons il est contre la loi 101 et cela même pour le Québec.

Les fédéralistes honnêtes devraient faire face à la réalité du Canada. Ma mère fédéraliste aimait bien ses rocheuses et refusait de voir la réalité canadienne.

En 2009 entre le 11 et le 15 mars le sondage du Bloc Québécois et CROP et Angus Reid à la même époque, donnent en réponse à la question TRÈS CLAIRE: « Souhaitez-vous que le Québec devienne un pays indépendant ».

Les résultats sont de 49,2 % (je m’excuse pour l’erreur). Chez les francophone les résultats sont à 56,3% favorables.

Avec une autre question encore TRÈS CLAIRE: « Souhaitez-vous que le Québec devienne un état souverain associé économiquement au reste du Canada »

La réponse est 61,9% des Québécois toutes cultures confondues y sont favorable.

Je suis bien satisfait de l’élection du deux mai. Le NPD et ses poteaux, face aux aspirations des Québécois, se dirige droit vers l’iceberg. Il coulera.

Face à cette éventualité l’opinion favorable à la souveraineté ne fera que hausser comme c’est le cas depuis plus de 40 ans. Donc on peut se faire une idée de ce que sera la prochaine élection provinciale au Québec.

Ce sont les fédéraleux qui font de la propagande qui rêvent, pas moi.
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PS. Il est à noter que plusieurs députés du NPD sont des jeunes dont des universitaires et sont loin d’êtres des marionnettes à Layton. Plusieurs d’entre eux sont des séparatistes ou en voie de le devenir. Plusieurs sont de futurs leaders séparatistes. Ce qui énerve nos propagandistes sans envergure.

@ Dupe (# 50):

Je vous trouve plutôt sévère envers le NPD…

Le Bloc n’avait AUCUN porduit à livrer. Il ne pouvait RIEN faire…

Pourquoi le NPD devrait-il « livrer le produit » lui? Et de quel « produit » s’agit-il?

@ Youlle (# 53):

Bien sûr, les Québécois veulent se séparer du Canada…dans les sondages. Quand ça ne compte PAS!!!

Les mêmes sondages donnaient plus de 30 sièges au Bloc avant la dégelée de lundi…c’est tout dire.

D’ailleurs, si les Québécois étaient si enclins à se séparer, pourquoi diable votre Parti québécois niaise-t-il avec le puck du prochain référendum et pourquoi ne nous en promet-il pas un aussitôt élu?

Hein?

J’ai bien hâte de lire votre « explication » si vous en avez une…

@Joel Cuerrier #45

Il y a d’autres gens avec des idées semblables, même s’ils sont une minorité, et orphelins d’un parti. Par exemple, Carl Bergeron publiait sur son site (avant qu’il ne tombe en dormance) des commentaires et textes avec une perspective qui ressemble pas mal à la vôtre.

Je ne suis pas d’accord avec lui sur tout, mais je crois qu’il a fait mouche à l’occasion:

http://cbergeron.wordpress.com/2009/01/17/le-quebec-qui-manque-quest-ce-que-lantipequisme/

– Le Québec souverainiste, plutôt que de partir à la conquête de sa part manquante, a préféré s’en détourner au nom d’un devenir multiculturel moralement supérieur. Avec pour résultat qu’aujourd’hui, en 2009, les immigrés comme les natifs se sentent étrangers au projet souverainiste
– [Les péquistes] ratent pourtant une occasion en or de revenir sur les raisons profondes de la dévitalisation de leur projet. Une réflexion sur l’antipéquisme est d’ailleurs peut-être le seul moyen, à l’heure actuelle, d’éviter une folklorisation définitive de l’option souverainiste. Que le patriotisme ne puisse se conjuguer qu’avec le péquisme, tel est le problème fondamental. L’erreur du PQ a été d’intenter un procès en patriotisme à des gens qui avaient eu le défaut de ne rien trouver de bon dans le Québec péquistisé du souverainisme
– Mais avec le cancer social qui n’a pas manqué de se propager avec l’échec du référendum, leur [«radio x»] antipéquisme s’est aggravé pour se réfugier dans un individualisme libertaire de droite. «L’américanophilie» — anglicisation de la langue, culte du football américain, etc. — de la région de Québec date de cette époque ; elle accompagne une méfiance totale des institutions péquisto-québécoises. Rien ne pouvait empêcher alors l’amalgame entre le PQ et le Québec de se faire chez cette partie de l’électorat, et c’est pourquoi la «réaction» de la région de Québec a pu prendre une connotation si antiquébécoise. Alors qu’elle n’était qu’antipéquiste.

@François 1
Le Bloc à Ottawa exerçait un pouvoir et une influence, on ne peut le nier.

Étant à gauche comme l’est le Bloc, le NPD devra en faire la démonstration claire à l’électorat québécois. (Vous connaissez leur programme : soutien famille, ouverture asymétrique, constitution…)

Les idées ne sont pas des objets que l’on peut fractionner, isoler et placer hors contexte sans en tordre le sens. Prétendre que le Bloc ne faisait rien à Ottawa sous prétexte qu’il ne pouvait prendre le pouvoir est de l’ordre de la pensée synchrétique : comme l’enfant qui croit que ce qui fait rouler une auto c’est la clé de contact…

@ François 1

« Les mêmes sondages donnaient plus de 30 sièges au Bloc avant la dégelée de lundi…c’est tout dire.

J’ai bien hâte de lire votre “explication” si vous en avez une… »

Voyez-vous François premier ce n’est pas donné à tout le monde d’être subtil. Pour plusieurs de ces gens, les Québécois sont tous devenus fédéralistes trois semaines avant l’élection. Avec ces gens à l’esprit primaire, les discussions sont inutiles parce qu’ils sont bornés à leurs compréhensions simplistes et à leur dogme.

Ce sont des gens disent à la police, que, si leur char allait si vite, c’est parce qu’il y avait trop de gaz dans la tank.

@ Dupe (# 57):

Exemple (entre beaucoup d’autres!) de l’inutilité du Bloc: votre Duceppe a joué au Père Noël et a tout promis à Labaume: arèna, TGV, tramway, anneau de glace, agrandissement de l’aéroport et tutti quanti (c’est d’ailleurs à partir de là que Duceppe a commencé sa débandade!).

Expliquez-nous comment il aurait pu tenir ces promesses, condamné à l’opposition éternelle.

@Léon Blanc-Sec

Merci bien du lien… pour ce qui est du nationalisme conservateur, son représentant le plus sérieux reste probablement Mathieu Bock-Côté. Qui, idéalement, devrait éventuellement devenir un politicien d’importance au Québec. Chose rendu difficile par sa verve conservatrice (un peu à la Conrad Black, Mark Steyn, etc) qui ne rejoint pas tellement le bon peuple, puisqu’il parle comme un dictionnaire périmé. L’élite conservatrice fait rarement dans la politique et n’a même pas d’endroit où s’exprimer sérieusement dans les médias. La polarisation à gauche, dans l’espace public au Québec, est difficilement explicable, étant donné qu’elle ne reflète pas réellement la diversité des positions politiques des gens, qui sont aussi diversifié ici qu’en Ontario ou qu’à New York.

Si ça vous intéresse, vous pouvez toujours en faire la lecture sur son blogue : http://bock-cote.net/
Ou cherchez son nom sur youtube, plusieurs de ses interventions (même très récentes) ont été enregistrées (du Québec et de France aussi, même à l’émission de Finkielkraut).

Pour la 6 millions,350e fois : pour le gouvernement fédéral de Trudeau à M. Souriant- Layton, l’application du « français langue de travail » est une question mathématique :
9 provinces anglophones ou 75% de la population du Canada n’ont pas besoin du français. Dans ces circonstances, le bilinguisme n’est qu’une idée de l’esprit… sauf au Québec. Et c’est pour cette raison qu’il faut la loi 101 jusque dans les CÉGEPS et qu’il faut la souveraineté.
Toute autre voie n’est qu’une masturbation mentale, pendant laquelle nous perdons du poids politique de jour en jour à notre grand déplaisir.
Je répète : pour la 6 millions,351ième fois pour le gouvernement fédéral de Trudeau à M. Souriant- Layton, l’application du « français langue de travail » est une question mathématique :
9 provinces anglophones ou 75% de la population du Canada n’ont pas besoin du français. Dans ces circonstances, le bilinguisme n’est qu’une idée de l’esprit… sauf au Québec. Et c’est pour cette raison qu’il faut la loi 101 jusque dans les CÉGEPS et qu’il faut la souveraineté.
Toute autre voie n’est qu’une masturbation mentale, pendant laquelle nous perdons du poids politique de jour en jour à notre grand
déplaisir.
Je répète : pour la 6 millions,351ième fois pour le gouvernement fédéral de Trudeau à M. Souriant- Layton, l’application du « français langue de travail » est une question mathématique :
9 provinces anglophones ou 75% de la population du Canada n’ont pas besoin du français. Dans ces circonstances, le bilinguisme n’est qu’une idée de l’esprit… sauf au Québec. Et c’est pour cette raison qu’il faut la loi 101 jusque dans les CÉGEPS et qu’il faut la souveraineté.
Toute autre voie n’est qu’une masturbation mentale, pendant laquelle nous perdons du poids politique de jour en jour à notre grand déplaisir.
Je répète…

@ Joel Cuerrier (# 61):

Et Brassard? Et Facal?

Pas des nationalistes gauchistes c’est sûr!

@Francois 1

Certains parlent sans cesse de l’inutilité du Bloc… Ce que vs pouvez être lassant avec votre vote utile. On n’est pas en régime de parti unique, il y a toujours un « risque » qu’un élu n’aboutisse pas au gouvernement. Et alors? Cette obsession de gagner ses élections ou d’arriver au POUVOIR est bonne pour les colons ou les arrivistes.

Il existe un parti libertarien. Il a obtenu 6000 votes à la grandeur du Canada, 1/150è du Bloc. Jamais je ne dirais aux libertariens de ne pas voter selon leur conscience parce que c’est inutile. Il y a eu comme ça 10000 votes pour les Marxistes-Léninistes ou 575000 votes pour les verts. Leurs électeurs avaient des convictions profondes qui n’étaient à leurs yeux pas défendus par d’autres partis qui avaient, eux, des chances de former le gouvernment, ils ont voté suivant leurs principes sans attendre le pouvoir et en cela ils ont mon respect.

Tout ça pour en arriver au Bloc, qui n’a réussi à élire que 4 députés à cette élection avec presque le quart des suffrages. Et après? Pour bien des électeurs, exprimer leur conviction que la question de la place du Québec à l’intérieur du Canada n’est pas réglée et la faire entendre dans l’enceinte du gouvernement fédéral est toute l’utilité dont ils ont besoin.

Ensuite, les électeurs ont le droit de connaitre la position des candidats sur toute sorte d’enjeux avant de faire leur choix.

Et pour terminer avec le côté utile: jusqu’au soir des élections personne ne savait ce qui pourrait se passer. Les gouvernements minoritaires ont besoin d’appuis, qu’il soit question de gouvernement de coalition ou non. Ils ont besoin de tenir compte de l’opposition, sinon ils risquent de tomber.

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