Le Bloc doit-il mourir ?

NON !

Les Québécois ont mis un terme, ce lundi, à une phase politique longue de 20 ans. Ils ont décidé de tourner le dos à une stratégie: parler à Ottawa de sa propre voix, peser sur les décisions lorsqu’on avait la balance du pouvoir, ne pas diluer sa force dans des arbitrages au sein d’un parti dominé par le Canada anglais.

Dissoudre le Bloc ? Un instant !
Dissoudre le Bloc ? Un instant !

C’est fini. Le message est reçu. En fait, 23% des Québécois ont tout de même voté Bloc ce qui, dans un système proportionnel, aurait donné aux bloquistes 17 députés, plutôt que quatre.

En fait, les Québécois avaient décidé de diversifier leur stratégie politique. Moins de bloquistes, plus de néo-démocrates. Ils ont mal jugé l’ampleur de leur geste.

Le fait subsiste. Le système électoral a démultiplié la force de la vague orange et ravi au Bloc, non seulement son statut de premier parti, mais son statut de parti tout court.

Que faire ? La tentation est forte de tout sacrer-là. De saborder le navire. Le voyage était si beau, le naufrage si spectaculaire, avec un formidable capitaine sombrant avec le navire. Il y a une étrange satisfaction dans cette image. Un cycle complet, avec un début et une fin. Une histoire à raconter, sans fils qui trainent.

À cette tentation lyrique, qui reste beaucoup dans le non-dit, s’ajoute l’argument stratégique. C’est le « regroupons nos forces » à Québec. Concentrons-nous sur le PQ. Laissons le système fédéral faire la démonstration de sa surdité envers le Québec.

C’est tentant.

Parler Qc

L’avenir du Bloc appartient bien sur aux bloquistes. Il appartient aussi, un peu, aux souverainistes. Et je ne suis pas de ceux qui jugent préférable de monter au combat avec le moins de moyens possibles.

En termes de militance, la disparition du Bloc n’aurait pas d’impact significatif sur le Parti québécois. Déjà, avec une victoire potentielle dans deux ans, le nombre de candidats de qualité qui se bousculent aux portes du PQ pour les quelques bonnes circonscriptions disponibles est considérable. Et c’était avant que 44 députés d’expérience ne deviennent disponibles.

En termes de positionnement politique dans l’opinion, chacun comprend que le Bloc n’est plus un joueur majeur. Les Québécois savent — ou sont sur le point de se rendre compte — qu’ils sont renvoyés au seul lieu dans lequel ils peuvent vraiment décider eux-mêmes: l’élection québécoise.

La preuve ? Auraient-ils envoyé à Ottawa 75 députés néo-démocrates ce lundi, le reste du Canada aurait quand même élu un gouvernement conservateur majoritaire.

Donc, saborder ce qui reste du Bloc n’ajoutera rien au repositionnement politique structurel qui s’ouvre. Mais s’il arrive — et ça arrivera — que les partis fédéraux à Ottawa, dont le NPD, refusent de relayer des positions québécoises, la présence du dernier quarteron de bloquistes pourra illustrer, chaque fois, ce que le Québec a perdu comme poids à Ottawa.

Comme des canaris dans la mine, ils seront les seuls à « Parler Qc ». À ces moments, ils seront entendus.

Un calendrier fixe

En termes stratégiques, les souverainistes ont désormais un horizon clair. La date de la prochaine élection fédérale est fixée: le 19 octobre 2015.

Nous savons aussi avec certitude qu’il y aura, à mi parcours, une élection québécoise. Quelque part à la fin de 2013.

Si le Parti québécois remporte le pouvoir, cela signifie qu’il trouvera devant lui, deux ans après son élection, une échéance électorale fédérale.

Pourrait-il être utile, dans les efforts de gouvernance souverainiste ou de marche vers la souveraineté, d’utiliser cette échéance comme un tremplin, un rebond, un écho de la volonté québécoise ?

Dans cette éventualité, existerait-il un véhicule crédible, fidèle au Québec, qui a fait ses preuves et gagné ses lettres de noblesses, qui pourrait ressurgir pour être utile à la nation ?

Oui, il en est un. Il s’appelle le Bloc Québécois.

Peut-être, tout cela n’arrivera-t-il pas. Peut-être qu’entre 2013 et 2015, il deviendra clair que cet instrument-là, à ce moment-là, ne sera pas utile.

Mais décider, aujourd’hui, de s’enlever la possibilité, demain, de puiser dans l’énorme force tapie dans l’histoire du Bloc Québécois serait, à mon humble avis, de l’étourderie.

Les commentaires sont fermés.

L’animal est blessé, mais rien ne dit qu’il ne passera pas à travers. En attendant, rien n’empêche de le mettre dans un respirateur artificiel. Il y en a qui ont déjà survécu à pire. Mais, je ne dis pas ça pour augurer sur l’avenir du Bloc.

Je sais que la quasi disparition du Bloc peut paraître effrayant au premier regard, mais en prenant un peu de recul les souverainistes vont prendre conscience que c’est la meilleure chose qui devait arriver.

Les québécois vont maintenant faire une prise de conscience, c’est que la meilleure façon de défendre nos intérêts, c’est en faisant émerger le pays. Ensuite on nous respectera et pas avant.

La marche vers le pays vient soudainement de prendre un rythme auquel personne ne s’attendait. Pour les sceptiques, observez-bien les prochains mois…

De Soulanges,

Normand Perry.

Je ne sais pas… Je crois qu’une réflexion s’impose. La mission du Bloc ne me semble plus aussi pertinente. On a souvent écrit que la forte présence du Bloc à Ottawa sécurisait les Québécois et du coup ne sentaient plus le besoin de faire la souveraineté…

non,il faut être représenter au parlement et pour moi M.Duceppe et son équippe étaient parfait.
nous allons nous faire manger la laine sur le dos,avec ce gouvernement majoritaire.
nous sommes francophones,et le reste du canada doit savoir que nous allons nous battre pour garder cette diférence`.
l expérience = vieux maintenant où
cette mode sans profondeur,nous a donner un gouvernement majoritaire
j espére revoir ces hommes et ces femmes du bloc revenir dans l arene politique.
MERCI,à vous tous
MTaul

je trouve votre analyse particulièrement juste M Lisée. En ce lendemain de fin du monde (d’un monde), il faut se réjouir que la cause souverainiste ait maintenant cent soixante quelques alliés à Ottawa, dont un chef plénipotentiaire, qui fera tout en son pouvoir (et à son insu) pour démontrer aux Québécois dans les prochains 4 ans l’absurdité du fédéralisme. La situation ne pourra pas être plus favorable. Lors des négociations, nous aurons alors besoin du Bloc à Ottawa.

Nous sommes passés de 47 a 4 représentants , et tout ce que nous trouvons a dire , c’est…bof
Incroyable , réveillons nous .La proportionelle nous auraient données combien de sieges aux dernieres élections? 36 ,37 au lieu de 47.Arrêtons de se regarder le nombril et de tout tourner a notre avantage.Contrairement a ce que dit Mr Paillé , ce n’est pas par ricochet que le peuple nous a parler , mais bien directement ,en pleine face , un crochet de gauche ou venu de la gauche.

On sait fort peu de chose sur l’inconscient collectif des peuples et sur la forme d’intelligence instinctive qui peut en résulter.

Nous avons toutefois assisté hier à une belle démonstration politique de cette forme d’intelligence.

Le peuple québécois a joué hier un “poker politique” collectif de haut vol.

Un vote du Québec comme celui de 2008 aurait certes permis au Bloc Québécois de maintenir une cinquantaine de députés au Parlement fédéral mais il n’aurait pas pu empêcher l’élection d’un gouvernement conservateur majoritaire car c’est le Canada anglais et en particulier l’Ontario qui a décidé de donner une majorité au PC.

Le Québec a donc tenté un “long shot” pour empêcher l’élection d’un gouvernement conservateur. Le Parti libéral n’était pas une alternative acceptable car ce parti est honni à jamais au Québec français pour sa suite innombrable de trahisons. Le Québec a donc créé une vague en faveur du NPD avec l’espoir que celle-ci prendrait suffisamment d’ampleur au Canada anglais pour empêcher le Parti conservateur d’obtenir un gouvernement majoritaire et même peut-être, espoir ultime, le remplacer par un gouvernement minoritaire ou de coalition ayant à sa tête le chef du NPD.

C’était bien essayé mais cela n’a pas marché. Les chances étaient au départ très faibles mais pas inexistantes. Le gain potentiel pour le Québec était important. En se débarrassant d’un gouvernement conservateur ou en empêchant l’élection d’un gouvernement conservateur majoritaire les Québécois auraient potentiellement gagné gros au niveau de la protection de leurs intérêts collectifs.

Le Bloc Québécois a fait un travail défensif admirable depuis 20 ans et il a fait une bonne campagne électorale mais il a démontré ses limites. Les Québécois savaient que le Bloc ne pourrait pas faire grand chose contre un gouvernement fédéral majoritaire

Le NPD maintenant opposition officielle à Ottawa ne pourra rien faire de plus…

La crédibilité du NPD au cours des cinq prochaines années ne peut que s’affaiblir auprès du Québécois moyen car il sera incapable de “livrer la marchandise” et les frasques de sa bande de “ti-counes” au Québec feront régulièrement la manchette des médias au cours des quatre ou cinq prochaines années. Les Conservateurs, entre autres, se feront d’ailleurs un malin plaisir d’alimenter les médias en anectodes plus savoureuses les unes que les autres.

Quant à Jack, il est loin d’être certain qu’il soit toujours à la tête du NPD dans 4 ans. Son était de santé est vraisemblablement plus précaire qu’on ne dit publiquement. Thomas Mulclair n’a pas le charme de Jack…

Maintenant majoritaire pour 5 ans, les Conservateurs montreront leur vrai visage et cela se fera rapidement au cours des deux prochaines années notamment afin de donner du temps pour faire oublier les coups de boutoir qui en résulteront pour la prochaine élection fédérale qui se tiendra dans 4 ans ou un peu plus. On peut donc s’attendre à une élimination du ficher des armes de chasse et peut-être du ficher des armes tout court… Suivra l’élimination ou une réduction importante des subventions de l’état aux partis politiques, un encadrement plus serré du droit à l’avortement et des relations du gouvernement avec les média, un achat massif de matériel militaire américain, une commission fédérale des valeurs mobilières, un alignement du Canada sur la politique internationale et climatique des USAs, une implication grandissante du Canada dans des missions militaires à l’étranger, une intégration croissante de la politique énergétique canadienne à celles des USA, un déplacement général du centre de gravité économique du Canada de l’est vers l’ouest, etc…

Les Québécois pourront donc apprécier pleinement au cours des prochaines années la vraie nature d’un gouvernement fédéral conservateur, l’impuissance du chef du NPD et les bouffonneries de plusieurs de ses représentants élus au Québec.

Cela contribuera sans doute à mûrir le prochain choix électoral majeur des Québécois qui devrait venir dans environs deux ans…

Vous avez bien énoncé le tout, comme d’habitude. En tant que membre du Bloc québécois et militant à l’occasion, une partie de moi se dit »Ils ont voulu tuer le Bloc? Laisse les québécois se rendre compte de ce qu’ils ont perdu ». De plus, j’ai peur qu’un retour du Bloc ait l’effet de la fameuse police d’assurance. Mais d’un autre côté, qui d’autre peut »parler Québec »?

Mais depuis hier, le climat politique est devenu très volatile. D’ici 2013, tout peut arriver. Vais-je aller jusqu’à dire que »Oui, tout devient possible »? Peut-être. Mais ne nous emballons pas trop. Harper est un politicien très habile, peut-être plus encore qu’un Trudeau ou qu’un Chrétien.

Le Bloc Québécois ne doit pas ni ne mérite de mourir. Mais l’Indépendance, ELLE, doit vivre. Le Québec l’est de facto depuis 1982. Il l’est encore davantage depuis le vol, car tel fut le cas, de 1995. Depuis les fédéralistes au pouvoir, tant au Canada qu’au Québec, travaillent à s’assurer qu’un Québec indépendant sera difficilement viable. Il ne reste plus maintenant qu’à se réveiller car les faits sont les faits depuis 1982 : le QUÉBEC est bel et bien un ÉTAT LIBRE et INDÉPENDANT. Maintenant, nos politiciens doivent se réveiller et cesser d’agir comme si ce n’était pas le cas. VIVE LE QUÉBEC LIBRE.

Nous sommes d’accord. Le Bloc québécois compte 17 député,es, pas seulement 4. Du reste, cette distorsion à elle seule devrait motiver les DÉMOCRATES du Nouveau parti DÉMOCRATIQUE à exiger du Parlement d’Ottawa qu’il accorde le statut officiel de parti politique au Bloc. Un premier teste pour le NPIDI… le test de la démocratie.

Ensuite le PQ s’engagera sous COALITION NATIONALE avec le Bloc et QS, à réunir sous CONSTITUANTE BICAMÉRALE toute la députation du peuple souverain du Québec dès après l’élection d’un gouvernement majoritaire de souveraineté pour que cette députation du Québec INVALIDE tout État qui n’a pas obtenu le OUI de la DÉMOCRATIE Québécoise, pour ensuite appeler ce peuple à se prononcer à ce crucial égard souverain.

Ce qui INVALIDERA la légalité canadian sur NOTRE territoire national et rétablira la réciprocité dans le respect des mêmes règles devant prévaloir pour TOUS les État DÉMOCRATIQUES. TOUS doivent être approuvé par le Québec et le peuple souverain du Québec.

On verra si le NPDÉMOCRATIQUE est partisan de la primauté EFFECTIVE de la SOUVERAINETÉ du peuple du Québec ou si ce n’est qu’un vain mot ce qui est partie de la définition de ce parti.

http://www.jesignequebec.com/detail-petition.php?id=78

ADMIN : N’abusez pas des majuscules, s’il vous plaît.

vu comme ça, c’est sûr que c’est un « pensez-y bien »… Vous avez sans doute raison.
Mais j’aurais aimé voir Duceppe à la tête du PQ qui, actuellement, s’en va nulle part avec Pauline Marois …
Parce que, malgré le soi-disant 90% d’approbation obtenu dernièrement, Pauline Marois n’a pas le « leadership » nécessaire pour regrouper les troupes et faire avancer notre Cause…

La population a heureusement, enfin, rendu un verdict salutaire. Il était plus que temps qu’il soit, de quelque façon, mis fin à cette entreprise de continuel enfermement suicidaire sur nous-mêmes.

Comme vient de si bien le dire Lysiane Gagnon de La Presse : »Le Bloc meurt, le Québec vit. »

Postulat pour les apolitiques, les économistes intégristes, les fédéralistes, les universalistes, les socialistes, les anarchistes, les technophiles scientifiques, les groupes religieux strict et les écologistes purs.

Une collectivité francophone qui forme 20% de la population canadienne, 2% sur le continent on pense à son avenir possible en dehors du Canada.

La défaite du BQ qui le transforme en simple groupe parlementaire ne met pas fin à la possibilité de la souveraineté du Québec et certainement pas à une tentative aussi utopique qu’elle est de corriger la constitution canadienne.

Ceux qui veulent mettre fin à l’avenir du Québec comme réalité sont des irresponsables.

OUI, il faut donc maintenir le BQ à Ottawa qui peut jouer un rôle de chien de garde même diminué sans même d’échéance certaine en ce qui regarde un calendrier pour la souveraineté.

Ceci dit.

Il faut établir si les forces de l’immobilisme actif sont vraiment en mesure d’imposer leur agenda en s’inspirant du succès du NPD.

Je pense 1- À Québec solidaire dont les stratégies envers le Québec sont plus troubles que jamais par cet appui extatique de Khadir pour le NPD.

Ce qui signifie. Si Khadir trouve à se réjouir de la défaite du parti souverainiste aux communes en quoi QS est autre chose qu’un parti socialiste à la française sans approche réelle pour la souveraineté? L’agenda de QS n’est semble t’il pas souverainiste et j’ajouterais pas plus nationaliste. La preuve en est faite par cette hostilité à peine voilée de Khadir contre le BQ associé au PQ.

2-Le projet Legault aura besoin du véhicule de l’ADQ pour se mettre en branle, projet ici qui veut mettre au congélateur sans hypocrisie à la QS
la question nationale au complet à part des correctifs pour la langue. Le conflit entre les adéquistes et Legault repose probablement sur la difficulté de recentrer davantage le parti de Dumont très à droite économiquement mais au nom du pouvoir que de choses peuvent se faire.

Bref, ce projet électoral peut-il si réalisé réussir à jouer sur la même fatigue que celle entretenue par le NPD et j’ajouterais les médias toujours enclins à faire confondre le statu quo et le changement.
L’amalgame du statu quo dans le changement ou du changement par le statu quo pouvant caractériser les scorpions associés du projet Legault et de QS.

La question principale étant: l’immobilisme actif des QS et du projet CAQ de F.Legault pourront t’ils imposer leur agenda social économique de gauche ou de droite exclusif? En s’inspirant de ce qui vient d’arriver.

La seconde question qu’il ne faut pas parler mais qu’un quidam peut dire: Pauline Marois sera telle en mesure de mener le Parti Québécois à la victoire électorale? La réthorique utilisée contre les partis plus anciens même s’ils n’ont pas 100 ans comme le Parti Libéral consiste à dire que le PQ serait une antiquité tout comme le BQ qui à 20 ans. La gouvernance souverainiste comporte son intelligence encore faut-il que Pauline Marois soit en mesure de l’incarner face à des forces à ce point hostiles. Enrichir son équipe de quelques anciens bloquistes suffira t’il pour la soutenir?

Le BQ est utile, son nombre de députés se compare à l’ADQ actuelle à Québec, son caucus est encore plus grand que celui de QS. Les 4 députés bloquistes n’ont pas à subir les conseils mal avisés de qui que ce soit et surtout pas d’A.Khadir!

En conclusion, ceux qui liront ce texte peuvent comprendre que le gouvernement Harper ne fera pas exprès pour faire un grabuge incroyable avant l’élection québécoise afin d’appuyer stupidement l’élection d’un gouvernement du PQ. Ainsi donc, après l’échec de G.Duceppe, comment croire que Pauline Marois fera des miracles pour se faire élire premier ministre. Il y a deux trois noms qui peuvent la remplacer et qui feraient mieux en considérant la montée possible du parti d’intrigants de QS et l’autre qui serait d’une
-gauche qui se cherche efficace-.

(…) Le voyage était si beau, le naufrage si spectaculaire, avec un formidable capitaine sombrant avec le navire. Il y a une étrange satisfaction dans cette image. Un cycle complet, avec un début et une fin. Une histoire à raconter, sans fils qui trainent. (…)

Cette métaphore sur cette étrange élection m’inspire ceci. Par la métaphore hey oui de l’article, je reste dans le sujet!

Commentaire antérieurement écrit qui trouve son souffle dans cette figure du navire et de son capitaine.

-Pourquoi ne pas voir qu’une élection ce n’est pas que l’occasion de choisir son gouvernement c’est une occasion de purge collective, de défoulement collectif comme une révolte sans projet sans objet défini par le biais des urnes. Les gens tous ceux qui ne suivent pas l’actualité beaucoup et les autres en plus et en moins ont voulus lyncher, larguer les deux partis symboles de l’enjeu québécois pas tant par rejet de celui ci parce que celui ci est dans l’impasse depuis 20 à 30 ans. Abattre le Bloc c’est abattre cet enjeu qui est dans le cul de sac dont le Parti Libéral du Canada est aussi l’un des acteurs dont le scandale des commandites rappelle la corruption mais aussi la propagande.

À ce moment, le BQ qui représente la vigile des dossiers du Québec aux communes devient à travers la personne de son chef, un bouc émissaire principal, prédominant de cette rage populaire aveugle à son propre intérêt. Duceppe devient le symbole du cul de sac constitutionnel, plus largement du politicien installé, institutionnel aussi, il écope sur ce point précis à la place de Charest, de Marois, d’Harper dont le siège est en Alberta. Duceppe à été la tête de turc no 1 hier de l’électorat majoritaire du Québec devant les Blackburn, Verner, Cannon, Arthur, Paquette, Dorion, Cauchon, Rodriguez, Bigras, Paillé.

Le phantasme populaire consistant à recommencer à neuf sans comprendre que le changement par le parti n’est jamais qu’incertain parce que le pouvoir politique fédéral détermine un gouvernement et une opposition de sa majesté qui fonctionnent avec des règles, des conditions sociales, nationales et politiques qui au Canada font rarement l’affaire des Québécois surtout lorsque ces partis comme le NPD se confondent avec l’appareil politique institutionnel canadien.

L’élection dans sa légende idéale est l’occasion d’un processus démocratique, brutalement l’élection est une compétition violente dans les faits, une élection qui se sert des ruses et des astuces et qui détermine le chef de parti gagnant du chef bouc émissaire perdant-.

Comme toujours M. Lisée vous nous proposez une analyse fort intéressante. Vous êtes le premier que je vois analyser la situation sous cet angle d’échéances électorales et j’avoue que le scénario que vous envisagez me semble des plus intéressants.

Une élection au Qc en 2013, le PQ porté au pouvoir revendiquant des changements très importants de la constitution et le rapatriement majeurs de pouvoirs: Refus prévisible du fédéral (le NPD mal placé pour répondre et se positionner, étant fédéraliste et ayant la majorité de ses députés au QC)et des autres provinces.

2011-oct 2015: reconstruction du Bloc

Election 2015: Retour du Bloc à un niveau plus conséquent que l’actuel.

Référendum 2016, après 3 ans de gouvernance souverainiste et un mandat complet conservateur majoritaire ayant été totalement à contre-courant de la mentalité, des valeurs, des intérêts du QC.

Le Oui doit passer cette fois et le Bloc sera en place pour négocier.

Et qui voyez-vous reprendre le flambeau de Gilles Duceppe???

Maria Mourani?
Vivian Barbot?
Louis Plamondon?
Jean-François Fortin?
André Bellavance?
Pierre Paquette?
Daniel Paillé?
Bernard Bigras?
Vous, M. Lisée?

Il faut oublier tout les péquistes car ils sentent le pouvoir à portée de main, avec ministères en vue…et le nouveau chef devrait réussir à se faire élire dès la 1ere élection complémentaire…. ma prédiction: ce sera dans Berthier-Maskinongé!!!

Ok, laissons la chance aux jeunes nouveaux…mais je crois que celle-là (Ruth-Ellen Brosseau)c’est vraiment celle de trop, la goutte de trop de ce tsunami. Sérieusement après 3 prises(1.Anglo, 2. Absence totale physique et médiatique dans son comté, 3.Vegas) T’es retiré du bâton, mais il semblerait que les arbitres(électeurs) aient confondu prises et balles et lui aient donné un but sur balle plutôt!!! Même M. Mulcair n’arrivait pas à la joindre hier, au lendemain de sa victoire électorale face à Guy André!!! C’est vraiment ridicule et pathétique, même le chef-adjoint du parti ne sait pas trop c’est qui et n’arrive pas à entrer en contact avec elle!!! Dixit Mr Mulcair: »On va la retrouver » BRA-VO!

Il y auras aussi le beau risque personifier par nos deux Batman et Robin .

Batman Sirois qui se cache derièrre Robin Legault que l’on vas présenter comme le vrai changement dans la presse scélérate de Desmarais et tout les médias fédéralistes confondus .

Un supposé vent de renouveau et de fraicheur comme celui du NPD qui as été créé de toute pièce chez Gesca Laboratory a partir d’un sondage et de lettres d’obscurs lecteurs qui cette fois vont venir raconter leur long cauchemard d’anciens péquistes désilusionnés et déçu qui vont inciter les souverainistes qui en on assez a allez vers le parti de Batman et Robin qui eux inspire le renouveau tant attendu .

Le but de cette opération qui est en fait une querre de propagande psychologique entretenu sans merci par des médias fédéralistes comme Gesca consiste a réussir par cette approche a diviser le vote indépendantiste ,jeter le doute parmis les québécois ,créé une fausse impression de changement pour les distraire et faire régner le fédéralisme au québec en divisant les québécois entre eux .

On s’entend que sur la question de fond qui est l’avenir des québécois comme peuple qu’il y as entente entre les trois partis fédéralistes pour qu’il n’y ai aucun changement notable et que le carcan fédéraliste imposé aux québécois demeure ce qu’il est.

Le scénario de Gesca et des médias fédéralistes comme RDI et LCN de Péladeau on peut déja entrevoir comment il vas se dérouler aux prochainnes élections québécoises .

Ces lettres de propagande fédéralistes d’ancien péquistes déçus ,mortifiés seront publier en abondance ,bien en vue dans La Presse comme ce fut le cas de ces anciens bloquistes qui se disaient déçu et qui suggéreront cette fois comme par pur hazard la nouvelle ouverture et le beau risque de Legault- Sirois….en attendant de promouvoir le prochain beau risque du néant a venir concocté par un autre parti fédéraliste.

Le plus grotesque, ridicule et pathétique chez les fédéralistes c’est quand les québécois leur demande des comptes en réalisant que leur sac est vide de changement au moment ou leur duperie est mis a jour ,on voit nos fédéraliste se sortir le bout du museau en gang pour attaquer les indépendantistes ,suivis aux pas de course par nos colonisés qui arrivent a toute vitesse avec leur sac vide dans les mains en hurlant :vous voyez bien les québécois ,on vous l’avait dit : on le sais bien vous autres les séparatistes vous ne voulez pas que le Canada fonctionne contrairement a nous …..en oubliant de dire aux québécois que leur sac ne contient rien des changements mille fois promis et jamais livrés .

Que l’on ne si trompe pas , cette technique de propagande qui consiste dans les médias fédéralistes a utiliser en abondance des lecteurs indépendantistes désabusés que le parti a abattre chez les journalistes fédéralistes de Gesca seras cette fois le parti Québécois.

Vous pouvez être certain qu’as défault de pouvoir convaincre les québécois de voter libéral ,une cause perdu pour Pratte ,que Gesca leur offriras un nouveau lièvre fédéraliste a courrir pour les distraire as travers ses lettres et billets de propagande qui acclameras ce nouveau grand vent de changement inspirer par Charles Sirois qui apres tout fait de la place en masse aux nationalistes qui veulent du vrai changement et non la séparation .

Le risque il n’y en as absolument aucun pour les fédéralistes qui jouent cette sale duperie ou tout le risque repose sur la naiveté des québécois qui vont encore se retrouvé quelque années plus tard dans ce que j’appelle le nouveau beau risque renouvellé a perpétuité.

Tout ce que ces fédéralistes canadians cherchent c’est de gagner du temps a l’infini pour que les québécois ne se décide a ne jamais prendre la seule décision qui apporteras un réel vent de changement et un nouveau départ pour leur avenir comme peuple et qui est la décision de se donner un vrai pays .

Ils n’ont aucune intention de changer quoique ce soit dans un système qu’ils ont eux meme mis en place avec ses règles qui les avantagent autant sinon ils l’auraient fait quand ils ont rapatrié unilatéralement leur constitution.

Ce ne sont pas les occasions qui ont manqués avec toute ces dizainnes de conférence constitutionelles de la dernière chance des années 60-70 jusqu’as Meech en passant par le rapatriement unilatéral de la constitution et au lendemain du dernier référendum

Le québec resteras toujours pour eux une province comme les autre avec tout ce que cela implique comme carcan constitutionnel pour le peuple québécois …puis ce ne sont pas les petits bonhommes Orange Julep de Layton qui vont travailler a changer et briser ce carcan fédéraliste dans lequel le roc aime nous voir s’entredéchirer comme peuple

Boulerice le nouveau député du NPD de Rosement tout comme le nouveau député de Sherbrooke l’ont bien dit aujourd’hui ..nous sommes des députés fédéralistes.

Alors a ceux qui s’illusionnent encore sur la mission de ces députés soyez certain que c’est le fédéralisme centralisateur du NPD de Jack qui auras le dernier mot et qui seras leur fond de commerce jusqu’au nouveau beau risque de dupe offert par les fédéralistes.

Michaelle Jean avait tellement raison quand elle affirmait que l’indépendance d’un peuple ne se quémande pas ..elle se prend

La politique fédérale devrait se jouer seulement avec des députés qui représentent l’ensemble du Canada. Il faut laisser la chance aux canadiens de démontrer c’est quoi le projet canadien. De sorte que là où ça compte, ici au Québec, les forces se réunissent et débattent de la question de la souveraineté (en passant, le Québec n’est pas le seul à vouloir se séparer du reste du Canada, et il n’y a pas pour autant de « Bloc de l’Alberta ou de Terre-Neuve). Qui sait, le projet Canadien avec le NPD à l’opposition, majoritairement élu au Québec, aura-t-il de quoi nous donner des bonnes raisons d’être Canadien? Car bien que la structure canadienne ait pas mal déçu les québécois au fil des siècles, le Canada a son identité à vivre, et cela n’est pas vraiment possible quand des députés se postent à Ottawa pour les prendre en défaut et faire du « pictage » car c’est pratiquement cela! Et si au contraire les canadiens nous convainquent qu’il n’y a rien à faire pour un québécois au Canada, et bien nous aurons de l’eau au moulin pour mener au Oui une campagne et un projet vraiment stimulant!

Vous êtes un tantinet en retard Monsieur Lisée: le Bloc EST mort et les Québécois sont déjà passés à autre chose!!!

Pas vous de toute évidence…

À lire, cette lettre émanant directement de votre AMI Louis Bernard que je crois mieux « branché » que vous et en plus, qu’il a fait apparaître dans votre Devoir: « La mort subite »:

http://www.ledevoir.com/politique/elections-2011/322502/lettres-la-mort-subite

Extrait: « Plutôt que lui imposer une agonie plus ou moins longue, les Québécois l’ont gratifié d’une mort subite. Le mieux est d’en prendre acte et de tourner la page. »

Le Bloc est mort et enterré et avec lui, le séparatisme!!!

La vrai question n’est pas de savoir si le bloc doit mourir, mais de savoir si on peut le maintenir vivant advenant un hypothétique usage. On ne peut pas le mettre au congélateur et le ressortir au besoin. 20 ans déjà, cela suffit,hélas sans doute. Ayons confiance dans notre capacité de créer les outils de notre libération aux moments opportuns.

Absolument. Il semble encore plus essentielle que jamais d’analyser la situation avec un regard qui tient compte du passé et d’avoir du recul question d’en tirer les bonnes leçons. La conjoncture ayant mené à la création du Bloc peut facilement être la même dans quelques temps. On regrettera amèrement de ne pas pas avoir au moins un embryon de parti souverainiste à Ottawa lorsqu’on vivra une nouvelle polarisation sur la question nationale. Si on jette le Bloc on devra alors le réinventer. Investir temps et énergie pour positionner le Bloc pour la prochaine élection ne me semble pas une tâche vaine mais une nécessité liée au projet souverainiste aussi difficile soit ce travail.

Le Bloc devrait se faire hara kiri et devenir souvenir du passé.Qu’est ce que le bloc a apporter de concret pour l’avancement du Québec depuis sa présence à Ottawa?J’aimerais bien que quelqu’un me décrive d’une façon claire et précise ce qu’il en est.
C’est au Québec et par les Québécois que nous déciderons de notre sort collectif dans ce continent que nos ancêtres connaissaient mieux que quiconque pour l’avoir parcouru d’Est en Ouest et du Nord au Sud comme on nous ne l’enseigne plus.
Le Bloc jouait le rôle de paratonnerre à Ottawa et son contrat est maintenant révolu comme le résultat de l’élection nous l’indique clairement.Il faut tout faire maintenant pour déloger Charest du seul pouvoir que nous pouvons contrôler totalement et faire le ménage dans notre cabane,après nous verrons.

A voir les Feds se réjouir de la déconfiture du Bloc, faut évidemment garder le Bloc. Ca donnerait quoi le saborder?

Pauline vient de se trouver une excellente brochette de candidats pour la prochaine élection. Avec les nounounes qu’on vient d’élire, ces canditats expérimentés vont soudainement prendre de la valeur.

—-
Faut sauver le Bloc qui a eu plus de votes que le Parti vert dans tout le Canada (le Canada est en
pamoison devant la nouvelle plante verte des Communes)

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Fin 2013? Charest a été élu en décembre 2008.
Ca donne fin 2012 non? A moins qu’il étire à 5 ans? Mais pour étirer à 5 ans faut une bonne raison

Bonjour,
Ce que l’exceptionnel Monsieur Pierre Elliot Trudeau savait parler aux nationalistes québécois ! Car ceux ci savaient si bien l’écouter et mettre en application ses conseils tout en le détestant à en baver encore aujourd’hui ! En 1980, Monsieur Pierre Elliot Trudeau dans une tirade des plus dithyrambiques fouetta les nationalistes québécois en leur disant qu’un NON allait vouloir dire un OUI! Et depuis ce temps, nos nationalistes québécois en écoutant ce Héros Canadien ont toujours pris un NON pour un Oui en y voyant dans leur délire une VICTOIRE MORALE.
En effet, que d’entourloupettes entendues depuis hier de la part de nos enfirouapés nationaux afin de fuir encore une fois en avant afin d’extrapoler et de faire mentir les faits. Une vraie comédie tordue encore une fois pour se consoler et de pelleter les nuages devant soi. Que de pelletages de nuages depuis hier de tous ceux qui ont toujours pensé par les RACINES. Tout simplement dérisoire.
En outre, tant que nos nationalistes québécois essaieront de FAIRE MENTIR L’HISTOIRE comme ceux ci ont toujours fait, ils iront de mirages en mirages. Faut bien croire qu’ils aiment cela ! Du masochisme tout simplement !
Cependant, avec cette fulgurante défaite de ce qui est devenu le BLUFF Québécois, le déni de nos nationalistes reprend du galon en prenant le relais. Le Bloc Québécois s’est écrapouti comme une crêpe, étant là par défaut depuis plus de vingt ans en étant un beau prix COCO, un prix de consolation pour nationalistes revanchards et rien de plus. Encore une fois, le nationalisme québécois a des raisons que sa propre raison ignore. Comment avoir un tant soit peu de rationalité en agissant et en pensant AVEC ET PAR LES RACINES !
Finalement, la logique veut que le Bloc Québécois se saborde maintenant afin d’éviter que les 4 mousquetaires restants se couvrent encore plus de ridicule. Comme si ce n’était pas assez déjà ! Ces 4 circonscriptions du Québec rural éparpillées au quatre vents ne feront jamais le poids. Aussi bien pour ces rescapés du déluge de se saborder dans le peu d’honneur restant dès maintenant plutôt que de subir ce qui pourrait bien ressembler au supplice de la goutte. Le vase a déjà débordé ! Ces caribous sans panache ne feront pas long feu en se tournant vite au ridicule. Le Bloc Québécois ayant été grassement nourri par Ottawa avec sa caisse électorale et ses budgets discrétionnaires, ses fonds pour la recherche, comment nos quatre caribous feront ? Ce n’est plus le temps de jouer les purs et les durs dans la situation actuelle. En conclusion, la très grande utilité du Bloc Québécois depuis 20 ans fut de démontrer aux nationalistes québécois la grandeur Canadienne, la très grande ouverture du Canada et comment ce pays tant dénigré par eux seuls sur la Planète peut être démocratique. La clientèle restant du Bloc Québécois sont les irréductibles nationalistes qui malheureusement ont fait le choix de continuer d’être les dindons d’une farce qui a assez duré. Et pendant ce temps, la souveraineté a perdu bien des poils de sa bête qui ressemble de plus en plus à une vieille peau de chagrin….. Bien à vous, John Bull.

Les quatre députés du Bloc doivent continuer à demeurer à Ottawa comme chien de garde. M. Harper aura toujours dans son décor parlementaire ces quatres députés qui lui indiqueront que le Québec existe et exige ses droits. Ils pourront commenter les geste fédéralistes aux citoyens québecois. Ils sont élus démocratiquement et ont droit à siéger au Parlement tout comme Madame May du Parti vert.

La question était plus que tendancieuse. Que veux-t-on dire par doit mourir? Si la question signifie: le Bloc est-il légitime comme organisation politique? Si celui-ci vise le bien commun et propose une strucuture sociale où l’équité entre les individus est la base, alors sa légitimité est acceptable. La qualité de l’eau, de l’air, des sols, des écosystèmes et la santé des individus sont des valeurs « bonnes pour le Québec » mais également « bonnes pour le Canada » voire « bonnes pour tout humain ». Pourtant, ces questions ont été absentes au cours de la campagne électorale. Il est temps que le Politique ne soit plus dominé par l’Économique pour rétablir une certaine harmonie entre les individus et mettre fin à l’esthétisation de la politique telle qu’elle se pratique actuellement.

Bonjour,

J’ai retenu un bout de votre texte: C’est le “regroupons nos force” à Québec. Concentrons-nous sur le PQ. Laissons le système fédéral faire la démonstration de sa surdité envers le Québec.

La tentation d’aller dans se sens est très très très forte. Je ne sais pas ce qu’il faut faire. Une chose est certaine c’est que si j’étais aujourd’hui un député élu du bloc, je vous jure que j’aurais le gout de tout foutre en l’air. S’il décide de le faire, à l’avance je vous dit que je vais respecter et comprendre leur décision. S’il veulent toujours se battre, il faudra voir ce qu’il y alieu de faire. Peut-être fadra-t-il attendre au-moins un an avant de prendre une décision.
Pierre St Vincent

Sur le site de Cyberpresse, Alexandre Boulerice se dit fédéraliste. Il est membre de Québec Solidaire. Il n’a pas encore commencé et il n’est pas capable de se tenir debout.

Bonjour Jean-François.

Moi, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai voté NPD bien que j’ai un profond respect pour Gilles Duceppe (d’ailleurs j’ai toujours trouvé que c’était le meilleur politicien au Québec), j’ai été très déçu de voir que par plusieurs fois, les partis auraient pu renverser le gouvernement Harper, auraient pu faire un parti de coalition.

C’est vrai, on a visé le noir, tué le blanc, mais contre Harper, ils avaient le choix de le renverser bien avant (prorogation entre autres).

Message politique simple mais c’est le mien.

J’adore votre travail.

Marcelle

le 27 fév 2011 j’avais écrit :

« Et si le Bloc, tanné d’attendre après le PQ pour nous délivrer du fédéral s’en retirait plutôt que de s’associer aux libéraux et au NPD en cas de renversement du gouvernement conservateur prochainement… Une chance inespérée pour les députés bloquistes de continuer leur carrière à Ottawa au sein d’un nouveau gouvernement conservateur majoritaire où la poursuivre utilement à Québec selon la stratégie énergique et rafraîchissante d’un nouveau gouvernement Caquiste. »

http://www.josephfacal.org/la-longue-marche/comment-page-1/#comment-10065

Je n’avais pas vu venir le NPD, Bob O. Scope non plus. Normal, le NPD ne se voyait pas venir lui-même.

Ce matin j’écris en toute modestie, démocratie et comme vous, il revient aux membres du Bloc de décider du sort de leur parti. En précipitant une élection Harper ne leur a pas laissé le temps de se rendre à l’évidence : le bloc retarde l’avènement des conditions gagnantes qui nous mèneront à une consolidation politique de notre interdépendance naturelle géographique et génétique est-américaine.

Majoritaire, jouissant de Thomas Mulcair comme sous-chef, étant 59 sur 75 à le seconder au lieux de 47 et 59 sur 102 à seconder son chef, composé de 50 % de Péquistes non-conventionnels, le NPD est maintenant les bretelles de notre interdépendance à l’est-américain. Elle a maintenant un brillant avenir, le français en Colombie britannique moins. Nous nous passerons de TGV ou le dévierons au Sud à partir de Montréal.

Le Bloc ne peut pas mourir. Pour être euthanasié, il faut faire la preuve qu’il n’y a plus d’espoir. Alors que Le Bloc est une force vivante; blessée, souffrante, mais bien vivante. Un citoyen sur quatre l’a soutenu dans l’adversité la plus grande. Le Bloc est constitué de quatre députés, de dizaine de milliers de membres souverainistes, qui ont une conviction profonde qui ne se dément pas, celle de se donner un pays. Le Bloc est, parce que la nation est.

« Le Blocs seraient les seuls à “Parler Qc’’ !!!! »

N’eut été du smile et les promesses vides de Jack, avec 50 députés, le Bloc serait redevenu l’opposition officiel!

Quelle opportunité les Québécois viennent de perdre pour quatre ans, à ce moment aussi stratégique de notre histoire national!

Voici une belle occasion d’écrire des livres pour les «nuls», et faire des sous (pas fortune).
Pourquoi Monsieur Jean-Francois, ne pas inventer l’avenir et s’obstiner à vouloir cloner le passé?

Le métier de chroniqueur est dur, voire inutile quand il force à lire pour des illétrés ce qui est écrit dans le ciel sans étoile ni nuage.

Une simple curiosité par ailleurs monsieur Lisée, allez-vous rejoindre Francois L d’ici 2013? Vous feriez un bon débuté et un bon ministre à Québec.
Je le crois, et je vous vois déjà là.

Bonne semaine, elle est déjà pas mal bien partie, peu importe le sort du BQ. Les changements font mal pour le bien, autrement il n’y en aurait point.

Une seule remarque. Je croyais que le canada nous avait démontré sa surdité envers nos revendications depuis longtemps. Pourquoi recommencer? Aurions-nous perdu notre mémoire?Recommencerons-nous ainsi ad vitam aeternam?

Rester bien sûr ! Et dans quatre ans on aura la réponse définitive des Québécois à votre question. Entre temps, les quatre doivent rester en poste et veiller au grain. C’est déjà quelque chose que d’être là comme seule province représentée directement sur place.

On a vu hier Harper affirmer que c’était grâce à son bon travail que les souverainistes ont été sortis d’Ottawa !

Tout ce que l’on souhaite, c’est qu’il ne change pas trop…

Et pour ce qui est des libéraux, je ne saurais trop leur recommander d’adopter le profil bas…

Maintenant, sortons nos deniers pour payer les avions de chasse et les prisons, les goupillons et les enfants de coeurs et accueillons les pro vie avec la création du monde qui date de 6000 ans !

Comme disait André Arthur au volant de son autobus : Avancez en arrière ! Et c’est par là que les électeurs de Québec l’ont sorti.

Bien hâte de connaître les candidats Orangistes nouveaux et grands absents durant toute la campagne…

Rester bien sûr ! Et dans quatre ans on aura la réponse définitive des Québécois à votre question. Entre temps, les quatre doivent rester en poste et veiller au grain. C’est déjà quelque chose que d’être là comme seule province représentée directement sur place.

On a vu hier Harper affirmer que c’était grâce à son bon travail que les souverainistes ont été sortis d’Ottawa !

Tout ce que l’on souhaite, c’est qu’il ne change pas trop…

Et pour ce qui est des libéraux, je ne saurais trop leur recommander d’adopter le profil bas…

Maintenant, sortons nos deniers pour payer les avions de chasse et les prisons, les goupillons et les enfants de coeurs et accueillons les pro vie avec la création du monde qui date de 6000 ans !

Comme disait André Arthur au volant de son autobus : Avancez en arrière ! Et c’est par là que les électeurs de Québec l’ont sorti.

Bien hâte de connaître les candidats Orangistes nouveaux et grands absents durant toute la campagne…

Le Bloc à Ottawa, c’était un peu comme le thérapeute du couple Québec-Canada. Au yeux des Québécois, il rendait l’union fonctionnelle et de ce fait nous confirmaient dans un statu quo et nous éloignaient d’une éventuelle rupture. Un Passage obligé…..

La majorité des conservateurs n’est pas à cause du vote au Québec ! Bien que la majorité des députés NDP ont été élu au Québec, cela devrait devenir évident très rapidement que ce parti ne parle pas pour le Québec et ne pourra pas défendre nos intérêts.

On va s’ennuyer du Bloc ! Cela va être très beau… et clair !

Jack devra produire et ce sera impossible avec sa camisole de force Canadian !!!!

Les quatre députés du Bloc vont avoir les micros dans les couloirs du parlement et ils vont être aussi efficaces que la première pognée de députés Péquiste à l’Assemblée National au début des années ’70 !

Lundi dernier j’ai voté Bloc. Ma conjointe elle, a annulé son vote. J’ai voté à contre-coeur, elle, n’en pouvait plus. Elle, ne voulait plus voter dans une élection fédérale.

J’ai toujours voté pour le Bloc, autrement dit, dans mon esprit pour pour ceux qui sont le mieux en mesure de promouvoir et défendre les intérêts du Québec. Néanmoins à chaque fois c’était je l’avoue avec un doute en tête que cela soit encore nécessaire.

Curieusement j’ai le sentiment que les prochaines années pourraient me ramener à la conviction qu’il est important de soutenir le mouvement souverainiste jusque dans ce Parlement, où personne d’autre ne pourra désormais avoir en tête et soutenir les intérêts fondamentaux du Québec.

Surtout pas la députée de Berthier Maskinongé, la farce burlesque et presque cynique de cette élection…

Il est trop tôt sans doute comme vous le soulignez de tirer un trait définitif sur cette histoire inachevée.

Mais il n’est pas impossible non plus qu’il soit préférable de concentrer les forces vives du mouvement souverainiste au combat pour l’émancipation politique, à l’endroit où cela peut être décidé, l’Assemblée Nationale.

Une équipe renforcée par des Paquette, Paillé et autres poids lourds du Bloc maintenant disponibles, ce n’est pas nécessairement une mauvaise idée en soi.

Au contraire disperser les forces en tentant de réanimer une formation politique devenue vraiment impertinente n’est pas en soi une bonnee idée.

Donnons quelques mois au NPD pour que les contradictions entre sa nature profonde et les engagements irresponsables de son chef à l’endroit du Québec éclairent mieux le tableau d’ensemble.

Il me semble qu’après ce sera plus clair. Plus tôt voire trop tôt ne serait-il pas irresponsable?

Étant souverainiste je veux conserver un parti politique qui peut me représenter et en qui je peux avoir entièrement confiance,donc je désire la survie du Bloc Québécois.

Car si ce parti a presque subitement été rayé de la carte il peut aussi promptement se relever.

Les occasions ne manqueront pas pour le relancer dans les prochains mois avec les politiques de Harper et les npdistes vs le Québec.

Le bloc peut facilement être relancé dans des élections partielles,les occasions ne manqueront pas dans ce nouveau monde selon Harper.

Les partis politiques moribonds peuvent rebondir, c’est arrivé dans le passé (pensez au PC de l’époque de Kim Campbell). À l’opposé, les grandes vagues comme celle que vient de connaître le NPD au Québec peuvent souvent s’avérer passagères (l’exemple évident est l’ADQ). La balle est dans le camp du NPD, mais connaissant l’électorat québécois, il y a fort à parier qu’il sera aussi déçu du NPD dans 4 ou 5 ans. Le Bloc pourrait donc reprendre quelques plumes… tant que que le PLC n’aura pas un chef québécois (Justin Trudeau excepté), ça restera possible.

Questions ? C’est la fin de quoi, l’échec du Bloc ? C’est la remise en cause de quoi ? Par quoi, ce qui na pas marché…finalement durant 20 ans, on le remplace ? Dans quelle mesure le Bloc et le PQ nous empêchent-ils de voir ce que l’on cherche ?

À la prochaine,

Vos dires : « Mais décider, aujourd’hui, de s’enlever la possibilité, demain, de puiser dans l’énorme force tapie dans l’histoire du Bloc Québécois serait, à mon humble avis, de l’étourderie. »
.
Vous l’avez dit. Et toute analyse sur l’avenir du Bloc et sur le PQ sont vaines et inutiles car « à chaque jour, suffit sa peine » et nous sommes en pleine transformation. Prenons donc le temps de vivre à plein les événements d’aujourd’hui et ne prenons surtout pas de décision trop hâtives. Comme le disait si bien le Bloc,
.
« tout redevient possible »…

Son slogan est encore et toujours d’Actualité…
.

Etant un fédéraliste pur et dur, je suis comblé par la débandade du Bloc. A mon humble avis, il est mort! Il reste à espérer que le même sort attends le PQ. Enfin les Québecois commencent à se réveiller.

En passant, c’est peut etre de la fabulation, mais n’y aurait il pas moyen de discuter avec les quebecois anglais progressistes qui ont votes NDP pour idendifier des elements de projet de societe au Quebec qui suciterait leur interet. Centrains d’entre eux en voyant la carte electorale ou le reste du Canada est a tendance de droite et que le quebec semble visiblement plus progressiste vont peut etre penser que s’impliquer dans un projet de societe Quebecois n’est peut etre pas une si mauvaise idee? Selon moi la souverainte dois se faire graduellement (plus d’autonomie, optimiser notre development, ) et batir l’appui des anglophones, des Premiere Nation et des communaute culturelle, ce qui parrait difficile avec une approche cold-turkey mais est probablement possible selon avec la bonne approche participative, une vision et l’elaboration d’un projet de societe innovateur.

Monsieur Lisée,

Vous venez de me redonner un peu d’espoir. Hier, j’étais k.-o.

C’est vrai qu’avec nos quatre députés bloquistes, notre voix n’est pas complètement éteinte à Ottawa, ce que je croyais hier.

Je pense en particulier à M. Plamondon dans Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour. Cet homme est très solide et bien articulé. Je suis persuadée qu’il saura faire entendre sa voix et la nôtre en temps et lieu. Peut-être même notre quarteron sera-t-il mieux entendu que nous n’entendrons d’eux que d’ultimes cris d’alarme.

Si les CONservateurs ont réussi à survivre avec uniquement deux députés il n’y a pas si longtemps de cela, le Bloc pourra renaître de ses cendres si nécessaire. N’allons pas jeter le bébé avec l’eau du bain, même si la tentation est forte.

C’est exactement cette habitude du jetable, du consommable, qui nous fait faire des bêtises comme celle d’avant-hier.

Pondération et réflexion: deux maîtres-mots par temps de crise.

Je suis étonnée que certains croient fort que le Québec va se séparer et que le résultat du vote remplit les conditions gagnantes.
Croyez-vous que la séparation est toujours souhaitée par les Québécois?
Si le Canada devient plus une démocratie sociale, alors pourquoi se séparer? L’écart avec les canadiens est moins grand. De plus avec l’immigration massive, les tenants de l’identité québécoise monoculturelle deviennent moins nombreux et l’enjeux est plutôt économique qu’identitaire, plus de richesse partagée dans un premier temps, plus de bien-être.
Quant au Bloc, indépendamment de la qualité de ses membres et de son réseau remarquable, les enjeux qu’il défend doivent faire l’objet d’une réflexion stratégique. S’il veut représenter les québécois et la nouvelle identité québécoise inclusive de la diversité, il doit répondre aux besoins de cette population et se tourner davantage vers le futur. Notamment répondre à la lutte contre la pauvreté, contre le décrochage scolaire, au soutien aux familles etc… donc être plus large que uniquement la question de la séparation, qui est un irritant pour certains.
Pour rallier plus de Québécois, il me semble qu’il devrait répondre aux besoins communs.
Un autre point sur le mode de fonctionnement du système électoral, même si on ne peut pas le changer, je trouve injuste et frustrant que notre bulletin de vote ne soit pas retraduit proportionnellement pour la représentation des élus.
En conclusion, je crois qu’un Bloc renouvelé, moins sur la séparation mais plus universel et économique aurait la sympathie des Québécois et pourrait rester un parti politique fédéral tout en changeant son orientation de départ, si ce n’est plus un enjeu prioritaire. La flexibilité est une possibilité en politique. J’ai conscience que pour ceux qui se basent uniquement sur l’historique du parti, ce point de vue semblera peu crédible, loufoque et traitre. Mais c’est peut-être le débat Etre ou ne pas Etre. Trouver une troisième voie qui réponde au style de vie des Québécois qui sont différents et rallier le plus de Québécois. La vague orange peut redevenir bleu Bloc dans 4 ans 1/2 si le retour dénote un virage répondant aux électeurs.

En fait face aux resultats ROC Conservateur(a tendance proto-fasciste) et Quebec Progressiste, j’ai lu un commentaire d’un progressiste anglosphones hors-Quebec disant (peut-etre a la blague) qu’en voyant les resultats il songerait immigrer dans un Quebec independant. Et ce c’est sans qu’on ait fait un grand menage(corruption, transparence,reforme democratique), avec aucune vision, et absolument aucun projet de societe (encore moin un projet digne du 21e sciecle). C’est pourquoi je crois que si ont fait preuve de vision et d’innovation on peut faire le menage(corruption, transparence,reforme democratique), restructurer les institutions pour offrir des services de sante et une education a l’avant garde, et qu’on elabore un projet de societe, on peut aller chercher un niveau d’appui au sein de Quebecois qui n’ont pas appuyer l’independance historiquement(et d’un certain point de vu a raison, c’est comme se faire pousser pour d’acheter une voiture par un vendeur d’auto qui refuse de montrer de quel model il sagit ny en quoi ce modele reponds a nos besoins)

J’ai très hâte de voir comment le nouveau chef de l’opposition officielle à Ottawa va faire pour concilier les visions diamétralement opposée du Québec et du ROC sur des sujets comme le registre des armes à feu, la représentation électorale, la langue de travail dans les institutions fédérales au Québec… Dans un parti canadien qui n’a pas de racine au Québec, qui n’a jamais eu, avant le 2 mai dernier, de députation digne de ce nom chez nous, les divergences ne pourront qu’éclater à plus ou moins longue échéance. Et le chef, malgré qu’il soit un « bon Jack », devra parler au nom de l’ensemble canadien aux Communes. Et devant un Parti conservateur majoritaire, qui ne doit rien au Québec, le NPD ne pourra faire grand-chose. Enfin, comme le Parti libéral aura d’autres chats à fouetter au cours des prochaines années, il est à prévoir une traversée du désert pour les intérêts et les valeurs québécoises, qui n’auront plus de « porteurs de ballon » à Ottawa.

Votre argumentation est valable monsieur Lisée et je suis convaincu que le Bloc doit survivre comme parti mais son rôle sera inévitablement limité avec ses quatre députés ….. Mais le Bloc devra être présent dans l’actualité , intervenir pour dénoncer les promesses non-tenus des conservateurs et des néo-démocrates et présenter des candidats aux élections complémentaires … Les Québécois doivent réaliser l’importance du Bloc surtout dans une période de grande décision ……

Après un moment de choc et de profnd découragement ou j’ai été tentée de croire que la fin du Bloc était une option, la seule, j’en viens aux même constat et conclusions que vous. Il ne faut pas saborder le Bloc, et garder en tête que les élections provinciales seront cruciales.
Pas de doute que la façon dont Harper traitera les demandes du Québec sera un atout pour se ressaisir. Courage!

Il n’y a aucune urgence à voir le Bloc disparaître, si jamais on doit en arriver là ! Robert Bourassa avait l’habitude de dire, 24 heures en politique, c’est très long. Laissons retomber la poussière, tout en ayant à l’esprit que le Québec continue son évolution.

Il était clair que des électeurs au Québec ont voté massivement NDP ont pour but de chasser des conservateurs hors du pouvoir et non le désapprobation du travail des blocs québécois ni le travail de Gilles Duceppe à Ottawa. La preuve, les conservateurs ont perdu quasi totalité des sièges au Québec, en revanche les Blocs et les Libéraux ont encaissé les dommages collatéraux….car ces électeurs étaient des bloquistes ou des libéraux.
La vote massive des NPD est aussi une vote de changement cela explique que des électeurs n’ont pas donné pas leur vote aux libéraux – le scandale des commandites ne semble pas encore cicatrisé.
La déception au Québec est très palpable le lendemain des élections le fait de voir les conservateurs majoritaire à Ottawa.
Je suis daccord avec vous que les anciens députés expérimentés serviront certainement aux élections provinciale pour soutenir à Madame Pauline Marois lors des élections provinciales qque part en 2013.. elle serait armée d’une équipe incontestable des hommes et des femmes expérimentés pour aller droit au but – Marquer un point –

Vous dites : « Ils ont mal jugé l’ampleur de leur geste. »

Svp, dissertez comme vous voulez sur le résultat des élections, mais ne prenez pas les électeurs pour des caves. Il n’y a rien de plus frustrant qu’un journaliste ou un éditorialiste faiseur de leçons qui essaie de mettre la faute sur la stupidité ou la méconnaissance de l’électorat. Le vote a parlé, point final. Parfois, la pilule passe mal, mais c’est ça la démocratie.

M. Lisée, je suis d’accord avec vous. Ce n’est surtout pas le moment de faire une étourderie.

Après avoir, aux petites heures du matin (5 heures)le 3 mai, j’ai commencé par penser : on devrait peut-être tout saborder et revenir chez-nous à Québec. Une heure plus tard avec l’aide de quelques cafés j’ai plutôt choisi de prendre ma carte du Bloc. Je suis encore du même avis.

Mais une question me turlupine de plus en plus. Quelle était la stratégie commune et coordonnée qu’avaient établie le Parti Québécois et le Bloc Québécois pour cette élection ?

J’espère au moins qu’elle existait. Mais plus, je crois de plus en plus que si une telle entente entre le Bloc et le PQ existe, elle devrait être rendue publique et être visiblement organique. Même combat, même discours ? Pas nécessairement mais coordonné ? certainement.

«Toute une constellation d’événements est nécessaire pour une réussite.»
[Rainer Maria Rilke]

Oui à une dissolution lente, 2ans, et préférable à un claquage de porte mais dissolution tout de même.

On ne peut avoir constamment à porter »bretelles et ceinture » ce qui est typique du Québecois.
Cette fois- ci le Québécois a opté pour des bretelles orange plus légères pour » essayer » pour peut être se décider après coup d’opter définitivement pour la ceinture efficace fabriquer sur mesure.
Quand se sera le cas il faut que l’option bretelles bleu soit disparue en douce pour réaliser que le pantalon tient.

Pas du tout. Vous oubliez que dans chaque comté, entre le tiers et la demie des électeurs ont voté Bloc. Donc la base indépendantiste qui y croit est toujours là et décidera de ce qu’elle fera. Ce n’est pas parce qu’il y a peu d’élus que les gens ont disparu ou se sont volatilisés. ceux qui ont voté NPD sont plutôt les Québécois qui votaient pour d’autres partis avant, qui ont voté Bloc pour quelques élections et qui votent maintenant pour le NPD.

C’est évident que le désir de certains pour un retrait du Québec de la fédération canadienne est encore bien vivant. Quant au désir de faire du Québec un pays, j’attends toujours de le voir naître. On s’occupe surtout à s’injurier d’un bord et de l’autre, de séparatistes et d’Elvis Gratton. Allez lire votre chronique d’hier pour un exemple-type. Entretemps, vous aurez à sortir vos piastres si vous voulez la survie du Bloc.

c’est trop tôt.
je n’y vois plus clair.
je nous [les québécois] sens avoir pris le sens du vent qui passait et je me méfie.
c’était trop léger pour être sérieux et profond, cette vague dirigée vers un sourire de gauche.
j’ai le coeur gros et c’est pas le meilleur guide non plus.
bref, j’ai besoin de temps pour avoir une opinion sérieuse.

Encore un papier plein de bon sens de Monsieur Lisée.

Qu’on me permette de déplorer la décision intempestive de Monsieur Duceppe.

Alors qu’il devient plus important que jamais de tenir le fort, il se désiste, le soir même de l’élection, sans se donner le moindre recul. Un dépit, un ressentiment?

Ce n’est pas digne du grand politique qu’il est. Il devient encore plus disponible, comme d’ailleurs les autres têtes d’affiche du parti, pour jouer son rôle de rassembleur, de sentinelle, d’éclaireur. De canaris dans la mine, comme le dit Monsieur Lisée, encore que ‘canaris’ ne soit pas une image qui convienne…

LE NPD ne pourra que décevoir. Dirigé de Toronto, avec une recherche à tout prix d’augmentation de sa députation dans le ROC, surtout en Ontario, «ne venez surtout pas me parler du Québec!»

Que pourront les poteaux NPD de sa députation québécoise. Dorénavant on «parlera Canada» au NPD…

Même si elle comporte environ 60% de la députation NPD, la ligne de parti les feront taire! C’est la logique du système.

Pour les petites choses, bien sûr, ils auront une position proche du Nous québécois, mais pour les grandes choses, celle qui engagent l’avenir de ce Nous, quand il s’agira de Nous, de Notre avenir, de contrer leur esprit centralisateur, anti-nationaliste, –sauf pour le leur, de nationalisme!– comme le sont tous les partis qui se disent authentiquement de gauche…

Qui parlera des retombées québécoise pour les contrats militaires faramineux? Qui parlera Qc pour tout ce qui concerne la centralisation en marche des pouvoir fédéraux?

Qui parlera pour le Québec? Qui Nous représentera?

Il faut qu’ils restent là quelque part à veiller, à éveiller!

Qu’ils se redéfinissent dans l’action pas dans le passif. Dans la …passion! Ce qui leur a manqué dans la campagne.

Totalement d’accord. Rien ne presse a dissoudre le Bloc.Qu’il soit à nouveau utile à la cause souverainiste reste une possibilité non négligeable. Les quatre élus pourront être la mouche du coche.Rappelons nous les six du PQ en 1970 qui ont mené à la prise du pouvoir en 1976. N’oublions pas non plus tous les électeurs qui ont voté Bloc et qui méritent un minimum de représentation.
Jack Layton quant à lui devra composer avec sa base québécoise et bon nombre de ses élus dont l’allégeance souverainiste n’est pas un secret. Le NPD est maintenant devenu une boîte de « Cracker Jack »!!!!
Robert Bélanger

Monsieur Lisée

Par votre suggestion de maintenir le Bloc à Ottawa, vous continuez à maintenir l’illusion, la confusion chez les Québécois. C’est pas compliqué l’indépendance; soit que tu continues à rester dans le Canada et que tu t’assimiles ou que tu te prennes en main dans un Québec libre et indépendant. Cette indépendance se décidera au Québec et non à Ottawa, il me semble que c’est clair non!

André Gignac pour un Québec indépendant, libre et républicain! 4/5/11

Le Bloc doit effectivement demeurer en réserve de la nation et au moment où elle le jugera adéquat elle confirmera ou infirmera son jugement du mai. Le Canada Anglais se réjouit dans toutes ses télévisions et tous ses journaux de la « mort » du séparatisme au Québec et de l’idée qu’on est un peuple à part entière. En tant que Québécois, je suis persuadé que nous nous sommes mis en « coma médical »; le réveil aura forcément lieu. En attendant les autruches anglophones ont toujours la tête dans le sable; c’est bon signe.

J’ai eu mon baptême électoral lundi dernier. Contrairement à la majorité des jeunes qui m’entourent, je n’ai pas donné mon vote au NPD. J’ai soutenu le parti qui me représente le plus et dans lequel le crois, le Bloc.Contrairement aux jeunes gens qui m’ont dit « donner une chance à Jack et sa moustache » je ne pense pas que la politique est un jeu d’essais/erreurs et que voter pour le parti à la mode au lieu d’une valeur sure est une bonne chose. Dire que le Bloc québécois ne sert à rien comme si si souvent entendu au cours de la dernière campagne me fait voir rouge. Première constatation à petite échelle du ridicule de l’affirmation: dans mon comté (verchères – Les Patriotes), au lieu d’élire un député présent pour la population, acessible, à l’écoute et apprécié de tous (Luc Malo), les électeurs ont surfé sur la vague orange et ont élu une dame dont je n’ai vu aucune pancartes, qui n’a pas fait campagne et honnêtement, sur qui l’information est inexistante (parce que oui, j’ai vraiment cherché). Bien sûr, je ne veux pas chialer sur l’Exemple seul de ma région, les gens ont droit à leur opinion, mais où je veux en venir avec mon exemple c’est que, je ne sais pourquoi, les québécois ont tenté une alternative pour leur représentation au Canada. Étant une partisante convaincue du Bloc, je suis fâchée de nous voir « pognés » dans un Canada majoritaire conservateur avec…. les néo-démocrates pour défrendre nos intérêts. Selon moi, (du moins j’espère) maintenant qu’on est mis devant le fait accompli, les gens vont comprendre toute l’importance de l’existance et de la mission du Bloc. Le dissoudre reviendrait selon moi à mettre du gros tape électrique sur nos bouches. Nous avons besoin d’une formation politique pour défendre nos points de vues, qui sont si différents du reste du Canada.

Pour ce qui est du PQ, je pense vraiment qu’en réactions aux résultats qu’on connaît maintenant, la cause souverainiste est vraiment importante et de plus en plus discutée. Des québécois qui d’ordinaire ne sont pas en faveur de l’indépendance du Québec se contredisent ces jours-ci. Effet de frustration en recul ou bien tendance à long terme ? Malheureusement pour nous, je pense que les élections provinciales sont encore loin et parfois nous québécois avons la mémoire courte…

Peut-importe, je me perd un peu dans mes pensées, mais tout ça pour dire que même si c’est un coup dur pour le Bloc, sa décripitude met en lumière la raison même de son existance. Nous québécois, avons besoin du Bloc dans ce Canada qui nous ait si souvent hostile.

@claude pelletier

J’interprète votre commentaire de la façon suivante : vous préférez vous faire assassiner par un étranger que par un des vôtres. Pas bêtes mais à la fin le résultat sera le même selon vous.

Quant À Mme Gagnon elle est payée pour dire des âneries ou pour assasssiner tous ceux qui ne sont pas fédéralistes. Ce n’est qu’une mercenaire, une courroie de transmission.

«Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.»
[Confucius]

La fin du bloc et d’une ère.

Oui c’est la fin du bloc. Il sera impossible pour eux de se remettre d’une telle dégelée. Également important, sinon plus, c’est aussi la fin d’une atmosphère de confrontation, Québec Ottawa aux Communes.
Gilles Duceppe ne sera plus là pour diaboliser le gouvernement fédéral, peu importe son allégeance. Il n’y aura plus de clips télévisuels si recherchés par les médias pour leurs bulletins de nouvelles de fin de journée.
La fin du bloc, quoi qu’en disent les souverainistes, c’est la perte d’une vitrine importante pour leur cause sur la place publique.
Enfin, l’arrogance exprimée par Gilles Duceppe au cours des derniers mois, sur toutes les tribunes, devrait servir de leçon à Pauline Marois. Les Québécois en ont marre des sempiternelles chicanes de clochers. Il veulent vivre, ils veulent travailler, ils veulent élever leurs enfants dans un ordre de coopération, pas dans la confrontation.

Fernand Lavigne

Tant que le Québec est dans le Canada, le Bloc sera utile et nécessaire à Ottawa. Comme vous le rappelez à bon escient, un Québécois sur quatre a voté pour le Bloc. Il y a donc un électorat qui souhaite une représentation nationale québécoise de ce type au Parlement fédéral.

Par ailleurs, comme l’a écrit hier une figure de gauche bien connue au Canada, Judy Rebick, le vote des Québécois lundi a eu au fond un caractère répétitif : on a remplacé 49 députés sociaux-démocrates du Bloc, élus en 2008, par 58 députés sociaux-démocrates du NPD. En comparaison avec le vote du Bloc en 2008, la hausse du vote «protestataire», et donc du nombre de députés NPD, tient au fait que les non francophones ont voté massivement en faveur du NPD.

Le vote NPD est donc, aussi, un vote fédéraliste, contrairement à ce que vous laissiez entendre hier. Dans quelle proportion ? Je n’ai pas vu de sondage précisant la répartition du vote NPD au Québec entre non francophones et francophones, mais ce serait intéressant à savoir. Avez-vous des informations à ce sujet?

De toute façon, quoi qu’il en soit de toutes vos interprétations, tous les médias canadiens et étrangers – dont Le Monde hier – présentent le résultat du vote au Québec comme un recul des indépendantistes et donc un retour en grâce des fédéralistes.

J’ai voté le 2 mai dernier. J’avais un seul X à faire, point à la ligne.
Depuis ce temps on interprète et juge le vote des québécois sous de multiples aspects. D’ailleurs ma réflexion pré-vote était multiple; nationalisme, économie, justice, taxation, écologie, défense, etc. Comme on ne voit que les chefs lors des campagnes, le leadership et la personnalité des chefs influencent assurément le vote.
Avec mon seul X, j’ai donc voté contre Harper, ni pour les libéraux, mais pour Layton. Mon axe de vote cette fois-ci était gauche-droite. Malheureusement pour le Bloc, l’axe Québec-Canada a moins été significatif cette année dans mon choix.
Le positionnement de Harper à l’extrème-droite force les gens a voter dans cette axe. D’ailleurs même si Harper ne ramènera pas la peine de mort, la judiciarisation de l’avortement, il les maintien « possibles » nous obligeant à se positionner sur cette axe gauche-droite.

C’est malheureux mais notre système de vote archaique et non-proportionel entrainera encore de telles situations où le Bloc se retrouve.

Le Bloc ne doit pas mourir pour l’instant. Nous avons le temps d’y réfléchir et d’ici a ce que Harper enlève le financement public proportionel au nombre de votes il serait idiot de « fermer » le Bloc et ses 890,000 votes et ne conserver que le financement des votes de 4 députés bloquistes
« indépendants ».

J’ai voté NPD face à la menace des Conservateurs. Je pensais que ce parti pouvait, vu le nombre de députés, partout dans le Canada, prendre une plus grande place au sein du gouvernement. Le Québec s’est avéré être le seul réel souteneur de ce parti.

Je suis vraiment triste que Harper soit rendu majoritaire. Il ne représente pas mes idées.

Le bloc était mon deuxième choix, mais je trouve qu’on tourne en rond depuis 20 ans. Oui défendre la place du Québec à Ottawa est une bonne chose, car nous sommes une nation distincte. Mais il faut au fédéral un parti qui apporte un vrai changement dans les valeurs véhiculés par les Canadiens. Un pays pacifiste, progressiste, un pays accueillant et qui gère ses ressources avec respect. Harper va tout a fait à l’encontre de tout ca.

Je ne me considère plus canadienne. Je suis complètement déchirée. Je veux un Québec libre, qui se distingue du Canada à l’échelle de la planète! M. Duceppe, il faut que vous preniez le Québec en main…. ne lâchez pas! On a besoin de vous, d’une façon plus constructive!

Sans un leader d’envergure, je ne vois pas comment le Bloc pourrait perdurer. Cela dit, à quelque chose malheur est bon, car bien que le Bloc ait pratiquement disparu du Parlement du Canada, les membres du personnel et les députés défaits de ce parti n’en demeurent pas moins d’ardents souverainistes; ils pourront mettre à profit leur expérience, leurs compétences et leur talent au sein du Parti québécois. Si le Québec devient indépendant un jour, ce sera à Québec, pas à Ottawa.

Vous êtes masochiste ou quoi ? en phase terminale il vaut mieux abréger l’agonie par opposition à extentionner l’inutilité de la souffrance.

Bonjour,
En s’écrapoutissant comme ce qui est arrivé lundi soir, le Bloc Québécois ne s’en remettra jamais ! Et les quatre rescapés auront l’air de miraculés, ce qui n’augure rien de bon en l’ayant emporté par ce qu’il leur reste de la peau des fesses. Tous ceux qui espèrent en ces quatre naufragés du Québec rural pour relancer la flamme rêvent en couleurs et sont encore une fois en train de pelleter les nuages par l’avant. Fadaises ! De quoi auront l’air ces quatre caribous qui s’usaient déjà le fond de culottes sur les banquettes arrières, les têtes d’affiche ayant passé sous le train du Canadien National ou tout comme. Ces miraculés de la Cause deviendront à leur corps défendant des bêtes de cirque pour les caméras en étant assis, en étant blottis dans le poulailler de la Chambre des Communes. Les nationalistes québécois devraient s’enlever tout de suite ce couteau de la plaie béante car ils l’auront devant les yeux encore 4 ans. Aussi bien d’enlever le respirateur artificiel plutôt que de voir perdurer une lente agonie dans la Maison de L’Autre. Ce n’est certainement pas l’endroit pour finir d’y laisser sa peau en spectacle….. Bien à vous, John Bull.

@ Fernand Lavigne

Moi j’en ai jusque-là de ce discours qui revient à dire « Toé, tais-toé pis marche en avant, même si tu t’en vas te jeter dans la gueule du loup…» Moi, j’en peux plus d’entendre des gens dire que le simple fait d’exprimer son identité, d’exprimer son opinion, de défendre ses droits c’est «faire de la chicane pour rien»… Le retour du MOUTON québécois! Moi, j’en peux plus de tous ces analystes et médias qui nous répètent et tentent de nous rentrer de force dans la tête que «la souveraineté, c’est du passé, ça n’intéresse plus personne, c’est démodé…». Et ils essaient le même truc de fabrication de tabous médiatiques dans le cas d’autres dossiers cruciaux. comme celui de l’environnement : «Ça n’intéresse plus personne… c’est passé de mode». Plus capable d’entendre ce discours hypocrite prônant l’abandon, la soumission, mais qui en réalité cache de vrais intérêts inavoués et inavouables!

Et si quelques élus NPD décidaient de passer au Bloc en cours de route, fatigué(e)s de se faire éteindre par le caucus du parti….

Et puis, en ce qui concerne l’analyse du résultat électoral comme étant un nouveau clivage gauche-droite, je dirais qu’il y a du vrai dans cela, mais ça n’explique pas tout (et j’abonde dans le sens de «l’espièglerie» dont parle M. Lisée). Jack Layton a très certainement trouvé une résonance chez les Québécois en dénonçant les taux d’intérêt scandaleux des cartes de crédit, les subventions aux voleurs notoires que sont les grandes pétrolières, l’évasion fiscale, en proposant le principe de pollueur-payeur (bourse du carbone), etc. Pourquoi le Bloc n’a-t-il pas insisté lui aussi sur ses propres positions socio-démocrates? Pourquoi commet-il la même erreur que Pauline Marois en tentant de se positionner au centre, en reniant sa base socio-démocrate, en fondant sa plateforme sur un principe aussi louche que cette ignominie péquiste => «Créer de la richesse»… Mais pour qui au juste? Ça les Québécois ne sont pas dupes. Depuis des années, le PQ est dans le champ parce qu’il croit qu’il faut courtiser la droite pour prendre le pouvoir (son seul véritable objectif en réalité); ce faisant il démobilise sa base qui est, elle, beaucoup plus à gauche. Et c’est cette même erreur de calcul, cette même gêne d’affirmer haut et fort des principes d’équité sociale qui a perdu Duceppe et le bloc cette fois-ci… Quelqu’un au PQ en tirera-t-il les leçons qui s’imposent ou bien ce parti est-il définitivement embourgeoisé et déconnecté de sa base à jamais?

Le Bloc québécois a eu, de ses débuts jusqu’à aujourd’hui, l’identité de son créateur: l’ambiguité.

Lucien Bouchard avait été « invité » par Robert Bourassa et Paul Desmarais à créer ce parti lors des évènements entourants l’échec de l’accord du lac Meech.

Résoluemment souverainiste!!…mais oeuvrant à l’intérieur des structures fédérales….

Vous m’avez déjà souligné l’importance de la représentation des différentes idées et intérêts présents dans une société.

Le « Bloc » est très efficace pour représenter les intérêts des québécois, mais en même temps, il rassure les québécois sur leur sort à l’intérieur du Canada.

Ça, c’est de l’ambiguité! Le doute. La « rationnalisation douce » vers le « fédéralisme moindre mal ».

Non!

À moyen et long terme, ce n’est pas la voie.

eh bien moi j’ai bien hâte dans 2 ans. J’ai bien hâte de voir ce que Jack va faire mieux que monsieur Duceppe, surtout avec une équipe ayant aucune expérience, c’est long prendre de l’expérience en politique. Engageriez-vous un nouveau plombier pour faire la plomberie dans votre nouvelle maison, pas moi. Il est un fédéraliste. Il penchera toujours du côté du ROC, toujours. Qu’est-ce qu’il va faire de plus que le Bloc? Il lui faudra toujours contenter le ROC avant le Québec car il voudra sûrement devenir 1er ministre à la prochaine élection. Quand au Bloc je les salue haut et fort pour tout le travail qu’ils ont fait pendant toutes ses années pour nous, les québecois. A leur place, je mettrais la clé dans la porte, je comprends Gilles Duceppe de s’en aller. Quand tu es rejeté massivement comme les québécois viennent de faire, il ne reste plus qu’à dire bye bye, y’en aura pas de prochaine. mon commentaire

Comme l’impression que plus les heures passent qu’il y a comme un malaise et une peine de voir ce qui est arrivé au bloc et à Duceppe.Personne au Québec (les plus intelligents) ne semble se réjouir de la quasi disparition du bloc.

C’est pas banal ce qui se passe, j’ai hâte de voir la suite.

Une petite pensée pour Michel Vastel ,j’aurais tant aimé qu’il puisse vivre cet évènement…

Est-ce que les Québécois vont nommer leur fils Jack? J’en doute
Est-ce que les Québécois vont se laisser pousser la moustache? J’en doute
Est-ce que les Québécois vont se mettre à fréquenter les salons de massage asiatique? J’en doute.
Bref, la mode Jack risque d’être bien éphémère.

Oui

C’est la fin du Canada!

Moi qui est souverainiste, est très content du résultat. Je n’ai jamais cru au Canada. Le Canada est une chimère avec un système politique archaïque. Monarchie oblige un monarque fort, pas une potiche. Nous sommes dù pour une réforme en profondeur.

L’Alberta avec le wild rose, est séparatiste. Terre-Neuve qui est entré de force en 49 n’à jamais voulu faire parti de cette confédération. L’Ontario se voit déjà aux States. Et le Québec est écoeuré de se faire traiter de quêteux.

Seul iniative, regroupement de pays comme l’Europe: monnaie déjà commune donc pas de disparitée, armée conjointe pour défence du territoire seulement comme les pays scandinaves, Douanes et passeport qui changeront seulement de nom mais qui feront exactement le même travail, même chose pour les embassades.

Fini les dédoublement de ministères à compétences provinciales. Fini les appareils d’états fédéraux. Fini les transfert de péréquation. Fini les impôts fédéraux, les montants seront prélevés à même les provinces et ensuite envoyés au regroupement (faute de nom je le nomme regroupement). Réduire la taille de l’état Fédéral au minimum pour laisser plus de compétences aux futures pays.

Toutes les provinces en devenant pays seront autonomes et devront se prendre en main. Tout ce qui est sous juridiction fédérales sera rendu aux provinces.

Ce n’est pas la séparation du Québec mais bien du Canada.

Monsieur Lisée,
Je suis entièrement d’accord avec une opinion aussi réfléchie que la vôtre. Qui sait aussi si des npédistes souverainistes élus et non élus au Québec ne se rallieront pas au Bloc québécois en cours de route d’ici 4 ans en raison de conflits internes liés aux intérêts supérieurs de leur peuple ? À suivre de très près…

Mon cher ami JFL,
Nous sommes aussi des québécois, même si nous aurons voté pour le NDP ou toi, ne le croyes pas?

Dont, les québécois ont voté pour une nouvelle répresentation politique au fédéral et, je pensse, qu’il faudra lire bien le résultat des élections et de ne pas se précipitter sur des alternatives d’intolerance ou de séparatisme ultra conservateur. Il faut consentir la démocratie comme la meilleure alternative de notre progres. Mais la démocratie bien suivie!!!

Mon analyse en vaut une autre.

Si nous oublions, ici, la question des nations autochtones,le 2 mai, les Québécois, majoritairement francophones, ont agi comme une nation qui croit encore qu’elle est reconnue comme une des deux nations qui ont passé un pacte pour former la confédération en 1867. Or le ROC nous considère tout au plus comme un groupe ethnique qui fait partie de la grande mosaïque des groupes ethniques qui fondent maintenant le Canada.

Les Québécois se considèrent comme une nation, donc, ils agissent avec un sentiment de sécurité quant à leur survie dans ce Canada qui, lui, a changé. Cet imbroglio les amènent à poser des gestes dangereux pour le futur.

Il est remarquable que le problème de l’affaiblissement de la langue française à Montréal, a été oublié. Cet oubli devient remarquable quand des comtés à 98 % francophones élisent des candidats » népédistes » unilingues anglophones. Le roi Ubu n’est pas mort.

D’autre part, il est clair que les médias sont un quatrième pouvoir qu’ils ne reconnaissent pas et par conséquent n’assument pas. Comme les juristes qui modèlent parfois des valeurs sociales et culturelles et les imposent comme valeurs universelles dans des lois, les médias créent des phénomènes artificiels qui n’ont de réalité qu’à partir de perceptions qui deviennent après comme des réalités (prédiction créatrice). Conçues dans un temps court, ces artefacts socio-politiques ne sont pas confrontés à la réalité. à la « concrétude », d’où ce danger réel de manipulation de l’opinion publique. Je dirais alors que les personnes les plus exposées à ce battage médiatique en perdent le nord. La corrélation entre vote NPD et fanatiques de la télévision et de l’internet me semble ici très forte. Il y a sûrement un belle thèse de doctorat à faire sur ce sujet.

Et en plus, si des partis comme Québec Solidaire, Parti Vert, ADQ ont le droit d’exister…Pourquoi le Bloc ne pourrait pas faire de même?

Il faut être logique, si on accepte que ses partis existent, c’est la même chose pour le Bloc. Malgré une vague qui a déferlé sur le Québec, 25% des gens ont votés pour le Bloc.

Si le NPD se casse la gueule, le Bloc va revenir plus fort si on fait partie encore de ce pays.

Il est évident que sans le Bloc les informations provenant d’Ottawa seront minces pendant une bonne période.

Mais les Québécois qui ont élu le NPD ne sont pas tous devenu fédéralistes pour autant contrairement à ce que veulent nous faire comprendre les fédéraleux et les dretteux.

À bien y penser, plusieurs de ces députés du NPD pourraient devenir des députés du Bloc très convaincus à la prochaine élection.

En réponse @ Laurent Desbois,

Comme vous dites en 1.

En deux. L’indépendance du Québec ne relève pas d’Ottawa sauf erreur, découragement, lucidité ou cupidité.

Dans un monde démocratique, disons gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple, l’électorat est dictatorial. Dans ces conditions, les Québécois ne peuvent que gagner quand ils sont majoritaires. Ses parvenus, instruits, riches ou géniaux, pas à tout coup.

Non, le vote fédéral 2011 au Québec n’est pas un vote fédéraliste.

– C’est un vote d’affamés qui doivent maintenant payer leur pain plus de 3 dollars, que beaucoup de médecins (Libéraux) tentent de dépouiller, et qui reçoivent maintenant leur facture d’Hydro-Québec en anglais!
Le vote NDP, c’est parce que les députés des « Vieux partis » (au Fédéral et au Québec) ont négligés ces « chialeux », parce qu’eux croient à la sécurité de leurs bons salaires s’ils travaillent dur (?) au Parlement.

Mais tout le monde doit réaliser qu’à l’heure actuelle, travail ne garantit pas salaire.

– Dans la jungle moderne (et policée) du Canada, le Fédéral s’est adapté pour profiter au parlement de l’errance des populations (anglophones), en autorisant un vote encore plus facile qu’à l’habitude. Mais les partis bien établis ont négligé cette mouvance.
Il ne faut pas oublier que les élections étaient totalement imprévues, arrivant juste à la fin de l’année universitaire et que Montréal est un grand Centre d’universités anglophones où les étudiants sont bien organisés jusqu’en Mai, date à laquelle Montréal se vide soudainement de « ces résidents temporaires »
qui depuis plusieurs années abandonnent le Centre-Ville aux grandes compagnies de construction qui défoncent bruyamment les rues (et chassent le Tourisme).

Les dirigeants du NDP ont bien écouté et observé. Ils ont été réalistes, vigilants. Le vent avait tourné pour eux.

Mais si les Québécois veulent continuer de parler et vivre en Français…..

Je crois que les fédéralistes essaient de tirer profit de cette situation dans laquelle se retrouve le Bloc… Et qu’ils croient naïvement qu’elle signifie la fin de l’idée souverainiste.

Je crois plutôt que les québecois ont voulu former leur propre coalitions enter le Bloc et le NPD pour défaire le gouvernement de Harper… mais qu’ils se sont fait avoir par le reste du Canada, dont l’Ontario qui a voter Conservateur en majorité…

Non le Bloc n’est pas mort, il existe encore et il peut revenir au bon vouloir des québecois…

Et si le NPD ne fait pas son travail… les fédéralistes n’ont qu’a bien se tenir…

Les souverainistes (indépendantistes ou séparatistes) après avoir vécu l’élection du PQ en 1976, perdu le référendum de 1980 à 60%, subit le rapatriement de la Constitution en 1982, observé les échecs de Meech et Charlottetown et être passé à un cheveux d’une victoire au référendum de 1995 n’ont probablement pas lancé la serviette ou jeté l’éponge.

Ceux qui prédisent la mort du séparatisme sont des optimistes qui portent des lunettes roses.

Depuis la mort de Maurice Duplessis, une multitude de personnes ont prédit cet avènement et le mouvement séparatiste n’a cessé de croître jusqu’au résultats que l’on connait lors du référendum du 31 octobre 1995.

Même avec la dégelée qu’ils ont mangé lundi dernier, cette option n’a qu’été mis en veille.

La seule et unique façon de porter un coup fatal à cette option sera (pour paraphraser Brian Mulroney): « de réintégrer le Québec dans la constitution canadienne dans l’honneur et l’enthousiasme ».

Lorsque les fédéralistes et les nationalistes « mous » sauront unir leurs forcent afin d’obtenir un accord constitutionnelle qui ralliera la vaste majorité des québécois et qui aura cette capacité d’attraction, les 20 à 30 pour cent de « pur et durs » (et ils seront peut-être même moins nombreux que ça) seront isolés à tout jamais. Là et seulement là, vous pourrez considérer que le couvercle a été définitivement placé sur la marmite.

Autrement, l’option sommeillera jusqu’à ce qu’une nouvelle crise linguistique ou constitutionnelle éclate au Canada, et tout sera encore à recommencer pour une « enième » fois.

Alors à la question « Le Bloc doit-il mourir? » je réponds: peut-être ou ça dépend!

Peut-être: ce n’est pas le premier parti politique à subir un tel revirement et d’autres ont déjà mordu la poussière et s’en sont relevés, mais certains sont disparus.

Ça dépend: de la volonté des militants (sans militants, point de parti)

@ Denis Drouin, votre commentaire # 66,

En guise de réponse, je vous réfère au commentaire # 67 de Fernand Lavigne, que je ne connais pas mais qui exprime bien ce que je pense.

L’aventure fédéral est terminé et je crois que le message que bien des québécois ont passés c’est qu’on a fait le tour du jardin a Ottawa…

Présentement, le meilleur allié pour la souveraineté du Québec est… Stephen Harper. Laissons-le diviser le Canada!
La meilleure stratégie des souverainistes sera d’être près a récupérer la balle au bond et s’entêter de vouloir s’imminiser à Ottawa ne serait que distraction et donner des munitions aux fédéralistes québécois…

Pardonnez-moi d’être un peu hors sujet, je reviens à la question des citations que nous aimons.

Il y en a une aujourd’hui qui me revient, c’est tiré du dernier Robin des Bois : « Rise and rise again until lambs become lions. »

Patrice

Oui! Pour les raisons suivantes:
– La présence du Bloc (parti souverainiste) sur la scène fédérale a déçu les fédéralistes mous(selon moi majoritaires au Bloc);
– Le BQ représente un cul de sac pour la majorité des souverainistes convaincus.
Soyons clair!les québécois, toutes tendances confondues, ont votés pour le parti qui, sondage a l’appui, semblait le plus susceptible d’affaiblir les conservateurs et même bloquer une majorité théo-conservatrice. Aussi,les québécois ont voté pour un chef (Jack),un intendant (Thomas Mulcair), 56 poteaux et ce, dans la perception que le NPD a les valeurs qui se rapprochent le plus des québécois. La majorité de ceux et celles qui ont voté NPD, n’ont aucune illusion que ce parti va changer quoi que ce soit a la présente donne constitutionnelle.
Mais 2 choses nous permettent (souverainistes) de d’espérer capitaliser sur le nouveau paysage électoral,édition 2011:
-la faible représentation des conservateurs au Québec risque de générer une nouvelle dynamique d’exclusion du Québec et d’en faire une des conditions gagnantes;
– les politiques conservatrices dans leur ensemble mais les coupures inévitables dans les services (pour respecter l’atteinte du déficit zéro sans augmenter les revenus) ne feront qu’accentuer ce goût de quitter la maison canadienne p.c.q. le Québec est la seule province canadienne qui a voté a 85% contre l’idéologie du parti conservateur.
Et vous savez quoi? Élections provinciales dans 2 ans max. Pauline et sa troupe péquiste ont de bonnes chances, contexte politico-socio-scandalo-économico aidant, de prendre le pouvoir et permettre de faire un autre bout de chemin vers l’indépendance.Mais,pour cela, le PQ a besoin de toutes toutes les forces souverainistes sur le territoite québécois et il serait idiot de ne pas utiliser de façon optimale les ex-députés et organisations politiques de l’ex-Bloc Québécois
qui totalisent une expérience politique que l’on a pas les moyens de gaspiller.
Comme il serait tout aussi puéril et contre productif de vouloir remettre sur pied un parti (BQ) qui n’a pas ou n’a plus du tout sa raison d’être.

C’était fascinant de voir le discours de victoire de Jack: Presque uniquement en Anglais. Je crois que cela ne tiendra pas la route et nous mettra devant l’évidence, lorsque les positions en matière constitutionnelle du NPD feront jour, que la place d’une nation doit être celle d’un Pays. Je vois déjà les défections de députés NPD poindre dans les prochains mois.

Monsieur Lisée, je suis totalement d’accord avec votre judicieuse analyse.

En outre, j’ajouterais que, tant que nous payerons des impôts au gouvernement Canadian, nous avons L’OBLIGATION de nous faire entendre à la chambre, dite des communes.

Quand on constate dans quelles circonstances certains candidats NPD québécois ont été élus – en vacances à Paris ou à Las Vegas, sans même avoir cogné à une seule porte et sans même être en mesure de parler la langue de la plupart des commettants -, c’est à se demander si les électeurs savent évaluer le travail des députés sortants.

J’ai assez de candeur pour croire que la plupart des députés sortants du Bloc ont effectué un travail honnête et de tous les instants.

Je suis par contre assez lucide pour comprendre qu’un parti fédéraliste ne peut se permettre d’être trop bon avec le Québec, de peur qu’il soit « puni » à la prochaine élection par le ROC.

C’est la quadrature du cercle canadien qu’il faut comprendre. À tout prendre, je préfère – et de loin – une représentation bloquiste à la Chambre des Communes.

Le moment est arrivée de concentré les forces souvrainiste à Québec, amalgamer la machine péquiste à celle du NPD et laissons la machine NPD evec forte concentration de député québecois faire à leur tour le beau risque version NPD. Nous préparons la suite en attente de la fin de cette idylle.

Bon encore une fois, les mêmes croque-morts sans envergure nous annoncent la fin du projet indépendantiste québécois.
Ils le font depuis vingt ans à chaque élection où le Bloc ne balaie pas le Québec .

Dans les faits, les Québécois ont décidé lundi de changer la donne à Ottawa et d’essayer le seul parti fédéraliste auquel ils n’avaient jamais accordé leur confiance.

La balle est maintenant dans le camp du NPD pour ce qui est de la défense des intérêts du Québec à Ottawa. À eux de livrer la marchandise.
Le Bloc n’a pas à se saborder . Il peut fort bien demeurer en réserve pour servir la république du Québec quand le temps sera venu.

@claude pelletier

Renvoi pour renvoi, moi je vous offre le commentaire de Robert M. 76. J’aurais pu écrie ça.

«La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain.»
[Voltaire]

Le Bloc est aussi mort qque Ben Laden et on ne retrouvera jamais le corps!!!

Dixit: Joseph Facal.

http://www.josephfacal.org/apocalypse-now/

Extrait: « Quant au Bloc, pardonnez-moi, mais il est maintenant plus mort que Ben Laden. On ne retrouvera même pas le corps. Il a fait du bon travail pendant longtemps, mais il vivait sur du temps emprunté et la reconnaissance n’existe pas en politique. Le PQ, lui, peut oublier tout de suite sa «gouvernance souverainiste» et ses fantasmes référendaires. Il ne devrait même pas exclure qu’une collection de nobodys vienne le balayer lui aussi. »

Quelle lucidité!!!

@Manon L.

Votre franchise est rafraichissante puisqu’elle démontre que les apparences actuelles sont fort trompeuses. Mais vous devez admettre que vous êtes tombées de bonne foi dans le panneau.

Mais au lieu de s’admonester avec masochisme vaut mieux regarder vers l’avenir et se retrousser les manches.

Personnellement, j’ai décidé de prendre ma carte de membre du Bloc, question de leur démontrer que je ne les lâche pas.

«On devrait … pouvoir reconnaître que les choses sont sans espoir et être néanmoins déterminé à faire en sorte qu’il en aille autrement.»
[F. Scott Fitzgerald in The Crack-Up]

Le Bloc peut mourir mais le RÊVE ne s’est pas fait hara-kiri! Le Québec a décidé de changer sa démarche au niveau fédéral (mise en veilleuse du discours souverainiste à Ottawa)pour assurer la défense des autres valeurs et différences qui nous distinguent du reste du Canada et des Conservateurs! Le Québec avec 59 députés au sein du N.P.D. va répondre à la question « What Quebec wants?)L’affrontement gauche et droite est imminent. Le N.P.D. est devenu une sorte d’armée de mercenaires. Les Québécois ont changé la couleur de leur uniforme mais pas leur coeur et leur sentiment d’appartenance. Le Canada rêve d’unité soit! Mais la nation québécoise a aussi son rêve: sa propre unité nationale,son propre drapeau national,son propre pays à venir et cette fierté sera affirmée(référendum oblige)au « Pays du Québec ». Oui le drapeau du Bloc est en berne mais,patience! le fleur-de-lysé flottera sur les Plaines d’Abraham,le port de Montréal et partout au Québec! La diversion et la « vague » actuelle (si fédéralistes qu’elles soient) vont raviver l’ardeur nationaliste au sein du Parti Québécois!

Non, mais ce n’est pas très important. Gardons la structure pour pouvoir s’en servir si nous en avons besoin aux prochaines élections fédérales. N’y mettons pas trop d’énergies et surtout arrêtons de nous lamenter (ça vaut aussi pour les ex-députés du BLOC). La situation vient de basculer et comporte un lot d’opportunités favorables pour faire avancer notre projet de pays. Il y a assez de bonnes têtes dans notre mouvement pour profiter de ces avantages nouveaux. Le NPD va aussi très aimablement faire le travail pour nous. En effet, Jack doit augmenter sa députation à l’extérieur du Québec parce qu’il veut être PM un jour. Il devra donc se coller aux valeurs canadiennes. Nous savons que les intérêts des canadiens et des québécois ne sont pas toujours allignés, Jack devra choisir. Nous savons d’expérience, parce que nous avons joué dans cette partie depuis 50 ans, que le mur va se dresser rapidement et que ce n’est pas un coup de canne magique qui va l’abattre. Appuyons nos députés NPD pour  qu’ils s’occupent de NOS intérêts. Plusieurs sont jeunes et possèdent une solide formation et se veulent ouverts d’esprit. Ils vont se retrouver aux premières loges pour se rendre compte par eux-mêmes qu’il y a encore moins d’ouverture aujourd’hui pour la reconnaissance de notre nation qu’ il y a vingt ans. Quand ils reviendront pour en témoigner, nous avancerons rapidement.

Je crois que nous, Québécois, avons par vote signifier au BLOC que l’avenir du Qc se joue dans la province et non a Ottawa. Moi je vois dans un futur proche le Bloc jouer sur la scène locale comme le PQ et le PLQ. Avec le PQ, les Bloquistes auront le meme objectif. Mais les deux vont diverger sur les moyens……

Bonjour,
Cela est bien malheureux d’être aussi cru mais nous nous devons de ramener le restant de nationalistes à la raison afin que ceux ci convainquent les 4 miraculés de s’enlever du décor soit en devenant des indépendants ou en se joignant au Parti Vert sous la tutelle de Madame Elisabeth May. Depuis tout ce temps que le Bloc Québécois se targuait d’être plus Vert que les Verts, il est temps de joindre les actes à la parole.
En effet, face à la conjoncture actuelle, ayant obtenu son vote de confiance, Madame Pauline Marois en étant consciente que Monsieur François Legault piaffe d’impatience en lui soufflant dans le cou n’osera certainement plus parler d’un référendum même dans la semaine des quatre jeudis. Monsieur François Legault attend patiemment dans le portillon en ne voulant pas brûler ses munitions pour rien. Il attend le moment propice afin de sauter dans la mêlée afin de profiter du momentum d’un grand VENT de changement qui souffle pour le Fédéralisme au Québec.
Finalement, pourquoi laisser agoniser sur les banquettes de la Chambre des Communes des restants de ce que fut le Bloc Québécois ? Livrer la population québécoise à un tel spectacle télévisé qui témoigne de l’écrapoutissement à tous les jours du Bloc Québécois pendant 4 longues années avec en prime ces 4 miraculés blottis et serrés dans le poulailler de la Chambre des Communes relève du sadisme ! A moins que la Société St Jean Baptiste, Vigile.net et Madame Josée Legault élèvent ces 4 survivants du cataclysme au rang de martyrs pour la Cause Nationale en leur décernant une médaille, car sous les regards des 304 autres députés Fédéralistes, ils mériteront sûrement une médaille pour bravoure dans la Maison de l’Autre, soit l’ennemi à combattre…… Masochisme, quand tu nous tiens ! Bien à vous, John Bull.

Monsieur Nantel, député du NDP à Longueuil,
[email protected]

D’entré de jeu, je tiens à vous féliciter pour votre élection dans Longueuil.

Bien que j’habite Longueuil depuis quarante ans, je ne vous connais point, mais j’ai eu l’occasion de vous entendre sur le journal électronique de Média Sud.

http://www.mediasud.ca/

Dans cette entrevue, j’ai compris que vous étiez souverainiste pour ensuite devenir nationaliste, parce que c’était plus approprié. Je dois vous dire que je me suis déjà considéré comme « nationaliste », jusqu’au jour où j’ai entendu Robert Bourassa se qualifier ainsi. Depuis ce temps, je suis allergique à cette définition !!!!

« Layton et Trudeau, c’est du pareil au même et le NPD est un parti ultra centralisateur !!!

Le NDP, c’est une gang de petits Trudeau-David !!! C’est parfait pour le Canada anglais…. Mais les canadiens anglais ne voteront jamais à gauche et encore moins pour un parti avec une forte députation québécoise. L’époque Trudeau est finie dans le Canada anglais aussi ! C’est le Québec qui serait le grand perdant. Il n’y a rien chez le NDP pour la souveraineté du Québec !!! »

J’écrivais ça juste avant le vote de lundi… et effectivement, le sourire à Jack n’a pas marché dans le canada anglais !!!!

Avant d’immigrer au Québec, j’ai milité pour le NDP et je me demande toujours si c’est le NDP ou les libéraux qui m’ont fait comprendre que j’étais Québécois, probablement les deux.

Quand j’écoute ces Layton ou Mulcair, j’ai l’impression d’entendre PET…. un demi-siècle plus tard ! « Un non, c’est un oui….. »

Je suis convaincu que certains des jeunes du NDP vont déchanter en arrivant à Ottawa, avec ce beau Canada en pleine face. Comme moi, ils risquent de réaliser que « le Québec, c’est mon pays ! ».

Je vous souhaite bonne chance parce que vos responsabilités sont très lourdes,
Laurent Desbois,
Longueuil, QC, depuis quarante ans.

»Ceux qui choisissent le NPD, au Québec comme ailleurs, exercent leur droit démocratique, ni plus, ni moins. »
les paroles s’envolent… 😉

@ Robert M,
J’imagine que vous détenez à vous seul la vérité, et réservez la liberté d’expression est à ceux qui sont de votre avis.

Fernand Lavigne

La fin présumée supposée d’un cycle, ce n’est pas la fin d’une histoire. Heureusement, l’homme est un peu plus intéressant que cela. La vie est formée de plusieurs étapes qui conduisent à une fin en terme de matérialité et non d’un point de vue strictement métaphysique. Ce qui attend le Parlement à Ottawa n’a rien de réjouissant, il va falloir composer avec ses fantômes. Rien n’indique que les fantômes d’Ottawa qui ont été les inspirateurs de cette grande Confédération ; seront fiers de recevoir cette législature issue du scrutin. Si le Bloc existait et même plutôt bien à Ottawa, c’est tout bonnement parce que dans cette fédération canadienne, il avait sa raison d’être.

La réduction drastique du Bloc à Ottawa n’indique en rien que cette formation ait perdu son droit d’exister. Cela montre seulement que le système de représentativité citoyenne, tout comme la sélection des candidats, que tout cela fonctionne selon un principe qui avait sa raison d’être aux premières heures des Constitutions, quand désormais tout cela est parfaitement suranné.

Si nos politiciens (tous partis confondus) avaient un peu de rigueur intellectuelle (faudrait-il parler d’intelligence ?) pour admettre que leur légitimité n’est pas le fruit de la volonté strictement populaire et qu’elle résulte plutôt d’un dysfonctionnement des lois naturelles dans ce cas, je ne sais pas si cela changerait le monde. A tout le moins cela ferait avancer quelque peu le débat démocratique justement. Et on pourrait concevoir que chaque parti puisse militer pour ses idées et recevoir ainsi le poids d’approbation populaire qu’il mérite. Évidemment, cela forcerait les gens à gouverner autrement. Serions-nous pour autant perdants ?

Personnellement, je déplore que dans nos sociétés de consommation, on fasse avec les êtres humains comme certains font avec leurs objets, quand ce n’est pas avec nos animaux : on les jette au profit d’un gaspillage éhonté de toutes les ressources.

Aussi ma réflexion n’est-elle pas politique, elle se situe ici dans le champ humaniste : Beaucoup de personnes avaient établi une relation d’amitié et de confiance avec leurs élus, vouloir les jeter parce qu’ils ont perdu serait un bien mauvaise idée. J’ai toujours admiré les personnes qui défendent leurs idées y compris même quand mes idées personnelles ne sont pas les leurs.

À mon avis, il est plus urgent de créer des bureaux de comté du PQ pour AVOIR une force de cohésion. Pas plyus d’énergie à Ottawa, ce n’est pas notre pays. Plus d’eforts pour expliquer la souveraineté.

Minute papillon, donnons le temps au temps avant de prendre une décision définitive concernant le Bloc. Surveillons ce que les cônes oranges alignés à Ottawa feront de leur nouveaux pouvoirs…

Je vous laisse, Monsieur JF Lisée essentielleemnt le même message qu’à M. Louis Bernard:
Je suggère simplement que le discours du BLOC, par trop négatif, défensif et récriminateur et uniquement centré sur le Québec n’a pas su s’adapter.
Sur la scène fédérale, un discours plus cohésif, plus progressif et oouvert sur la francophonie canadienne -l’ensemble de la nation canadienne-française, puisqu’une fraternité avec l’ensemble des communautés francophones éparses s’impose, par réciprocité- n’a pas émergé de la stratégie Bloquiste. Ai sur la scène provinciale le discours peut-être résolument souverainiste, sur la scène fédérale, il se devait et se devra d’être associatif, et solidaire de l’ensemble des Canadiens-français. C,est un paradifme fort différent mais utile et constructif que le vase clos des conseillers bloquistes auront refusé d’entendre! Sous ce paradigme, le BLOC « canadien-français et québécois » est toujours pertinent et utile……

Ce BLOC « Canadien-français », par opposition au vocable de réducteur de Bloc québécois, que j’esquisse brièvement ici, a toujours une pertinence renouvelée…
Bien votre
Michel P.

Mais il me semble que le premier cycle est la porte d’entrée dans le monde des adultes…

Bonjour Jean-François

Je voudrais lancer l’idée d’une grande fête, organisée au Centre Bell, par le Bloc et le PQ, en l’honneur de Gilles Duceppe, pour que les Québécois lui manifestent leur gratitude.

C’est exactement la façon dont il faut réagir. Merci monsieur Lisée vous êtes essentiel aux Québécois.

Il doit se réinventer, renouveler son message et surtout trouver un nouveau leader fort et mobilisateur. Courage, rien n’est perdu!

Bonjour! Bloguistes de JFL. Mourir de quoi? D’excès de dialogues à la Chambre des Communes de la Fédération canadienne? Depuis P.E.T./PM Pierre-Elliott-Trudeau(1968-1984) et son unilatérel Rapatriement de 1982 de la Constitution de 1867; en compagnie d’Élizabeth 11(1952-2011..), qu’elle a signé avec le Ministre de la Justice Jean Chrétien. Excès de dialogues,Chambre des Communes fédérale et des Assemblées des Provinces, particulièrement le Manitoba et l’Île de Terre-Neuve? Menés, en vain, par le PM Brian Mulroney (1984-1993) pour permettre à l’Assemblée nationale du Québec, dans « l’honneur et la tête haute » de signer son entrée dans la Constitution
et de sa Chartre de la Liberté canadiennes (1982) de P.E.T. amandées. Mourir d’excès de dialogues à la Chambre des Communes de la fédération? Cette fois,encore ultime, avec le PM Jean Chrétien (1993-2003) et de sa Loi sur la Clarté, montée par l’ineffable Minisatre Stéphane Dion.-(Qui veut
aujourd’hui une fusion politique entre le PLC(élus en 2008: 77/ou 26% à 34/ou 19% en’11) et le NPD(élus en’08:37-18% avec l du Qc à 104-31% en’11 avec 59 du Québec donc à 55% à 45% ROC)-.

Mourir d’excès de dialogues avec l’intermède du PM Paul Martin (déc./2003 à jan./2006). Depuis le cuisant échec constitutionnel
du PM Brian Mulroney; nul Premier Ministre canadien a pris l’initiative de tenter de rapprocher le Québec et le Canada fédératif qui remonte à 1982. La courte ère du PM Paul Martin a été marqué par l’assainissement fédératif des
finances et son initiative internationale de la création du G-20 (pays en développement:Amérique du Sud et de l’Asie et l’entrée de l’Afrique du Sud). Enfin, son harmonisation des taxes (fédérale
et des taxes provinciales de vente: le Qc a été la première des provinces – en 2004-2004 – à harmoniser sa taxe de vente avec celle de la Fédération; mais jamais compensée encore en 2011 malgré l’approche de la fin des discussions de septembre 2011 – se la rumeur des PM Steven Harper
et du PM Jean Charest. L’ère des discussion à Mourir du PM Stephen Harper (de jan.2006 au printemps 2015). Aussi, cette ère de discussions à
mourir, toujours pour mener le Québec dans le giron fédératif s’est initié par le Gouvenement fédéral Stephen Harper du PCC/Parti conservateur canadien par une Motion législative, sans portée juridique, que l’État du Québec forme une Nation francophone, point final. Pourtant, de 1534 à 1763/Traité de Versailles à Paris, soit 229 ans avant l’arrivée du Royaume-Uni en Nouvelle-France.
Combien de Blocs québécois à Ottawa pour assurer les excès de discussions à mourir: 1867 à 1982 donnent 175 ans ou l’Acte Britannique de 1867 l’ère canadienne de 1982 à 2011 montre 29 ans, soit 204 années contre celles de la Nouvelle-France de 229 années. Tirez vos propres conclusions et à la prochaineé

>En fait, les Québécois avaient décidé de diversifier leur stratégie politique.

C’est currieux de voir, depuis 2 jours, la diversité des explications sur le vote au Québec.

Le lendemain matin, à la première chaine de Radio-Canada, un passant disant avoir voté pour le NPD s’expliquait à peu près ainsi au journaliste: « j’ai voté pour le NPD, m’ai j’étais certain que le Bloc rentrerait en masse à Ottawa »

Sur radioego.com, il y un extrait de ligne ouverte où un brave ouvrier explique qu’il a voté NPD parce que la candidate était était jolie, et que lui il votait pour du beau monde.

Une certaine prudence serait donc de mise avant de prêter aux électeurs du NPD de grands desseins stratégiques. L’explication pourrait être bien plus simple.

Je suggère à tous ces commentateurs de se promener à Côte-Saint-Luc, et demandez aux passants s’ils voteraient pour le Bloc, en penssant que les libéraux rentreraient en masse à Ottawa.

Bonjour,
Le Bloc Québécois est à tout jamais kaput ! Bien à vous, John Bull.

Complément à mon commentaire précédent: http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-federales/201105/04/01-4396177-les-adversaires-du-npd-soupconnent-une-fraude-dans-berthier-maskinonge.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2 Alors il semblerait, si ces allégations sont exactes que la jolie invisible Anglo de Berthier-Maskinongé aurait fraudé son dossier de candidature…probable… comment obtenir des signatures sans même se rendre dans un comté? Elle aura une carrière politique très très courte celle-là!

Alors élections complémentaires bientôt: l’assemblée d’investiture pourrait faire office de course à la chefferie du Bloc… 😀

Déjà, avec une victoire potentielle dans deux ans, (du parti Québécois) dites-vous M. Lisée.

Je m’attends à ce que pendant ces 2 ans, le NPD en collaboration possible des conservateurs vont, par je ne sais quel procédé, tout faire pour faire croire aux québécois qu’ils ont une place de choix au sein de la «nation canadienne».

Ce qui les feront conclure que l’indépendance du Québec ne leur apportera rien de plus et favorisera ainsi la réélection du parti libéral.

Je souhaite bien sûr que ce n’est pas ce qui arrivera, mais il nous faudra être extrêmement vigilants et préparés à répondre de tout.

Il ne faut pas oublier non plus l’option « Québec solidaire » pour la souverainté. Un parti neuf et pas mal en phase avec le NPD. Et si on utilisait la logique gauche/droite comme argument en faveur de la souverainté? Les valeurs de gauche et sociales-démocrates ont un pouvoir unificateur très fort entre francophones, anglophones, allophones, etc.

Ce que Jean-François Lisée avance avec tant d’éloquence est pour moi l’évidence même. Le bateau ne doit pas sombrer. Le Bloc est ébranlé, mais il ne faudrait pas se dépêcher d’en chanter les funérailles.

Et si le 2 mai était une formidable opportunité? L’opportunité de se recentrer sur l’action militante et la vitalité des membres? L’occasion de voir des hommes et des femmes d’expérience, dévoués à la cause du Québec, reprendre le bâton du pellerin, avec une destination claire…. Si c’était une occasion de rajeunir le discours, de sortir de la bulle d’Ottawa et de jouer pleinement son rôle d’avant poste du pays. Si c’était l’occasion de repenser de nouvelles formes de militantisme et de former la relève? Tant qu’elle n’est pas faite, la souverainté reste à faire et le Bloc, ce formidable instrument de mobilisation et de réflexion, peut encore largement contribuer.

Il faut rendre hommage au capitaine, Gilles Duceppe, il faut remercier les 44 hommes et femmes qui ont contribué à faire du Bloc ce qu’il était, ce qu’il est encore, mais il faut surtout, surtout, ne pas baisser les bras et poursuivre le long chemin. En 2015, on verra si la vague orange était une vague de fond, ou un simple hoquet dans la marche d’un peuple.

Il est illusoire de penser que le Bloc Québécois n’a plus sa place, c’est ce dont les élites politiques des autres partis provinciaux et fédéraux et certains journalistes essaient de nous convaincre. Merci de nous proposer des sujets de réflexion ceci nous amène à nous poser des questions et nous fait avancer.

Non seulement le Bloc ne doit pas mourrir, mais Gilles Duceppe doit y revenir. C’est quoi l’idée de disparaitre à la première défaite. On se retrousse les manches et on continue, surtout quand on sait que c’est un accident de parcours que tous les québécois regrettent déjà et non un rejet du parti. Remarquez , je comprend l’homme de vouloir tout lâcher.

Bonjour M. Lisée, permettez moi de nuancer quelques points. Quant bien même qu’on aurait ramené 75 bloquistes a ottawa, on perdait aussi la balance du pouvoir, aussi vous mentionné que les Québécois ont mal jugé l’ampleur de leur geste!!!!et bien j’en suis et je suis parfaitement a l’aise avec mon choix orange, ceux qui ont réellement manqué de jugement M. Lisée et bien c’est tous les pseudo-analyste politique comme vous qui devraient du haut de leur savantes analyses pré-élection avoir eu le nez pour voir venir ce tsunami et quel tsunami, 23% ont voté pour le Bloc, c’est dire que des souvrainismes ont retournés leur chemise ds l’isoloir pas juste des nationaliste.Peu « d’analystes » ou pas du tout n’ont évéqués les 2 points fondamentaux selon moi qui expliquent le résultat au Québec, d’abord, le cynisme envers les politiciens, toute tendances confondus et…. et oui la pauvreté relative des Québécois qui cette seconde raison nourrit la premiere et ni l’une ni l’autre ne vont s’estomper,au contraire, ce qui fait qu’on pourrait assiter a un autre swing de cet ampleur ds 2 ans au Québec. en terminant,M. Lisée ne mettez pas trop vite le P.Q. gagnant, gardez-vs une « petite gene » qui sait, ds un tel en vironnement, Québec Solidaire ou le futur parti de M. Legaut peuvent tres bien émerger et vs savez avec ce qui vient de ce produire, personne ne peut me dire que c’est impossible.

On porte le lourd poids d’un certain soir ou plutot de se dire oui on a trahi le plus grand pm du Québec . Qu’est ce qu’on fait tous les peuples dignes de ce nom….il sont descendus dans la rue avec leur drapeau et nous ont s’est caché et on a accepté le verdict de notre dominant ..n’est ce pas

Le Bloc a été au Québec, comme la syndicalisation massive, une bonne chose. Par contre, nous ne sommes plus 20 ou 40 ans en arrière. La situation a changé, le Québec a évolué et le status quo n’est plus une option. Les nouvelles générations rejettent de plus en plus les syndicats et la souveraineté. À mon avis, le Bloc est en traitements paliatifs. Même s’il advenait une lueur d’espoir de rémission, je crois que le verdict est fatal. Par contre, je ne pense pas que le mouvement souverainiste s’éteigne pour autant (malheureusement dans mon cas). Les séparatistes s’organiseront au Québec, avec le renfort des Bloquistes défaits. Pour un souverainiste, c’est ici dans la Province que la décision de se séparer peut se prendre alors à quoi bon perdre son temps à Ottawa, surtout si on renie le ROC. Je m’attends à une opération charme des Conservateurs et du NPD et d’une continuité des campagnes de salissage et de peur du mouvement souverainiste, sans le Bloc. Malheureusement, on continuera de nous donner des arguments sur le « pourquoi il faut quitter le ROC » afin de faire monter la frustration plutôt que de sur le « comment le Québec pourrait devenir différent ou meilleur ». Je ne crois plus du tout en la cacacité de discernement et de jugement des Québecois, alors tout peu arriver!

le 1 mai fete des patriotes ,le 2 mai trahison dans l élection se disant des faux souvréniste les électeurs vont réaliser qui est vraiment JACK ils devront vivre avec leurs choix pour moi cette élection nous a rammenée 25 ans en arriere vous n etes pas tannée qu ont sois l une des seul province a payer 2 impots vous allez réaliser que le pach adam de la potilite JACK ne se servais que du québec pour attiendre son objectif ne savez-vous donc pas ce qu est un parti de droite socialiste

J’ai voté orange seulement pour éviter la majorité de Harper. C’était un vote stratégique, certainement pas idéologique. Je regrette mon vote aujourd’hui. Je sais que je ne suis pas la seule.

Je persiste à croire que pour accéder à la souveraineté il faut comprendre la souveraineté. Et pour comprendre cette souveraineté il faut des pédagogues et politiciens(nes) expérimentés pour en faire la promotion. Le calendrier politique est idéal pour orchestrer la plus vaste campagne de promotion de la souveraineté au Québec. Vous pourriez, M.Lisée, diriger une coalition des forces souverainistes, disons une sorte de BLOC fantôme, accompagné d’ex-députés du BLOC et autres hommes et femmes dévoués à la cause, afin de répondre aux politiques conservatrice de Harper coup sur coup. Je crois que les Québécois(ses) ont besoin d’être rassurés pour « embarquer » dans le Grand Projet de la Souveraineté. Merci.

@ Denis Drouin, votre commentaire # 104 :

Je vous laisse vous enLisée et vous enliser monsieur Drouin. Vos propos ne méritent aucune autre réponse.

Ahh.. la mort du Bloc… Attendons un peu! Les Bruins ont éliminé le Canadien, Les Américains ont éliminé Osama Bin Ladden et le NPD a éliminé le Bloc. Mais, qu’on s’en attriste ou s’en réjouisse, le Canadien reviendra en force, Al-Quaida aussi et le Bloc… aussi. On n’arrête le destin dans un quatre de sept, un raid armé, ni même dans une élection fédérale!

…il est déjà mort, on a voté, c’est fini.

Ce parti n’était qu’un outil; ce n’est plus un Bloc, à peine l’ombre d’une ancienne fortification.

Et si le ROC a la présomption de croire que l’affaire est dans le sac au Québec, je les invite à bien y repenser: les Québécois ont été capables de se débarrasser à la fois du Bloc, des Libéraux et des Conservateurs… Imaginez de qui nous pourrions nous débarrasser dès la prochaine occasion…

Le Bloc est en conflit d’intérêt à Ottawa. Il tente de faire mieux marcher la fédération pour le Québec tout en voulant l’en faire sortir. S’il abandonnait son option souverainiste, ce serait moins pire.

Bonjour,
Face à sa cinglante défaite, le Bloc Québécois doit se saborder au plus vite car l’image négative va traîner douloureusement dans le paysage politique Canadien pour encore 4 longues années en faisant des têtes de Turcs de ces quatre miraculés qui seront les cibles favorites de tout ce qui bouge dans le journalisme touchant le politique. Pas besoin d’être devin pour s’imaginer ces pauvres éclopés devenir les têtes à claques de Monsieur Serge Chapleau qui récupérera le tout ? Se faire tourner en dérision pendant 4 ans sera extrêmement dangereux pour les nationalistes restants. Sans démissionner, ces 4 députés pourrait fort bien siéger comme indépendants ou bien se joindre au Parti Vert de Madame Élisabeth May qui ressemble physiquement comme 2 gouttes d’eau à Madame Josée Legault. Sans ses lunettes, c’est à s’y méprendre ! Ainsi, la bande des 4 n’ont qu’à see fermer les yeux et s’imaginer ayant pour chef Madame Josée Legault et le tour est joué en se sabordant dans l’honneur et l’enthousiasme ! Pensez y avant qu’il ne soit trop tard car il est encore temps…… Bien à vous, John Bull.

Je veux tout simplement exprimer toute ma reconnaissance envers l’équipe du Bloc.

Ces femmes et ces hommes de bonne volonté ont beaucoup donné…
Hélas, la reconnaissance en politique, ça n’existe pas.

Du fond du Coeur, un GROS MERCI d’avoir travaillé à la défense des droits et des intérêts du peuple Québécois.

Non seulement nous devons écrire, discuter, manifester dans la rue afin de faire connaître notre point de vu…mais nous devons aussi, tant que nous payerons des impôts à Ottawa, nous avons l’obligation comme peuple, d’avoir des représentants à la Chambre des Communes.

Aujourd’hui même, je prendrai ma carte de membre du Bloc Québécois et je ferai parvenir également ma contribution financière.

Encore une fois, M E R C I !

John Boule qui aligne des clichés comme un cultivateur répand son purin sur la terre brûlée du Canada qui aura éradiqué les Libéraux du territoire.

Il en oublie l’essentiel de cette élection massive en faveur du changement qui ouvre la porte à la gauche canadienne. Oui, elle existe et reprend le flambeau des Bloquistes qu’il nous reste à remercier pour excellents services rendus pendant 21 ans.

Non le Bloc ne doit pas mourir, je suggérerais de nommer Gilles Duceppe en charge des paiements qu’on reçoit en péréquation du Canada et de s’en servir pour commencer à se batir une armée québécoise avec des armes moderne, si on met l’enrolement obligatoire on pourrait faire travailler tous nos jeunes comme ceux des gangs de rues, et tous les décrocheurs. On pourrait aussi garder Gentilly ouvert pour étudier comment construire une bombe atomique. Je verrais bien un général du nom de Gérald Larose pour surveiller nos frontières, enfin ce serait un commencement de notre pays à construire. Commencer à construire des bureaux de douanes entre l’ontario, le nouveau-brunswick, le labrador, si on n’a pas assez de main d’oeuvre on pourrait faire venir des immigrés de ROC en autant qu’ils parlent le français et qu’ils soient séparatistes. Comme les ex-députés du Bloc vont recevoir une très grosse pension du Canada on aurait du (cheap labor)mille excuses.

Je viens tout juste d’atteindre la soxantaine. Je me souviens de mes sympathies au RIN et à Marcel Chaput. J’ai célébré la création du MSA et enfin celle du Parti Québécois. J’ai jubilé le 15 novembre 1976. Le Bloc a été une cerise sur le gâteau. Elle est tombée…Pis? Allons-nous finalement le savourer ce fabuleux dessert? Il faut réaliser l’indépendance, la souveraineté, la séparation du Québec avant octobre 2015. Mettons le paquet. Regroupons nos forces. Fonçons dans le tas. Si ça ne marche pas, on se reprend. Mais de grâce, peut-on en finir avec la réthorique, l’analyse, les reports et je dirais même la gentillesse. On s’excuse de se faire écraser le pied! Les champions de la réussite s’affirment. Arrêtons donc de niaiser. Bloc ou pas!

Pour trouver une utilité au Bloc,encore faudrait-il qu’il y ait un minimum de stratégie du côté québécois.Puisque le courant vient du Québec,en quoi l’attitude attentiste de Mme marois fournira quelques prétextes ou justifications au Bloc?

Si j’en croit vos prétentions,M.Lisée,il faudra attendre de subir l’infâme pour donner une corde ou un prétexte aux députés du Bloc de nous défendre.Comme si la stratégie fédéraliste n’avait pas déjà pensé à ça..

Regarder un peu ce qui se passe depuis 1995 du côté fédéral et chercher ce qui nous donnerais suffisamment de corde pour renverser le fardeau de la preuve.Plutôt mince vous en conviendrez..

Il faut envisager vraiment ce que M.Lévesque a fait.Il a payé un fort prix,ce qu’a refusé tous ceux qui l’on suivi.Le beau risque c’est ce qui a permis de mettre en place le référendum de 1995.Autrement point de salut et la présence du Bloc n’est que béquile et faux fuyant.

Oui!

À mon avis, le bloc aurait dû se saborder lui-même au lendemain de la défaite référendaire de 1995.

En restant en place, sa vigilance a rendu les québécois plus confortables dans un fédéralisme sous surveillance. Dans ce contexte, comment insufler un sentiment d’urgence aux troupes souverainistes!?

Il est clair que maintenant, le Canada sera plus polarisé que jamais avec les « reform » au pouvoir. Les dérapes et les abus à venir seront autant d’arguments que le Canada est un pays périmé, dû pour un chagement majeur.

Le tsunami orange au Québec est une volonté commune des souverainistes et fédéralistes progressistes de s’unir avec les progressistes canadiens contre le gouvernement Harper majoritaire que l’Ontario s’apprêtait à élire. L’union Ontario-Québec, représentée traditionnellement par le Parti Libéral centriste, est maintenant brisée, la droite économique et religieuse de l’ouest canadien est devenue la force dominante au Canada, et elle n’est pas à la veille de s’affaiblir, sa majorité va lui permettre de couper davantage les pattes au Parti Libéral.

La direction que le reste du Canada prend est radicalement contraire à l’état d’esprit du Québec. Ceux qui rêvent d’un Québec s’alignant dans cette direction sont profondément déconnectés de la réalité québécoise. Nous avons suffisamment souffert de notre droite religieuse catholique pour ne plus jamais y retourner! Le Dieu Pétrole de l’ouest ne nous convaincra jamais!

L’élection de quelques poteaux ridicules peints en orange ne supprime pas l’intelligence du vote québécois. Tous ceux qui crachent sur cette intelligence verront leur morve leur revenir dans la face.

Le Parti Québécois s’apprête à prendre le pouvoir dans des conditions favorables à son projet fondamental de souveraineté. Des conditions aussi favorables n’ont jamais existé avant, car il est très clair que nous ne serons désormais même plus une province comme les autres, mais une province minoritaire, isolée et méprisée par le Dieu Pétrole.

Dans ces conditions, il faut que les meilleures intelligences souverainistes conduisent au Québec le projet souverainiste. Le retour des meilleurs cerveaux du Bloc chez nous est une très bonne chose. Ils pourront militer parmi nous pour la réalisation de la souveraineté, à l’intérieur comme à l’extérieur du PQ.

Cela dit, M. Lisée a raison, la présence d’un quarteron de souverainistes à Ottawa demeure pertinente pour empêcher le NPD d’oublier ce qu’il nous doit. Mais je ne pense pas que, dans cette nouvelle conjoncture, le Bloc devrait essayer de redevenir la force fédérale principale des Québécois. Cette nouvelle conjoncture impose que nous réalisions enfin notre souveraineté en nous battant massivement chez nous, au Québec.

Le tsunami orange peut très bien se transformer en tsunami souverainiste au cours des dix prochaines années!

La réflexion concernant la survie du Bloc est lancée et il faut prendre son temps avant de décider de son sort. La réaction logique, toutefois, serait de dire que le temps est venu pour les souverainistes de concentrer toutes leurs énergies et ressources en territoire québécois. Prenons note que l’avenir du Québec appartient au Québécois qui n’ont plus besoin de demander la permission au reste du Canada pour se donner un pays. Pendant près de 20 ans, des bloquistes se sont époumonnés à Ottawa à essayer de faire entendre notre voix. Ont-ils été pris au sérieux? Bien sûr que non. La loi sur la clarté référendaire a été votée, malgré eux, et il ne faut plus se faire d’illusion. Jamais le reste du Canada acceptera la décision québécoise, si jamais elle vient. Quelque soit le pourcentage qu’obtiendront les sécessionnistes, on va toujours nous opposer un refus catégorique. Donc, si on est un tant soit peu fier il suffira de voter notre indépendance, de garder nos impôts et d’attendre que le Canada apprenne à vivre avec un Québec souverain.

Le Bloc devait exister temporairement… J’ai toujours voté pour le bloc, sauf cette année! Je me demandais toujoura quelle était la pertinence du bloc à Ottawa, sans pouvoir… Je crois qu’il serait plus pertinent soit de s’infiltrer au NPD ou encore fonder un gouvernement fédéral qui rejoindrait tous les francophones du pays et peut-être les sympatisants à cette cause au pays. Ceux-là aussi pourraient voter… C’est à y réfléchir!…

Chantal Hébert émet plusieurs observations intéressantes sur tous les partis, pas seulement sur le Bloc Québécois.

Je note surtout ce brin de sagesse:
« – Plusieurs observateurs se bousculent déjà pour prédire que l’aventure québécoise du NPD sera de courte durée ou encore que le Parti conservateur s’installe désormais au pouvoir à demeure au Canada. Ils n’en ont finalement franchement aucune idée. »

Ceux qui profèrent leur vérité en se donnant des airs de messies devraient en prendre note.

La tête et le coeur ont souvent des opinions contrastantes…et ne forment pas une démocratie.

Nous savons que vous savez que le Bloc c’était, pour plusieurs, de la création d’emploi (de député), mais la sottise a assez durée.

Bizarre que l’on s’interroge sur la « mort » du Bloc au Québec, alors qu’il a obtenu 23% du vote et que le parti libéral obtenait 17% et le parti conservateur alias Reform en avait 15% au pays du Québec.

Qui est vraiment en train de mourir au Québec?

J’oubliais, on n’exige toujours plus du colonisé.

Monsieur Lysée,
Je trouve votre analyse fort intéressante mais je vous invite à relire le rapport de tournée de ces 4 jeunes mousquetaires dont les Valois, Tremblay, etc. qui soulevaient des questions fondamentales pour relancer le projet incontournable de la souveraineté du Québec. Relisez ce rapport avec cet autre concernant le « mystère du vote lors du dernier référendum dans la région de Québec ».

En tant qu’auteur de « L’oeil de l’aigle », vous n’osez pas soulever dans votre article ce câble diplomatique de l’Ambassadeur US à Ottawa révélé la semaine dernière par Wikileaks qui faisait référence à cette préoccupation davantage des élus bloquistes quant à leur échéance pour toucher leur pension de député… une triste réalité qui, après coup, vient rattraper le coeur et la passion souverainiste incarnée en fin de campagne de « vieux » leaders tels Parizeau et Larose venus sauvés in extremis Monsieur Duceppe qui se savait alors en réelle détresse. L’image percue et véhiculée de cette fin de campagne abyssale du Bloc détonne complètement de la jeunesse découverte de ces jeunes néodéocrates même néophytes mais ouverts sur un monde et un discours nettement progressiste. La sortie malheureuse quasi raciste du député bloquiste Yvon Lévesque en Abitibi (tardivement répugnée par sonchef Duceppe)contre l’arrivée du candidat NPD cri Saganash est fort révélatrice à ce sujet.

Tout cela me rappelait la campagne électorale de décembre de 2006 au Québec où le néoconservateur de droite Mario Dumont, chef de l’ADQ, ne cessait de démettre des candidats encore plus ineptes et gênants…

M. Lisée…quel hargne envers un des meilleurs pays au monde…pourquoi cultiver cette haine, c’est peu productif et surtout ennuyant après un bout de temps. Vous encouragez la séparation…à part la Czechoslavie, nommez moi un pays ou la sang n’a pas coulé dans les rues suite à des séparations. Croyez vous que 69% des Québecois incluant les autochtones vont vous laissez faire… Si oui, c’est un peu naif de votre part. Vous perdez du temps très précieux et vous contribuez à la décroissance du Québec qui marche sur place et souvent de reculons. Vous faites très mal au Québec, très mal.

Saviez vous que je n’ai jamais rencontré un seul séparatiste qui savait que le Québec était un province pauvre avec une des plus grosse dette sur la planète. Auncun d’eux était au courant que nous reçevions $8.6 Milliards en surplus, ils pensentn tous que la péréquation c’est le retour de nos impôts. Ce sont ces gens peu éduqués en politique et en économie qui vous lisent et croient tout ce que vous dites. Shame on you to take advantage …and keep the flame going. Shame on you! Je sais que vous allez refuser mes commentaires, mais du moins vous l’aurez lu…

Je vous prédit que dans moins de 6 mois, plus personne ne parlera du Bloc!

Madame Houde, si les séparatistes sont peu éduqués en politique, que penser des partisans du NPD qui élisent des poteaux?
Pour ma part, j’aime mieux être peu éduqué, comme vous le croyez, que d’être une mitaine et me laisser gouverner par des red necks?
Quelle arrogance que de traiter les séparatistes de peu éduqués. Vous êtes bien mal informée.

Monsieur Lisée,

Auriez-vous la bienveillance de corriger votre texte. « La date de la prochaine élection fédérale est fixée: le 19 octobre 2015. »

Ceci est totallement faux. Vous vous laissez comme trop de gens manipuler par les conservateurs. Combien de fois devez-vous vous bruler avant de comprendre ce qu’est le feu ?

Le premier ministre a le droit de demander au GG de dissoudre le parlement, lorsqu’il le juge opportun.

« 56.1 (1) Le présent article n’a pas pour effet de porter atteinte aux pouvoirs du gouverneur général, notamment celui de dissoudre le Parlement lorsqu’il le juge opportun. »

L’article sur la « date fixe » de la Loi électorale est une nullité légale, comme l’avait justement observé le sénateur Lowell Murray.

@ Renée Houde, votre commentaire # 156 :

J’appuie entièrement votre commentaire. Shame on you Jean François Lisée. HONTE à vous les séparatistes aveugles et encore plus à vous les séparatistes conscients et ceux qui les stimulent, les provoquent et les alimentent.

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Cessez de critiquer les tories extrémistes qui bavent sur les québécois car c’est vous qui les provoquez et leur donnez sans cesse raison de détester indistinctement tous les québécois.

Si vous ne comprenez pas que la plupart des québécois AIMENT le CANADA D’AUJOURD’HUI, qui a évolué lui, c’est que vous vivez dans le passé, repliés sur vous-mêmes et nourrissez le rêve d’une terre promise qui n’existe pas et dans laquelle il ne ferait vraiment pas bon vivre.

Je souhaite que les québécois de toute appartenance politique, y inclus les très nombreux ex-souverainistes et nationalistes comme moi, réduiront l’option d’indépendance du PQ à une peau de chagrin dès le prochain référendum, si référendum il y a un jour.

Oui vous faites énormément de tord au Québec, et s’il faut que le PQ soit rayé de la carte un jour, parce que ce sera le seul moyen de faire taire les indépendantistes, alors je souhaite que la grande majorité de la population du Québec le raye définitivement de la carte comme elle l’a fait avec le Bloc.

Ceci dis, je voterai PQ à la prochaine élection, pour aider à nous débarrasser du gouvernement Charest, et je voterai pour le parti de François Legault à l’élection suivante, en espérant qu’il aura fait le plein de candidats valables d’ici là.

Complément à mon commentaire précédent :

Car n’oubliez pas que le Canada d’aujourd’hui, en plus d’être composé des canadiens des autres provinces, est composé de la très grande majorité des québécois canadiens qui, je le répète, aiment le Canada d’aujourd’hui, qui a évolué lui.

Le Québec dans le Canada est mon chez moi.

Ceux qui n’aiment pas vivre sur le territoire du Québec, dans le Canada, devront forcément prendre leur mal en patience parce que le Québec, ne leur en déplaise, fera toujours, et encore beaucoup plus qu’aujourd’hui, parti du Canada.

Le bloc devrait mourir que le jour où les québécois voteront oui au référendum…il devrait toujours y avoir des meilleurs que les autres pour voir à nos biens…Peut-être que les candidats ne seront plus les même…mais espérons que ceux qui n y serons plus sauront mettre encore du temps et des énergies positives…au sein du parti québécois et/ou de tous autres organistes privilégiants les meilleurs droits de langues, cultures, patrimoines…et etc…

Le Bloc n’est qu’un parti politique. Qu’il survive ou non n’est pas important. Quand l’Union nationale est morte, le peuple québécois a continué d’exister.

Ce qui est important ici, c’est plutôt le transfert de tout notre pouvoir de décision qui est fait au profit du Canada anglais. C’est un peu une admission que nous sommes beaucoup plus à l’aise quand les autres pensent et décident pour nous.

Salutations cordiales

Moi je dis que le Québec s’est tout simplement tiré dans le pied lors de cette dernière élection et qu’elle va en payer le prix fort et ce, pendant plusieurs années. La voix du Québec à Ottawa vient tout simplement de s’éteindre et je ne crois pas que l’on puisse la retrouver avant longtemps.

Non mais qu’est-ce qui vous a pris? Les gens ont votés pour de parfaits inconnus au sein du NPD qui non seulement n’habitent pas la circonscription dans laquelles ils ont été élus mais aussi qu’ils ne connaissent absolument rien aux enjeux de la région qu’ils représentent. Sans compter aussi ceux qui ont joués les fantômes tel que la fameuse Ruth Ellen Brosseau que personne n’a jamais vu nulle part.

Bonjour,
Au Québec, 62.2 % de tous les électeurs sont allés voter ! Avec 23 % de pourcentage, le Bloc Québécois a obtenu 14.31 % des voix exprimées par le vote. Au fait, c’est pour quelle date le futur référendum au Québec ? Allez ! Nous voulons savoir ! Bien à vous, John Bull.

Beaucoup de gens sont déconcertés par la montée du NPD et la chute du Bloc. Je crois qu’il faut y voir d’abord un vote de protestation. Désillusionnés par les partis auxquels ils accordaient habituellement leurs suffrages, les Québécois leur ont tourné le dos en faveur du NPD, vu comme un dernier refuge. Mais que reprochent-ils aux autres partis?

Les Libéraux n’ont pas encore trouvé un leader charismatique – mais Justin Trudeau s’en vient – et ils subissent encore les contrecoups du scandale des commandites. Les Conservateurs ont un programme aux accents western peu prisé par des Québécois plus progressistes que conservateurs. Quant au Bloc, c’est une autre histoire.

Le Bloc donne au reste du Canada l’image d’un Québec râleur, toujours à revendiquer «son butin» et jamais satisfait de ce qu’il obtient. Le Bloc ne peut sortir de cette logique de confrontation car il doit démontrer que le Québec ne trouve pas son compte dans la Fédération. Se pourrait-il que les Québécois soient fatigués des chicanes et de passer pour des chiâleux? On pourrait le penser à voir l’intérêt qu’ils portent aux idées de François Legault, notamment celle d’un moratoire sur la souveraineté.

Au cours de la campagne, le Bloc n’a pas trouvé de clou à frapper pour susciter et canaliser la colère des Québécois. Je crois que la garantie de prêt à Terre-Neuve n’a rien d’injuste, d’autant plus que le Québec venait de refuser à cette province l’accès à son réseau de distribution d’électricité. Et elle ne fait pas recette cette monstrueuse «loi sur la clarté» que les souverainistes sortent à tout propos des boules à mites; à en juger par la tiédeur des Québécois à ce sujet, je ne dois pas être seul à penser que c’est en somme une bonne chose devant l’attitude irresponsable des souverainistes pour qui l’indépendance se fera sur un OUI majoritaire de 50% + 1 à une question alambiquée.

La vacuité du Bloc est apparue dans toute sa plénitude lorsque Gilles Duceppe s’est dit d’accord avec la longue liste d’épicerie du maire Labeaume. Tout le monde savait que ça ne voulait rien dire car le Bloc n’aura jamais le pouvoir de faire avancer ces dossiers. La vacuité du Bloc s’est affichée aussi par son slogan «Parlons Qc». Tout un programme, bien dans l’esprit des placotages de «Tout le monde en parle», «Parler pour parler» et autre «Parle, parle, jase, jase».

Enfin, je crois que le Bloc doit une bonne cuillerée de sa déconfiture au Parti québécois qui a résolu d’étendre la loi 101 aux CÉGEP, au cours de son dernier congrès tenu durant la campagne électorale. Quelle aberration! C’est enlever aux francophones leur dernière chance de maîtriser l’anglais, qui est nécessaire partout. J’ai bien hâte de voir comment le Parti québécois va expliquer cela aux électeurs lors des prochaines élections provinciales.

Le Bloc, ce vestige du dernier référendum, n’a plus sa raison d’être. Depuis longtemps «passé date», le Bloc est devenu un boulet que traînent les Québécois et qui leur fait faire du surplace. Sa quasi-disparition est l’occasion de passer à autre chose. Le Québec pourra de nouveau être un acteur politique important sur la scène canadienne.

La question ne se pose même pas, les québécois viennent de le tuer. On ne peut pas mourrir deux fois. Et on s’y est tous mis y compris les bloqusites eux-mêmes. Pour ma part, fédéraliste convaincu, je n’ai jamais voté Bloc ni même NPD. Pourtant j’ai voté NPD le 02 mai. Pourquoi? Pas pour son programme, je ne le connais. La vraie raison: la vague orange. J’y ai vu une occasion de tuer le bloc et de ce fait j’ai gagné mes élections et deux fois plutôt qu’une: Le bloc est mort et nous avons enfin un gouvernement majoritaire. Et ne me dites pas: et les intérêts du Québec dans tout ça? Des fois il faut savoir ou mettre nos priorités. Cette fois-ci, nous nous sommes débarassés non pas d’un parti qui protégeait nos intérêts, mais d’un parti qui empêchait le parlement canadien de fonctionner. La prochaine fois, on verra. Peut-être que le NPD nous réserve de belles surprises ou peut-être pas. On verra avec le temps. De toute façon les canadiens des autres provinces on également contribués à tuer le Bloc. En effet, quel pouvoir (à part l’obstruction systématique) aurait eu le Bloc puisque les conservateurs sont majoritaires malgré le Québec.

En terminant, tout mort à droit à une sépulture décente: Alors enterrons le Bloc avec respect et reconnaissance. Ils ont essayé, ils se sont battus et les électeurs ont fait leurs choix. Et tant qu’à y être, il faudrait acheter un compartiment double pour l’urne, car bientôt il y aura celle du PQ.

@Jacques Demers (#166)

« nous nous sommes débarassés … d’un parti qui empêchait le parlement canadien de fonctionner. »

Avant l’arrivé du Bloc à Ottawa, votre parlement canadien ne fonctionnait pas plus, ni mieux, s’était même souvent bien pire…

Je comprendrai jamais pourquoi les francophones du Québec se laisse encore autant assimiler par les sujets de la Reine de l’Empire britannique… L’ignorance de leur propre Histoire peut-être?

Dans un blogue près de chez-vous, sur une autre planète, je titre un commentaire de commentaires Fusionner dans la dignité. Sur ce même blogue, le 27 février dernier j’écrivais :

Mettons les choses au mieux: si les Québécois avaient à choisir entre la ceinture et les bretelles, ils choisiraient les bretelles, ne serait-ce que par crainte d’avoir à la serrer s’ils retenaient la ceinture. On ne se serre pas les bretelles, on se les pète.

… Et si le Bloc, tanné d’attendre après le PQ pour nous délivrer du fédéral s’en retirait plutôt que de s’associer aux libéraux et au NPD en cas de renversement du gouvernement conservateur prochainement… Une chance inespérée pour les députés bloquistes de continuer leur carrière à Ottawa au sein d’un nouveau gouvernement conservateur majoritaire où la poursuivre utilement à Québec selon la stratégie organique et rafraîchissante d’un nouveau gouvernement minoritaire Caquiste.

Avec le déclenchement d’élection hâtive, il était trop tard pour le Bloc pour se retirer ou « s’expansionner » démocratiquement. Le 2 mai, les Québécois ont opté pour la ceinture. Ce ne sont pas des « spetteux » de bretelles. Je leur dois des excuses.

En démocratie, la décision de l’avenir du Bloc relève de ses membres, du caucus ou du chef ? En tout cas pas des chroniqueurs ou des blogueurs qui peuvent quand même dire leur mot. En ce sens, je suis pour que le Bloc envisage une fusion avec le NPD pour mieux se faire comprendre ensuite en Canada. En démocratie, la majorité a toujours raison, rien à faire d’ici 4 ans, Harper à la voie libre mais dans 4 ans …

À la suite du 2 mai, le NPD compte 103 députés dont 59 du Québec avec la victoire au recomptage de François Lapointe. Le NPD est un parti majoritairement Québécois. Vox populi, vox dei, s’il faut l’écrire en anglais. Le vrai Parti Québécois est maintenant le NPD, dans l’opposition mais au pouvoir d’un parti Canadien beaucoup plus représentatif que ne l’était le Bloc et moins monolithique .