Le jour ou le NPD ne s’est pas suicidé

Une sage décision des militants du NPD

Ma collègue et amie Antonia Maioni, de McGill, avait tout expliqué dans son texte du Globe and Mail de vendredi intitulé: The NDP’s question is the Québec. question. La question du NPD est la question du Québec.

En effet, il n’existait, et n’existe, qu’un parcours crédible vers le maintien du NPD en position durable d’opposition officielle et de prétendant au pouvoir: il passe par la consolidation de ses gains québécois du 2 mai dernier.

Sans ces gains, sérieusement mis en péril ces derniers mois, le NPD redeviendrait le troisième parti du Canada. Sans Thomas Mulcair, le NPD ne pouvait conserver ces gains. Avec lui, il est possible de les conserver, du moins d’en conserver suffisamment.

Les militants hors-Québec du NPD avaient donc la tâche de comprendre cette dynamique et d’agir en conséquence. Ce n’était pas joué d’avance. Les militants libéraux fédéraux ont deux fois choisi un Québécois impopulaire au Québec — Jean Chrétien et Stéphane Dion — refusant d’écouter les signaux que leurs autres collègues québécois leur envoyaient.

Les militants néo-démocrates auraient pu, aussi, craindre une trop forte influence québécoise dans leur caucus et leur parti et vouloir faire contrepoids en élisant un candidat plus traditionnel et provenant d’ailleurs au pays. C’eut été raisonnable. C’eut été fatal pour les espoirs de pouvoir.

Pour la première fois, la semaine dernière, un premier sondage Environics mettait le NPD et les conservateurs à égalité dans l’opinion. À égalité, malgré la chute des intentions de vote au Québec, où le Bloc ressuscité talonne les néo-démocrates.

Seul Mulcair pouvait — et désormais peut — renverser la tendance québécoise. Et si elle se renverse, le NPD peut dominer les conservateurs dans l’opinion et prétendre au pouvoir aux élections de 2015.

Les larmes de Harper, Rae et Marois

Trois personnes sont tristes de savoir Thomas Mulcair chef du NPD:

– Stephen Harper, car il sait que son chef de l’opposition sera, demain, un des politiciens les plus pugnaces et les plus efficaces du pays;

– Bob Rae, car il ne pouvait compter que sur un chef néo démocrate faible pour reprendre le chemin de la croissance. Mais il a devant lui un chef fort, dont le passé libéral agira comme du miel pour les électeurs libéraux du reste du Canada. Pire, le sacre de Mulcair vient de plonger ce qui reste de libéral fédéral au Québec dans un état de léthargie prolongée. Ici, en politique fédérale, Mulcair pourra cumuler les étiquettes néo-démocrates et libérales.

– Pauline Marois, car elle qui avait depuis peu revêtu la cape de Capitaine Québec contre Stephen Harper devra maintenant la partager avec le Québécois devenu chef de l’opposition. Il aurait été de loin préférable pour le PQ et les souverainistes qu’un chef hors-Québec soit choisi.

Ah, j’oubliais. Jean Charest. Son calendrier vient de changer. M’est avis qu’il n’est plus certain de vouloir être premier ministre du Québec après octobre 2015, date de l’élection fédérale. Car si Mulcair devient premier ministre du Canada, ses relations seront pires encore qu’avec Harper.

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Pour Jean Charest bien au contraire, ils voudront plus rapidement tout les 2 tracer la ligne qui distingue clairement leurs champs de compétence et qui sait peut-être signer une confédération dans laquelle chaque province et territoire pourra mettre ce qu’il veut bien en commun et garder sous son controle ce que sa population juge important.
Une fédération d’états autonomes, un modèle comme ce que se cherche justement l’Europe en ce moment.
http://quebec.huffingtonpost.ca/yolande-cohen/la-souverainete_b_1376967.html?ref=politique#comments
L’idée des coops semblent faire du chemin, avec le NPD c,est acquis, mais aussi cet article qui est intéressant.
http://quebec.huffingtonpost.ca/patricehans-perrier/bourse-quebec_b_1363465.html?ref=quebec-economie

On va bien s’amuser.

J’aimerais bien être un petit oiseau pour voir la tête de Charest.

Et des pollueurs.

Les conservateurs ne pourront plus insulter et dénigrer leurs adversaires sans réplique désormais. Et se livrer à leurs sales manœuvres de sabotage parlementaire sans que personne ne les relève.

Et plusieurs excellents députés chevronnés vont être là pour défendre leurs dossiers (ex. M. Cullen sur cet ignoble pipeline).

M. Lisée, peu importe que ce soit Marois ou Charest quoi soit au pouvoir à Québec en 2015, les relations avec le fédéral serait plus mauvaise avec Mulcair qu’il le sont actuellement avec Harper qui prend soin de ne pas prendre de front le PQ. Mulcair ne pourra pas résisté à la tentation de s’en prendre à Marois.

Vous y allez un peu vite.

Mulcair ne pourra jamais revêtir «la cape capitaine Québec».

Avez-vous déjà oublié l’ère Trudeau: Malgré 74 députés au Québec, il nous a poignardé dans le dos et à fait tourner le fer dans la plaie.

Certes, les Québécois seront mieux représenté grâce à un leader fort de gauche, mais lorsqu’il devra choisir en le Québec et le Canada, et cela arrivera très souvent, il favorisera le Canada. Ça toujours été ainsi dans ce grand pays paraplégique.

Mauvaise nouvelle pour l’indépendance, mais bonne nouvelle pour la gauche. Peut-on être heureux et triste en même temps ?

En parlant de la gauche, Martin Coîteux vous reprochait récemment sur son blog la définition que vous en donnez dans votre avant-dernier livre. S’il n’est pas content, vous pouvez toujours lui suggérer celle-là, tirée d’un passage intitulé « what is essential to the left » d’un livre de Peter Singer sur la nécessité de mettre la gauche à jour scientifiquement. Sa réponse à la question (qu’est-ce qui est essentiel à la gauche):

« If we shrug our shoulders at the avoidable suffering of the weak and the poor, of those who are getting exploited and ripped off, we are not of the left. The left wants to change this situation » (Peter Singer)

Je crois que ça couvre à peu près la gauche que vous défendez.

Mulcair est le bateau de la dernière chance.S’il
coule, le Québec deviendra un pays.

En tout cas, c’est est fait des bloqueux à Ottawa!!!

Mulcair a, et de loin, beaucoup plus de charisme et d’entrain que ma tante Pauline et vous avez raison de voir dans cette élection de Mulcair une forte menace pour les séparatistes.

« Trois personnes sont tristes de savoir Thomas Mulcair chef du NPD » (sic)

En fait, QUATRE (4) personnes sont tristes: Harper, Rae, Marois ET LISÉE!!!

Ses grosses théories à la noix du gros méchant Canada anglo guerroyant contre le pauvre petit Québec sans défense viennent encore une fois de couler à pic…

Mais Mulcair ne pourra pas indéfiniment jouer comme défenseur du Québec et du ROC en même temps.

Le NPD appuie le projet hydro-électrique de Newfoundland au détriment de notre Assemblée nationale.

Le NPD a appuyé la constitution illégitime et infâme de 1982 tout comme la loi sur la clarté.

On déchantera assez vite. Le personnage est un homme de carrière pas de conviction sociale pro-Québec. Mais voilà faute de mieux. Bonne chance au Québec

Ce pays est trop différent pour qu’il fonctionne. Quatre heures et demie de décalage, la Saskatchewan à l’heure normale, nombreuses langues, nombreuses religions, un Québec de culture différente et autonome, le NPD boiteux et un Harper de tendance dictatoriale. On pourrait le diviser en 5 régions autonomes sous une Union genre européenne qui respecterait chaque pays ce qui mettrait fin au dispute canadienne. Le Canada ne peut continuer ainsi.

Tout à fait d’accord avec l’impact de Mulcair comme chef du NPD.

Oui, le NDP a toutes les chances de consolider sa place au Québec, d’autant plus que Mulcair est tout à fait capable de ménager la chèvre et le chou et ainsi de tenir un discours acceptable dans le RoC et le Québec. Malheureusement, ce sera un autre leader qui fera croire au fédéralisme. Gosh!

Surtout, il est à retenir que Harper aura pour la première fois – il me semble – un leader fédéraliste fort et il sera intéressant de voir comment il va réagir. Je crois Harper être un individu de peu d’envergure et d’une capacité intellectuelle ordinaire. Aussi, il perdra considérablement des plumes dans ses confrontations avec Mulcair.

Eh oui, Mulcair et Charest, le courant ne passe pas, on le sait déjà depuis un bon bout de temps.

Pour que le NPD passe le 2 mai 2011, il fallait deux cartes.
Une première consista à faire rêver au Québec surtout que le Canada pouvait enfin devenir ce qu’il n’a jamais été. Layton, avec l’aide de conseillers particuliers,y arriva.
Une deuxième, fort simple, fut de miner le BQ pour faire disparaître sur la scène québécoise le constat de Gilles Duceppe selon lequel il n’y a plus rien à attendre du Canada. Les médias ont contribué à ce minage. QS aussi. Mais surtout le PQ lorsque Pauline Marois annonça trois semaines avant les élections canadiennes qu’il n’y aura pas de consultation sur l’indépendance avant dix ans. Duceppe et le BQ perdaient du coup toute pertinence.
Après la mort du rêveur Layton, il fallait le remplacer par quelqu’un qui maintiendra le rêve en vie et, aussi, stopper toute montée au Québec du projet de faire un pays dont Gilles Duceppe paraissait de facto le promoteur idéal.
Là il fallait faire entrer de nouveaux atouts.
Le premier fut d’éliminer Duceppe du décor au Québec. Ce fut le travail amorcé par un député NPD de l’Ontario. Travail qui n’est pas encore terminé, car le verdict n’est pas connu. Point important, ce travail a réjoui les ethno-nationalistes selon qui Duceppe avançait des thèses trop radicales à leurs yeux et, surtout, faisait de l’ombre à leur cheffe et à ses thèses identitaires et autonomistes. Depuis, Pauline Marois tient un discours un peu différent, question d’obtenir l’appui des indépendantistes pour se faire élire et gouverner une simple province.
Le deuxième atout est l’entrée en scène de Mulcair. Duceppe était porteur au Québec d’un discours social-démocrate. Dorénavant Mulcair fera le travail pour le Canada. Question de préserver le rêve Layton et, surtout, de conserver le Québec dans le Canada.
La professeure de McGill a vu clair. Mais n’a pas dit pourquoi.
Et ce pourquoi est fort simple. Ni le PC et ni le PLC ne peuvent faire rêver les Québécois dans le Canada. Dorénavant il y aura le NPD. Et le NPD pourrait paraître crédible aux Canadiens lorsque Barak Obama sera réélu en novembre.
À ce moment-là, au Québec, il n’y aura plus de parti porteur d’un projet d’indépendance, encore moins de leaders rassembleurs. À moins que quelque chose émerge d’ici peu. Ce qui est toujours possible. Mais pour ça, il faut penser l’indépendance autrement que ne le font les péquistes.

Claude Bariteau

Analyse très juste comme toujours, mais avec un iota pour le Québec. Pour la question Québec, Mulcair va la jouer mollo. Il sait que Québec vote pour le Chef, peu importe le programme, les candidats (poteaux) qu’on lui présente. Donc, inutile et par ailleurs dangereux pour l’avenir de son parti de faire le Don Quichotte québécois. À ce compte, je ne crois pas qu’il fasse ombrage à Pauline Marois. Au contraire, il va lui laisser toute la place pour se garder une virginité toute fédéraliste et ainsi faire des gains non seulement dans le ROC mais également au Québec qui n’y verra que du feu et aussi: enfin la chance de voter pour le parti au pouvoir; enfin l’occasion de voter du bon bord !

Qui est Thomas Mulcair???

Thomas Mulcair est né né à Ottawa, Ontario en 1954, deuxième des dix enfants d’Harry Mulcair et de Jeanne Hurtubise. Bien que sa mère soit d’origine canadienne-français, ses enfants reçurent une éducation en anglais et plusieurs de ceux-ci se trouveraient à Toronto en Ontario, sans maitriser leur langue maternelle, le français !!!

Il étudie au Vanier College (collège anglais), puis à la faculté de droit de McGill University. Expert en causes linguistiques, il est notamment sollicité par le Conseil de la langue française par le parti libéral et l’organisation Alliance Québec. Alliance Québec est un groupe formé en 1982 et financé par Ottawa pour défendre les droits des anglophones de la province de Québec et instituer des causes légales jusqu’à la cour suprême du Canada contre la loi 101 !

Il joue un rôle actif lors du référendum de 1995 au Québec. Thomas Mulcair, devra verser 95 000 dollars à l’ancien ministre péquiste Yves Duhaime pour atteinte à sa réputation. Le gouvernement a accordé 50 000 dollars de plus au ministre Thomas Mulcair pour payer ses frais judiciaires devant les tribunaux. Selon l’animateur Jean Lapierre, qui a été témoin de l’échange, le ministre Mulcair aurait lancé à Yves Duhaime qu’il avait hâte de le voir en prison.

Thomas Mulcair NDP était libéral!

Bob Rae libéral était NDP!

Lors du vote sur les mesures de guerre en 1970, Il y avait vingt députés NDP au parlement. Tommy Douglas fut le seul à avoir le courage de voter contre et il en a payé le prix politique.
De plus, le NPD a appuyé les libéraux lors du rapatriement de la constitution de Trudeau en 1982 et lors de la loi sur la clarté de Dion récemment!!!!

En 2008, le NDP a voté contre le retrait des troupes en Afghanistan en février 2009 et plus récemment, pour le maintien des attaques en Lybie.

Est-ce un hasard que quand j’écoute ces Turmel (Boivin) ou Mulcair (Saganash), j’ai l’impression d’entendre PET…. un demi-siècle plus tard ! « Un non, c’est un oui….. ». Soyons clair ! Le NDP est un parti ultra centralisateur et fédéraliste!!!

Mulcair a promis d’aller chercher 50 circonscriptions dans le reste du Canada, pour prendre le pouvoir à Ottawa! Pour faire cela, il doit vendre le Canada des red-necks orangistes et il vient de donner 50 contés aux indépendantistes du Québec!

Il n’est pas connu dans le ROC! C’est mission impossible! Dans trois ans, il se fait scalper par le ROC, pour ne pas avoir livré la marchandise! MDR

Je seconde ce commentaire de Claude Pelletier qui traduit exactement ma pensée:

« L’élection de Thomas Mulcair comme chef du NPD est, selon moi, ce qui pouvait arriver de mieux présentement au Canada et au Québec. »

Un député d’ Outremont, l’arrondissement de la bourgeoisie canadienne-française, comme chef d’un parti qui se dit de gauche, n’est-ce-pas un peu paradoxal ou tout au moins étonnant?

Est-ce que ça peut durer longtemps?

@ lagentefeminine

« signer une confédération », dites-vous? Il suffirait que Mulcair évoque cette possibilité pour voir ses appuis hors Québec fondre immédiatement.

Qu’est-ce qu’a fait Mulcair sur la question d’appui au projet hydro-électrique de Newfoundland? Il a voté contre l’avis unanime de notre Assemblée nationale.

Bonne analyse Jean François, je partage l’avis d’Aline, «on va bien s’amuser» enfin.

François, tu le sais, ‘que la semence soit bonne et le terrain aussi’, dont ce qui a cultivé Jack est devenu un premier fruit, assez bénéfique pour le Canada, qui pour le Québec.
Je ne crois pas que Pauline aura pleurée. Au contraire, je crois qu’elle saura apprécier le combat contre les vrais dangers d’un Québec vendu aux enchères par un ‘tel Jean’.
Autre, tu dis ‘.. sans Thomas le NDP ne pouvait conserver ces gains….’. Je te dis, maintenant au Québec nous avons ‘un saint Thomas!

Rêvons un peu… Que répondrait Jean-François Lisée à un gouvernement NPD qui proposerait en 2015 un changement constitutionnel créant une véritable confédération canadienne?

Je cherche une réalisation concrète de cet homme politique. Elle n’est pas facile à trouver.

Je ne suis pas objectif je l’avoue d’emblée parce que je suis indépendantiste. Alors forcément mon point de vue sur le NPD est biaisé.

Une fois cela admis cependant je pense bien, objectivement, que Thomas Mulcair a une côte plus raide qu’il ne croit à remonter.

Je ne serais pas très certain d’être réélu si j’étais député ou députée dans un comté où l’influence anglo-saxonne et assimilés est peu importante.

Il semble qu’il y ait eu 12 000 personnes qui ont pris une «carte» du NPD au Québec. Mais on ne sait même pas combien ont voté. Ni combien il en restera après la prochaine année.

Je ne vois pas trop comment pourrait vivre et prendre beaucoup d’ampleur une association NPD significative dans le comté où je vis.

Et la tendance est en train de prendre une autre direction. Parce que contrairement au NPD le BLoc montre des signes de ressurgence qui ne mentent pas. Il faut dire que le Bloc a des racines profondes en sol QUébécois. Pas le NDP.

Maintenant les Québécois savent qu’ils ont été floués par les mensonges du «bon Jack» qui savait qu’il allait mourir et ne l’a pas dit. Le phénomène Layton était passablement irrationel. Il ne s’appuyait que sur une émotion passagère.

Maitenant, celui qui est installé aux commandes de ce parti fédéraliste centralisateur va devoir avoir l’air encore plus canadian pour ne pas perdre ce qui demeure la minorité de ses députés dans le ROC.

Et depuis que l’on mesure jour après jour l’inanité de la grande majorité des poteaux qui ont été élus le 2 mai dernier, j’ai comme l’impression que la pente sur laquelle il se promène risque d’être passablement savonneuse.

Et personnellement je souhaite sincèrement qu’il se casse la gueule. Non je n’ai aucun remord à avoir de telles pensées à l’endroit du gars qui parle des deux côtés de la bouche en même temps.

Mulcair c’est un libéral dans l’âme. Et c’est un gars qui a contribué du mieux qu’il le pouvait, avec un succès certain au demeurant, à affaiblir considérablement la Loi 101, au sein d’alliance Québec où il était un des procureurs.

I remember. This remains unforgivable.

Les dieux nous sont encore tombés sur la tête. Après les Trudeau, Chrétien, Mulronney, c’est maintenant Mulcair. Le mouvement indépendantiste québécois est-il maudit?

À ce qu’on m’a dit, du temps où Mulcair était ministre à Québec, il avait plus de drapeau canadian dans son bureau que Jean Chrétien lui-même. Comment pourrait-il revêtir les habits du capitaine Québec alors qu’il rêve d’être le Captain canada?

Vivement la démocratie!

La question que je pose aujourd’hui au nouveau chef néodémocrate consiste à savoir si celui-ci, fidèle à la mémoire de son défunt prédécesseur, s’engage lui aussi à reconnaître un référendum favorable à l’option souverainiste.

Autrement formulé, sous la férule de son nouveau chef, le Nouveau Parti Démocrate saura-t-il être authentiquement démocrate?

À suivre…

Mulcair ne sera pas capable de contenir sa députation québécoise , trop de contradictions , abrasif qu’on disait ,attendez voir .

L’ère Mulcair-Chef commence et définitivement cela sera dorénavant beaucoup plus difficile pour lui au Québec.

Il ne devra plus dorénavant se contenter de faire les yeux doux aux seuls Québécois mais il se devra également de le faire à tous les Canadiens.

Or, c’est connu, les intérêts des premiers sont forts différents de ceux des seconds et, la plupart du temps, antagonistes avec ces derniers. Et il le sait très bien!

Il nous a donc dit, hier, en entrevue, qu’il aurait un discours différent pour chaque province du Canada de façon à parler à chacune de celles-ci de leurs centres d’intérêt: Belle commande en perspective! Évidemment, il fera la même chose avec les deux solitudes!

Je vous le prédis: Sa situation sera intenable!

Et, dans un tel contexte, il lui sera beaucoup plus difficile pour lui de conter fleurette aux Québécois qui ne sont pas tous de Québec-Solidaire, … loin de là!

Il est donc à prévoir que son petit fonds d’Alliance-Québec se mettra à ressortir pour faire plaisir aux Anglais du Canada qui aime bien critiquer la French province et ses éternels braillards.

Finalement, il ne fera plus aussi sympathique auprès des Québécois! Et, en contre-partie, là où, antérieurement, il récoltait, dans une certaine indifférence, une certaine écoute, il risque désormais, à l’occasion, de récolter désormais une hostilité certaine, qui fera en sorte que, à ces occasions-là, on lui reprochera, sans ménagement, son passé avec Alliance-Québec. Adieu toute sympathie!

Période de questions…

Et tant qu’à y être: « Le nouveau parti démocratique au pouvoir à Ottawa, maintiendrait-il en vigueur l’inique loi sur la clarté des libéraux? »

bien,là c est pire…sont où les anlais qui voulaient se séparer de nous les québécois…???Ils n ont que réélu un nouveau chef et voilà quils se voient comme gouvernement officiel en 2015…la charue avant les boeufs!!!!

Moi, je suis un indépendentiste convaincu et je n’en suis pas moins fier d’être aussi social-démocrate et néo-démocrate. J’ai cessé depuis longtemps de blâmer les anglophones du Québec et du Roc pour les problèmes du Québec.

Bien sur, la majorité anglophone s’est comportée en majorité parfois peu respectueuse des droits des francophones au Canada. Il n’en tenait qu’à nous de nous libérer de ce joug. Bien sur nos intérêts québécois étaient mieux défendus par le Bloc qu’ils ne le seront jamais par aucun autre parti fédéraliste. Je commence à croire, cependant, que le Bloc, bien involontairement, était devenu une caution pour le maintien de notre lien avec le ROC. C’est pour cette raison que je ne voterai plus pour le Bloc. Je préfère, et de loin, voter avec les autres canadiens de la social démocratie, tant que nous n’aurons pas eu le courage de nous assumer pleinement en nous donnant un pays bien à nous, le Québec.

Tant que le Québec ne sera pas un pays normal, qu’il demeurera dans le carcan constitutionnel du Rocanada, il sera payant aux partis nationaux rocanadians d’élire un Québécois à leur tête. Un bon Québécois de service comme chef est l’assurance du Rocanada de pouvoir au besoin mettre le Québec et sa colonie de vers de terre dans sa p’tite poche. Trudeau, Chrétien, Mulroney, Dion, Mulcair…tous du pareil au même, des mercenaires au profit du régime monarchique colonialiste rocanadian.

Votre article est correcte sauf que vous présumez que seul le Québec peut résoudre les problèmes du Québec et qu’un superhéros séparatistes peut sauver le québec. Il serait a mon avis nécessaires de donner la chance au courreur. Puis-je vous rappeler que le bloc a eut sa chance. Le peupe du Québec est à mon avis souverain et sait ce qu’il veut et comment atteindre ses objectifs.

D’abord une petite gymnastique intellectuelle:

Un ancien du NPD à la tête du PLC (Bob Rae) + un ancien libéral à la tête du NPD (Thomas Mulcair): c’est en puissance une fusion et la création d’un nouveau parti politique fédéral de centre-gauche. Je parle strictement en observateur politique. Et si le PLC et le NPD ne profitent pas d’un tel contexte favorable pour activer cette puissance que je viens d’évoquer, ils sont condamnés à être dans l’opposition ad vitam aeternam face à une droite canadienne unifiée.

Puis contrairement à ce que vous relevez à propos de Pauline Marois, je crois qu’elle peut dormir la tête bien tranquille sur ces deux oreilles, pourquoi?

Car Thomas Mulcair est très bien connu pour son anti-indépendantisme très coriace: il devient pour le PQ une cible aussi importante que Stephen Harper, mais pour des raisons différentes.

Normand Perry.

Je ne suis pas prête à dire comme plusieurs commentataires que les 59 députés néo-démocrates élus sont l’inectable travail combiné de Jack Layton et de Thomas Mulcair. Si M. Mulcair a fait l’analyse qu’il est capable de mener le NPD au pouvoir dû à sa capacité organisationnelle, il se trompe grandement. 59 députés néo-démocrates ont été élus pour plusieurs raisons: l’extraordinaire performance de Jack Layton à TLMP, sa capacité rassurante à attirer un capital de sympathie(même moi qui suis indépendantiste depuis si longtemps, j’ai été sensible à cet homme. Mais cela n’a pas modifié mon vote.) Dans le Globe and Mail,publié ce vendredi, un intéressant article expliquait que six députés néo-démocrates québécois n’avaient pas déboursé un sous pour leur campagne électorale. Un important brulôt écrit par deux anciens travailleurs du BQ, publié dans La Presse du 30 avril 2011, la quasi-certitude d’avoir pris certaines choses pour acquises, au BQ et peut-être, en bout de ligne, le vote de confiance artificellement gonflé accordé à Mme Marois. Et pourtant, j’apprécie infiniment cette femme.
Par contre, Mulcair devra tout comme les deux autres chefs fédéraux se bâtir une organisation fédérale pour s’assurer d’être présent partout, au Canada. Il ne suffit pas d’élire un ou deux blocs de députés fédéraux dans une ou deux provinces pour dire que l’on a une organisation fédérale. Mais que celle-ci soit présente partout et qu’un vrai gouvernement majoritaire soit le reflet du Canada tout entier pour ceux qui y croient.
Et lorsque les gens disent qu’il y a une confrontation entre une perspective de développement basée sur les ressources naturelles de l’Ouest et l’industrie manufacturière, on se trompe. Parce dans ce cas-là, le Québec devrait bien pouvoir se positionner, puisqu’on a l’un et l’autre. Mais pour l’autre, on devra s’assurer d’offrir les bons outils pour le secteur manufacturier soit aussi compétitif et attrayant. Le travailleur manufacturier québécois travaille autant, sinon plus que l’Ontarien ou l’Albertain. J’ai comparé les congés civiques des trois provinces, il nous en manque trois pour les égaliser.
Pour ma part, on verra comment M. Mulcair se positionnera comme capitaine Québec. Parce que dans les dossiers d’Aveos, du contrat de frégates et de l’amphithéâtre de Québec, les néo-démocrates ont plutôt été silencieux.

Ce que constate depuis les dernières années le déplacement idéologique se fait à partir d’une élection d’un chef qui n’a pas de racine avec le parti politique d’origine. Mulcair ancien libéral du Québec va vers le NPD, Charest conservateur progressiste qui se greffe au parti libéral du Québec, Harper réformiste phagocyte le parti progressiste conservateur en une dénomination plus simple le parti conservateur, Legault ancien ministre péquiste fonde une coalition avec un reste de l’ADQ. Il semble que seul le PQ échappe à cette façon de faire. Est-ce que cela veut-il dire que le parti québécois est mieux enraciné que les autres partis politiques?

@Daniel Charette,

étant donné que les libéraux fédéraux ont demandé un avis à la Cours Suprême et que celle-ci a délibéré, il est très difficile d’abroger une loi qui a reçu la santion de la plus haute autorité judiciaire du Canada. Une fois, le jugement rendu, plus rien ne peut plus être modifié conséquemment.
Mais, toute loi peut être abrogée, modifiée, supprimée, remplacée ou annulée selon les priorités législatives.

Le Canada est un des pays les plus puissants de la terre. Sans le Québec, il continuera à l’être. La plupart des pays du G8 sont à droite (Merkel en allemagne, Sarkozy en France,Cameron en Grande-Bretagne, etc.), avec toutes ses conséquences : la pire crise financière, puis économique depuis 1929, l’invasion de pays tiers, le terrorisme islamiste, etc.etc. Si, pendant que nous sommes au Canada les Québécois poussions avoir un gouvernement social-démocrate nous contribuerons à faire un monde meilleur, en plus d’un Canada plus supportable. Pour la souveraineté du Québec, le temps dira, mais au moins en attendant traitons de vivre mieux.

Les conservateurs (voir le National Post) décrivent déjà Mulcair comme un gauchiste québécois. Voilà la stratégie du PCC…

J’ai apprécié le respect démocratique de choix des membres. Les délégués n’ont pas pris de décisions pour ceux qui avaient votés pour eux. Le droit démocratique restait a cahcun des membres. S’Il en avait été autrement comme le souhait Boadben le résultat aurait pu être différent. La politique qui respecte le droit démocratique des individus est peut-être en train de prendre place. De même quand Cullen a dit que le parti devait évoluer selon la situation qui elle ne reste pas statique. C’est admis pour un parti de faire évoluer ses idéologies… et qui sait peut-être de sortir du joug des syndicats.

Vous dites et je cite: « En effet, il n’existait, et n’existe, qu’un parcours crédible vers le maintien du NPD en position durable d’opposition officielle et de prétendant au pouvoir: il passe par la consolidation de ses gains québécois du 2 mai dernier. » ET ailleurs : » …. refusant d’écouter les signaux que leurs autres collègues québécois leur envoyaient.

Faire de la politique autrement c’est justement de tenir compte des « signaux » . Je pense qu’au Québec aucun parti ne tiens compte des signaux.

Même M. Lissée, pourtant « grand conseiller » n’écoute pas les « signaux », et ceux à qui il prodigue ses conseils Ne L’ÉCOUTENT PAS (ni lui, ni ses signaux).

Alors, nous pourrions conclure que la présente chronique est pour le moins « anachronique ». 🙂

La barre est extrêmement haute pour Mulcair et à certains égards, elle participe de la quadrature du cercle. Une tâche très compliquée qui consiste souvent à dire une chose en anglais et une autre en français, ce qui équivaudra parfois à donner des munitions au despote national, une sorte de jeu subtil, celle de l’équilibriste sans filet, où l’erreur peut tuer.

L’appui du Québec, un atout et aussi un boulet, pas facile d’être identifié par les québécois comme celui qui doit défendre leurs intérêts et d’être soupçonné par le ROC de défendre les intérêts du Québec.

Il y a des questions qui risquent de venir hanter le NPD, des questions d’importance pour le Québec autant que pour le ROC et auxquelles chacun s’attend à une réponse diamétralement opposée. Un exemple, un gouvernement NPD privilégierait-il la Déclaration de Sherbrooke ou la Loi sur la clarté ? À ce chapitre, le NPD est carrément assis entre deux chaises et ce qui le sauve, c’est le fait que les questions constitutionnelles sont balayées sous le tapis, mais le seront-elles éternellement ?

Le NPD et le bilinguisme, même inconfort, mêmes contradictions. Favorable à la candidature d’un juge unilingue à la Cour Suprême, mais contre la nomination d’un VG unilingue. Pourquoi ?

Le fait que le NPD soit devenu un contender et puisse aspirer à gouverner un jour ce pays, il le doit au vote des québécois. Ceci étant dit et bien qu’apparemment le choix de Mulcair semble avoir été en partie motivé par la conscience qu’un autre choix aurait été suicidaire, cela ne règle pas la question du recrutement et de l’enracinement du parti au Québec.

Autrement dit, il faudra, d’ici aux prochaines élections voir à remplacer les poteaux, la plupart étant des partisans dévoués et prêts à servir la cause et à perdre leurs élections, qui ont peut-être gagné leurs élections, mais qui ne sont pas pour autant des députés crédibles. Je ne nie pas que certains le deviendront, mais d’autres devront être largués. D’ici la prochaine élection, il faudra donc que le NPD s’enracine au Québec, qu’il y trouve des candidats crédibles et ministrables. C’est un aspect qui est peu souligné, mais qui me semble primordial. La chute du NPD dans les intentions de vote est directement reliée à cette question et une deuxième vague orange fondée sur les mêmes poteaux ne se produira pas.

L’ami Mulcair enfile de bien grandes bottes, elles pourraient bien le mener au pouvoir, comme elles pourraient aussi le conduire en enfer.

Quand je lis les commentaires, je m’étonne toujours qu’il y ait tant de mes compatriotes si peu fiers de l’être. Comment peut-on être canadien avant d’être québécois?
L’argument d’une richesse accrue dans l’ensemble canadien ne devrait même pas être pris en compte.
Je me fous du NPD comme de tous les partis politiques canadiens. Le Bloc quant à lui m’offre l’occasion de l’exprimer…

Deux raisons ont permis au NPD de faire élire de nombreux candidats au Québec.
1) Les francos ne pouvaient mesurer le travail du Bloc à Ottawa.
2) Les scandales qui ont éclaboussé les libéraux à Ottawa rendaient gênant tout soutient à ce parti.

C’est presque certains que le NPD va perdre beaucoup de ces votes à la prochaine élection.

La question que l’on doit se poser maintenant: comment vont se comporter les anglos, les ethnies et les francos qui se comportent encore comme une minorité? Vont-ils choisir ce nouveau parti fédéraliste bien implanté au Québec ou vont-ils demeurer fidèles aux libéraux, sans se soucier le moindrement de leur passé peu élogieux?

Je ne crois pas que la victoire de Mulcair soit une bonne chose pour le Québec. D’ abord ce type est un politicien de carrière avec des qualités indéniables. Le NPD avait besoin d’un homme capable d’affronter Harper, comme Duceppe qui en avait la stature. Maintenant le mouvement souverainiste est représenté a Ottawa par un Bloc miniature et dont le chef du parti nouvellement élu, Daniel Paillé, devra chausser de grands souliers pour affronter éventuellement ET Harper ET Mulcair ! Pas sûr que ce type a de la graine de guerrier !

Le PQ et le Bloc ont à leur tête respective des gens qui pourraient facilement se faire brasser par les Mulcair et Harper !

Par contrer Mulcair hérite d’un job que je ne voudrais pas avoir pour tout l’or du monde. Chef d’ un parti fédéraliste des plus centralisateur dont la députation est majoritairement québécoise et peu expérimenté ( je m’ arrête là pour respecter la nétiquette ) et dont le ROC surveille de près la moindre petite faveur que le NPD pourrait vouloir obtenir pour le Québec avec beaucoup d’ intérêts et malheureusement pour Mulcair et le NPD , ils auront grandement besoin d’ appui hors Québec . Voila l’aide extérieur que les souverainiste pourrait avoir faute de guerriers digne de ce nom actuellement !

Mulcair est un politicien redoutable dont l’objectif ultime est toujours en fonction de SA carrière et de SA réussite et cela fait de lui un adversaire coriace. Mais n’est-ce pas les nouvelles valeurs de plus en plus répandu des politiciens de carrières qui se multiplient dangereusement !

Voila un beau cadeau que de nombreux québécois ont donné au Canada le 2 mai dernier. Duceppe en vacance et Mulcair l’opportuniste chef du NPD ! Nous avions besoin de cela autant qu’une tempête de neige à la fin d’avril !

Le NPD quoi?

Le NPD sera coincé par une quadrature du cercle. Plaire au Québec tout en devant plaire au Canada. Avec le temps, devoir satisfaire à deux nations en même temps d’ont l’une francophone est minoritaire et dérange celle qui est dominante et normative relève d’un exploit impossible. Le précédent des libéraux fédéraux qui ont réglé le problème québécois en le niant par la politique de Trudeau n’a fait qu’engendrer un Bloc Québécois qui d’ailleurs a toujours sa raison d’être tant que le système fédéral subsiste au Québec.

Autre problème du NPD c’est celui d’un Canada sans le Québec plus à droite, un sondage Léger a démontré il y a deux semaines que les Québécois sont en moyenne plus situés au centre gauche que les Canadiens ce qui signifie qu’au Canada, le Parti Libéral reste un parti crédible notamment encore en Ontario et en Colombie britannique sans oublier les Maritimes. Un NPD Mulclair sera davantage encore que celui de Lawton porté a recentrer le parti afin de tenir compte que le PLC de centre droit reste une force politique importante dans la province ontarienne qui est celle qui est la plus habitée au Canada.

Une fusion possible hypothétique à moins du trop grand maintien du vote conservateur entre le NPD et le PLC serait bloqué ou tiraillé par quel centre qui retiendrait l’attention celui du centre droit ou du centre gauche?

Le nouveau chef du NPD ne vivra pas sur un nuage. La question Québec, la question de la gauche au Canada anglophone pour un parti de l’opposition officielle à Ottawa ne va pas de soi.
C’est le Québec qui a placé les sociaux démocrates canadiens en tant que première opposition ce n’est pas l’Ontario.

Le NPD comme cube rubik.

Je crois que les jeux ne sont pas tous faits. On a très souvent parlé de l’establishment du NPD qui aurait sans doute préféré voir Brian Topp devenir chef de leur parti.

Or, cet establishment n’est pas disparu avec l’élection de Mulcair à la tête du parti. Je vais donc laisser couler un peu d’eau sous les ponts avant de penser avoir l’image finale de ce parti.

En plus des questions pertinentes relatives à la pérennité du support québécois au NPD, il y aura aussi la question de l’attitude qu’adoptera l’establishment vis-à-vis du nouveau chef et inversement.

Tout n’est pas gagné pour Mulcair, pour le Québec et pour le NPD. Il y a encore des pièces du puzzle à trouver leurs places.

«Il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé» [Albert Einstein]

M.Lisée est très élégant malheureusement Mulclair ne fera que répéter le pattern des libéraux fédéraux avec ces francophones qui dérangent le Canada normal.

Instrumentaliser le vote québécois des francophones voilà ce qu’à va prouver l’élection de Mulclair pour le NPD. Comme hier le Parti Libéral de Laurier à Trudeau, le NPD va jouer la carte francophone pour pouvoir former le gouvernement considérant la fidélité dogmatique de l’Ouest pour les conservateurs empêchant le NPD de percer en Alberta et Saskatchewan. Par l’Ontario et le Québec comme pièce principale, le NPD Mulclair tentera certainement de devenir le gouvernement du Canada par contre devoir faire de l’acrobatie entre la déclaration de Sherbrooke, la confusion par l’appui à la loi sur la clarté et l’acceptation du 50 plus un pour un référendum et cette volonté pour un gouvernement fédéral fort dont l’Ontario restera la référence. Le NPD ne pourra étouffer ses contradictions longtemps d’autant que le caractère bouillant de Mulclair devra faire avec ses contradictions que les conservateurs et les libéraux ne pourront tolérer.

Le NPD ne s’est pas suicidé M.Lisée appuyé en plus par la couverture fédérale de Radio Canada O Canada mais en répétant les patterns, les faux espoirs des libéraux fédéraux depuis Laurier dont les Canadiens français d’hier ont connu la recette amère; le NPD ne fera rien de mieux pour les Québécois que ce que les libéraux ont faits.

Quant aux Québécois tentés de voter rouge à Ottawa et bleu à Québec, pour le PQ de Lévesque et le PLC de Trudeau on a vu à l’époque ce qu’à donné cette voie normande du -peut être que oui, peut être que non- ou on pari sur deux chevaux à la fois sans se soucier de leur complémentarité. Voter demain orange NPD à Ottawa et caquiste ou péquiste à Québec n’arrangerait pas la réputation des Québécois quant à leur cohérence électorale faible!

Une embellie palpable dans les sondages attend Mulclair et le NPD, la chance au coureur classique dit ton reste que les autres partis y compris le Bloc voire les Verts canadiens ne laisseront pas toute la couverture au NPD. D’autant que le recentrement du NPD ne plaira pas à sa gauche qui réagira peut être au fil des mois face à une évolution peut être régressive du parti.

Les souverainistes sérieux eux ne croiront pas au mirage du NPD tout comme sur le plan populaire T.Mulclair ne sera jamais un clone de J.Lawton.

Pauline Marois elle doit forger et mettre de l’avant une équipe celle des députés et des candidats à venir puisque le parti PQ est plus fort que son chef. C’était vrai en octobre ça l’ai toujours malgré un changement volatil probable.

J.F.Lisée lui a écrit aujourd’hui comme un Vincent Marrissal de La Presse. J’attends beaucoup plus d’un des seuls analystes souverainistes dans les médias.

Après la dernière élection provinciale surréaliste où la vague orange l’avait emporté haut la main au Québec, l’élection de T. Mulcair comme chef du NPD redonne à ce chapitre un nouvel élan. En effet, avec Mulcair à sa tête, tout-à-coup le NPD devient non seulement l’opposition officielle, mais la nouvelle voix d’un québecois représentant les québécois à Ottawa en remplacement du presque défunt Bloc. Si Mulcair joue bien ses cartes, et il en a l’intelligence, il aura l’appui de bien des québécois qui se sentaient complètement abandonnés suite à l’effondrement du Bloc, car n’ayant plus d’écoute à Ottawa. Avec Mulcair, la dernière élection provinciale prend dorénavant tout son sens. Finalement, le NPD en devait une aux « improbables » électeurs québécois, et c’est bien qu’ils l’aient reconnus, sinon ils signaient leur arrêt de mort.

Le mielleux Mulcair va essayer de nous rejouer la grande séduction à la Layton. Mais ça ne marchera pas.

Les gens au Québec qui ont voté NPD ne l’ont pas fait pour son côté fédéraliste et centralisateur ( qui n’a pas du tout été mis en évidence lors de la campagne électorale), mais pour être plus sûrs de chasser Harper du pouvoir. Mais ça n’a pas marché …

N’oublions pas que le NPD est un parti centralisateur, qui veut que le fédéral contrôle la santé et l’éducation au Canada, alors que ce sont des juridictions exclusivement provinciales.

Jack la fine mouche a bien joué son jeu mielleux. ( Au fait, pourquoi a-t-il caché la nature et le début de son deuxième cancer? S’il se savait atteint d’un cancer des os, il aurait dû le dévoiler pandant la campagne électorale.)

N’oublions pas non plus le rôle de Mulcair dans la lutte contre la Loi 101, malgré ses discours mielleux.

Québécois de service dites-vous Jean-Pierre Gascon.

Et c’Est bien pire encore parce que c’est un faux Québécois de service si l’on en crois le curriculum que Laurent Seabois a déroulé pour nous au commentaire #17 (Qui est Thomas Mulcair???)

Commentaire à relire et à méditer.

A lire les commentaires des nationaleux, ce serait mieux de conserver un gouvernement du parti Conservateur, qui est historiquement anti-francophone,que d’appuyer un parti progressiste pan canadien qui a une majorité de députés élus par leurs concitoyens et qui a une chance de battre le parti Conservateur Monarchiste! Vous faites pitié.

Les nationalistes savent faire la différence entre un fédéraliste et un souverainiste, ne vous en déplaise, monsieur le démocrate.

Et pour votre gouverne, sachez que quel que soit le parti au pouvoir à Ottawa, le Canada est et demeure une monarchie constitutionnelle. Pour la démocratie on repassera.

Un individu tel Mulcair, qui combat ce qui reste de la loi 101 au Québec est-il anti-francophone?

Conservateur et NPD, deux partis fédéralistes centralisateurs qui votent ensemble, sur des sujets très sensibles.

D’ailleurs, je serais curieux de savoir combien de fois le NPD a appuyé les conservateurs depuis que ces derniers sont au pouvoir à Ottawa, et pour quels projets de lois?

Combien de motions présentées par le Bloc n’ont pas reçues l’appui du NPD et lesquelles?

Je crois que NPD, libéral, conservateur, rouge, bleu ou orange, ça ne change strictement rien au fait qu’au Québec, deux gouvernements c’est un gouvernement de trop.

Thomas Mulcair, c’est le P.E.T. nouveau, version mielleuse, l’agent orange des naïfs congénitaux!

On pouvait lire ceci aujourd’hui :
« « M. Mulcair a recueilli 57,2 % des votes lors du dernier tour de scrutin, soit 14 points de plus que M. Topp.»

N’est-il pas prévisible que cette très faible majorité après un 4e tour de vote prépare de belles tensions au Canada britannique ?…

On se souviendra que Bernard Landry, alors Premier Ministre, a démissionné au congrès de juin 2005 car il estimait qu’un appui de 76% pour un chef de parti n’était pas suffisant. Alors… imaginons avec 57,2% !

Il faut espérer que cette situation déchirante va donner une forte impulsion à la cause de l’indépendance nationale du Québec et à l’unité nationale.

Je ne comprends tout simplement pas qu’un parti qui forme l’opposition officielle élise une chef afin de se maintenir ‘en position durable d’opposition officielle et de prétendant au pouvoir’. Le consolidation de cinquante quelques sièges néodémocrates au Québec est aussi inutile que l’était l’emprise du Bloc pour empêcher les Conservateurs de former le gouvernement. En choisissant Cullen ou Topp le NPD aurait sans doute perdu des sièges au Québec, mais je doute que ces sièges auraient passé du côté des Conservateurs.

Je lis régulièrement l’observation que Harper n’a pas eu besoin du Québec pour obtenir une majorité aux communes. Le pendant de cette incontournable vérité est que pour défaire ce gouvernement il faudra enlever des sièges à M. Harper là où il en a – en CB, en SK, à Edmonton, au Manitoba et en Ontario. Je ne crois pas que le NPD ait choisit le meilleur chef pour accomplir ce travail, mais je souhaite quand même bonne chance à M. Mulcair.

Le prochain « step » du NPD?

Simple: créer un parti provincial et balayer le P.Q et Q S.!!!

Devinette : Qu’est-ce qui différencie Thomas Mulcair de tous les chefs québécois (Trudeau, Chrétien, etc.) qui nous ont entubés à qui mieux mieux ?

Réponse : la barbe.

D’ailleurs, quand il pense, d’un côté, aux Québécois naïfs qui voient en lui un défenseur du Québec et, de l’autre, à ses anciennes amours (Alliance Québec et ses efforts de destruction de la loi 101), Thomas Mulcair doit bien rire dans sa barbe.

« Les souverainistes sérieux eux ne croiront pas au mirage du NPD »

Les separatistes ne croient en rien d’autre que les partis separatistes. De la meme facon que les Musulmans ne croient qu’au Coran, et les hindous a la Bhagavad Gita.

Point a la ligne.

« A lire les commentaires des nationaleux, ce serait mieux de conserver un gouvernement du parti Conservateur »

Bien sur qu’ils souhaitent garder Harper en place. Puisqu’ils sont incapable de vendre leur salade autrement.

C’est tres tres clair. Pourquoi croyez-vous que le bloc a tout fait pour faire entrer Harper?

Comme quoi, pour ce gens, c’est vraiement le bien du Quebec qui compte…(sarcasme).

« Bien sur nos intérêts québécois étaient mieux défendus par le Bloc »

Le bloc n’a rien fait du tout en 20 ans, a part isolé le Quebec au sein de son propre pays et de nos propres centre de decision.

« tant que nous n’aurons pas eu le courage de nous assumer pleinement en nous donnant un pays bien à nous, le Québec. »

On a malheureusement plus les moyens, et ce malgré la propagande de ceux qui se mettent la tete dans le sable. Les chiffres (eux) ne mentent pas. Et puisque qu’il y a une date de peremption sur la separation, demographie oblige, tout sera trop peu trop tard.

Un politicien expérimenté ne compense pas toujours les lacunes d’une équipe junior. parlez-en à Mario Dumont…
Thomas Mulcair est peut-être plus doué pour l’organisation par contre. Ce que Mario Dumont savait surtout faire, c’était des clips. Il aurait dû être publiciste pour satisfaire sa soif de slogans.
Cela dit, plus il y a de partis fédéraux crédibles, plus ça divise le vote fédéraliste. Quand même amusant de voir que c’est à leur dépends que ça joue… au niveau fédéral.

Ça me fait bien rigoler quand j’entends les fédérâleux clamer qu’en rejetant Mulcair, les séparatisses favorisent la réélection de Harpeur.

Hé ! Les fédérâleux ! Wake up ! Vous avez manqué le dernier épisode de la vie politique canadian.

Depuis le 2 mai 2011, tous les analystes s’entendent pour dire que le Québec ne joue plus de rôle essentiel dans l’élection du gouvernement canadian.

Et ce sera encore plus vrai quand les Con-servateurs ajouteront 30 sièges à l’ouest du Québec.

Le PLC est mort et enterré à l’ouest de l’Ontario et au Québec. Il ne pourra plus jamais former un gouvernement.

Quant au NDP, même les 58 sièges que lui ont donnés les Québécois n’ont pas suffi à bloquer Harper.

C’est le ROC qui va décider s’il veut maintenir Harpeur au pouvoir ou non.

Si vous ne voulez plus de Harpeur, allez prêcher vos chers amis canadians et foutez-nous la paix.

M. Lisée,

Votre analyse est très intéressante. Elle est également juste à plusieurs égards mais il manque un petit quelque chose.

J’ai suivi la course de samedi et les réactions qui ont suivi la victoire de M. Mulcair. Un élément viendra hanter le NPD : la déclaration de Sherbrooke. Dans celle-ci, le NPD disait s’engager à respecter le résultat d’un éventuel référendum sur la souveraineté du Québec selon la règle du 50% + 1. Je pense que cette histoire va rattraper Mulcair car il est évident que ses adversaires politiques lui demanderont de se positionner sur cet élément. Son principal problème sera alors de choisir entre s’en tenir à la déclaration de Sherbrooke et se mettre une bonne partie du Canada à dos, ou laisser tomber et se mettre une bonne partie des Québécois à dos. D’ailleurs, Bob Rae a déjà commencé à faire ressortir tout cette question. Si Mulcair défend la règle du 50 % + 1, il est clair que le PLC va s’en servir pour se présenter en tant que grand défenseur de l’unité nationale. S’il ne la défend pas, il peut dire adieu à la plupart de ses députés au Québec.

Mettons-nous derrière le NPD pour faire perdre les conservateurs aux prochaines élections.

Le pouvoir conservateur détruit la réputation internationale du canada et nos valeurs d’égalité, de justice et de respect de l’environnement.

Vos habituels intervenants fédéralistes de droite sont très distrayants, Mulcair vient à peine d’être élu que le Bloc est une fois de plus condamné. Ils ont fait la même chose après la vague orange et il semble que leur faculté d’apprentissage soit des plus limitées.

Ces gens-là sont absolument incapables de se distancier des événements et de tenter de les analyser en contexte. Mulcair est élu, le Bloc est mort, point final. Comme le NPD avant lui, le pauvre gars devient le sauveur des fédéralistes et il n’a qu’à être là pour qu’on célèbre immédiatement les funérailles du Bloc.

Contrairement à vous M. Lisée, je n’analyse pas la victoire de Mulcair comme étant tellement problématique pour pauline, car le problème,il est sur le balcon de Mulcair qui va devoir se battre sur deux fronts, en particulier dans l’éventualité d’un gouvernement péquiste. Comment réagira le chef d’un parti dont l’idéologie centralisatrice n’est plus à démontrer, quand pauline mettra en pratique les éléments de sa gouvernance souverainiste, comment se positionnera-t-il dans ces dossiers ? Il sera pris entre le marteau et l’enclume, entre le besoin de préserver ses acquis au Québec et celui de ne pas renier le type de gouvernance privilégié par le NPD, sans oublier qu’il n’aura pas beaucoup de marge de manœuvre à l’égard du Québec, s’il veut réussir à s’imposer dans le ROC comme le prochain PM du Canada.

J’ai la très nette impression que les deux prochaines années seront déterminantes et je ne pense pas que Mulcair aura la partie facile. Il n’est jamais simple d’être assis entre deux chaises.

Si jamais le NPD prend le pouvoir, le Canada deviendrait un pays dont les valeurs défendues seront celles des Québécois. Si le Québec sait se choisir un gouvernement provincial qui défendra bien la langue, la culture et les intérêts des québécois dans un nouveau Canada modifié par le parti social-démocrate qu’est le NPD, tout le monde seront heureux ou presque.

Com67 belle théorie qui n’a pas empêché un gouvernement majoritaire
On a ben compris l’intention des séparatistes avec la création d’un parti nommé coalition on pense tous nous surprendre aux élections mais on verra si les gens vont vous avoir vu venir de loin.
Dommage pour l’ADQ mais il y a encore du temps.

Je ne doute pas que Mulcair soit un chef fort, mais est-ce que cela sera suffisant à convaincre le ROC qu’il est un PM pour le Canada, cela est une autre affaire. En élisant Mulcair, le NPD a en effet opté pour la seule solution pour conserver ses appuis au Québec, mais tout va maintenant dépendre de son habileté à naviguer parmi les récifs et ils sont nombreux. Conserver ses acquis au Québec, tout en parvenant à convaincre le ROC qu’il n’est pas à la remorque des intérêts des québécois, n’étant que le plus évident.

La récente remontée du Bloc n’est pas due au Bloc, elle est due à la faillite du NPD à s’imposer comme défenseur des intérêts du Québec et à l’évidence de ses dissensions internes à cet égard qui se sont manifestées dans des dossiers comme celui de Terre-Neuve et de la nomination d’un juge unilingue à la Cour Suprême, entre autres. Donc si le Bloc remonte quand le NPD faillit à défendre nos intérêts, c’est donc que les québécois n’ont pas élu d’abord un parti fédéraliste, ils ont élu un parti que le bon Jack avait eu l’habileté de présenter comme l’ami des québécois.

Donc Mulcair ou pas Mulcair, le NPD fait toujours face au même lancinant dilemme, les québécois veulent que leurs intérêts soient défendus en priorité par ceux qu’ils envoient à Ottawa. Pour la majorité des québécois, c’est à cela que se réduit le fédéralisme, comment en tirer le meilleur parti, comment faire pencher la balance en notre faveur. Sans doute un résultat pervers de 30 ans sans contrat, d’une inquiétude relativement à la diminution de notre poids démographique et en conséquence de notre « influence », sans oublier le déplacement perceptible de l’axe décisionnel vers l’Ouest, Toronto-Calgary. Tout cela participe à la décanadianisation du Québec et tout cela influe sur le choix des québécois qui considèrent leur participation à ce pays comme une affaire d’intérêts.

Donc l’élection de Mulcair dans ce contexte n’est peut-être qu’un suicide reporté, car à la différence du reform, le NPD ne peut espérer prendre le pouvoir sans le Québec et on en revient encore à cette quadrature du cercle. Plaire au Québec et conserver son vote, c’est être perçu comme un autre Bloc par le ROC et donc se marginaliser. Déplaire au Québec lui permettra d’obtenir des appuis dans le ROC, mais pas suffisamment pour déloger le reform, car il en perdra trop au Québec.

Ce sont les nationaleux québécois, en votant à répétition pour le Bloc, qui ont sorti les Québécois hors des cercles du pouvoir et qui n’ont nullement fait avancer la cause souverainiste, regardez les sondages, et ce sont ces mêmes nationaleux qui ont laissé tomber les francophones hors-Québec. Les souverainistes devraient concentrer leurs efforts vers le PQ.Les deux référendums ont été perdus , passons à autre chose et prenons notre place dans le NPD, le SEUL parti qui a voté CONTRE la Loi des mesures de guerre, un parti qui peut nous débarrasser des Dinosaures Reformists.

Vous êtes pas très convainquant democrate. Parce que vous ne faites qu’opposer votre propre aveuglement à celui supposé de ceux qui ne pensent pas comme vous. Pas fort fort.

Le simplisme ce n’est jamais un bon argument. Réessayez encore…

@ M. Masson n° 69
@ Mme Linda Hart nos 71 et 74

Fort bien dit !

Mais c’est encore trop difficile à comprendre pour nos fédérâleux.

Un sondage vient de révéler, contrairement à tout ce que ce qu’on essaie de nous faire gober (la question constitutionnelle est passée de mode, etc.), qu’une très forte majorité de Québécois veulent que leur gouvernement prenne l’initiative de nouvelles négociations constitutionnelles et qu’il obtienne plus de pouvoirs pour le Québec.

Mais comme une très forte majorité de Canadians s’opposent à ce que le Québec obtienne plus de pouvoirs, nous sommes dans l’impasse si bien évoquée par Mme Hart.

Et je ne crois pas que ce sera Thomas Mulcair, si astucieux soit-il, qui parviendra à résoudre la quadrature du cercle (si ce n’est, encore une fois, au détriment du Québec).

Monsieur Tardif vous parlez D’un Canada modifié par le NPD qui recevrait l’approbation des Québécois.

Si vous me permettez la comparaison, je trouve que ça ressemble beaucoup à «l’honneur et l’enthousiasme» de Mulroney et Bouchard, avant Meech.

Je voudrais vous faire remarquer que le programme du NPD est à l’exact opposé de ce que vous entrevoyez.

Le NPD est très centralisateur dans on essence même. Et très fédéraliste canadian tel qu’est le Canada actuel dans sa mentalité.

Il faut que vous fassiez la différence entre le discours de Layton, qui faisait beaucoup dans la pensée magique et le jovialisme, et la réalité du programme et de la mentalité de ce parti qui a plus de cinquante ans, des traditions et des racines très profondément ancrées dans le mouvement ouvrier.

L’hypothèse que vous soulevez serait peut-être intéressante. Mais d’une façon objective je ne vois pas d’issue et je ne crois pas cette mutation possible.

Le défi qui attend Mulcair est probablement plus important que ce qu’il ne le pense. Ses propres racines sont superficielles dans ce parti vous savez. Dans la forêt certains vents provoquent ce qu’on appelle un chablis. Ça arrive dans les partis politique saussi.

Mais que penser de la division du vote centriste entre les Libéraux et les NPDs? Est-ce que cela n’avantagera pas Harper? Et est-ce que la confusion causée par un chef libéral anciennement NPD et un chef NPD anciennement libéral ne fera pas les choux gras d’un Harper?
Moi j’sais pas trop. Je suis fort heureux de voir Mulcair accéder à la haute sphère. Mais je crains que ça ne nous condamne à tougher Harper.

« …prenons notre place dans le NPD, le SEUL parti qui a voté CONTRE la Loi des mesures de guerre, un parti qui peut nous débarrasser des Dinosaures Reformists. »

À moins que l’Ontario en décide autrement, Harper restera au pouvoir. Pendant ce temps le NPD sera victime en son intérieur des des visions contraire de l’Est et de L’Ouest comme ce fut le cas pour les libéraux.

La situation ne sera que pire en additionnant l’effet Harper et les chicanes du NPD. Sa va bien pour les conservateurs parce que ce sont tous des gens du m^me acabit qui l’ont mis en place.

@lagentefeminine:
« belle théorie qui n’a pas empêché un gouvernement majoritaire »
Vous savez, le billet affirme que Pauline va pleurer l’arrivée de Mulcair et j’y donnais suite. Vous pouvez parler du 2 mai dernier si vous voulez mais pour votre gouverne, 3 des partis impliqués n’ont même plus le même chef. Et si on calcule que les 3 partis fédéralistes sont plus nombreux que le Bloc, alors oui, la division du vote l’avantage.
« On a ben compris l’intention des séparatistes avec la création d’un parti nommé coalition »
Euh… « On »? Non. « Vous ». Ça ressemble plutôt à une théorie de la conspiration votre truc, théorie qui ignore commodément la présence des ex-ADQ, d’organisateurs Libéraux sous Bourassa, de Sirois, de Bill Johnson d’Alliance-Québec, mais qui focusse sur 2-3 transfuges péquistes taxés d’opportunisme. Et gadon, je parie que vous ne disiez pas ça quand la CAQ grugeait aussi des votes au PQ, il y a 2 mois.
Je crois surtout n’avoir fait que citer des évidences. « On » aura compris que ces évidences vous déplaisent?

Contrairement au monde qui pense que Mr Mulcair est la bonne personne qu’il faut pour diriger le NPD qui lui est un parti de gauche, Mulcair va etre le premier chef qui va changer l’orientation historique du NPD en le ramenant plus au centre qu’a gauche. Je vois déjà des politiciens et certains médias pavoiser a l’idée qu’il n’y aura plus de parti de gauche proprement dit a Ottawa. Regardez le bien aller, surtout sa position sur l’exploitation des sables bitumineux. Enfin l’avenir nous le dira, mais sur et certain, ça sera difficile de voir la différence entre le NPD version Mulcair et le PLC, qui lui est un parti gangréné par tellement de scandale qu’il lui faudrait peut être un ou deux décennies pour se relever.

Le premier effet de la transformation du Canada par Stephen Harper: il a obligé le NPD à migrer vers la droite.

Seul, ni le NPD ni le PLC ne pourront battre le PCC. Le Bloc n’exercera aucune influence sur le choix du prochain gouvernement fédéral.

Il faut donc attendre que le PLC se dote d’un chef permanent avant que le vrai M. Mulcair se dévoile.

La surprise au congrès à la chefferie du NPD fut la performance de Paul Dewar. Cela indique qu’une forte proportion des membres du NPD ne sont pas allergique à un « rapprochement » avec le PLC. M. Mulcair devra en tenir compte. Même qu’il se pourrait fort bien qu’il compte sur eux.

Non David, le premier effet de la transformation du Canada par Stephen Harper fut l’augmentation de la taille du gouvernement et le retour aux déficits.

« Le premier effet de la transformation du Canada par Stephen Harper: il a obligé le NPD à migrer vers la droite. »

L a gauche ne représente que 5 à 7% des individus au Québec et encore moins au Canada. On sait que pour les libertariens la gauche ce sont les gens qui ne pensent pas comme eux.

Donc la droite selon les libertariens est très marginale voir pratiquement inexistante au Canada.

Il faut se rappeler que seulement environ 30% de la population canadienne à votée pour Harper, mais les dretteux aveugles du Québec s’en pètent les bretelles à un point tel qu’ils en viennent à avoir le bedaine à la couleur libérale.

GastonDeGatineau :

Le Canada est historiquement progressiste. 49% des Canadiens (excluant) le Quebec ont votés pour eux.

Et dans ce 49%, beaucoup l’ont fait pour punir les liberaux (merci au bloc…), et d’autre pour simplement changer d’air. Les regions ont votés pour lui a cause du registre des armes a feu (merci au bloc, encore une fois…).

Les chances que les Canadiens debarquent Harper sont tres bonnes. Le probleme c’est que le centre et le centre-gauche doit s’organiser.

Une union entre le PLC et le NPD a de treeees bonne chance de former un gouvernement de coalition.

Soyez optimiste, comme je l’ai dit au depart, a part l’Alberta, les Canadiens ne sont pas historiquement neo-conservateurs.

David qui dit:
«Le premier effet de la transformation du Canada par Stephen Harper: il a obligé le NPD à migrer vers la droite.»

Il a plutôt obligé le NPD à migrer vers le pouvoir.

@ loraine King

En effet.

Mais la consolation c’est que ça aurait été pire avec Layton ou Dion comme PM qui n’ont jamais arrêté de dire que Harper ne dépensait pas assez.

Un moindre mal.

Mais je suis content de voir que tout comme moi, tu penses que Harper n’est pas assez à droite.

J’ai hâte de voir le prochain budget.

« Mais je suis content de voir que tout comme moi, tu penses que Harper n’est pas assez à droite. »

Plusieurs savent que vous avez une tendance de plus en plus à droite. Plusieurs savent aussi qu’à votre droite c’est un précipice.

«Le premier effet de la transformation du Canada par Stephen Harper: il a obligé le NPD à migrer vers la droite.»

J’attendrais de voir des résultats concrets dans le programme du NPD avant de pouvoir dire ça.

Bonjour M. Lisée
1- excellent choix de candidat en Thomas Muclair.
Très bonne feuille de route en politique et surtout parfaitement bilingue.
2- à 57 ans, il est dans la fleur de l’âge….même s’il est encore à l’adolescence de la sagesse.
3- ce parti, par-contre demeure divisé par ses options…de l’ouest à l’est…avant qu’il devienne centriste..ils ont du chemin à faire…surtout avec la vieille garde de ce parti…Ed Broadbent a très mal paru au congrès.
4- l’organisation financière du Parti Conservateur est mieux structurée et surtout mieux appuyée par les instances de la haute finance.
5- j’en doute, mais le PLC devrait intégrer le NPD puisque le PLC n’a personne de charismatique présentement comme leader et surtout s’est terminé pour eux au Qc
6- le Bloc Québécois va reprendre des sièges au prochaines élections…la députation des députés NPD au Qc est vraiment trop faible en terme de qualité et de compétence…des enfants d’écoles…
7- au prochaine élection, nous reviendrons avec un gouvernement conservateur minoritaire….

Mulcair sera la hantise surtout du bloc, du P.Q. et de Lisée et ensuite de Harper et des Libéraux fédéraux.

@ François 1

« Mulcair sera la hantise surtout du bloc, du P.Q. et de Lisée et ensuite de Harper et des Libéraux fédéraux. »

Muclair sera surtout la hantise du NPD.

Malheureusement pour les dretteux on aura droit à des spectacles inoubliables.

Mulcair, Jack ou n’importe quel qutre leader NPD me rappellera toujours que le NPD a voté en faveur de la loi ignoble DION sur la clarté.
That’s enough for me!
Louis Cousineau

Le NPD va prolongée peut-être même « augmenter » sa popularité au Québec, mais ça ne sera pas pour longtemps, car c’est un parti fédéraliste sans conteste. Je prédis même de la grogne chez certains députés du Québec.

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