Le périlleux pari du pétrole

Le signal envoyé par Mme Marois n’est pas très différent du message envoyé jadis par Sarah Palin et son célèbre «Drill Baby Drill», lui aussi justifié par un souci d’indépendance énergétique.

Photo: Ryan Remiorz/La presse canadienne
Photo: Ryan Remiorz/La Presse Canadienne

L’annonce par le gouvernement Marois, la semaine dernière, que Québec investirait 115 millions de dollars en fonds publics pour soutenir l’exploration pétrolière a suscité les accolades et les hauts cris prévisibles. Les environnementalistes ont été dégoûtés. Le Conseil du patronat s’est dit enchanté.

Les environnementalistes ont certainement raison de hurler quand on sait à quel point le PQ a fait de l’œil aux écolos depuis quelques années en mettant de l’avant Daniel Breton, Martine Ouellet et Scott McKay, et en promettant de laver plus vert que vert.

Le gouvernement a beau promettre que le BAPE sera dans le coup, que tout se fera dans le respect de l’environnement et que, collectivement, nous bénéficierons en collectivité de cette richesse collective, reste que le signal envoyé par Mme Marois, au nom de «l’indépendance énergétique du Québec», n’est pas très différent du message envoyé jadis par Sarah Palin et son célèbre «Drill Baby Drill», lui aussi justifié par un souci d’indépendance énergétique. Dans un cas comme dans l’autre, le nationalisme passe bien avant l’environnement.

Dans le cas du PQ, il passe même avant la cohérence quand on se rappelle que Scott McKay demandait, il y a quatre ans, «comment [le gouvernement de Jean Charest] pouvait attaquer le gouvernement canadien en matière de lutte aux gaz à effet de serre et en même temps inviter les entreprises québécoises à profiter des occasions d’affaires offertes par l’exploitation des sables bitumineux».

Il faut croire que, selon M. McKay, l’exploitation par fracturation hydraulique du pétrole de schiste d’Anticosti est compatible avec «le consensus québécois en faveur d’un développement énergétique renouvelable, vert et durable».

Malgré leur sentiment légitime d’avoir été trahis, il faut toutefois reconnaître que certains militants écolos vivent parfois dans un univers parallèle. Si la décision du gouvernement Marois d’engager le Québec dans l’exploitation du pétrole est à peu près impossible à réconcilier avec un programme cohérent et vigoureux de lutte aux énergies fossiles, l’espoir de s’affranchir du pétrole à court terme paraît bien utopique.

On souhaiterait ardemment qu’il en soit autrement. Mais la vérité incontournable, c’est que les ventes globales de véhicules électriques peuvent être charitablement qualifiées de «flop». En 2012, 65 % des acheteurs de véhicules électriques revenaient aux véhicules conventionnels lors de leur achat subséquent. L’autonomie déjà limitée de ces véhicules décroît rapidement par temps froid, une donnée plutôt pertinente pour des acheteurs québécois.

Certains analystes considèrent par ailleurs que les véhicules électriques (ou à l’hydrogène) ne sont pas vraiment moins polluants que les véhicules qu’ils cherchent à remplacer. Et grâce à Wikileaks, on sait maintenant qu’Hydro-Québec considère que les espoirs de la population concernant l’énergie éolienne sont «franchement irréalistes», mais que «cela ne peut pas être dit publiquement par crainte qu’Hydro-Québec soit considérée comme étant contre l’environnement».

En gros, on attend toujours une révolution que rien n’annonce, malheureusement. Et un gouvernement responsable doit agir en fonction de la réalité, et non de la rhétorique.

À ce titre on aurait pu s’attendre à une réaction un peu plus sobre du Conseil du patronat — défenseur attitré de l’entreprise privée et d’un rôle limité pour l’État —, qui semble s’être tellement réjoui de voir un gouvernement péquiste appuyer l’exploitation des ressources naturelles et la création de richesse qu’il en a oublié les petits caractères au bas de l’annonce.

Or, dans ce cas, la douche froide venait avec les détails. Comme le fait que les grandes pétrolières — toujours à l’affût des bonnes affaires, en principe — n’ont manifesté aucun intérêt pour le gisement d’Anticosti. Ou le fait que le gouvernement propose d’investir davantage à Anticosti que la valeur combinée que les investisseurs accordaient à Junex et Pétrolia en bourse. Ou le fait que, selon un expert interrogé par La Presse, l’exploitation pourrait exiger «120 milliards d’investissements pour peut-être 80 milliards en valeur». Ou encore, le fait que le gouvernement se soit associé à certains individus condamnés pour fraude et escroquerie dans cette aventure risquée et financée à même les fonds publics.

Le gouvernement Marois parle de 45 milliards de dollars en retombées économiques sur 30 ans pour le Québec si tout va pour le mieux, soit 1,5 milliard de dollars par année. Réalistement, il faut toutefois diviser ce montant par deux puisque, toutes choses étant par ailleurs égales, la péréquation que le Québec reçoit d’Ottawa (9,3 milliards $ en 2014-2015) serait réduite de l’équivalent de la moitié de cette nouvelle manne issue de l’exploitation des ressources naturelles.

Tout cela sans savoir si les hypothétiques revenus futurs tirés de l’exploitation de ces ressources — non renouvelables — serviraient à autre chose qu’à perpétuer, pour une génération de plus, le problème structurel du Québec, soit le «déséquilibre chronique entre le niveau des dépenses, les sources de revenus et la capacité de l’économie québécoise de générer de la richesse

 

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Grosse différence entre Palin et Marois, 1) chez la belle Sarah il y avait effectivement quelque chose à driller et 2) C’est le secteur privé qui prend les risques.

Le pétrole a été découvert en Alaska en 1896. Ca a pris un demi-siècle avant que ca fonctionne. Et oui, le Gouvernement américain a mis de l’argent pour l’exploration.

http://www.alaskahistoricalsociety.org/index.cfm/discover-alaska/FAQs/10

Private investors and the federal government explored for oil in many areas in the territory for the next two decades, but no production ensued until the discovery of the Kenai Peninsula’s Swanson River field in 1957

Du gaouze (pas impossible, mais…) pour nos chorres, quelques emplois achetés à 1 million (emprunté) chacun en Gaspésie et des taloches aux arabes : voilà comment le PQ achète les votes des électeurs de souche qui se croient toujours en 1976.

«Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.»
[Confucius]

L,expert de La Presse est un prof de l’UQAM (université verte et gauchiste)
Son calcul a été fait à partir d’un baril à 100$, prix actuel
Or, qui dit que le baril ne sera pas à 200$ lorsqu’on commencera à pomper?

Y’aurait 45 milliards de BARILS!
On pense en sortir entre 5 et 10% avec la technologie actuelle
Ca fait donc un gain potentiel de 450 milliards de dollars à 100$ le baril
Et 900 milliards à 200 piasses
C’est 4 fois la dette du Québec

Si tout ce que vous affirmez ici est vrai, il y a longtemps que les « majors » pétrolières auraient fait pression pour pouvoir exploiter ce filon, or, elles ont plié bagage!

Il y a on GROS risque dans ce dossier et il est naïf de croire tout ce que la Première ministre ex-travailleuse sociale colporte.

« Il y a on GROS risque dans ce dossier et il est naïf de croire tout ce que la Première ministre ex-travailleuse sociale colporte. »
Ce n’est pas vous cher monsieur qui vous amusez sur plusieurs tribunes à traiter les québécois d’incapables et d’ignares?
J’aime autant ce risque à l’Ile d’Anticosti qui va nous permettre de voir le potentiel de ce gisement que de dépendre continuellement du pétrole albertain super poluant.
Et le métier de travailleuse sociale de Mme Marois n’a absolument rien à voir dans ce débat. C’est du mépris tout à fait inacceptable.

Selon plusieurs experts, un maximum de 1 à 2% de pétrole peut être récupéré dans le shale à grands coûts ce qui fait 900 à 1 300 millions de barils. Ce serait une moyenne.

De toute façon peut être qu’il n’y rien ou rien d’exploitable. On ne sait pas.

C’est d’autant plus vrai que si gisement il y a, ce dernier peut varier d’exploitable à rien un kilomètre plus loin et donc exiger d’autant plus d’exploration. Essayez de vous imaginer un trou à tous les kilomètre carrés!

Ça fait 50 ans que je suis l’exploration au Québec et si il fallait recommencer rapidement c’est 1,5 à 2 milliards $ qu’il faudrait mettre avec des forages verticaux. 115 à 200 millions c’est bien peu pour ce genre d’exploration qu’est le shale avec ses forages horizontaux.

Désolé!

Vous continuez à penser comme au XXème siècle. Mais nous sommes rendus au XXIème siècle. Il faudrait bien que nous soyons de notre siècle.
La science avance à une vitesse grand V. Son accélération est exponentielle. À la fin du XIXème siècle la plupart charretiers ne croyaient pas que le pétrole et l’automobile annonçaient la fin du cheval.

Vous refaites aujourd’hui exactement la même erreur de jugement et d’appréciation.

«Il est fréquent qu’un homme évite de se poser les questions qui comptent vraiment, pour ne retenir que les réponses qui lui plaisent.»
[François Barcelo]

Un baril à 200 $ ? J’admire votre optimisme, mais vous rêvez dans la mauvaise couleur, voici pourquoi :

However, because an increase in the price of oil set this cycle in motion, the potential for recession increases. Of the 11 recessions in the United States since World War II, 10 were preceded by a spike in oil prices [Hamilton,2009]. The increased price of oil leads to a sudden loss of demand (demand destruction) followed by a decrease in the price of oil (countering the initial increase that set this cycle in motion). If the price decreases enough, production of the expensive unconventional resources is no longer profitable. This feedback induces a drag on the economy, and consistent economic growth is difficult against this price- production buffer. This buffer can be seen in the recent price history—the price of oil increased to about $110 and then stopped rising. This appears to be the threshold at which consumers would rather reduce oil consumption than pay more.

source : « Peak Oil and Energy Independance : Myth and Reality », EOS, 9 juillet 2013 http://www.aspo-australia.org.au/References/Bruce/Peak-Oil-and-Energy-Independence-July-2013-EOS.pdf

Je ne crois pas que certains militants écologistes vivent dans un monde parallèle, lorsque d’autres n’y vivraient pas. Je pense que la plupart des gens n’ont qu’une conscience très parcellaire de ce que sont les écosystèmes et l’environnement. Ainsi le monde que nous appréhendons, c’est ce que nous sommes.

Alors comme personne ne sait pour ainsi dire pas, tout le monde croit qu’il sait. Nous voguons allègrement dans un univers virtuel qui est celui des croyances et même la science ne fait que prouver ou vérifier ce que l’on croit.

Pour revenir au sujet du jour, nous croyons au Québec qu’il y a de la richesse collective avec nos ressources naturelles et que les énergies fossiles sont notre pain et notre beurre et qu’elles feront le bas de laine de nos générations futures… un peu comme en Norvège ; lorsqu’il n’y a à boire et à manger que pour une petite partie de gens.

Si vous avez un emploi bien rémunéré et si possible durable pour un temps suffisamment long, est-ce que vous allez vous plaindre de quoi que ce soit ? — N’allez-vous pas mettre votre conscience environnementale de côté pour préserver la job ?

Le gouvernement actuel se doit de soigner et d’entretenir son image. Surtout en période préélectorale. S’il ne projetait pas l’image d’être proactif, s’il ne cherchait pas à convaincre l’opinion publique que c’est un gouvernement responsable en tout, tout particulièrement sur la scène économique, il risquerait de perdre des appuis. Alors on nous ressort cette satanée patente de l’Ile d’Anticosti révisée pour plaire aux électeurs mous en y ajoutant une touche participative de 60% des parts.

Si toute cette mascarade ne rapporte rien, eh bien 60% de rien, c’est toujours rien. S’il devait apparoir qu’il y ait du matériel exploitable et je suppose qu’il y en a, il faudra investir bien plus que 115 millions de dollars. Et nôtre gouvernance « souverainisse » bien aimée sera fort honorée de prendre l’argent dans les poches déjà trouées de qui d’après vous ? — P’t’être bin entre autre dans le gousset des « zautomobilistes » notamment. Un p’tit péage régional par icitte, un ‘tit péage sur un pont par-là, une ‘tite surtaxe de » plusse » pour le transport en commun et une petite contribution en « susse » sur l’alcool, vin et spiritueux en prime.

Objectivement, si le Québec veut faire de l’argent avec l’énergie et le pétrole notamment, il ferait mieux d’investir dans des réserves de pétroles prouvées déjà en exploitation. Pourquoi pas quelques milliards bien placés en Alberta ou encore au Texas ! Avec les dividendes versés aux actionnaires, on va n’en faire du fric, j’vous l’dite ! En investissant massivement nos argents chez les autres 🙂

Le gouvernement semble chercher à créer une possibilité de richesse pour l’ensemble de notre collectivité en investissant dans les ressources qui appartiennent à toute la COLLECTIVITÉ.
Ce que l’entreprise privée cherche c’est surtout à prendre un risque calculé. Ainsi elle cherchera à minimiser ses sommes investies en exigeant le plus d’aide possible de la part des propriétaires et en maximisant la part des profits dont elle pourrait recevoir si les résultats de l’exploration sont prometteurs, donc minimiser les redevances.

Alors pour ceux qui se demandent pourquoi les pétrolieres se sont retirées… Peut-être que leurs exigences pour réussir un gros coup bien calculé n’ont pas été accordées …

Devant cela, on peut se demander pourquoi un gouvernement, soucieux de maximiser les chances de profiter de meilleurs redevances pour la collectivité et de produire de la richesse, ne pourrait-il pas amorcer cet exploration à un coût, de toute façon, similaire et garder le contrôle… Par la suite, le Privé pourra prendre le relais, sans pouvoir évoquer le risque de ne rien trouver pour ainsi négocier plus férocement les avantages seulement pour lui-même…

Le Gouvernement pourra garder le contrôle en terme écologique et sociaux.

P.S. Vous écrivez: ( lorsqu’il n’y a à boire et à manger que pour une petite partie de gens.) on dirait que vous parlez de la Norvege !!!!

De plus, je vous croyais plus sérieux…. Vous dites: ( Objectivement, si le Québec veut faire de l’argent avec l’énergie et le pétrole notamment, il ferait mieux d’investir dans des réserves de pétroles prouvées déjà en exploitation. Pourquoi pas quelques milliards bien placés en Alberta ou encore au Texas )………

Madame Marois croit que le Québec est une société à capital de risque…

Voilà ce qui arrive lorsqu’une travailleuse sociale dirige le Québec.

Ha, j’apprends qu’investir du capital n’est pas risqué à part le capital de risque.

C’est un libertrien qui le dit.

Pour corriger ton ignorance et ta désinformation envers les les lecteurs, Pauline Marois qui a un Bac en service social n’a jamais pratiqué cette profession. Jeune, elle se tient plutôt proche du diplôme de ses deuxième études une— Maîtrise en administration des affaires au— HEC (Hautes Études Commerciales) Montréal—.

Donc elle a deux Bac et une maîtrise en administration des affaires.

Le chef de ton parti ne peut pas en dire autant, il est un simple médecin.

Je te le répète: les libertariens fédéraleux et les dretteux ne sont pas cultivés et moins instruits.

Fait attention même si tu es entrain de perdre tes élections.

« … il est un simple médecin. » (sic)

Philippe Couillard entre à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal à l’âge de seize ans. En 1979, à l’âge de 22 ans, il obtient un doctorat en médecine, puis en 1985 un certificat de spécialiste en neurochirurgie.
Neurochirurgien consultant à l’Hôpital Saint-Luc de Montréal, il y est chef du Service de neurochirurgie (de 1989 à 1992) et chargé d’enseignement à la faculté de médecine de l’Université de Montréal. De 1992 à 1996, il participe à la fondation d’un service de neurochirurgie à Dhahran, en Arabie saoudite. Puis (de 1996 à 2003), il enseigne à la Faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke. Il est aussi chef du Département de chirurgie du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (de 2000 à 2003).

Aucune comparaison avec votre travailleuse sociale admettez-le.

Pour ce qui est du risque, peut-être vous apprendrai-je quelque chose mais il existe plusieurs niveaux de risque que les agences de notation ont su graduer au fil de leurs expériences et si les sociétés justement spécialisées dans ce domaine ont refusé de financer ce guêpier, pourquoi diable notre gouvernement, supposé gérer NOTRE argent en bon père de famille, y risquerait-il NOTRE argent? Surtout que nous savons maintenant que le Québec est très profondément enlisé dans le rouge!

Tu aurais pu mentionner d’où provient ton écrit d’un article promotionnel sur Wikipédia dont il fait l’objet d’une plainte. Pour parfaire ton éducation, ça s’appelle une citation.

Ton médecin privatiseux, barbu chef du parti conservateur libéral qui à une spécialité en neurochirurgie n’est qu’un médecin avec une spécialité. À voir son parcours il n’a pas beaucoup pratiqué le scalpel qui n’a rien à voir avec l’administration d’un état. Ministre de la santé il avait promis de régler le problème des urgences les deux mains sur le volant:

Un ÉCHEC du parti libéral et de ton docteur qui nous a servi plusieurs déficits au cours de son règne.

Revenons à ta Pauline chérie par les temps qui courent.

Pour parfaire ton instruction ta Pauline tant Haïe n’est PAS TRAVAILLEUSE SOCIALE. Elle a les papiers, mais elle n’aurait pas le droit d’exercer. Pour toi c’est trop long à expliquer… Ton docteur qui n’a pas pratiqué de puis belle lurette…les gens ne lui ferait PAS confiance.

Par contre Pauline Marois avec sa maîtrise en administration des affaires (MBA) aurait parfaitement le droit de travailler dans son domaine, l’administration.

Alors,

Un scalpel avec plus ou moins d’expérience ou une maîtrise en administration des affaires avec une très longue expérience en adninistration?

La Question ne se pose pas.

Cela ne servira qu’à enrichir Petrolia et Junex, qui survivaient de décennie en décennie, et de trimestre en trimestre (fonds boursiers obligent) en laissant entrevoir des barils juteux. Le gouvernement aurait pu offrir aux explorateurs coompétents en fracturation hydraulique des subventions pour chaque puits creusé, ce qui aurait été une bien meilleure façon d’explorer le territoire. Mais au PQ, c’est « l’entre-nous » qui domine. Dans cinq ans, on ne saura rien de plus. Mais on le saura en « québécois ».

Vous faites de la tite politique et vous ne connaissez rien aux hydrocarbures.

Les Québécois ont 50 ans d’expérience dans l’exploration des hydrocarbures.

Vous ignorez que les Québécois ont appris avec Garnett Drilling un leader et d’autres.

http://www.townlife.com/galleries/show_photo/177778

Vous aussi vous allez perdre vos élections. Alors en panique ont fait même saborder son propre parti.

« Le gouvernement aurait pu offrir aux explorateurs coompétents (sic) en fracturation hydraulique des subventions pour chaque puits creusé, ce qui aurait été une bien meilleure façon d’explorer le territoire. » Avec un raisonnement pareil, je serais encouragé à forer des puits partout sans même rechercher l’existence de pétrole. Comme disait l’autre « Drill, baby, drill »

Bonjour,le petrole est naturel comme l’eau,les arbres,le fer,le cuivre,pourquoi le petrole naturel est sous l’eau,et pourquoi le gaz de schiste est au dessus des fond marin voila la question premiere qui faut se poser,comment un gouvernement et des entrepreneurs peuvent le retirer pour le bien etre de tous.Il est important utiliser chaque ressource naturel pour nous tous mais il y a un mais,il faut le faire d’une maniere exemplaire car il n’y a pas de place a erreur l’extraction est possible mais il y a un mais,par ordre des priorites les moins polluantes pour notre eco systeme a tous.Il faut avoir un vaine sans risque et apres bien boucher cette veine pour remettre la meme pression de couche terreste.Bonne reflexion.

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