Le conte de Noël le plus triste de tous les temps

Cette histoire contée par le Père Gédéon est d’autant plus émouvante que librement fondée sur la réalité. La tristesse et l’impuissance du père, l’acteur et auteur Doris Lussier, face à un de ses fils, perdu à jamais dans les paradis artificiels.

(Transparence totale: Doris Lussier était le cousin de mon père et un être très cher pour moi et pour toute ma famille. Sur sa pierre tombale, dans son petit village natal de Fontainebleau, dans le Haut-Saint-François, il a fait inscrire l’épitaphe: Je suis allé voir si mon âme est immortelle. Joyeuses fêtes, Doris, où que tu sois, et, on l’espère, à nouveau en paix avec ton fils.)

À lire, les réflexions de Doris sur la mort.

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Il n’y a pas que la cigarette et l’alcool qui tuent. Ce fléau qui détruit des vies et décime des familles a éte relégué à l’arrière plan par nos élus.Personne ne veut voir un des siens dans cet enfer. Pourtant cela existe ! Merci de nous le rappeler.

Une éducation réelle, soit une dédramatisation efficace pourrait efficacement contrer ce problème.

Premièrement, ce n’est pas le diable. Tout les jours, presque tout occidental utilise sa dose de psychotropes (googlez-ça) par l’entremise de café, ou stimulants quelconque et alcool. Il n’y a pas si longtemps, même la SAQ vendait de l’absinthe. LEs anti-dépresseurs et le ritalin sont aussi des drogues affectant la psyché humaine.

De tout temps, tout les peuples ont connu leurs drogues. Mais les politiciens, prétextant le bien publique, ont décidé d’en faire le mal, et par conséquent de les criminaliser. Conséquence: on regarde d’un mauvais oeil tous ceux qui s’y adonnent de façon récréative occasionnelle comme s’il s’agissaait de bandits et d’accros pathologiques. Mais il est totalement faux de croire qu’un joint occasionnel entraine inévitablement à l’héroïne et la déchéance.

En criminalisant la chose, les gouvernement ont de plus complètement perdu toute forme de contrôle sur la vente et la réglementation des drogues récréatives.

Les drogues sont partout autour de nous et nous aimons oublier ce qu’elles sont sont à la base des occasions de divertissement comme l’alcool. On aime croire en la noblesse de l’alcool pour se déculpabiliser de l’euphorie de l’ivresse que l’on aime éprouver. Il en va de même avec le café et le RedBull qu’on consomme pour se réveiller alors que la cocaïne et les amphétamines ont le même rôle.
La différence est dans le statut légal de ces substances, et les sommes considérables d’argent que l’ont dépense pour vainement tenter de les contrer.

Que l’on veille m’emprisonner parce qu’un soir d’hiver je me claque une extasy seul avec ma copine ou que l’été en camping je me fume un joint ou consomme des champignon par ce que des politiciens en ont décidé ainsi est pour moi une abération sans nom. Pourtant, partout à tout les jours, l’alcool détruits de vies sans que l’on pense à le criminaliser.
La différence, c’est qu’avec l’alcool, on a compris que l’ont pouvait prêcher la modération et la responsabilisation plutôt la démonisation. On a même là-dessus un succès certain. Les drogues ne font pas plus d’accros que l’alcool ne fait d’alcoolique.

Et pour ce qui est de la jeunesse, qui dans son adolescence n’a jamais versé dan les excès les plus nauséeux pour se ré-assagir avec les années?
Et combien de NOS milliards en effectifs d’enquête, de répression, et de coercition ont été dépensés en vain pour un problème qui ne fait qu’enrichir et donner plus de pouvoir à une clique de criminels?

Nous faisons des criminels de gens qui à la base n’ont aucune intention de commettre le moindre crime contre qui que ce soit. À NOS frais!

Ridicule!

@ Dr Strange: franchement, vous portez bien votre pseudonyme…
Comment pouvez-vous nous sortir cette tirade qui se termine par « ridicule! » après ce sketch aussi déchirant.
La tristesse d’un père qui a perdu son fils, vous l’entendez? Il ne s’agit pas d’un discous rationnel sur l’enfer de la drogue,mais celui d’un père perdu terriblement émotif qui souhaite seulement revoir son fils.
Il cherche des réponses et n’en trouveras probablement jamais.
Ce sketch traite de la douleur humaine d’une personne en perd une autre.

Je vous suggère de garder votre discours pour un moment un peu plus approprié, car vous être carrément hos propos.

Dr Strange! Étrangement, vous n’avez rien compris de la douleur d’un père qui perd son fils noyé dans la drogue! Aucun rapport avec tout ce que vous avez écrit! On dirait que vous voulez nous dire qu’il n’y a rien là que de consommer occasionnellement! Ben si vous voulez vous justifier, faites-le ouvertement et aller ré-écouter les vidéos du Père Gédéon et essayez de comprendre la douleur d’un père!

Une seconde avant de mourir dit Edgar Morin on est encore vivant , à la seconde de la mort on s’en rend pas compte et une seconde après la mort il est déjà trop tard .

En lien indirect avec le fil.Un bon ami à moi a écrit un beau texte, la semaine passée: »Pourquoi aller au cimetière? ».

« Entrer dans un cimetière permet ainsi de se re-cueillir – d’entrer en soi-même – au plus profond de soi. Les odeurs de la terre, la tranquillité des lieux nous apaisent et nous font voir l’essentiel. La vie prend une autre couleur. Le temps est suspendu. Tout devient moins lourd. Alors il devient plus facile de communier avec la personne décédée. Le dialogue peut s’installer et se poursuivre. Nous repartons le cœur plus léger. Le contact avec la terre, cette Terre-Mère, a permis de ramener à notre conscience la lumière des grands rythmes cosmiques liés aux temps de passage : automne et printemps, nuit et jour. Voilà pourquoi, bien souvent, le fait de se rendre au cimetière permet à la personne endeuillée d’activer le processus de deuil.

Ce qui faisait dire à Félix Leclerc : « La mort…c’est plein de vie dedans ». Le cimetière : un lieu où triomphe la Vie. »
http://sites.rapidus.net/paroisse/faq.html

Pendant le temps des fêtes c’est une histoire triste et très touchante du fils aimé et rempli de talent qui sombre dans la drogue. Oui maudite drogue,quel fléau et quelle m…

Doris Lussier nous fait voir des belles images du temps des fêtes de nos ancêtres: Ange-Albert et ti-Mé allant couper le sapin le matin du réveillon,les tites-filles qui le décore et surtout la sortie en traîneau sur la neige blanche, entouré de ses enfants formant une couronne. Magnifique…

Jean-François, il n’y a pas si longtemps, j’ai entendu Mme Monique Lépine, la mère du tueur de Polytechnique, Marc Lépine, qui a également perdu sa fille Nadia à une surdose d’héroïne… L’horreur, de savoir que son fils a tué et blessé tant de personnes pour ensuite se suicider, et que sa fille s’est autodétruite.

Un autre Noel triste:

Noel à Bethléem (Par Ilan Tsadik)

J’ai passé la journée de vendredi avec Nihya à Bethléem. (…) On croisait des touristes venus de tous les coins de la planète, y compris de Gaza. Ces derniers ne se faisaient d’ailleurs pas prier pour, sous le couvert de l’anonymat, évoquer les conditions de persécution qu’ils subissent de la part du gouvernement du Hamas. Tous soulignaient qu’on leur avait strictement interdit d’afficher tout signe de réjouissance à l’extérieur de leurs maisons, et qu’on les avait invités à la plus grande réserve.

Bethléem, de même que le reste du Moyen-Orient, à l’exception notoire d’Israël, est en train de se vider de ses chrétiens.

En 1965, ils représentaient encore la majorité dans cette cité, aujourd’hui, ils ne sont plus que 15 000, soit moins d’un tiers de la population. Chaque année, ce sont des dizaines de familles qui quittent Bethléem sous la pression incoercible de l’islam. (…)En fait, la Cisjordanie et Gaza sont en voie d’islamisation complète.

« Aujourd’hui, c’est par des incitations, plus ou moins musclées, qu’on nous invite à nous convertir ou à nous en aller », explique Michel ; (…)

« Des communautés chrétiennes florissantes, enracinées ici depuis la nuit des temps, qui vivaient dans des agglomérations exclusivement chrétiennes, ont été contraintes à partir. Elles sont maintenant pratiquement éteintes, comme à Beit Jala », précise Michel.

« Les Tanzim, commandés par l’abominable Marouan Barghouti, forçaient les habitants à accepter la présence de terroristes dans leurs maisons, qui tiraient à l’arme automatique sur les civils du quartier israélien de Gilo en face. Ils tentaient ainsi d’attirer le feu de riposte des Juifs, dans le but unique de montrer au monde comment Israël s’en prenait aux chrétiens », raconte notre interlocuteur.

Barghouti, avec l’accord d’Arafat, avait imposé des taxes spéciales à la population chrétienne ; elles s’appliquaient à toutes les formes de réunions, du banquet de famille au mariage, en passant par les funérailles. Le montant s’établissait à la tête du client, et ceux qui n’étaient pas en mesure de payer étaient sauvagement injuriés et battus, jusqu’à ce qu’un membre de la communauté vienne s’acquitter du montant de l’impôt.

Tous les jeunes et ceux qui pouvaient partir de Beit Jala sont partis pour l’Europe et les Amériques. Il existe une nouvelle Beit Jala au Chili, peuplée par les réfugiés d’ici », poursuit Michel.

« En présence d’autres personnes », se mêle Yannis, un prêtre orthodoxe, « vous entendrez les chrétiens de Bethléem blâmer les Israéliens pour leur départ, c’est ce qu’on leur a demandé de faire. En vérité, si Israël n’existait pas, j’en suis persuadé », insiste le curé, « il ne resterait plus ici le moindre chrétien ».

Les deux hommes nous expliquent ensuite qu’ils ont de nombreux contacts avec les chrétiens vivant en Israël, et que leur situation, en comparaison de la leur, est « paradisiaque ». « S’ils nous le permettaient, la moitié d’entre nous s’installerait là-bas (en Israël) ; depuis qu’ils ont un pays, les Juifs n’ont pas démoli une seule église », s’emporte un peu Michel, « nous (les chrétiens en Israël) subissons également de terribles pressions visant à nous convertir, à Jérusalem, à Nazareth et à Shfaram, notamment, mais là-bas, ils (les musulmans) ne font pas la loi et nous nous sentons assez forts pour refuser, dans la plupart des cas ».

160 000 chrétiens (NDLR: il est conservateur (1) disposent de la nationalité israélienne et leur nombre est en constante augmentation, contre 60 000 (NDLR: il est généreux (1)) en Palestine, en voie d’extinction.

http://www.menapress.org/ (info #1)

(1)_ http://jssnews.com/2010/11/21/les-chiffres-de-la-population-chretienne-au-proche-orient/ (lire aussi, dans ce billet, le commentaire du 24 nov. 2010)

Avez-vous remarqué que le commentaire du soit-disant « Dr Strange » remonte à presqu’un an, le 30 décembre 2009? Étrange, n’est-ce pas? Tout comme son commentaire qui, en fait, n’a rien à voir avec le clip du père Gédéon qui ne parle pas du tout de la criminalisation de la mari mais des effets de la drogue sur son fils qu’il veut retrouver. Ça n’a rien à voir avec les politiciens et on peut se demander ce que ce soit-disant docteur Strange fumait quand il a écrit son commentaire…

M. Lisée, si vous aviez la moustache du père Gédéon et son chapeau, je suis convaincu que les gens feraient d’eux même le lien de parenté.

Le conte du Père Gédéon est bien émouvant… mais ce personnage était trop âgé pour avoir un fils de vingt ans victime de la drogue. Le Père Gédéon avait déjà plus de soixante ans à l’époque de « La famille Plouffe », et la drogue n’a commencé à se répandre vraiment que pendant les années soixante.