« Le Recadreur »: Mario Bertrand, le pouvoir et la CAQ

Transparence totale: j'ai recadré cette image.

Mario Bertrand, le nouveau conseiller spécial de François Legault, est un être fascinant. Un opérateur. Quelqu’un qui sait obtenir des résultats. Avec lui, l’ère du professionnalisme fait son entrée à la tête de la CAQ.

Premier exemple, il déclare à La Presse que s’il était arrivé avant, les sorties du jeunes Rebello auraient été moins brouillonnes.  Sa déclaration sur le fait qu’une victoire de la CAQ augmenterait les chances de voir le Québec devenir souverain, est, dit Bertrand «une erreur de parcours qui aurait mérité un certain cadrage».

Lorsqu’il était chef de cabinet de Robert Bourassa, il s’était mérité le surnom d »abrasif ». Cette fois-ci, je propose: Le Recadreur.

J’avais fait une longue entrevue de Mario Bertrand en 1993 pour mes livres sur Bourassa. Comme surpris d’avoir tant parlé devant mon enregistreuse, il m’avait affirmé avoir été « extraordinairement candide ».

Ce qui me permet aujourd’hui d’éclairer l’idée que se fait du pouvoir l’homme choisi par François Legault pour le conseiller. Et dans ce qui suit,  les étudiants de Sciences Po devraient prendre des notes, car il n’y a rien à jeter:

« Il y en a qui font de la politique par désœuvrement, d’autres par ambition, d’autres par passion, d’autres pour échanger de l’information. Moi, j’ai toujours fait de la politique uniquement pour gagner. »

Au sujet des débats au sein du Parti libéral, l’ex-chef de cabinet du premier ministre m’expliquait n’avoir « jamais eu beaucoup de chimie avec cette espèce de pseudodémocratie partisane. Ces gens-là sont imbus d’une mission.»

Je vous avisais il y a peu, chers lecteurs, du déficit de fibre démocratique dans la CAQ naissante. (La maladie infantile de la CAQ). Bizarrement, je n’ai pas l’impression que l’arrivée du Recadreur, va contribuer à combler cette lacune.

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«Moi, j’ai toujours fait de la politique uniquement pour gagner.»

Qu’attends le PQ pour le recruter?

Mario Bertrand est un représentant de la vieille machine, il n’apporte rien de nouveau à la CAQ.
A contrario, Denis Breton, l’homme qui dérange, peut insuffler du gros bon sens à la pensée péquiste, entécas je vous le souhaite.
Depuis cette annonce hier, je me dis que Pauline fait place à son dauphin….et au diable le SPQ libre et son fiel.

Nos partis politiques majeurs, le PLQ et la CAQ, sont des partis possédés, dirigés par quelques oligarques qui veulent s’accaparer de l’État.
Ils se servent du vocabulaire démocratique, ils respectent certaines formes démocratiques, comme les élections, qu’ils ont tôt fait de prendre en main, mais ils ne croient pas en la démocratie et n’acceptent nullement ses exigences.
Et ceci est vrai à des degrés divers dans toutes les soi-disant démocraties occidentales.
Les oligarques contrôlent la presse, contrôlent les hommes et les femmes de la politique. Ils sont les véritables maîtres.
Et bien sûr, ils se paient les services d’un manipulateur des foules comme Mario Bertrand.
Ce n’est pas l’actuelle équipe du PQ, avec Mme Marois en tête, qui pourra affronter efficacement cet organisateur qui, tout en étant respectueux des lois, prendra tous les moyens, légitimes et illégitimes, pour gagner. Avec de pareilles gens, l’éthique ne compte pas.

« jamais eu beaucoup de chimie avec cette espèce de pseudodémocratie partisane. Ces gens-là sont imbus d’une mission.»
Il décrit tout de même assez bien la partisannerie parfaitement infantile que j’ai pu observer chez certains membres extrêmement convaincus du PLQ. Une sorte de morale de pharisien qui, par exemple, les fait s’offusquer pour une déclaration de cage à homard mais trouver totalement acceptable qu’on promettre d’abolir des listes d’attente en sachant que c’est faux.
Pseudodémocratie aussi quand vient le temps de débattre des mille et une propositions farfelues de leur aile jeunesse, ladite aile qui ne sert qu’à leur faire jouer à l’adulte en attendant de les rentrer dans le moule… On a aussi en tête un certain vote qui n’a pas eu lieu sur une proposition non-secondée…
Depuis qu’un militant libéral m’a écrit que ce n’était pas grave de dilapider le Québec en attendant que la proportion de francophone baisse assez pour rendre impossible la souveraineté, la « lutte à la liberté est à ce prix » (si si!), j’ai pu apprécier ce que voulait dire « imbu d’une mission ».
Côtoyer ce parti a de quoi rendre cynique.

Je suppose qu’il ya de la démocratie à Québec solidaire, en Corée du Nord, à Cuba, au Vénézuela et autres paradis gauchistes de la planète. La gauche est bien mal placée pour donner des lecons de démocratie aux autres. Votre argument contre la CAQ pue la partisanerie gauchiste.

Heureusement on est pas ici pour parler d’esthétique, rien que d’éthique.

Cela dit vous avez bien fait de recadrer l’image.
Mais néanmoins au final on voit que c’était un trop gros travail pour espérer réussir d’atteindre le sublime.

Si je reviens à ce qu’il aurait déclaré dans votre encadré gris, je vois que le monsieur est un gagnant.

Le problème c’est qu’en démocratie c’est le peuple qui devrait être le gagnant.

Ça ne me tente pas vraiment de l’aider à gagner, parce que je subodore que je serais alors, le perdant.

Est-ce qu’elle est encore disponible pour de bons conseils ?

Qui?

Madame Bertrand voyons!: http://www.youtube.com/watch?v=JOc7TW5vHkw

Bonjour,

Ayant depuis toujours suivi le parcours de ce Monsieur Mario Bertrand, ce fier libéral de l’époque, ce communicateur hors pair, ce faiseur d’images doit sûrement avoir accepté des émoluments très importants pour faire ce travail fastidieux que se faire de Monsieur François Legault un homme nouveau. Un gros job ! Toutefois, les faits d’armes de ce think tank de l’image sont tout à fait innombrables, que ce soit dans le public sur le plan politique ou bien au privé.

Monsieur Mario Bertrand est de la même trempe que Monsieur John Parisella qui vient de faire il y a de cela quelques années avec Monsieur Jean Charest le job de sa vie en créant le Jean Charest nouveau pour les besoins de la cause. En se servant du génie politique de Monsieur Robert Bourassa et de ses prises de position nationalistes, le travail de Monsieur John Parisella terminé vit naître Monsieur Jean Boubou Charest, l’homme nouveau calqué sur Feu Robert Bourassa.

En outre, encadrer le travail de terrain et les déclarations intempestives au médias de ce nouveau parti politique ne sera pas de tout repos pour Monsieur Mario Bertrand, cet homme de coulisses. Et surtout essayer de faire une bête médiatique de Monsieur François Legault relève de la haute voltige.

Toutefois, Monsieur John Parisella, délégué du Québec à New York peut en tout moment venir à la rescousse de Monsieur Jean Boubou Charest pour peaufiner certaines facettes du personnage.

Par ailleurs, le travail de ces faiseurs d’images pour POLITICIENS VIVANTS est le pendant du travail des thanathologues afin de refaire une beauté à des personnes décédées. Ces embaumeurs font souvent des miracles. Telle cette vieille histoire débile entendue dans ma prime jeunesse sur des embaumeurs qui s’obstinaient ensemble sur des cas précis où ils durent oeuvrer très longtemps sur un cadavre pour lui refaire une certaine allure. Et celui qui gagnait la palme fut cet embaumeur qui fut contraint d’embaumer une vieille nonne qui fut violée pour après mourir d’une crise cardiaque. Et le sadisme dans tout ça, c’est que l’embaumeur affirmait que seulement pour enlever le sourire de la nonne, cela lui occasionna huit heures de travail ardu………

Finalement, tout ça pour en venir à Monsieur Gilles Duceppe dont les déboursés pour lui refaire une bouille acceptable doivent être astronomiques. Tellement que les FAISEUX D’IMAGE dans son triste cas en Avril dernier lors d’une publicité Parlons Québec, les faiseurs d’image ont totalement abdiqué dans son cas en lui demandant de S’ADRESSER DE DOS à la population des québécois et des québécoizzzzzes. Vous vous souvenez : Sortir de l’autobus du Bluff Québécois pour marcher de dos pour s’adresser aux québécois, le dos tourné. Messieurs Mario Bertrand et John Parisella refuseraient sûrement un tel job avec Monsieur Gilles Duceppe car mission impossible même à coups de millions…… Au plaisir, John Bull.

«Comme surpris d’avoir temps parlé»

D’avoir tant parlé ou d’avoir parlé tant de temps…

Sur le fond du billet, je partage votre avis. Je n’aime vraiment pas ce parti, ses idées et la façon dont il se construit…

Si, comme le disait Rebello, Legault est le Romney du Québec, la CAQ et son chef devraient s’inquiéter de la plonge de Romney dans les sondages nationaux aux USA.

Et si Mario Bertrand admet ouvertement que Rebello a fait des erreurs de parcours, entre autre en disant que « Legault, c’est le Romney du Québec », monsieur Bertrand persiste dans sa candeur à confirmer ainsi à la Presse que les propos de Rebello sont toxiques pour la CAQ.

La CAQ est un work in progress. Le chef d’orchestre se construit un clone du PLQ. Ainsi, quand le PLQ est « brûlé », le peuple va se garrocher sur la CAQ. Pendant ce temps là, le PLQ va se refaire une virginité.

Lorsque la CAQ sera « brulé », …

Je vous laisse deviner la suite.

Si la semaine dernière était mauvaise pour la CAQ. la semaine en cours est très mauvaise pour le PQ. Et ce n’est pas l’arrivée d’une D.Breton qui changera tout au PQ face à un parti en chute libre.

Le chef est celui qui fait les clips de 10 ou 15 secondes dans les nouvelles radios ou télés, c’est celui qui peut devenir premier ministre. Cela ne fonctionne pas pour P.Marois tout simplement et comme le parti s’assimile au chef et que les médias consacrent le chef. On n’en sort pas.

Par les prises de position de certains acteurs, de journalistes devenus acteurs sans fard de la politique. On comprend bien que le système politique repose sur le parti dont le chef est une roi élu lorsque premier ministre et que le cabinet étroit ou plus large du premier ministre avant même le conseil de ministre détermine les deux tiers des décisions politiques et qu’un homme de l’ombre comme M.Bertrand se détermine à jouer le même rôle occulte exercé dans le cabinet Bourassa.

Et si c’étaient les abstentionnistes alors qui avaient raison de boycotter un système politique au sommet de l’État qui se rit des citoyens qui se rit des gens et de leur inutilité. Les citoyens n’étant en fait que des acheteurs, des spectateurs devant la toile du pouvoir omnipotent et j’ajouterais dans la vie d’aujourd’hui.

M.Bertrand, homme de cabinet, homme de l’ombre, non élu dont la fonction est tributaire de l’élection de son poulain qu’il encadre. Celui qui est le conseiller du pm, l’appui tête du chef de l’État ce qui n’est pas sans rappeler que c’est ce type de cabinet directoire et de ses conseillers qui démontre que l’absence de démocratie directe se paie d’un prix certain.

L’anarchie, fantôme politique qui nous vient en tête à chaque fois que l’on nous présente un M.Bertrand. Il est vrai que monsieur Lisée connaît ce dont il parle puisque de façon moins centrale, il a agit comme conseiller du prince.

Bref, l’actualité politique québécoise peut dégoûter, nous ne sommes pas tous libéraux, caquistes et voilà l’alternative politique qu’on nous présente chez les souverainistes: la dissolution, la désagrégation!

Et les conseillers du prince y sont pour quelque chose dans cette fatigue des cabinets obscurs parce qu’au Québec plus largement nous assistons à la déflagration politique du Québec pour longtemps.

Politique des cabinets de chambre de bain..

Sera-ce Mario Bertrand qui aidera François Rebello à rédiger sa lettre de démission ?

Et, en attendant cette démission qui, rappelons-le, fut annoncée par JF le jour même de l’adhésion à la CAQ, il sera intéressant de voir comment ce winning mercenaire fera pour débarasser Rebello du surnom qui ne manquera pas de lui coller à la peau:
le « recadré ».

La réputation de M. Bertrand est faite depuis longtemps. Sa nomination confirme effectivement le style du leader de la CAQ.

On est loin de l’époque de M. René Lévesque qui n’avait que faire de « l’image » et des « messages » subliminaux concoctés par des « spécialistes de la communication ».

Et personne pour s’en plaindre.

Dommage.

« Stratégies de pouvoir » et « gestion de l’État » ne doivent pas être associables. Dès qu’on le fait, on ralenti l’action politique et on décentralise le lieu de débat vers autre chose que… la politique. Je réitère, le futur de notre système politique est l’effacement d’une partie nuisible dans la relation population/gouvernement/État que sont les partis. Mon petit billet à ce sujet : ventedegarage.tumblr.com/post/16139100511/fini-le-temps-des-partis

on werrra
avec bertrand un retour au non dit au cachette l important est de gagner même sil faut mentir et faire des entourloupettes pour y arriver la caq va ressembler de plus en plus aux liberaux pour ne pas dire un clone

« Je suppose qu’il ya de la démocratie à Québec solidaire »

Bien oui. Le programme n’est pas rédigé par une petite clique dans la haute direction dans un bureau pour être ensuite « proposé » à des délégués qui n’ont que le choix d’approuver ou de désavouer leur parti.
Tous les membres ont l’occasion d’émettre de propositions et de se prononcer sur ce qui sera retenu dans le programme.

Et Québec Solidaire ne s’inspire pas du tout de la Corée du nord, Cuba ou le Vénézuela, mais a une approche beaucoup plus sociale-démocrate. Suède, Norvège, Danemark, Finlande, ça vous dit quelque chose ?

Si vous tenez à choisir des extrêmes pour illustrer vos propos, pourquoi ne pas parler du premier à avoir implanté le néo-libéralisme chez lui: Pinochet au Chili dans les années 1970-1980 (il s’appuyait sur les « Chicago Boys », les disciples de Friedman, le « pape » du néo-libéralisme) ?
Où à l’Afrique du sud du temps de l’apartheid, présenté comme un pilier du « monde libre », anti-communiste, ultra-libérale, etc. ?
A la Chine contemporaine: modèle du « capitalisme économique » triomphant ?
A toutes les dictatures latin-américaines, africaines et asiatiques que les différents présidents de É-U et les transnationales présentent comme les « champions du monde libre » et de la libre-entreprise ?

Vous voyez où ce genre d’exagérations peut nous mener ?

Revenons un peu sur terre SVP.

Regard perdu d’un individu, de pouvoir éperdu.

Tout idéal supprimé, au « profit du rendement!… »

Le sacro-saint rendement qui défie l’entendement, au détriment de la vie même, de ses fondements.

Gagner à tout prix et pour le monde, que du mépris.Une minorité de gagnants au détriment des masses, maintenant tenues dans le dénuement.

La démocratie usurpée, au seul profit de la ploutocratie. Le pouvoir profond, occulte, mafieux, rampant, sévit dans les coulisses de parlements, de nations en survie.

L’économie mondiale est en faillite, le monde, en proie au chaos. Néolibéraux, encore et toujours en profitent, sourds à nos cris de désaccord, en répriment même les échos.

Engeance de vipères…

Romney est en perte de vitesse en Caroline du sud, troisième état qui vote demain dans le contexte des primaires rêpublicaines. Il reste beaucoup à faire pour parler de perte de vitesse aux USA.
Simple précision.

Quand les citoyens se fichent du processus et des valeurs démocratiques, quand ils tolèrent l’intolérable de la part des politiciens et entérinent par leur apathie le règne des arrivistes et des rats, je ne vois rien de surprenant à l’arrivée d’un rat de plus au sein de la CAQ.

La politique n’offre plus rien, une coquille vide, que les faiseurs d’image s’empressent de meubler et d' »encadrer », afin de gagner. Ce qui est le but ultime de l’exercice, gagner le pouvoir pour se servir dans l’assiette au beurre.

C’est ce que fait patapouf depuis 2003 et maintenant qu’il a fait son temps, on le remplacera par une autre potiche et le spectacle continuera, pour le plus grand plaisir du bon peuple. C’est blanc bonnet et bonnet blanc, mais ne dit-on pas qu’on a les politiciens qu’on mérite. De toute évidence, les québécois ne méritent vraiment pas grand-chose et se satisfont de n’importe quoi.

Pauline Marois aurait bien eu besoin de ce recadreur pour la présentation de son tout nouveau candidat écologiste…! Cravate tout croche, chemise pas boutonnées, cela était d’un amateurisme.

Il est certainement un candidat de valeur, mais on aurait eu avantage à l’encadrer un peu plus.

C’est bien à l’image de tout ce que fait madame Marois en ce moment! Ordinaire!

Je viens de lire que dans le pays le plus puissant du monde, là où il y a liberté de la presse et où il est très facile de s’informer, que les américains entre 18 et 44 ans (pas les petits vieux) croient à 34% que la population des États-Unis est de un (1) Milliard d’habitants !!!

Alors, quand on regarde l’électorat québécois qui subit béatement la manipulation de ces grands stratèges fédéralistes (Parissella, Sirois, Bertrand) qui les inondent de sondages bidons ou de grands titres de journaux lapidaires et de Vox-pop sélectifs sur les ondes, on comprend mieux les grands courants de notre Société !

Sinon comment expliquer la vague orange qui n’a sévi qu’au Québec ?
(Avec une N.P.D. fédéraliste et centralisateur, sans racine, sans équipe, sans bureau de comté, sans publicité convaincante).
Comment expliquer dans les sondages la 1ère place de la C.A.Q. (cette coquille vide) la 2e place au P.L.Q. (gouvernement usé et corrompu) et la 3e place au P.Q. (opposition officielle, seule alternative valable) ?
Comment expliquer la « résurrection » d’un Gilles Duceppe varlopé à Ottawa, qui, à la tête du P.Q. battrait la C.A.Q. et le P.L.Q. ?
(sans expérience de l’Assemblée nationale et sans contact solide dans la machine péquiste).
Comment expliquer ces grands titres qui s’insinuent dans nos cerveaux comme : « Personne ne veut plus entendre parler de souveraineté! » alors que les chiffres nous disent que près de 40% des électeurs appuieraient toujours la souveraineté, avant même une campagne référendaire ?
Ou » Pauline Marois ne lève pas » sans qu’elle n’ait commis de gaffe magistrale et que les démissionnaires n’aient démoli son leadership ?
Que nous le publicisions celui qui a autant de compétences et de force de caractère que ce petit bout de femme !

Alors que des nationalistes pensent encore se joindre à la C.A.Q.
(qui annonce d’avance ne pas vouloir mener de débats constitutionnels pour les 10 prochaines années) est insensé !
Que des souverainistes ne réalisent pas que l’ex-péquiste Legault est « encadré » et « téléguidé » par des stratèges fédéralistes rouge sang !
Que certains indépendantistes pressés, inconscients que le Québec n’est pas encore une République libre et diversifiée, qu’en fondant de nouveaux partis ne comprennent pas qu’ils jouent le jeu de l’adversaire, en divisant et en « parcellisant » les votes nationalistes !

N’y a-t-il pas de grands penseurs, d’analystes sérieux, d’intellectuels avertis pour se joindre à vous M Lisée afin de dénoncer toute cette arnaqueet cette stratégie éhontée visant à garder la nation québécoise dans son statu de province pour toujours dépendante du Canada ?
À moins qu’ils nourrissent le complexe du perdant éternel mais honnête, face à à un ennemi sans scrupule gagnant à n’importe quel prix !

En y réfléchissant bien, Mario Bertrand est sans aucun doute celui qui a convaincu Robert Bourassa de ne pas tenir de Référendum sur l’Indépendance, tel que recommandé par la Commission Bélanger-Campeau , alors qu’on donnait le OUI gagnant à plus de 75% !!!
Mario Bertrand n’avait certainement pas été informé du contenu de l’intervention de Robert Bourassa à l’Assemblée nationale, quand il a dit : « Le Québec est aujourd’hui et pour toujours une société distincte libre de ses choix ! »
Mario Bertrand a accompli ses basses oeuvres dans l’ombre pour faire gagner le camp du NON et ensuite disparaître avec une belle prime de séparation d’Hydro-Québec et se réfugier en Europe avec son ami Sirois !

@ Luc Lemoine (# 27):

« En y réfléchissant bien, Mario Bertrand est sans aucun doute celui qui a convaincu Robert Bourassa de ne pas tenir de Référendum sur l’Indépendance, tel que recommandé par la Commission Bélanger-Campeau , alors qu’on donnait le OUI gagnant à plus de 75% !!! » (sic)

Ahhhh les fameux « Accords du Lac Meech » rejetés par les « gros méchants Anglais du reste du Canada »! Quelle belle occasion avons-nous manqué là, du moins selon les indépendantistes.

Le chose que l’on oublie trop souvent de mentionner c’est que les séparatistes Québécois étaient également CONTRE cet accord.

Je me souviens très clairement encore de Parizeau qui n’en finissait plus de s’étouffer d’indignation et de s’empourprer à tous les soirs à la télé lors des négociations de Meech parce que Bourassa allait « vendre le Québec au Canada Anglais », etc… Bref, les litanies habituelles des séparatistes.

Ça m’a bien fait rire de voir Trudeau, Chrétien et Parizeau dans le même camp du NON envers ces acords…

Posez-vous toutefois deux questions Monsieur Lemoine:

a) pourquoi est-ce sous le règne de Bourrassa et non sous celui d’un séparatiste, que le taux d’adhésion à l’indépendance a-t-il été le plus élevé?

b) pourquoi ce total d’environ 75% n’a-t-il JAMAIS été atteint (et même seulement frôlé) depuis ce temps?

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