Option nationale: le levain dans la pâte?

Jacques Parizeau a toujours eu le don de la métaphore. Quoique, l’image qu’il utilisait pour décrire Option nationale (ON) à  son premier congrès était en fait tirée d’une parabole bien connue.

Dans un discours fort attendu, l’ex-premier ministre disait souhaiter voir ce nouveau parti devenir le «levain dans la pâte» du mouvement souverainiste en lui communiquant son enthousiasme, de même que la clarté et la modernité de son discours.

Bref, qu’il le fasse lever…

Il faut dire que le parti créé en 2011 par l’ex-député péquiste Jean-Martin Aussant compte déjà près de 8 000 membres dont la moyenne d’âge frôle à peine les trente ans et le profil, hautement scolarisé, compte aussi de nombreux professionnels. Son conseil national de direction de 16 personnes compte également des membres d’origines diverses.

Le samedi, une des candidates au conseil national – Béatrice Zako, originaire de la Côte d’Ivoire – a d’ailleurs livré un bref discours qui souleva la salle :

Québécoise et fière de l’être. (…) J’ai eu deux enfants ici. Le Québec est leur patrie, leur pays et c’est mon pays. (…) Regardez notre chef, regardez les candidats qui se présentent à vous, regardez-vous, les militants. Quelle énergie! Quelle intelligence! Quel avenir! (…) je veux donner un pays à mes enfants. J’ai hâte de changer mon passeport canadien contre un passeport québécois!

Jeune et en ascension

Le  double choix très stratégique d’y recevoir la bénédiction publique d’un Jacques Parizeau et de tenir ce premier congrès dans la grande salle du Palais des congrès de Montréal avec un bon 1 000 participants, aura fortement contribué à l’image d’un parti jeune et d’une formation en pleine ascension. Et ce, ironiquement, malgré la défaite électorale de son chef, le 4 septembre dernier.

Pour ce qui est de la communication et de la mobilisation politiques, ON semble savoir y faire…

Par contre, pour le Parti québécois, cette même présence de Jacques Parizeau et d’autant de jeunes souverainistes au congrès fondateur d’un de ses  compétiteurs nés de l’initiative d’un de ses propres ex-députés,  c’est une moins bonne nouvelle.

D’autant que le discours de Jean-Martin Aussant vise à démarquer de plus en plus la marque de commerce de son parti de celle du PQ.

Sa méthode? Présenter son parti comme celui qui propose une promotion plus proactive et positive de la souveraineté; une question «claire» si prochain référendum il y a un jour;, un argumentaire plus structuré sur les avantages économiques de l’indépendance; un nationalisme moins porté sur les questions identitaires et des positions plus cohérentes sur la question linguistique, dont l’application de la Loi 101 au niveau collégial.

Le chef d’ON et ses membres ont beau insister pour dire que leur parti n’a pas été créé «contre» le PQ, l’impression qui se dégageait au congrès était que pour eux, le PQ manquait sérieusement le bateau de l’avenir.  Encore plus, depuis le 4 septembre…

Vu comme un «vieux» parti de pouvoir «comme les autres» et dont les décisions sont de plus en plus prises à des fins électoralistes, le PQ n’y avait vraiment pas bonne presse…

Que ce soit sur l’indexation des frais de scolarité au lieu d’un gel ou sur l’imposition de compressions-surprises à l’aide sociale, ce qui se disait du gouvernement Marois dans la salle et les corridors était plutôt critique.

En point de presse, tout en lançant qu’ON est«le vrai parti souverainiste avec un message clair», Jean-Martin Aussant réagissait en ces termes aux compressions à l’aide sociale:

Pour un parti qui se dit social-démocrate, ça se détache un peu d’une autre racine du Parti québécois. Il y avait la souveraineté et la social-démocratie qui définissait ce parti-là avant, et on peut se demander maintenant si ce n’est pas simplement une alternative de gestion provinciale aux libéraux.

Quelques minutes avant, en discours de clôture, il s’était fait encore plus cinglant. Rappelant qu’il avait quitté le PQ en juin 2011 parce qu’il n’y voyait plus de volonté claire de faire la souveraineté, il ajoutait qu’il y avait également vu ::

(…) un parti axé vers les calculs stratégiques professionnels, politiciens, opportunistes, pour améliorer son score aux élections avant de se poser la question «qu’est-ce qui est bon pour l’intérêt collectif?».

***

Jacques Parizeau parle d’une autre vision aux militants de ON…

En juin 2011, Lisette Lapointe, épouse de Jacques Parizeau, démissionnait du caucus péquiste avec Pierre Curzi et Louise Beaudoin.  La démission-choc de Mme Lapointe scellait en fait un divorce politique définitif entre M. Parizeau et la chef péquiste. Un tel divorce envoyait un message plutôt inquiétant à la base militante du PQ.

Si, depuis, Louise Beaudoin est revenue au bercail tout en marrainant son successeur Jean-François Lisée dans le comté de Rosemont, Mme Lapointe et M. Curzi étaient quant à eux au congrès d’Option nationale en compagnie, notamment, d’un autre ex-député péquiste notoire, Camil Bouchard.

En s’exclamant «quelle belle salle!» en guise d’ouverture à son discours, Jacques Parizeau confirmait en quelque sorte que ce divorce ne serait pas suivi de sitôt d’un remariage…

Photo: site web de Option nationale

S’il prenait la peine de rappeler qu’il est «membre à vie» du PQ et que l’y connaissant bien, «ils ont collé ma carte de membre à vie sur un morceau de bois, si bien que je ne peux pas la déchirer», il pesa surtout ses mots pour insister que s’il était présent au premier congrès du PQ en 1969, il se retrouvait aujourd’hui «devant un autre congrès fondateur». «Dans un certain sens, ça me rajeunit!», lança-t-il avec plaisir.

Puis, souhaitant à Jean-Martin Aussant et à ON d’«avancer longtemps et rapidement», il faisait sienne la fameuse phrase de Jean-Paul II – «n’ayez pas peur!» – ajoutant à la blague que son message était «en quelque sorte pontifical»: «n’ayez pas peur de vos rêves et des obstacles qu’on va mettre dans votre chemin».

L’ex-chef péquiste décrocha ensuite quelques flèches bien senties dans la direction du gouvernement Marois.

Certaines de ses observations, il les avaient d’ailleurs déjà faites à Lucien Bouchard et Bernard Landry du temps où ils étaient au pouvoir. S’adressant directement au gouvernement Marois, il lançait tout haut ce que bien des souverainistes, de même que des membres et des députés du PQ, pensent tout bas. Soit que:

Ça fait 15 ans que j’entends, maintenant, les chefs successifs du Parti québécois au pouvoir dire qu’on ne peut pas utiliser les fonds publics pour promouvoir la souveraineté. Ah? Si vous ne voulez pas utiliser les fonds publics pour promouvoir la souveraineté, pourquoi êtes-vous là? Il faut avoir des idées claires sur ces choses-là. Si on se fait élire pour réaliser la souveraineté du Québec, on ne peut pas rester neutre par rapport à l’appareil gouvernemental. Il faut l’orienter par rapport aux objectifs qu’on a. Évidemment, comme premier ministre, j’en ai dépensé de l’argent. Et comment! Et comment! Moins que le fédéral, par exemple…

Critiquant le refus de Mme Marois d’investir le moindre dollar public dans la promotion de son option – s’il  ne l’a pas mentionné dans son discours -, il aurait pu aussi rappeler une déclaration récente du ministre de la «Gouvernance souverainiste», Alexandre Cloutier. Étonnamment, il s’enorgueillissait du fait que sous le gouvernement Marois, pas un seul fonctionnaire ne travaillait au dossier de la souveraineté…

À l’opposé, le PLQ, une fois au pouvoir et donc, ayant, lui aussi, la légitimité pour le faire en tant que gouvernement – qu’il soit majoritaire ou minoritaire -, n’a jamais hésité a investir des fonds publics, à mobiliser ses ministres et l’appareil gouvernemental, pour tenter de faire avancer son option constitutionnelle.

Jacques Parizeau est aussi revenu sur l’absence de préparation au PQ pour un éventuel référendum. Autant sur le plan interne, international que sur celui des droits fondamentaux dans un Québec, dit-il, «débarrassé de la Cour suprême».

Même constat pour ce qu’il appelle l’approche «comptable» de l’indépendance et de la gouvernance :  «si on laisse les comptables gagner, comme ils le font depuis des années, on ne pourra plus rien faire!».

Peur et désinformation

Dénonçant le discours de «peur» et de «désinformation» sur un Québec dangereusement endetté au point d’imposer à nouveau de difficiles compressions et ce faisant, de créer l’image d’une indépendance trop «risquée» pour les finances publiques, Jacques Parizeau s’est alors adressé à  Stéphane Bédard, président du Conseil du trésor :

Quand j’ai entendu le président du Conseil du trésor déclarer récemment que si l’on ne faisait pas les coupes demandées, le Québec deviendrait l’équivalent de la Grèce ou de l’Espagne, là, j’ai pété une fuse!

Comme le rapportait ici le Journal de Montréal, M. Parizeau a ensuite pris plaisir à remettre quelques pendules à l’heure sur la question controversée de la dette trop souvent utilisée comme prétexte à des coupures mur-à-mur :

«Ça m’énerve depuis longtemps. C’est une énorme supercherie», dit-il. Le gouvernement du Québec est le seul au Canada à présenter sa dette à l’état brut, sans en déduire les actifs dont il dispose, signale celui qui a été premier ministre en 1994 et 1995.

«C’est comme quelqu’un qui présente son bilan personnel et qui montre son hypothèque sans tenir compte de la valeur de la maison. Personne n’utilise sa dette brute, c’est idiot pour un individu et pour un gouvernement» (…)

Ainsi, la dette brute du gouvernement du Québec s’élève à 183 milliards $. «Si on utilise l’expression de la dette utilisée par le fédéral, l’Ontario et l’Alberta, la dette du Québec est à 114 milliards», corrige l’ancien professeur d’économie.»

Sa conclusion sur le sujet: «il faut arrêter cette tentative de convaincre le Québécois, comme on le fait depuis si longtemps, que c’est un pas bon, qui est pris dans un étau, qu’il pourra jamais s’en sortir. C’est pas vrai.»

Puis, sortant sa parabole du «levain dans la pâte» et faisant référence au PQ en termes à peine voilés, il s’adressait aux membres d’ON en ces mots :

Face à des gens souvent fatigués, souvent apeurés, souvent un peu désorientés aussi, vous arrivez dans le portrait souverainiste avec de l’enthousiasme, de l’ambition, des idées claires. Et si tant est que votre enthousiasme se propage graduellement dans les milieux souverainistes, à partir de ce moment-là, une entente de tous les souverainistes deviendra possible. Et ça aura été votre œuvre!

En d’autres termes, M. Parizeau semble espérer que si ON prend suffisamment d’expansion dans les prochaines années et conserve un discours aussi différent de celui du PQ, cela pourrait obliger ce dernier à s’ajuster politiquement en conséquence par le biais, entre autres, d’une alliance tactique… Dans la mesure où la direction actuelle du PQ refuse obstinément d’envisager la moindre alliance tactique pré-électorale avec les deux autres partis souverainistes – ON et Québec solidaire.

L’An deux

Avec ce premier congrès – lequel ne fut pas sans incohérences dans le vote de certaines propositions, ni sans heurts et désaccords exprimés dans la salle quant à l’application des statuts et règlements -, Option nationale enclenche sa deuxième année d’existence avec presque 8 000 membres et un budget qui, dépendant du scénario envisagé, pourrait osciller entre 500 000$ et 800 000$.

Maintenant que ses membres lui ont donné un vote de confiance de 97% et lui ont voté, très publiquement, un salaire équivalent à celui d’un député de l’Assemblée nationale pour s’occuper de son parti à temps plein, pour Jean-Martin Aussant, le premier défi sera d’établir ON dans la perception populaire comme «un des cinq partis nationaux» au Québec – pour reprendre sa propre expression…

Son second défi sera de préparer le terrain pour recruter de nouveaux appuis. Non seulement chez des électeurs péquistes déçus du gouvernement Marois, mais aussi en tentant de séduire des électeurs souverainistes désengagés de la chose publique de même que les plus jeunes à la recherche d’une option partisane à laquelle ils pourraient s’identifier.

Pas le choix, en fait, Le gouvernement Marois étant minoritaire, le temps court déjà pour ON d’ici la prochaine élection.

S’il relève ces défis ne serait-ce qu’en partie, au PQ – déjà grugé à sa gauche par Québec solidaire -, l’inquiétude risque d’être de mise à la prochaine campagne électorale. Du moins, si Option nationale réussit à lui prendre une partie de ses appuis sur les questions de l’indépendance et du renouvellement de la classe politique.

Espérant y arriver, Jean-Martin Aussant annonçait que ce sera l’année de la «consolidation», de la «relève, de la chasse aux candidats et de nouveaux «porte-parole» qui l’accompagneront dans des sorties médiatiques plus fréquentes lui permettant de réagir aux actualités du jour et aux positions du gouvernement.

Pas le choix, non plus. Il devra identifier un comté pour se présenter au prochain scrutin. En point de presse, celui d’Hochelaga-Maisonneuve semblait faire partie des possibilités. Une inconnue: ON et Québec solidaire conserveront-ils ou non leur pacte mutuel de non agression en période électorale?

Un nouveau souffle?

Lorsque Jacques Parizeau souhaite voir ON devenir le «levain dans la pâte» du mouvement souverainiste, en fait, il dit essentiellement trois choses.

Primo : qu’à son avis, le PQ manque sérieusement de levain depuis le dernier référendum.

Secundo : que les effets de ces dix-sept années d’inaction sur ce front politique font que pour la souveraineté, le temps presse.

Tertio : comme le temps presse, il semble néanmoins déceler une pointe d’espoir chez Option nationale, son jeune chef et la jeunesse aussi enthousiaste que scolarisée de ses membres.

Qu’à l’instar de l’ancien premier ministre, Jean-Martin Aussant soit un souverainiste convaincu tombé dans la marmite de l’économie et qu’il soit bardé de diplômes en administration des affaires, actuariat, économie des affaires, sciences économiques et analyse économique, n’y est sûrement pas étranger non plus.

***

Les plus jeunes au Québec savent-ils vraiment qui étaient ces deux hommes? Et les plus vieux s'en souviennent-ils encore?...

Qu’en plus, le congrès d’Option nationale ait eu lieu en même temps qu’ailleurs, à Montréal, d’autres marquaient le 50e anniversaire de fondation du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) par, entre autres André D’Allemagne – un penseur et intellectuel d’avant-garde auquel se joindra Pierre Bourgault, certes le plus grand tribun de l’histoire moderne du Québec -, a sûrement dû paraître à M. Parizeau comme le plus heureux des hasards…

***

Pour visionner le discours de Jacques Parizeau au congrès de ON, c’est ici.

 

 

 

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Bonjour,

Bien sûr, avec cet aggiornamento, cette mise à jour de la stratégie nationaliste de l’Option Nationale en se référant aux sources bibliques, les nationalistes se doivent de mettre tout d’abord « le levain dans la pâte » afin de vivre comme les Hébreux cette longue traversée d’un désert de glace pour que ce petit peuple élu atteigne enfin cette Terre Promise par tant de « tribuns ». Alors que les Hébreux passèrent 40 jours et 40 nuits dans le désert, nos amis les nationalistes québécois y sont depuis plus de 45 longues années en errant sans la boussole salvatrice d’un quelconque Sauveur Suprême de Bonne Foi cependant.

En effet, ce qu’il put être désopilant et tout à fait hilarant d’entendre Monsieur Jacques Parizeau élaborer sur sa dernière carte de membre du Parti Québécois. Soit celle que nos amis les péquistes en manque de héros ont tout de suite collée sur un « boutte de bois » comme y disent dans le dialecte provincial du Québec. Car comme affirmait Monsieur, celui ci aurait bien aimé la déchirer, ce qui veut dire bien des choses tout en portant à l’interprétation.

Toutefois, en faisant trêve de balivernes, cette assemblée d’Option Nationale au Palais des Congrès va sûrement laisser des traces dans le paysage politique du Québec des nationalistes. Avec cette image du Vrai de Vrai héros de nos amis les péquistes qui leur tourne le dos en les ridiculisant. Et avec de fortes raisons de le faire. Toutefois, cela risque de n’être qu’un coup d’épée dans l’eau avec nos péquistes qui surtout ne « veulent pas sawouère mais craire c’est en masse ». Ainsi, comme dans le jargon précédent, un péquiste est depuis 45 ans un nationaliste québécois qui se promène avec une « poignée dans le dos ». Et cette même poignée qui cause toujours débine et déveine à ces nationalistes, à ces fiers bâtisseurs de pays imaginaire par les assemblées de cuisine et le porte à porte tout en faisant la collecte des vieux $ 5.00 dollars pour l’ultime carte de membre.

Certes, nos amis les péquistes zigonnent avec la pauvre Cause Nationale depuis plus de 45 ans. En perdant le peu de chien qui lui restait dans le corps, la foutue Cause ne gigote plus ni ne grouille plus pantoute même si la gang de péquistes hurlent tous ensemble Québec. Au moins si elle pouvait fortiller un brin disait ce matin au café un vrai Indépendantiste de l’Option Nationale. Une chose est sûre, c’est bien que Monsieur Jacques Parizeau n’osa jamais critiquer la LOI sur la CLARTÉ de Monsieur Stéphane Dion car Monsieur voulait une question CLAIRE, « lui itou » comme disent ces vrais défenseurs de la langue française du Québec en régions.

Finalement, que feront nos amis de la gang des nationalistes québécois ? Car Notre Dame de Béton avec « l’appui formel et tacite » en coulisses du Parti Libéral et de la CAQ peut faire un méchant boutte comme me disait tout à l’heure ce fier partisan de l’Option Nationale. Car n’oubliez jamais vous autres les péquistes que vous êtes les artisans de vos propres malheurs en ayant perdu le temps depuis 45 ans en « varnoussant » comme des débiles pour empêcher des vrais partis indépendantistes de « NAÎTRE » tout en vous contentant de votre plaisir « solitaire » d’avoir zigonné dans le tapis depuis ce temps. Et dites vous bien que la vaseline de « votre pseudo souveraineté dans la semaine des quatre jeudis » n’est pas nécessaire avec Option Nationale et comme disait le militant d’Option Nationale au café » Crayez le ou crayez le pas, avec Monsieur aidé de la LOI sur la CLARTÉ qui n’existait pas en 1995, la question va être Claire, tab….. Avec plaisir, John Bull.

C’est sûr que le PQ n’est pas parfait. C’est le moins que l’on puisse dire.
Cependant ce qui est en train de se préparer c’est une voie royale pour le retour du PLQ au pouvoir.
Loin de s’être débarrassé des nombreux corrompus le PLQ deviendrait un danger immense pour la survie du Québec en raison de son économie ti-amis et sa volonté de faire passer le Canada avant le Québec.
Le PQ, l’ON et QS n’ont pas suffisamment de puissance pour se diviser de cette façon.
Supposons que l’ON prend des membres au PQ (ce qui arrive présentement). Or le PQ déjà minoritaire pourrait perdre les prochaines élections mais cela ne veut pas nécessairement dire que c’est l’Option Nationale qui formera le prochain gouvernement. Ni le QS d’ailleurs.
Que pensez-vous ce qu’il va arriver? Le retour du PLQ au pouvoir avec un PQ affaibli, un QS (de temps en temps fédéraliste et de temps en temps souverainiste) reste une valeur négligeable et l’ON, avec plus de membres mais faible en face d’un PLQ riche et corrompu.
L’avenir n’est pas rose avec le mouvement souverainiste demeurant totalement divisé même en temps de haute fragilité.
Le levain est dans la pasta.

J’aime beaucoup le discours de j-M O. Il est temps de faire savoir que la souveraineté du Québec sera une bonne affaire pour tous les Québécois, francophones, anglophones et allophones.

Il est également temps de démontrer et souligner que les opposants les plus véhéments de la souveraineté québécoise sont des personnes qui craignent de s’éloigner du ROC tout comme le parasite craint de s’éloigner de son hôte.

Il faut démontrer concrètement que le fédéralisme canadien actuel est un obstacle à la croissance du Québec. L’exemple des modifications unilatérales faites par Ottawa à l’Assurance emploi est une évidence en ce sens.

Si l’Option Nationale de Jean-Martin Aussant entreprend de démontrer que la souveraineté du Québec est une bonne affaires pour TOUS les Québécois, le succès suivra.

******

« Lorsque dans le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre et de prendre, parmi les puissances de la Terre, la place séparée et égale à laquelle les lois de la nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion de l’humanité oblige à déclarer les causes qui le déterminent à la séparation.»

[La Déclaration unanime des treize États unis d’Amérique réunis en Congrès le 4 juillet 1776 à Philadelphie]

J’ai regardé avec grand intérêt le discours de M. Parizeau et je ne peux que déplorer deux choses : Tout d’abord, il mentionne être membre du PQ depuis 32 ou 33 ans, car le PQ a été fondé en 1969. Donc, M. Parizeau est membre du PQ depuis 43 ans…

Ensuite, la précipitation de M. Parizeau est la principale cause de la défaite référendaire de 1995. Il faut se rappeler que M. Parizeau s’était donné un calendrier référendaire beaucoup trop serré à l’époque et que s’il avait pris le temps de bien faire les choses, le résultat de 1996 aurait pu être bien différent de celui de 1995…

M. Aussant a tenté, pendant la dernière élection générale du Québec, que la séparation du Québec du Canada était une bonne affaire, principalement dans son comté mais il n’a pas été réélus, pas plus que ses 124 candidats.

Les derniers sondages montrent que ceux qui se déclarent souverainistes totalisent 36 % dont 67 % veulent, quand même, rester dans le Canada » dans un Québec souverains…canadien « , ce qui donnerait :

12 % de séparatistes purs et durs, convaincus.
24 % de souverainistes qui veulent rester dans le Canada.

64 % de fédéralistes.

La grande majorité des séparatistes devraient normalement se ramasser à l’ON et la grande majorité des gauchistes communistes révolutionnaires, se ramasser à Québec solidaire, ce qui devrait laisser 16 à 20 % de votes au PQ, dès la prochaine élection.

le 64 % de fédéralistes devraient se diviser comme suit : 25 % à la CAQ et 39 % au PLQ avec un nouveau chef.

Une telle division devrait donner le pouvoir très majoritaire su PLQ, en laissant une dizaine de députés souverainistes-séparatistes-gauchistes…genre.

Le seul levain séparatiste québécois solide, pourrait venir du résultat du référendum sur la situation de l’Écosse, qui va se tenir à l’automne de 1 994, si le OUI l’emporte solidement et si Londres l’accepte correctement.

Tiré de La Presse:

Voici le commentaire d’un ami suite à l’article dans La Presse:
http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201303/03/01-4627329-aussant-recevra-un-salaire-doption-nationale.php?

»Selon le chef du parti, voter pour le Parti québécois ou pour Québec solidaire n’est pas une garantie qu’un référendum sur la souveraineté sera organisé lors d’un premier mandat. »
« Le PQ est là depuis toujours. La plupart des gens qui étaient réunis aujourd’hui n’ont pas connu, dans leur vie adulte, l’absence du PQ. Il faut un changement d’habitude. Un jour, les gens vont se dire qu’un vote souverainiste, c’est un vote pour Option nationale. Dans les plateformes des autres partis, il n’y a rien de concret», a dit M. Aussant.

« Questionné à savoir comment sa formation politique voulait se distinguer de Québec solidaire, M. Aussant a dit que l’attitude du parti envers le capitalisme était différente. »
«Mon opinion, c’est le capitalisme bien encadré par un système légal et réglementaire est le meilleur système. Je souhaite aussi la bienvenue aux souverainistes de droite, qui ont leur place à Option nationale. Quand on veut travailler pour que le Québec devienne un pays, c’est ici qu’on doit s’impliquer», a-t-il répondu. »

Bon deux choses claires:
1- ON veut refonder le PQ pour faire son alliance gauche-droite… et forcément va se recentrer.
2- ON -son chef- continue à galvauder des faussetés concernant le peu de volonté de QS à vouloir faire indépendance.

**Si ON est tellement préoccupé par le fait d’être associé à QS, il n’a qu’à se recentrer (ce qui va forcément arriver)… mais le risque est grand qu’il soit avalé par le PQ** »

et sur celui du Devoir:
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/372410/aujourd-hui-il-y-a-cinq-partis-nationaux-au-quebec

»Le ton que laisse l’article, c’est »oui, oui une alliance avec le PQ (qui et pas assez souverainiste pour nous), mais non, non pas d’alliance avec QS, car ils sont pas assez claire ».
C’EST FAUX! QS est résolument indépendantiste, et ne s’embarrassera pas -dans son propre parti- d’une droite qui ne vise qu’à négocier les termes de notre propre dépendance. Refonder le PQ, pour le même cul-de-sac, non merci! »

Corrigé

M. Aussant a tenté, pendant la dernière élection générale du Québec, que la séparation du Québec du Canada était une bonne affaire, principalement dans son comté mais il n’a pas été réélu, pas plus que ses 124 candidats.

Les derniers sondages montrent que ceux qui se déclarent souverainistes totalisent 36 % dont 67 % veulent, quand même, rester dans le Canada » dans un Québec souverains…canadien « , ce qui donnerait :

12 % de séparatistes purs et durs, convaincus.
24 % de souverainistes qui veulent rester dans le Canada.

64 % de fédéralistes.

La grande majorité des séparatistes devraient normalement se ramasser à l’ON et la grande majorité des gauchistes communistes révolutionnaires, se ramasser à Québec solidaire, ce qui devrait laisser 16 à 20 % de votes au PQ, dès la prochaine élection.

le 64 % de fédéralistes devraient se diviser comme suit : 25 % à la CAQ et 39 % au PLQ avec un nouveau chef.

Une telle division devrait donner le pouvoir très majoritaire su PLQ, en laissant une dizaine de députés souverainistes-séparatistes-gauchistes…genre.

Le seul levain séparatiste québécois solide, pourrait venir du résultat du référendum sur la situation de l’Écosse, qui va se tenir à l’automne de 2014, si le OUI l’emporte solidement et si Londres l’accepte correctement.

J’ai 27 ans, et j’ai milité pour le Parti Québécois longtemps de 16 à 23 ans. Puis, j’étais complètement désabusé de la politique. Oui, à 23 ans je n’en pouvais déjà plus!!

Mes parents, des boomers, étaient péquistes depuis la fondation du PQ, mais depuis plusieurs années, voir une décennie dans un cas, ils ne votaient plus et étaient totalement désabusés de la politique.

En 2008 j’ai voté pour Québec Solidaire, par protestation contre le PQ. En 2011 février, j’allais annuler mon vote, je ne voyais aucune alternative au cynisme que j’avais envers la classe politique.

Puis bang, je découvre Jean-Martin Aussant via les capsules vidéo sur YouTube du PQ dans l’ABCD de la souveraineté. Coup de foudre instantané, ENFIN quelqu’un qui parle de souveraineté de façon pragmatique avec l’économie. Qu’arrive-t’il ensuite? Mon engouement pour le PQ reprend, je recommence à parler politique avec mes amis au sein du PQ. Mais c’est l’a que mes amis me disent, qu’ils en ont plein de *** de l’attitude du PQ. Les jeunes n’ont pas de voix et le parti est dirigé d’une main de fer et vire très électoraliste. Je reste perplexe, puisque Jean-Martin Aussant y est et m’inspire confiance.

Juin 2011, bang, crise au PQ, cela confirme les dires de mes amis. Beaucoup de membres d’exécutifs de circonscriptions claquent la porte du PQ. 4 député démissionne, dont Jean-Martin Aussant. Je suis sur le derrière!

Mon engouement pour le PQ vient d’être anéanti totalement. Mes parents me disent: « On te l’avait dit, ce sont tous des « autocensuré » l’a pour le salaire. ».

Août 2011, je suis orphelin politique, je m’enligne encore pour annuler mon vote lorsque les prochaines élections arriveront.

Novembre 2011, Jean-Martin Aussant fonde le parti Option Nationale, un des plus beau jour de ma vie! En moins d’un mois j’ai ma carte de membre et je recommence à rêver, je recommence à participer à la politique.

Les élections arrivent, mon enthousiasme suscite curiosité de mes parents. Ils n’avaient mêmes pas l’intention d’aller voter comme plusieurs années. Je leur donne le programme d’Option Nationale et je leur montre de multiples capsules de Jean-Martin Aussant sur Internet pendant qu’il fait la promotion de la souveraineté dans les universités à travers la province. Devinez quoi? Mes parents ont votés ON et en plus, la flâme indépendantiste en eux c’est rallumé instantanément!

Pourquoi je vous raconte cette histoire? Pour simplement démontrer que le PQ ne perdra pas seulement les jeunes, mais également les boomers s’il continu sur sa lancée actuelle.

Le PQ devra vraiment songer à faire un front uni aux prochaines élections, sans cela, comme Fernand Lachaine l’a précisé dans un autre commentaire, le PLQ sera reporté au pouvoir à nouveau.

Soyons bien clair, les gens chez QS et ON ont tous déjà été au PQ. Le PQ ne semble JAMAIS se remettre en question, et avec l’attitude arrogante actuelle qu’il a à systématiquement refuser de collaborer avec les autres partis souverainistes, finira par lui coûter cher.

C’est évident que lorsqu’il arrive un nouveau parti politique raisonnablement crédible, il y a toujours risque plus ou moins grand de division du vote. Est-ce une raison pour déplorer la venue d’un nouveau parti politique raisonnablement crédible ?

Ce qu’une société normale devrait souhaiter c’est que les idées circulent le plus possible. Vouloir nuire à cette circulation n’est pas très … démocratique. La seule présence de l’ON avec à sa tête une personne exceptionnelle comme J-M O, est de nature à favoriser ce bouillonnement d’idées et d’opinions qui à terme donnera sûrement de meilleurs fruits que de frapper d’anathème ON et son principal porte parole.

Quoique que nos principaux cracheux de venin habituels diront, l’entrée sur scène de l’ON est une très bonne nouvelle pour la cause souverainiste. Quoiqu’il existe quelques individus aussi cons que vicieux et malhonnêtes, généralement les citoyens font preuve d’une belle intelligence. Et je crois que devant ce signe de maturité politique que représente la venue de l’ON, nous pourrions très bien assister, à terme à l’émergence d’une opinion publique extrêmement forte et solide reconnaissant qu’une nation ne peut pas continuellement vivre sous la domination d’une autre nation.

«La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu’on refuse.» [Julio Cortazar]

Parizeau est un peu notre « De Gaulle » à nous québécois, notre petitesse répète souvent « qu’il est passé date » mais pour ceux qui ont une vision historique et profonde, il sera toujours le plus lucide des québécois. René lévesque a beaucoup fait appel aux émotions
et aux sentiments, notre fierté d’être Québécois et un langage disons « plus populiste » mais Parizeau lui, fait beaucoup plus appel à la RAISON de l’indépendance.

@ Philippe Hébert

Je suis un vieux chnouk de 67 ans et je trouve que sur le fond, vous avez bien raison.

Ce que je serais tenté d’ajouter à votre commentaire c’est que la «souveraineté du Québec» ne peut pas appartenir à un seul parti politique, quelqu’il soit.

Le jour où les citoyens le diront haut et fort, les partis souverainistes le comprendront eux aussi. Ce jour-là des alliances naîtront. Les Québécois ne croient plus au bonhomme-sept-heures. On ne peut plus leur faire peur avec des épouvantails à moineaux !

« Un peuple qui a peur est un peuple qui est dominé. »
[Roch Carrier]

M.Parizeau n’a que des élans du coeur que quand le premier ministre du Québec est libéral! Ne peut-il pas appliquer cette grandeur d’âme maintenant que Madame Marois souvent écrasée et en minorité est en position de faiblesse politiquement

»Un cris du coeur envers M.Bourassa »
Parizeau parle: Tiré du livre le Tricheur
Indépendamment des querelles que nous avons pu avoir, indépendamment des accusations que nous avons pu nous porter, indépendamment de ce que nous avons pu nous dire et qui, de temps à autre, pouvait être très blessant, alors je dis, M. le Président [de l’Assemblée], à mon premier ministre : Essayons de nous retrouver.

Il faut que nous puissions trouver une autre voie, puisque celle qu’il avait choisie se révèle être un cul-de-sac. Et je dis, M. le Président, à mon premier ministre : Je vous tends la main.

Cherchons, cet automne, tous ensemble, une voie de l’avenir du Québec.

Pourquoi ce geste? « J’ai jamais cru, moi, que le Québec pouvait retirer un avantage quelconque d’être faible ou par terre, explique Parizeau à l’auteur. Je sais très bien qu’après la nuit des longs couteaux, en 1981, dans quelle situation nous comme gouvernement on était placé. On était écrasé. Ça m’a beaucoup frappé, cet épisode là. Et quand, après Meech, il était clair que le premier ministre du Québec lui aussi était écrasé, ça me paraît presque nécessaire sur le plan de l’intérêt public [de faire un geste]. Quel que soit le premier ministre du Québec, c’est jamais bon qu’il soit par terre .

Option nationale qui devrait s’appeler plutôt Option Québec ce qui a été refusé par un directeur des élections suspect est assuré de croître dans un cadre où le PQ a échoué deux fois à réaliser le pays du Québec.
De plus, de par l’inégalité conjoncturelle et autre du gouvernement Marois sur plusieurs dossiers dont là sur celui de l’aide sociale, le PQ comme gouvernement brûle encore plus vite ses fusibles tente de réaliser la quadrature du cercle en rendant bilingue les guichetiers du métro tout en redonnant une bougie d’allumage à la loi 101. Cela est compliqué pendant que le -Bonjour-Hi- traduit un Montréal bilingue ouvert à la mise en marge du français.

Option nationale devrait attirer des candidats devant la pression trop forte de QS et d’O.N contre le PQ qui s’use présentement a rallier les électeurs de F.Legault de septembre dernier!

On compte les bons coups du gouvernement péquiste: l’amélioration de la taxe santé, l’indexation à 3% des études, une intervention minimale sur le plan linguistique peut être là, les lois sur l’intégrité mais après que de la confusion! Et pourquoi là, les assistés après avoir crié sur la réforme Harper de l’assurance emploi?

Option nationale donc: de la fraîcheur..

Vis-à-vis les sujets controversés, Jean-Martin Aussant et Option nationale adoptent des positions claires, précises et fortes qui pourront assurer le maintien, le développement et éventuellement l’accession à l’indépendance d’un Québec français et prospère.

Ainsi Option nationale ne craint pas de s’afficher clairement pour la gratuité scolaire à tous les niveaux. Il ne craint pas non plus de souligner le sous-financement des universités francophones alors qu’au Québec où 8.3% des citoyens ont comme langue maternelle l’anglais, les universités anglophones reçoivent 29% de l’ensemble du financement universitaire. Il n’a pas peur non plus de s’afficher clairement pour l’application de la loi 101 au niveau des CEGEP.

Par ailleurs Option nationale fera en sorte que l’État québécois soit maître de tout développement des ressources naturelles par le biais d’une nationalisation.

Enfin ce parti souligne haut et fort que l’indépendance du Québec est sa raison d’être. Jean-Martin Aussant prend d’ailleurs le temps d’expliquer tous les avantages économiques d’un Québec indépendant.

C’est cette clarté dans les intentions qui fait en sorte que des indépendantistes indéfectibles comme Jacques Parizeau et bien d’autres appuient Jean-Martin Aussant.

la description faite des membres de ce partie
est le reflet d`une minoritée de professionnels,
de technocrates qui ne représente qu`une partie
infime de la population….c`est un cul de sac
pour ce partie, pour urbain de montréal seulement.
pour ma part j`espère voir un jour un partie se
présenter aux élection et préciser qu`un
vote pour ce partie est un vote pour l`indépen-
dance et qui si ce partie a une majoritée de députés (peut importe le % de votes comme notre régime britanique le permet…c`est comté par conté)(aucun partie politique n`a voulu modifier ce régime électoral alors!)…il fera toutes les démarches pour faire l`indépendances par tout les moyens disponible politiquement….je vote pour ce partie.

Je serais un libéral ou quelqu’un qui vote conservateur (ADQ) je serais fou de joie…les caciques du PQ inquiets pour leur régime de retraite trouvent ceci moins drôles…

Quelques années de plus, pour finir de détruire ce qu’il reste du PQ, déjà sérieusement amoché, avant d’envisager de participer à un gouvernement quelconque….les carottes seront cuites…

le Québec est doucement mais surement devenu une société beaucoup plus conservatrice, l’air du temps (?), l’option semble intéresser de moins en moins…l’histoire est pleine de ces excellentes idées qui ne se sont jamais concrétisées…

L’histoire est-elle finie ?

Avis aux séparatistes, aux VRAIS: abandonnez le navire en perdition péquiste et ralliez-vous à Option nationale.

C’est le seul et unique parti politique québécois qui répond VRAIMENT à vos valeurs.

Dites-moi ce que vous faites encore au Parti québécois à danser le moon walk!

Allez…du cran et du courage.

François 1, un fédéraliste, conseille ici aux séparatistes de sortir du PQ pour joindre l’ON.

Excellent conseil qui devrait normalement aider le PLQ à reprendre le pouvoir afin d’aider la veuve et l’orphelin Libéral…minimum.

@Francois 1,merci de votre precieux et judicieux conseil,mais je demeurerai pequisssss et separatissss,bonne journee cher premier.

Lorsque Jacques Parizeau a dit que sa carte du PQ est imprimée sur du bois et qu’il ne peut pas la déchirer, la salle de l’ON l’a applaudi…

Un péquiste peut aussi être un oniste, comme Parizeau.

@ Alain Legault (# 19):

« mais je demeurerai pequisssss… » (sic)

Développez un peu SVP car je ne vois pas la logique derrière ce raisonnement si vous dememrez toujours un « separatissss ».

@ Gilles Bousquet (# 18):

Vous pourriez peut-être nous expliquer ici en quoi Option Nationale (parti nettement et clairement séparatiste comme sont supposés l’être les péquistes!) serait un frein à la séparation du Québec? Plutôt le contraire non?

Vous voulez vous VRAIMENT séparer du Canada? Ayez un minimum de logique et de cohésion dans votre pensée et adhérez à un parti politique qui en fait explicitement la promotion au lieu de vous contenter des démonstrations de moonwalk péquistes.

Votre Parizeau (un séparatiste, lui, un VRAI!!!) l’a fait…pourquoi pas vous?

M. François 1, je ne suis pas séparatiste mais souverainiste…dans le Canada, comme la majorité de ceux « maintenant 36 % » qui se déclarent souverainistes dans les sondages.

M. Yvon Deschamps avait bien saisi le penchant des souverainistes québécois pour : « Un Québec souverain dans le Canada » si possible.

Les Québécois séparatistes devraient normalement mourir frustrés parce qu’il manque beaucoup de Québécois pour séparer le Québec du Canada, contrairement aux chimères de Messieurs Parizeau et Aussant qui prennent leurs désirs pour des réalités qu’ils voient dans un proche avenir, ce qui les fait critiquer Mme Marois qui ne peut pas forcer les Québécois à voter OUI au prochain référendum…quand même.

Les Québécois n’accepteront pas de perdre la nationalité et la monnaie québécoise tout en gagnant des frontières avec l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et le Labrador.

Le Canada a déjà pris nos symboles : L’hymne O’ Canada et notre feuille d’érable, suggérée par notre Société Saint-Jean-Baptiste en 1903, qu’ils ont placé sur leur drapeau en la peinturant rouge anglais.

M. Duplessis a choisi, comme drapeau du Québec, un symbole de la royauté française déchue, la fleur de lys avec une croix blanche chrétienne sur fond bleu « Union Nationale » à cause de son parti-pris pour la religion et son parti.

Allô !

@ Gilles Bousquet (# 23):

SVP éclairez-moi parce que je m’y perd: quelle est la différence entre séparatiste et souverainiste.

Pour devenir souverain, ne faut-il pas d’abord que le Québec se sépare du Canada?

Ja sais que les séparatistes manipulent la langue de bois avec dextérité et qu’ils ont peur des mots qui pourraient froisser une frange de la population et être trop descriptifs mais quand même…

M. François 1, pour l’instant, le PQ, Québec solidaire et l’ON de M. Aussant, sont sur papier, des partis séparatistes parce que leurs options constitutionnelles est la simple souveraineté d’un Québec « sa séparation du Canada » sans autres considérations. Pas de monnaie ni de citoyenneté commune. Le Québec se sort du Canada, prend sa part de la dette fédérale et installe normalement des postes frontières avec l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et le Labrador.

Le PQ de M. René Lévesque cherchait la souveraineté-association. Un Québec souverain dans le Canada avec « une nouvelle union canadienne » mais les Québécois ont dit NON.

Même chose avec le PQ Parizeau qui cherchait la souveraineté-partenariat mais les Québécois ont dit NON encore. Même si le référendum avait gagné avec 100 votes de plus que le NON, l’affaire était vouée à l’échec avec une si petite marge.

Fait que, un souverainiste, à la Lévesque, n’a plus de parti politique qui préconise un nouveau Canada avec un Québec souverain. Il se contente de voter pour le PQ qui tire sur sa souveraineté avec la gouvernance souverainiste mais n’a aucune chance de séparer le Québec du Canada, même s’il était majoritaire par manque d’amateurs convaincus.

Pour réussir, faudrait que le PQ abandonne la simple souveraineté « la séparation » pour préconiser une nouvelle Union Canadienne « Une véritable confédération d’États souverains…canadiens » ce que n’a jamais été notre simple fédération de provinces en dessous du fédéral. Les séparatistes purs et durs à la Parizeau sont déjà partis, en partie, à l’ON de M. Aussant qui semble plus croire à la séparation rapide.

Ceux qui disent que le ROC ne voudra jamais d’un nouveau contrat constitutionnel, devraient réfléchir au fait que ce sont les Québécois qui ont refusé l’affaire en 1980 et en 1995.