Le meilleur texte anti-CAQ de l’année!

Les fautes de logique de Legault, selon Marceau

L’existence même de la Coalition Avenir Québec repose sur deux prétentions. 1) Le Québec devrait s’enrichir avant de se poser la question de son avenir national; 2) Le Québec devrait régler ses problèmes avant de se reposer la question de la souveraineté.

Dans le meilleur texte écrit à ce jour à ce sujet (et publié dans Le Devoir de ce mercredi), l’économiste et député péquiste Nicolas Marceau met ces deux prétentions en pièces avec une limpidité quasi-déconcertante.

D’abord sur la richesse:

Tout d’abord, une évidence: un Québec souverain serait très riche. Ainsi, selon un classement établi par l’Institut de la statistique du Québec à l’aide du PIB par habitant, le Québec se situe au 28e rang sur 235 pays dans le monde en 2009, donc parmi les 12 % les plus riches. Les voisins du Québec dans ce classement sont des pays tels que le Japon (27), la France (26), le Royaume-Uni (24) ou encore la Nouvelle-Zélande (32); rien de gênant.

L’idée de la CAQ de s’enrichir encore plus avant de pouvoir devenir souverain apparaît alors absurde. Car si on accepte cette logique, les 207 pays qui nous suivent au classement seraient des imposteurs, qui devraient renoncer à leur souveraineté, le temps de s’enrichir. Ajoutons que les pays nous devançant au classement sont devenus souverains à des niveaux de richesse beaucoup plus faibles que le nôtre aujourd’hui. L’exigence caquiste d’une richesse encore plus élevée est donc sans fondement.

Ensuite, la question des « vraies affaires »:

De la même manière, l’idée caquiste qu’il faille régler nos problèmes avant de devenir souverain ne tient pas la route. Un grand nombre de pays, devant et derrière nous au classement, ont des problèmes à régler. Dans de nombreux cas, ces problèmes sont au moins aussi graves que les nôtres, et dans certains cas, ils sont bien plus graves.

Ces pays devraient-ils renoncer à leur souveraineté, le temps de régler leurs problèmes? Les nations qui ont accédé à la souveraineté à travers l’histoire l’ont-elles fait dans un moment de grâce, pendant une période où elles n’avaient aucun problème? La réponse à ces questions est évidente et on doit conclure que cette autre idée caquiste n’est pas plus convaincante.

François Legault donne souvent l’exemple de la vente d’Alcan comme exemple de ce qu’un Québec Caquiste n’aurait pas laissé faire. Marceau réplique:

On a vu ce que peut faire un pays lorsqu’Ottawa a bloqué l’achat par des intérêts étrangers de Potash Corp. de la Saskatchewan en 2010. François Legault affirme que le Québec aurait dû faire de même pour bloquer l’achat d’Alcan par des intérêts étrangers. Il s’illusionne, car pour le faire, il faut être un pays. Le Québec ne peut rien faire de tel en tant que province.

Finalement, l’économiste-député fait une courte liste des vraies affaires qu’une province du Québec dirigée par la CAQ ne pourrait pas régler… sauf en faisant la souveraineté:

la souveraineté permettra, entre autres, d’atteindre notre indépendance énergétique, de maintenir le registre des armes à feu, de traiter les jeunes contrevenants selon nos valeurs, de mieux protéger notre langue, de ne remplir qu’une seule déclaration de revenus, de donner des dents à la loi contre les monopoles, d’accroître la concurrence dans le secteur des télécommunications, de signer des traités à notre avantage, de faire entendre notre voix et nos valeurs dans les forums internationaux, ou encore de corriger les lacunes du programme d’assurance-emploi et d’y intégrer de véritables parcours de formation pour nos travailleurs.

La souveraineté permettra au Québec de se doter d’une politique industrielle axée sur ses priorités plutôt que de subir la politique canadienne avantageant largement le secteur de l’automobile ontarien et celui des hydrocarbures de l’Ouest.

Laisser un commentaire

Bel article
Les jacasseries des caquistes sonnent faux : des paroles en l’air, des arguments de parade que dément la réalité. Leur slogan : nous ne pouvons pas! Des paroles en l’air … portées par des envies de pouvoir. Semblablement, Bouchard qui voulaient réunir les conditions gagnantes, un autre a parlé d’étapes …

Ces arguments sont difficilles a réfuter monsieur Lisée et l’exemple parfait de ce que peuvent devenir d’anciens politiciens qui ont voté oui au dernier référendum . Sous prétexte de régler ils s’écrasent et le font par opportunisme pour prendre le pouvoir en regarder l’aiguille des sondages au lieu de faire la pédagogie nécessaire et faire la bataille de la souveraineté ….
Mario Dumont sous le même prétexte a refuser de parler souveraineté pour dix ans et voila notre Francois suivre les mêmes traces de peureux congénitaux et refuser d’en parler pour dix ans … Nous avons perdu un temps précieux avec ces branleux qui regardent l’avenir par le mauvais bout de la lorgnette et avec un programme qui ne tient pas la route ….
L’argument de s’enrichir avant de faire un pays est fallacieux car même dans dix ans et même si tout va bien , nous auront toujours une mutitude de problèmes a régler comme ce fut le cas des 100 dernières années et il en aura toujours pour dire qu’il faut retarder de se donner un pays car on a encore une dette a régler …
Legault comme Dumont sont deux opportunistes qui nous auront fait perdre beaucoup de temps par poltronnerie et pleutrerie …..
Pour ce type de politiciens , même si le Québec était l’état le plus riche au monde , ils trouveraient des raisons pour ne rien faire … Nos richesses potentielles de pétrole vont peut-être convaicre une majorité et les immuniser contre cette peur congénitale et ce manque de confiance en soi …..

la comparaison avec les autres pays de tienne pas, les arguments sont ceux d’un enfant de 10 ans, ou du voisin gonflable ! des commentaires écrit a la hate sans réfléchir je crois ! voici un bel exemple d’un argument à logique fallacieuse.

on dirait la dissertation d’un enfant de 3ieme annee.

la grece a le 32ieme Plus gros PIB/habitant….

sont-ils riches?

Je suis d’accord avec vous et tous les théoriciens de la souveraineté. Le seul problème, c’est que 30 à 35% des québécois (tous des francophones ou presque + 20% d’anglophones et d’allophones) ont dit non à ces belles idées, deux fois plutôt qu’une. Je ne peux entrevoir un 3e référendum avant au moins 20 à 25 ans. Que faire entretemps? Sinon jouer le jeu que nous nous sommes donnés. Je comprends que cela ne fait pas l’affaire des théoriciens et des hyper-émotifs. Mon seul espoir, c’est de voir les Québecois, les jeunes surtout, se lever debout, à la façon d’aujourd’hui et non pas à la façon de ceux des années 60, se reprendre en mains, puis définir et mettre en pratique de nouveaux outils pour renouer avec notre estime de soi collectif. Sinon, ce sera le long passage dans le vide de l’individualisme et l’ouverture vers une louisianisation certaine, sauce nordique.

Ainsi que de contrôler totalement les dossiers de l’immigration. Il y a des francophone, européen qui on de la difficulté à rentrer au Québec et pourtant ils sont qualifiés haut la main. Pis on est en train d’assimiler le Québec avec des immigrant anglophone et même de d’autre nationalité qui ne parle même pas anglais ou français. J’ai rien contre les nationalité mais qu’on s’intègre un minimum … et le minimum c’est d’apprendre notre langue! Ce qu’on voie à Montréal et à Chomedey Laval c’est vraiment choquant!

Tabarnouche, ça prend du culot en maudit pour venir dire que le québec est riche. Ou bien on a pas le même standard de richesse ou bien il y a de la malveillance.

Il y a 34 pays parmis l’OCDE (les pays riches) on est 28e sur 34. La grèce aussi en fait partie sois-dit en passant. La grèce vient de se faire dire que si elle n’accepte pas les conditions européennes elle se fera sortir de l’euro. C’est toute une souveraineté ça. Et pareil pour l’italie, bientôt l’espagne etc. Les autres 207 sont-ils mieux? Non!!

Surtout que lorsqu’on se compare avec nos voisins on se dit qu’on évolue dans le même contexte, pourquoi on a pas les mêmes résultats? Pourquoi on est toujours dans les derniers sur 60 états nord-américains?

La souveraineté s’en vient qu’on le veuille ou non, on va se faire kicker dehors du Canada. Les décisions ce sont les créanciers qui vont les exigers.

Les raisons de la souverainetés sont ridicules. Le canada n’empêche pas notre indépendance énergétique, on a l’hydro et on a du gaz de schiste, même du pétrole sur anticostie. C’est Charest qui a donné notre pétrole pour rien à pétrolia, le canada n’a rien à voir là dedans.

Le registre des armes à feux, c’est vrai c’est poche on a payé pour, mais on peut en faire un autre et le canada n’y peut rien.

Le durcicement des lois selon le sénateur Boisvenu, 80% de la population du québec est d’accord, il n’y a que la classe médiatique qui chiale contre!

Mieux protéger notre langue mon oeil. Si on devient comme tout les pays du monde, on fera comme tout les pays du monde et on aura l’anglais comme langue seconde. Le plus normalement du monde. Visitez d’autres pays riches pour voir.

Ne remplir qu’une déclaration de revenu… C’est à dire comme dans les autres provinces. Il n’y a qu’au québec qu’on rempli deux déclaration, ailleur tout est administré par le fédéral et reversé aux provinces. Encore une exception distincte…

Accroître la concurence en télecom. Il me semble justement que les conservateurs ont agi au sujet du CRTC. Il y a 4 nouveaux joueurs, public mobile, mobilicity, wind mobile et videotron. Bell ne peut plus limiter la vitesse de ses utilisateurs ou des fournisseurs indépendants etc.

Signer des traité à notre avantage… Est-ce qu’on a plus de pouvoir de négociation avec les américain fédéré à 34 millions d’habitants ou isolé à 8 millions. Est-ce que les traités passé nous ont nuit ou aidé: Alena etc?

Le québec a signé des accord étudiants avec la france, 11 000 étudiant français viennent étudier ici à nos frais en échange de 1000 étudiants québécois qui vont là bas à leur frais. Ça c’est le genre de rapport de force du québec… impressionnant, on est tellement bons.

Etc etc.

Pendant 20 ans ceux qui ont voté pour le bloc pour refuser de prendre part aux décisions fédérales se plaignent maintenant que ces décisions ne font pas leur affaires. Vous voulez vraiment mettre ces cyniques au pouvoir?

Les défauts du canada sont-ils pire que les défauts du québec? Avec cette tendance naturelle du québec gauchiste. Contrôlé par les syndicats, les artistocrates, les taxes et les impôts.

Somme nous de bons exemples? Des donneurs de leçon? Les belles réussites du québec depuis 30 ans c’est quoi? Le stade? Mirabel? Turcot? Nos université? Notre système de santé? Nos infrastructures? Nos ponts qui tombent? Nos entrepreneurs? Notre sens de l’éthique? etc.

Mon problème avec le québec c’est que j’ai honte du québec. J’aime pas les nationalistes de toute forme et je ne suis pas gauchiste.

Voici un bon article de Martin Masse: Le pays des illusions. http://www.quebecoislibre.org/DIR000495.htm

Tout ce qui va mal au québec c’est la faute du fédéral ou des anglos ou des riches et jamais de nous.
Le canada est un pays disfonctionnel car 7% de la population veut se séparer.
Le québec formerait un pays avec minimum 40% d’insatisfaits. Beaucoup plus légitime, vraiment!

J’èspère que le canada défendra convenablement ce 40% de citoyens canadiens qui ne veulent pas l’indépendance, militairement s’il le faut. Je vivrais très bien de séparer montréal du québec.

On sait déjà tout ça.

Mais si le PQ le savait aussi pourquoi en 40 ans. dont plusieurs années au pouvoir et majoritaire ne l’ont-ils jamais fait l’indépendance ???

Il suffisait d’un vote à l’Assemblée nationale…

De savoir que c’est mieux et de refuser de le faire, c’est pire que de ne pas savoir que c’est mieux.

Vérité des arguments du député en faveur de la souveraineté.

Le problème en deux trois états négatifs. Du pourquoi de Ce qui est juste comme diagnostic n’est plus visible.

-La classe d’affaire d’ici comme celle internationale mondialisée dans l’égocentrisme ne cherchent plus qu’à noyer les nations dans le tout économique. Une économie-finance devenue incompréhensible au commun des mortels. Une économie devenue aussi ésotérique que les religions d’hier et en plus ouverte aux faillites des sociétés!
Nos capitalistes locaux vibrent peu pour le Québec et si P.Karl Péladeau serait ici le modèle d’un homme d’affaire plus impliqué, en sachant son attirance pour la CAQ, il y a lieu de mettre un bémol sur la sensibilité québécoise substantielle de Québécor et de son patron. Du moins dans le plus du modèle Québécor.

-Une grande partie de la classe politique dirigeante du Québec en 2012 depuis trop longtemps dont le noyau est évidemment libéral et sera peut être demain caquiste-conservateur est toujours volontairement collaboratrice à l’ordre canadien.

Et ce malgré que le gouvernement fédéral actuel prenne partie pour les ressources pétrolières de l’Ouest d’essentiellement des gisements d’Alberta puis malgré toujours que le français au Canada plane dans les 20% de locuteurs dont 85% au Québec et puis profondément malgré que c’est le gouvernement provincial québécois qui depuis 50 ans entre 1960 et 2003 a investi 95% des énergies et moyens pour procurer aux francophones de la Vallée du St Laurent une société et une économie qui leur ressemblent davantage dans le Canada mais sans que le gouvernement fédéral y participe aucunement.

Dit autrement, Ottawa n’a pas fait la révolution tranquille, c’est Québec comme capitale provinciale qui l’a fait puisque même en tant que gouvernement provincial, de 1960 jusqu’à aujourd’hui c’est le seul État celui du Québec qui théoriquement peut s’occuper de la nation québécoise de langue française.

La démocratie idéalisée excessivement au premier degré comme dirait le philosophe Henry David Thoreau (du début de la république américaine) ne prend parti que pour une majorité contre une minorité défaite aux élections soit de façon large selon la démographie linguistique et géographique ou selon la logique élémentaire des partis. La démocratie avantage une majorité qui a accordé ses suffrages à un parti prédominant contre les autres ce qui dans le cadre canadien à l’intérieur d’une population majoritaire qui pour le Canada en entier est majoritairement anglophone à 80% cela ne donne presque rien pour le Québec et ses besoins.

Le Canada anglophone ne s’intéresse au Québec que pour les impôts et taxes de ses habitants et de plus que pour sa composante territoriale point.
Qu’une partie importante de la classe politique québécoise veuille maintenir cette fiction canadienne en dit long sur une carence identitaire effroyable dans les dites élites et dans le peuple.

-Le peuple est ailleurs et semble attendre selon notre tradition judéo-chrétienne occidentale le sauveur politique qui saura le diriger dans la bonne voie ce qui rappelle aussi comment la démocratie de représentation permet l’élection d’un dirigeant-roi élu qui décide des politiques à venir. Nous pouvons positivement élire des Lesage et des Lévesque comme misérablement élire des Charest et des Bourassa ce qu’à rappelé dans Le Devoir cette semaine Manon Cornellier en écrivant sur le souverain élu Harper libre majoritaire de faire comme bon lui semble.
Le peuple lui donc attend dans son mélange de connaissances et d’ignorance dans ses souffrances et la routine banale des jours qu’un politicien se pointe et parle bien. Un peuple qui ne connaît que la division du travail qu’un Karl Marx a tant parlé et qu’on écoute peu maintenant. Le peuple est libre et vote mais n’a pas accès égal au savoir et aux moyens, il connaît essentiellement son métier pratiqué ou sa profession et doit choisir un parti et son chef qui semblent crédibles pour le représenter soit pour l’amener au pays du Québec ou dans le purgatoire chronique du statu quo. Il décide mal ou difficilement ce qui est bon pour lui le peuple ce qui est vrai au Québec comme cela est vrai pareillement pour les Français ou les Américains qui se sont offerts Sarkozy ou hier W.Bush.

L’article de N.Marceau n’est pas publié dans le Journal de Montréal et ce ne sont pas tous les Québécois qui lisent les journaux du jour sur papier ou sur le web.

Les trois états de non réception de l’article qui peut pourtant faire débat intelligent de M.Marceau: la classe d’affaire, la classe politique québécoise fédéraliste et l’éloignement du peuple envers la réalité sa propre réalité commune.

En effet, je l’ai lu ce matin et l’ai trouvé bien fort. Je suis heureux que vous le rameniez à l’avant plan. Excellente démolition des arguments fallacieux de ce Legault. Très rafraîchissant de sentir que cet édifice pourrait s’écrouler. Reste à rejoindre ceux qui ont déjà mis leurs espoirs enfantins en ce groupe qui sert à diviser les forces souverainistes pour les mettre en échec.

Combien de puissances militaires qui veulent s’approprier nos richesses naturelles et notre territoire attendent ce moment???
Jouez les autruches et ignorer les jeux politiques internationaux pour satisfaire la soif de puissance et les intérêts financiers des élites c’est tellement naif que je ne peut faire autrement que des gens informés ne peuvent appuyer un tel projet. Sauf bien sur si des intérêts personnels viennent moduler leur jugement.

Et, pour surenchérir, si on pousse la « logique » de l’argument voulant qu’il faille régler nos problèmes avant de devenir souverain, pourquoi alors les pays souvenrains qui rencontrent des problèmes ne perdraient-ils pas leur souveraineté ?!? 😉

Un autre qui panique avec la venue de la CAQ. Si c’est si évident, pourquoi on est pas déjà souverain?

Oui en effet ce texte est très solide!

Je l’avais d’ailleurs découpé pour pouvoir le relire ultérieurement.

Non seulement détruit-il l’argumentaire CAQuiste, mais le texte ( en entier) démontre les raisons économiques de la conviction souverainiste!

Les deux pôles de l’argumentaire souverainiste doivent être montrés: l’identitaire et l’économique/structurel.

Chapeau monsieur Marceau!

Diantre !

Pour que nos réguliers du site de Radio-Canada, habitués à noyauter les fils de discussion avec des commentaires « twitteux » de 4 lignes se donnent la peine de venir nous faire de long exposés détaillés sur le blog de notre ami Jean-François, disons que la panique est vraiment « pognée » chez nous fédéralistes inféodés
« peur-de-perdre-de-l’argent-istes ».

L’intervention militaire et la partition de Montréal d’un éventuel Québec indépendant, argument de peur de dernier recours de ceux qui n’ont plus aucun arguments, est même évoquée !!!.

Pourtant ces mêmes intervenants, chantres de l’assimilation béate, écrivent haut et fort partout que le mouvement souverainiste est mort et enterré et que l’indépendance du Québec ne se fera jamais.

Il est vrait que la la doctrine actuelle de « Royal Canadian Anglo Nation Building » du gouvernement Harper a tout ce qu’il faut pour les inquiéter et leur faire passer des nuits d’angoisses.

Chaque geste unilatéral de « Nation Building » des « Réformistes Alliancistes Créationistes Bibliques Militaristes » au pouvoir à Ottawa soulignent à chaque fois au trait rouge, les différences fondamentales qui existent entre les valeurs spécifiques et les sociétés Québecoise d’une part et du « Rest Of Canada » d’autre part.

Les multiples motions unanimes de tous les députés de l’Assemblée Nationale à l’encontre des gestes unilatéraux du gouvernement Harper sont l’expression même de ces différences irréconciliables.

Ajoutons à cela deux ministres québecois du PLQ qui se déplacent même comme intervenants en commission parlementaire à Ottawa pour plaider la cause des valeurs spécifiques de la Nation Québecoise et qui sont reçus comme des moins que rien par des députés conservateurs qui ne les écoutaient même pas.

Attention !

Ces motions unanimes de l’Assemblée Nationale font leur petit bout de chemin et les prochaines motions unanimes à venir pourraient littéralement nous surprendre ! ! !

Comptez sur Steven Harper pour les provoquer.

Chose certaine le dossier identitaire de la Nation Québecoise et la défense et la protection de la langue française comme langue d’usage prioritaire dans l’espace public, sont désormais des éléments incontournables au Québec.

N’en déplaise à nos tristes « Elvis Gratonnisés », agenouillés, l’échine pliée !

Devenir un nouveau pays n’a rien à voir avec la richesse. Des exemples de nouveaux pays créés alors qu’il y avait pauvreté, il y en a des tonnes. Les Canadiens-français forment un peuple, ont une histoire et un territoire et une langue commune : ce sont les meilleures raisons pour devenir un pays.

Par contre, je vis en Ontario et je ne remplis qu’une seule déclaration d’impôt – que les Québécois en remplissent deux n’a rien à voir avec leur appartenance au Canada. Harper l’a dit : si une province veut avoir un registre des armes à feu, Ottawa ne peut les en empêcher. Harper le dira pas, mais le Québec peut bien, et parle déjà de, demander à ses procureurs de ne pas poursuivres pour, disons, possession de cinq plans de cannabis. Une politique industrielle n’a pas strictement fondée sur ce que veut un pays mais sur le commerce extérieur – le Québec souverain devrait tenir compte du commerce avec le reste du continent pour élaborer telle politique. Dans ce domaine, les pays sont interdépendants. Bref, le Canada n’est pas une prison. Vous voulez partir, eh bien partez. Vous avez eu le privilège d’élire des politiciens qui ont fait passer une loi à Ottawa qui stipule clairement que le retrait est possible et comment s’y prendre.

Si le Québec n’est pas un pays aujourd’hui c’est en raison des nationalistes et politiciens indépendantistes dont l’approche a toujours été négative et divisive, anglophobe et nourrie par la honte et la haine des Canadiens-français, une ethnie avec laquelle il voudrait qu’on en finisse.

Legault file à contre-courant, garde toi de l’eau à courir sous le vent quand la dépression và souffler,
celle qu’amicalement Harper prépare gentiment pour nous les indépendantistes de toujours.

Bonjour,

Pauvres nationalistes québécois ! Si, si, et si….Et si au moins la très grande majorité des québécois en voulaient de la séparation du Québec d’avec le Canada pour en faire un pays indépendant ! Seulement un petit groupe de nationalistes québécois le veulent, mais savent ils au moins ce que veut dire indépendance en ayant toujours entendu parler d’un concept flou, nébuleux à souhait, bien badigeonné de vaseline nommé évasivement la souveraineté-association ?

Par ailleurs, heureusement que nos amis les nationalistes québécois sont en amour par dessus la tête comme nous disons dans le jargon de la nation des nationalistes dans un Canada plus UNI que jamais. Et bien oui, en amour fou avec un drapeau……

Par ailleurs, que ce soit la CAQ ou bien le Parti Québécois, cela relève de la même patente excepté que la CAQ parle d’autonomisme ouvertement et n’est pas contrainte d’utiliser la vaseline généreusement comme font les péquistes.

En conclusion, l’amour fou envers le drapeau rend aveugle la très grande majorité de nos amis les nationalistes. En vivant dans ces Festivités de l’Équinoxe, quel baume de me souvenir de mon grand père du côté maternel, un farouche libéral qui combattit Feu Maurice le Noblet Duplessis toute sa vie qui nous disais en cette période à nous les enfants cette phrase empreinte de sagesse : Quand vous préférez un DRAPEAU à un ANGLO, vous avez un maudit problème car vous aurez à rencontrer des anglophones toute votre triste vie……. Au plaisir, John Bull.

Il existe aussi un autre excellent article qui démoli « l’illusion managériale » du modèle de Brunham proposé par la CaqAdq.

Cet article écrit par Pierre-André Julien, économiste à l’Institut de recherche sur les PME
de l’UQTR. prévoit l’échec assuré de la gouvernance proposée par François Legault

C’est ici :
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/327654/coalition-pour-l-avenir-du-quebec-l-echec-assure-pour-ce-modele-de-gouvernance

De plus, le vote des membres actuels de l’ADQ en rapport avec la fusion CAQ+ADQ n’est pas nécessairement gagné !!!

Tout ce que le Québec compte de « droites diverses » s’agglutinent actuellement autour de
ce site internet « Restons ADQ »

http://restonsadq.ca/

et de sa page facebook « Adéquistes et autres contre la CAQ »

http://www.facebook.com/pages/Ad%C3%A9quistes-et-autres-contre-la-CAQ/256786101005975?ref=ts&sk=wall.

Et si en bout de ligne, l’ADQ disparaît définitivement suite à un vote majoritaire des membres en faveur de la fusion avec la CAQ, on pourrait fort bien voir la naissance au Québec d’un parti politique carrément de droite libertaire qui pourrait s’appeler :

L’Action Liberté Québec ( ALQ / ALéQuistes )

Avec comme principaux acteurs messieurs Claude Garcia et Adrien Pouliot et bien sur, le fantastique duo d’humoristes Duhaime et Marcotte de « Réseau Libartowé Québec » !

Cet argument d’un Québec riche peut servir à démontrer à un fédéraliste que le Québec est bien servi dans le Canada et qu’il devrait donc y demeurer ou pour un séparatiste, que le Québec est assez riche pour se séparer du Canada.

Verre à moitié vide ou à moitié plein, ça dépend de son camp.

C. Cournoyer a bien raison, plus haut, à 1.27, « Si c’est si évident, pourquoi on est pas déjà souverain? » J’ajouterais : Et que la majorité de nos entrepreneurs sont fédéralistes. Est-ce parce qu’ils ne savent pas compter ? Comment est-ce qu’ils ont fait pour s’enrichir ?

Monsieur Lisée,

Je trouve curieux que, compte tenu de ce qui se passe en Europe ces temps-ci, personne ne fasse une analyse du comportement des Britanniques d’un point de vue souverainiste. Que voilà un peuple qui semble se tenir debout!

Les arguments de M. Marceau sont l’evidence meme. La question qu’il faut se poser est celle-ci: conserverions-nous notre place au 28ieme rang ou degringolerions nous advenant la souveraineté? Les tenants du federalisme pretendent que non et nous annoncent, tel des prophetes de la fin du monde, les pires catastrophes; famines, immigration massive, fuite des capitaux etc. etc. Il n’y manque que les tremblement de terre et les innondations. Dans les faits, nous ne serions ni pire ni meilleur. L’adhesion au federalisme actuel nous a couté cher, et c’est pas la perequation qui y change grand chose. J’en veux pour exemple la taxe anti-dumping imposée par les EU sur le bois d’ouvre de la Colombie Britannique. Cette taxe fut appliquée a l’ensmble des provinces et a fait tres mal au Quebec. Certaines decisions federales risque de nous couter cher; une taxe a l’importation sur les credits du carbone par exemple. ll faudrait aussi definir la richesse. Le PIB n’est qu’un indice. Est-ce d’avoir 3 télés et 2 SUV? Est-ce que les EU sont un pays riche? Bien sur me direz-vous, alors comment ce fait t-il qu’il y ait 50 millions d’americains vivant pres ou sous le seuil de la pauvreté? Le Québec comme pays, avec ses mesures sociales plus a gauche aurait moins de milliardaires mais aussi moins de pauvres qu’au EU proportionellement. Et la pauvreté coute cher. Baisse de productivité, augmentation de la criminalité, hausse des cout de soins de santé et j’en passe. De toute facon, on ne fait pas un pays sur la base uniquement econmique. On le fait parce qu’on le sens dans ses trippes. Hors les Québécois a se chapitre ne merite aucune medaille. De nombreux peuples ont fait leur indépendance sur des bases beaucoup moins solide que les notres, parce qu’ils avaient du coeur et des « guts ». Nous, on préfere le confort et l’indifférence.

Pourquoi on est pas encore souverain demande monsieur Cournoyer? Parce que trop des nôtres sont assis sur la clôture. C’est aussi simple que ça…

Quant à la démonstration du député Marceau est implacable. En dire que c’est puéril ou faux ce n’est pas une argumentation. Ce n’est pas une démonstration. Ce n’est qu’un gazouilli.

Comme l’écrivait Spinoza, «Une chose ne cesse pas d’être vraie parce qu’elle n’st pas acceptée par beaucoup d’hommes».

Ainsi en est-il de l’indépendance ou de la Souveraineté du Québec.

Je suis d’accord pour dire qu’un Québec souverain permettrait, en effet, de régler nombre des problèmes soulevés par la CAQ.
Toutefois, François Legault a compris une chose: les Québécois ne sont pas prêts à voter Oui maintenant. Avant de devenir souverain, le peuple québécois doit être fier de son pays, de sa culture, de sa langue et de tout ce qui compose sa société. Le pari pris par la CAQ est, selon moi, de vaincre le cynisme et l’apathie en redonnant corps, vigueur et transparence à la classe politique. Ils veulent combattre le statut quo, établir des bases dont seront fiers les Québécois comme ils l’ont été par le passé pour ensuite leur donner un pays qu’ils seront prêts à accepter.

Entièrement d’accord avec Marceau sauf que dans l’éventualité que les arguments de Legault ne tiennent plus la route.

Ça pourrait ouvrir la porte à Charest pour un quatrième mandat.

À moins que le PQ ne se donne un nouveau chef au printemps.

Ce qui est frustrant est la très grande qualité de la députation Péquiste en plus de sa jeunesse.Mais la chef ne passe pas et du coup eux non plus ne passent pas et laissent la porte ouverte aux opportunistes comme la caq et le parti de Aussant.

@ Alex,

Si les arguments de M. Marceau sont fallacieux, il faudrait nous dire pourquoi… De grâce, affranchissez-nous!

excellent texte de m Lisée. La seule et unique solution est l’indépendance. Point . Même le gouvernement de Charest en a assez du fédéral.

« le Québec se situe au 28e rang sur 235 pays dans le monde en 2009, donc parmi les 12 % les plus riches. » (sic)

Mais, nous sommes parmi les 5 pays les plus riches DANS le Canada (le TOP 1%)…

Se séparer pour RECULER??? D’habitude, les gens intelligents veulent AVANCER, pas reculer…

Et bien sûr, le Monsieur Marceau en question fait abstraction des 5 ans de bordel économique promises par Madame Marois en cas de séparation. En réalité, ces 5 ans deviendront quoi? 10 ans? 15 ans? 20 ans? Votre « guess » est aussi bon que le mien mais une chose est certaine, le Québec en sortira plus pauvre et plus amoché que jamais.

S’il est si évident que le Québec serait en meilleure position une fois séparé, pourquoi les séparatistes ne nous présentent-ils pas leur « Budget de l’an 1 » que nous attendons tous depuis plus de 10 ans?

Auraient-ils un p’tit problème à remplacer la générosité des Albertains par autre chose par hasard, générosité qui se totalise à $8 Milliards PAR ANNÉE???

@ 7 Pierre Tremblay (# 7):

BRAVO pour vos commentaires!

L’article de Martin Masse date de 1995 mais il est ô combien toujours d’actualité

excellent texte M. Marceau. On vient d’après les commentaires, à part ceux qui ont honte d’eux même, comme Pierre Tremblay, que tous sont d’accord.
Et pour répondre à la question soulevée par C. Cournoyer: nous ne sommes pas encore souverains parce que les québécois sont craintifs par nature, à force de se faire dire depuis 400 ans qu’ils sont des incapables. On voit le résultats en lisant justement le commentaire de Pierre Tremblay…

Les arguments de Legault sont simplets mais comme il a le momentum avec les médias, ça passe comme du beurre dans la poële. Le député Marceau aura beau écrire les meilleurs discours, lettres, mémoires et autres textes, il n’est qu’un député d’opposition à l’ombre d’une chef mal aimée. De plus, cette chef nuit à la formation politique par son manque de charisme et, disons-le, son incompétence.

C’est vrai qu’on est riche même si tout nous coute cher et qu’à partir de dimanche, ce le sera encore plus. C’est vrai qu’on a des problèmes mais, tout compte fait, ce sont des problèmes de gestion de l’abondance. Nous avons aussi des problèmes de juridiction… les cons ervateurs pronaient « less governement » mais voulaient jusqu’à cette semaine une agence pour le contrôle des transactions financières quel qu’en soit le nom. Ils veulent aussi abolir le registre des armes à feu, là je suis d’accord. Un registre pour les armes de points, un permis pour possession d’arme à feu (qui aurait le même effet pour les policiers) mais devoir enregistrer les armes à fréquence régulière pour quelqu’un qui ne les utilise que quelques jours dans l’année, même pas à chaque année, c’est absurde, plus encore, c’est abusif! N’oublions pas que c’est Jean Chrétien qui nous l’a enfoncé dans la gorge.

Finalement, si le PQ veut se redresser et reprendre le pouvoir, va falloir changer de cheuf et avoir un discours plus indépendantiste! Tous les « slogans » depuis de Parizeau a cédé le pouvoir : « les conditions gagnantes de Bouchard »; « l’assurance tranquille de Landry »; « le coffre d’outil de Boisclair » et « la gouvernance souverainiste de Marois » ne veulent rien dire si ce n’est qu’ils n’ont jamais été définis… à dessin!

Est-ce que le PQ doit mourrir? Je l’ignore mais ça peut arriver. Le mouvement ne mourra pas, il devra se trouver un autre véhicule.

@Pierre Tremblay:

« C’est Charest qui a donné notre pétrole pour rien à pétrolia, le canada n’a rien à voir là dedans. »

Vraiment? On parle d’un ancien chef conservateur qui a été envoyé à la tête du PLQ. On parle d’un parti qui dirige notre destin économique et qui, d’un autre côté, nous répète qu’on ne peut pas vivre sans le Canada. J’y vois un sérieux conflit d’intérêt.

Aussi: faudrait dire en quoi nous sommes 34e, avant dernier, whatever. Quels classements? Est-ce par habitant? je trouve ça drôlement incomplet. Aussi: c’est que ce « La Grèce en fait partie »? Où exactement? Est-ce que tous les pays membres de l’OCDE sont comme la Grèce? Votre argumentation laisse tout sous-entendre mais ne dit absolument rien.

« Le durcicement des lois selon le sénateur Boisvenu, 80% de la population du québec est d’accord, il n’y a que la classe médiatique qui chiale contre! »
Ainsi que le milieu de la justice incluant les corps policiers bref, ceux qui ont plus de chance de savoir ce qui en est parce que c’est leur job de le savoir.
« Mieux protéger notre langue(…)Visitez d’autres pays riches pour voir. »
Toi, t’as pas fait ça très souvent. Les français ne parlent pas anglais entre eux et leurs équipes sportives n’engagent pas des anglophones sous prétexte que c’est une langue internationale, franchement!
Tant qu’à y être, faudrait que tu prouves en quoi le français est si bien protégé dans un pays qui a fait diminuer sa population francophone de 50 à 21% en un siècle.
« C’est à dire comme dans les autres provinces. (…) Encore une exception distincte… »
Tu savais que le gouvernement Duplessis avait vu ses fonds bloqués sous prétexte que le gouvernement provincial administrait mal? Une exception distincte qu’on avait pas choisi. Là, on a (un peu) la paix. Mais quand il s’agit d’harmoniser une taxe, on doit attendre 17 ans de plus que les autres.
C’est le Canada qui nous a poussé à être distinct là-dessus.

Tu veux qu’on parle de nos réussites? Ok.
Je vais juste les « matcher » avec le gouvernement en place.

Le stade? PLQ
Mirabel? Dépense FÉDÉRALE. Trudeau parlait de « on a peine à imaginer ces millons de gens qui franchiront ces portes » lors de l’inauguration. Nos parents s’en indignent encore.
Nos université? L’UdeM est très bien cotée, McGill aussi, l’UQAM a un fiasco Libéral sur les bras. Si si. Ceux qui disent qu’on ne peut pas vivre sans le Canada scrappent nos institutions. Mettons que ça laisse un sérieux doute.
Notre système de santé? Bin oui, il n’est pas parfait mais il est aussi performant que ceux qui l’entourent. Va écouter des séries Américaines comme The Wire pour voir comment EUX considèrent leur système.
Tu dis infrastructures, Turcot, entrepreneurs comme si c’était une énumération de plusieurs points alors que tu parles d’une seule chose. Au fait, quel parti est au pouvoir quand les problèmes d’éthiques éclatent? Le PLQ. Le parti qui veut rester au Canada. Ça fait TROIS gros scandales à commissions d’enquête qu’ils ont sur les bras et c’est du « Quééééébec » dont tu as honte?
Alors que le seul parti qui a adopté des lois pour renforcer l’éthique est indépendantiste?!?
« Mon problème avec le québec c’est que j’ai honte du québec. »
Ça, c’est assez évident. Mais si j’ai le choix entre un côté qui dit que la faute est « toutte du fédéral » ou que nous les Québécois sommes « toutes caves », je préfère la première vision. Puis honnêtement, quand on additionne les réalisations fédéralistes (dont tu as honte au point de les citer en exemple!), dur de ne pas voir que ce sont eux qui nous ont tiré dans le pied!
Tu veux savoir pourquoi le Canada est un pays dysfonctionel? Ça n’a rien à voir avec le pourcentage. C’est que ce pays a besoin de créer des fiascos à répétitions pour que des gens qui ont « honte du Québec » se révoltent à l’idée d’avoir leur propre pays.

Correction sur mon intervention précédente:
« n’engagent pas des anglophones »
je dois dire « unilingues anglophones ». On n’a rien contre les anglophones capables de parler français, de toute évidence.

Moi ce qui m’inquiète le plus si le Québec réussit à réaliser la Souveraineté, c’est l’attitude du reste du Canada:
-Comment croire qu’ils vont nous céder notre part des richesses du Canada avec un grand sourire?
-La province est actuellement très endettée, et une séparation du reste du Canada entraînerait sûrement bien des frais de paperasse, de négociations, d’imprévus, de chicanes et j’en passe: avec tout le respect que je vous porte, je vous pose la question: par quelle magie notre gros endettement s’effacerait-il et deviendrions-nous tout à coup très riches comme vous le prétendez M. Lisée?
La Souveraineté est pour moi un beau grand rêve utopique auquel j’ai cru durant plusieurs années, mais plus je me renseigne sur l’état de santé de l’Économie mondiale, sur le fonctionnement souvent cahotique, injuste et même violent de nos sociétés dans le monde, plus je constate l’avancée de la Chine, les menaces de la Corée du Nord et du monde musulman, je me dis que nous sommes mieux de rester dans un grand pays déjà organisé que de nous retrouver tout petits au milieu d’un Canada qui ne serait fort probablement pas enclin à nous aider…
De plus, quand le parti québecois a été au pouvoir, je n’ai pas été édifiée par leur façon de gouverner; un exemple parmi bien d’autres: mettre le plus d’employés d’hôpitaux à la retraite pour sauver de l’argent, quelle erreur de jugement!
Donc, je ne crois plus en un Québec souverain fort et riche, désolée.

La vraie question, ce n’est pas: « Devrions-nous devenir souverains ? »: c’est plutôt « Le pourrions-nous ? ». En effet, après deux NON à des questions alambiquées (en 1980 et en 1995), il est clair qu’une grande proportion de Québécois de souche (comme on appelle maintenant les Canadiens-Français) s’opposent fermement à cette idée, sans parler des anglos et des néo-Québécois.

Or, c’est s’illusionner que de croire qu’on pourrait faire la souveraineté avec 51 % des voix, fût-ce à une question claire. La partition se produirait presque inévitablement: la population de l’Outaouais, de l’ouest de Montréal, peut-être d’une partie de la Gaspésie, et surtout du Grand Nord, voudrait demeurer Canadienne, et alors qui l’en empêcherait ? On proclamera le droit international tant qu’on voudra: il faudra envoyer la police, ou une armée québécoise, pour conserver ces territoires. Chose infaisable, vous le savez bien.

J’ai cru à l’indépendance du Québec dans les années 70, quand j’étais jeune. Mais pour la faire, il aurait fallu convaincre une majorité écrasante de Québécois francophones. Nous savons maintenant que cela n’arrivera jamais. François Legault et les siens pensent sans doute comme moi, mais ils n’oseront jamais le dire publiquement. Aussi préfèrent-il prétendre qu’il faut réparer le Québec et reporter la question constitutionnelle à plus tard.

@ lagente feminine

Croire à l’invasion du Québec dès lors qu’il accédera à son indépendance vis-à-vis Ottawa relève de la pure démagogie. Vous semblez ignorez le réel fonctionnement des institutions diplomatiques internationales telles l’ONU ou le NORAD et les conséquences que des invasions injustifiées auraient sur les envahisseurs. Croyez-vous sincèrement que c’est la toute petite armée canadienne qui décourage la Chine ou les États-Unis? Il est de loin plus avantageux pour ces pays de commercer avec nous, dans le respect des règles de toutes façons déjà définies auxquelles adhère le Canada et donc le Québec. Votre argumentation ne vaut pas plus que valait la menace de la perte des pensions ou de la perte des Rocheuses en 1980. Vivement des arguments plus convainquant sur les bienfaits du fédéralisme que ces fantômes tout droit sortis des placards qu’on brandit aux Québécois depuis 40 ans et qui n’effraient plus personne. À contrario, les arguments souverainistes gagnent en force à mesure qu’on ressent les impacts de la mondialisation et les effets de notre absence de pouvoir sur la Constitution qui nous régit bien malgré nous.

Bonjour,

Malgré tous les textes anti-CAQ, le fait demeure que toute cette embrouille, tout cet embrouillamini est de la faute de Monsieur Pierre Elliot Trudeau, ce génie Canadien originaire du Québec.

Bien sûr, nos amis les nationalistes québécois prennent absolument tout au PREMIER DEGRÉ ! En 1980, le fier et légendaire Monsieur Pierre Elliot Trudeau déclara avec fracas qu’un NON voudrait dire OUI à d’ultérieures négociations.

En outre, comme nos amis nationalistes ont une farouche et secrète admiration inconsciente pour Monsieur Pierre Elliot Trudeau sans se l’avouer ouvertement, ceux ci ont encore pris au premier degré sans se poser la moindre question, sautant sur tout ce qui passe en l’interprétant à qui mieux mieux, faute de mieux dans la jarnigoine.

En conclusion, nos amis nationalistes de tout crin et de quelques poils ont fait leur leitmotiv qu’un NON voulait dire un OUI. Deux référendums plus tard avec deux fois NON, nos pauvres nationalistes à nous sont encore convaincus qu’un NON voulait dire un OUI. Honte à vous, Monsieur Pierre Elliot Trudeau d’avoir mélangé nos péquistes de la sorte en vous écoutant religieusement, faisant dire à votre phrase ce qu’elle ne voulait surtout pas dire…… Le malheur de tous les intellectuels s’adressant à des nationalistes, souvent un seul degré de compréhension, soit le PREMIER DEGRÉ…. Au plaisir, John Bull.

La logique de Nicholas Marceau tient bien la rampe mais il y a plus. Trouvons une seule décision importante du gouvernement fédéral qui puisse être associée aux valeurs québécoises. Des décisions ont été prises malgré le vote unanime de l’Assemblée Nationale sous le prétexte que ces votes de l’Assemblée Nationale ne représente pas le désir de la population. Quittons ce navire fédéral qui prend de plus en plus l’eau… albertaine. Paralant d’eau, le fédéral pourrait, sans le consentement du Québec, traiter un accord international sur l’exportation de l’eau , sans obtenir l’aval du Québec. Les aerguments, comme l’eau, pleuvent.

@Richard Sauvé

Vous écrivez : «La vraie question, ce n’est pas: “Devrions-nous devenir souverains ?”: c’est plutôt “Le pourrions-nous ?”.»

En réalité selon votre logique la VRAIE vraie question serait plutôt : « Voulons-nous faire la souveraineté ? »

Alors il semble paradoxal pour ne pas dire contradictoire de penser que la souveraineté serait bonne pour le Québec mais de ne plus y adhérer pour la raison qu’il n’y a pas suffisamment de personnes qui y adhèrent.

N’est-ce pas là le syndrome du mouton ?

Vous baissez les bras M. Sauver. Or c’est votre strict droit de baisser les bras. Mais appelez un chat un chat et cessez de tenir les autres responsables qui sont peut-être extrêmement nombreux à tenir le même raisonnement défaitiste que vous.

«Je hais les cœurs pusillanimes qui, pour trop prévoir n’osent rien entreprendre»
[Molière]

@François 1; no 32

Suite à votre raisonnement nous pouvons donc constater que vous êtes un parasite acceptant de vivre au crochet de tout un chacun au Canada, particulièrement des Albertains. Belle mentalité !

«La petitesse nous rassure, car elle exige peut, mais il n’en est pas ainsi de la grandeur, qui exige beaucoup.»
[André Pronovost]

@Denise

Alors de peur que le ROC refuse de discuter avec nous nous allons tout arrêter !

Effectivement les peureux ne font jamais rien de grand dans leur vie.

Quelqu’un a dit : «Les gens s’empêchent d’agir par crainte d’évènements qui la plupart du temps jamais ne se produiront.» C’est sans doute votre cas chère Denise.

M. Jordan Brouillet écrit : « Croire à l’invasion du Québec dès lors qu’il accédera à son indépendance vis-à-vis Ottawa relève de la pure démagogie »

Est-ce que vous savez que le Canada approuve toutes les actions d’Israël en Palestine, malgré les nombreuses résolutions de l’ONU ? Occupation, colonisation, bombardements, murs de séparation etc. Il approuve mais ne voudrait pas faire pareil ?

M. Richard Sauvé écrit : «La vraie question, ce n’est pas: “Devrions-nous devenir souverains ?”: c’est plutôt “Le pourrions-nous ?”. En effet, après deux NON à des questions alambiquées (en 1980 et en 1995), il est clair qu’une grande proportion de Québécois de souche (comme on appelle maintenant les Canadiens-Français) s’opposent fermement à cette idée, sans parler des anglos et des néo-Québécois.»

Nous pouvons aussi sauter en bas du pont Pierre Laporte mais est-ce que nous devrions ?

Faut faire une différence ici entre la séparation et la souveraineté-association et la souveraineté-partenariat….pas des synonymes du tout.

M. Jean-François Trottier, c’est qui qui a voté pour M. Charest, envoyé par Ottawa ? C’est ça, les Québécois anglophones et francophones et ceux qui sont assez paresseux pour rester assis à la maison, le jour de l’élection.

Jean Rêve écrit : «Finalement, si le PQ veut se redresser et reprendre le pouvoir, va falloir changer de cheuf et avoir un discours plus indépendantiste! »

Plus que les chefs séparatistes parlent de séparation, plus ils baissent dans les intentions de votes des Québécois. L’indépendance est synonyme à séparation : Séparer le Québec du Canada, ce qui est très clair mais acheté par seulement 12 % des Québécois, les autres qui se disent souverainistes, veulent quand même rester dans le Canada. Réalité dure à digérer pour un vrai séparatiste.

Il y en a certains qui s’imaginent que la vie dans le Canada est le summum de l’évolution. C’est un point de vue.

Mais on peut soutenir le contraire, d’autant que l’analyse du cadre Constitutionnel montre bien que le Québec a les pieds et les poings liés. Et conséquemment qu’il n’est pas en mesure d’évoluer à son rythme et dans le sens qui convient à sa culture propre et à la mentalité particulière du peuple qui en constitue l’ossature.

Le texte de monsieur Binette le montre sans équivoque aucune : http://www.ledevoir.com/politique/canada/339290/reformes-democratiques-des-tentatives-etouffees-par-le-cadre-canadien

Sans répression active aucune et sans prison politique, qu’est-ce qui ferait du Canada une entité fédérale digne de la quitter pour des raisons idéologiques? Rien du tout.

On n’a pas à aimer d’amour une fédération. Une fédération, c’est comme un contrat d’hypothèque. On n’invite pas son conseiler bancaire au réveillon, mais on l’aime bien néanmoins si le taux obtenu a battu la moyenne du marché.

Le Canada passe allégrement ce test. Je l’inviterais peut-être même au réveillon pour services rendus.

Noir sur blanc. Un député comme N.Marceau mérite de continuer à siéger au parlement québécois et pour cela le PQ doit changer de chef.

Mon commentaire précédent est pessimiste par contre pour ceux qui font l’effort de le lire même s’il est long comprendront que l’hypothèse du pire permet de trouver des solutions pour ceux qui ne sont pas fédéralistes et qui n’aiment pas la CAQ sans forme ni couleur pour mieux faire une politique de droite au pouvoir.

Il y a d’abord une hypothèque Marois pour le PQ. Premier constat à suivre.

Comme ça la souveraineté protégerait mieux notre langue ? Et comment on fait ça s.v.p. ? on fout dehors de la province tous ceux qui ne sont pas des Québécois « pure laine » ? Avec des arguments simplistes comme ça, je préfère demeurer encore dans ce pays. Pas parce que ces dirigeants me plaisent. Mais parce que jamais je ne voudrais avoir dans un Québec souverain des dirigeants qui me prennent pour un imbécile qui gobe tout.

Voici 10 expressions réfractaires au changement:

1) On l’a déjà essayé
2) On ne peut pas faire ça
3) Non
4) On a toujours fait comme ça
5) Soyons pratique
6) Cela va être plus de problèmes
7) Montre-moi pas comment travailler
8) Restons avec ce qui fonctionne
9) Réalises-tu tout le travail?
10) Ça ne marchera pas

Extrait d’un vieil article de « Les Affaires ».

Il y au moins 1000 raisons et autant d’excuses de ne pas faire la souveraineté.

Il n’y a qu’une seule bonne raison de la faire:
le décider, tout simplement.

Bonjour chez-vous! Have a nice day!

Cher Jean-François,

De dire que le Québec souverain serait très riche parce qu’il sa classerait au 28e rang des pays dans le monde en terme de PIB par habitant ne tient pas la route, car cela ne tient pas compte d’autres facteurs importants dans le calcul de la richesse collective. Le premier à me venir en tête est celui de la dette publique par habitant. Selon une analyse du ministère des Finances du Québec publiée en 2010, le Québec se classerait au 5e rang des pays les plus endettés dans le monde avec une dette publique correspondant à 94% de son PIB (considérant la dette globale, soit celle du Québec, des municipalités, des organismes parapubliques et la part du Québec dans la dette publique fédérale). Ceci est catastrophique. L’idée de la CAQ de s’enrichir encore plus avant de pouvoir devenir souverain m’apparaît alors loin de l’absurdité, mais près du réalisme sociale et économique auquel les souverainistes doivent faire face, car depuis trop longtemps menés par une gauche qui lui impose sa vision.
Pour le reste, dire que l’idée de régler nos problèmes avant de devenir souverains ne fonctionne pas, car des nations souveraines traitent quotidiennement avec des problèmes tient de la démagogie, il fait parler les mots.
Pour ce qui est de la vente d’Alcan, je ne vois pas le lien. Est-ce que le PQ a une position différente de celle des caquistes sur ce point ? Pour ma part, je trouve qu’après coup, on a fait une bonne affaire avec Alcan, puisqu’on l’a vendu 4 fois sa valeur actuelle et que le gouvernement du Québec a mis des conditions à la vente qui font qu’aujourd’hui, Rio Tinto fait des coupures à travers le monde, mais ne peut en faire au Québec et continue d’y investir malgré le fait que l’acquisition d’Alcan doit peser très lourd dans son bilan des dernières années.
Au final, Legault a raison et il le sait. Un gouvernement péquiste n’est plus possible dans le contexte actuel, aussi bon soit-il (voir 2003). La question souverainiste a stigmatisé le débat politique des dernières années et placé le Québec dans une position défavorable, avec aucune possibilité de mettre en place des gouvernements innovateurs, axés sur l’avancement du Québec en tant que société distincte. D’un côté, un parti souverainiste, trop contrôlé par une gauche qui ne propose rien de nouveau et qui ne fait que tasser tout ce qui pourrait être renouveau, centre-droit, progressisme au sein du parti. De l’autre, un parti qui ramasse le reste et qui n’a pas grand-chose à faire pour se faire élire à part s’assoir sur les chaises et les fondations laissées en place par leurs prédécesseurs. Lorsque les québécois comparent, ils optent pour le parti qui ne parle par de souveraineté, parce que celui qui en parle le fait mal ou pas du tout, le fait en se plaignant, le fait en s’isolant ou en isolant des communautés ethniques du débat, le fait en mettant trop d’accent sur l’intervention de l’état dans tout et dans rien et les gens viennent à avoir peu de se faire gouverner par une bande de gauchistes qui veulent que l’État ait une décision à prendre sur tout. Le PQ ne fait que parler de souveraineté, il l’a veut vite vite vite, mais ne sent plus le besoin d’argumenter sur le sujet et d’en parler avec les jeunes et lorsqu’il le fait, il parle dans le vide, car ils ont mal abordé la conversation (parlons de langue, de culture, d’autonomie) et que les gens ont d’autres inquiétudes plus criantes, comme l’avenir de notre économie et des systèmes d’éducation et de santé qu’elle permettra de laisser en place, laquelle semble de plus en plus faire du surplace, avec une dette publique énorme et ce malgré comme le dit Marceau, un PIB par habitant parmi les plus élevés dans le monde et en plus, un des taux de taxation les plus élevés dans le monde. Comment peut-on être parmi ceux qui produisent le plus et payons le plus d’impôts sur ce qu’on produit et être aussi endettés ?

« Il y au moins 1000 raisons et autant d’excuses de ne pas faire la souveraineté. »

Effectivement, si les fédéralistes ont un côté créatif, c’est bien dans ce domaine. Ils auront inventé les prétextes les plus inattendus et les plus farfelus (le plus souvent).

J’ai déjà entendu de leur part qu’il y aurait un rapport entre le Mur de Berlin et l’indépendance du Québec! Pourtant le fameux Mur de Berlin a subséquemment été rasé. Cherchez l’erreur de l’erreur de l’erreur de l’erreur… 🙂

Les Libéraux couchent avec l’entreprise privée, Les Péquistes couchent avec les syndicats, les lobbyistes sont trop présents et influents. Pendant ce temps la, le bon peuple PAYE toujours PLUS pour MOINS de services. Aucuns gouvernements dans les derniers 20 ans n’a fait réellement progresser le Québec et personne ne veut prendre les décisions qui s’imposent pour vraiment remettre les choses en ordre.

Si on ne le fait pas, on va se retrouver comme la Grêce, l’Italie et d’autres pays en difficulté. Déja souverains depuis longtemps en passant, comme quoi la souveraineté n’est pas une garantie de succès ou la ruée vers l’or comme le prétend notre super économiste Péquiste qui nous parle en bon vendeur en nous faisant mettre nos lunettes roses.

Malheureusement, on est gouverné depuis des décénies par des opportunistes et des incompétents et vous voulez que l’on donne les gouvernes d’un nouveau pays à ces gens la ?

J’ai été militant actif pour la souveraineté pendant bien des années. Mais force est d’admettre qu’il faut oublier ça la souveraineté. On a manqué le bateau en 1995 et il ne repassera JAMAIS !

On s’est fait avoir par la tricherie et on a perdu. M. Parizeau s’est fait traité de tous les noms pour avoir vu juste et dit la vérité sur l’argent et le vote ethnique, c’est vrai, mais surtout parce que le peuple Québécois a toujours et restera divisé sur la question.

On est passé à coté de notre rendez-vous avec l’histoire plusieurs fois déjà je vous ferez remarquer.

Il s’est passé 16 ans depuis. Et devinez donc combien de nouveaux »Canadiens » sont arrivés ici depuis ce temps ? Chaque année qui passe fait pencher la balance du coté fédéraliste. Pendant ce temps la démographie parle d’elle même.

Population vieillissante avec l’augmentation du coût des frais de santé et des charges sociales. Dénatalité, endettement systémique du gouvernement, Fonction publique trop lourde et trop coûteuse, injustice entre les générations et j’en passe et j’en passe… Mais personne pour faire le ménage. Entre autres,parce-que le bon Québécois moyen n’est prêt à faire aucun sacrifice et se met a hurler à l’injustice aussitôt qu’on change quoi que ce soit.

Dans ces conditions, moi je pense que François Legault est une option plus valable que les autres. Il mérite qu’on lui donne une chance et j’espère que les Québécois cette fois-ci ne vont pas »choker » dans l’isoloir comme ils ont fait avec Mario Dumont et L’ADQ dans le temps.

Bonne Année 2012, en espérant qu’on aura un gouvernement qui aura enfin du tonus !

@ François 1

« Auraient-ils un p’tit problème à remplacer la générosité des Albertains par autre chose par hasard, générosité qui se totalise à $8 Milliards PAR ANNÉE??? » (François 1)

Hé bein!

Dire que vous êtes de ceux qui devraient savoir compter selon les fédéralistes.

Vous faites la preuve que que cet argument est faux.

@Denise #38

Cé ben douvrage vieillir. Les gens deviennent peureux pour des riens en vieillissant.

Landry avait tort quand il disait que les vieux qui ont peur de la séparation finiraient par mourir et qu’il ne resterait que les séparatistes.

Ben ils sont morts depuis le temps ces vieux et, des nouveaux devenus vieux qui était séparatistes qui sont devenus peureux comme les autres les ont remplacés.

Il y en a qui vieillissent mal, d’autres bien, mais mieux vaut savoir où l’on est.

Jean-François Lisée,

Vous avez pondu le billet parfait pour les chicanes de familles des fêtes.

Il y en a beaucoup qui ne s’ennuieront pas demain et au jour de l’an cette année.

Bonne année à tous!

@Daniel Bonin:

Sincèrement, tu veux parler de simplisme, mais avec ton choix de « foutre dehors ceux qui ne sont pas Québécois pure-laine », je vois mal comment tu peux accuser qui que ce soit de simplisme.
Mais bon, si tu insistes pour comprendre ce que tu n’as pas vu, imaginons un immigrant qui arrive dans un pays dont 80% de la langue est l’anglais. Oui, le coin où il arrive est francophones mais, pour l’avancement de ses enfants, il choisit de favoriser quelle langue? Le français minoritaire partout mais majoritaire localement ou la langue dominante du pays?
Ce choix ne se pose pas si la langue officielle est le français. Pas besoin de foutre qui que ce soit dehors, le rapport à la langue se fait naturellement.
Maintenant, quand je regarde avec quel empressement tu gobes les arguments de ceux qui voudraient que tu croies le contraire, je me dis que tu as l’estomac assez large, pas besoin de t’inquiéter de ce que pensera les dirigeants d’un Québec souverain.

Marceau ne dit pas que beaucoup du PIB québécois vient des biens et services que le gouvernement produit lui-même en réinjectant sa propre « richesse » dans son propre système ad vitam eternam. Ainsi, c’est toujours le même argent qui sert à crée des biens et services. Plus on taxe les contribuables, plus la machine produit, mais ce n’est pas le signe d’une société globablement profitable.

Si on diminue la taille de l’État pour, par exemple, attribuer les épargnes issues des économies d’échelle au service de la dette, on se retrouvera avec un PIB plus bas. Donc la création de richesse et la recherche de capitaux privés deviennent essentielles au maintient du PIB.

M. Pierre Bouchard écrit : «Il y a d’abord une hypothèque Marois pour le PQ. Premier constat à suivre »

L’hypothèque au PQ n’est pas Mme Marois mais son option séparatiste « après avoir abandonné le concept de M. Lévesque, d’association avec le Canada »

Quand Mme Marois parle de séparer le Québec du Canada, elle perd des votes de certains Québécois qui veulent rester dans le Canada et quand elle n’en parle pas, elle perd des votes d’autres Québécois aussi…12 % de séparatistes convaincus.

Mme Marois est prise entre l’arbre et l’écorce avec cette option là, ce qu’à bien vu M. Legault.

@ Guy E. Trépanier (# 53):

Vous avez « oublié » certaines caractéristiques du Québec ACTUEL:

1- Collusion.
2- Corruption.
3-Financement occulte DES partis politiques.
4- Mafia et terrorisme syndicaux.
5- Évasion fiscale.

Et tout ça, SANS le fédéral…

Ah…il serait beau le Québec séparé!

Bonjour,

Ouf ! Pas très fort cette intervention médiatique véhiculée par le nationaliste Devoir qui n’en demandait pas tant. Monsieur Nicolas Marceau doit drôlement trembler dans ses culottes tout comme bien des péquistes pour oser pelleter autant de nuages. Bien sûr que ce pelletage de nuages donne de petits frissons et la chair de poule à beaucoup de nos amis nationalistes qui vivent dans l’effroi, ayant une peur bleue de la CAQ, une frayeur toute nationale.

En outre, bien sûr que Monsieur Nicolas Marceau voit bien arriver le rouleau compresseur de la CAQ en habitant la circonscription voisine de celle de Monsieur François Legault, une boutte de péquistes inconditionnels qui gigotent de tous les membres en étant conscients que leur joual est mort, ayant perdu tout le peu de chien qu’il avait dans le corps.

Autrement dit, pour nous tous la très grande majorité des québécois qui sommes Canadiens voient la CAQ non pas comme un mal nécessaire mais bel et bien comme un broyeur qui vient écraser, qui vient éradiquer du paysage politique québécois toute la gang de péquistes qui ont tant fait reculer la province depuis plus de quarante ans en s’émoustillant sur plein de Si. Si le Québec, si et scient la branche sur laquelle nos péquistes se leurraient tout en se pelletant individuellement une flopée de nuages, obscurcissant le politique pour que règne la nébulosité requise l’élection venue.

Finalement, la disparition du Parti Québécois est dans le collimateur, le fatidique compte à rebours est commencé avec l’arrivée de la CAQ. Il est fini le temps au Québec de voir de pauvres nationalistes se faire emplir comme des valises par un discours péquiste sans queue ni tête, pour qui tous les moyens étaient bons, même la duperie.

Et qui ne se souvient pas de ce fracassant discours de Monsieur Pierre Elliot Trudeau au référendum de 1980 qui affirma haut et fort qu’un NON voulait dire un OUI au changement. Et même avec pleins de changements qui advinrent, nos amis les péquistes se sont emparé et ont vampirisé la déclaration de Monsieur Pierre Elliot Trudeau.

En conclusion, ce ne fut pas une recette gagnante pour les péquistes que de suivre ce leitmotiv qu’un NON voulait dire un OUI. Par deux fois, les québécois ont dit NON à deux référendums et les péquistes ont cru que ça voulait dire un OUI. Tout en voulant faire un autre référendum pour se faire dire un NON une troisième fois et encore une fois interpréter le tout pour un OUI. Et maintenant, comme Monsieur Pierre Elliot Trudeau vous disait aussi à vous autres les péquistes : C’est fini les folies. Tout en ajoutant de mon cru : C’est fini les FOLLERIES de péquistes…… Au plaisir, John Bull.

Monsieur Cournoyer, la réponse est fort simple! Sans vouloir vexer qui que ce soit, le québécois moyen a largement fait la preuve qu’il apprécie fort aisément baisser son pantalon. Par ailleurs en cette période des fêtes, dans la mesure où le portefeuille des gens est très légèrement garni, que les centres d’achats permettent l’exubérance et que la télévision à 400 chaines permet le divertissement instantané, qui voudrait donc de la souveraineté? (rire)

«on fout dehors de la province tous ceux qui ne sont pas des Québécois “pure laine”?»…

Vous dites que c’est une idée simpliste. Je suis bien d’accord avec vous. Mais je pense que le probème est ailleurs.

Qu’est-ce qui est simpliste ? Est-ce que ce ne serait pas par exemple de prétendre comme vous le faites qu’il y a un mouvement en faveur d’une telle stupidité ?

Avez-vous entendu dire ça souvent vous qu’il fallait foutre dehors tout ce qui n’est pas «pure laine» ? Qui a dit ça ?

Quel chef politique ou chef de file du mouvement souverainiste ou quel organisme affirme une chose comme ça ?

Vous avez le droit de vous identifier à ce que vous voulez on est dans un pays dit libre. Mais rejeter l’option souverainiste en soutenant que le mouvement s’abreuve à ce type de pensée, ça veut dire que vous ne savez pas vraiment vous, pourquoi vous rejetez l’option de la souveraineté…

Ce n’est pas un argument que vous apportez, c’est une réaction épidermique à quelque chose que vous prétendez être le fond de la pensée des souverainistes Québécois.

On a pas le droit de dire n’importe quoi.

@ Daniel Bonin
Vous pensez à l’envers M.Bonin. L’idée de mettre les gens dehors est tout aussi simpliste que de penser que le gouvernement canadien ne vous prend pas pour un imbécile comme vous dites. Et pour vous démontrer que la souveraineté peut en effet mieux protéger la langue sans mettre le non « pure laine » dehors du Québec comme vous dites pensez seulement au fait que 30% des immigrants que nous recevons sont choisis par le fédéral, qui au lieu de choisir une immigration qui conviendrais mieux aux québécois par exemple des gens qui parlent déjà français nous envois au contraire des immigrants qui bien souvent parlent plutôt l’anglais ce qui rend encore plus difficile leur intégration à la société d’accueil en l’occurrence une société francophone où malheureusement on peut encore s’en sortir sans apprendre le français si on parle anglais. Et comme la question de la protection de la langue est aussi une question de nombre, 30% d’immigrants au Québec nous parlons de pas loin de 15 000 personnes par année. Donc oui, la souveraineté permettrait de choisir plus de gens pour maintenir notre langue encore plus vivante.

@François 1
Vous avez entièrement raison, le principal est d’avancer. Je ne suis nationaliste d’aucune façon, plutôt utilitariste, si la souveraineté nous permettait d’avancer je serait souverainiste, c’est pas le cas.

À une époque il y avait une compétition entre fédéraliste et souverainiste à savoir qui donnerait les meilleurs résultats. D’ailleurs ce débat a permis au PLC et conservateurs de tenir une politique de centre pendant que les hurluberlu se concentraient sur un débat théorique. Ce contexte nous a permis d’échapper aux extrémistes gauche-droite. Le PLC a pu remettre de l’ordre dans les finances du canada, payer une partie de la dette et nous éviter d’aller en Irak, c’est toujours bien mieux que de la théorie.

Depuis un bon bout de temps le débat souverainiste ne nous sert plus à avancer. Les souverainistes sont même prêts à se comparer aux plus pauvres pour nous dire qu’on est pas si mal. On est complètement bloqué par ce débat. Ils nous disent qu’on devra régler cette question un jour alors qu’on a déjà dit non 2 fois.

Les souverainistes maintiennent un flou artistique sur le futur pays. Pas de budget de l’an 1, pas de constitution. C’est mené par des gauchistes pour des gauchistes. Et ils nous demandent un chèque en blanc. Toutes les raisons du moment sont bonnes pour justifier la séparation, quitte à les provoquer.

Dans le passé, les chrétiens et les musulmans à leur tours ont brulé la bibliothèque d’Alexandrie. Le coran suffit!
Les franco fanatiques sont prêts à bruler McGill sous prétexte que le français suffit!

Le français, c’est bien la seule chose dont ils sont fiers les pauvres.

Belle preuve d’avancement.

M. Bonin,

Vous écrivez :«Mais parce que jamais je ne voudrais avoir dans un Québec souverain des dirigeants qui me prennent pour un imbécile qui gobe tout.»

Alors que c’est vous qui tentez de nous prendre pour des imbéciles avec votre raisonnement loufoque et primaire.

Avez-vous déjà entendu parler de la loi 101 et des jugements à la hache de la Cour suprême du Canada à son encontre ?

Nul besoin de jeter dehors tous les Québécois qui ne sont pas pur laine. Il faudrait simplement qu’une cour étrangère n’ait pas le pouvoir de défaire ce que le gouvernement Québécois aura mis en place.

Alors cessez d’être ridicule et de véhiculer de stupides raisonnements qui ne sont que des bombes destinées à alimenter le terrorisme des fédéralistes violents et ignorants.

«Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.»
[Benjamin Franklin]

Bravo ! Imaginez que le OUI serait passé en 1980….La terre n’a pas cessez de tourner, le soleil se lève toujours à l’ouest…Nous cesserions de nous dédoubler et metterions nos efforts à nous construire un beau pays où il fait bon y vivre.

En effet Monsieur Lisée, j’ai ajouté les arguments de monsieur Marceau à l’argumentaire Mille et une raisons pour que le Québec devienne un pays. Ils portent les numéros 2764 à 2771, à l’adresse suivante: http://www.1001raisons.com

C’est tout de même valorisant de paraitre au même chapitre que la Grèce . Le pib fait notre affaire , servons nous en .Quelqu’un peut m’expliquer la raison a laquelle la Grece figure sur le même tableau ??? le peuple a faim d’idéologie ,mensongere ou non .

Legault a un point commun avec l’option souverainiste , ON VERRA .Cheque en blanc…voila tout .
Souverainistes , qu’attendez vous pour placarder tout murs de vos propositions , Bélanger Campeau mis a jour serait un bon départ .Entre 2 chicanes , qu’attendez vous pour proposer au peuple ce que vous voyer pour lui . A coup de 200,000 pour refaire une facade , mesemble que d’investir cet argent au coeur du sujet et non pas en chirurgie esthetique , cela s’appellerait AVANCÉ .Sortez de vos cercles fermés et placardés le Québec de faits concrets , exemple la défense ,4 probabilités , nous opterions pour celle – ci .Si vous ne pouvez avoir un semblant de visions avant d’avoir négocier , c’est ce qui s’appel un cheque en blanc .JE ne demande pas nécessairement du concret , juste une vision point par point sur ce donc j’aurai a me prononcer , du genre …voici ce que nous visons .Placarder , avancer ,proposer .

Pour savoir ou le vent nous meneras , il doit arreter de souffler tout azimut .Bélanger Campeau est déja en tant que tel une méchante base , EST-CE DE LA PEUR ,on verra .

Le succès de la CAQ ne repose pas sur le fond par une fatigue trop spéculative et incertaine des Québécois envers leur propre avenir national.

Le succès actuel de la création de ce -nouveau vieux parti- comme a dit quelqu’un provient majoritairement d’une réaction cynique des gens devant la politique des politiciens et des partis établis. La gouvernance libérale médiocre aurait réussi à atteindre par ricochet le leadership Marois au PQ surtout davantage encore après que sa cheffe se soit mis les pieds dans les plats 3 semaines après l’élection fédérale en engageant tout son parti dans une loi initiée par la député Maltais pour protéger des attaques judiciaires le projet du nouveau Colisée appuyé de façon inconditionnelle par le maire Labeaume.

La CAQ comme popularité magique est un produit du cynisme envers les politiciens comme hier le NPD le 2 mai. C’est pourquoi dans le cas du parti qui fait l’opposition officielle qui n’est pas au pouvoir depuis presque 9 ans, il est prétentieux de faire croire qu’un changement de chef n’aurait aucun impact au PQ puisque Pauline Marois est identifiée à la classe politique ancienne que sa vision à courte vue du printemps l’a enfoncée tragiquement dans les difficultés qu’elle connaissait déjà.

Il faut savoir aussi repenser que deux plus deux égale quatre. Les partis sont aussi responsables de se choisir des chefs impopulaires pas seulement de pratiquer une gestion à courte vue comme le PLQ. Le PQ ne casse rien avec Boisclair et Marois depuis le départ de Bernard Landry qui leur était supérieur sans être lui même un Jacques Parizeau voire le Lucien Bouchard des belles années.

Les Québécois ont connus trois chefs marquants au PQ: René Lévesque, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard. En 2012, cela fait mal au PQ de ne pas avoir eu un chef de ce type depuis un bon bout de temps, le programme n’est pas qu’en cause, le chef est un facteur également de la popularité d’un parti.

La politique est oh scandale! Également affaire d’impressions, d’apparence et d’éclat. En faire abstraction par refus de la vulgarité ne règle rien.

Il faut jouer avec la vulgarité politique pas l’évacuer comme si c’était possible comme ça.

Ho ! Oh oh, en ce sursurlendemain d’Oh oh oh !

Il fallait revisiter « Donnez-moi un point d’appui et je soulèverai le monde ». Archimède je dirais. Nicolas Marceau a resitué La quête dans le réalisme plutôt que l’inaccessible étoile.

Mme Marois a lâché un Marceau. Jean-Martin note probablement au sang.

Blagues à part, enfin une nouvelle excitante du PQ. S’il faut savoir se faire désirer, c’est la réussite de l’année. Il était 2012 moins trois.

Je suis d’accord avec Nicolas Marceau quand il écrit :

Je crois, quant à moi, que la question de notre souveraineté est plus actuelle et pertinente que jamais.

Pour ce qui est de :

Elle nous permettrait de mettre la main sur les moyens qui nous manquent cruellement pour nous enrichir encore plus et pour régler nos problèmes.

Je suis divisé à l’idée d’adopter sans réfléchir les objectifs de la CAQ. Nous ne sommes pas obligé au passage obligé pour une ère nouvelle de Charles Sirois le compagnon-entrepreneur de François Legault. Je pense que la misère des uns fait le pain et le beurre des autres, c’est une question d’inégalité à la naissance qui s’amplifie par la suite en milieu favorisé sans Québec solidaire. C’est sujet à négociation et à priorisation.

Legault et compagnons constatent que le prétendant chauffeur d’autobus n’a pas fait que du bon travail, il faut le remercier. Soit ! Qui de mieux pour conduire la baratte ensuite, ça prend une équipe du tonnerre à trouver. Avaler l’ADQ, c’est faire vite; bien ?

En ce qui concerne l’enrichissement, je pense qu’une majorité d’entre nous ne veulent pas être riches. Si ce n’était pas le cas, pourquoi aurions-nous voté NPD le 2 mai dernier et achèterions-nous encore depuis tant de loterie, d’alcool, de cigarettes, de pot et de malbouffe plutôt que des actions ? Une majorité de nous ne cherchent qu’à être bien dans le sens que donne à cette expression Luc Plamondon dans La serveuse automate.

Donc, finie la recherche d’une indépendance d’adolescents-boomers. Va pour une indépendance d’interdépendance dans le grand monde, celui de quelque 200 pays, pour bon nombre plus souverains de droit que de fait que nous, nature humaine et marché oblige, avec un horizon de pic d’humanisme global vers 2058.

Doris Lussier, sors de ce corps !

Bonjour,

ouf, il y a en a des mensonges et du n’importe quoi en 73 commentaires! De bons arguments également, mais y je me permet quand même de faire un petit ménage…

Premièrement, à tout mes amis fédéralistes qui croient briser en mille morceaux les arguments souverainistes, voici un petit tableau qui, je l’espère, vous fera voir plus clair…

Premièrement, en tant que nation, la meilleur chose pour le Québec serait d’avoir son propre pays. Correct? Sans prendre en compte l’économie, la démographie, le facteur social et tout autres choses, la meilleur condition que peut avoir une nation est son propre pays… Vous suivez? Même en étant fédéraliste, l’on peut admettre qu’un pays propre pour une nation est la base même de son expansion et de sa survie… La question est donc la suivante: pouvons-nous faire l’indépendance, et si non, comment pourrions nous arriver à une condition sociale le permettant?

À partir de là, pour répondre à cette question, nous pouvons faire entrer d’autres facteurs en jeu, comme l’économie, qui a l’air de faire fantasmer bon nombre de fédéraliste.

Le Québec et l’économie… Tout un sujet! Commençons par le PIB…

Dans ce texte, on nous apprend que notre nation a un PIB tout à fait valable. Réponse des fédéralistes: « la Grèce également a un PIB très proche du notre, et ce pays est dans une crise financière ». Ma réponse: « et après? Tant qu’a y être, nous somme beaucoup plus proche du Japon ou de la France que de la Grèce, et c’est pays n’ont aucuns problèmes. Je pourrais m’arrêter là, mais j’aimerais également rajouté que le PIB n’est qu’UN facteur économique parmi tant d’autre. La Grèce par exemple, qui a un PIB tout à fait acceptable, a une économie catastrophique… Ce n’est pas en raison du PIB! L’économie ne se limite pas qu’au PIB, merci d’en prendre compte. »

Le Québec a donc un PIB assez haut pour former un pays… Bien! Passons maintenant au centre même de l’économie: les industries et les ressources naturelles québécoises. Le Québec est auto-suffisant jusqu’à quelle point? Le Québec est-il capable d’assumer l’avenir économique de sa nation?

Premièrement et avant tout, la taille de notre économie. Nous avons la 44e plus grande économie mondiale. Nous somme comparable au pays scandinave, où l’espérance de vie est la plus haute au monde.

Côté énergie, nous somme tranquille. Hydro-Québec est le plus gros producteur du monde d’hydroélectricité.

Côté ressources naturelles, aucun problème. Pour fournir nos quelques 8 millions d’habitants, notre territoire possède 3% de toute l’eau potable de la planète. Nous possédons 760 000 km2 de forêts, qui nous rapportent 18 milliards de dollars annuellement. Nous sommes le plus important producteur de zinc et le deuxième plus important producteur d’or et de minerai de fer au Canada. Nous sommes aussi le deuxième producteur de niobium au monde et le troisième producteur de dioxyde de titane. Le Québec produit également près de 10 % de l’aluminium sur la planète et se classe au quatrième rang en rapport à la production mondiale d’aluminium Notre province comporte 27 mines actives, près de 200 sociétés d’exploration minière et 12 usines de première transformation. En fait, nous nous classons parmi les dix principaux producteurs miniers mondiaux.

Côté industrie, là encore je ne voit pas ce qui nous stopperais. Pour une population de 8 millions d’habitants, nous avons des dizaines de firmes, des pharmacies aux banques, et de compagnies industriels tel bombardier ou Alcan.

En fait, la seule place où réellement le Québec pourrait avoir un peu plus de misère, c’est avec la dette public. Heureusement, là encore se cache un nouveau mirage fédéraliste. La dette s’est bien beau, mais nous pourrions prendre en compte les avoir du gouvernement québécois également. Ainsi, juste avec les sociétés d’état comme Hydro-Québec, notre gouvernement pourrait rembourser notre dette.

Pour ce qui est de l’argent venant d’Ottawa, nous serions extrêmement capable de gérer notre économie sans les quelques millions de dollars qu’Ottawa investi ici et là. En fait, même qu’en arrêtant d’envoyer 50% de nos taxes et impôts à Ottawa le gouvernement du Québec aurait plus de moyen pour subvenir à nos besoins. En plus, nous nous défaisons de la dette fédéral (500 milliards de dollars) et de la dette environnementale canadienne (20 millions de dollars).

Et pour l’argent en passant, rien ne nous empêche de continuer à utiliser le dollar canadien.

En conclusion pour l’économie, celle-ci ne se fera pas facile advenant l’indépendance. Mais ce n’est rien de grave ou d’insurmontable, et elle ne dresse aucun mur entre l’indépendance et le Québec, juste un défi qu’un premier ministre le moindrement habile et intelligent saura gérer de façon responsable.

Ensuite, que pourrait freiner l’indépendance? Le manque d’institutions? Non. La centralisation canadienne des services? Du tout, car ce n’est justement pas le cas. La démographie? Avec 8 millions d’habitants, le Québec est plus important démographiquement parlant que des pays comme l’Autriche, la Nouvelle-Zélande, le Danemark ou la Norvège. Aucun problème de ce côté là.

L’armée? Théoriquement, 22% du matériel militaire canadien nous revient… Mais dans les faits, nous ne risquons rien donc il n’y a pas place à s’énerver.

Finalement? Qu’es-ce qui nous empêche de faire l’indépendance? Le peuple? Oui, le peuple, qui a voir certains commentaires ignorent beaucoup de chose. Tout de même, cher fédéraliste, sachez que 61% des francophones ont votés oui au dernier référendum… 😉

L’indépendance nous permettrait de nous affirmer en tant que peuple, nation et pays. L’indépendance donnerais enfin un vrai pouvoir politique au peuple québécois. L’indépendance permettrait de nous assurer de la sauvegarde du français et de la culture québécoise au Québec. L’indépendance nous permettrait de venger des années d’injustice. L’indépendance nous permettrait de réduire notre champ d’activité pour ne s’occuper que de ce qui nous regarde, sans avoir à s’énerver le poil avec ce qui se passe de l’autre côté du continent et ainsi nous permettrait de nous concentrer sur nos propres problèmes. L’indépendance nous permettrait de régler enfin le combat entre fédéralistes et souverainistes. L’indépendance nous permettrait de choisir nous même toutes les choses nous concernant, sans avoir à passer par Ottawa. L’indépendance nous permettrait de ne pas nous faire imposer des lois contre notre volonté. L’indépendance nous permettrait de développer notre nation de la meilleur façon qui soit. L’indépendance donnerait un pouvoir d’exponentiation à notre nation et à notre peuple.

Voilà deux trois raisons comme ça, il y en a plein d’autre!

M. Denis Drouin écrit :

«Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.»

Un exemple s.v.p.

M. Bernard Poulin écrit : «Nous netterrions nos efforts à nous construire un beau pays où il fait bon y vivre.»

Qu’est-ce qui changerait pour vous ? Plus riche ? Fini l’anglais à Montréal, dans les hôpitaux et les écoles anglophones ? Le Québec, avec ses services, tout en français ? Interdiction des burquas et des mosquées ? Quoi exactement ? La monnaie québécoise ? Des frontières avec l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et le Labrador ou pas ? Des ambassades québécoises partout dans le monde ? Quoi ?

Plus chaud en hiver et plus frais en juillet ? Moins d’impôt ? Moins de pollution ? Le Québec pourrait envahir et occuper l’Alberta si elle continuait à nous polluer ? Plus de médecins ? Moins d’attente dans les urgences ? Le français mieux enseigné dans nos écoles ? Du meilleur cinéma québécois ?

M. Félix a plusieurs bons points dans ses derniers commentaires mais, est-ce qu’il serait plus rassuré si le Québec était actuellement indépendant avec M. Charest, que nous avons élu de façon majoritaire, qui serait actuellement en charge de toutes nos taxes et de tous nos impôts québécois ?

Tout n’est pas rose d’un côté et noir de l’autre. Plusieurs tons de gris au Québec, actuellement envié de partout sauf pour sa température d’hiver quand le verglas colle dans nos vitres de chars.

Rêver d’un monde meilleur est humain ce qui fait présenter le gazon du voisin plus vert que le sien.

@Félix,Maintenant sort ton évaluation scientifique de ce blogue et placarde en les murs , mets les sur des blogues fédé et sur des blogues neutres , avance mon ami .

Seulement sur la défense , ta logique veut que …nous formerons des pompiers si le feu prend ????
Les frontieres nords , que Bélanger Campeau a clarifier mais avec reserve , ca te dit rien le nord du Québec et le passage de l’artique .

Pour un Québec souverain , combien d ‘homme de troupes serait nécessaire en temps de paix et combien en conflituel , budget réel en temps de paix ? Simples questions qui se repètent sur bien d’autres sujets . Que l’on se comprennent bien , je ne suis nullement fermer a l’idée d’un pays , mais ce n’est pas Paul Piché qui a priori m’incitera a y adhérer ,je vais acheter du concret, et qu’une partie de rêve , car elle est nécessaire .De la rigueur est de mise et moi je suis bien ouvert a consulter tout ce qui me sera proposer en particulier touchant la protection du territoire , car il ne donne a rien d’acquérir un territoire que nous ne saurons défendre ou même PENSÉ acquérir un territoire donc nous n’aurons évaluer sa défense de facon adéquate .

L’option que vous jugez sérieuse se devrait d’être traitée en conséquence et ne laisser place a aucune improvisation .

merci

« Les franco fanatiques sont prêts à bruler McGill sous prétexte que le français suffit! ».
Ce genre de phrase n’en dit pas plutôt sur le fanatisme de celui qui la profère? Parce que bon, quand on croit à ça…

Une solution possible ; égalitaire et respectueuse
Et POURQUOI PAS ? L’Union Canadienne à l’image de l’Union Européenne composée de 5 états régions aussi autonome que les pays d’Europe.
D’abord , on abolit le gouvernement fédéral actuel ;
Bye BYe the royal Harperland et ses parties centralisateurs et militaristes…

Chacun des états régions ayant ses diversités et ses orientations d’avenir qu’il décide en toute autonomie , une monnaie commune et un parlement de la fédération comme le parlement Européen de Strasbourg que chacun des premiers ministres ou présidents dirigent pour 1 an.
1 les Maritimes
2 le Québec
3 l’Ontario
4 les Prairies incluant les territoires du nord
5 les Rocheuses incluant le Yukon.

Bien évidemment, il y aura des ministres et des premiers ministres en chômage qui devront se recycler mais je pense qu’ainsi l’UNION CANADIENNE a un avenir plus prometteur et positif que de devoir subir les décisions sur lesquelles nous ne votons pas et qui tôt ou tard vont nous causer des préjudices.

Ainsi, le Québec ne demande pas d’être en discussion distincte une nation contre 9 provinces mais bien 1/5 dans une fédération réformée …

J’ai entendu bien des analystes politiques sérieux affirmer que 40 % des québécois sont fédéralistes , 40 % des québécois sont souverainistes et 20 % qui ne s’intéressent pas à la politique qui sont blasés, apolitique et pas trop instruits qui sont parmi les 20 % qui décideraient l’avenir du Québec…
Ce n’est pas très fort jouer notre avenir collectif sur l’inverse de la théorie de l’évolution et de la survie des espèces de Darwin… OUTCH ayoye !

@Pierre Tremblay:

C’est bien beau de délirer sur les terroristes séparatistes qui font sauter McGill mais t’as toujours pas dit c’était quoi, ton 28e sur 34 de l’OCDE. Marceau a précisé PIB par habitant et toi, t’as RIEN précisé.

Ton accord avec la France, tu prends ça où qu’on paie pour les étudiants étrangers ici?

Sans compter tout ce que je remettais dans ta face dans mon post no 37.

Un pragmatique, ça défend ses points. Surtout, ça amène des points pertinents, pas des fabulations idéologiques qu’il projette sur ceux qui ne pensent pas comme lui.

@Gilles Bousquet: je ne suis pas rassurer avec Charest au pouvoir tout court, que le Québec soit indépendant ou non! Mais ça, c’est de la politique: il ne faut pas oublier que les indépendantistes comme moi milite autant pour avoir un pays qu’un gouvernement apte à le diriger.

@fatiguer: T’en fait pas, j’essai de montrer mon point de vue le plus possible!

Sinon, tu écrit que: « Seulement sur la défense , ta logique veut que …nous formerons des pompiers si le feu prend ???? »

Peut-être que ça pourrait t’étonner, mais c’est exactement ce que les pays occidentaux font! Le Canada en est le meilleur exemple. Ce pays n’a aucune véritable armée, seulement une force de réserve (qui sert à faire apparaître l’Afghanistan au téléjournal et à occuper Montréal lorsque les indépendantistes deviennent trop violent) limitée. Ce n’est qu’en cas de guerre que la mobilisation effective de citoyens soldats (qui forment le gros des forces) et l’achat massif de matériel aura lieu. C’est exactement comme ça que ça s’est passer durant la Seconde Guerre mondiale.

Une force de réserve réduite donc (20 000 soldats peut-être?) et un peu de matériel (le Canada ne compte en ce moment qu’environ 200 tanks et moins d’une centaine d’avions, ce qui est minuscule) devra constituer l’armée d’active québécoise. Ce qu’il faudrait en plus, c’est une gestion adéquate à long terme d’un budget militaire forcément réduit (temps de paix oblige) et d’une capacité de mobilisation rapide. Il n’y a là rien de sorcier, et aucune improvisation. Si nous avons un premier-ministre intelligent et des gradés compétents, nous n’aurons pas de problèmes.

Pour ce qui est des frontières nord du Québec, n’oublie pas qu’elles sont en faites très au sud du cercle polaire, et que nous risquons donc aucun problèmes avec la Russie comme le Canada. Dans l’optique polaire, nous somme au sud.

Tu aime le concret? Lis ce livre: http://editions.lequebecois.info/nouvelles/lancement-de-livre/lancement-defense-territoriale-pour-la-nation-et-letat-du-quebec

M. Félix écrit plus haut : «Premièrement, en tant que nation, la meilleur chose pour le Québec serait d’avoir son propre pays.»

Alors, une Nation a besoin d’un pays ? Faudrait dire ça à nos Premières Nations incluant les Cris et les Inuits qui revendiquent 50 % du territoire du Québec « tout le Nord » plus plusieurs autres Nations d’indiens québécoises :

Abénakis; Algonquins; Attikamekws; Malécites; Micmacs; Innus; Naskapis; Wyandot (Hurons-Wendats) et Mohawks.Ça nous ferait une douzaine de pays dans le Québec, seulement pour nos Premières Nations.

M. J-Paul possède LA solution constitutionnelle qui ne peut pas aller plus loin dans la souveraineté comme les séparatistes pensent qu’il serait avantageux de sortir le Québec du Canada mais, comme ils ne peuvent pas le prouver et que la préservation du pain et du beurre est plus nécessaire à l’humain, incluant le québécois, que la préservation de la culture et de la langue, il va manquer de OUI à un référendum sur la séparation du Québec du Canada…la simple souveraineté, pas la souveraineté-association de M. Lévesque qui avait vu l’impossibilité de la simple souveraineté du Québec sans association canadienne.

Pourquoi est-ce que le PQ, Québec solidaire et l’ON de M. Aussant s’obstinent à vouloir séparer le Québec du Canada quand seulement 12 % des Québécois veut ça vraiment ? Si ces partis ne changement pas leurs options constitutionnelles pour une véritable union canadienne « confédération d’États souverains » mais unis, ils vont s’éteindre dans leurs obstinations aveugles.

Il y a bien le PQ, pour aller chercher plus de votes, qui renonce à la séparation pour un temps avec la gouverne souverainiste mais, il serait plus utile de réfléchir au fait suivant : Les Québécois veulent à 88 % demeurer dans le Canada, faut trouver une solution constitutionnelle canadienne…simple. Ça prend pas un cours classique pour comprendre ça.

Si le PQ ne change pas son option constitutionnelle, je vais commencer à penser qu’il y a des caves à sa direction ou qu’ils ont trop peur de leurs membres et/ou votes séparatistes pour changer.S’ils ne sont pas contents, ces séparatiastes aveugles, que le PQ les laissent aller à l’ON de M. Aussant ou à Québec solidaire pour les plus gauchistes-communistes.

M. J-Paul, une autre façon de voir la division constitutionnelle des Québécois :

12 % de séparatistes (veulent sortir le Québec du Canada) Selon M. Jean-Marc Léger, sondeur professionnel.

28 % de souverainistes déclarés qui veulent rester, quand même, dans le Canada

28 % de nationalistes fédéralistes qui aimeraient plus d’autonomie ou de souveraineté pour le Québec

32 % de solides fédéralistes qui aiment ça comme c’est là dont une très grande majorité d’Anglophones.

100 % Total

Pour obtenir une majorité solide, le Québec ne peut pas poser la question sur la simple souveraineté sans association, l’indépendance ou la séparation. Ça prend donc une solution…canadienne qui rallierait fédéralistes et souverainistes.

@Pierre Tremblay

En accord avec tes propos du 31 , ce projet de souveraineté si sérieux et traité de facons si …burlesque enleve certe un choix supplémentaire pour faire avancer le Québec . Le statuquo Canadien n’est pas mieux …

@Felix , un peu de sérieux , me faire lire Sauvé équivaut a me faire lire Dallaire par un fédéraliste . Les mises a jours de Bélanger Campeau sont nécessaires dans tout les domaines .

Le modele costa ricain ne me dérange nullement .
Mon questionnement principal touche le manque de synchronisme et de structure dans la démarche souverainiste . Quelles sont les options que préconisent les leaders du mouvement , apres toutes ces années , il doit bien y avoir une brique a quelques parts .J’aimais bien Bélanger Campeau , une certaine transparence et neutralité ressortait de cette démarche , qui plus ait semblait favoriser l’idée souverainiste . Pourquoi s’en tenir qu’a des avis tres souvents personels pour tenter de se faire une idéé ?
merci Félix

La solution de J-Paul est effectivement très tentante, et bien orchestré. Malheureusement, vous semblez oubli un petit point: le reste du Canada. Ils ne veulent pas sortir de ce pays, ils ne veulent pas plus d’autonomie, c’est flagrant.

Ce n’est qu’au Québec que l’on retrouve ce genre de solution, très bonne en passant, car le reste du Canada est, à quelque exceptions près (acadiens et amérindiens), une seule et même nation. Pour eux, cette solution reviendra à partager le territoire de leur nation, sans y donner d’avantages. C’est comme si on décidait de séparer le Québec en trois nouvelles provinces reliés à un même gouvernement: ça fragilise la nation. Les canadiens-anglais n’accepteront jamais une telle chose.

Faudrait que personne oublie que tous les désirs souverainistes québécois, de façon totale comme moi et partielle comme J-Paul, proviennent avant tout du nationalisme québécois et du fait que nous somme différent, que nous somme une nation dans une autre nation. Un même sentiment nationaliste existe chez les canadiens-anglais, pour leur pays au complet. En Ontario, personne ne se dit d’abord « ontarien » mais avant tout « canadien ». Comme en Alberta, en Saskatchewan ou au Manitoba.

En résumer, bonne chance pour faire adopter cette vision des faits aux anglais! Moi je n’y croit pas.

@Gilles Bousquet: Oui, les nations autochtones comme n’importe quelle autre nation sur terre aurait avantage à avoir un pays. C’est essentiel pour les nations. Par contre, nous pouvons dormir tranquille: aucune de ces 12 nations n’a même en rêve la possibilité économique, sociale et territoriale de formé le moindre état indépendant. C’est pour cela que je dit que nous (les québécois) sommes des imbéciles heureux: nous nous avons cette possibilité, et nous n’en profitons pas.

Et concernant les sondages, le tient est le troisième que je voit cette semaine, et aucun d’eux n’avait les mêmes résultats. Arrêter de vous prendre la tête avec les sondages, on ne sait jamais ce qui se cache derrière. Moi je m’en tient au dernier référendum: 49,8 POUR, 50,2 CONTRE, et 61% des francophones POUR.

@fatiguer et Pierre Tremblay: Mais l’indépendance est LA façon de faire avancer le Québec! Une foi l’économie stabilisé, le français reprit en contrôle et l’éternel combat souverainiste-fédéraliste fini, que restera t-il à faire au premier premier-ministre québécois? Signer des accords, stimuler la culture et l’art, stimuler l’industries de toutes sortes et le plus grandement possible, développé notre territoire avec le développement durable, regardé toutes les possibilités que nous offrent ce même territoire (comme en adaptant le plan nord de Charest au développement durable), se pencher sur les problèmes publiques (reformes du services de santés, mise en chantier d’important travaux à commencer par Montréal, etc.), etc.

Nous héritons de deux importantes bases militaires canadiennes, Valcartier et Bagotville, et d’un des plus importants fleuves d’Amérique du Nord. Il y a un tas de possibilités, il faudra que le gouvernement sache en profiter. S’il y parvient, le Québec n’aura jamais aussi avancer en 450 ans d’histoire qu’avec l’indépendance. Pourquoi ne pas se partir dans l’industrie maritime? Nous somme déjà de grand producteur aéronautique après tout.

@Fatiguer: Désoler, je n’avais pas vue ton dernier message!

Concernant Sauvé, si je le conseille c’est juste parce qu’il est le seul à avoir écrit sur le sujet à ma connaissance…

Pour le mouvement souverainiste, ce n’est pas un hasard s’il manque effectivement de synchronisme. Il y en a déjà eu, il y a 16-20 ans, entre 1990 et 1995, nous avions tout pour avoir un pays. C’était plus qu’une brique, c’était un mur au complet. Les rapports se succédaient – comme le rapport Bélanger-Campeau -, nous avions un chef extrêmement intelligent et compétent – Parizeau -, un plan tout frais tout prêt pour un Québec indépendant, un cousin financier de 17 milliards de dollars, etc.

Le mouvement était unifier, fort et compétent. C’est là que l’indépendance aurait dû se faire.

Pourquoi en somme nous là aujourd’hui? C’est tout simplement en raison du déclin souverainiste dans la population (dû à la propagande canadienne constante et le manque d’informations des gens)et la perte de popularité du PQ.

Avant, tout était unifier avec ce parti, qui disait souverainisme disait PQ.

Aujourd’hui, il reste des briques du mure qui existait au paravent. Une pour chaque parti et organisation souverainiste. Tu veux quelque chose qui n’est pas personnelle? Rend toi sur les sites des partis politiques indépendantistes et des organisations souverainistes, lis les différents communiqués, et choisis lui qui te plait le plus. Elles sont là les briques, la base, le concret. Pour que le mure se reconstruit, un seul moyen: un regain souverainiste au sein de la population.

De rien. 😉

M. Félix écrit : «vous semblez oubli un petit point: le reste du Canada. Ils ne veulent pas sortir de ce pays, ils ne veulent pas plus d’autonomie, c’est flagrant. »

Terre-Neuve, la Colombie britannique et l’Alberta pourraient être tentées. Pourquoi pas l’Ontario et le Manitoba aussi ? Ils pourraient être ainsi débarrassés du bilinguisme canadien actuel. Avant de penser ce que les autres provinces seraient prêtes ou non à faire, faudrait commencer par nous décider, au Québec. Ça aiderait les autres à se décider. Les provinces canadiennes ne forment pas un bloc.

M. Félix ajoute : «Par contre, nous pouvons dormir tranquille: aucune de ces 12 nations n’a même en rêve la possibilité économique, sociale et territoriale de formé le moindre état indépendant »

Erreur, nos Premières Nations réclament 50 % du territoire du Québec. Si ça leur était accordé, ils n’auraient plus besoin de subventions canadiennes pour bien vivre en vendant les richesses naturelles qu’il contient.

M. Félix ajoute : «Moi je m’en tient au dernier référendum: 49,8 POUR, 50,2 CONTRE, et 61% des francophones POUR. »

M. Félix, la question ne portait pas sur la simple souveraineté « programme actuel du PQ, de Québec solidaire et de l’ON de M. Aussant » mais sur la SOUVERAINETÉ-PARTENARIAT qui prévoyait même un parlement d’élus central canadien. Un genre de véritable confédération pour remplacer la fédération actuelle, faussement nommée confédération en 1867.

@ Gilles Bousquet (# 85):

Et c’est sans compter sur les 6,000 et quelques « peuples » qui vivent sur la Terre…

Imaginez le bordel si on avait à négocier à 6,000!!!

@ Youlle (# 58):

FAUX?

Alors, par quoi vous les remplacez ces $8 Milliards PAR ANNÉE youlle?

Allez…par quoi???

« Terre-Neuve, la Colombie britannique et l’Alberta pourraient être tentées. Pourquoi pas l’Ontario et le Manitoba aussi ? Ils pourraient être ainsi débarrassés du bilinguisme canadien actuel. Avant de penser ce que les autres provinces seraient prêtes ou non à faire, faudrait commencer par nous décider, au Québec. Ça aiderait les autres à se décider. Les provinces canadiennes ne forment pas un bloc. »

Ils forment plus un bloc que vous l’imaginez en tout cas. 😉 Je ne sais pas si vous connaissez l’histoire politique canadienne de ces 50 dernières années, mais ce n’est pas la première réforme constitutionnelle proposée. Le Lac Meech, Charlottetown, etc. Les canadiens n’ont jamais été capable de modifier la constitution (essentiellement des points en faveur du Québec bien sûre…) par vote.

Non, moi je n’y croit pas. Ça ne marchera pas. Certaine province n’ont pas assez une grosse économie pour être seule, d’autre ne voudrons juste pas quitter le Canada par idéologie, peut-être même que certaine ne le feront pas juste pour nous faire chier.

En plus, vous oubliez le fédéral: vous vous rendez compte que cette proposition fait éclater le Canada? Vous pensez que le gouvernement canadien va l’accepter les bras ouverts? C’est encore pire pour eux qu’un Québec indépendant…

De toute façon, il n’y a qu’au Québec que l’on gagnerait à adopter cette solution. Que voulez-vous que l’Ontario y gagne? Le Manitoba? Terre-Neuve?

La dernière fois qu’un semblant de partenariat à été soulever, lors du référendum en 1980, la première chose que les provinces ont déclarés c’est que si le Québec parvient à l’indépendance elles le considéreront comme un territoire étranger sans plus et sans accepter le plan de partenariat de M.Lévesque. Il faudrait qu’elles aient sacrement évolués depuis le temps pour accepter la dislocation du territoire canadien.

De toute façon, jamais un gouvernement fédéral n’acceptera de porter un référendum sur une telle question.

« Erreur, nos Premières Nations réclament 50 % du territoire du Québec. Si ça leur était accordé, ils n’auraient plus besoin de subventions canadiennes pour bien vivre en vendant les richesses naturelles qu’il contient. »

Donc il est possible d’être indépendant seulement avec les richesses naturelles du Nord, sans nécessairement avoir le matériel ou des industries apte à les exploiter, une population de moins de 200 000 personnes et des problèmes sociaux ainsi qu’une pauvreté souvent accablante? Wow, je leur souhaite bonne chance.

Ils ont compris que leur nation avait besoins de leur propre pays: ils le réclament. Mais ils ne l’auront pas. Ce serait un crime de leur donner. Ils n’en ont pas les moyens.

Ce que l’on peut faire par contre, c’est de leur donner plus d’autonomie sur notre propre territoire. Et c’est ce que l’on fait déjà. Des traités se signent depuis 20 ans.

Ce que tout cela démontre, c’est surtout que le Québec, lui, déborde de moyens de faire l’indépendance. 😉

« M. Félix, la question ne portait pas sur la simple souveraineté « programme actuel du PQ, de Québec solidaire et de l’ON de M. Aussant » mais sur la SOUVERAINETÉ-PARTENARIAT qui prévoyait même un parlement d’élus central canadien. Un genre de véritable confédération pour remplacer la fédération actuelle, faussement nommée confédération en 1867. »

Non, vous vous trompez: la souveraineté-ASSOCIATION, c’était en 1980. En 1995, la question était la suivante: « Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente du 12 juin 1995? »

Le partenariat avait été refusé par le Canada. Le référendum portait sur l’indépendance pure et dure. « Acceptez-vous que le Québec devienne souverain…? »

M. François 1, Selon les séparatistes et probablement M. Youlle, la séparation pourrait représenter une économie, pour balancer les 8 milliards de péréquation, du dédoublement de services fédéral et provincial québécois. Pour économiser 8 milliards de dollars par année, faudrait remercier « sacrer dehors » environ 40 000 fonctionnaires qui doivent bien nous coûter avec les locaux qui les hébergent, 200 000 $ par année chacun incluant leurs bénéfices sociaux, leurs vacances, leurs absences etc.

L’Économie serait moindre puisqu’une partie devrait se placer sur le BS et l’assurance emploi, une charge gouvernementale que le Québec devrait assumer.

Les fonctionnaires ainsi libérés de la paperasse, pourraient, pour les plus en forme, faire du reboisement, utile activité mais demandante, au point de vue physique, principalement en Abitibi où les mouches noires sont en forme ou encore, prendre soin de nos vieux, de plus en plus nombreux, partout où ils se trouvent. Sky is the limit à ce que nous pourrions leur faire entreprendre en remplaçant l’ordinateur et le crayon par le changement de la couche de coton.

M. Françaois 1, mon commentaire précédent explique aassez bien pourquoi les fonctionnaires de la belle Ville de Québec ne sont pas tellement chaud pour la séparation du Québec. Le confort avant la Nation. C’est moins élevé comme objectif ultime mais c,est plus confortable.

M. Félix, si les Québécois avaient été tentés par la séparation, le référendum de 1995 aurait porté sur la séparation du genre : Est-ce que vous voulez que le Québec se sépare du Canada ?

M. Parizeau était tenté par ce genre de question mais des sondages internes du PQ indiquaient qu’il s’en irait dans le mur du NON solide avec la clarté de l’affaire. Fait que, Messieurs Bouchard et Dumont n’ont pas eu de la difficulté à lui faire changer pour cette question qui portait sur la souveraineté-partenariat avec gouvernement central.

Si la souveraineté se portait bien, pourquoi est-ce que le PQ ne veut pas de référendum rapide, selon vous ?

En passant, il est plus facile de faire vivre 200 000 personnes sur certaines richesses naturelles que d’en faire vivre 8 millions.

Vous ajoutez : «nous avions un chef extrêmement intelligent et compétent – Parizeau » Intelligent mais, il a, quand même, perdu le référendum.

@Gilles Bousquet:

hummm… Vous voyez vraiment la différence entre « Est-ce que vous voulez que le Québec se sépare du Canada ? » et » Acceptez-vous que le Québec devienne souverain ? »… ?

Vous dite que : » Messieurs Bouchard et Dumont n’ont pas eu de la difficulté à lui faire changer pour cette question qui portait sur la souveraineté-partenariat avec gouvernement central. »

Sauf qu’il n’est aucunement question de souveraineté-partenariat dans la question du référendum, qui est je me répète: « Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente du 12 juin 1995? »

Dans le plan interne du PQ pour l’indépendance, bien sûre qu’il y avait un certain partenariat économique avec le Canada. Mais pour le Québécois qui se retrouvait devant le scrutin, la question était belle et bien: « Acceptez-vous que le Québec devienne souverain? ». En fait, la question rajoute même le fait que le Canada a refusé « un nouveau partenariat économique et politique ».

À mon sens, il n’y a pas lieu à méprise: ceux qui ont coché oui l’on fait pour un Québec indépendant.

Vous dite que : « Si la souveraineté se portait bien, pourquoi est-ce que le PQ ne veut pas de référendum rapide, selon vous ? »

Pourriez spécifier? Vous utilisez deux temps de verbe dans la même phrase, je ne sais pas si vous parlez d’il y a 15 ans ou d’aujourd’hui.

« En passant, il est plus facile de faire vivre 200 000 personnes sur certaines richesses naturelles que d’en faire vivre 8 millions. »

Pas tant que ça. 😉 Les 8 millions sont industrialisés et ont plusieurs secteurs économiques en jeux; les 200 000 mille sont plus ou moins bien organiser et n’ont qu’un seul secteur économique important, le secteur primaire, un secteur qui ne rapporte qu’à très grande échelle.

« Vous ajoutez : «nous avions un chef extrêmement intelligent et compétent – Parizeau » Intelligent mais, il a, quand même, perdu le référendum. »

Comme il l’a si bien dit: « C’est vrai, c’est vrai qu’on a été battus, au fond, par quoi ? Par l’argent puis des votes ethniques, essentiellement. »

Je te conseille son dernier livre, qui est criant de vérité.

Il y a d’autres textes anti-CAQ sur le site restonadq.ca et qui intéressent fort.

Improbable que vous vous rappeliez si c’est le cas avoir lu ici le 14 décembre dernier suite au billet « La CAQ 2.0: une opération réussie » mon commentaire intitulé La course politique. Sa lecture vous aurait permis de mieux comprendre mon second commentaire d’aujourd’hui à ce billet :

http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/la-caq-2-0-une-operation-reussie/11241/?cp=6#comment-43634

qui vous informe qu’il y a eu un fort achalandage sur le site de l’ADQ depuis le début de décembre jusqu’à Noël.

Depuis Noël, je dirais que l’intérêt des membres de l’ADQ et assimilables s’est déplacé vers restonadq.ca. Des chiffres ? Selon Alexa, le nombre moyen de visiteurs a doublé du 28 décembre au 31 décembre ainsi que le nombre de pages recherchées. Le rang mondial du site de création récente est passé de 12 272 715 à 5 565 050. Son rang canadien a émergé le 30 décembre et est meilleur que ceux d l’ADQ, de Québec solidaire et du Parti libéral.

En comparaison pour la même période, le site liberte-quebec.ca a fait du surplace, de 10 386 584 à 10 419 168; le 1 janvier, il a chuté à 20 105 955. Le site sansparti.org n’a bougé que de 12 272 715 à 12 312 139.

La fusion CAQ-ADQ ne se fait pas sans quelques résistances, plus fortes de la part de Garcia et Pouliot que du Réseau Liberté-Québec ou de Joanne Marcotte dont j’ai entrepris la lecture de Pour en finir avec le Gouvernemaman.

Le critère du PIB par habitant est trop simpliste, ça ne tient pas la route. Par exemple, peut-on comparer le coût des infrastructures Québécoises à ceux du Japon par tête de pipe? Une population de 8 millions étendus sur un territoire de pas loin d’un million de kilomètres carrés, ça revient cher du service offert.

Quand un économiste simplifie à ce point, j’ai l’impression qu’il a beaucoup plus à coeur de vendre la cause souverainiste que de regarder les questions économiques en face.

M. Félix, intéressant échange. Si M. Parizeau pensait avoir été battu illégalement, fallait qu’il recommence un autre référendum, il avait plein de temps devant lui comme gouvernement du PQ mais il ne l’a pas fait parce que LA question était perçue par les Québécois comme la souveraineté dans le Canada comme M. Harper a déclaré que les Québécois formaient une nation DANS le Canada.

Les Québécois savaient, depuis le début du PQ, que la souveraineté était associée avec l’association pour éviter la séparation. Le Québec souverain dans le Canada. Comme la France est souveraineté dans l’Union européenne. Une véritable confédération pour remplacer la fédération.

La souveraineté peut être perçue de différentes façons, pas la séparation. Un conjoint peut être indépendant ou souverain sans être séparé mais s’il est séparé, il ne peut plus être conjoint. Si la clarté fait peur aux séparatistes c’est que leur foi est vacillante et peu sure.

@Mathieu R: Heu… Le PIB par habitant est l’indicateur le plus utilisé pour mesurer la croissance économique d’un pays. C’est aussi une excellente façon de mesurer le niveau de vie en donnant une valeur indicative du pouvoir d’achat. Il n’y a là rien de simpliste.

Sinon, le PIB est une mesure de la valeur de l’ensemble des biens et services produits sur le territoire d’un pays donné au cours d’une période donnée. Ce n’est pas que les infrastructures, c’est tout ( rémunération des salariés, impôts sur la production et les importations moins les subventions, excédent brut d’exploitation et revenu mixte, etc.). Ensuite, nous divisons ce PIB par le nombre d’habitant du pays et nous obtenons le PIB par habitant. Pour moi, et bien que ce ne soit pas parfait, je ne vois rien qui donne le droit de mettre le PIB par habitant de côté.

@Gilles Bousquet: Non, il ne l’a pas fait parce qu’il était tanné et que ça n’aurait pas eu d’allure, aux yeux de l’opinion public, deux référendums sur le même sujet dans un avenir rapproché. Il à plutôt décider de hâter sa démission en prononçant son célèbre discourt.

Mais là n’est pas trop la question. Dans votre texte, vous oubliez un petit facteur, qui change tout: au delà de la séparation et de la souveraineté, ce que le PQ – et les souverainistes – ont toujours mis de l’avant, c’est la formation d’un pays qui est à la base de mon mouvement. Un pays indépendant, souverain et… Séparé. Même en 1980, lors du vote pour la souveraineté-association, M.Lévesque tenait tout de même à avoir un pays… Un pays séparé!

Car votre exemple ne tient pas la route. Le Québec devrait devenir souverain dans le Canada comme la France est souveraine dans l’Union Européenne… Sauf que l’Union Européenne n’est pas un pays! Un Québec indépendant dans l’ALÉNA aurait du sens, et serait même un passage obligé, mais je ne voit vraiment pas l’utilité d’être « souverain dans le Canada ».

Voici la définition du mot souveraineté: Pouvoir suprême reconnu à l’État, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national (souveraineté interne) et son indépendance absolue dans l’ordre international où il n’est limité que par ses propres engagements (souveraineté externe).

En ce moment, nous n’avons ni la souveraineté interne ni la souveraineté externe. Et nous ne pouvons pas l’avoir dans le Canada pour la seule et bonne raison que cela reviendrait à nous sacrer dehors. Si nous obtenons les pleins contrôles dans le Canada, nous serons séparés par la voie naturelle des choses.

Je crois que vous avez de la misère à différencier « association » et « souveraineté ». Suite aux deux référendums, le Québec serait devenu pleinement indépendant, souverain et séparé du Canada tout en restant associé (très fortement associé même pour le premier référendum) au reste du Canada.

Le Canada est en ce moment même très associé sur plein de facteur aux USA, et il est quand même complètement indépendant, souverain et « séparé ».

Être souverain, indépendant et séparé n’empêche en rien d’avoir une association avec d’autres pays. Même que c’est mieux que ce soit le cas. Mais en aucun cas, nous ne pouvons être pleinement souverain et indépendant en restant dans le Canada.

Aux deux référendums, les québécois ont votés pour un Québec séparé du Canada. C’est également comme ça que le ROC le voyait.

M. Félix, faut faire attention aux mots ici. M. Lévesque, s’il avait voulu séparer le Québec du Canada, il n’aurait pas choisi une question à paragraphes au référendum de 1980. Il aurait demandé simplement : Voulez-vous que le Québec forme un pays séparé du Canada OUI ou NON…genre.

M. Lévesque aimait l’idée d’une véritable confédération canadienne et il est passé proche de choisir le mot confédération à la place de souveraineté–association pour son projet de « pays » ou d’État souverain mais, dans le Canada comme la France est dans l’Union européenne avec son drapeau, son hymne national et sa monnaie commune. Il ne lui manque plus qu’une politique étrangère commune avec un seul siège à l’Onu et dans d’autres organismes mondiaux pour être une véritable confédération.

Le Québec vit dans une simple fédération de provinces sous l’autorité du fédéral à la place d’être un État souverain dans une véritable confédération canadienne. Poignez-vous la différence ici entre l’option séparatiste de Bourgault et la souveraineté-association de M. Lévesque ? ?

Félix:
Donc vous diriez que le Québec est aussi riche que le Japon parce que le PIB par habitant est à peu près équivalent?

@Mathieu R:

Pas le Québec, le citoyen québécois. On parle ici du PIB par habitant; pas du PIB tout court.

Les citoyens québécois sont effectivement aussi ou à peu près aussi riche que les citoyens japonais ou français. Le Québec lui n’est pas nécessairement aussi riche que ces deux pays, et c’est normal vue la différence de population.

C’est là qu’est l’utilité du PIB par habitant; on peux voir si l’économie d’un pays réussi à fournir sa population, que le pays compte 8 millions d’habitants ou 60 millions.

@Gilles Bousquet :

Il a toujours été reprocher à M.Lévesque que la question posé au référendum n’était pas assez claire… Ce n’est pas nouveau!

Et ça continu aujourd’hui, votre paragraphe en est la preuve…

Premièrement et avant tout, il est vrai que Lévesque a toujours aimé l’idée d’une nation québécoise souveraine au sein de la confédération canadienne. Mais ce qu’il promouvait, ce n’était pas ça. C’était la souveraineté-association (ou MSA). Celle-ci était très simple:

Étape 1: Faire l’indépendance, devenir souverain, se séparer du Canada.
Étape 2: La création d’une association politique et économique entre le nouvel État indépendant et le Canada.

C’est à propos de cela que portait le référendum, et l’idée principale de Lévesque.

En fait, voici la question du référendum:

« Le Gouvernement du Québec a fait connaître sa proposition d’en arriver, avec le reste du Canada, à une nouvelle entente fondée sur le principe de l’égalité des peuples ; cette entente permettrait au Québec d’acquérir le pouvoir exclusif de faire ses lois, de percevoir ses impôts et d’établir ses relations extérieures, ce qui est la souveraineté, et, en même temps, de maintenir avec le Canada une association économique comportant l’utilisation de la même monnaie ; aucun changement de statut politique résultant de ces négociations ne sera réalisé sans l’accord de la population lors d’un autre référendum ; en conséquence, accordez-vous au Gouvernement du Québec le mandat de négocier l’entente proposée entre le Québec et le Canada ? »

Voilà. Le référendum de 1980, tout comme lui de 1995, aurait mis un nouveau pays sur la carte si il aurait été gagner (ou du moins aurait permis le début de négociations pour celui de 1980).

@Matthieu R.

Ce n’est pas inimaginable que le Québec, par habitant, puisse être aussi riche. J’insite: –>par habitant. Le Japon, c’est 127 000 000 habitants. Nous, on en a 8 000 000.

Vrai qu’on a plus de superficie à couvrir. Mais le prix des terrains et des maisons ne doivent pas être les mêmes sur une île surpeuplée qu’au Québec. Le coût de l’énergie produite par des centrales nucléaires ne doit pas être le même que celui produit par nos barrages. Et ils ont des îles à relier entre elles. Ils vivent sur une faille sismique: Leurs bâtiments ne rencontrent pas les mêmes normes qui doivent être plus sévères. Et ils doivent TOUT importer par bateau ou par avion. Nous, on a les USA juste à côté.
Doit-on assumer que nous avons plus à payer que les Japonais? Pas sûr du tout.

Oui. Au Québec, la question nationale et les questions socio-économiques, ou politiques, ont toujours été très très liées. Ça ne changera pas. C’est notre paradigme le plus certain. Se le cacher reviendrait à faire l’autruche. Pas trop intelligent cela!

Toujours agréable à relire.

Le nombre de visiteurs et la demande de pages n’est plus ce qu’ils ont été en 2011 au site de la CAQ selon le Traffic Rank d’Alexa. Voir ici mon commentaire # 100 pour un aperçu de l’achalandage qu’on y observait début janvier: celui de la CAQ à un rang sous le 2 millions dominait celui de l’ADQ à environ 4 millions et celui de Restons ADQ à six. Le texte de Nicolas Marceau y est-t-il pour beaucoup ?

Ce matin, le rang Alexa de la CAQ est à 9,2 millions, derrière celui de l’ADQ à 7,5 et celui de Restons ADQ à 4. C’est beaucoup moins que celui du PQ à un million et des poussières, celui du Bloc à 2 millions, celui de Joanne Marcotte à 3 millions, celui du Parti conservateur du Québec à 1,3 million passé devant le Bloc pot en recul à 1,5 la semaine dernière. La fusion CAQ-ADQ met du temps à se concrétiser sur Internet.

http://laqueste.wordpress.com/2012/03/21/semaine-du-19-au-25-mars/

Le 21 mars 2011, le rang de la CAQ était de 1,4 million, trois mois avant, de 2,5 millions.

C’est effrayent de penser qu’il sera peut-être ministre des finances dans le gouvernement Marois (qui ne rendra pas le Québec plus souverain soit dit en passant, faute d’appui populaire).

Si c’est le meilleur texte anti CAQ publié, je me demande de quoi les autres avaient l’air? Quels autres textes anti CAQ? C’est le seul publié, donc le meilleur, en attendant mieux…

Et que ferait Pauline Marois si elle était élue première ministre? Elle serait bien contente, en tout cas, mais après, que ferait-elle? Nul ne le sait, ni au PQ, ni ailleurs, sauf dans sa tête…

Je pense que François Legault aurait mieux fait de se représenter de nouveau dans le comté de Rousseau, contre Nicolas Marceau, justement, plutôt que dire qu’il le respectait trop pour l’affronter. Ce dernier ne semble pas le respecter autant, en tout cas…

« C’est effrayant de penser qu’il sera peut-être ministre des finances dans le gouvernement Marois (qui ne rendra pas le Québec plus souverain soit dit en passant, faute d’appui populaire). »

Que diriez-vous Éric, si vous permettez que je vous tutoie, qu’à la place de Nicolas Marceaux comme ministre des finances dans un gouvernement Marois minoritaire, de François Legault comme ministre des finances ?

Et, tant qu’à y être, de Joseph Facal au Conseil du trésor, pour ajouter de notre talent à la batterie ?

Pour gagner l’appui populaire.

Je suis également d’accord avec BobOScope, effrayant également de penser que comme ministre de la Santé, nous aurons M. Barrette….. est-ce vraiment l’image de la SANTÉ que nous désirons? Mr. Legault devrait penser à ce détail infiniment important…..

Ne vous illusionnez pas sur la CAQ.

CAQ = relève du parti Libéral.

Pourquoi? Charles Sirois, une tentacule à Desmarais.

Faut bien que les affaires continuent!!

Au départ, le premier énoncé de ce texte est faux, la Coalition ne prétend pas enrichir le Québec avant d’en faire la souveraineté, elle propose simplement de mettre ce débat de côté pour les 10 prochaines années, rien de plus, rien de moins.

En ce qui concerne le texte de Monsieur Marceau, et tout économiste fut-il, il est impossible de prévoir avec certitude si le Québec s’enrichirait ou s’il s’appauvrirait s’il devenait souverain, trop de variables.

De un, y aurait-il entente avec le reste du Canada ou est-ce qu’il y aurait déclaration unilatérale d’indépendance?

De deux, est-ce qu’un Québec souverain serait reconnu par la communauté internationale, serait-il admis au sein des Nations unis, deux conditions fondamentales si nous souhaitons faires des affaires à l’internationale et si nous ne souhaitons pas devenir un protectorat des Nations unies comme le Kosovo.

La France a déjà statué qu’elle ne reconnaitrait pas un Québec souverain s’il n’y avait pas entente avec Ottawa et le reste du Canada, du coup nous obligeant à négocier avec le reste du Canada advenant un référendum gagnant.

Suivez ce lien pour plus d’informations sur les modalités afin d’être reconnu par la communauté internationale et être admis aux Nations unies.

http://www.un.org/fr/members/about_members.shtml

Beaucoup de supposition de la pars de gens qui sont de hargneux défenseurs de l’option de l’indépendance du Québec et qui de toutes évidences travaillent pour leurs paroisses!

Et bien que je crois qu’il soit tout à fait possible que le Québec puisse devenir indépendant, ce ne sera pas une promenade de tout repos, nous devrons inclure les minorités dans cette décision, et nous devrons nous mettre à table et discuter avec le reste du Canada!

Je pense surtout que M. Legault et Sirois veulent s’enrichir EUX.

Pour ce qui est de la gestion, je me souviens de Téléglobe. Hein, M. Sirois? Pourquoi ressortez-vous maintenant des boules à mites?

Un pays un une municipalité ne se gèrent pas comme une entreprise, n’en déplaise à Harper et son lapsus «in this company» au lieu de «in this country» cette semaine et de ces 2 clones idéologiques ci-dessus, ou de RCGT qui a pondu l’étude sur les fusions municipales, pour avoir ensuite les contrats pour les faire. Normal que Normandeau y soit, c’est son genre.

On a vu ce que le milliardaire Berlusconi a fait de l’Italie. Pas de ça ici.