Le futur Échangeur Bourassa sera-t-il adapté à la pensée de l’ex-PM?

Comme quoi les journalistes servent vraiment à disséminer de l’information: dimanche à l’émission Laroque Lapierre, ce sont les animateurs qui ont informé Jean Charest de la proposition (pourtant publiée dans La Presse, en pages Opinions) de renommer le futur échangeur Turcot: Échangeur Robert-Bourassa.

Attrapant la balle au bond — et encouragé par Jean Lapierre qui lui disait que ce projet relevant de Québec, il n’aurait pas de permission à demander, ni même de résidents de l’échangeur à convaincre — le Premier ministre s’est dit très intéressé par la suggestion.

J’ai indiqué ici à quelle condition je me rangerais à l’idée. Mais j’ai aussi reçu la photo d’un concept d’échangeur qui serait beaucoup plus représentatif de la pensée circulaire de l’ex-premier ministre:

En plus, cela attirerait les touristes...
En plus, cela attirerait les touristes...

( photo, d’un designer hollandais, via Benoitronique.)

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13 commentaires
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Pas sorti(e)s des soucis de circulation, pour fidèlement honorer Robert Bourassa et surtout sa pensée, il faudra obligatoirement transformer l’anneau en anneau de Moebius.

@JF Lisée

Vous dites : «En plus, cela attirerait les touristes…»

Oui, mais ça mettrait la Ronde en faillite !

M. Bourassa mérite amplement cet honneur d’avoir
l’échangeur à son nom. C’est certain que les
débatisseurs professionnels qui ne savent faire autre chose que critiquer les dées qui ne sont pas d’origine péquiste vont tenter de ridiculiser
l’idée. Spécialité de JFL.

Chouette idée!On pourrait aussi faire les montagnes russes tellement le PLQ entraîne la population québécoise dans les différents dossiers chauds!

Comme un grand œil qui regarde en direction de l’aéroport Pierre E. Trudeau.
Ou mieux, le symbole du fédéralisme renouvelé.

Excellent !

Bonsoir,
Tout d’abord, peu importe ce qui sera nommé pour honorer la mémoire de Monsieur Robert Bourassa et si jamais le Gouvernement du Québec réussit ce tour de force, ce ne sera sûrement pas dans l’unanimisme ! Car si nous parlons de politique, Monsieur Robert Bourassa fut le plus grand des politiciens que le Québec a connu dans son Histoire. Nonobstant le fait que pour plusieurs nationalistes, Monsieur Robert Bourassa fut un Tricheur et un Naufrageur en étant si bien assis entre deux chaises, il reste que Feu Robert Bourassa a énormément appris lors de son exil en Belgique, soit à Bruxelles de mémoire afin d’y parachever son Doctorat en Sciences Économiques ! Et quoi de mieux que la Belgique comme endroit pour apprendre sur le tas ce qu’est la politique et surtout comment louvoyer en bon politicien.
Finalement, il faut rendre à César ce qui appartient à César ! Avoir réussi dans la perception populaire d’être plus crédible et surtout plus populaire que Monsieur Jacques Parizeau auprès de la clientèle nationaliste relève de la HAUTE VOLTIGE ! En fier Canadien qu’il était avant tout, avoir réussi le tour de force de mystifier les nationalistes québécois à ce point qu’ils le préféraient et lui faisait plus confiance qu’à Monsieur Jacques Parizeau, Machiavel a du se retourner plusieurs fois dans sa tombe car même mort, il venait d’apprendre de Monsieur Robert Bourassa, ce flegmatique et brillant personnage, surtout cet habile politicien qui savait jouer plus que personne sur les 36 CORDES SENSIBLES des nationalistes québécois qui pourtant n’ont rien appris comme d’habitude car ils sont encore à la recherche d’un HÉROS qui les mènera à la Terre Promise en tant que Peuple Élu ! Au plaisir, john Bull.

N’y a-t-il pas une décharge publique que nous pourrions rebaptiser ? C’est tout ce que je trouve. Il y a tant d’autres personnalités, honorables celles-là, qui ont marqué notre collectivité et qui sont relativement inconnues. Par exemple, en Amérique du Nord, le concept du transport public adapté pour personnes en perte d’autonomie a été créé par Jacques Forest et son frère, Louis : les Mini-bus Forest. Intégrés subséquemment à la commission de transport de Montréal ils ont été à l’origine et l’exemple de tous les systèmes de transport publics adaptés tant au Canada qu’aux USA. Ça mériterait le nom d’une rue.

J’oubliais, Jacques Forest était full quadra. Il ne pouvait bouger que la tête et le pouce de la main gauche. Il fut aussi un inventeur prolifique. Ses inventions, toutes fonctionnelles puisqu’il s’en servait quotidiennement, n’ont malheureusement pas pu être commercialisées, Jacques étant décédé trop rapidement.

Attendons la fin des travaux. Si on a le sentiment de s’être fait fo* encore une fois, on le nommera l’échangeur Jean James Charest. Juste pour ne pas oublier « -)

Benoit Carré
Laval

D’abord, je trouve qu’il y a déjà assez de structures au nom de Robert-Bourassa (barrage, autoroute). Aussi, je trouve l’échangeur de votre photo trop « périlleux » pour s’appeler Robert-Bourassa. Pour porter son nom, il devrait comporter beaucoup de pancartes « Détour » et inclure des pancartes approximatives comme « ceci est peut-être la sortie pour la 20 Est ou Ouest. »
Mais bon, cet échangeur ne sera pas complété avant de nombreuses années; il n’y a pas de presse à lui donner un nom maintenant…

L’échangeur Turcot doit plus à Escher (http://www.mcescher.com/) qu’à un politicien quelconque… Quant au marchand Philippe Turcot, ses descendants peuvent déplorer qu’il soit moins connu que l’entrelac de béton coûteux qui porte son nom.

Comment dessiner l’esprit d’un pleutre voire d’un colonisée choyé assez intelligent?

Si un brillant architecte ou un artiste doué peut le faire nous aurons la solution… RM