Le principe de Justin

Photo: site web Justin.ca
Photo: site web Justin.ca

En devenant chef du Parti libéral du Canada (PLC) sans avoir vraiment fait ses preuves sur la scène politique, Justin Trudeau court-il le risque de succomber au fameux principe de Peter? En d’autres termes, aurait-il atteint son niveau d’incompétence?

Si la question se pose en regard du manque flagrant d’idées substantielles soumises durant la course à la chefferie, la réponse ne viendra sûrement pas avant plusieurs mois encore.

Or, même si la prochaine élection fédérale n’est que dans deux ans et demi, le Parti conservateur de Stephen Harper n’a pas perdu une seconde pour y répondre. Pas le choix.

En  plus du NPD à l’opposition officielle dirigé par un Thomas Mulcair déterminé à tenter de prendre le pouvoir en 2015, le premier ministre se retrouve également face à un Justin Trudeau passablement populaire. Du moins, pour le moment.

C’est une véritable dynamique politique à trois qui s’installe dorénavant à Ottawa.

D’où la dureté des premières publicités dites négatives sur le nouveau chef libéral lancées dès son couronnement. Une opération de toute évidence préparée de longue date.

Le disant «sans jugement» et «inexpérimenté», le message des conservateurs rappelle en effet ce même principe de Peter…

Comme on s’y attendait, Stephen Harper reprend la même tactique dont il s’était servi avec succès contre les deux prédécesseurs de Justin Trudeau – Stéphane Dion et Michael Ignatieff.

Cette fois-ci, les conservateurs ont acheté deux domaines pour mener leur campagne où l’on peut visionner leur première vidéo sur Justin Trudeau. En anglais, c’est au www.justinoverhishead.ca et en français, c’est au www.justinpasalahauteur.ca.

Première salve, la vidéo qu’on peut visionner ici, ridiculise entre autres choses ce qui est présenté comme un «striptease» fait par Trudeau alors que dans les faits, ce dernier avait retiré sa chemise dans le cadre d’une levée de fonds pour la Fondation canadienne du foie. En d’autres termes, il était prêt, métaphoriquement parlant,  à «donner sa chemise» pour une bonne cause…

Sur ces mêmes deux domaines du web où le Parti conservateur n’est pas clairement identifié comme étant leur auteur, le message suivant y est néanmoins posté: «Veuillez donner 15 $ ou 20 $ pour que plus de Canadiens puissent voir nos annonces.» C’est seulement lorsqu’on clique sur le lien du don que l’on atterrit sur un site du Parti conservateur.

Et ce n’est pas tout.

Les conservateurs étant renommés pour leur mépris des médias, on y trouve aussi une section visant à discréditer quatre journalistes atteints, peut-on y lire, de «trudeaumanie» avancée :

«Préparez-vous.  La Trudeaumanie est là.  Elle se répand de journaliste en journaliste, surtout dans la région d’Ottawa.  Des reportages fébriles.  De vieux clichés.  Une prose tarabiscotée.  Un mélange de métaphores.  Voici une sélection de certains de nos journalistes préférés à Ottawa qui se pâment pour Justin Trudeau, comme ils l’ont fait pour Stéphane Dion et Michael Ignatieff avant lui.  Le mouvement prend de l’ampleur.  Accrochez-vous bien pour ne pas être emportés.»

Bref, pour ce qui est du respect de la liberté de presse, on repassera. Comme d’habitude…

***

Le bras dans le tordeur

En réaction, Justin Trudeau dit refuser de jouer dans ce film-là et ajoute préférer des publicités qui, promet-il, seront positives.

Dans un message envoyé aux libéraux, il y voit par contre, lui aussi, une bonne occasion pour lever de fonds et les invite, quant à lui plus modestement, à «contribuer 5$ pour nous aider à répandre notre propre message de changement positif».

Quant aux médias – ayant amplement constaté la grande efficacité des publicités conservatrices contre les Dion et Ignatieff -, la réaction est fort différente. Incluant chez des experts en marketing.

Même le Globe and Mail, en éditorial de surcroît, s’est donné la peine de conseiller fortement au jeune chef libéral de «combattre le feu par le feu» sinon il serait certain, selon le quotidien, de passer pour un «faible».

Les publicités négatives font maintenant partie du paysage politique canadien

Le fait est que depuis leur première victoire en 2006, les conservateurs de Stephen Harper ont réussi à imposer ce type de publicités négatives à la sauce américaine dans la dynamique politique canadienne. Qui plus est, elles semblent  fonctionner plutôt bien auprès des segments spécifiques de l’électorat qu’elles visent d’une manière tout à fait chirurgicale.

En refusant d’y répondre directement, Stéphane Dion et Michael Ignatieff ont rendu la tâche d’autant plus facile à la grosse machine bleue des conservateurs.

Le résultat en fut l’installation sur la scène fédérale – à demeure et à sens unique -, de cette forme toute particulière de communication politique. Ce qui, on ne s’en sort pas, a aussi contribué à durcir et polariser considérablement et le jeu politique et l’électorat lui-même.

Cette polarisation, les publicités négatives l’alimentent en trois temps:

1) Définir rapidement l’adversaire à la négative en s’en prenant surtout à certains traits de sa personnalité.

2) Éviter, ce faisant, d’avoir à débattre sur les enjeux de fond.

3) Conforter et mobiliser sa propre base en faisant appel à l’émotion d’une manière apte à provoquer chez celle-ci un sentiment profond d’aversion pour l’adversaire ciblé. Ce sentiment visant surtout à polariser l’électorat, il est tout à fait attendu que ces mêmes publicités soulèvent en même temps l’ire de tout ce qui gravite à l’extérieur de cette même base que l’on cherche ainsi à conforter et à mobiliser...

En s’assurant de tirer toutes ces «ficelles» à la fois, la tactique en question peut être d’une efficacité redoutable auprès des clientèles visées. Le fameux «effet boomerang» voulant qu’une publicité négative discrédite plus son auteur que sa cible est donc plutôt rare, du moins, auprès de ces dernières.

Quoique, pour les conservateurs, d’avoir utilisé cette fois-ci des images provenant d’une levée de fonds pour une cause respectée touchant même certains de leurs propres supporteurs n’était certes pas tout à fait, quant à leurs propres intérêts, l’«idée du siècle»…

Un autre problème majeur résultant de cet usage répété de publicités négatives est l’accoutumance et la désensibilisation qu’elle crée au sein de l’électorat.

Parce que le gouvernement Harper y a recours de manière systématique depuis des années, de plus en plus de Canadiens y sont tout simplement habitués au point de les attendre dès qu’un nouveau chef de parti se pointe du côté de l’opposition.

La question n’est plus à savoir si publicités négatives il y aura, mais plutôt quand les conservateurs les sortiront. Elles font maintenant bel et bien partie de la nouvelle «norme» en politique fédérale.

D’où le risque fort réel de laisser faire en espérant, comme le fait Trudeau, que tout cela finira par discréditer les conservateurs eux-mêmes.

Une situation classique  de double contrainte

En fait, la normalisation par les conservateurs de ce type de publicité négative hautement personnalisée et caricaturale place leurs adversaires dans une situation classique de double contrainte.

Ou les chefs visés laissent passer et ce faisant, permettent à ces pubs de faire seules leur boulot qui est de conditionner dans ce même sens une partie suffisante de l’opinion publique. Ou ils glissent le bras dans le tordeur en diffusant leurs propres publicités négatives. Auquel cas, ils risquent de se voir accuser de verser dans la même démagogie et d’alimenter la même dynamique malsaine.

Cette situation de double contrainte, c’est ce que les Anglais appellent le principe du «damned if you do and damned if you don’t».

La realpolitik commande de riposter en usant des mêmes armes tandis que le silence, s’il fait foi d’une vision autre de la politique, sera inévitablement perçu comme un signe de faiblesse.

Or, si plusieurs «conseillent» aux chefs visés d’y plonger ou non, l’analyse et la réflexion devraient tout autant porter sur l’effet aussi inquiétant que délétère qu’ont ces publicités sur une joute démocratique qu’elle vient fausser irrémédiablement. Et ce, indépendamment de qui elles visent…

D’autant que leur efficacité maintenant éprouvée dans la plupart des cas fait qu’elle s’incruste de plus en plus dans le paysage politique.

Et dans le cas de Justin Trudeau, nul doute que ça ne fait que commencer.

Parions que les conservateurs ont déjà dans leur besace une collection entière de matériel sur le nouveau chef libéral. Question de bien meubler leurs prochaines publicités d’ici l’élection de 2015…

***

Addendum:

Ce mardi, le Toronto Star prenait une initiative novatrice en choisissant, quant à lui, l’arme de la dérision.

Avec un brin d’ironie et se moquant ouvertement de la première vidéo des conservateurs sur Justin Trudeau, le quotidien torontois invitait ses lecteurs à lui faire parvenir leurs propres publicités négatives pastichées. Qu’elles portent sur Justin Trudeau, Stephen Harper ou Thomas Mulcair… À suivre.

 

 

 

 

 

 

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J’ai un peu l’impression que la stratégie libérale visera surtout à séduire la clientèle ontarienne. En ce sens, ils riposteront en soulignant le caractère hautement vindicatif et puéril. M.Trudeau tentera de séduire beaucoup plus que confronter. Il fera quelques pirouettes accompagnés de quelques citations de grands poetes français et hop un peu, je dis bien, un peu la trudeaumanie.

Dans l’ouest canadien, mettons que la recette à la sauce américaine fonctionne à plein. Au Québec, on verra bien s’il nous encore revivre l’expérience du mangeux d’hot dog et autres insultes du genre. Même s’il ait vrai qu’il faut revivre ce que nous n’avons pas compris, j’ose croire que nous aurons un peu le devoir de mémoire pour tout le travail déjà fait par nos prédécesseurs.

Publicité parfaitement dégueulasse. Nos Conservateurs guerriers, pollueurs, primaires et mangeux de balustres, sont en dessous de tout. Si c’est ça le Canada anglais de l’Ouest…

J’ai bien peur que le principe de Peter ne s’applique, campagne de publicités négatives ou pas.
Il faut que le PLC soit bien mal en point pour s’être donné comme chef un homme dont la feuille de route est aussi peu reluisante que celle de Justin Trudeau. Après un cours secondaire au Collège Jean-de-Brébeuf, Justin Trudeau obtient un baccalauréat en littérature anglaise à l’université McGill et un baccalauréat en éducation à l’Université de Colombie-Britannique. Avec ces imposants diplômes en poche, il entreprit un périple autour du monde à l’âge de 23 ans, alors que son père, au même âge, avec en poche son diplôme en droit l’U de M, s’inscrivit en Économie à Harvard. De retour au Canada, Justin Trudeau enseigne le français à la West Point Grey Academy et à l’école secondaire Sir Winston Churchill à Vancouver. En 2002, il fait une année d’études en génie à l’École Polytechnique de Montréal. En 2004 il travaille pour une station de radio à Montréal. En 2005 il est inscrit à une maîtrise en géographie environnementale à l’université McGill.
C’est le background académique de Justin Trudeau. Après cinq années comme back-bencher à Ottawa, il devient chef du parti. Faut le faire.

En guise de comparaison, le parcours de son père est pas mal plus imposant. Après ses études de droit à l’université de Montréal et une année à Harvard, PET alla passer une année sur les bancs de l’École Libre des
Sciences Politiques de Paris, puis une autre année à la London School of Economics. C’est alors, et alors seulement, qu’il entreprit un voyage autour du monde. De retour au Québec, après quelques démêlés avec la justice suite à son implication dans le conflit ouvrier à Asbestos, il devint fonctionnaire attaché au conseil privé à Ottawa pendant un an. Il se joignit ensuite à l’Équipe de rédaction de l’imposante revue Cité Libre. En 1956, il coordonna la publication du livre La grève de l’Amiante. Trois ans plus tard, il reçut la médaille du président de l’Université de Western Ontario pour le meilleur essai savant de l’année. En 1960 Trudeau devient professeur de droit constitutionnel à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, et c’est alors, et alors seulement, qu’il se lance en politique fédérale . Aux élections de 1965, élu pour la première fois comme député de Mont-Royal, le premier ministre Pearson le choisit pour être son secrétaire parlementaire. En 1967, il devient, toujours sous Pearson, ministre de la Justice. Avec une telle feuille de route, peut-être un jour pourra-t-il aspirer au poste de chef du parti ? Ce qu’il fit en 1967, après onze ans de vie professionnelle.

John Turner a étudié à l’Université de la Colombie-Britannique (B.A. Honours), l’Université Oxford, (récipiendaire d’une Bourse Rhodes, B.A., licencié en loi civile), et l’Université de Paris (la Sorbonne). Il a pratiqué le droit à Montréal avant d’être élu au Parlement du Canada en 1962. Il a postulé une première fois au poste de chef du parti après avoir occupé divers postes de ministre sous Lester B. Pearson. Il a perdu aux mains de PET. Finalement, 22 ans après sa première élection comme député, il a été élu chef du parti avec un sacré background à son actif.

Jean Chrétien a obtenu son diplôme de droit à l’Université Laval, Il fut élu député après quelques années de pratique du droit. Il devint chef du parti après 27 ans d’expérience comme député et ministre.

Paul Martin fut reçu au Barreau de l’Ontario à l’âge de 28 ans. À l’âge de 52 ans, il fut élu député pour la première fois et fut nommé dès lors Ministre des Finances. En 2003, à l’âge de 65 ans, armé d’un imposant pedigree tant sur le plan personnel que sur le plan politique, il devint chef du parti.

Stéphane Dion fit des études en science politique à l’université Laval et obtint un doctorat en sociologie de l’Institut d’études politiques de Paris. Il a enseigné les sciences politiques à l’Université de Moncton en 1984 et à l’Université de Montréal de 1984 à 1996. Pendant la même période, Dion était aussi professeur invité au Laboratoire d’économie publique de Paris, chargé d’études principal au Brookings Institution de Washington, D.C., codirecteur de la Revue canadienne de science politique et chargé d’études au Centre canadien de gestion. Ouf ! Il devint chef du parti en 2006 après avoir été élu pour la première fois dix ans auparavant et avoir été nommé au Conseil privé de la Reine pour le Canada (ce qui lui permet d’apposer les lettres C.P. à son nom) et donc l’ajout du terme « honorable ».

Michael Ignatieff, un autre universitaire, obtint un doctorat en histoire de l’Université Harvard en 1976. Il enseigna ensuite pendant deux ans à l’Université de la Colombie-Britannique, Il occupa aussi un poste de recherche au King’s College, à l’Université de Cambridge, de 1978 à 1984. Il est un expert reconnu sur les questions du Moyen-Orient et des Balkans et a conseillé plusieurs chefs d’État sur ces questions.

Justin peut bien surfer sur la vague de popularité de son père, mais s’il connaît un peu le surf, il devrait savoir que tôt ou tard la vague va casser. Il pourrait se la péter assez vite. Il est beau, c’est indéniable. Il aurait pu devenir top modèle pour une revue de mode masculine. Dommage.

Bon texte. Vous l’avez dit, Trudeau jr a une belle gueule. Il a, de plus, les moyens financiers de ses ambitions. L’envergure intellectuelle, les convictions et les idées novatrices pour occuper le poste de politicien sont une option. Je pense notamment à Maxime Bernier. Aux États-Unis, on a réussi à faire de Georges W Bush un (semblant) de chef d’État. Mieux encore, on a convaincu son peuple qu’il était l’homme de la situation pour un deuxième mandat!

Des études démontrent que les politiciens qui achètent le plus de pub ont plus de chance de gagner les élections. Campagne d’image, faiseurs d’image, clips-choc, slogan facile à intégrer, discours brefs et imagés…

La vraie question est : Qui dépensera le plus d’argent entre Harper et Trudeau pour ne rien dire et répéter le même message simpliste ad nauseum?

Répertoire intéressant et qui montre bien comme les temps changent.

Les premiers ministres du Canada furent tous des avocats, à quelques exceptions près, don’t l’actuel premier ministre. M. Harper a complété sa maitriste en économie en 1993, mais il n’a jamais travaillé en tant qu’économiste. C’est avant tout un politicien de carrière, et comme des journalistes nous l’ont répété ad nauseum, un stratège politique de haut calibre.

La principale qualité d’un politicien est la capacité de gagner une election. Votre répertoire démontre bien que les chefs d’envergure intellectuelle, qui ont des convictions et qui proposent des idées novatrices, comme la Plan vert, ne passent plus. Ainsi và la démocratie. Nous sommes à l’ère des tweets et des twits.

En réalité, si le PLC avait été capable de se doter d’un vrai chef d’envergure ayant à son actif autre chose que le nom de son père et un ridicule match de boxe contre un sénateur conservateur, il me semble évident que la publicité conservatrice ne pourrait pas jouer sur le même registre.

Je n’ai pas plus confiance au PLC de Justin Trudeau qu’aux Conservateurs de Harper. Mais force est d’admettre que JT pourrait en effet rapidement atteindre son niveau d’incompétence. En réalité nous ne pouvons faire autrement que de penser qu’il risque bien d’être la marionnette de l’establishment libéral. Comment pourrait-il y résister ?

Évidemment, il y aura de nombreux citoyens québécois qui le verront comme le sauveur du Canada. « Que voulez-vous » ceux qui votaient Trudeau dans les années 80 ne sont pas tous morts … ! Ils pourraient bien continuer à voter Trudeau, le nom.

«La réputation est un préjugé vain et fallacieux : souvent gagnée sans mérite et perdue sans justice !»
[William Shakespeare]

Justin Trudeau devrait appliquer le principe d’Archimède (Tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de ce fluide une force (poussée) verticale, vers le haut dont l’intensité est égale au poids du volume de fluide déplacé) redéfinis pour les individus qui veulent se propulser au devant de la scène publique.
Tout individus plongé dans une situation embarrassante à cause de ses déclarations fracassantes reçoit une poussé verticale ascendante égale au pois des effets de ces déclarations. Dans le passé Justin Trudeau a appliqué ce principe avec succès puisqu’il est devenu le nouveau chef du parti libéral canadien. Pensons a sa déclaration sur l’avenir du Québec si le canada devient une copie conforme du Harpernisme!

La force de M. Justin Trudeau est de savoir s’entourer pour se compléter, pas difficile à constater.

Ses nombreux détracteurs seront confondus dus dus dus.

Des Québécois sont maintenant à la tête de trois des quatre partis politiques Canadiens!!!

Pas beau ça les séparatistes??? Hein???

Ça vous fout la trouille non?

Pendant ce temps, à Québec, votre Pauline « une politicienne expérimentée » (!) n’en finit plus de se ridiculiser avec son vide sidéral et sa « gouvernance souverainiste » dont la principale caractéristique est d’exercer le « moon walk » tout en multipliant le favoritisme et les nominations bassement partisanes.

Elle est une honte pour tous les Québécois!!!

Si j’ai le choix entre les deux, je préfère, et de loin, miser sur un jeune politicien dynamique remuant et plein de promesses et de charme que sur une wannabe maladroite passée date, usée et incompétente.

Pas vous?

Et tout cela , François 1 grâce au Bloc Québécois qui depuis 23 ans donne aux nationalistes québécois qui étaient effarouchés de sortir du Québec une image grandiose du Canada. En ayant voté NPD en bloc aux dernières élections Fédérales, nos nationalistes québécois retrouvèrent la VUE. Tout en s’apercevant que l’Ennemi No 1 du Québec soit le Canada était tout un SUGAR DADDY pour toute la gang des dépités du Bloc Québécois qui « braillaient et se lamentaient » comme des veaux sur la Colline en hurlant que beaucoup de leurs congénères effarouchés de sortir du Québec avaient faim et très faim eux Autres…….. Au plaisir, John Bull.

Il y’a quelque chose d’aberrant de voir des punaises de sacristies moralisatrices comme les conservateurs de l’ évangélistes Harper , manger du prochain avec autant de mépris . Ces gardiens de la morale chrétienne n’hésitent pas a faire dans le ragôt , le mépris et la médisance . Le p’tit Jésus ne doit pas être fier de ses brebis .

Bonjour,

Bien évidemment que ce ne sera pas une sinécure pour le jeune quadragénaire qu’est Monsieur Justin Trudeau. Ce fier Canadien porte avec fierté le patronyme Trudeau, soit celui de son père, le flamboyant et unique Monsieur Pierre Elliot Trudeau, l’homme de gauche épris de justice sociale et d’une Société plus Juste qu’était le Canada. Monsieur Justin Trudeau , cet homme plutôt versé sur le côté artistique en ayant étudié en théâtre saura t’il combattre dans cette arène du politique. Tout en n’ayant pas fait des Arts Martiaux tout comme le Paternel pour absolument rien en ayant été détesté « DE PÈRE EN FILS » et surtout de façon rétroactive par nos « BRILLANTS » nationalistes du Québec . Tout en étant convaincu que la progéniture et sa conjointe vivent le même sort avec nos brillants nationalistes.

En effet, les campagnes de peur des Conservateurs de droite du Canada contre l’arrivée de Monsieur Justin Trudeau avec des moyens financiers frôlant la démesure n’auront d’égales que toutes les campagnes de peur menées avec « une claque PIS une bottine » des nationalistes québécois contre le reste du Canada depuis toujours afin de garder les disciples de la Cause bien blottis sous la TUQUE NATIONALE. Ces campagnes de peur contre le reste du Canada existent depuis toujours au Québec en enfirouapant le Pure Laine pour l’effaroucher « ben raide » contre le reste du Canada.

En outre, la situation actuelle au Canada ressemble tout à fait à celle de 1988 où les Républicains d’extrême droite américains sous la gouverne de Monsieur Ronald Reegan qui en passant était tout aussi d’extrême droite que George W., et bien Monsieur Ronald Reegan ainsi que le P’tit Gars de Baie Comeau de nos nationalistes, soit Monsieur Brian Mulroney et ses Conservateurs d’Ottawa avec bien sûr toute la machine électorale du Parti Québécois servirent pour faire un BALAYAGE conservateur avec les nationalistes québécois au complet pour faire passer le Libre Échange avec les Yankees. Car en se servant de la machine électorale de nos « soi disant » péquistes de gauche, les Conservateurs remportèrent la victoire pour ratifier le LIBRE ÉCHANGE avec 43 % du suffrage populaire alors que la gauche Canadienne était férocement opposée au Libre Échange. Le Parti Libéral obtint 37 % des suffrages et le NPD obtint 20 %, ce qui faisait 57 % des Canadiens opposés au FREE TRADE, soit l’Alena ou bien Libre Échange. Tandis que toute la gang sans exception de nos BRILLANTS nationalistes québécois votèrent pour ce FREE TRADE avec leurs amis les Yankees d’extrême droite. Et pour ensuite « BRAILLER ET SE LAMENTER » contre les dangers de la mondialisation pour leur agriculture et aussi leur « culture ».

Par ailleurs, avec ce regard sur le passé afin de bien camper mes propos, nos Conservateurs de droite au Canada avec Monsieur Stephen Harper savent bien que nos brillants nationalistes du Québec vont tout faire pour essayer de redonner VIE au petit Morceau de Bloc Québécois gisant sur la Colline d’Ottawa. Avec ses quatre pauvres « dépités québécois » pour faire la vigile 24 heures par jour afin de watcher les ennemis du Québec. Car Maria, chère Maria, ne vois tu pas l’ennemi venir ?

Toutefois, malgré les coûts astronomiques que coûta le défunt Bloc Québécois depuis les dernières 23 années, le Bloc Québécois fut jusqu’en 2006 l’aile Conservatrice du Parti Conservateur au Québec. En appuyant toutes les démarches et les mesures d’extrême droite du Parti Conservateur tout en proposant aussi des mesures à faire « rougir de honte » l’Alliance Canadienne qui n’aurait jamais cru en tant que Red Neck DEVOIR ROUGIR devant nos BLUES NECKS. Tout ça jusqu’à ce que le NPD se pointe à gauche en 2006 en devenant alléchant pour nos québécois et québécoises.

Certes, malgré ses errances depuis 1990, quelle grande utilité d’avoir eu le Bloc Québécois ? Et même à plus de $ 200,000.00 pour chaque députés et de plus de $ 300,000.00 pour le Sauveur Suprême soit Monsieur Gilles Duceppe, tous ces salaires en ajoutant le compte de dépenses payé par les Canadiens et Ottawa. Ce n’est pas cher payé pour avoir améliorer l’UNITÉ CANADIENNE. Avec en plus Ottawa qui finançait 90 % de toutes les dépenses du Bloc Québécois afin que ceux ci « aient fière allure » et ne nous fassent « pas honte » en tant que Canadiens.

De plus, tout en ayant bien sûr le siège doré à Ottawa, nos amis du Bloc Québécois avec le cul bien assis en Ontario dans la province voisine furent tout un exemple pour les dizaines et les dizaines de MILLIERS de travailleurs québécois qui travaillent eux aussi en Ontario. Et tout comme les députés du Bloc québécois avec BEN SÛR le « p’tit coeur au Québec ». Quelle exemple pour les nationalistes québécois effarouchés par les campagnes de peur contre le reste du Canada de « certains » d’apercevoir des nationalistes québécois comme eux Autres faire autant d’argent dans la province voisine de l’Ontario en gagnant plus de $ 200,000.00 et de $ 300,000.00 par année ? Un bel exemple par l’absurde que tout est possible dans le reste du Canada. Think BIG comme disait un nationaliste qui s’ignorait dans le fond en fréquentant la Floride, ce qui n’est pas le lot des Canadiens. Et quel exemple de réussite pour la CENTAINE DE MILLIERS de québécois qui travaillent dans les autres provinces du Canada, soit au Nouveau Brunswick ainsi qu’en Alberta et en Colombie Britannique qui veulent mettre plein de beurre sur le pain, condamnés qu’ils était à mettre de la margarine au Québec s’ils étaient chanceux. Et rien que pour démontrer que le Canada fonctionne très bien en gavant aussi bien nos nationalistes et en les accueillant les bras grand ouvert d’Un Océan à l’Autre. Les députés du Bloc Québécois furent tout un exemple de réussite financière pour tous les nationalistes québécois qui sont effarouchés de sortir de la province et de ce GO WEST YOUNG MAN mythique. Et ainsi démontrer que même en « tant que deux de pique », même en partant du Québec sur le pouce avec une claque pis une bottine vers l’OUEST, un québécois peut fort bien revenir l’année suivante en vacance avec la Corvette ou bien le HUMMER de l’année payé CASH en faisant des salaires de plus de $ 3,000.00 dollars par semaine en Alberta.

Finalement et pour conclure dans ce Québec autrefois pétrifié par le nationalisme, faut il en déduire que nos brillants nationalistes québécois qui vouent une haine sans borne à Monsieur Justin Trudeau et ce avant que celui ci n’ait levé le petit doigt, avec cette campagne négative de nos Conservateurs de droite ainsi que celle menée par nos nationalistes contre la même cible voteront pour essayer de faire renaître le p’tit Morceau de Bloc restant sur la Colline ? Nos brillants nationalistes toujours fidèles à eux mêmes pourront ainsi faire réélire de nouveau les Conservateurs qui, avec le l’aide de leur aile Conservatrice du Québec resteront au pouvoir . Quel purgatif que le Bloc Québécois qui déconstipe beaucoup de nationalistes québécois en tant que PRIX COCO faute d’être conscient que le Gros Lot de la Terre Promise ne fut qu’un mirage dans la traversée d’un long désert de glace. Avec plaisir, John Bull.

Bonjour,

Certainement que Monsieur Justin Trudeau possède l’intelligence requise afin de ne point devenir captif de ce Principe de Peter, un autre truc concernant la psychologie de l’humain et de ses capacités intrinsèques de savoir bien gravir les échelons. Tout en étant bien conscient que les charges de publicité dite négatives contre Monsieur Justin Trudeau ne risque que de faire très mal au Parti Libéral que dans la province de Québec soit seulement chez l’Homo Quebecus Nationalus qui carbure déjà aux campagnes de peur de ses congénères envers l’Ennemi Canadien depuis toujours. Rien de nouveau sous le Soleil avec nos amis les nationalistes du Québec qui comme d’habitude se purgeront en votant pour le P’tit Morceau de Bloc restant en voulant le faire renaître, ce fameux prix COCO.

Toutefois, si nous revenions en arrière, soit du début du 20 ème Siècle jusqu’aux années 1970. Afin de constater que ces temps bénis où l’Église Catholique et nos amis les nationalistes vivaient en harmonie jusqu’aux années 1960, le tout commença à se détériorer avec les nationalistes québécois lorsque ceux ci développèrent des « besoins secondaires », car les besoins primaires cessèrent d’être comblés alors que les combats de lutte hebdomadaires disparurent du décor dans la province de Québec.

Et pourtant ! Pourquoi faire si compliqué avec les Histoires touchant la Constitution Canadienne alors que nous pourrions faire si « SIMPLE » en ramenant au Québec par l’entremise de Quebecor World les combats de lutte hebdomadaires au Québec comme dans le bon vieux temps de la Colonie. Afin de satisfaire les besoins primaires de tous nos nationalistes québécois. Tout en les purgeant régulièrement à toutes les semaines avec les images grandioses d’un lutteur avec un nom anglophone qui joue le rôle du MEUCHANT contre le bon, un Vrai Pure Laine du Pays qui tabasse dans le RING devant une foule délirante de nationalistes l’Anglais de service. Et même si le tout serait arrangé avec « le gars des vues » comme dans le bon vieux temps, nos nationalistes aurait leur « content d’oignon » en vivant par procuration une victoire sur un Anglais au lieu de continuer comme depuis 23 ans à se purger avec le Bloc Québécois.

En outre, qui ne se souvient pas de ce bouquin du Survenant de Madame Germaine Guévremont . Car à cette époque, les bêtes noires de nos amis les nationalistes étaient les immigrants Polonais. Et qui ne se souvient pas de ces furieux combats de lutte à la TIVI de Radio Canada dès l’an de Grâce 1952 où des Polonais en service commandé exerçaient les rôles de MEUCHANTS tel Wladek Kowalski et Gene Kiniski en se mesurant contre un bon québécois avec le maillot bleu du nom de Feu Jean Rougeau. Avec le Bon qui donnait toujours une raclée et souvent toute une dégelée au méchant avec un Patronyme anglophone. Avec un l’organisateur Eddie Creatchman qui souvent annonçait les combats au centre de l’arène. Dans le coin gauche, FROM TORONTO ONTARIO, Abdullah the butcher et dans le coin droit avec le maillot bleu « un des frères Baillargeon.

En terminant, tout pourrait être d’une simplicité désarmante si un promoteur futé pouvait ramener les combats de lutte hebdomadaires au Québec. Tout en faisant fortune, ce promoteur réglerait ainsi la Cause Nationale qui dans le fond n’est que peccadilles. Car pour contenter un nationaliste québécois de ses frustrations ataviques et tout à fait grégaires, quoi de mieux que de lui faire vivre par PROCURATION dans un féroce combat de lutte « même arrangé avec le gars des vues » une victoire sur « un anglais » de service bien sûr. Et ainsi, nos amis les nationalistes québécois cesseraient de vivre leurs frustrations à travers le Bloc Québécois, cet expédient servant de purgatif compensatoire. Et vive le retour des combats de lutte au Québec qui sortira le Bloc Québécois du décor, ces Conservateurs de service qui aident les Conservateurs pour garder le pouvoir….. Avec plaisir, John Bull.

Peut-être suis-je pessimiste, mais je ne crois pas que les messages positifs que Justin Trudeau a l’intention de véhiculer soient d’une quelconque utilité face à la propagande conservatrice. S’il souhaite gagner des points chez l’électorat, il doit – ne lui en déplaise – répliquer avec des messages dévastateurs sur Harper. D’ailleurs, s’il s’y refuse, je ne serais pas étonné de voir Thomas Mulcair y recourir, lui qui n’a pas coutume de fuir face à une bagarre politique…

Quoi qu’il en soit, au-delà de toutes ces considérations, ce qui risque selon moi de favoriser le Parti conservateur, ce ne sont pas tant les publicités négatives sur les adversaires que la conjoncture politique actuelle : deux partis (le PLC et le NPD) se disputent le vote « de gauche » ou « progressiste » tandis que, selon toute vraisemblance, l’électorat de droite appuiera massivement Harper.

Au plaisir de vous lire de nouveau, Madame Legault!

Certains font grand état de la valeur artistique de Justin Trudeau, soi-disant qu’il aurait été professeur d’art dramatique pendant deux ans. C’est du mois ce que l’on peut entendredans la video anglaise des conservateurs sur Trudeau. Et Trudeau lui-même ne l’a pas démenti dans sa réplique aux conservateurs, sans toutefois insister sur l’élément art dramatique, mais en mettant plutôt l’accent sur le fait d’avoir été enseignant. Or si on examine le parcours académique de Trudeau, nulle part voit-on quoi que ce soit sur une quelconque fomation en art dramatique. Où et quand Justin Trudeau at-il acquis sa formation d’acteur? A-t-il déjà eu la moindre expérience comme homme de théâtre? À qui a-t-il enseigné l’art dramatique pendant deux ans?

Où et à qui a-t-ilenseigné l’art dramatique? Cette histoire a toutes les apparences d’une balloune.

Justin Trudeau est la marionnette d’une machine puissante qui mise sur le retour de la célèbre Trudeaumanie pour revenir au pouvoir, face à l’autre machine, la Big Blue, qui se lance immédiatement à l’attaque aves ses publicités négatives. Pendant ce temps,Mulcair nous prend pour des valises en affirmant sans rire que ce n’est pas le NPD qu va vers le centre, mais le centre qui va vers le NPD. Quel triste spectacle que ce pays dirigé par des machines qui n’ont q’un seul objectif: l’exercice du pouvoir

Je n’ai vu qu’une faible partie des publicités contre Justin Trudeau. La seule qui me défrise est celle où on se moque de sa participation à une levée de fond contre le cancer du foie. Là on dérape sérieusement. De toute évidence les publicitaires n’ont rien compris à cette séance d’effeuillage. Zéro pour la question pour ces zozoz.

Pour les autres attaques, il faut bien admettre que c’est de notoriété publique. Justin Trudeau a un carnet de route quasi vierge. Pas très impressionnant.

Cela dit, il faut voler dans les plumes du cabinet Harper et lui faire passer de mauvais quart-d’heure à tous les jours. Nous avons l’embarras du choix.

Taïaut!

Le STAR–toujours à la remorque des Libéraux coûte que coûte–ne trouve pas mieux à faire malgré sa réputation (avec LA PRESSE) de meilleur journal au pays!