Le message du Canada au Québec, 30 ans après les longs couteaux

Un sondage pancanadien mis en ligne ce samedi exprime avec clarté le message que le Canada envoie aux Québécois, 30 ans après qu’une constitution ait été unilatéralement imposée au Québec.

D’abord, nos voisins sont vraiment tristes de ce qui s’est passé:

71 à 75% des Canadiens des provinces anglophones
estiment « regrettable » que le Québec n’ait pas signé la constitution.
49 à 58% affirment qu’il est « important pour eux personnellement » que le Québec signe.

De bonnes nouvelles ? Oui, jusqu’à ce que Léger ait posé pour l’Association des études canadiennes la question suivante.

Il est important de modifier la constitution canadienne
de façon à reconnaître le caractère unique du Québec.

En désaccord:
48% Ontario (43 d’accord)
49% Colombie-Britannique (38% d’accord)
53% Maritimes (37% d’accord)
60% Alberta (27% d’accord)
63% Manitoba/Sask (25% d’accord)

Notez, il n’est question ni de « nation » voire de « société distincte ». C’eut été encore bien pire. Même le caractère « unique » est recraché.

Au moins, ils sont lucides. Pensent-ils que le Québec signera un jour la constitution canadienne ?

de 60 à 72%, selon les provinces, pensent que « jamais des changements constitutionnels ne pourront satisfaire une majorité de Québécois ».

Remarquez, 57% des Québécois pensent aussi que le fruit constitutionnel ne sera jamais mûr.

Bref, le message du Canada est: on ne vous reconnaîtra pas et vous ne signerez jamais !

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Mais ils nous aiment!!!

Ils sont venus par milliers au Centre-Ville de Montréal, sur notre bras, pour nous dire: «We love you!» (Ils ont même fait l’effort de le dire dans leur langue pour pratiquer notre anglais. Tellement aimable).

N’est-ce pas suffisant? Ce n’est pas grave si on s’appauvrit, ce n’est pas grave si le Canada va à contre sens de nos aspirations, ce n’est pas grave si notre « caractère unique » disparait au profit de la culture anglo-saxon soit disant à caractère universel. Ce n’est pas grave, ils continueront à nous aimer tendrement.

Hein, quoi. C’était de l’hypocrisie! Ils vont nous aimer une fois que nous serons complètement canadianisé(synonyme d’américanisé).

Ah bin, il faudrait dire ça aux hurluberlus qui croient encore au père Noël et au fédéralisme renouvelé.

Ils sont même pas foutu de reconnaitre notre caractère unique. Mais on continue à croire qu’ils nous aiment, qu’on leur doit la vie et que sans eux, on n’est rien. (Alors que c’est plutôt le contraire)

Je crois que le Québec francophone est vraiment passé à côté en refusant la charte de Victoria de 1971, laquelle ne l’oublions pas, lui donnait un réel droit de véto.

Maintenant qu’il n’est plus possible que les indépendantistes obtiennent la majorité suffisante, la meilleure option qu’ils ont est d’être beaux joueurs et de s’accommoder de la constitution actuelle.

Le Canada ne saura jamais mûrir de façon à nous accepter avec notre distinction.

Notre choix :

1- Continuer à nous chamailler.

2- Faire le vrai choix.

Le Canada a obtenu son indépendance en 1931 avec le traité de Westmister.

Les Britishs étaient écoeurés de s’occuper des affaires canadienne au plus fort de la Grande dépression.

Les québécois trop canadianisé, c’est-à-dire trop sujet et pas citoyen pour être courageux et responsable, se contenterons d’obtenir leur indépendance à la suite de l’écoeurement du Canada à gérer les « humeurs » québécoise.

Je me sens vraiment… Y a pas de mots pour décrire le dégoût qui m’habites.

Quand une majorité de Québécois soutient que le Québec ne se séparera pas du Canada, et que le seul Parti politique qui a prêché la souveraineté et l’indépendance ne veut plus poser la question aux Québécois, par quel mirage, par quel miracle, les Canadiens, hors Québec, croiraient-ils qu’il en sera autrement?

Les indépendantistes québécois font un excellent travail de propagande auprès du Canada anglais.

Je penserais qu’au moins 99,9 % des indépendantistes québécois répondrait que jamais le Canada anglais ne pourra faire des propositions satisfaisantes et que jamais le Québec ne ‘signera’ jamais la constitution.

Pourquoi veut-on que le Québec devienne la seule province à ‘signer’ la Constitution canadienne ?

le résultat de ce sondage ne me surprend pas du tout…et je ne blâme pas les canadiens car eux ils continué de construire leur pays à leur manière pendant que nous au Québec on est tombé à genoux après le référendum de 95 et ne sommes pas capable de nous relevé(désintéressement de la politique en est un bel exemple).

j’ai mal à mon peuple et peur de l’avenir de mes enfants, de quelle nationalité vont-il devoir se passé pensez-vous?

Le Québec est comme la femme trompée, bafouée, lésée: comme elle, il n’ose briser les liens, espérant qu’un jour, le Canada s’amendera. Pourtant cela n’arrive jamais dans la vraie vie. Et cela n’arrivera pas.
Nous avons une mentalité de colonisés, de dominés: « on n’est pas capable », « ils ne nous laisserons pas faire », ça va donner quoi? », « on va perdre la péréquation ».
Le choix nous appartient. Être indépendants ou
être dépendants. Souverainistes ou fédéralistes.

Ce que le Québec veut, c’est un pays et la Constitution canadienne ne nous intéresse pas car elle est faite pour les autres provinces. C’est de la foutaise à la Trudeau…

Oh surprise, y a t-il des québécois qui ne le savaient pas ?
Oui, ceux qui ne veulent pas le voir.., généralement ceux qui croient tirer profit du Cda alimenter par la peur d’avoir à se prendre en main.
Le q

Bonjour,

Pourquoi toujours avoir cet incessant besoin des yeux des Autres pour se définir ? Tout comme si le nationalisme québécois dans son ensemble demandait et surtout priait le Canada : Dis moi que j’existe, dis moi que je suis quelqu’un à tes yeux, dis moi que je suis différent, dis moi que je suis unique, dis moi que je suis une nation et tutti quanti….. Tralala lalaire…….. Mais, ça va tu finir par aboutir, sacrebleu ?

Et dire que Monsieur Lucien Bouchard déclara dans une entrevue à Radio Canada l’an dernier que s’il fut nationaliste, c’est bien pour transformer le nationaliste québécois de l’intérieur afin que celui ci s’assume enfin ! Et comme nous disons dans le joual de la société qui se prétend distincte : Fini le taponnage !

En effet, quel est cet atavique besoin, ce besoin viscéral des nationalistes québécois de se voir à travers le prisme du regard de l’Autre ? Mais dis moi papa Canada, suis je enfin un homme, suis je enfin quelqu’un à tes yeux ? Enfantillage que tout cela, malgré que le Canada le comprenne mais comment il s’en fout !

Regardez vous, les nationalistes québécois et soyez ce que vous êtes, un point, c’est tout ! Et surtout croyez au regard que vous avez sur vous mêmes et assumez vous comme vous avait si bien dit Monsieur Lucien Bouchard qui au moins, fut lucide à cette occasion.

Cependant, s’assumer porte un poids énorme ! Car en s’assumant, il faut immédiatement cesser de tout mettre sur le dos des méchants qui en veulent à ce pauvre Québec et cessez les jérémiades qui forgèrent tout votre Histoire. Et s’assumer veut aussi dire de cesser d’attaquer sans vergogne tous ceux qui ne pensent pas comme vous et qui ne penseront jamais comme vous et de les respecter comme tels, car ceux ci assument leur différence, soit celle qui ne fait pas votre affaire à vous, n’est ce pas ?

En outre, et pour vous autres, certains nationalistes québécois ! Cessez donc dans l’immédiat de vouloir essayer de MOULER la pensée des Autres et de vouloir l’astreindre à la Vôtre, d’essayer de diminuer cet autre qu’est le Canada en voulant que celui ci embarque dans votre magma souvent inconséquent.

Finalement et so what, le reste du Canada s’est longtemps plié afin de satisfaire vos gamineries et vos enfantillages. Après plus de quarante ans et trente longues années après la nébuleuse et supposée Nuit des Longs Couteaux, le Canada vit sa vinaigrette comme cela lui plait et vous n’avez qu’à faire la même chose en tout respect pour la très grande majorité des québécois qui se considèrent Canadiens de plus en plus. Allez donc savoir pourquoi ? Bien simple, une minorité de québécois prend ses lubies et ses rêves pour la réalité et essaie vaille que vaille en tant que minorité de plus en plus d’affirmer : Le Québec, c’est NOUS les nationalistes ! Bien à vous, John Bull.

Difficile de noter « j’aime » sur facebook à cet article. C’est sans doute dans l’indifférence pour la majorité des Québécois que les résultats de ce sondage sont lus… Je suis amère en fonction de toute cette histoire. Nous avons ratés la dernière chance en 1995. Il n’y a rien d’autre à écrire.

C’est l’évidence même que ces deux peuples, français et anglais sont incompatibles. En dépit de l’unité de façade imposée par des institutions créées de façon unilatérales par les conquérants et qui toutes sont exclusivement issues de la tradition Britannique. Comment voulez-vous qu’un Québécois voire même un simple canadien-français s’émeuve au son d’une cornemuse ?

Nous avons une culture différente, une mentalité différente, nos racines sont différentes. Nous pouvons composer, nous adapter pour fonctionner, mais c’est une unité de façade et jamais ça n’ira plus loin.

Le plus curieux c’est qu’après avoir frôlé le dessous des bas-fonds, l’idée de la souveraineté va finir par s’imposer comme étant la seule véritable alternative viable.

Ce qui fait qu’à mon avis, les fédéralistes tonitruants qui claironnent ici, il y en a quelques uns ce n’est pas nécessaire de les nommer, ils seraient bien avisés de moduler le son qui sort de leur clapet…

Rapatriée à la suite d’un coup fourré contre le Québec, cette constitution rejetée à l’unanimité par notre Parlement (libéraux inclus, même Ryan le très fédéraliste)finira peut-être un jour par signer l’arrêt de mort de ce pays bancal. À moins que nous nous laissions assimiler tranquillement, bandes de caves que nous sommes.

Si nous avions posé la question suivante aux Québécois : «Est-ce qu’il est important de modifier la constitution canadienne de façon à reconnaître le caractère unique de la Colombie britannique ? »

Quel pourcentage de OUI à cette question, selon vous ?

En fait, notre contrat de mariage avec le ROC est échu et nous ne l’avons pas renouvellé. Cependant, n’ayant pas déménagé, nous vivons en union de fait. Nous sommes les Lolas et le ROC est le Éric. Aurons-nous droit à une pension à la séparation?

Une loi 101, version anglaise, pour reste du Canada?

La stratégie de Harper n’est peut-être pas aussi bête qu’elle en a l’air.

Le Québec a refusé de signer la Constitution de 1982 mais qu’arriverait-il si le gouvernement Harper s’attaquait à la question du bilinguisme en proposant une solution acceptable pour le Québec?

« Remarquez, 57% des Québécois pensent aussi que le fruit constitutionnel ne sera jamais mûr. »

C’est pourquoi les fédéralistes de statu quo se refusent totalement et avec véhémence à toute tentative, même timide, de rouvrir le dossier.

En revanche, cela rend incompréhensible l’attitude de la direction du PQ depuis 1995. On voit là l’influence délétère qu’a eu Lucide Bouchard. Sachant que le Canada ne voudrait jamais donné, ne serait-ce qu’une ombre de satisfaction, aux revendications de reconnaissance de la nation québécoise, et avec le résultat du dernier référendum (Non: 50,58%, Oui: 49,42%) gagné par des magouilles et des promesses non tenues, il est inconcevable qu’un gouvernement péquiste ait pu enterrer « l’option » en « attendant les conditions gagnantes » et « l’assurance morale de gagner ».
Il aurait fallut pousser les fédéralistes dans leurs derniers retranchements, pour bien montrer aux autonomistes que leurs espoirs sont vains.

C’est pourquoi j’aime bien l’approche de Québec Solidaire: Convoquer une Assemblée Constituante élue démocratiquement pour rédiger uen constitution québécoise. Nous pourrions même régler un pauqet d’autres questions en suspends (relations avec les Premières Nations, identité québécoise, laïcité versus droits individuels, abolition de la monarchie, etc.).
Si le processus est ouvert et démocratique, un référendum pour approuver cette constitution ne pourra qu’être gagnant.
Et nous pourrons voir si le Canada est prêt ou non à négocier de bonne foi avec le Québec sur la base de ce que nosu sommes. Cela réglerait une pour des décennies la question nationale, dans un sens ou dans l’autre.

Avis à tous ceux qui croient que leur option est la meilleure et va dans le sens de la volonté profonde des Québécois: Chiche!

Sondage révélateur sur l’impossibilité de réformer le fédéralisme ou même de penser un jour a obtenir une VRAI CONFÉDÉRATION ……

Malgré toutes ces évidences , nos chers citoyens du Québec dorment au gaz!! Que c’est frustrant de faire partie d’une nation pas de colonne.

Voilà donc encore soulignée, l’existence des «deux solitudes»

Nous sommes vraiment des adeptes invétérés du masochisme. Il semble bien que nous apprécions, comme peuple, les masochistes plaisirs de nous voir privés d’une partie importante des outils que nous pourrions utiliser à notre bénéfice.

Dans la confédération canadienne, nous sommes comme un boxeur sur le ring avec un bras brisé. On aura beau faire un bon combat mais jamais on ne pourra espérer gagner.

«Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si l’on t’écrase d’un pied»
[Emmanuel Kant

Ou sont passée les critiques plus grinçantes du parti québécois. Mme Marois devrait mettre en évidence les dernières frasques conservatrice pour vendre l idée qu’ il est de plus en plus nécessaire de faire l’indépendance que ce soit nominations d unilingues au plus hautes fonctions contrats militaires fédéraux ou reconnaissance bidon sans substance de la nation Québécoise et ca ne fait que commencer. Et on est qu’ en début de mandat .en fin de conte peut être les conservateur vont il réussir a prouver aux québécois la pertinence de l’affranchissement de la nation québécoise. Mais qui pourra nous y amener et dans qu’ elle condition mais ça c est un autre sujet mais qui demeure quand même actuel

Malgré tous ces chiffres, monsieur Lisée, le PQMarois essaie de nous passer un programme de gouvernance provinciale déguisée en gouvernance dite « souverainiste » qui veut réclamer plus de pouvoirs au gouvernement fédéral.

On revient à Pierre-Marc Johnson et son programme d’affirmation nationale, le même Pierre-Marc Johnson qui travaille maintenant pour le Canada sur le traité de libre-échange avec l’Europe.

Quand va-t-on finir par comprendre qu’il n’y a rien à faire avec le Canada anglais ni avec la petite élire souverainiste molle incapable de prononcer le mot indépendance sans trembler de peur?

Pierre Cloutier

En parlant de couteaux, la loi sur la clarté référendaire, c’est le poignard tourné dans la plaie.

Je serais curieux de connaitre l’opinion des québécois et du reste du Canada sur cette loi qui subordonne la démocratie québécoise à la volonté du Canada.

Y en a-t-il que ces résultats surprennent?

Les cànédianzzz demeureront toujours cànédianzzz!

Que des voeux pieux et de la fausse sollicitude.

L’enfer canadien a toujours été pavé de bonnes intentions.

J’en prends pour exemple récent les dernières nominations aux plus hautes sphères de l’État canadiens en complet mépris de la dualité linguistique canadienne et du fait français au Canada.

Mais, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

votre sondage ressemble étrangement a l’explication du canabécois de elvis gratton (ça peu difficilement être moins clair),la question aurait pus etre plus simple du genre:êtes-vous opposez a tout ce qui peu faire l’affaire de l’autre partie???,lol et ainsi vous auriez obtenu la même réponse des 2 cotés de la rivière des outaouais,ah,l’amour l’amour ,la maudite mour(plume)a quand la prochaine marche au drapeau,we want to be love,lol

Je peux vous confirmer que la grande majorité des Canadiens Anglais en ont marre des petits chialeux québécois.

Les résultats de ce sondage ne sont pas vraiment surprenants.Il est la résultante de 40 ans de discutions qui n’ont pas abouti et qui ne semble pas non plus donner de signes d’ouverture.

Quoi faire devant ce constat en tant que Québécois? Rester les bras croisés ou réagir? Si on veut réagir on dit quoi? Constat pas évident à faire devant l’inertie ambiante.

La responsabilité de nos élus est de maintenir la flamme et de préparer des conditions permettant de succiter le débat.Je ne parle même pas de conditions gagnantes, je parle simplement de dénoncer ce qui se passe et de s’en indigner.

Donc, on fait quoi, on se laisse assimilé à petit feu…

Réveillez-vous les Québécois bon sens!

«de 60 à 72%, selon les provinces, pensent que “jamais des changements constitutionnels ne pourront satisfaire une majorité de Québécois”.»

Cette affirmation constitue ce que l’on appel une lapalissade.

Il n’y a rien de plus certain, car le RduC ne fera jamais le compromis qui rallierait une vaste majorité de québécois. (Pas les extrémistes fédéralistes, ni les intégristes de l’indépendance).

Monsieur Lisée,

Cessez de jouer les « drama queens » d’opérette en pensant provoquer une vague indépendantiste avec cette histoire vieille de 30 nas crée de toute pièce pour justifier la lamentable DÉFAITE du Parti québécois aux mains de Pierre-Elliott Trudeau.

LA vraie histoire de la « Nuit des longs couteaux » est ici:

http://www.antagoniste.net/2011/11/06/les-drama-queens-nationalistes/

Selon les différents sondages (récents et moins récents), les Québécois refusent de participer à vos fantasmes et ils semblent s’accomoder très bien merci de la position constitutionnelle du Québec d’aujourd’hui. Bref, vous perdez votre temps à tenter de raviver la flamme séparatiste avec ce genre de bobard antédiluvien.

Quelle sera votre prochaine sortie mémorable Monsieur Lisée? Pourquoi pas les Plaines d’Abraham tiens…

Ce qu’il faut comprendre est que le Canada anglais est un pays d’immigrants qui ont souvent délaissé leur langue au profit de l’anglais. À leurs yeux, le fait de parler le français ne constitue pas une distinction plus importante que celle entre la personnalité d’un Terre-Neuvien aux racines gaéliques, d’un Vancouverois d’origine chinoise, et d’un cowboy albertain.

Le Canada n’est pas un pays homogène, et pas seulement à cause du Québec. C’est pourquoi il est très difficile pour les Canadiens anglais de reconnaître la spécifité du Québec, alors que celle d’autres ne l’est pas.

Quand même incroyable mais surtout frustrant, qu’un peuple comme les Québécois qui avec ses coureurs des bois a parcouru et découvert l’Amérique du nord au sud et d’est en ouest soit assujetti à une constitution, qui renie tout de ce passé glorieux…

Tout aussi étonnant qu’un peuple aussi créatif demeure coincer dans ce piège à con qu’est le Canada.

Alors pourquoi ne pas écrire notre propre constitution et la proposer au peuple via un référendum ? Et si c’est oui on déclare unilatéralement notre indépendance comme les Américains l’ont fait avec Jefferson et Washington.

Je comprends difficilement que l’on soit dépendant d’un texte que l’on a refusé d’adhéré .

Si ce n’était que de moi je défierais sans cette cette constitution et aussi la cour suprême.

Étrange que l’on vive, semble-t-il, dans un pays unifié, mais qu’on trouve toujours le Québec différent du reste.

Pourquoi, serions-nous deux peuples coincés dans le même pays finalement?

Surtout quand on comprend que pour que le Québec soit toujours dans le Canada, il aura fallu aux fédéralistes toute l’ingéniosité de la triche lors du référendum de 1995. Quand on est dans un pays par à défaut d’avoir le sien, faut pas s’attendre à beaucoup de ce pays de pacotille, surtout pas du respect…

P.S.: Le Canada est voué à l’éclatement, mais, étrangement, je prédis que ce seront les provinces de l’Ouest qui vont ficher le camps en premier…

@ François 1

Vous témoignez encore une fois de votre grande ignorance de l’Histoire. Vous évoquez la Conquête, alors pour palier votre ignorance manifeste et combattre vos préjugés évidents je vous invite amicalement à visionner l’émission suivante au canal VOX :

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AU TOUR DE L’HISTOIRE

Pour la semaine débutant le dimanche 6 novembre 2011

(rediffusion) :

« La France a-t-elle laissé tomber la Nouvelle-France? »

Avons-nous été abandonnés? Au-delà de la bataille des plaines d’Abraham, ce petit vingt minutes qui nous a tant marqués, ne faut-il pas revoir les forces en jeu et les enjeux du temps pour comprendre enfin que notre sort s’est joué ailleurs et autrement? Au delà du mythe : La Conquête.

Au tour de l’histoire est une émission de discussions sur l’histoire du Québec, animée par Jean Barbe avec la complicité de l’historien en résidence
Éric Bédard. L’émission réunit chaque mois historiens, artistes, écrivains, philosophes et sociologues autour d’un thème précis à explorer, parce que le passé fabrique le présent.

N’oubliez pas que la série Au tour de l’histoire est aussi disponible sur Illico Web, télé (chaîne 900) ou mobile!

HORAIRE
Dimanche 21 h 30
Mardi 6 h 30
Mercredi 21 h 30
Dimanche 15 h

http://www.voxtv.ca/montreal/emissions/au_tour_de_lhistoire.php

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Diversifiez vos sources. Vous semblerez sinon plus intelligent du moins mieux informé.

«Il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé.» [Albert Einstein]

M. Lisée,

Vous ignorez un détail encore plus important des sondages Léger Marketing commandités par l’Association des études canadiennes.

« Les sondages effectués pendant la première et la troisième semaine du mois d’octobre révèlent que près de la moitié de la cohorte québécoise âgée de 18 à 24 ans voterait contre la souveraineté si la question leur était posée et près du tiers d’entre eux voterait pour la souveraineté, tandis qu’un sur cinq ne sait pas quelle serait sa réponse. »

http://www.acs-aec.ca/pdf/polls/Sovereignist%20Sentiment-Quebec%20youth%20no%20longer%20on%20board%20-FR.doc

@Francois1:

Tu as l’air bien content de dire que PET a « battu » René Lévesque, comme le sujet était un score à remporter. Es-tu capable de répondre à cette bête petite question sans te cacher derrière un quelconque petit lien:

Es-tu satisfait de la constitution Canadienne sous sa forme actuelle et si oui, POURQUOI?

Vas-y. Exprime-toi.

PS

Venant de quelqu’un qui talonne m. Lisée pour une présence à un talk show, je suis sûr que tu meurs d’envie de répondre. Question de montrer l’exemple.

françois 1 et les autres fédéralistes convaincus ont au moins raison sur un point; inutile de sortir tout ce qui ne va pas dans le canada ça ne les convaincra jamais: ils ont accepté leur position de québécois inféodé à la grandeur du roc.
tous ces gens qui ne se reconnaissent pas dans le canada, qui trouvent toujours quelque chose à redire mais qui à chaque fois qu’on leur demande de prendre la décision qui s’imposent et qui reculent parce qu’il faut bien donner encore une chance au roc de changer (on ne sait jamais), d’accepter le québec, ces gens qui ont voté pour le npd parce que le bloc était dans l’opposition, ces gens sont-ils plus convaincants que les fédéralistes qui trouvent toujours que tout va bien dans le canada et que la question est réglée définitivement?
ni l’un ni l’autre ne me convaincra de la justesse de leurs arguments

@ Mme Loraine King #6

Croyez-vous sincèrement que si le premier ministre de l’Ontario, M. Bill Davis, était sorti en claquant la porte et que l’Assemblée Législative à Queen’s Park avait unanimement dénoncé l’exercice, le même scénario se serait produit?

@ M. Amaury Leveaux #27

Bien que je considère que les motions unanimes de l’Assemblée Nationale du Québec ne valent pas plus que le papier sur lequel elles sont rédigées. À preuve, aucune de ces motions n’a jamais rien changé et n’y changera rien.

Alors selon vous, l’ensemble de la députation québécoise, tous partis confondus, ne sont qu’une bande de chiâleux?

@ Bady #32

Votre raisonnement fait complètement fi de l’histoire du Canada.

La dualité linguistique canadienne est un fait historique et est reconnu depuis l’Acte de Québec de 1774 où la couronne Britannique a reconnu aux québécois le droit à leur langue, leur culture, leur religion et leur droit civil.

Aucune autre langue n’a de statut constitutionnel autre que l’anglais et le français.

Soutenir que tout autre langue devrait obtenir une garantie constitutionnelle à l’instar de la langue française est un déni de l’histoire canadienne.

Hé, les bonnes nouvelles se succèdent depuis quelques semaines. Maintenant, pour le prochain sondage, j’aimerais leur suggéré la question suivante:

« Croyez-vous que la politique de bilinguisme devrait …
a) S’appliquer seulement au Québec,
b) S’appliquer coast-to-coast,
c) Être aboli.

Si je me fie à tout ce que je lis ici, je m’étonne que l’idée de la souveraineté ne pète pas des scores de popularité…

Les Canadiens, dont les Québécois font toujours partie, en ont marre d’entendre une seule province se réclamer de ce caractère unique. Ils prônent beaucoup plus l’égalité et une identité canadienne. Ils en auront toujours contre une seule province qui veut toujours se distinguer et faire les choses différemment. Sommes-nous vraiment si mal au Canada?

Le message des Canadians est constant depuis 1982 ,pourquoi en changeraient-ils ? Ils ont constaté après deux référendums perdants que les Québécois sont trop « pissous » pour se prendre en main.

Alors ils jouent la carte de l’assimilation tranquille tout en nous disant qu’ils nous aiment bien, comme on aime un gentil toutou qui fait ce qu’on lui dit de faire.

Oubliez un statut spécial pour le Québec et une reconnaissance de sa culture et de sa spécificité. Jamais un politicien canadian ne s’aventurera plus sur ce terrain glissant. Ils savent trop bien que ce serait la façon la plus sûre de perdre une élection.

Alors la balle est dans le camp des Québécois et avec le gouvernement harper,l’enjeu plus évident que jamais,c’est l’assimilation ou l’indépendance. Cela a au moins le mérite d’être clair.

Le Canada est un paradoxe géographique, culturel et constitutionnel. Il est surprenant qu’il ait existé si longtemps. J’ose espérer que la Harperisation va enfin nous rapprocher de sa fin.

J’ai rarement vu un sondage aussi difficile à déchiffrer.

Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer comment lire la partie grise du tableau à la page 3 du document auquel M. Lisée réfère?

La somme des groupes d’age, la somme des provinces, et la somme Anglais+français+autre ne semblent pas conciliables.

@ericc # 42

Tant que nous ne pourrons faire toutes nos lois, lever tous nos impôts et signer toutes nos ententes, oui je ne me sens pas bien dans ce Canada qui m’a imposé sa constitution qui ne m’a pas consulté pour faire ce pays, donc qui m’a tout imposé.

Avez-vous quelque chose contre ça d’être aussi libre de faire ce que vous voulez que le sont les Français, les Américains, les Mexicains, les Suisses, le Norvégiens, les Italiens, les …, les …, etc., etc., ?

Moi je n’ai rien contre.

«Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire.»
[Friedrich Nietzsche»

Plusieurs Québécois ont le syndrome de la femme battue.
Un jour ils en mangent une maudite, se réfugient chez la voisine et portent plainte à la police.
Le lendemain, ils demandent à retirer la plainte, et deux jours plus tard se retrouvent en couple avec le même abuseur.
Rien à faire pour lui faire comprendre, le bon québécois aime être humilié.
Sauf un miracle, pour voir une jour la séparation, il faut plus compter sur tectonique des plaques que sur la politique.

Depuis la conquète, l’impérialisme britanique a toujours prévalu partout au Canada, et particulièrement au Québec. Il me semble que le temps est venu de s’en aller chez-nous!

Si on consulte la consitution de la Confédération Helvétique, on apprend bien des choses.
1- Ils ont le droit de rappeler un élu qui a commis un acte impopulaire.
2- Ils ont le droit de présenter un projet de loi.
3- Ils ont le droit de participation, car si une seule des deux chambres vote pour un projet de loi alors que l’autre vote contre, c’est un
référendum populaire qui tranchera.
3- La Suisse est une confédération, alors que le Canada n’est qu’une fédération!

À quand une loi qui transformera en acte criminel toute forme de lobbying fait au nom de quiconque n’a pas droit de vote?

Pour que le Québec devienne indépendant, il n’a qu’à le déclarer publiquement! Les morceaux se placeront tut seuls!

Le Canada est actuellement formé des territoires de la province de Québec, des territoires du Nord-Ouest, de la ville d’Ottawa et de l’Ile
de Sable. Depuis le 17 avril 1982, 10 traîtres à la Couronne ont usurpé un pouvoir qui ne leur appartient pas!

Pourquoi ne pas intenter un recourt collectif contre le gouvernement canadien sur l’illégal impôt sur le revenu des particuliers? 50,000
milliards de dollars couvrant les saisies illégales depuis 1917 et 50,000 milliards de dollars pour dommages moraux(non impôsable)?

À quand l’Abolition de l’illégale taxe de vente provinciale au Québec?

À quand la mise au pas des immigrés?

À quand la mise au pas des comissions scolaires?

À quand la modification de la constitution afin que chaque compte de dépense de l’état soit indépendant des autres? (ce serait la fin de
l’usage des mécanismes de lavage de l’argent sale)

À quand l’interdiction de fabriquer l’argent pour les banques? (Savez-vous d’ou vient l’inflation?)

Jamais les souverainistes du Québec ni les fédralistes du Canada n’ont pu me convaincre que leur option respective est la meilleure! Ils ne
savent pas ou ils sont et il veulent diriger le pays… Jamais!

La fondation de la liberté c’est la connaissance…
La fondation de la connaissance c’est la vérité…

Qu’est-ce qu’ on attend?

« Le Canada a obtenu son indépendance en 1931 avec le traité de Westmister.

Les Britishs étaient écoeurés de s’occuper des affaires canadienne au plus fort de la Grande dépression.

Les québécois trop canadianisé, c’est-à-dire trop sujet et pas citoyen pour être courageux et responsable, se contenterons d’obtenir leur indépendance à la suite de l’écoeurement du Canada à gérer les “humeurs” québécoise. »

C’est l’histoire, la vraie.

On peut avancer ceci selon plusieurs gens avertis que si les Québécois votent contre leurs intérêts que s’ils deviennent résignés comme les Canadiens français l’ont été. Le Canada pourra faire comme bon lui semble et à travers les conservateurs nommer un vérificateur général unilingue anglais.

La disparition des partis souverainistes sera un feu vert pour toucher éventuellement à Ottawa la loi des langues officielles qui a permis l’obligation du français sur les contenants des produits achetés. Cette loi des langues officielles sur le bilinguisme provenant de P.Trudeau ou pas n’existerait pas si le séparatisme québécois ne s’était pas manifesté avec force de 1964 à 1995.

S’affaiblir volontairement c’est suicidaire. Le 2 mai en remplaçant les bloquistes par les néodémocrates c’est ce qui fut fait.

Reste à voir si le dédain des conservateurs et d’Harper suffira à réveiller les Québécois. Et le NPD ne fera rien de sensible pour nous.

Le bon peuple de la « province » de Québec
préfère la péréquation (confort et indifférence)
à la séparation (effort et solidarité).

Bonjour chez-vous! Have a nice day!

Et pourtant, l’appui à la souveraineté est à son plus bas niveau depuis des années.
Décidément, je ne comprendrai jamais mes compatriotes québécois.
Par contre, la position du ROC m’apparait de plus en plus claire. Le Canada de Harper fait son chemin avec ou sans le Québec. Personne ne peut nier que leur choix est clair et « consistent ».
La balle est dans notre camp et on est en train de se chamailler pour déterminer celui qui va la saisir.

« Si je me fie à tout ce que je lis ici, je m’étonne que l’idée de la souveraineté ne pète pas des scores de popularité… »

Parce qu’il y a plus de souverainistes de salon que de vraies souverainistes. Trop de gens ont une peur irrationnelle de franchir le pas et d’affirmer définitivement ce qu’ils sont et non ce qu’on leur dit d’être. L’éternel dilemme des Québécois est là, tout simplement.

Bonsoir,

De 60 % à 72 % de nos amis Canadiens pensent qu’une entente ne pourra jamais satisfaire une majorité de québécois ! Au contraire, cette proportion représente la très grande majorité des québécois qui sont heureux et fiers d’être des Canadiens. Débarrassons nous au plus vite de ces perceptions confuses des nationalistes québécois qui sont encore dans les années 1970 de la souveraineté-association, soit un Québec fort dans un Canada Uni. La confusion associationniste perdure et persiste pour amener cette confusion au Québec. Avec la Loi sur la Clarté, pourquoi certains nationalistes ne réalisent ils pas qu’ils sont de plus en plus minoritaires au Québec, soit que les vrais sécessionnistes ne sont plus que 15% plus ou moins…… Tournons enfin la page, vous autres, certains nationalistes car vous allez vous faire mal de plus en plus en rêvassant de la sorte…… Au plaisir, John Bull.

@ Denis Drouin (# 35):

Ah…c’est vous LE téléspectateur du Canal Vox?

Je connais très bien l’histoire de notre pays, Le beau et grand Canada, et je ne souscrit pas aux différentes versions de cette histoire que lui donnent les séparatistes pour se donner le beau rôle.

@ Jean-François Trottier (# 37):

Premièrmenet, nous ne nous connaissons pas, donc, j’apprécierais que vous me vouvoyez si ce n’est pas trop vous demander.

Pour ce qui est de la constitution canadienne, je vous invite à lire ceci qui résume assez bien ce que j’en pense (ce n’est pas long mais ô combien d’actualité):

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/vincent-marissal/201111/07/01-4465579-le-produit-et-la-vendeuse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-lapresseca_267_accueil_ECRAN1POS1

EXTRAIT:

« …mais les sondages indiquent tous une baisse lente mais constante du «oui» depuis quelque temps. La firme Léger Marketing a même dit la semaine dernière que l’option n’a jamais été aussi basse.

«Si ça ne lève pas maintenant, avec un gouvernement comme celui de Stephen Harper à Ottawa, je me demande bien quand ça lèvera de nouveau», a résumé un ancien ministre péquiste, ajoutant que le «problème, ce n’est pas que Pauline Marois».

Au moment même où on marque le 30e anniversaire du rapatriement de la Constitution, un constat s’impose: le débat constitutionnel n’intéresse à peu près plus personne au Québec. »

Autre chose, Monsieur Trottier???

@ Amaury Leveaux
La grande majorité des Canadiens devrait donc appuyer le Québec dans son besoin de souveraineté et ne plus tenter de le garder dans le Canada.

@ François 1
M. Lisée fait preuve de culture, de connaissances, de jugement et d’honnêteté intellectuelle. Il est malheureusement loin de dramatiser les faits. Et, pour ce qui est de la nuit des longs couteaux, René Lévesque a fait intentionnellement référence au coup d’Hitler contre ses opposants quand il a employé cette comparaison, et nous l’avons compris.

@ ericc
1 S’agit-il de ne pas être « si » mal pour se contenter de ce que l’on a ?

2 Si nous ne sommes pas « si » mal, c’est parce qu’il y a depuis toujours des nationalistes ou indépendantistes ou souverainistes qui se battent pour défendre ce à quoi nous avons droit et ce dont nous avons besoin.

il y a peut etre plus de gens qu on pense pret a franchir le pas de l affranchissement mais dans le contexte actuel de morosité il est difficile de vendre le produit et il y a aussi le fait qu on cherche un vraie porteur de nos ambition capable de mener le tout a bon port et malheureusement je ne vois cela pas dans notre entourage politique actuel.mais plutôt des carriériste en mal de pouvoir on y va pour les messager au lieu du message

« pourquoi certains nationalistes ne réalisent ils pas qu’ils sont de plus en plus minoritaires au Québec, soit que les vrais sécessionnistes ne sont plus que 15% plus ou moins…… »

Et combien sont les vrais « fédéralistes » (ceux qui se satisfont du statu quo).

Toujours cette pensée binaire: On sépare la population en deux camps bien définis: les souverainistes d’un côté et les fédéralistes de l’autre, présumant que tous ceux qui ne sont pas souvenairinstes sont automatiquement des fédéralistes de statu quo.

Or, dans l’histoire, dans tous les pays où la question nationale se pose ou s’est posée, trois groupes sont en fait indentifiables:
– les indépendantistes: ceux qui ne se satisferont de rien de moins que l’indépendance)
– les loyalistes: prêts à tout pour rester « fidèles » au pouvoir en place, quitte à nier l’existence même de leur peuple)
– les « autonomistes: ceux qui ne veulent pas de l’indépendance, mais qui ne veulent pas non plus du statu quo, qui croient que des concessions doivent être faites à leur peuple

Tant que ces derniers gardent un espoir qu’ils peuvent gagner cette autonomie, ils restent du côté des « loyalistes », mais quand l’espoir se dissipe, ils peuvent basculer rapidement du côté des indépendantistes.

Or, la masse des Québécois se rangent bel et bien dans la catégorie « autonomiste » (ou même autonomiste par défaut parce que le PQ ne semblent pas animer d’une grande volonté, depuis 1996, de mener à bien la souverainenté). Tel que le démontre, avec une constante remarquable, les différents sondages depuis des années. Et comme l’a montré aussi le vote du du 2 mai dernier: les deux partis fédéralistes de statu quo (PCC, PLC) ont subi un revers encore plus grand que le Bloc.

M. P. Lagassé, vous avez raison, la majorité des Québécois sont autonomistes…dans le Canada, un genre de fédéralisme décentralisateur ou décentralisé.

M. Guy E. Trépanier qui écrit : «Le bon peuple de la “province” de Québec
préfère la péréquation (confort et indifférence)
à la séparation (effort et solidarité).»

Why not s’tie ? Vous aimez ça forcer ?

Deux pays.

Les récents épisodes de monarchite aigüe, de nominations d’unilingues anglais à des postes clés de la part de George W Harper et son gouvernement ultra-conservateur, droitiste, fondamentaliste et rétrograde nous révèle une fois de plus que les Québecois ne se reconnaissent pas dans ce pays bancal qu’est le Canada. Le Canada est sorti de la tête des Québécois. Le Canada aux deux peuples fondateurs est mort, grâce à l’intransigeance du Canada anglais envers les francophones depuis l’Acte d’Union, le million de Métis anglicisés de force, le règlement 17 en Ontario, et l’hypocrisie actuelle du bilinguisme de façade. Et le souffle congelant de la droite Harpeurienne.

Le Canada n’est pas UN vrai pays, il y a en réalité DEUX pays au nord du 45e parallèle.

Deux langues, deux mentalités, deux pays.

Avec toutes les magouilles, se pourrait-il que le Canada (i.e. le ROC) ait un grand intérêt économique (sûrement pas amoureux) à conserver le Québec dans le Canada? Ce ne sont pas nos beaux yeux qui les attirent, mais nos immenses richesses naturelles.

Vivement sortir le Canada du Québec ! Vive le Québec francophone et souverain!

@ P. Lagassé

« Tant que ces derniers gardent un espoir qu’ils peuvent gagner cette autonomie, ils restent du côté des “loyalistes”, mais quand l’espoir se dissipe, ils peuvent basculer rapidement du côté des indépendantistes. »

Votre vision dans le # 61 est à mon avis très réaliste.

C’est une très bonne raison pour parler de souveraineté et l’expliquer afin de sécuriser les gens. C’est aussi valable pour expliquer le fédéralisme actuel.

Pour l’instant c’est la pensée binaire qui s’en charge avec les piètes résultats que l’on connais. Point de mire de Lévesque à fait comprendre beaucoup de choses aux Québécois.

Il y en a qui sont très forts en chiffres. Peut-être pourront-ils me répondre?
En démocratie, ou dans un système supposément démocrate, le citoyen a le droit d’être informé.
Le droit à l’information est le droit fondamental de l’individu et de la collectivité de savoir et de faire savoir ce qui se passe et que l’on a intérêt à savoir.
Sommes-nous bien renseignés?
Alors combien de quotidiens optent pour le fédéralisme? Combien de quotidiens appuient la souveraineté?
Combien de chaînes télé favorisent le fédéralisme? Combien de chaînes télé favorisent la souveraineté?
Se pourrait-il que les dés soient royalement pipés en cette monarchie dont la date de péremption est sûrement passée ?

@Send Commun Rugueux – qui me demande @16:07 :

« Croyez-vous sincèrement que si le premier ministre de l’Ontario, M. Bill Davis, était sorti en claquant la porte et que l’Assemblée Législative à Queen’s Park avait unanimement dénoncé l’exercice, le même scénario se serait produit? »

Oui, je le crois. Si seule l’Ontario ou une autre province que le Québec avait refusé le rapatriement je crois que Pierre Trudeau l’aurait rapatriée quand même. Il avait ce dont il avait besoin : une décision de la CSC à savoir que selon la lettre de la loi le gouvernement canadien avait le droit de rapatrier unilatéralement la constitution – tout à fait légal – mais que par convention l’appui d’un ‘nombre important’ de provinces serait requis. Trudeau, un avocat et un législateur a vite comprit que ce qui compte c’est la lettre de la loi.

Je suis aussi tout à fait certaine que jamais, même si on lui aurait offert ‘la lune’, le gouvernement péquiste de René Lévesque n’aurait accepté une entente constitutionnelle. Je crois que les indépendistes de l’époque étaient tout à fait sincères dans leur désir de retrait du Québec de la fédération.

Vous ne serez sans doute pas d’accord avec mon opinion, mais chacun y a droit, incluant ceux qui pensent qu’on peut comparer les négociations constitutionnelles de l’époque Trudeau au nazisme, ou prétendre que le Québec ne fait pas partie du Canada parce qu’il est ‘la seule province à ne pas avoir signé la Constitution’…

@Loraine King

Si Bill Davis avait claqué la porte, Trudeau n’aurait pas osé rapatrier la constitution.
L’Ontario et le Québec étaient les deux provinces qui lui donnaient le plus de députés. Sans l’Ontarion, il ne pouvait rien faire.

@Francois1:

Avant de passer à autre chose, faudrait d’abord répondre à la question. L’article de M. Marissal n’y répond absolument pas, il ne parle que de sa popularité. D’ailleurs, je parlais seulement à vous, et non « vous et M. Marissal ». L’usage du singulier a ceci de pratique qu’il aide à moins confondre….
Pour votre auguste gouverne, la question était: « Que pensez-vous de la constitution Canadienne? » Que ce soit avec un « tu » ou un « vous », notre féale personne a la conviction que vous daignerez nous en faire réponse. Après tout, le contraire laisserait croire que, Dieu s’en faut, c’est facile de planter la position des autres quand on n’en a aucune.
Allons messire! Exprimez-vous!

Est-ce que la Constitution américaine serait légitime si la Californie n’en faisait pas partie?
Est-ce que la Constitution allemande serait légitime si la Bavière n’en faisait pas partie?
Est-ce que la Constitution espagnole serait légitime si la Catalogne n’en faisait pas partie?

@ Francois Ricard (# 66):

Votre fanatisme vous aveugle Monsieur Ricard…

Et Internet? Vous l’avez oublié?

Le présent site en est un pétant exemple: net parti pris pour le séparatisme. Combien d’autres sites subversifs de ce genre voués à la porpagande indépendantite existent?

Soyez sérieux! Il existe aujourd’hui une infinie variété d’endroits où les citoyens peuvent facilement se renseigner et affirmer que les Québécois sont trop demeurés pour se forger eux-mêmes leur propre opinion est une insulte à leur intelligence.

@ Mme Loraine King #67

Chère Mme King,

Au moins, vous êtes conséquente avec vos idées et l’ensemble de vos interventions (c’est tout à votre honneur).

Le renvoi à la Cour Suprême dont vous faites référence stipule bien que le rapatriement unilatéral de la constitution par le gouvernement fédéral était à la fois légal, mais illégitime.

Donc, selon vous, peut importe la ou les (un nombre pas significatif de provinces) qui auraient signifiés leurs désaccord par un vote unanime de leur Assemblée législative, les députés de la Chambre des communes représentant ladite ou lesdites provinces suffisaient afin de légitimer le rapatriement de la constitution au nom de ladite ou des dites provinces. (Théorie de la députation libérale fédérale afin de signifier l’accord de la province de Québec quant au rapatriement de 1982 malgré le vote unanime de l’Assemblée Nationale de la province de Québec – Alors qu’elle utilité d’avoir des provinces au Canada, pourquoi pas un État unitaire?)

Mon malaise avec votre opinion vient du fait que bien que le Canada soit à l’origine un pacte de 4 provinces créant une entité fédérale, toujours selon votre opinion les provinces deviendraient dépossédées de tout rapport de force avec ce gouvernement fédéral qu’elles ont elles mêmes constitué.

Pour ma part, je doute fort qu’il était dans l’esprit des pères de la confédération (on véhicule bien depuis 1867 le concept de confédération canadienne et pas de fédération – aller vérifier la différence entre les deux formes juridiques dans divers traités de droit constitutionnel, c’est majeur – aurait-on essayé de nous faire passer des vessies pour des lanternes?) de créer une entité juridique qui puisse se supplanter aux provinces quant à l’adoption et à la modification des diverses lois constitutionnelles de ce pays.

Bien que d’accord avec vous sur le fait qu’aucune province n’a eu à signer de manière proprement dite la Loi constitutionnelle de 1982, toute modification à la constitution canadienne doit être ratifiée par le vote de l’Assemblée législative du nombre de provinces requises afin de faire partie du droit interne. (D’où la notion au sens figurer du mot «signer» pour le commun des mortels)

Deux dernières questions pour vous:

Si, selon vous, le gouvernement fédéral peut à lui seul modifier la constitution canadienne en y incluant une charte des droits et libertés et un mode d’amendement sans l’accord des législatures des provinces (sans leur signature ou bien que les députés fédéraux de cette province puissent se substituer à la députation provinciale de ladite province).

1.- Pourquoi faut-il l’unanimité des provinces pour que la province de Québec puisse ré-intégrer le giron constitutionnel canadien? (Accords du Lac Meech et de Charlottetown)

2.- Pourquoi la mesquinerie de seulement deux provinces représentant moins de 6% de la population canadienne a réussi à faire déraper l’Accord du Lac Meech?

@ Sens Rugueux Commun : j’ai fait une recherche pour trouver le mot « illégitime » dans les deux renvois concernant le rapatriement et je ne le trouve pas :

http://scc.lexum.org/fr/1982/1982rcs2-793/1982rcs2-793.html

http://scc.lexum.org/fr/1981/1981rcs1-753/1981rcs1-753.html

Je répondais à votre question bien précise, et si s’eut été l’Ontario, et mon opinion reste inchangée, que si l’Ontario ayant récemment subit un échec référendaire décisif eut été la seule province à s’opposer au rapatriement, Pierre Trudeau aurait quand même rapatrié la Constitution. Trudeau n’aurait pas laissé une province gouvernée par des sécessionnistes déçus imposer au reste que la constitution demeure du domaine parlementaire britannique !

Je n’ai aucune idée de ce qu’est ‘le giron constitutionnel’. Le Québec est une province canadienne à part entière et n’a pas à réintégrer le Canada.

Pourquoi la mesquinerie a-t-elle fait déraper Meech ? Vous pourriez le demander aux péquistes de l’époque, eux même opposés à Meech (étaient-ils mesquins ?). On blâme souvent Trudeau (le PLC sous Turner appuyait Meech et sous Chrétien Charlottetown) ou Elijah Harper mais il ne faudrait pas négliger le rôle d’un autre Harper, aujourd’hui premier ministre, et qui en tant que réformiste s’opposait farouchement à Meech parce que l’accord ne comportait pas un Sénat « triple E ». Monsieur Harper était à l’époque, et demeure, un grand stratège politique.

@François 1

Et votre mépris pour le Québec vous rend aveugle.

Vous semblez oublier que le 2/3 de la population s’informe uniquement à travers les grands médias de masse. Vous semblez oublier qu’il y a qu’une infime minorité qui se renseigne régulièrement avec des médias alternatifs.

Présentement, au Québec, TOUS les médias de masse, qu’ils soient radiophoniques, écrits ou télévisuels sont fédéralistes.

Seul le Devoir fait exception, mais il constitue moins de 10% du lectorat.

Et quel drôle de coïncidence, c’est Le Devoir, un journal indépendant, donc à l’abri des exigences économiques des actionnaires et des annonceurs, et donc uniquement au service des citoyens, qui est le seul média souverainiste.

Gesca, fédéraliste colonisé, ne pense qu’à ces intérêts économiques et Québécor ne pense qu’à recevoir de belles subventions du fédéral. Radio-Canada, dont la mission est de protéger et valoriser l’unité et la culture canadienne, a aussi son parti pris.

C’est trois grands médias sont la source principale d’information de 90% des Québécois. Ils saturent le marché.

Mais évidemment, vous n’admettrez pas cette évidence. Vous préférer croire que 75% des Québécois vont aussi se renseigner sur Vigile, l’Aut Journal, etc., alors que ces médias (en raison de leur indépendance, donc manque de moyen), ne rejoignent que 6% de la population.

Soyez sérieux!

@ Mme Loraine King #73

Très chère Mme King,

À l’instar de vous-même, les péquistes de l’époque étaient intègre, sincère et honnête quant à leur position, philosophie et vision du Canada et du Québec. Donc, pas plus mesquin que les fédéralistes d’aujourd’hui qui vendent l’illusion d’un Québec reconnu pour ce qu’il est au sein de la grande famille canadienne.

Pour le caractère légal mais illégitime de la procédure, ne vous fiez qu’à un «scanner», lisez donc le renvoi en entier (et tirez en vos propres conclusions, vous verrez que le gouvernement fédéral n’avait pas le champ libre):

http://csc.lexum.org/fr/1981/1981rcs1-753/1981rcs1-753.html (même référence que vous, mais au moins moi à ma défense, je l’ai déjà lu en entier il y a belle lurette)

De plus, lisez donc ce que l’on en dit sur d’autres sites Internet, sans compter la dotrine juridique:

http://www.m-e-s.org/gauche/bibliotheque/interne/renvoi

http://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_du_Canada

L’expression «giron constitutionnel» a été évoqué par un ancien premier ministre canadien que vous devez avoir en aversion en la personne de Brian Moulroney et son beau risque qui fut un bel échec.

Vous aurez beau essayez de mettre la faute sur quiconque, mais le fait est que seul les provinces de Terre-Neuve-et-labrador et du Manitoba (tous deux représentant moins de 6% du total de la population canadienne qui n’ont pas ratifié Meech, c’est un fait avéré et vérifiable).

Soyez sérieuse…

En 1980 Trudeau a demandé à la Cour Suprême quelle était son opinion sur le rapatriement de la constitution… Cette dernière s’est empressée de dire que c.Était immoral, mais légal.

Voila pour l’histoire!

Tous ceux qui connaissent le droit savent ce que signifie le droit de réserve et la Cour Suprême s’en est magistralement débarasséee en prenant un parti-pris! Tous les amis de Trudeau avaient la majorité dans cette cour.

Dorénavant, depuis 1980 et jusqu’à ce jour, la Cour Suprême n’est donc plus un endroit ou débattre de la constitution puisqu’elle a démontré son parti-pris!

Trudeau a été élu en tant que gardien, un concierge chargé de garder le pays en état. et non en tant que maître des lieux!

Le double rôle du gouvernement fédéral est de développer la prospérité des provinces et de favoriser les intérêts de l’empire britannique, DIXIT la constitution!

Trudeau n’a jamais eu le pouvoir de rapatrier la constitution, DIXIT le préambule constitutionnel!

La Reine n’a jamais eu le droit d’accéder à une telle demande de rapatriement, DIXIT, le « Statut de Westminster du 11 décembre 1930 »!

Nous vivons dans une parodie de pays!

@ Kevin (# 74):

Votre intervention est très réductrice pour l’intelligence des Québécois et des Québécoises.

Moi, je crois les Québécois (es) suffisamment intelligents pour se forger eux-mêmes une idée tout en faisant abstraction des tentatives des medias d’influencer leurs décisions.

Ils sont exposés à une multitude d’opinions et d’idées et ils ont été en mesure de faire un tri et de comprendre, du moins en majorité, que le fédéralisme est, et de loin, la meilleure des alternatives qui s’offrent à eux.

Ils ne sont pas tous tarés Kevin…

m.1 svp lachez nous avec votre fanatisme par ci et fanatisme par là ,le seul fanatique ici est celui qui se croit en droit de faire la morale a tous et qui prétend être empreint de la vérité absolue ,il n’est pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.vite a votre rendez-vous chez newlook ça presse,lol

@François 1

Vous me prêter des mots que je n’ai jamais dit.

Où ai-je dit que ce sont des tarés?

Ce que je dis, c’est que la moyenne des gens ont de moins en moins le temps de s’informer et prennent de moins en moins de temps pour le faire. (Prouver par de nombreuses études).

Alors, lorsqu’ils s’informent, c’est sur les grands médias mainstream fédéralistes.

Ils sont capables de se faire une propre idée, mais lorsque les informations que tu reçois vont dans un sens, les idées ont de fortes chances d’être biaisés.

Exemple:

Depuis quelques années, nos grands médias nous enfoncent dans la tête une multitude de nouvelle pour dire que ça va mal au Québec: Infrastructure, trafic, urgence, décrochage. On dit sans cesse qu’au Québec, ça va mal partout.

Mais c’est faux! Il y a plein de chose qui fonctionne. On une multitude de réussite: Inégalité plus faible qu’ailleurs, criminalité en baisse, système d’éducation considéré comme l’un des meilleurs au monde, résistance à la crise économique.

Mais ça, les médias n’en parlent jamais. Jamais.

Comment s’étonner après ça que les gens veulent voter pour Legault qui veut régler nos graves problèmes. Ils sont certains que le Québec va s’effondrer parce que les médias ne font que dire cela.

Bref, les gens s’informent de moins en moins et s’informe sur des médias mainstream convergeant qui adopte tous le même discour.

Les Québécois ne sont pas des tarés, mais nos styles de vie et la structure des médias les poussent à le devenir par manque d’information.

PS: C’est très comique de vous voir à la défense de l’intelligence des Québécois. Vous qui êtes si méprisants envers nous. Généralement, vous n’hésitez pas à douter de l’intelligence des Québécois. Mais on voit que pour les besoins de la cause, parce que vous ne saviez plus quoi dire, vous vous transformez en optimiste, défenseur des Québécois. Pas très subtile comme manœuvre.

Les Québeçois ne réagissent plus!
———————————
Avec l’élection du gouvernement majoritaire conservateur,on peut constater que Harper multiplie lrs gestes anti-Québec:30 nouveaux comptés pour le Canada-anglais ,nomination des juges de la Cour suprême anglophones,nomination du vérificateur général anglophone.Avec la déconfiture du Bloc,ils nous prennent maintenant pour acquis.
Et si le Québec qui se dirige lentement mais sûrement vers l’ assimilation déciderait de se séparer pour s’unir aux États-Unis ,on peut se demander quel serait la réaction du ROC.En effet ,le Québec ,socialement et culturellement a possiblement plus d’affinités avec la Nouvelle-Angleterre,qui a aussi déjà connu une vague d’immigration québéçoise,alors que l’ouest canadien est plus près culturellement du Bible belt et des états du centre-ouest.
Comme le Canada anglais a conçu l’acte de Québec en 1774 dans la crainte que le Bas-Canada se joint à la révolution américaine ,peut-être aurait-on droit à de belles déclarations d’amour comme en 1995?Si ça prend cela pour les faire bouger ,pourquoi pas?
Emilien Larivière
P.S;En 1998 Parizeau proposait de procéder par étapes avec ses référendums sectoriels, pourquoi
le PQ ne retient pas l’ idée?

@ Kevin (# 79):

« Ce que je dis, c’est que la moyenne des gens ont de moins en moins le temps de s’informer et prennent de moins en moins de temps pour le faire. (Prouver par de nombreuses études). »

…et vos sources sont???

Je crois au contraire que les gens ont de plus en plus accès à de l’information de qualité via les différents medias qui n’existaient pas il y a 10 ou 15 ans: Internet, cellulaire, Pad, Wi-Fi, etc… et que ce qui vous fait affirmer votre monstruosité est plutôt relié au fait que l’opinion des Québécois et des Québécoises change totalement, maintenant qu’ils sont bien informés, et qu’ils peuvent se forger une opinion plus juste des vrais enjeux et qu’ils ont décidé, à votre grand désarroi, de suivre d’autres leaders plus pragmatiques et plus près de LEUR réalité.

Bref, vous n’êtes plus dans le coup, Kevin…

@François 1

BRIN, Colette, CHARRON Jean et Jean de Bonville, «Nature et transformation du journalisme :théorie et recherches empiriques», 2004, Sainte-Foy Québec : Les presses de l’Université Laval, p. 283.

CHARRON, Jean et DE BONVILLE, Jean. «Le journalisme dans le « système » médiatique : concept fondamentaux pour une pratique discursive», 2002, Québec : Les Études de communication publique, 454 p.

Allez à la bibliothèque et lisez ces deux ouvrages.(Vous ne le ferez pas, vous préférez vous conforter dans vos croyances.) Pendant que vous dites des «je crois», ces ouvrages démontrent clairement comment non seulement la population consomme de moins en moins de l’information, mais aussi comment l’information devient de moins en moins pertinentes et de moins en moins de qualité.

Bref, vous n’avez JAMAIS été dans le coup, François 1…

Merci Kevin82 pour les deux ouvrages suggérés…je me les procure dès que possible.

« Être informé, c’est la liberté »

@ Kevin (# 82):

Bref, PLUS les gens ont accès à des plateforme d’information (journaux, radio, télé, web, etc.)et MOINS ils sont informés…

En avez-vous d’autres comme ça?

je ne vous savais pas humoriste…

Moi j’ai hâte qu’un sondage pose la question suivante:

Supposons une Amérique du Nord composé des 50 états américains et 10 provinces canadiennes, tous indépendants depuis une centaine d’année. Avec quels états/provinces désireriez-vous vous fédérer? Avec quel type de fédération?