Le petit tricheur, revu et corrigé par un militant du PLQ

La créativité des Québécois est inépuisable. Voici ce qu’a pondu et diffusé dans la gazouillosphère Maxime Roy, qui se décrit comme aimant « Les communications, la politique, les grands projets au Québec et le PLQ ».

J’ai trouvé ça rigolo, alors je le partage avec vous:



Je ne comprends pas tout. Bourassa est rouge derrière son masque bleu. Pourquoi suis-je vert ?
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Comme les militants du PLQ ont le QI d’un mouton, ceci est extrèmement créatif!

Dommage, que dès qu’on parle de politique, les oeillières empêchent toujours de voir les faits et la vérités.

Vous avez pondu une brique colossale avec sources et preuves… Le PLQ ne peut produire qu’une fausse couverture avec une insulte…

Les 2 (nouvelles) couleurs du PQ ?

Le tricheur est le premier livre que j’ai lu de votre plume, et parmi les premiers d’une longue liste sur la politique au Québec, toutes allégeances confondues.

J’aimerais bien « Le grand hypqrite » un jour 😉

M. Lisée, la campagne électorale n’est pas encore lancée que les couteaux volent dans tous les sens; imaginez comment elle sera féroce lorsqu’elle sera lancée officiellement. Jusqu’où l’association de magouilleurs que sont les Liberals ira dans sa détermination de protéger leur butin renfloué à même nos taxes et impôts depuis maintenant 9 ans ? Le risque d’un dérapage anti-démocratique sans précédent chez les protagonistes lors d’un prochain scrutin m’apparaît imminent.

C’est fou comment certains commentateurs ici ont un sens de l’humour et du respect à des années lumières de ceux du blogueur.

À se demander où ils ont appris les bonnes manières…

Félicitations pour ce flegme et cette capacité d’auto-dérision M. Lisée.

Aussi, le respect, si on en veut, il doit être réciproque. Alors casser du sucre sur le dos du PLQ en les traitant de moutons… j’ai des réserves!

Dans les derniers jours, vous êtes devenu officiellement le souverainiste qui en mène « le plus large », et désigné à juste titre comme le plus intelligent du groupe ( hormis Jacquôt biensur…).

C’est pourquoi, dorénavant vous serez la nouvelle cible des colonisés…et des forces du pouvoir en général.

Les autres bons « leaders » souverainistes ont tous eu droit à la même médecine.

@ »honorable »
Qu’est-ce qu’il y a d’honorable à proférer des insultes en se cachant derrière un pseudonyme…ridicule.

Ce n’est pas très gentil pour le mouton ça, Jean-François, d’être comparé à un militant libéral provincial! Mais même s’ils ont un quotient intellectuel comparable, le mouton, lui, fait un bien meilleur méchoui que le militant!

Pourquoi vous-êtes vert derrière? Peut-être parce que le PQ a changé la couleur de la queue de son Q de rouge au vert? Pour que vous ayez l’air plus malade que fâché de vous cacher derrière un masque?

Vous êtes en vert car vous êtes
l’effroyable HULK qui devient monstrueux quand il se met en colère. 😉

Mais il y a d’autres tricheurs qui vivent aujourd’hui pas si loin de chez-nous. Même dans le ciber-espace on en retrouve. J’en ai déniché un
à Voir.ca : Simon Jodoin, qui se voit lui-m^me comme le théologien des médias. Sa propension à la censure est formidable. Mais son incapacité agir intelligemment est plus que douteuse. Il se prendrait, sûrement pas dépit, pour Dieu le père de son petit univers ne me surprendrait pas.

Quel dommage.

Par contre, on ne peut pas dire la même chose de vous M. Lisée, qui proposez vos thèses avec conviction mais aussi avec une certaine humilité et avec un sens évident de l’humour.

Bravo …

«Qui aime bien, châtie bien …»

Si vous n’étiez pas dangereux, vous ne provoqueriez pas de telles réactions. Finalement, c’est un compliment qu’on vous fait et cela vous donne encore plus de visibilité et attisera la curiosité des gens qui auront envie de lire Le petit tricheur.

Il n’y a rien de plus stupide et de plus contreproductif que ce genre de petite entreprise revancharde. Pathétique, mais certainement excellent pour mousser la vente de votre livre.

Si les électrons libres du PLQ continuent, vous devriez envisager une réédition du tricheur et du naufrageur !

Le vert se veut symboliquement nauséabond c’est la politique par le subliminal.

Un sondage plus positif pour le PQ, la guerre sera politique. Il faut frapper Lisée, il dérange.

@ honorable

Heuuu, doucement. Oui ça joue un peu dur, mais quand même gardons-nous une petite gêne et laissons l’agressivité inutile au vestiaire SVP. C’est tellement contreproductif!

(ce qui devrait sonner juste dans l’oreille de droite, non ?)

Pourquoi vous êtes vert ? C’est très simple, c’est même limpide.

En fait il s’agit d’une projection (au sens psychologique) de votre ami blogueur, amateur de Liberal. Il est vert de jalousie. Mais ne le sachant pas il projette la couleur de l’envie sur vous.

Vous voyez, ya pas vraiment de mystère dans la vie

Je trouve ça assez drôle. Y’a-t-il vraiment quelqu’un qui croit que vous n’êtes pas souverainiste?

Cela me rappelle le débat sur la question référendaire. Y’a-t-il vraiment quelqu’un qui ne savait qu’elle portait sur la souveraineté?

c’est pas pour être prétencieux mais… j’en fait des okus drôles 😉

Avez-vous reçu mon Justin Trudeau M. Lisée?
(via votre facebook puisque je ne trouvais pas votre mail)

Vous regardez vers l’avenir.C’est le sort des poètes. Les libéraux n’embrassent que la $.Ils ne peuvent pas comprendre qu’individu ait un idéal vert qui ne soit pas un 20…

Vous avez du frappé à un endroit sensible à en voir les réactions.

PS. Aux autres commentateurs, veuillez ne pas nourrir les trolls svp!

À force de s’entendre dire leurs quatre vérités, certains intervenants, se retrouvant à court de chemises à déchirer, doivent, malgré leurs Honorables titres auto-proclamés, se rabattre sur la ponte de petites insanités.

Pitoyable.

Monsieur Lisée, malgré votre brillante participation au débat national, vous ne pourrez jamais compenser la longue liste des artisans mercenaires de la fabrication du consentement québécois. Ne faites pas la liste des micros, des écrans et des pupîtres, privés et publics qui participent quotidiennement, et parfois hypocritement, au maintien du statu quo; vous vous sentiriez sans doute submergé. Je vous souhaite tout le courage, l’acharnement et le pragmatisme que mérite votre intelligence.

Et surtout, gardez votre humour comme bouclier.

M.Lisée vous dérangez, ne lâchez pas. Quand les adversaires sont obligés de se ridiculiser parce qu’ils ne trouvent pas d’arguments valables pour faire valoir leur point de vue, c’est qu’ils ont tort mais ne veulent pas l’avouer.Moi, en ce qui me regarde le vert est ma couleur préfèrée.J’avais mis la politique un peu de côté mais j’y reviens car il y a trop de fun dans l’air. Et sachez que vous y contribuez fortement
M.Lisée.Vous devriez faire une soirée de fans, je suis persuadé que comme moi, plusieurs aimeraient s’entretenir avec vous.

On sent que Lisée panique à la prochaine prestation de l’écrivain (un VRAI, lui!) George-Hébert Germain à TLMEP:

1981 – Prix Brascan, portrait de Robert Charlebois
1985 – Prix Brascan, portrait de Saul Bellow
1987 – Prix Air Canada, reportage sur le Japon
1987 – Prix Judith-Jasmin, reportage sur New York
1988 – Médaille d’or au Grand Prix d’excellence, reportage sur l’Inde
1990 – Médaille d’argent au Grand Prix d’excellence, reportage sur le Saint-Laurent
1990 – Prix de l’Ordre des architectes, portrait de l’architecte Moshe Safdie
1991 – Finaliste au Prix du Gouverneur général
1994 – Prix de l’Association québécoise des éditeurs de magazines, catégorie lettres et beaux-arts
1995 – Prix de l’Association québécoise des éditeurs de magazines, catégorie lettres et beaux-arts
1995 – Prix Jules-Fournier
1996 – Prix Louis-Cantigny, Inuit. Les peuples du froid
1996 – Prix Genève-Montréal, Inuit. Les peuples du froid

Quelle chance Monsieur Lisée. Belle campagne publicitaire pour votre livre à peu de frais ! Bravo. Après, l’erronée et nauséabonde attaque de G.H G sur votre intégrité de journaliste d’enquête et en la circonstance d’historien et qui l’a amené à s’excuser bruyamment avec toutes les répercussions médiatiques que cela entraîne, voici qu’un pseudo artiste informatique vous peint en vert pensant sans doute ajouter l’insulte à l’injure. Quelle erreur dans le choix de la couleur ! Le vert est la couleur de l’espoir. Mais le vert est aussi la couleur de la rage de vos adversaires qui hors d’arguments, attaquent désespérément en insultant, (cf. Honorable qui porte bien son nom. Victor Hugo disait, « mettez le mot quand la chose n’y est pas »)

@ François #23

Hummm je ne sais pas qui panique le plus ici? À force de lire vos habituels commentaires inappropriés flirtant avec l’insolence, vous nous démontrez que vous avez l’âme d’un VRAI politicien libéral de droite conservatrice. Tout pour gagner, la fin justifie les moyens… Abattons donc le seul phare encore allumé qu’est Lisée!

C’est pas pire comme pastiche. Il faudrait maintenant faire celui de la pseudo-biographie de Germain qu’on pourrait intituler le Frimeur, qui fait passer de la propagande politique dûment payée pour une oeuvre littéraire.

Quand au premier commentaire de l’auto-proclamé honorable,le ridicule ne tue pas heureusement pour lui mais dommage pour nous.

Le vert est la couleur de l’espoir.( Le fait de tendre vers quelque chose avec confiance.)

Il est écrit « attendre » quelque chose avec confiance…mais vous Jean-François, au lieu d’attendre, vous êtes en marche, avec nous, vers notre plein accomplissement en tant que peuple.

Les autres bêêê…y suivront!

« Tout le monde savait que le référendum portait sur notre souveraineté… », sauf plusieurs centaines d’étrangers, ni français, ni anglais, fraîchement débarqués, tant et si bien qu’ils ont dû les prendre par la main pour aller voter tout juste après qu’ils aient prêté serment d’allégeance, en mode accéléré, à la reine d’Angleterre, tout cela en violation sans équivoque de la loi « fédérale » sur l’immigration.

C’est maintenant connu,ils n’hésitent pas à violer leurs propres lois. Quelle infamie!

Et je me souviens des commandites.

« Il ne s’agit pas de tenir un troisième référendum mais bien plutôt de reprendre celui qui nous fut volé en 1995. » (Pauline Marois)

« La prochaine fois c’est maintenant » et cette fois, nous savons à qui nous avons affaire.

La différence entre les deux éditions, c’est que l’une a du contenu réel et documenté, tandis que l’autre ne se distingue que par une couverture mesquine… 😉

Il faut absolument lire le magnifique article de Michel David concernant un auteur de fiction qui, comme Francois 1 le souligne deux fois plutôt qu’une, a reçu une avalanche de prix.

« Qui plus est, le livre de Germain n’est pas à la hauteur de l’homme. La complaisance est une caractéristique du genre, mais M. Bourassa, qui prétendait continuellement «rectifier les faits», même si lui-même les déformait volontiers, aurait été horrifié par une telle abondance d’erreurs.

Ainsi, la loi 101 «interdisait» l’affichage unilingue français, Claude Ryan avait été premier ministre, René Lévesque était chef de l’opposition en 1987… Germain a même trouvé le moyen de me faire étudier à Brébeuf, alors que je n’y ai jamais mis les pieds. Que personne n’ait cru utile de réviser son manuscrit est aussi gênant pour ses commanditaires que pour sa maison d’édition. »

Ce paragraphe me semble plutôt assassin:

« Avant même d’être en librairie, son livre est totalement discrédité. Plutôt que de réhabiliter un homme qui n’en avait nul besoin, il associe maintenant son nom à une chicane de divas. Un beau gâchis. »

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/343050/la-rehabilitation

Je crains que M. Germain n’obtienne son prochain prix littéraire avec ce roman-là…

La notion de « prix » dans le cas d’écrivains, c’est quelque chose de tout à fait relatif. En faire un absolu, cela relève du plus grand ridicule.

Un bon nombre de grands écrivains n’ont d’ailleurs jamais rien reçu ce genre de prix (Nobel, Pulitzer, Femina, Goncourt, Renaudot, etc.) – je parle de vrais prix, non d’un truc de gouverneur général à saveur pesamment politique! – et pourtant, ils sont devenus des classiques que l’on continue de lire.

Il est vrai que les écrivains auxquels je pense étaient renommés pour leur indépendance d’esprit! Aussi, ils n’avaient pas de compte à rendre à quiconque !!!

Mais vous n’avez rien d’un hypocrite, M. Lisée. C’est pour cela que vous trouvez le titre rigolo.

J’aurais titré différemment, afin de mieux toucher du doigt certaines petites failles de votre personnalité. Par exemple:

“L’autopromoteur olympien”.

Ou encore: “Dans l’oeil du pédant”. (allusion promotionelle à 2 de vos livres)

@ lange (# 29):

« politicien libéral de droite conservatrice » (sic)

Libéral ou Conservateur…faudrait savoir lange…

« le seul phare encore allumé qu’est Lisée! » (sic)

Et qu’a-t-il accompli d’UTILE le phare en question qui semble plutôt faiblard. Perdu ses élections, ses référendums et tutti quanti.

@Francois 1er

Vous êtes si délirant que vous en servez la cause souverainiste. je vous rappelle qu’Obama a eu le prix nobel de la paix. Qu’à eu harper?

@honorable @francois 1

les amis! j’aimerais que vous commentiez plus souvent. oui, chacune de vos interventions nous rapproche un petit peu d’un OUI majoritaire. svp continuez votre bon travail.

@ mediamaniaque (# 39):

Le Nobel de la paix…en 2009!!!

Je me demande s’il recevrait le même rpix aujourd’hui… Pas vous?

Il est question ici des livres de Lisée et de celui de G.-H Germain sur Robert Bourassa; pas de Obama!

Compte tenu de la charge à fond de train de Lisée contre Monsieur Bourassa qui s’est précipité chez l’éditeur, puis un autre, pour republier son livre afin de contrecarrer celui de Germain, Manigance sur fond de vanité, on peut facilement se demander ce que l’auteur a accomli d’aussi gigantesque que, par exemple, la Baie James, dont le père reconnu n’est nul autre que le même Robert Bourassa.

Monsieur Lisée est maintenant l’un des membres de la nouvelle gogosse pour la souveraineté crée par sa Madame Marois. On verra ce qu’il peut faire de concret parce que jusqu’à maintenant, il a PERDU tous ses combats (élections, référendums, etc…), incluant le dernier sur la corruption au Québec où son confrère du MacClean’s s’est avéré beaucoup mieux informé et préparé que lui.

Je vous laisse sur ces mots de Yves Boisvert dans son article de ce matin:

« Et puis, Germain a aussi l’avantage de montrer assez bien et avec sensibilité ceci de Robert Bourassa qui n’est nulle part dans les livres de Lisée: de l’humanité. »

Et VLAN!!!

ma suggestion de nom pour votre réédition du livre de ti-bob eu été ;l’aplatventreur, mais je ne sais pas si le mot est français mais le petit tricheur c’est quand même crédible pour lui. et pour citer un grand philosophe paul (de paul et paul)la mémoire est un faculté qui oubli ,aidez la à s’en souvenir.

thuriféraire peu -t-il est utiliser pour qualifié l’ouvrage ou m.germain lui-même ou encore ceux qui l,appui,quelqu’un peu m’aider.

J’ai entendu M. Germain à TLMP hier. Je crois que le problème de perception provient de la confusion des genres. Il a écrit une biographie pour tracer un portrait de « l’homme » Bourassa, sans trop se soucier de l’histoire (il l’a dit lui-même, il n’a pas voulu faire oeuvre d’historien*) et ne s’est donc pas vraiment intéressé au « premier ministre » Bourassa, si ce n’est que pour découvrir ce que « l’homme » Bourassa pouvait ressentir.

*dont les nombreuses inexactitudes de détail, sans grande importance quand on veut cerner la « personnalité » d’un individu, mais qui font grincer des dents de ce qui ont le soucis de la vérité historique.

D’où le portrait complaisant. Car, c’est un fait que, en tant qu’individu, Robert Bourassa était un homme sympathique, relativement timide, attachant et « bon » (dans la mesure où il n’aimait pas confronter les gens pour leur faire de la peine, ce qui donne le petit côté « hypocrite » consistant à faire faire le « travail de bras » par les autres). Quelqu’un qui gagne à être connu dans l’intimité.
Est-ce que cela contredit le point de vue, à mon avis justifié, de M. Lisée que dans l’affaire de l’après Meech, il a fait preuve de duplicité envers les Québécois ? (et en d’autres occasions)

L’erreur que font plusieurs personnes: Préférer un politicien « sympathique », avec qui on aimerait aller prendre un verre, plutôt qu’un politicien honnête et compétent.
(un peu comme nombres d’États-Uniens ont voté Bush exactement pour cette raison).

L’oeuvre de M. Germain est une biographie humaine et ne permet pas de comprendre vraiment l’histoire. Tandis que l’oeuvre de M. Lisée est une analyse historique permettant de comprendre « le premier ministre » Bourassa en action à travers son action, mais sans qu’on puisse vraiment comprendre « l’homme » Bourassa).

@ francois ! ,comme ça si y’en parle dans le ‘ournal de mourial ça en fait de facto un sujet important?non je refuse de descendre si bas quitte a rester innocent.lol

@francois1er
@honorable!!!!! (vraiment?)
en rabaissant le niveau vous faites mieux paraître vos adversaires: continuez!
en disant n’importe quoi, vous donnez raison à ceux qui ont quelque chose à dire; continuez!

le plus drôle est qu’ils ne semblent pas s’apercevoir de ce qu’ils disent et en rajoutent encore plus pour nous convaincre du manque de jugement des « libéraux? fédéralistes? »

quand même assez extraordinaire toutes ces réactions sur petite caricature sans importance; pas drôle, assez inexacte mais suffisamment à coté de la vérité pour déchainer les passions; heureusement que c’était juste une caricature sinon on compterait les morts!!!

la phrase la plus drôle (et qui résume le débat): « ne pas nourrir les trolls » de alain chicoine; bravo!

@db: tiens, ça ne devient subitement plus drôle quand des tares réelles, plutôt qu’imaginaires, sont touchées du doigt?

Vous vous croyez tout permis, à « gauche » (Patrick Lagacé traitait récemment de « babouins » ceux qui regardent Sun News, sans que personne ne s’offusque), mais dès que la « droite » vous sert un traitement presqu’égal, vous devenez tout offusqués comme les enfants gâtés que vous êtes, puisque les médias québécois sont très largement de votre côté depuis plus de 50 ans, d’où votre arrogance, votre intolérance et vos natures souvent caractérielles.

À TLMP, M. Germain a crédité Robert Bourassa du système d’assurance santé du Québec. C’est un peu gros, non? R.B. a été élu le 29 avril 1970. L’assurance-santé date de 1969. Il ne restait plus que les ficelles à attacher lorsqu’il a pris le pouvoir. Le tout a été mis en branle l’automne suivant.
http://www.ramq.gouv.qc.ca/fr/regie/index.shtml

Monique Thibault

On peut se demander si le principal héritage de Bourassa n’est pas d’avoir dépouillé son parti des forces vives qui avaient réhabilités son parti au début des années 60. Par ses tergiversations après Meetch, il s’est coupé de son aile nationaliste sans comprendre que c’était elle qui permettait à son parti d’évoluer. Il a fallu aller chercher Jean Charest au fédéral parce que ce parti n’a plus rien produit en tant qu’homme politique d’envergure depuis 20 ans! C’est un dommage énorme qui a été fait.
Un symptôme parmi d’autres: les blogueurs. On peut s’attendre dans tous les partis à avoir un pourcentage de Trolls. Mais il devrait y en avoir qui ont une argumentation solide, une défense posée qui n’est pas basée sur toute un paquet de légendes pour pions soumis. Ils sont où, ces fédéralistes-là? On devrait en voir de temps en temps! C’est hyper-rare!
J’aurais beaucoup plus de plaisir à voir mon argumentation mise à mal par un type renseigné qu’à piétiner une armée trolls insignifiants aux surnoms exotiques (ou numériques) qui se prennent pour des avatars de vertus qu’ils n’ont pas.
Le problème du PLQ, et c’est dommage, c’est qu’il ne reste plus qu’eux!

C’est la première fois de ma vie que j’entends la distinction entre « portraitiste » et « biographe ». L’un a le droit de dire à peu près n’importe quoi; l’autre est soumis à une éthique plus rigide.

Et le portraitiste de s’en prendre au biographe – un peu plus et il l’aurait traité de toutes sortes de noms -, en toute impunité ! Faut avoir du front pas pour rire.

Je comprends pas.

François 1 :
février 20, 2012 à 6:16

Plus malhonnête que toi tu t’appelle Charest….tu fais du Cherry Picking et pas a peu près et tu est too much….voyons ce que tu « oublie » de mentionner de l’article de Yves Boisvert

Lisée lui-même est un cas, pour ainsi dire. Il navigue avec une aisance étourdissante entre l’université, le commentaire politique, le conseil péquiste, l’édition et le journalisme.

Songez qu’il a écrit 1294 pages en deux livres sur deux ans et demi d’histoire politique du Québec – Le tricheur puis Le naufrageur, en 1994.

Lisée aussi a inventé un genre littéraire, le thriller constitutionnel. Il n’y a qu’au Québec des années 90 qu’on pouvait se délecter de si longs récits de coulisse autour d’un accord juridique et d’un référendum qui n’a pas eu lieu.

Le portrait que dresse Lisée de Robert Bourassa est sans pitié, méprisant, à la limite de la hargne.

Pas très chic, non plus, pour Jean-François Lisée, de se précipiter chez l’éditeur, puis un autre, pour republier son livre afin de contrecarrer celui de Germain. Manigance sur fond de vanité.

Sauf que dans les ouvrages de Lisée, tout est documenté et fondé sur des entrevues de fond avec un éventail énorme de témoins, qui sont cités. Mauvaise idée pour Georges-Hébert d’aller traiter cela de «fiction», comme il l’a fait dans une entrevue au Devoir.

Next time soit plus honnête….comme ca tu pourras défendre le peu de crédibilité qu’il te reste

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