Le choc des fêtes: le 24 juin, version Ontario

Une jeune cinéaste franco-ontarienne a fait un test grandeur nature lors du 24 juin 2007. Elle a convaincu deux jeunes québécois de porter de grands drapeaux franco-ontariens dans la foule nationaliste québécoise et de voir les réactions.

La sécurité de la ville de Québec les avait averti: vous ne serez pas nécessairement les bienvenus.

Au delà de ce suspense le documentaire pose le problème des communautés francophones hors-Québec qui se sentent « dépossédés » de la « Fête des Canadiens-Français » depuis que le Québec l’a renommée, en 1977, Fête nationale du Québec.

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« Pis nous autres les franco-Ontariens dans tout ça, est-ce que les Québécois se rapellent même qu’on existe? »

Non, quand on choisit de perdre (vivre en français au Canada), les gens vous oublient.

Et l’inverse se produit aussi. L’an dernier à la FrancoFête, des jeunes tenaient des drapeaux québécois, alors qu’il s’agit de la fête de tous les francophones de l’Ontario.

@ Marc-Antoine Daneau: Assez incroyable comme commentaire! Ces gens n’ont pas choisi de perdre ou gagner, ils vivent là, un point c’est tout. Des Canadiens-français, il y en a en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en Alberta, au Manitoba, pour ne nommer que ceux-là. Ce ne sont pas nécessairement des expatriés, ce sont des Canadiens qui parlent français!

Marc-Antuine Daneau: « Non, quand on choisit de perdre (vivre en français au Canada), les gens vous oublient. »

Mon dieu, s’il-vous-plaît, dites-moi qu’il s’agissait d’une boutade avant que je perde toutes mes illusions quant à la civilité, l’intelligence et la tolérance de mes concitoyens québécois…

Voyons Caroline! C’est la fête des franco-Canadiens et le sera toujours. Bienvenue aux Québécois à Toronto et bienvenue aux Franco-Ontariens au Québec!!

Tout le monde devrait avoir le droit de fêter la francophonie canadienne!! Bien que les Québécois ont aussi le droit de s’approprier cette fête comme fête Nationale!

Marc-Antoine : c’est justement pour garder notre langue qu’on veut fêter avec vous (les gentils gens du Québec) et avec tous les francophones du Canada!! Dommage que vous voulez nous oublier, on pourrait beaucoup s’amuser ensemble!

En passant, les Francos-Canadiens du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de l’Ile-du-Prince-Édouard, ne célèbrent pas le 24 juin. Eux, c’est le 15 aout.

Ce continent fut d’abord exploré du nord au sud et d’est en ouest par une nation ayant une langue commune le français. Ces gens étaient à l’époque tous Canadiens et partout en Amérique des villes,des lacs,des rivières, ,trop méconnus,portent le nom de ces explorations.

Ce fut la grande épopée mais après nous avons eu à subir la conquête et les Anglais…

C’est depuis la réalité du Canada ,le Québec et le r.o.c et la courageuse minorité franco qui y demeure.

Bonne st Jean et bonne fête nationale!

Évidemment que tout le monde est bienvenu au Québec le 24 juin mais vous, les franco-canadiens, vous pouvez considérer cette date comme jour de fête si vous voulez, et vous avez raison, mais pour moi la Saint-Jean, c’est la fête national des Québécois, de tout les Québécois; anglos, francos, allos, etc.

Je pense comprendre ce que peuvent ressentir les Canadiens français du ROC.

Mais il serait souhaitable qu’ils comprennent que ce n’est pas nous les ex-Canadiens français du Québec qui avons décidé de devenir des Québécois.

Si un mouvement dans ce sens est apparu, c’est bien plutôt parce que nous y avons été forcés pour nous défendre contre les fédéralistes et contre Trudeau en particulier.

Si la Commission Laurendeau-Dunton avait pu poursuivre son travail et remettre un rapport sur tout ce qu’elle devait étudier, nous n’en serions peut-être pas arrivés à ça.

Mais, comme pour les fédéralistes il n’était pas question de faire la place aux deux nations ou aux deux peuples fondateurs dans ce pays qui s’appelle le Canada, nous les Canadiens français du Québec avons dû nous replier sur nous-mêmes pour pouvoir survivre, ce qui n’est pas encore garanti.

Donc ce n’est pas à nous que les reproches doivent être faits mais bien aux fédéralistes et à Pierre Elliott Trudeau en particulier.

Il n’est pas inutile de lire des livres d’histoire du Québec et du Canada si on veut y comprendre quelque chose au lieu de se faire des reproches les uns aux autres.

L’ignorance fait faire bien des bêtises.

la “Fête des Canadiens-Français” demeure le fête des canadiens-français, soit celle d’une minorité.

C’est une fête ethnique partout dans le ROC, qui cotoie la fête des autres nations d’origine des autres ethnies qui composent le Canada…

C’est ça l’héritage de Trudeau l’infâme. Il a réussi à réduire les francophones de ce pays à n’être plus que de petites entités ethniques disséminées partout à travers le Canada, dans les provinces et autres territoires.

Si nos frères et soeurs qui vivent dans le «ROC» au Canada veulent bien en prendre conscience, eux et elles qui souhaitent voir s’épanouir leur culture propre, il feraient bien de comprendre et d’admettre que si au Québec nous avions continué de jouer au jeu de l’etnicité, nous sommes tous cuits à terme, eux et nous aussi.

@Marc-Antoine Daneau: Jusqu’à nouvel ordre, les Québecois font aussi parti de ces perdants (terme ridicule) qui parlent français au Canada! Donc, un peu d’empathie s’il-vous-plait! Nous luttons tous pour la même cause…

Le problème, c’est que les Québécois se font accuser d’être raciste quand ils disent que c’est la fête des francophones du Canada puisque ça exclurait les communautés ethniques.

De l’autre côté, quand on en fait la fête de tous les Québécois, ce sont les Franco-Ontariens qui accusent les Québécois d’être fermé d’esprit.

Donc, les Québécois sont condamnés à être les xénophobes de quelqu’un d’autre.

Et si je peux rajouter une chose, j’ai beaucoup de misère à concevoir que le francophone d’Hawkesbury et le francophone de Rigaud font partie de 2 peuples différents. Même chose pour l’anglophone de Shawville et l’anglophone de Renfrew.

Les francos-ontariens sont en train de disparaître. Depuis 10 ans, la bande francophone le long de la frontière avec le Québec a rétrécie de moitié. De moitié.

Presque chaque année , il y a , lors de la fête nationale de la »provock » , que ce soie la diffusion de musique anglophone à la »off fête nationale » , avant ça, à une autre époque , des commentaires désobligeants de monsieur Mordecail Richler , toujours dans le même but : diminuer , montrer les »non-inclusifs » , Maintenant , les bons canadiens français de service des autres provinces essaie de nous ramener dans le bon droit de »belle tite province de québec » Soyez tranquille , on a pas besoin de se faire diminuer au niveau de »belle tite province » , on est capable de le faire soie-même. Bonne Saint-Jean Batiste au franco-Canadiens

« Et l’inverse se produit aussi. L’an dernier à la FrancoFête, des jeunes tenaient des drapeaux québécois, alors qu’il s’agit de la fête de tous les francophones de l’Ontario. » (Caroline Fortin)

C’est certainement la preuve que les Franco-Canadiens ont énormément de misère à s’identifier au Canada tel qu’il est.

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« C’est la fête des franco-Canadiens et le sera toujours. Bienvenue aux Québécois à Toronto » (Maria Buscemi)

Bien sûr.

« Bienvenue aux Québécois à Toronto… » (Maria Buscemi)

Bien sûr aussi. Je n’ai jamais mis les pieds en Ontario sans me faire « niaiser » au moins une fois comme francophone Québécois.

« Dommage que vous voulez nous oublier, on pourrait beaucoup s’amuser ensemble! » (Maria Buscemi)

Vous savez, au Québec on en n’a notre plein voyage pour protéger notre culture contre le Reste du Canada qui achève de vous assimiler. De l’énergie pour protéger les francophones hors Québec et ce malgré eux, on en a plus.

Mme. Maria Buscemi ils ne vous reste qu’une solution et elle est de venir nous rejoindre au Québec. Soyez sûr que vous serez considéré comme des nôtres.

« Mon dieu, s’il-vous-plaît, dites-moi qu’il s’agissait d’une boutade avant que je perde toutes mes illusions quant à la civilité, l’intelligence et la tolérance de mes concitoyens québécois… » NVincent :

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C’était probablement le but du dit message. De plus en plus de « Québec-basheux » lancent des énormités dans le but de discréditer les Québécois. Faut pas tomber dans le panal. 😉

Jean Émard

@ Mélanie Durand # 3,

Des Marc-Antoine Daneau # 1, il y en a plein dans l’aile des fous de l’indépendance du Québec.

Ces gens là disent n’importe quoi et ne méritent pas qu’on leur prête la moindre attention.

Et bonne St-Jean aux canadiens-français, aux canadiens anglais et aux canadiens allophones de toutes les provinces canadiennes.

L’indifférence des Québécois face aux francos-canadiens est certainement un sujet délicat. Moi même en tant que Québécois, l’image de la franco-ontarienne avec son français cassé à TFO ou bien de ces Albertains portant un nom de famille d’origine française sans pour autant utiliser le français à la maison, ça me fait peur. Comme si cette situation hors Québec était un présage du futur; que le Québec deviennent un jour « un gros Nouveau-Brunswick ».
Et en tant que souverainiste, mon choix politique n’est-il pas contraire à ces francophones d’une autre « nation » (dixit le gouv. Harper) que la mienne? Le Canada de P-E Trudeau où français et anglais marchent main dans la main est un échec. S’il y a indifférence de la part des Québécois, il y a peut-être une jalousie de la part des francos-canadiens? On jase là.

Je suis un Québécois (souverainiste) qui, en tant que pilote d’hélicoptère, est amené à travailler partout au pays. J’ai habité un an à Toronto, et un peu plus de trois ans à Edmonton.

Durant ces 10 dernières années, j’ai travaillé dans toutes les provinces et territoires du pays. Pour paraphraser Patrick Huard dans Les Boys II : « j’pense que j’connais bien mon Canada ».

J’ai donc eu la chance de rencontrer des Franco-Manitobains/Albertains/Fransaskois/Ontariens, ainsi que bon nombre d’Acadiens, qui avaient commencé à me faire prendre conscience qu’il y a effectivement des francophones hors-Québec, qui se réclament de leur droit de vivre en français dans leur bout de pays.

Depuis un an, je travaille à Terre-Neuve. Je n’ai pas encore rencontré de Franco-Terre-Neuviens, mais je suis pas mal certain que « ça va venir » (il y a à Terre-Neuve quelques communautés d’irréductibles francophones, dont les ancêtres s’étaient établis sur l’île avant que la France ne la concède à l’Angleterre).

Avant d’être dans ce métier, je n’avais qu’une « vague idée » du problème des francophones hors-Québec. J’étais souverainiste, et « au diâble » ceux qui ne veulent pas nous suivre.

Étant maintenant marié à une franco-ontarienne d’Hawkesbury (ô combien la vie peut être ironique!), je suis d’autant plus sensibilisé à la problématique symbolisée par l’histoire de la St-Jean « des canadiens-français » vs « des Québécois » illustré dans le film, c’est-à-dire que souvent, les Québécois, nous sommes très ethnocentristes et oublions facilement les francophones hors-Québec.

Je ne sais plus sur quel pied danser. D’un côté, je veux encore un pays pour le Québec. Mais de l’autre, il est vrai que les communautés francophones hors-Québec vont avoir de la difficulté à survivre si la « masse critique de francophones dans le Canada » que représentent les Québécois les laissent soudain seuls à leur sort. Politiquement, je veux dire…

Souvenons-nous de l’hôpital Monfort. Le seul établissement hospitalier francophone de l’Ontario. Le gouvernement provincial voulait le fermer. Levé de boucliers des franco-Ontariens (évidemment). Mais il est fort à parier que la survie de l’hôpital Monfort n’est pas étrangère au fait que le Québec en entier ait mis son poids politique là-dedans.

« Oui mais Mathieu, si l’on veut protéger le français – même dans tout le Canada – la meilleure façon c’est de posséder nos propres leviers politiques! Ainsi nous serons en mesure de mieux aider nos amis francophones hors-Québec! »

C’est de ça que je ne suis pas certain. Ayant habité plusieurs années au Canada anglais, j’ai l’intime conviction que le jour que le Québec quitte le Canada, la réaction d’une majorité de Canadiens sera : « Bon ben bon débaras, maintenant que nous n’avons plus à tenir compte des Québécois pour faire élire nos gouvernements, au diable le français! »

Et ça me fais peur, car quel poids politique aurons-nous à ce moment-là? Un pays de 7 millions de Québécois contre 22 millions de Canadiens-anglais pour défendre le million de francophones hors-Québec? On aura beau chiâler tant qu’on veut, nous n’aurons pas de moyens pour les aider à se défendre.

Fais que là on fait quoi? Je n’ai pas de réponse, et je suis curieux d’entendre les opinions des gens.

Ben voyons, c est le pape qui a decrete que le 24 juin c est la fete des Canadiens francais. L assemblee nationale du Quebec peut bien faire de ce jour la fete nationale de tous les quebecois, quelles que soient leurs origines, le 24 juin demeure la Saint Jean Baptiste, le saint patron des canadiens francais.

Bonne Saint-Jean aux descendants des colons de la Nouvelle France, et bonne fete nationale a tous les Quebecois.

Desolee / pas d accent francais sur ce clavier espagnol. Ola.

@ Youlle # 15, votre réponse à Maria Buscemi,

Est-ce qu’un minimum de respect et de compassion pour les canadiens français des autres provinces serait trop vous demander ?

Et si un tel minimum de respect pour les autres, qu’ils soient canadiens français ou d’autres groupes ethniques du Québec ou de d’autres provinces ne vous semble pas important, je vous plains cher monsieur.

Et, en passant, la langue française et les québécois francophones n’ont absolument pas besoin de quiconque pour les défendre, ils se défendent très bien par eux-mêmes.

Avec des défenseurs de cause comme vous, la langue française, le Québec, les québécois francophones, anglophones, allophones et les canadiens français des autres provinces n’ont pas besoin d’ennemis.

AYEZ UN PEU D’EMPATHIE pour les autres si cela n’est pas aussi trop vous demander.

Et si cette notion vous est étrangère, voici la signification du mot empathie :

Faculté de sympathiser avec autrui, de ressentir, d’éprouver les mêmes impressions que lui.

Et lorsque vous parlez de »… NOTRE CULTURE… »,
j’espère fortement que vous ne parlez que de votre culture à vous personnellement, parce que, vous pouvez me croire, la culture de la grande majorité des québécois n’a aucune parentée avec celle qui ressort de vos commentaires vinaigrés, frustrés, arrogants et méprisants pour ne pas dire plus.

Alors, s’il-vous-plaît, ne parlez plus au nom des québécois, vous n’en avez pas le droit ni le mandat.

Aux nationalistes de tous les camps, voici une trêve musicale patriotique et historique, pour notre fête nationale, la Saint-Jean.

Pour vous remonter le moral et le patriotisme, suite à la sortie d’une suggestion d’un hymne national québécois de Raoul Duguay par la SSJB de Montréal, voici 2 suggestions d’hymnes déjà existants, composés et chantés par des Québécois de renom, Messieurs Richard Verreau et Marc Gélinas :

Hymne au Québec chanté par Richard Verreau. Hymne enlevant.

Origines de l’hymne au Québec

Le réveil rural, l’émission, Le Réveil rural a été À l’antenne radio de 1938 à 1968.
Pendant trois décennies, Le Réveil rural a marqué le paysage radiophonique de Radio-Canada. Cette émission s’adressait avant tout aux agriculteurs de langue française, mais visait aussi à faire comprendre le monde rural aux citadins. Diffusé quotidiennement en semaine, Le Réveil rural est composé d’entrevues, de nouvelles sur les événements agricoles, de bulletins météorologiques et de musique folklorique. Seuls quelques segments de ces émissions ont été conservés dans les archives de Radio-Canada

Refrain

C’est le réveil de la nature
Tout va revivre au grand soleil
Oh ! la minute libre et pure
De la campagne à son réveil
Autour de toi l’instant proclame
L’amour, la foi, la liberté
Ô fils du sol ouvre ton âme
Comme tes yeux à la beauté.
Poème d’Alfred Des Rochers
Mis en musique par Oscar O’Brien
Interprètes: Albert Viau et choeur (1939)

http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/musique_78trs/ms14a1.htm

Hymne au Québec, sur la musique du Réveil rural, plus haut :

http://www.youtube.com/watch

Demain de Marc Gélinas. Hymne plein d’espoir, l’espoir que demain sera meilleur encore qui va comme suit :

Demain, c’est un jour qui commence,
Demain, les ruisseaux vont chanter,
En arrosant le sol immense,
Qui couve le fleur-de-lysé.

Demain par delà nos montagnes,
L’écho pourra répéter,
Par les villes et par les campagnes,
Le chant de notre liberté.
http://www.youtube.com/watch

Hymne national O Kébec, Raôul Duguay et Alain Sauvageau

http://www.youtube.com/watch?v=qS4f3_CKzCQ

@ Bernard Dupuis # 14,

»… Maintenant , les bons canadiens français de service des autres provinces… »

Mais, quelle sorte de québécois vous êtes »torrieu »!!!

Des propos comme les vôtres ça écoeure.

C’est vous-même, et vos semblables, qui vous »rapetissez ».

Vous vous rapetissez vous-même et vous prêtez les mêmes attitudes à ceux que vous appelez les autres.

Je n’aime vraiment pas les québécois de votre espèce.

Vous empestez le préjugé, le mépris et l’exclusion. Et en vous diminuant comme vous le faites, vous donnez prise aux Québec basheux et contribuez à diminuer l’image des Québécois.

Voyez-vous quel gâchi vous faites en diminuant les autres??? De quel niveau d’inconscience vous et vos semblables faites preuve ???

Mais je ne me fais pas d’illusion, vous ne l’admettrez probablement jamais, aussi longtemps du moins que vous ne vous en rendrez pas compte par vous-même, et ça ça peut prendre des lustres si vous ne vous y mettez pas honnêtement et sérieusement tout de suite.

@ Mario Alencar Lula # 12,

Je suis absolument de votre avis lorsque vous dites :

»… Et si je peux rajouter une chose, j’ai beaucoup de misère à concevoir que le francophone d’Hawkesbury et le francophone de Rigaud font partie de 2 peuples différents. Même chose pour l’anglophone de Shawville et l’anglophone de Renfrew… »

Bonne St-Jean à tous les francophones, à tous les anglophones et à tous les allophones du Québec, des autres provinces canadiennes et d’ailleurs.

Oui, la St-jean est la fête des Canadiens-français, et oui, la St-Jean est la fête nationale du Québec.

Aucune contradiction là-dedans.

La St-Patrick est la fête nationale de l’Irlande. Les Irlandais de toutes les origines peuvent la fêter. Mais c’est aussi la fête des gens d’origine irlandaise, peu importe où ils sont dans le monde.
Il n’y a rien de mal à cette dualité et on peut faire la même analogie pour la St-Jean. C’est à la fois la fête de tous les Québécois, et aussi des gens qui ont des ancêtres québécois/canadien français et ce qu’ils vivent au Canada ou n’importe ou ailleurs dans le monde.
Personne n’a à se sentir dépossédé. Mais ceux qui le font n’ont qu’eux même à blâmer dans cette histoire.

Plutôt la fête du solstice d’été métamorphosée en fête provinciale païenne.

Dès que les Québécois parlent pour eux-même, trop souvent les Franco hors-Québec (FHQ) se sentent laissés-pour-compte (left out).

L’inverse n’est pas toujours vrai, je signale… Par exemple, nous aimons recevoir et célébrer les chanteurs Damien Robitaille, Daniel Lavoie et autres, sans que nous nous sentions dépossédés de quelque chose.

Mais c’est le propre des minoritaires de se comporter d’une manière défensive, même avec d’autres communautés culturellement proches.

Dommage.

@Bob, ce sont les pures laines qui exclus les NON PURE LAINE de la fête. Ils exclus aussi les fédéralistes comme si on avait pas le droit d’être francophone et fédéraliste encore moins si on est née au Québec. Même attitutde que les acadiens de Bonaventure qui exclu en se considérant supérieurs parce qu’ils se disent NATIVE. Ben recevant pour les touristes mais pour les nouveaux arrivants comme ils les appellent quand on sait que vous n,êtes pas touriste mais résident et pas NATIVE vous avez beau vous impliquer socialement vous et tous vos descendant ne seront jamais des PURES, alors ils vous excluent. Comment en vous ignorant, en poursuivant la conversation comme si personne ne vous entendait dans un groupe de native vous êtes sans voix, sans droits, alors pour le prestige et les responsabilités vous n’y avez pas accès, ni vos enfants, ni vos descendants. Et ceux qui se marient avec des gens qui ne sont pas des natives recoivent le même sort. Sortilège que l,effet de boomrang par les forces de l’univers leur retournent ce qui leur revient.

M. claude Pelletier # 21

Dans mon commentaire # 15 il n’y a absolument rien d’irrespectueux ni de méprisant. Je ne fais que décrire des faits à l’exception de la bienvenue aux Québec pour les Canadiens Francophones. De plus, vous déformez mes propos.

Il y a une chose qui frustre les fédéralistes tenaces, c’est quand on leur parle d’assimilation par les anglophone du Canada depuis plus de deux cent ans, sa leur fait mal à leur Canada. C’est pourtant un fait historique et il ne reste malheureusement qu’un peu plus de trois % de francophone au Canada hors Québec et la presque totalité travaillent en anglais et bien avant vingt ans, ils auront disparu à l’exception du NB. En Nouvelle Écosse, une grande partie des francophones acadiens ont de la misère à comprendre et à parler le français tellement leur langue est massacré.

Vous m’avez probablement lu par le biais de votre vision fédéraliste Monsieur.

La crainte de l’autre est vieille comme le monde. Ceux qui portaient des plumes vertes faisaient peur à ceux qui en portaient des bleues. Et l’Homme n’aura pas beaucoup évolué depuis ce que l’on nomme la pré-histoire. Les conditions économiques et le partage des ressources (territoire) déterminent les agencements nécessaires à la cohabitation. Mais les gouvernements exacerbent les différences à leur profit : l’instrumentalisation des différences et des groupes d’intérêt conduit à une lutte sans fin pour le pouvoir.

Comment s’en sortir ? Il faut d’abord se faire respecter et ensuite marquer son territoire. Puis entretenir des relations égalitaires avec les voisins vers l’établissement de projets mutuels…

Ce scénario gagnant-gagnant est fort répandu sur la planète et il n’y a aucune raison pour que le Québec ne trouve pas la voie de la réussite avec le Canada. Mais pour cela, il convient de commencer par le commencement : l’indépendance.

On ne saurait accepter un autre que l’on méprise et que l’on cherche à dominer. (Ce que fait le Roc)à l’endroit du Québec.

L’inclusion oui. Mais pas en étant les dindons de la farce…

@ Gilles Bousquet

Le réveil rural.

Je me souviens très bien de cette émission radio diffusée 5 jours par semaines.

Pourquoi la Fête nationale des Québécois ne peut-être le jour de la Fête des Canadiens-français francophones-des francophones d’Amérique qui parlent français, le 24 juin ?

Les dernières nouvelles de nos frères franco-Ontariens

Claude Noel, instructeur en chef des Jets de Winnipeg: Parle pas français

Natham Beaulieu, premiere choix du Canadien: parle pas français.

Les Francos-Ontariens se meurent. On n’a qu’à écouter celui qui était invité à la St-Jean hier soir.

À tous les ans, on voit le drapeau acadien pis personne n’est crusifier même si personne ne comprend ce qu’ils disent 😉 De toute façon, c’est du déjà vu parce qu’il y a deux ou trois ans, ça s’est fait à Québec et Montréal le lendemain. J’ai même vu ce drapeau à Lévis le soir du 24. Ces gens avaient poussé la farce jusqu’à demander que ce drapeau flotte à coté de celui du Québec. Ils sont repartis avec leur petit bonheur et leur drapeau sur les épaules.
Strait back to Ontario!

@ Frédéric D. # 18,

En quoi le francophone du Québec et le francophone d’une autre province font-ils parti de nations, de peuples ou de groupes linguistiques et culturels FONCIÈREMENT OU SUBSTANCIELLEMENT différents, voulez-vous me le dire ?

Il n’y a pas si longtemps, l’église catholique affirmait, comme un fait, que la femme n’avait pas d’âme.

Pensez-vous de la même façon que les regroupements de populations, quels qu’ils soient, ne possèdent pas des caractéristiques communes, qui constituent leur âme particulière, que vous ne voulez pas ou ne pouvez pas voir mais qui existe quand même, qui les justifieraient de s’auto-nommer et de s’afficher, comme le Québec le fait, comme autant de populations distinctes.

Et même si on tente de vous le faire croire, le multiculturalisme, qui n’est qu’une coquille ou un concept vide de sens et de réalité auquel on peut donner ou non de la force selon que l’on y croît ou y attache de l’importance ou pas, n’a rien a voir avec la réalité de l’accent et des intonations de la langue parlée et avec l’attachement des francophones, qui vivent partout au Canada, à leurs valeurs culturelles particulières.

Selon votre pensée que je ne qualifierai pas pour ne pas vous offenser, la majorité des jeunes et moins jeunes québécois qui ne connaissent que le joual ou un autre dialecte québécois régional et ne peuvent conséquemment communiquer dans un français international minimalement correct, ni être facilement compris par les francophones hors Québec, et qui ont une prononciation des mots et un accent qui sont différents d’une région à l’autre du Québec feraient aussi partie de nations et de peuples différents ??????

Et vous, à quelle partie spécifique de nation ou de peuple francophone particulier ou distinct la nature de votre culture personnelle particulière – qui est faite pour l’essentiel de ce que vous avez vécu, de ce que vous avez vu, de ce qui vous a influencé, de ce que vous avez lu, de ce que vous croyez, etc. – vous associe-t-elle (???). Et si vous répondez affirmativement, êtes-vous bien certain, sans l’ombre d’un doute, de ce que vous avancez ou pensez être »socialement parlant », parce que l’on parle, on s’entend bien ici (?), uniquement de concepts sociaux, n’est-ce pas ?

Je suis certain que vous ne pourriez, en toute honnêteté, le dire de façon le moindrement satisfaisante, même pour votre seul entendement, n’est-ce pas ?

Soit dit en passant, votre commentaire ne montre aucun respect ni aucune compassion envers les autres québécois francophones, les autres anglo et allo-québécois et les canadiens français des autres provinces qui pensent différemment de vous.

J’ai l’impression que vous vous regardez et que vous avez peur de devenir comme les autres canadiens français des autres provinces qui parlent un français un peu différent du vôtre. Mais de quoi avez-vous peur ? Du changement ?

Aussi bien vous faire tout de suite à l’idée parce que les générations de québécois qui nous suivent seront assurément différentes et parleront sûrement elles aussi un français quelque peu ou peut-être sensiblement différent du français actuel des québécois et ce, dans chacune des régions du Québec.

Vous rendez-vous compte que le concept de nation ou de peuple n’est qu’un concept théorique que l’on utilise pour désigner un groupe particulier d’individus, tous individuellement différents les uns des autres, même culturellement.

Et ceci est d’autant plus vrai dans notre contexte d’informatisation et de communication interactive des conaissances à l’échelle de la planète.

Tout ce qui a eu un commencement change constamment, à chaque instant, et aura une fin, dans un laps de temps plus ou moins rapproché.

Il en est de même de ce que vous appelez la nation ou le peuple québécois.

J’ai vécu au Manitoba durant 4 ans. Je sentais la complète indifférence du Québec envers les francophones des autres provinces. Un silence radio le plus total!

Ces francophones savent qu’ils ont des origines québécoises. Ils reviennent voir le village natal de leur ancêtre. Ils savent que leurs racines sont ici. Il en est de même pour les Franco-américains. L’appel de racines!

Je pense que nous n’avons pas le droit de les ignorer ou de les snober ou de les laisser tomber. Ils sont de notre sang, de notre famille et de la même famille que nous. Ils vivent souvent des choses difficiles dont nous, nous n’avons aucune idée. Je pense aussi que nous nous devons de les aider. Je pense également qu’eux vont nous aider en retour.

Permettez-moi de rêver!

La solidarité avec toutes ces communautés ne nous affaiblira pas, mais au contraire, elle va nous renforcer. En renforçant ces communautés dans leur milieu, on va renforcer le fait français dans leur province et dans leur milieu et dans notre province. Ils vont nous attirer chez-eux comme nous, nous allons les attirer chez-nous.

Dans l’échange viendra la force! Et permettez-moi de rêver!

À mon avis, le gouvernement québécois devrait créer des liens avec toutes ces communautés francophones éparpillées dans toutes les autres provinces.

Permettez-moi de rêver! Il y a plus d’idées et d’idées différentes dans plusieurs têtes.

Créer des liens cela veut dire créer une francophonie canadienne en contactant toutes les associations canadiennes françaises de toutes les provinces. Créer un francophonie nord-américaine avec sa charte, ses budgets, etc.

Une structure unifiée qui dépassera les guerres de clocher! Une structure qui va permettre de se comprendre et de se voisiner! Une structure qui sera là pour les épauler quand ils en auront de besoin et qui sera là pour nous épauler! Et pourquoi pas, ne financerions-nous pas cette francophonie! Une structure qui permettra de faire des échanges entre nous à travers nos voyages et avec nos jeunes! Pourquoi ne financerions-nous leurs renvendications!

Permettez-moi de rêver! Comme disait St-Exupéry, nous sommes responsables de nos frères et de nos soeurs. Les Israéliens plantent des colonies à l’intérieur de l’état palestinien en vue de l’affaiblir. Nous on a cela à l’état naturel.

Permettez-moi de rêver!

Ce qui démontre notre double nationalité. À la fois Québécois, à la fois Canadien.

Deux valent mieux qu’une.

L’insoutenable impossibilité d’être un peuple à l’égal des autres. (Je paraphrase maladroitement Kundera pour ceux qui ne l’auraient pas deviné…)

La démonstration est faite de manière éloquente dans ce blogue.

Dur, dur que d’être un Québécois libre et sans complexes.

L’accent, c’est un peu mystérieux.

Je suis un Gaspésien et un Québécois pure laine ou de vieille souche. Cependant, j’ai un accent particulier même au sein de ma communauté, et que mes parents n’ont pas.

On me demande souvent : Es-tu un Français ? Je ne suis pas un Français. Es-tu un anglophone ? Je ne suis pas un anglophone. Es-tu un Acadien ? Je ne suis pas un Acadien. Es-tu un Franco ? Je ne suis pas un Franco.

Je n’ai jamais pu déterminer l’origine de cet accent, et au plus loin que je me souvienne, je l’ai toujours eu.

Est-ce ma façon de respirer qui donne à ma voix une sonorité particulière ? Est-ce ma façon de penser, mon vocabulaire ? Est-ce l’influence livresque ? Je ne sais pas.

C’est comme si l’accent particulier que j’ai reçu, était selon ma personne, plutôt que selon ma communauté.

Cela me rend constamment suspect.

Ce vécu m’a souvent fait voir l’aspect dérisoire de ce genre de question. Si un Québécois de vieille souche est incapable de reconnaître un autre Québécois de vieille souche, de l’identifier, alors toutes les prétentions à ce sujet sont futiles.

Y-a-t-il vraiment une différence entre nous, ou n’est-ce pas plutôt une sorte d’illusion ? Je vis dans un milieu complètement francophone, et pourtant on me donnerait à certains moments, l’identité d’un Franco, d’un Acadien ou d’un anglophone.

Quelqu’un de xénophobe ou de raciste, l’est aussi bien envers sa propre communauté que celle des autres.

Le Québécois de souche, s’il s’en prend aux anglophones, aux Francos, aux Acadiens, etc, s’en prendra aussi aux Québécois. C’est peut-être parce qu’on a toujours une part de l’autre en nous.

Je ne peux que souhaiter à chacun d’entre vous d’être heureux pour cette fête des francophones. Pardonnez aussi à ces Québécois qui méprisent les autres communautés francophones, ils ne me représentent pas comme Québécois de souche, et croyez bien que je respecte toute la diversité de vos accents particuliers. C’est magnifique !

À Monsieur Claude Pelletier , dans les années 50 , Oscar Thiffault , chantait , au sujet de l’idole Maurice Richard :comme un bon »canadien » , il a accepté son sort,http://www.youtube.com/watch?v=v3Bg1yRBGdY en 2002 , Martin Léon chantait , (à votre intention , peut-être?)même si t’haïs ça , ben c’est ça qui est ça , excuse-moi j’ai un autre ligne, je te laisse le lien :http://www.youtube.com/watch?v=-MXluQGO_ow . Comme dirait Claude Péloquin : vous êtes pas tannés de mourir…etc…

Bonjour,
La très grande majorité des nationalistes québécois vivent de mythes, de racontars et de ragots au sujet du Canada. Aussi, la plupart d’entre eux n’ont jamais sorti du Québec pour visiter et admirer ce grand pays qui est le leur. Partout dans le Canada, il y a des dizaines et des dizaines de milliers de francophones qui fêtent le 24 Juin, ce jour de la fête de tous les Canadiens Français. Et ils sont légion ! Et si nous y ajoutons la centaine de milliers de québécois qui vont travailler dans les autres provinces Canadiennes afin de mettre du beurre sur leur pain. Et beaucoup plus ! En voyageant dans l’immensité Canadienne, nous sommes sidérés de rencontrer des québécois partout sur notre chemin. Bien sûr, nos amis les nationalistes québécois préfèrent ignorer tout cela afin de pouvoir justifier leur Cause Nationale qui pendouille comme une vieille peau de chagrin.
Finalement, afin que cessent toutes ces turpitudes, pourquoi le Canada ne pourrait pas allouer un budget dans le Ministère des Affaires Intérieures, soit l’inter-provincialisme afin de parrainer individuellement chaque nationaliste québécois afin que celui ci puisse se permettre de visiter son immense pays d’un océan à l’autre ! Cela pourrait s’avérer un investissement des plus rentables au niveau de la cohésion sociale. Ainsi, les doléances de nos nationalistes s’estomperaient comme neige au soleil. Une solution qui enlèverait à la très grande majorité des nationalistes québécois ce besoin inconscient de se ratatiner en s’ouvrant l’esprit de Terre Neuve la magnifique à la subliminale Colombie Britannique…… Bien à vous, John Bull.

Je suis franco-ontarien et j’ai souvent affiché mon drapeau vert et blanc le 24 juin. Sans jamais avoir de problèmes. Bien sûr, quelques taquineries, et parfois quelques farces plates, mais sans plus…

@René deshaies, cette attitude ils ne l,ont pas envers les Français, les Suisses, petits font de colonisé qui pense que ceux de l’autre bord de l’atlantique mérite plus d’éagrds que ceux qui sont parti ailleurs. Malgré qu’ils aient conservé leur langue.
@Youlle ce ne sont pas les anglais qui assimilent les francophones mais des gens qui cessent de parler leur langue parce qu’ils n’y tiennent plus… il y a peut-être un peu du fait que lorsqu’ils reviennent à la terre de leurs ailleuls ils sont méprisés et mis à l’écart comme des traitres. Alors ils se cherchent une communauté plus ouverte qui les acceptent au lieu de les rejeter.
Mon pays est entre 2 océans, mais non 3 il ne faut pas perdre le nord.
http://www.youtube.com/watch?v=9lUazcVvLGg

L’indifférence radio citée par une intervenante précédente est comparable à l’indifférence des médias urbains face aux régions que bien souvent les animateurs connaissent mal. Les absents ont toujours tort… Quand nous sommes minoritaires, nous ne sommes pas assez présents pour nous faire valoir dans les médias nationaux, c’est là le problème. Une grande proportion de Québécois ont des parents dans les autres provinces ou aux États-Unis. Si nous avons revendiqué le 24 juin comme date de fête nationale, cela n’empêche pas les autres de fêter. C’est un peu comme si je blâmais la ville voisine d’avoir organisé quelque-chose alors qu’il n’y a rien chez moi. On doit aussi s’occuper de nos affaires. Ceci étant dit, c’est vrai que les communautés francophones canadiennes sont coupées du Québec, je me souviens d’une époque où s’organisaient des échanges étudiants entre francophones du Canada. Maintenant, nous n’envoyons nos enfants que vers des communautés anglophones pour qu’ils apprennent l’anglais, et vice-versa. Les différentes communautés francophones du Canada n’apprennent plus à se connaître. Il faudrait que le Québec s’ouvre à cette idée avec des programmes culturels visant toute la francophonie canadienne. Il est cependant vrai que nous avons nous-mêmes de grands besoins de protéger et de défendre notre propre francophonie, c’est une lutte ici aussi d’affirmer notre identité.

@ René Deshaies # 37,

Quel beau commentaire. J’abonde pleinement dans votre sens. Je trouve qu’il est très sain d’avoir des rêves, et si on veut les réaliser il suffit de passer à l’action en faisant une premier pas, puis un deuxième et ainsi de suite…

J’espère que de très nombreux québécois liront, comprendront et donneront suite à votre message.

Ce sera plus sain, plus intéressant, plus bénéfique et meilleur pour le moral de chacun que de se morfondre en pure perte sur les malheurs du PQ.

L’internet nous permet de dépasser nos frontières et de vivre en société élargie, pourquoi ne pas en profiter ?

P.S.: Vu que les malheurs du PQ ne pourront cesser tant que ses dirigeants et nombre de ses membres les plus influents et de ses militants les plus actifs ne cesseront de s’en créer, et que nous ne pouvont rien y changer, je crois qu’il y a beaucoup mieux à faire que de s’en préoccuper,

comme par exemple de réaliser tout ce que l’on a présentement et de s’en réjouir pleinement plutôt que de courir après des lendemains illusoires.

L’on peut faire les efforts que l’on peut faire et apprécier les résultats qui en résulteront, c’est tout ce qui est à notre portée.

Je plains ceux qui lient leur bonheur à leurs attentes plutôt qu’à ce qu’ils ont présentement.

J’ai pu enfin voir le docu.

Typique de l’ONF. Dans le style culpabilisation extrême, c’est dur à battre.

D’abord, je ne comprends pas cette supposition voulant qu’il y ait une agressivité naturelle entre Québécois et Francophones hors-Québec. Pourquoi cultiver un tel fantasme???

D’ailleurs, le message débile de la police locale laissant entendre qu’il y aurait de l’agressivité sur les Plaines à la seule vue du drapeau franco-ontarien est une alerte bien oiseuse et bien inutile. Un drapeau franco-ontarien dans une fête orangiste causerait sans doute un effet encore plus vif que sur les Plaines.

Ensuite, le 24 juin peut être fêté par les Québécois comme par les francophones hors-Québec. Je n’y vois aucune contradiction et ça ne me défrisse pas une seconde.

C’est pourtant la proposition de départ du docu. Devrait-on alors conclure que le Québec n’aurait pas le droit de s’émanciper à sa façon – pour lui-même – parce que les Franco-Ontariens éprouvent de plus grands problèmes identitaires? Cette prémisse de base me semble une avenue stérile et ne mène nulle part.

Ce docu est un faux problème, à mon humble avis, – surtout si on tient à opposer les approches différentes au sujet de la St-Jean – d’autant plus que les protagonistes ont eu une réception franchement sympathiques de la part des Québécois.

Cherchez l’erreur.

@claude pelletier

« Il n’y a pas si longtemps, l’église catholique affirmait, comme un fait, que la femme n’avait pas d’âme »

Légende urbaine. Les femmes ont toujours été baptisées, canonisées, etc. On peut reprocher bien des choses à l’Église catholique, pas besoin d’en inventer.

@ claude Pelletier

« comme par exemple de réaliser tout ce que l’on a présentement et de s’en réjouir pleinement plutôt que de courir après des lendemains illusoires. »

Vous avez bien raison!

C’est en plein ça! C’est très vrai!
Inutile de faire des projets d’envergure pour demain, on vous dira que ce n’est qu’illusion. Inutile de faire des efforts de construction et d’organisation on vous dira que vous courrez après vos lendemains illusoires. Inutile d’essayer de se dépasser, on vous dira que vous êtes prétentieux et que vous vous ferez rabattre et ce sera tant pis pour vous.

« L’on peut faire les efforts que l’on peut faire et apprécier les résultats qui en résulteront, c’est tout ce qui est à notre portée. »

Bien oui, encore une fois, contentons-nous donc de ce que nous avons et apprécions le. C’est tout ce que nous avons et que nous pouvons. Le reste n’est qu’espoir futile, auquel nous n’avons pas accès. Les espoirs ce n’est pas pour nous petites gens de la province de Québec.

Bien sûr que, depuis 125 ans, on dit p’ti train va loin, mais depuis 250 ans ici au Québec, vous le savez bien, il faut se contenter de son p’ti pain et attendre la grosseur de celui du lendemain. Plusieurs ne l’ont pas compris encore.

Maintenant chers Québécois, vous le savez; Les projets, la philosophie, la prospérité, la réalisation, l’envergure, l’ambition, la planification, l’économie, la science, l’instruction et la réalisation, ce n’est pas pour nous.

Laissez donc faire les autres, ils s’y connaissent, eux. Faut surtout pas essayer de se transformer en boulanger pour faire des gros pains.

Les rêves, les grands, sont pour nos voisins du sud et nous le savons très bien.

Finalement, dites-vous qu’on n’est pas Américain, ceu-là que nous admirons, mais plutôt des orphelins de l’Amérique venant de la campagne profonde, et sans mérite à force se faire vivre par la charité de la péréquation, des commandites, et de l’Alberta, qui elle au moins a su se relever avec les dons qu’on lui à fait.

Un pays ce n’est pas pour nous gens de la province de Québec, mais pour tous ceux qui nous entourent, c’est-à-dire, ceux qui peuvent choisir contrairement à nous.

Comme disaient bien des anciens, « Il faut savoir prendre son trou ».

La cinéaste est un peu parano, rapport à la réaction des québécois.

Et elle oublie (c’était en 2007) mais en 2008 en novembre précisément, on a été reconnu comme nation sans état.

Les canadiens-français c’est une vue de l’esprit pour les québécois…..du folklore. On aime bien le folklore.

J’espère que le groupe du reportage n’a pas été déçu de l’accueil chaleureux qu’ils ont reçus des Québécois.

Tirédu site internet :
http://www.teleco.org/museeacadien/francais/questi1.html

Quand célèbre-t-on la Fête nationale des Acadiens?

La Fête nationale des Acadiens a lieu le 15 août. Ce choix a été le fait saillant de la première Convention nationale des Acadiens, à Memramcook (Nouveau-Brunswick) en 1881. Cette question a amené de grandes discussions. Les délégués furent exposés à plusieurs suggestions, mais le débat se fit surtout entre la Saint-Jean-Baptiste, fête nationale des Canadiens français, célébrée le 24 juin, et la Notre-Dame de l’Assomption, célébrée le 15 août.

Statue de Notre-Dame de l’Assomption
Les partisans de la Saint-Jean-Baptiste étaient d’avis qu’une fête commune à tous les Canadiens de langue française les unirait autour d’objectifs communs, face à la majorité anglophone du pays. Ils souhaitaient voir se resserrer davantage les liens entre l’Acadie et le Québec. D’ailleurs, il existait en Acadie, depuis les années 1860, un mouvement destiné à encourager les paroisses acadiennes à célébrer la Saint-Jean-Baptiste. Des prêtres et des laïcs avaient introduit cette pratique. C’est à Rustico, à l’Île-du-Prince-Édouard, qu’eut lieu, au tout début des années 1860, la première fête de la Saint-Jean-Baptiste en Acadie. Le prêtre québécois Georges-Antoine Belcourt, curé de la paroisse, avait fondé un institut de tempérance sous le patronage de Saint-Jean-Baptiste et chaque année les membres fêtaient vivement la fête de leur saint patron. Memramcook, Bouctouche, Miscouche et Baie-Egmont emboîtèrent bientôt le pas. En 1881, un certain nombre de paroisses acadiennes chômaient donc, depuis quelques années, la Saint-Jean-Baptiste.

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