Le piège

 

Sur la question du référendum, le coup est venu d’où on ne l’attendait pas.

C’est  François Legault, et non Jean Charest, qui aura finalement piégé Pauline Marois.

Et il l’aura fait sans pitié en se servant des propres contradictions et du propre flou qui entourent le programme du PQ sur son option. Un flou qu’il connait fort bien – étant lui-même un ancien ministre péquiste.

Ce piège, il a pris la forme du fameux référendum d’initiative populaire, mieux connu sous l’acronyme «RIP». Une espèce de bombe politique à retardement adoptée au Parti québécois à la va-vite plus tôt cette année pour des considérations essentiellement tactiques. (J’y reviendrai plus loin dans ce billet.)

Alors, qu’est-ce qu’un RIP? Existant dans un certain nombre d’États, indépendants ou non, le RIP est est en fait une demande présentée à un gouvernement par des citoyens de déclencher un référendum sur un sujet «x».

Le RIP prend habituellement la forme d’un registre ouvert à cette fin. Si un pourcentage pré-établi du corps électoral est atteint  – ici,  le PQ parle de 15% d’électeurs, soit au moins 850 000 signataires (1) -, le gouvernement, dépendant de sa propre loi à cet effet, devra soit tenir ce référendum, soit demeurer libre de ne pas le tenir.

Bref, cette demande peut être «exécutoire» et obliger le gouvernement à le tenir et respecter ses résultats.

Ou elle peut être strictement «consultative» et laisser au gouvernement la décision de le tenir ou pas.

Après avoir promis plus tôt cette année que les RIP seraient «exécutoires», Mme Marois – inquiète de l’impact de la chose en pleine campagne électorale -, opte maintenant, fortement, pour la forme «consultative».

Or, au-delà du discours officiel et des positions changeantes, on trouve une histoire nettement plus compliquée…

Un RIP à son corps défendant

Faisons ici un rappel essentiel pour mieux comprendre ce qui a mené le PQ à choisir le RIP.

En janvier 2012, tout juste après qu’un article dévastateur de La Presse sur Gilles Duceppe ait eu raison de ses ambitions de remplacer une Pauline Marois alors en pleine crise de leadership et refusant toujours de s’engager à la tenue d’un référendum si le PQ était élu, les délégués en conseil national ont adopté le principe du RIP.

Longtemps opposée aux RIP, Mme Marois, cherchant une manière de rassurer des militants encore très inquiets de la suite des choses pour leur parti et leur option, s’est ralliée du bout des lèvres à cette idée poussée, entre autres, par son député Bernard Drainville et le SPQLibre.

(À noter que la chef péquiste était absente en plénière lors du vote sur cette résolution. Au PQ, lorsqu’un chef s’absente d’un vote important, cela démontre habituellement qu’il est contre. Mais que par nécessité tactique immédiate, il laisse aller ses militants sans pour autant avoir l’intention d’appliquer ce qu’ils demandent.)

Confirmant que, dans les faits, elle n’en voulait toujours pas, en point de presse de clôture du même conseil national, Mme Marois y a mis tellement de conditions que l’idée même du RIP risquait déjà fort de ne jamais se matérialiser si le PQ était éventuellement porté au pouvoir.

En fait, ça sentait déjà clairement le R.I.P. pour le RIP.

On voit mal d’ailleurs pourquoi, après s’être tant battue pour n’avoir ni obligation, ni échéancier référendaire, la chef péquiste laisserait tout à coup une partie de la «population» en décider pour elle…

Elle a beau louanger maintenant la «sagesse populaire» et dire qu’elle y «fait confiance», dans les faits, la dernière chose qu’elle voudrait serait de se retrouver première ministre avec un RIP exigeant un référendum sur la souveraineté qu’elle ne voudrait pas tenir.

Une mauvaise bonne idée

Le RIP, dans certaines circonstances, peut être un outil intéressant de démocratie citoyenne, quelque part à mi-chemin entre la démocratie directe et représentative.

Parce qu’il émane des citoyens, on le croit parfaitement démocratique.

Or, au Québec – et pas seulement au PQ -, les RIP seraient une véritable boîte de Pandore politique.

En début d’année, j’écrivais que personne ne pourrait alors empêcher des demandes de référendum sur des sujets comme la ratification de la Constitution canadienne de 1982; la liberté de choix dans la langue d’enseignement et des sujets sociaux particulièrement sensibles et controversés.

Le principe de réalité est le suivant : dans une province où la question nationale n’est toujours pas réglée clairement dans un sens ou dans l’autre, la formule RIP est surtout la recette parfaite pour provoquer des crises politiques à répétition.

Imaginons un gouvernement péquiste qui, face à plus de 850 000 signatures lui réclamant un référendum sur l’indépendance, ou sur le fédéralisme renouvelé, ou sur l’abolition de la loi 101, oserait refuser de le tenir. Il serait alors accusé, durement, de manquer de respect à  la «démocratie» et à sa population.

Et s’il venait à accepter de le tenir, il serait accusé d’être l’«otage» d’une minorité de Québécois, de tel ou tel groupe de pression, de tels ou tels intérêts, etc..

C’est précisément le message qu’envoyait François Legault à Pauline Marois dans leur face-à-face de mercredi soir lorsque le chef caquiste l’accusait d’être l’otage des présumés «caribous» du PQ…

(«Caribous» est une expression hautement péjorative utilisée par certains péquistes eux-mêmes, et non les moindres, contre d’autres qu’ils dépeignent comme étant des «radicaux», des «purs et durs» et des suicidaires sans jugement. Une sorte d’insulte intrafamiliale au PQ. Elle prend son inspiration dans cet épisode-ci.)

C’est ce qu’on appelle en science politique  une situation classique de double contrainte. En anglais, ça se résume en  termes encore plus simples: «damned if you do, damned, if you don’t».

R.I.P pour le RIP

Et ce ne sont là que quelques unes des raisons pour lesquelles, dans les faits, Mme Marois n’en voulait pas. Et, en toute probabilité, n’en veut toujours pas.

C’est pourquoi elle a tellement tenté ce matin de préciser que sous un gouvernement péquiste, les RIP seraient «bien balisés» – un euphémisme, dans ce cas-ci; qu’ils ne seraient que «consultatifs» et que le gouvernement prendrait la décision finale d’en tenir ou pas.

D’autant plus que si flou il y a dans le programme du PQ sur son option, c’est que dans ses plus hautes sphères,  on est persuadé depuis le dernier référendum que c’est la meilleure manière de prendre ou conserver le pouvoir…

Traduction: dans les faits, l’idée du RIP, maintenant exposée au grand jour, était de toute manière condamnée d’avance à être reportée à la semaine des quatre jeudis.

Le problème pour le PQ est que le chef caquiste vient d’en faire un enjeu électoral…

En passant, même en France, où Nicolas Sarkozy, arguant de son désir de se mettre à l’«écoute» /sic/ de la population française, s’était engagé en 2007 à permettre des RIP, l’idée ne s’est jamais rendue à terme.

Comme le note ici Le Monde, avant sa défaite de cette année, soit «près de quatre ans après, cette réforme n’a toujours pas été mise en vigueur et n’est donc pas opérationnelle».  Pourquoi? Dixit encore Le Monde, essentiellement, parce que ce référendum «aurait pu devenir une vraie arme pour l’opposition et donc une forme de contre-pouvoir».

Alors, imaginons ce que ce serait ici, encore une fois, dans un État où la question nationale n’est toujours pas résolue…

Flou artistique ou patinage de fantaisie?

À vrai dire, le piège tendu hier soir à Pauline Marois par François Legault est le prix à payer par celle-ci, en pleine campagne, pour l’entourloupette tactique qu’elle concédait in extremis en janvier dernier à ses militants pour stabiliser son leadership au sein de ses troupes. Des militants qui, eux, mettaient beaucoup d’espoir dans ces RIP.

Ce piège, il braque également les projecteurs sur ce que Jacques Parizeau appellait le «flou artistique» entourant la position du PQ sur la souveraineté et sur comment la faire. Nul doute que les RIP y ont ajouté une couche supplémentaire.

Ironiquement, le leadership de Mme Marois avait en fait été ébranlé, sérieusement, par la démission fracassante en juin 2011 de quatre députés de son caucus. Pour Lisette Lapointe et Jean-Martin Aussant, la raison principale de leur démission ayant justement été ce même manque marqué de clarté et de direction quant à l’option du PQ…

Alors que ce flou visait, entre autres choses, à dédouaner le PQ de l’obligation de tenir un référendum – et donc, de rassurer les nationalistes plus «mous» -, paradoxalement, l’idée du RIP vient ouvrir une autre manière par laquelle un référendum pourrait être exigé.

Or, ce faisant, pour le PQ, c’est le pire des deux mondes.

Pour les souverainistes, le fait que les RIP ne seraient pas exécutoires leur fera croire que même si 850 000 signataires réclamaient un référendum, un gouvernement péquiste pourrait en refuser la tenue.

Quant aux nationalistes mous, la crainte contraire de voir un gouvernement en tenir un suite à un RIP pourraient en faire hésiter plusieurs…

Bref, François Legault a piégé Mme Marois en la plongeant tête première dans le flou de son propre programme et de cette idée de RIP adoptée en début d’année.

Quant aux électeurs, alors que même des chroniqueurs politiques aguerris disent y perdre leur latin, combien réagiront négativement à ce même flou?

Impossible de le savoir pour le moment.

Un flou qui ne date pas d’hier

D’autant que ce flou sur l’article 1 du PQ, dans les faits, il flotte depuis le dernier référendum.

Sous Lucien Bouchard, aucun référendum n’était possible sans de mystérieuses «conditions gagnantes». Sous Bernard Landry, il lui fallait l’«assurance morale de gagner» – une impossibilité absolue dans le contexte canado-québécois.

Sous Mme Marois, le PQ propose la «gouvernance souverainiste». Soit que s’il prend le pouvoir, il demanderait à Ottawa le rapatriement d’un certain nombre de pouvoirs et adopterait des mesures «identitaires» telles qu’une nouvelle Loi 101, une Charte de la laïcité, de même qu’une constitution et une citoyenneté québécoises. Le tout, au sein du Canada.

Quant au référendum, son programme propose qu’il serait tenu «au moment jugé approprié par le gouvernement».

Ou, comme le dit souvent la chef péquiste elle-même : «nous n’annoncerons pas que nous tenons un référendum, ni que nous n’en tenons pas.»

Une chef déstabilisée

Pour le PQ – toujours en avance chez les francophones selon les sondages menés dans la première moitié de la campagne -, cette histoire arrive à un bien vilain moment.

Surtout avec près de 20% d’indécis; à douze jours seulement du vote et à quelques jours à peine du vote par anticipation.

Dans la lutte très dure que se mènent le PQ et la CAQ pour le vote francophone, cette histoire finira-t-elle par faire fuir un certain nombre de nationalistes mous qui n’en veulent pas de référendum?

Amènera-t-elle des souverainistes plus décidés à se tourner vers le discours plus clair sur le sujet d’une Option nationale ou d’un Québec solidaire? Qui sait pour le moment.

D’où, ce matin, l‘impatience marquée de Pauline Marois devant les questions répétées des journalistes sur les RIP – une première dans la campagne péquiste.

Une impatience qui ressemblait aussi beaucoup à de l’inquiétude. Une inquiétude de voir le RIP, pour cause de manque de clarté, devenir un boulet électoral pour le PQ.

Ce qui expliquerait peut-être pourquoi le PQ, espérant passer à un autre appel, vient de devancer l’annonce de son fameux cadre financier. Prévue pour samedi, l’annonce en sera faite demain. Difficile par contre de passer à un autre appel dans la mesure où, aujourd’hui, le candidat péquiste Bernard Drainville fait le tour des médias pour «vendre» le RIP aux électeurs…

Pendant ce temps, pour François Legault, c’est l’occasion de tenter de réussir là où Jean Charest avait échoué en présentant le PQ comme le parti de l’incertitude, de l’instabilité et de la division. Ce faisant, il pourrait courtiser encore plus ardemment les nationalistes dits mous avec une CAQ qui, elle, promet de ne pas lever le petit doigt sur la question nationale.

Enfin, pour Jean Charest, prisonnier de son boulet électoral nommé «corruption», la position floue du PQ sur son option, maintenant exposée par le chef caquiste, pourrait l’aider à consolider ses appuis chez les anglophones, les allophones et les francophones fédéralistes inconditionnels.

Le flou caquiste

Et ce n’est pas tout.

Ce matin, en point de presse, Jean Charest rayonnait comme une femme enceinte.

Lançant à la blague qu’il avait bien aimé gagner son débat d’hier soir, il s’en est aussi pris durement au flou qu’entretient François Legault lui-même sur la question.

Se moquant des sorties du chef caquiste – un ancien péquiste «pressé» -, voulant qu’il voterait dorénavant Non à un référendum hypothétique, mais sans y prendre part activement, le chef libéral s’est beaucoup amusé.

Avec grand plaisir, il a ridiculisé M. Legault en rappelant qu’un chef de parti ne peut être «neutre» sur la souveraineté et le fédéralisme. Puis il a rappelé que les sièges de l’Assemblée nationale n’étaient pas des «sièges de spectateurs» ou de «VIP». Ouch.

Angle mort

Morale de cette histoire : il arrive parfois que pour un gain politique à très court terme – comme, disons, l’adoption du principe RIP en conseil national pour stabiliser le leadership fragilisé à l’époque de Mme Marois –, une simple tactique de temporisation revienne hanter un parti au pire des moments pour lui.

De toute évidence, le RIP était fort bien caché dans l’angle mort de Pauline Marois.

Il reste maintenant à voir ce que ce nouveau rebondissement aura ou non comme effet sur les intentions de vote finales.

Tout comme la campagne et ce qu’y s’y passera encore d’imprévu d’ici le 4 septembre,  cet impact est pour le moment proprement imprévisible.

***

(1) Dans son fort intéressant billet sur le débat Marois-Legault, Mathieu Charlebois apporte une précision importante. Comme quoi, toute cette histoire est confuse… jusque dans les chiffres:

5 893 614 personnes pourront voter à l’élection du 4 septembre. 15% des électeurs inscrits, c’est donc 884 042 personnes. À titre de comparaison, la pétition demandant la démission de Jean Charest et déposée à l’Assemblée Nationale en février 2011 comptait 247 379 signatures.

 

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Votre démonstration est d’une grande logique. Legault a bel et bien gagné sur ce point. Mais sur le ton? Le ton agressif de Legault qui coupait constamment Mme Marois?

Y’avaient des milliers de femmes à l’écoute qui ne comprennent rien au RIP. Mais elles savent reconnaitre un mâle dominateur. Elles en ont connu dans leur vie. Tout au long du débat, Mme Marois est restée calme face à l’agressivité de Legault. Sur ce point, je pense qu’elle a nettement gagné le débat. Du moins si je me fis aux quelques femmes qui m’entourent.

Mais comment se fait-il que l’on ne parle pas de l’ensemble du débat? Il me semble que Mme Marois a nettement eu l’avantage. Elle a très bien fait ressortir les contradictions de François Legault. Elle était très naturelle et combative.

Superbe analyse, merci Mme Legault pour ce rappel sur une destinée digne d’une pièce de Shakespeare.

Pour moi, simple électeur désirant voter quelque part plus à gauche, c’est justement l’entourloupette, l’honnêteté douteuse, le non-respect de la vérité qui m’irrite.

Je suis prêt à étirer l’élastique de ma conscience pour la cause du vote stratégique, mais à un moment donné il va finir par y avoir des limites…

Pourquoi Mme Marois n’a-t-elle pas simplement affirmé du tac au tac, comme M. Lisée, qu’en bout de ligne c’est le gouvernement qui tranche? Pourquoi laisser planer le doute qu’un RIP puisse dominer le gouvernement? Et puis quelle mascarade que ces RIPs s’ils ne doivent servir qu’un seul sujet… puisqu’on semble nous dire que même la souveraineté peinerait à accumuler le 15%…

On dirait que le PQ ne peut pas faire un pas en avant sans se tirer une balle dans le pied. Pour moi, la tentation de voter plus à gauche, pour commencer à entendre un discours un peu plus cohérent, même quitte à reconduire Charest, la tentation dis-je… est réelle.

Dans la constitution canadienne existe une clause nonobstant qui laisse aux gouvernements provinciaux le choix de l’utiliser ou non dans certains domaines. J’y vois une certaine analogie avec l’idée du RIP dont les modalités d’application sont encore à préciser.

Sans parler du RIP, je trouve complètement ridicule l’idée d’exiger d’un gouvernement péquiste de tenir rapidement un référendum sur la souveraineté.

C’est comme si le ROC voulait exiger d’un gouvernement fédéral l’ouverture de négociations constitutionnelles pour permettre au Québec de signer la constitution. Jamais, dans un avenir prévisible, aucun gouvernement canadien ne s’embarquera sur un tel bateau.

Pourquoi devrait-on être plus masochiste et suicidaire au Québec ?

Alors comme les fédéralistes insistent pour la tenue rapide d’un référendum sur la souveraineté, nous devrions exiger des partis fédéraux qu’ils s’engagent, s’ils sont portés au pouvoir, d’ouvrir des négociations constitutionnelles.

Connaissons-nous un seul parti au fédéral, à part peut-être le Bloc, qui accepterait de prendre un tel engagement ?

Voila encore une fois un exemple de cette mentalité colonialiste qui accepte que ce qui est bon pour l’un ne peut pas l’être pour l’autre. Et Mme Marois devrait fortement le rappeler aux citoyens québécois à la première occasion. Au niveau fédéral, il n’est jamais venu à l’idée de qd’exiger des partis politiques qu’ils soient suicidaires. Pourquoi ça devient un argument au Québec ? Ce qui est bon pour l’un devrait être bon pour l’autre.

Je crois sincèrement que cette question des RIP est trop complexe pour la moyenne des gens pour constituer un enjeu capable de renverser la tendance. En musique (et en anglais), on dirait que c’est du « fine pitching »…

Le RIP est né d’une intention démocratique également de la part de députés et des membres.

C’est peut être une erreur mais c’est une erreur à la base qui est issu d’une volonté démocratique de rapprocher le peuple des représentants élus.

Ce point est capital. Si cette histoire permet aux libéraux d’être réélus ou la CAQ minoritaire. Les Québécois ne sortiront pas de leur dilemme eux mêmes sur le plan national, proprement social.

Les Québécois en dehors de cette pelure de banane péquiste restent confrontés si PQ exclu du gouvernement à la corruption libérale ou au choix entre un parti néolibéral PLQ et un autre parti néolibéral x2 la CAQ.

Le PQ ne tiendrait pas de référendum au premier mandat, tous qui suivent la politique le savent. Les fédéralistes de La Presse également.
Cela aussi est une réalité en attendant le PQ doit se sortir de ce pétrin.

La Nation Québecoise est piègé dans sa langue est piégé dans ses lois est piégé dans son système législatif dans son système légal .
Peu importe nos choix un piège nous attend comme la Brink les Yvettes qu’un non veut dire oui, que notre constitution unilingue anglaise que ce faux système confédéral unitaire que nos médias tous contre nous et que le moindre argument économique comme le mensonge de la péréquation.
Nos ennemis mortels sont à l’oeuvre partout et savent quand mentir à qui mentir et sur quoi mentir.
Malgré tout nous vaincrons Vive le Québec libre
MICHEL

Mne Legault
Finalement, on revient à la case départ. Quel choix a l’électeur québécois le 4 septembre si on arrive à lui faire suffisamment peur avec le potentiel retour des divisions dans les familles, les chicanes constitutionnelles et la fuite des capitaux tant qu’à y être causés par un référendum hypothétique sur la souveraineté?
Va t-il choisir de retourner Jean Charest au pouvoir pour un autre mandat malgré l’usure de son gouvernement rendu insoutenable et passé date.
Ou élire la CAQ de François Legault champion toute catégorie de l’improvisation qui nous promet de faire le ménage en s’attaquant à tout ce qui bouge à l’aveuglette à très court terme, sans vision d’avenir pour le peuple québécois?

Les fédéralistes ont-ils peur à ce point d’un référendum en retirant toute chance aux souverainistes de se faire entendre par la voix démocratique en les enfermant dans une province au sein d’un pays qui n’a qu’un seul but: l’assimile à petit feu à la majorité monarchique anglo-saxonne.

»D’autant plus que si flou il y a dans le programme du PQ sur son option, c’est que dans ses plus hautes sphères, on est persuadé depuis le dernier référendum que c’est la meilleure manière de prendre ou conserver le pouvoir… »

Je pensait que les dirigeants du PQ avait choisi cette approche afin de créer »des conditions gagnantes », un peu à la manière du »beau risque ». Si votre commentaire est véridique, et bien je comprend pourquoi M.Parizeau est découragé. Cela ressemblerait à de la triche et à de l’opportunisme. Aucun avenir. Dans ce cas,vaut mieux investir dans option nationale.

Je ne comprend pas Mme Marois. Elle avait une belle occasion de mettre les cartes sur table et de dire que c’est elle qui mène et le gouvernement dirige pour tous les Québécois. Et bien non, elle le prend comme on dit »personnelle »et tombe dans le piège de la culpabilité, comme si elle était responsable de toutes les décisions de son parti. On voit visiblement que personne n’avait prévu cette question.

Merci beaucoup pour cette analyse. Au point où nous en sommes, il se pourrait bien qu’aucun parti n’obtienne 30% des voix.

>en rappelant qu’un chef de parti ne peut être «neutre» sur la souveraineté et le fédéralisme. Puis il a rappelé que les sièges de l’Assemblée nationale n’étaient pas des «sièges de spectateurs» ou de «VIP».
D’une part c’est de la présomption, de l’autre dire qu’on ne fera rien en assemblée si on est neutre sur la souveraineté ou fédéralisme revient au même de dire qu’on laissera quelqu’un mourir puisque la personne n’est pas un ti-nami ou de la famille.
Quand un sujet à l’assemblée concernera le Québec, une décision sera prise.

Ca me fatigue ce genre de comportement: puisque j’ai rien chez moi, je vais juste salir le voisin comme ça je vais mieux paraître.

Vraiment un bon texte historique. Merci

Je me demande « Quelle corruption est la plus grave et la plus nocive: Celle de Jean Charest (jusqu’à preuve du contraire) ou celle de Pauline Marois (tricherie morale sur toute la ligne) pour s’assurer de devenir Première Ministre. (Je ne parle même pas de pays car le pays aussi est un prétexte) . Les durs et les purs l’ont compris , je crois.

Je ne comprends pas pourquoi on cherche ainsi à diaboliser le principe de référendum (ou consultation) d’initiative populaire lorsque cet outil s’inscrit dans une démarche positive qui a pour fin de rapprocher les citoyens et nos magistrats dans l’accomplissement d’une approche commune qui favorise l’épanouissement du dialogue et de la démocratie.

À l’heure où on se parle, il n’existe aucune loi pour définir précisément quelles seront les modalités d’application pour ce type de consultations. Probablement lorsque la loi sera finalement adoptée, elle aura fait l’objet de discussions en commissions, elle sera amendée ; qui plus est, cela s’inscrira avec l’énoncé d’un ensemble de dispositions qui permettent aux citoyens de se prononcer et de prendre position sur divers enjeux de société, renforcer le dialogue avec leurs élus ; à toutes fins pratiques établir les règles qu’il faut adopter pour une participation joyeuse des populations dans le processus de la vie publique. Le but de ces consultations étant de servir, rien dans les dispositions finales n’empêche d’octroyer au (à la) premier(e) ministre l’usage d’un droit de réserve quant aux choix des sujets ou sur la nature du libellé des questions, ce qui a pour bienfait de protéger les prérogatives qui conviennent au respect du droit institutionnel, comme de la fonction.

Je pense que toutes les mesures qui restaurent le dialogue et la confiance envers nos élus et nos institutions a du bon, que la confrontation constructive des idées est saine pour faire progresser les hommes et donc les valeurs et les vertus d’une démocratie bien formée.

Un référendum qui aurait pour thématique l’indépendance ou la souveraineté n’est pas une fin soi, c’est un passage qui pourrait s’avérer simplement utile. Les personnes sensées savent très bien que pour transformer le Québec en un état de droit, c’est un travail qui doit être très soigneusement planifié et préparé. Aussi c’est sur la base d’un projet que la population doit se prononcer, pas sur des « oui » ou des « non » qui ne peuvent être que contre-productifs puisqu’ils ont pour effet d’établir la division. Je pressens évidemment c’est tout le contraire qui est recherché.

Ici, nous pouvons voir tout le manque de sens politique de M. Drainville qui continue à défendre les RIP.

Après ces 3 affrontements, il est probable que la CAQ de M. Legault va passer en tête à l’occasion`de la publication du prochain sondage, qui devrait nous être connu, demain ou samedi.

Comme a dit MR LEGAULT les caribous , vont peut être avoir la responsabilté , de la perte du pouvoir de leur parti , le 4 sept .Ce serait une super de bonne lecon , pour eux . Les passé date .

Moi , je dit a c’estr caribous que , si un jour , par un pure hasard , il gagnent un référendum , sur la souverainneté . Comment , vont’ils réagir , quant les MOHAWKS vont instaler leurs barrages , pas dans les limites de leurs village présent non , dans le territoire que eux pensent , qu’il leur appartient , avec leurs AK47 et autres . les caribous ,vont’ils appeler l’armé Canadienne ou ???????????????

Il y a un autre piège qui s’en vient: la présence
quotidienne de Lisée auprès de Marois qui se place en bonne position pour remplacer la cheffe s’il y a lieu et le pauvre Drainville ne voit rien venir.

@ Raymond Robitaille. Situation effarante. Je me présente candidat indépendant. Dommage qu’il n’y en ait pas une dans chaque circonscription. Il faudrait former une groupe UDP – ici « Aucun des partis » équivalent du NOTA (None of the above) qu’on avait voulu lancer en Angleterre il y a quelques années.

Pierre JC Allard

Ces « Crise à répétitions » seraient causées par la quantité incroyable d’abcès non crevés que l’on porte à notre visage. Il est plus que temps que l’on règle toute ces questions au fois pour toute. Nous somme une nation paralysée par notre appartenance au canada qui n’a jamais été consensuelle et elle ne le sera jamais. Nous en somme rendu à l’idée même refuser d’utiliser la démocratie sous prétexte de problèmes non réglés alors que la démocratie est supposé servir à régler les problèmes. Il y a longtemps quelqu’un a dit: « le Québec me tue » je pense qu’on en est rendu à « Le Québec se tue »

Aujourd’hui j’écoutais « autour de l’histoire » à vox et j’en viens à la conclusion que ceux qui pensent qu’on peut pas adopter les RIP en sont au même point que Durham: on voudrait bien leur donner le gouvernement responsable/RIP MAIS on doute trop de l’allégeance/responsabilité des citoyens pour leur octroyer complétement (sans tutelle)

Les péquistes et Pauline « Beep…Beep…Beep…attention je recule encore » Marois sont drôlement « pognés » avec leurs RIP!

Ou ils sont exécutoires somme l’affirmait Madame Marois il y a quelques mois à peine et ça signifie que le parti au pouvoir perd tout contrôle de l’agenda politique sans mentionner que 15% de la population tiendrait en otage le reste de la province; ou ils ne sont que consultatifs comme le laisse maintenant entendre Madame Marois, auquel cas ces RIP ne seraient plus qu’une pétition de luxe. Un bon sondage ferait tout aussi bien l’affaire et serait beaucoup moins dispendieux.

Ce dossier est symptomatique du flou artistique des péquistes dans ce dossier et je me demande VRAIMENT ce que font les séparatistes, les VRAIS, au Parti québécois alors qu’il existe deux autres partis politiques qui font CLAIREMENT la promotion de l’indépendance du Québec!

Madame Marois s’est fait clairement passer le K.-O. et la population québécoise commence à se poser plusieurs questions au sujet de sa compétence.

@ Serge Drouginsky (# 15):

Voir une partie de ma réponse au # 20 mais j’ajouterais ceci: les RIP déresponsabilisent les politiciens qui sont justement élus pour diriger et gérer un état. Pas pour organiser une pétition ou un sondage de luxe.

Si des décisions difficiles viennent à s’imposer pour le bien-être d’un état comme ce sera le cas au Québec très bientôt, le politicien se terrera derrière ce genre d’arnaque et s’en tirera trop facilement et l’état serait à la merci d’un petit groupe de citoyens (15%) et deviendrait trop instable et impossible à gérer.

Le PQ ne sait plus quoi faire pour nous enfoncer , dans la gorge , la séparation .
La vérité fini toujours par vaincre… Pauvre PQ

Les référendums sur demande de la population existe en Calfornie et et Suisse et dans plusieurs autres pays et sont des indicatifs de l’opinion des citoyens . Et récolter plus de 800,000 signatures il faut le faire . Qui a peur de la démocratie directe ? Les colonisés et leurs colonisateurs fédéralistes
MICHEL

…et la dernière nouvelle en lice au sujet des RIP: Drainville CONTREDIT Marois:

http://www.lapresse.ca/actualites/elections-quebec-2012/201208/24/01-4567773-le-depute-drainville-contredit-marois.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_elections-quebec-2012_1965459_accueil_POS2

Qui dirige le Parti québécois? Marois? Drainville? Personne? Y-a-t’il un pilote quelque part dans cet avion?

J’ai très hâte de lire les commentaires de jacques Parizeau et de Bernard Landry sur ce sujet.

Pas vous?

Quant un chef entre dans des valses-hésitations en ce qui a trait au référendum sur la souveraineté et aux référendums d’initiative populaire, rien de surprenant à ce que l’électeur devienne lui-même hésitant à croire en la faisabilité de l’indépendance du Québec.

Ce qui faisait la force de Jacques Parizeau et ce qui fait la force de Jean-Martin Aussant d’Option nationale c’est qu’ils savent comment nous conduire à l’indépendance du Québec. Ils se sont donnés un programme bien défini pour y accéder. Ils sont capables d’argumenter et de convaincre les électeurs hésitants du bien-fondé de leur démarche et de l’énorme avantage du peuple québécois à accéder à son indépendance.

À vouloir absolument chercher des votes chez les fédéralistes mous, Mme Marois risque de s’aliéner ceux qu’on appelle les purs et durs, sans pour autant convaincre ces fédéralistes qu’ils peuvent voter pour le Parti québécois sans crainte d’un référendum.

Les énergies devraient plutôt être mises à unir les forces souverainistes vers un référendum dans un premier mandat avec un programme de gauche qui pourrait rallier Option nationale et Québec solidaire.

Avec un chef de la trempe de Jean-Martin Aussant que les médias ne pourraient plus ignorer ( la fusion du Parti québécois, de Québec solidaire et d’Option nationale représenterait environ 40% de l’électorat québécois) bien des mous se rallieraient à un tel parti. Le peuple aspire à avoir un dirigeant solide.

En attendant un tel événement votons pour Option nationale afin de donner à ce parti une force de négociation.

Très fine analyse Mme Legault.

Ce RIP ressemble de plus en plus à une astuce souverainiste qu’à un outil démocratique.

Alors, si je vous ai bien compris, le RIP risque bien d’enterrer le PQ le 4 septembre prochain.

Merci monsieur Drouginsky. Vos propos remettent les pendules à l’heure. Évitons, à ce moment-ci de l’écriture de notre histoire politique, de jeter le bébé avec l’eau du bain. Pensons plutôt à améliorer la qualité de l’eau.

Mme Legault, actuellement tout laisse croire que le prochain gouvernement sera minoritaire et péquêteux de pouvoirs résiduels d’intendance coloniale.

QS, détenant la balance du pouvoir à l’Assemblée nationale suite à l’élection du 4 septembre prochain, n’acceptera jamais de RIP sans amendement à la Loi électorale pour y introduire un mode de scrutin proportionnel.

Je bouille en lisant ce texte truffé d’erreurs sur les référendums d’initiative populaire. Je ne suis pas Péquiste. Donc je ne cherche pas à défendre Pauline Marois. Mon intervention est par rapport aux multiples erreurs dans ce texte, qui informe mal les gens, qui veut juste faire peur.

Première erreur: Les référendums d’initiatives populaires, très commun aux États-Unis et ailleurs comme en Suisse, en Italie, en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, ne sont pas mi-chemin entre la démocratie directe et représentative, c’est carrément de la démocratie directe. En Suisse, il y a un gouvernement élu, mais la population a un droit de veto sur ses décisions.

Deuxième erreur: Pas parce qu’un gouvernement accepte les initiatives populaires que ça peut toucher tous les aspects d’un pays. Aux États-Unis, les gens peuvent initier sur des aspects qui touchent une ville, l’état uniquement, pas le pays. Même chose en Allemagne. Donc vous faites peur à vos lecteurs en disant que les gens pourraient initier des référendums sur n’importe quoi. Il suffit de créer une loi: On ne peut pas faire un référendum sur un même sujet dans une période X.

Troisième erreur: Un RIP c’est surtout pour empêcher un gouvernement représentatif d’agir d’une manière que la majorité de la population n’aime pas. Exemple: Un gouvernement est élu en promettant de ne pas augmenter la TVQ. Pouf, il veut augmenter la TVQ. Une pétition est lancée et regroupe assez de gens pour forcer un référendum. Le référendum gagne et empêche le gouvernement d’augmenter la TVQ.

Quatrième erreur: Mme Legault écrit que les RIP vont créer le chaos politique. C’est juste de faire peur aux gens. Ce n’est pas le chaos politique en Allemagne, en Suisse, en Nouvelle-Zélande, au Lichtenstein. Exemple: Avec les RIP, il n’y aurait jamais eu de crise étudiante. Les étudiants auraient fait une pétition, initié un référendum contre la hausse et la décision du référendum aurait été loi.

Avec les RIP, oui un peuple pourrait forcer des changements ridicules pour une minorité, oui les RIP peuvent ralentir certains changements, mais au moins la majorité d’un pays est contente. Exemple: En Suisse, le gouvernement voulait changer la constitution pour être plus accommodant avec les immigrants, ça été bloqué. Le peuple ne voulait pas être accommodant. Le minorité traitait la majorité de xénophobe, de raciste. Mais c’est la majorité qui décide en démocratie.

En voyant que pratiquement la moitié des états américains ont trois formes d’initiatives populaires, un pays de l’extrême droite, en voyant comment ça fonctionne bien en Suisse, en Allemagne, je trouve vraiment désolant les propos de Mme Legault sur les RIP dans ce texte. Pour le reste, je suis pas mal d’accord, comme quoi Pauline a été piégé par François. 😉

Daniel

On dirait qu’a force de vouloir piéger les autres les péquistes ont fini pas se piéger eux même.

De façon générale les Québécois en ont raz le bol de ce genre de débat et savent très bien qu’un « ménage » important est à faire au Québec dans pratiquement tout ce que touche l’état.

Je ne sais pas si ça veut dire quelque chose mais depuis les débats tout le monde dans mon entourage, que ce soit au travail, amis, famille est derrière la CAQ…

Ça sent la vague… Et pour le PQ ça sent la bombe atomique (parlez en au bloc)

Je suis terriblement déçu que toute cette question référendaire obscurcisse les référendums d’initiative populaire.

Petit rappel historique, en 2003 ont eu lieu des États généraux sur la réforme des institutions démocratiques au Québec. De cette vaste consultation populaire, où près de 2 000 citoyens ont répondu à l’appel, il en est ressorti clairement la recommandation suivante:

«RECOMMANDATION 3
Le Comité directeur recommande :
Que soit adoptée par l’Assemblée nationale une loi reconnaissant aux citoyennes
et citoyens le droit à l’initiative populaire.»

Vous trouverez le tout aux pages 37 et 38 du Rapport du Comité directeur sur la réforme des institutions démocratiques à l’adresse suivante: http://www.institutions-democratiques.gouv.qc.ca/publications/rapport_comite_directeur.pdf

De même que le mécanisme proposé par le PQ est stérile, puisqu’il requiert un nombre beaucoup trop élevé de signatures, et qu’il requiert l’assentiment de l’Assemblée nationale, ce qui contredit l’esprit d’un outil démocratique citoyen.

Va-t-on sérieusement s’empêcher de se doter d’instruments citoyens, alors que la corruption alléguée atteinte des sommets? Le tout, simplement pour éviter d’adresser la question la plus fondamentale du Québec, à savoir son statut politique?

Pu le temps de naisier.

Grand merci a Josee Legault pour cette fine analyse tres eclairante car elle retrace la GENESE du RIP au sein du PQ.

Seul Francois Legault, comme ancien pequiste, pouvait assener ce piege ( pitfall, diraient les Anglophones).

Bernard Drainville en faisant la promotion du RIP ne peut que nuire au succes electoral du PQ car la population percoit une lutte de pouvoir de l interieur.

Je suis certain que cette lutte coutera des votes au PQ surtout parmi les nationalistes mous .

Voila une election qui devait surtout tourner autour de la corruption du PLQ et de la crise politique generee par les greves d etudiants qui semble fortement determinee par la question du RIP .

La CAQ aura determine les themes ! Et je suis loin d etre CAQuiste.

Merci Josée pour cette belle analyse , c’est clair et c’est vous qui m’aidez le plus dans mon choix pour le vote du 4 sept.

Merci Madame Legault de m’avoir éclairé sur ce qu’est le RIP, c’est la première fois que j’entend parler de cela et pourtant ça fait des lunes que je vote, ça prend bien le PQ pour me mélanger, lol

C’est extraordinaire comment le PQ a développé lentement mais sûrement l’art de se tirer dans le pied. Le RIP, concept flou mais se voulant respectueux de la volonté démocratique des citoyens fait parti de ces propositions dites à « double contrainte ».

Les fédéralistes, avec une bonne dose de malhonnêteté faut-il dire ont beau jeu de tirer à boulet rouge sur une telle cible. Je parle de malhonnêteté sinon d’attaque vicieuse car il existe de nombreux pays souverains, qui fonctionnent très bien, qui ne sont pas prix nécessairement avec des crises sociales à répétition et qui vivent avec le même genre de consultation populaire qu’est le RIP. Radio-Canada a d’ailleurs passé la question à l’épreuve des faits. Même des États américains en prévoient et en font. Pourquoi le concept de RIP commun dans bien sociétés deviendrait-il une monstruosité ici au Québec ?

Est-ce que les opposants qui déchirent leurs chemises sur la place publique à ce sujet pourraient nous expliquer cela ? Je suis persuadé que ni Charest le corrompu, ni Legault l’opportuniste n’oseront s’y astreindre. Jamais ils n’oseront relever le défi de nous expliquer pourquoi ce qui fonctionne bien ailleurs doit être honni au Québec. Mais je leur lance tout de même le défi.

Le problème du PQ est d’avoir maladroitement inclus le RIP dans sa plateforme politique donnant ainsi des munitions à ses adversaires pour mettre en place une campagne peur qui ressemble à une campagne de terreur destinée à ce segment de la population qui aime bien avoir peur de son ombre. Nous avons déjà connu le coup de la Brinks et nous voila maintenant aux prises avec le coup des RIP. La puissante maladresse du PQ tient au fait que le RIP c’est de sa propre initiative.

Il aurait été beaucoup plus simple et moins suicidaire de prévoir la mise en place d’un processus de consultation populaire le mieux approprié pour permettre aux citoyens d’exprimer leur opinion entre deux élections générales. Le fait de faire en sorte que ça devienne un enjeu électoral équivaut, pour les raisons évoquées plus haut, à un quasi suicide collectif.

Mais le mal est fait. Le PQ se doit maintenant de contrattaquer mais en prenant bien soin de choisir le champ de bataille le plus approprié en espérant que les Rainville et compagnie cesseront de miner leurs propres lignes. Rappelons-nous les « Yvette » de Lise Payette …

«On ne saurait stigmatiser par trop d’expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l’exige.»
[Cicéron]

Il faut le rappeler, le RIP a d’abord été utilisé en Californie par les populistes (droite) pour contrer la fiscalité progressiste. Il s’agissait de diminuer les impôts et les services. C’est donc clairement, dans le contexte de la démocratie libérale, une idée de droite !
La seule condition pour que les RIP soient vraiment une mesure de gauche, c’est que le corps politique ait une formation citoyenne (ce qui est inexistant dans notre société actuelle)sinon, ce sont les populistes (droite) qui vont s’en servir. Imaginez… la droite appelle un référendum sur la souveraineté pour l’abattre !!!
Comment des gens aussi intelligents que Bernard Drainville n’aient pas vu cette réalité si manifeste ?
Le 6 septembre , on mesurera les dommages ciblés ou collatéraux !

Bonsoir.
En rétropective,la course au leadership conservateur fait figure de ligne de démarcation dans la carrière mouvementée de M.Charest.il y aura eu avant juin 1993 et après.Avant,peu de gens associaient le nom de Charest au dossier de l’unité canadienne Chantat Hébert,la presse,28 mars 1998.

M.Charest parle de chicane et de division mais il y a un mais toujours au suivant.

M.Charest lorsque il était au fédéral sur le projet de résolution d’accompagnement à l’accord constitutionnel du Lac Meech » rapport Charest ».

Qui dans l’espoir de le sauver,dilue l’accord notament en ce qui attrait à la clause de la société distinctes et aux limites fédéral de dépenser.

La déclaration de Calgary à fait échouer l’accord de Meech voilà pour la chicane huit provinces font front commun pour rejeter les offres de Québec alors quand ont parle de chicane il va toujours en avoir en politique sauf si le Québec et la population arrête la chicane, pour élire des représentants pour vraiment défendre notre projet de société et de spécificités propre à nous la nation québécoise à l’assemblée nationale.

Les contribuables doivent élires les représentants dans chaque région capable de vraiment composé avec un gouvernement minoritaire pour stabiliser l’État au niveau économique et en même temps travailler sur une constitution québécoise qui va être voter par le peuple et ratifier à l’assemblée nationale par les représentants pour être présenté au gouvernement fédéral comme entente constitutionnelle.

Notre projet de société présenter au gouvernement fédéral si il y a une réponse positive tout va bien et si il y a une réponse négative tout va bien aussi car nous avons choisi notre constitution et cette constitution si il y a une réponse positive de la part du gouvernement fédéral bien nous allons être un État à l’intérieur du Canada.

Si il refus ou une réponse négative de la part du gouvernement fédéral tout va bien encore car dans notre constitution d’État la constitution Québécoise fera sécession avec le Canada pour devenir un nouveau Pay, voilà la manière de prendre notre avenir en main comme nation pas chicane pas intermédiaire car comme contribuable et comme peuple nous aurons pris notre destiné en main Maître Chez Nous de M.Jean Lesage et René Lévesque.

Autrement dis dans la vie il y a le chemin facile et le chemin difficile Québécois donnons du repos polititique et arrêtons les autres décidés pour nous.

Bonne réflexion.

@ Daniel Bigras (# 32):

Aucun des pays que vous mentionnez ne fait face à la séparation possible d’un de ses éléments comme le Canada face au Québec péquiste.

De plus, GROSSE ERREUR, le Parti québécois a choisi d’inclure sa « patente à gosse » (RIP) dans son programme sans en préciser les contours; d’ailleurs, les différentes options que vous avez précisées sont autant de preuves que ce genre de chose peut être modifié au gré des humeurs des politiciens et finalement un écran de fumée destiné à faire croire aux gens qu’ils « ont le pouvoir ».

En plus, nous élisons des politiciens pour GÉRER et GOUVERNER même dans les temps difficiles, pas pour organiser des sondages et des pétitions de luxe. Il peut être très improductif pour un état « d’écouter le rue » et d’acquiesser à tout ce qu’elle demande.

Imaginez une seconde que des fédéralistes demandent, au moment où le séparatisme est à son plus bas dans les sondages car ça arrive fréquemment, d’y aller avec un référendum sur l’indépendance…

Les RIP sont une « patente à gosse » imbuvable.

Pauline a tenu le coup. En dépit de ses gaffes, elle va devenir la première première ministre du Québec. Et vous savez quoi: c’est le vote féminin qui va faire la différence (les femmes n’aiment pas François Legault)
Je suis vraiment étonné que personne ne voit ça. Même pas les savants analystes.

Il semble que tout le monde s’accorde pour ne consulter la population qu’à la condition qu’elle se prononce dans le sens désiré. Nous sommes encore loin de la démocratie. Un RIP serait moins nocif que la pluie de sondages commandités…

Si les RIP sont une patente à gosse, ça pourrait toujours balancer pour ceux qui n’ont pas assez de couilles pour oser envisager ne plus dépendre d’une autorité extérieure qui leur dira quoi faire et quoi penser.

Rest in Peace…la souverenaité chez les Pquistes, c’est une affaire de conditions gagnantes…et comme on ne s’organise pas pour qu’elles arrivent, on ne peut que s’attendre à un S-T-A-T-u Q-U-O.

Donc les jeux sont ouverts.

Je partie un brun que les Caquistes vont entrer minoritaires, et on aura une deuxième élection avec un nouveau chef au PLQ et PQ.

Si les Pquistes entrent minoritaires. Charest débarque, Legaults s’accroche et Marois fera une crise d’urticaire. Ce sera impossible d’avoir une gouvernance souverainiste. Ce sera impossible de gouverner, point.

Reste à espérer que Aussant gagnera son siège et qu’il puisse enfin damer le pion à tous les partis souverainistes actuels.

Marois est dans les Marais de Sagard depuis belle lurette mais personne ne s’en rends compte ou presque.

Comment diantre, croire en la bonne foi de Madame Marois avec tant de contracdictions et surtout, des ex-chef péquistes ou ministres ayant défroqué au profit de Desmarais. La liste est longue: PM Johnson, Bouchard, Bachand, HP Rousseau, Legault, et j’en passe.

Madame Marois n’est pas députée de Charlevoix par hasard. Desmarais a ses taupes au PQ depuis 40 ans!

Les RIP sont tout sauf des procédés démocratiques dans bien des cas. En Suisse qui a une longue pratique de ceci il faut obtenir 100.000 signatures, la majorité et la majorité des cantons. Il y a 8 millions d’électeurs en Suisse. Comparez avec l’exigence ici (850.000 signatures) et vous vous rendez rapidement compte que seuls les groupes très organisés et très financés pouraientt mener ce genre de démarche, ce qui est aussi le cas en Suisse.

Tant qu’a Pauline, si j’en crois les derniers sondages, PQ minoritaire, elle paye le prix de sa duplicité permanente. C’est une championne de la langue de bois, maintenant elle est servie. Un gouvernement PQ minoritaire ne pourra pas faire grand-chose, Pauline aura besoin de l’autorisation de Legault ou des autres pour même aller aux toilettes, on peut s’attendre à des crises en permanence au PQ…

Nous irons re-voter dans moins d’un an, ce qui donnera au PLQ le temps de se donner un chef moins compromis, et nous ne sommes pas à l’abri d’une surprise style vague orange NDP…en faveur de la CAQ, ces 20 % d’indécis ne sentent pas le bon grain pour le PQ…

J’oubliais, c’est Lulu qui doit se taper sur les cuisses. Quand on y penses…c’est lui qui a recruté Legault (avec l’assistance de JF Lisé), c’est aussi lui qui a poussé Legault à créer un nouveau parti, et enfin c’est le premier ex Premier Ministre Pquistes qui a publiquement renié la souveraineté.

A jouer mollement comme l’ont fait les Pquistes, ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils sentent la chaleur des fedéralistes et des caribous…en même temps!

Le jour où Jean Charest va faire ses valises pour aller rejoindre une firme d’avocats à Toronto ou ailleurs, ce sera un très grand jour pour le Québec et pour moi-même.
Clotaire Rapaille avait peut-être raison de dire que les québécois sont sado-maso. Élire un gouvernement minoritaire, c’est la grenouille qui se laisse ébouillanter à petit feu sans réagir plutôt que de sortir de la marmite fédéraliste une fois pour toute.
Le parti québécois est très bien équipé pour aller en supplémentaire et terminer ça en tirs de barages s’il le faut, ce n’en sera que plus palpitant et enrichissant de découvrir le vrai François Legault à l’oeuvre dans l’opposition avec ses députés souverainistes- autonomistes-fédéralistes qui vont démissionner les uns après les autres parce que le gouvernail les mènent nulle part.

Autre piège: V’là maintenant que Jacques Parizeau n’appuie PAS Pauline Marois mais plutôt Aussant!

Ça fait plusieurs semaines que je pose la question aux séparatistes, aux VRAIS: Que foutez-vous au Parti québécois???

Pourquoi ne pas suivre l’exemple d’un séparatiste, un VRAI qui assume ses CONVISTIONS comme Jacques Parizeau et vous tourner vers un parti VRAIMENT séparatiste???

Le P.Q. niaise avec le puck depuis 40 ans et a récemment échafaudé de façon totalement improvisée une « patente à gosse » nommée RIP pour vous leurrer.

Quelqu’un comprend-il comment ces RIP vont fonctionner? C’est ce que je pensais.

Difficile de suivre le P.Q. avec ses triples saltos arrières sur ce sujet (exécutoire? Non-exécutoire? Consultatif? Non-consultatif? etc…) ainsi que sur la maîtrise du Français exigée des futurs élus…

En une semaine, le P.Q. a dû RECULER à plusieurs reprises sur ses affirmations alors que Option nationale, EUX, n’ont pas changé d’idée et n’ont pas reculé. Ils sont franchement et ouvertement séparatistes!

Le problème de madame Marois, c’est que c’est une personne très hésitante qui a peur de dire les choses. Un référendum d’initiative populaire, c’est une procédure par laquelle le peuple peut demander une consultation publique sur un sujet. Point final ! Ce sera ensuite au gouvernement de juger la situation et de décider d’en faire un ou de ne pas en faire un. Si tout le monde demandait au gouvernement de ne pas donner notre pétrole d’Anticosti aux multinationales, le gouvernement du Québec pourrait faire un référendum pour trancher la question. Si tout le monde demandait de faire un Commission d’enquête sur les dépassements de coûts de plusieurs millions sur les contrats du gouvernement, le gouvernement pourrait décider dans faire un. C’est tout.

M.Legault se tire dans le pied avec un douze avec ses promesses lourdes de menaces pour la société de compassion.

Mme Marois se fait hara kiri à tous les tournants importants en tergiversant à qui mieux mieux, en ajustant la voilure en fonction du vent dominant ou des écueils soudains sur sa route. Elle est prête à dire n’importe quoi pour carresser les gens dans le sens du poil. Une vrai girouette.

La seule qui se tient debout est Mme. David, solide comme le roc.

Avant le début de la campagne, je savais déjà pour qui j’allais voter. Ça n’a pas changé : QS.

En tant que fédéraliste je suis totalement en encore avec les RIP….850,000 fédéralistes qui signent la pétition afin de tenir un référendum sur la séparation SANS LES CONDITIONS GAGNANTES. Car quelles sont les probalités d’avoir ces conditions gagnantes?……je suis certaine d’avoir plus de chances de ne jamais voir ces conditions gagnantes que de gagner à la loto…..D’ailleurs les probalités que le reste du CANADA nous pousse en dehors de la fédération sont sûrement plus grandes.quels sont les chiffres?40 milliards envoyés au fédéral mais 50 milliards reçus de service et péréquation du fédéral……

Pauvre Mme Marois elle a beau être le première dans les sondages et presque sûr de devenir la première première ministre elle est encore en difficulté. S.V.P. lâchez la patate. Arrêtez de nous ressasser les mêmes regaines du PQ qui est en difficulté, qui se tire dans le pied, qui blablabla. En passant, croyez-vous vraiment que 850 000 personnes vont se déplacer à répétition ??? J’aimerai vraiment en faire l’expérience pas vous ???

Franchement ça m’énerve que les gens traitent Legault de girouette.

Il me semble que c’est normal de réfléchir et d’évoluer sur un sujet, surtout lorsqu’il s’agit d’un échec comme la souveraineté. Charest il a bien changé d’avis sur plusieurs choses dont la réingénierie de l’état!

Marois par contre qui change d’idée en plein débat pour annuler les RIP… c’est improvisé, ce n’est pas le fruit mur d’une réflexion…

J’hésite sur les RIP… en ce qui concerne un RIP pour l’abolition de la loi 101 ou sur la ratification de la constitution je serait en faveur. Même que je suis de plus en plus en faveur d’un référendum hatif. La question nationale serait bien réglé avec un troisième référendum perdant! Enfin! Ça serait une crise pour un bout mais après, enfin fini!

Dans le fond, Legault reste nationaliste au fond du coeur. Il était pressé souverainiste et il a l’intelligence de reconnaitre l’option bloqué, bloqué pourquoi? Pourquoi donc les gens ne veulent pas voter oui? : L’économie.
Legault est pressé de fixer le québec pour qu’il ait les coudés franches ensuite.

Est-ce lui qui a changé d’idée ou est-ce qu’aucun parti n’a véhiculé adéquatement sa position?
Il a ses torts, mais je ne le crois pas malhonnête, il est trop maladroit pour se le permettre.

Les indépendantistes québécois devraient cesser de croire que la souveraineté ne se promouvoit que par le PQ. Qu’ils s’emparent d’un réseau de tv, qu’ils développe un québec libre virtuel, qu’ils soient autre chose qu’une bande de rêveurs qui attendent le messie… 🙂 Franchement… On ne fait pas un pays de façon aussi passive. La conquête du Québec c’est les fédéraliste qui y tiennent le plus. Les mous souverainistes en parle avec une biere mais se leveraient jamais le matin pour ça ni ne mettraient une cenne là-dedant… Faite un référendum et j’vais voter oui qu’ils se disent… Bref… Que les parti politque provincial s’occupe de politiques provinciale de gauche et de droite et que le privé s’occupe de promotion de peuple souverain.

@ François 1 (# 24) :
Désolé de ne répondre que maintenant à vos propos. Je comprends que vous puissiez éprouver des réticences quant aux consultations d’initiatives populaires. Pratiquement, ce type de consultations qui existent ailleurs dans le monde, sont efficaces dans les pays où la démocratie est bien implantée. Lorsqu’il y a une tradition de partage des valeurs et comme vous le dites avec une certaine raison, lorsque les politiciens se conduisent de manière responsable.

Quoiqu’il en soit, je pense que c’est notre intérêt en tant que société de poursuivre notre engagement vers une société plus démocratique, ce qui signifie que ce sont aussi les citoyens qui se doivent d’agir de manière responsable, qu’une société évoluée doit être capable de faire face à ses obligations et bien sûr de s’y tenir. C’est pourquoi je parlais de l’énoncé dans mes commentaires précédents : d’un ensemble de dispositions.

Introduire le RIP uniquement pour ce qu’il est et expurgé de toutes balises, relèverait presque de la démagogie et serait pratiquement inapplicable. C’est exactement d’ailleurs ce qui se passe en France où le RIP a été voté voici quelques 3 ans et personne n’arrive à s’entendre quant à son application. Évidemment ce n’est pas la solution que je préconise pour le Québec.

Je trouve que les commentaires de Daniel Bigras (# 32) dont vous faites aussi mention ont la qualité de donner l’heure juste. Je peux vous confirmer, pour avoir vécu et travaillé quelques années en Suisse, que nos amis de la Confédération Helvétique, n’ont aucune difficultés avec ce genre de consultations et aux dernières nouvelles les référendums populaires n’ont pas conduit au chaos… mais par exemple, cela a facilité la constitution d’un nouveau canton, en l’occurrence celui du Jura et finalement tout le monde s’en trouve bien content. J’aimerais aussi vous préciser que la Principauté du Lichtenstein aurait pu être intégrée comme un canton Suisse et appartenir à la Confédération. Les liechtensteinois ont par référendum décidés d’en faire autrement, ce qui ne les empêchent pas de partager des services communs comme la monnaie et les douanes notamment 🙂

Pauline Marois a encore glissé sur une pelure de banane aujourd’hui.Oui, encore une autre ! C’est devenu une habitude chez elle.
Elle était prête ce matin à envoyer les conservateurs-souverainistes chez le PLQ ou à la CAQ, à leur convenance, parce que elle, elle dirige un parti progressiste. Quelle stupidité.
Elle est revenue mentir effrontément devant les caméras en disant qu’elle n’avait pas bien compris la question.
Ça devait surtout être le duo Lisée-Drainville (enragés noir) qui l’ont sommés d’aller corriger l’erreur au p…c…!

Parizeau est piègé par sa femme démissionnaire et par les propagandistes fédéralistes car en réalité il appuit Aussant et aussi le PQ et pas Aussant contre le PQ
MICHEL

@ Serge Drouginsky (# 58):

Je répète ma question: quelqu’un sait-il comment vont fonctionner les RIP AU QUÉBEC et non ailleurs dans le monde???

Si le P.Q. savait qu’il existait ce genre de chose ailleurs, pourquoi ne s’en est-il pas inspiré pour nous préciser les tenants et les aboutissants?

Les « patentes à gosses » (RIP) péquistes sont un monument de confusion et de cafouillage. Une vraie tour de Babel. Personne ne sait au parti si celles-ci seront consultatives (sondage de luxe!) seulement ou exécutoires (perte de contrôle du gouvernement!) ou quoique que ce soit d’autre.

Bref, le bordel!

Mme Legault l’unique question qui me vient est mais qui donc dirige le P.Q.et moi ce qui me fait peur c’est un gouvernement minoritaire du P.Q.celà voudrait dire que plus de la moitiée des Québéçois qui sont de centre droit et de droite auraient perdu leur élection ce qui divisera plus que jamais le peuple Québéçois.

@ Michel (# 60):

Parizeau PIÉGÉ???

Y-a-t’il quelqu’un ici qui croit que l’on peut piéger ce vieux routier de la politique???

N’importe quoi…

Parizeau connaît très bien Pauline Marois et il a sciemment décidé de ne PAS l’appuyer. Il n’est tout de même pas sénile…hein?

Je suis surpris qu’avec ça , selon les sondages le PQ (que j’appuie) soit encore en tête , après les bourdes de Madame Marois . Cette histoire de RIP , lorsqu’on en a parlé je n’étais pas d’accord, ça ne prends pas grand chose pour mélanger l’électeur »moyen » . Des politicailleurs d’expérience comme Jean Chrétien ne se serait jamais laissé »embarquer dans une affaire comme ça, pour ne pas dire »patente à gosse » (il aurait fait son élection , et APRÈS ,sans en avoir parlé au préalable en aurait adopté une loi , si c’était son désir) . Une chose cependant, selon moi, c’est la première fois que les femmes auront un préjugé favorable au PQ . Charest a fait un fou de lui dans le débat contre Mme Marois , les yeux exorbités , la bave qui était sur le point de sortir….Je crois qu’il a perdu beaucoup de femmes au profit de Marois. Si Madame Marois peut cesser de dire des conneries comme l’histoire souverainistes conservateurs , travailler comme une démone, peut-être avec beaucoup de chance , majoritaire ,espérons-le.