Le quart des francophones doivent parler anglais au travail

Camille ! Reviens ! Ils sont devenus fous !

C’est un des résultats ahurissants du sondage Angus-Reid publié dans La Presse de samedi. La lecture des résultats bruts du sondage, disponibles ici, révèlent des éléments nettement plus inquiétants que l’éclairage que le quotidien en a donné.

Ainsi, à la question Devez-vous vous exprimer en anglais sur le lieu de travail, pendant des réunions ou dans vos échanges avec vos collègues ou vos supérieurs ? 11% des francos répondent assez souvent, 6% fréquemment et 7% très fréquemment. Pour un total de 24%. Notons qu’il ne s’agit pas ici de converser en anglais avec la clientèle, des fournisseurs chinois ou des clients newyorkais. Non.  Ce résultat indique qu’alors que la minorité anglophone du Québec forme 11% de la population, et de 70 et 85% de leurs membres de 20 à 60 ans affirment au recensement de 2006 être bilingues, leur présence oblige un francophone sur quatre à passer à l’anglais au moins assez souvent dans le cours des affaires internes des entreprises.

Et 29% des anglophones veulent que l’anglais soit la langue de travail au Québec !

La présence aussi forte de l’anglais sur les lieux de travail semble soutenue par la volonté exprimée dans ce sondage par les anglo-Québécois. Pas moins de 29% d’entre eux se disent d’accord avec l’affirmation suivante: L’anglais devrait être la langue obligatoire de travail au Québec.  Le résultat se décompose ainsi: 25% croient que ce devrait être le cas, mais avec des exceptions pour le français (merci, c’est gentil); 4% souhaitent que ce soit l’anglais sans exception (je choisis de croire qu’ils n’ont pas compris la question).

Certes, une pluralité, 42%, adhérent à l’objectif de la loi 101 d’un environnement de travail en français, mais 30% n’arrivent pas à trancher.

Ces deux seuls résultats, s’ils étaient avérés, constituent un constat d’échec de la loi 101, vieille de maintenant 35 ans. Elle avait pour objectif de faire du français la langue « normale et usuelle » de travail au Québec. Je serais surpris d’apprendre (attention alertinternautes dotés de bonnes archives statistiques) qu’il y ait eu, en 1977 au moment de l’adoption de la loi, plus de 24% des Québécois qui devaient parler régulièrement anglais au travail. Et plus de 29% des anglos qui aient voulu l’anglais comme langue de travail obligatoire au Québec.

Les Francophones donnent une mauvaise note à la loi 101 et à l’Office

La moitié des francophones du Québec posent eux-mêmes ce constat: 43% estiment que la loi 101 fait « un mauvais travail de protection des droits des francophones ». 47% pensent l’inverse, mais il ne s’agit pas ici d’un référendum. Si la loi 101 faisait un bon travail, l’immense majorité des francophones en serait satisfait.

Idem pour l’Office québécois de la langue française. 44% des francos estiment qu’elle fait un mauvais travail, contre 46% de satisfaits. C’est un très mauvais résultat.

Mesurer la volonté des francophones

La loi 101 n’était pas écrite par des idiots, loin de là. Elle prévoyait de faire du français la langue normale et usuelle, avec des exceptions — évidemment, notamment, pour les transactions avec la clientèle, les clients et fournisseurs anglophones étrangers. Des transitions plus longues, pour Bombardier aéronautique ou CAE, ont également été autorisées.

Qu’en pensent les francophones ? Pas moins de 93% estiment que Le français devrait être la langue de travail obligatoire sur les lieux de travail, 51% disent sans exception (ce qui est à mon avis excessif) et 42% avec des exceptions (ce qui est la lettre et l’esprit de la loi), pour ce total de 93%.

Mais comment réagissent les 24% qui sont contraints d’interagir en anglais avec collègues ou supérieurs ? Leur niveau d’irritation est relativement bas. 55% se disent nullement irrités par cette obligation de passer à l’anglais. 43% sont irrités, mais seulement 6% « très irrités ».

On retrouve ici le paradoxe québécois. Une volonté forte sur le principe (93%). Une insatisfaction quant au travail gouvernemental (la loi 101 et l’Office, une moitié de mécontentes). Mais une acceptation assez grande de la situation pratique, dans le quotidien.

Un dernier mot. Au Québec où le français est la langue officielle, on compte une proportion comparable de francophones (4%) et d’anglophones (6%) affirmant s’être senti forcé de quitter son emploi à cause de leur niveau de connaissance de l’autre langue. Étonnant !

Le sondage a été mené du 29 novembre au 1er décembre auprès de 880 francophones et 122 anglophones du Québec,
dont environ la moitié vit dans la région de Montréal. La période couverte suivait de quelques jours
les informations sur les cadres unilingues de la Caisse de dépôt et à la Banque Nationale.

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C’est aussi la raison pour laquelle bien des francophones quittent l’ìle pour la banlieu. J’ai entendu bien des gens dire qu’ils n’en pouvaient plus de voir leur enfants se faire exclure.
Le paysage linguistique change vite. L’anglais gagne du terrain. Des batailles gagnées et prises pour acquis sont à refaire mais le terrain ne sera pas aussi fertile j’en ai bien peur.
On fait les autruches mais il n’y a pas qu’en matière linguistique que nos valeurs prennent le bord. En matière d’égalité des femmes, de violence aux enfants, de valeurs religieuses qui sont imposées par des groupes qui profite de notre ouverture, et le vide de nos lois pour nous faire reculer dans le temps des sciècles passé au moment même ou le Christophe n’étaient même pas débarqué. On commence à voir des choses qui n’ont jamais existé ici, comme les crimes d’honneur, des femmes qui sont considérée comme des propriétés accessible aux bien nantis. Si on ne met pas le pied à terre, et arrêter d,avoir la tête dans le sable on verra naitre les guerres de religions ici. Farfelu vous croyiez? J’aime la multitude des cultures mais si on n’impose pas les valeurs et lois qui sont fondamentales et légitimes pour nous, au lieu de vivre les différences en harmonie, on aura des luttes de pouvoir pour faire changer et imposer d’autres valeurs.

Retournons entendre le poème de Michèle Lalonde « speak White ! et puis après on causera ! Disponible sur Youtube…

« …minorité anglophone du Québec forme 11% de la population », est-ce que ce 11% compte les allophones? Car pour avoir fait mon secondaire à Saint-Léonard, je dirais que le nombre d’anglophones augmente si on compte les allophones qui, malgré le fait qu’ils ont fait leurs études primaire et secondaire en français, ne veulent rien savoir du français.

La Loi 101, c’est surtout un échec pour les allophones. Anecdote: en secondaire 5, j’étais dans le conseil de niveau. Nous étions 8, mais j’étais le seul qui parlait en français pendant les réunions… D’ailleurs après trois mois j’ai « démissionné » pour dénoncer cette situation.

Amusant et très révélateur de voir Lisée ne pas tenir compte des réponses des QUÉBÉCOIS anglophones dans le sondage.

Car au global, seulement 45% pensent que le français devrait être la seule langue de travail au Québec.

« Le quart des francophones doivent parler anglais au travail »

et? s’ils ne sont pas contents, qu’ils changent d’emploi. L’État n’a absolument pas à renforcer quelque langue que ce soit

Vraiment désevant d` avoir un gouverment qui semble rester neutre sur la question.Il laisse aller à long terme cela lui apporte des votes.Ce qui est encore pire à l`opposition nous avons des parties pour la souveraineté qui ce déchire au lieu de s`unir.La souverainetée est la seul solution.ps ( un manque de fierté général )

Un peuple, d’abord conquis, puis colonisé, craint toujours de trop s’affirmer.
Il va clamer haut et fort son désir de liberté mais, dans la vie courante, hésitera énormément à imposer sa volonté et acceptera de faire nombre de compromis
pour ne pas affronter les forces qui le dominent.
Ce manque de confiance en soi, conjugué à une réticence toute naturelle au changement, tempère considérablement son désir d’émancipation.
De plus, au travail, l’employé se sent seul face à la situation dans laquelle il se trouve car, plus souvent qu’autrement, bien qu’ils soient en majorité, ses compatriotes ne l’appuient pas dans son affirmation de soi.Une telle affirmation devient même grandement périlleuse pour son progrès et même sa survie dans l’entreprise.
La loi 101, avec tous les jugements rendus par la Cour Suprême, est pratiquement une coquille vide et, dans la population, quand on la mentionne, on ne fait que hausser les épaules démontrant le peu de foi qu’on y attache.

Il ne faut pas se mettre la tête dans l’autruche comme dirait ce bon vieux Gérard, le problème est que la plupart des francophones sont enclins à utiliser l’Anglais aussitôt qu’ils sont en présence d’un unilingue anglophone et ce même pour des communications internes.

Le prétexte dans plusieurs entreprises étant que l’anglais est la langue des affaires et d’une importante partie de la clientèle.

Ainsi Bombardier cette entreprise BS par excellence qui ne développe aucun projet sans s’accrocher aux mamelles de l’état pour ensuite externaliser les emplois ainsi créés vers ses filiales mexicaines ou autres,demande un droit à l’exception dans l’application de la 101 et
ne fera jamais aucun effort pour garder l’image d’une entreprise québécoise francophone.

Pourtant c’est son implantation au Québec et la force de travail des Québécois qui lui ont permi d’être ce qu’elle est aujourd’hui.

Bonjour,

Passer une telle loi il y a de cela presque 35 ans en légiférant, le tout avec le recul, ressemble à un échec. Surtout que la Loi 101 brime les libertés individuelles et les droits d’une grande frange de la population québécoise. Bien sûr avec pour objectif officiel de protéger la langue française. Un diachylon sur une JAMBE DE BOIS, disent certains car, au moins ici, si nous écrivions et parlions la vraie langue française avec l’excellence et le respect que celle ci exige. Car il faut bien se le dire, le français au Québec est l’équivalent du créole en Haïti et du cajun de la Louisiane.

Finalement, l’immigrant arrivant ici s’aperçoit bien vite sur le tas que la Loi 101 n’est qu’un épouvantail pour ce qui peut s’avérer les prédateurs des alouettes en colère, soit nos amis les nationalistes québécois afin de les calmer en les rassurant. Dans la tête de bien des immigrants et de beaucoup d’anglophones, il faut ici apprendre deux langues, soit la langue française, la vraie en plus de se voir obliger de parler le dialecte, le jargon du joual de la nation. Car malheureusement ici, le bon parler français tel que requis dans tous les pays de la francophonie, excepté bien sûr Haïti, la Louisiane et le Québec est perçu comme le lot des personnes hautaines et sont des repoussoirs parce que ceux ci PERLENT bien comme des soi disant maudits français.

En conclusion, un immigrant arrivant en France est tout de suite happé par la flamboyante et magnifique langue de Molière et n’éprouve aucune difficulté en voulant apprendre cette langue illico, tout de go avec fougue. Et la même chose en Angleterre et en Allemagne…..pour les nouveaux arrivants. Que les québécois améliorent la qualité et prennent un malin plaisir pour enrichir leur vocabulaire de la langue de Marianne et le tour sera joué. L’attrait de la langue belle sera si fort que nous n’aurons plus jamais besoin de Loi 101. Au plaisir, John Bull.

Même si la langue utilisé au travail est le francais, pourquoi l’anglais est-il presque toujours demandé à l’embauche, même pour des emplois anodins? Pour ne pas choquer les 5 ou 6 clients anglos ou les 10-15 touristes anglos du mois de juillet? Ridicule! Honte aux employeurs!

Il en va de la Loi 101 comme du PQ. Au bout du compte, ils deviennent des leurres, puisque notre situation de colonisés ne s’améliore qu’à peine.

Il nous faut donc prendre notre indépendance avant d’être complètement assimilés, notre bon-ententisme prévalant toujours et nous conduisant à la disparition en douce.

Qui a dit que la loi 101 nous a donné un faux sentiment de sécurité linguistique rendant la souveraineté moins populaire ? Si c’est le cas, comment expliquer que les nombreuses invalidations d’articles de la loi 101 par la cour suprême n’ait pas entamé cette sécurité ?

J’aimerais bien connaitre votre point de vue sur ce sujet M. Lisée.

Ben, depuis 30 ans on a laissé les idées néo-libérales s’implanter partout dans les structures et les institutions:
– promotion de la globalisation (au contraire de mondialisation, la globalisation ne parle pas seulement d’étendre les échanges mondiaux, mais visent à une sorte de gigantesque « culture mondiale », nécessairement anglophone, hollywoodien et wallstreetienne

– coupures sauvages dans les services publics et privatisations: les entreprises étrangères n’ont pas une grande sensibilité à la survie du français (surtout dans le contexte de globalisation) et on a terriblement coupé dans les ressources de l’Office de la langue française

Bref, constat qu’on commence à peine à rendre public alors qu’on est plusieurs à l’avoir fait il y a longtemps (et même prédit régulièrement depuis plus de 25 ans).

QAvec tout le respect que je doit à M. Curzi, quand Québec Solidaire dit (et confirme dans son congrès de la fin de la semaine dernière) que c’est sur les lieux de travail que la bataille doit se faire et non dans les CEGEP…

Selon moi, ce 25% a décidé d’y aller avec des réponses « tongue in cheek » comme on dit en anglais, c’est-à-dire un peu malicieuses. Ils se sont dit: « j’arrête pas de lire partout dans les journaux francos et les blogues sérieux que je suis le méchant Gargamel, alors tiens, pourquoi ne pas m’amuser un peu? » Je peux tout à fait m’imaginer certains de mes amis anglos donner ce genre de réponse, même si au fond ils savent très bien que ça ne fait même pas partie des possibilités!

C’est un peu comme demander dans un sondage: « Croyez-vous qu’un employé devrait avoir la possibilité de s’exprimer en français au travail n’importe où au Canada? » Au Québec, je parie que vous obtiendriez une proportion significative de « oui »!

Donc relaxons un peu pour une fois, le stress comem ça aussi tôt un lundi matin ce n’est pas bon pour la pression sanguine.

Ces résultats sont inquiétants, pour ne pas dire consternants.Ils m’inspirent les 3 réflexions suivantes:
-le «paradoxe québécois» s’observe aussi dans la tolérance relative que nous avons face à l’anglais parlé dans le commerce, particulièrement dans l’Ouest de Montréal;
-dans la même veine que ce sondage, il faudrait qu’une étude sérieuse fasse le point sur le français parlé (ou non parlé…)dans l’espace public, notamment par les jeunes et, surnotamment, par les jeunes nés ici de parents immigrants, pour qui le bilinguisme, même approximatif et télégraphique, semble être une mode et un mode de vie;
-enfin, je nuancerais ce que vous appelez «l’échec de la loi 101»; d’une part, comme toute loi, son efficacité tient à l’application que les organismes mandatés en assurent et, d’autre part, cette application est peut-être reliée à un autre aspect du «paradoxe», soit la satisfaction de principe que nous retirons souvent au Québec de l’adoption d’une loi ou de toute autre mesure, puis en négligeant inconsciemment son application ou la rigueur qui serait nécessaire dans nos comportements quotidiens (sans mêler indûment les cartes, je citerais comme autre exemple notre «gratuité» du système de santé et notre tolérance aux services privés et payants de plus en plus nombreux).

C’est le temps de donner plus de dents a la loi 101 et surtout faire le grand nettoyage a l’OQPL et surtout leurs donner des priorités et des directives claires pour que la charte de la langue francaise soit appliquée et repectée partout mais surtout dans le grand Montréal ou elle est joyeusement bafouée avec la complicité du gouvernement Charest ……

colonisés un jour, colonisés toujours!
Si je travaillais dans les media francophones je commencerais à m’inquiéter sérieusement sur mon avenir « because everything will be done in english very soon ». Dans notre beau monde capitaliste et libéralisme, c’est la langue de l’argent qui compte. Peut-être devrions-nous commencer à apprendre le mandarin! Qui sait?

Il est clair que la majorité francophone du Québec ne fera jamais le poids ( ou contrepoids??)à la langue anglaise dominante en Amérique, tant et aussi longtemps qu’on ne sera pas souverain dans notre coin de Pays…Les ondes linguistiques demeureront brouillées . Et ça convient ( ça fait le jeu) du dominant assimilateur de feindre de ne jamais clairement comprendre le message.

Au boulot il y avait un nouvel employé unilingue anglophone qui devait apprendre le français en moins de 2 ans. Il comptait bien s’y mettre et faisait des efforts à chaque jours avec nous. On a fait un 5 à 7 avec d’autres employés de bureau et lui étant le seul non-francophone.
On l’a même emmener dans une boite à chanson française. Un anglais qui à mon sens fait tout en son possible pour s’intégrer et apprendre le français.

Eh bien malgré tout ses effort il se trouvait toujours un québécois qui critiquait vertement les anglophones et qui l’envoyait promener. Selon lui tout les torts du Québec étaient du aux anglais et il avait enfin trouvé un pour se défouler.

C’est là que le groupe en a eu marre et on a remis le québécois nationaliste intégriste séparatiste à sa place! Ensuite on s’est mis à parler anglais!

La douce illusion du bras de fer linguistique qui se joue à Montréal et avec l’immersion pour les élèves du primaire selon la recette Charest est que les anglophones du Québec ne sont aucunement une minorité, mais, le rappel de l’occupation politique, économique et culturel du Québec.

Vous voulez des minorité, allez dont voir les minorités franco-machin du Canada. Tous en phase d’assimilation plus ou moins accélérée, ayant toujours plus de mots et de valeurs canadian dans la bouche pour expliquer leurs mépris de leurs propres origines et surtout face à la grosse minorité qui a encore des services en français.

Un hopital sur deux sous le contrôl de 11% de la population, mais payé par tous; un université sur deux et 67% des professeurs sous la responsabilité du petit régime d’apartheid linguistique des Montrealers who never said a word of french; des lois qui permettent aux entreprises de bafoué les lois du Québec… comme si le Québec n’existait pas. Vous trouvez toujours que les anglais sont une minorité? Balivernes!

Le Québec pourrait peut-être progresser quand les journalistes et divers intervenants cesseront de prétendre ce qui n’est qu’une illusions. Montréal est ingouvernable? Bien sûr que non puisque l’avant-poste canadian de l’occupation du Québec ne souhaite aucune intégration, aucune cohérence pour Montréal et le Québec, car Toronto est la seule métropole et le provincialisme est la seule option pour la république babanière de frenchies qu’est le territoire informe du traité de la Ville de Québec.

La langue et le territoire, mais surtout la totale indifférence des britanniques du royal Dominion du Canada, ont donné l’illusion aux québécois qu’ils sont une majorité et qu’il fallait chouchouté l’anglais, sinon c’est l’ONU qui se facherait.

Bref pour ce qui est de la véritable minorité, bien ficelé face au prestige et à sa supériorité en Amérique du Nord, en dehors de toute prise de conscience de notre véritable état, nous noteront qu’il y aura de moins en moins de pourquoi de l’anglais et de plus en plus de Y not, I wanna be!

Je retiens de cet article ‘le paradoxe québécois’ car évoluant dans un milieu anglophone avec des cadres anglophones qui m’ont embauché dans l’objectif d’améliorer le bilinguisme de l’institution, je communique quotidiennement en français avec mes cadres mais remarque constamment que mes collègues francophones choisissent l’anglais pour communiquer.
Je peux aussi témoigner que les francophones dans un contexte de service à la clientèle choisissent souvent l’anglais lorsqu’ils sont dans un lieu qu’ils croient anglophone, même s’ils s’adresse à une francophone et doivent composer avec la gêne lorsqu’ils s’en rendent compte.
Enfin, les Québécois ont quand à moi une grande responsabilité et vont rapidement privilégier l’anglais même si ce n’est pas ce qu’on s’attend d’eux.

J’adore la musique, le cinéma et les saveurs du monde. La diversité nourrit mieux en qualité qu’en quantité. Autant je suis ouverte sur le monde autant pour la période des fêtes, la St-Jean et la fête du Canada, je suis attachée aux valeurs traditionnelles. Exit les amaricains de nos médias durant ces périodes.
Évidement comme je suis pro-développement régional et durable. Je préfère que les artistes multiculturels soient des citoyens du Canada, venues de l’étrangers qui nous font partager leurs coutumes. Je suis d’avis que notre industrie culturelle doivent en faire la promotion ici et ailleurs. Bien sur on doit faire raoyonner davantage les production en français, mais aussi les autres langues qui sont parlée par des gens d’ici.
Je tiens à ce que le Québec garde le français comme langue commune. et pour se faire on dit donner une excellente formation aux nouveaux arrivants et les contraindre à réussir des examens au bout de 3-5 ans, différents niveau débutant après 1 ans, intermédiaire après 3 et avancé après 5ans, du moins à l’intéraction oral.La langue de travail doit être le français. Partout y compris dans les entreprises de services. Comme partout ailleurs on doit être capable de recevoir les touristes. En ayant du service en français partout et bilingue si le commerce en fait le choix, un maximum d’un employé au service sur . Évidement qu’il ne peut l’exiger pour les autres fonctions puisque la lnague de travail est le françias. Les entrepreneurs qui ne veulent pas respecter les lois peuvent aller faire affaire ailleurs. C’est une question de légitimité. L’affichage, la langue de communication doit être le français.
Aux médias durant les FÊTES vous pourriez respecter les valeurs des traditions et exit les amaricains. On veut entendre plus de québécois et de canadiens en français d’ici pour la majorité, mais aussi dans d’autres langues par des gens d’ici, pour les fêtes. Ça n’est pas être xénophobe que de vouloir en temps de fêtes traditionnelles rappeler les traditions et les faire connaitre aux nouveaux arrivants et touristes. Si on veut vendre la saison touristique des fêtes, le père noel est du Canada HOHOHO c’est connu de par le monde, il faut les mettre dans l’ambiance et ne pas leur donner l’impression d’être n’importe où dans le monde mais bel et bien ici au pays du père noel avec ses beaux sapins et ses rênes au nez rouge.
On a beaucoup de produit du terroir a faire gouter, j’espère que la SAQ va faire son devoir, comme le font les autres provinces. Et pourqoi pas les alcool du Québec, d’un côté de allée et de l’autre ceux du Canada. Prendre un verre de bière mon minou. On trouvera peut-être des films et de la musiques dans nos bas de noel. On reviendra à nos saveurs du monde après les fêtes.
C’est pour quand les boutiques SAQ du terroir avec plein de produits d’ici autant de produits alimentaires qu’artisanal tant qu’a avoir une société d’état autant s’en servir pour vendre nos produits.
Comme quoi les détracteurs du modèle ne sont pas détraqués et veulent faire mieux au lieu de perpétrer des erreurs.

Les Anglos-Québécois (langue maternelle anglaise) sont plus autour du 8% que du 11%.

Quant à leur taux de bilinguisme, il est nettement gonflé par l’autodéclaration de Statistiques Canada.

D’ailleurs je suggère à nos télés d’aller faire un tour dans les quartiers anglophones mesurer ce niveau de bilinguisme

Combien d’Anglos peuvent lire un texte en français comme le vôtre et le comprendre???

Ainsi, dans votre premier paragraphe, vous utilisez les mots ahurissants, bruts, inquiétants et éclairage. Combien d’Anglos dits bilingues comprennent ces mots?

Ce qui me désole dans toute cette tempête linguistique, c’est de voir, de lire et d’entendre tous ces francophones de langue maternelle adhérer à la thèse des anglophones du RduC à l’effet que le bilinguisme institutionnel au Canada c’est un concept à sens unique.

C’est-à-dire qu’il serait tout à fait normal que tous les francophones du Canada maîtrisent la langue anglaise afin que les unilingues anglophones puissent continuer à accéder, sans effort ni aucun soucis, à toutes les fonctions qui ont un caractère hautement symbolique de l’État canadien et dans les institutions fédérales tout en ne maîtrisant pas la langue de Molière puisque tous les francophones seraient bilingues quant à eux eux. (No wonder about French Canadians!)

Et dire que la maîtrise de plus d’une langue favorise la progression des capacités intellectuelles d’un individu…

Les québécois donneraient-ils des coups d’épées dans l’eau? ou Se battraient-ils contre des moulins à vent?

Ha, double misère noire!

Je trouve déplorable l’état du français au Québec. Dans ma jeunesse (avant la loi 101), je ne crois pas qu’on parlait mieux français, cependant à l’école il y avait des campagnes pour mieux parler et personne ne se sentait ridiculiser en utilisant le mot juste ou l’expression adéquate. Aujourd’hui, aussitôt qu’on utilise un mot ou une expression un tant soit peu recherché, on fait rire de soi. En général, je ne trouve pas qu’on fait beaucoup d’efforts pour s’améliorer. Montréalais d’origine, maintenant je vis dans Charlevoix où j’entends pour la première fois des mots anglais que je n’entendais pas à Montréal. Ainsi, on recouvre son plancher de veneer et on chausse la voiture de rubber et je pourrais multiplier ces exemples. Par contre à Montréal, lorsque j’y retourne je ne peux m’empêcher de noter l’omni présence de l’anglais dans des quartiers traditionnellement français. On me rétorquera que Montréal étant une ville cosmopolite, c’est normal qu’on y parle autant l’anglais. D’autres villes aussi cosmopolites que Montréal, sinon plus gardent leur caractère allemand, espagnol ou italien. Mais ici c’est différent, tout le monde est bilingue, alors parlons anglais.

Au Mouton Gris :

L’État n’est jamais neutre sur le plan linguistique. Il fait des choix au chapitre des langues de fonctionnement de l’administration, de la prestation de services et de l’enseignement. Tous ces choix ont pour effet de « renforcer » une langue ou, dans le cas du Québec, de deux langues, sur un territoire donné.

Au Québec, on peut bien parler surtout arabe ou italien dans une entreprise quelconque, mais on ne peut pas faire sa déclaration de revenus dans ces langues, par exemple. Pas plus qu’on peut faire construire de nouvelles installations avec des plans architecturaux rédigés dans l’une de ces deux langues.

Je sais que certains rêvent de voir le Québec (ou Montréal en tout cas) comme ça, mais la réalité c’est qu’aucune société organisée n’est vraiment une réelle Tour de Babel ou un « bar ouvert » sur le plan linguistique et culturel.

Bonjour,

Un peu de lucidité, de perspective, de rigueur et de rationalité s’il vous plaît pour vous autres les nationalistes québécois ? Pour une seule fois dans votre vie !

Dans l’hypothétique hypothèse d’un futur Québec indépendant conditionnel à ce que le Frère André intercède pour vous autres et fasse un miracle, allez vous DÉMÉNAGER le Québec très loin dans l’Atlantique à l’abri de l’hégémonie américaine et de son envahissement culturel et langagier ? En vous ratatinant comme peau de chagrin en tant qu’entité territoriale avec en plus le Canada qui ne vous soutient plus ? Que de fadaises, foutaises et rien de plus !

En moins de deux, l’éléphant américain, vos grands amis dans l’histoire du libre échange, soit l’Alena, mettra dès le lendemain ses gros sabots dans votre magasin de porcelaine . Et souvenez vous de cette déclaration d’un américain influent il y a plusieurs décennies qui déclara : Nous n’avons pas à prendre le Canada par les armes, nous n’avons qu’à laisser croire aux québécois que ceux ci peuvent devenir indépendant. Diviser pour mieux régner, n’est ce pas ? Donnez vous donc la peine, vous autres les nationalistes québécois, de vous informer sur The Manifest Destiny, soit la Destinée Manifeste en français et vous aurez aussitôt votre réponse. Et n’oubliez pas qu’il n’y a pire aveugle que celui qui refuse de voir…… Au plaisir, John Bull.

redevenons francais!Le québec et le nouveau-brunswick doivent etre remit a la France!Parce qu ils ont beau dire qu ils haissent les fanco des amériques les anglais ont deja perdu parce que nous parlons encore francais apres 300 ans.Les acadiens ont construit le québec et le nouveau-brunswick je suis meme décendant d eux!Donc le pays l Acadie qui comprendrait le québec et le nouveau-brunswick.Fini l immigration mais augmentation de la fécondité par des mesure social et politique surtout catholique papale.Chasser ceux qui ne veulent pas etre avec nous et se conformer a notre facon de vivre!Je me fou des mesures politiques quel soit de guanche ou de droite moi se que je veux c est vivre en francais en amérique dans mon pays l Acadie!Chacun chez soit fini la chicane imbécile avec les anglais qui ne son que de mauvais voisins que nous devons évidament se méfier mais les ignorer serais plus utile a notre cause!Et faire se que l ont veut sans demander leur avit a eux(anglais du canada). vive l Acadie,vive le Québec,vive la France!LIBRE!Lélite du Québec doit tranché ne point faire de référindum par le peuple mais décrété la souverainté sans conditions de l acadie et du québec,du nouveau-brunswick.La chine,la corée du nord,la france,tout les pays asiatiques et africain peuvent acrédité ou souscrire que nous sommes souverains sur notre térritoire commes eux.Que ces pays sont en majorité anti-anglais ou américain.Que c est eux qui décide dans le monde en se moment et déviser pour rénier est une devise mondial.

Un ami à moi, étudiant à la Polytechnique, est allé faire un stage dans une grande entreprise allemande à Munich. Il a pu faire ce stage car l’entrerprise fonctionnait en anglais en plus de l’allemand. Un autre ami à moi a pu aller à Dubai, car la-bas aussi on peut y travailler en anglais sans y parler l’arabe.

Dans les sièges sociaux de BMW, de Renault ou de Telefonica, il est possible de faire carrière en anglais avec une connaissance somme toute limitée de la langue locale.

C’est la réalité de notre temps. La Loi 101 de Camille Laurin visait à faire du français la langue normale du Québec, comme le sont les langues européennes pour leurs nations respectives. Aujourd’hui en 2011, on peut dire sans se tromper que le français au Québec se porte tout aussi bien et sinon beaucoup mieux que l’allemand en Allemagne, que le danois en Suède et du néerlandais aux Pays-Bas. Et peut-être aussi bien que le français en France.D’ailleurs, en Suède et aux Pays-Bas aussi les immigrants y parlent beaucoup l’anglais.

Ainsi, comparer la présence de l’anglais au Québec à une forme de colonisation canadienne-anglaise ne tient tout simplement pas la route. Oui, il y a une minorité anglophone québécoise, mais si on parle autant anglais au Québec c’est avant tout car c’est la langue de la mondialisation.

Je suis prêt à ce qu’on aille très loin dans la protection du français dans l’espace publique, dans les commerces et comme langue d’éducation pour les francophones et allophones.

Mais renforcer le français dans les entreprises québécoises ne fait pour moi aucun sens. Oui, je pense que tous les Québécois devraient parler anglais comme les Suédois ou Néerlandais.

Le fait qu’un quart des anglophones du Québec croient qu’on devrait parler uniquement anglais au travail est scandaleux. Mais un quart des anglophones du Québec, ça représente environ 2% de la population totale du Québec, soit 160 000 personnes.

Ca vaut vraiment la peine M. Lisée de s’attarder à un 2% de Québécois qui sont tout simplement idiots? L’avenir de la Nation est-il vraiment menacé par ces gens?

Quel pourcentage du temps, un francophone consacre, en moyenne, à parler anglais au Québec, au travail ? 10 %, 50 % 95 % ?

« Le quart des francophones doivent parler anglais au travail » (sic)

Je dis BRAVO. C’est UN pas dans la BONNE direction. Mais ça prendrait PLUS d’Anglais.

N’en déplaise à tous les Lisée de cette province avec leur combat d’arrière-garde, Les Québécois modernes s’ouvrent sur le monde et deviennent multiculturalistes.

Ils ont su briser les chaînes de l’engrenage de l’isolement que leur ont fait porter les séparatistes québécois et se sont libérés de cette pensée jurassique en refusant d’entrer dans leur cage à homards!

M. Lisée, suite à ces résultats pitoyables sur l’usage du français dans l’environnement du travail au Québec alors que la Loi 101, il y a 35 ans, avait comme objectif de faire du français « la langue normale et usuelle au travail », comment se surprendre que dans presque tout espace publique à Montréal, chez les anglos et allophones, on se fiche éperdument de respecter ou non la langue de la clientèle francophone. Ce n’est que seulement lorsque les francophones eux-mêmes cesseront de tolérer l’intolérable que le mépris de leur identité cessera. Le respect ça se mérite tout comme le mépris peut se mériter.

@F. Brosseau

Étant donné la proportion que les anglophones représentent au Québec (environ 9%) et le nombre de personnes sondées (un peu plus de 1000), cet échantillonage est très représentatif.

Le problème vient de l’OBLIGATION de SOUMISSION indue des Francos vs des Anglos (pas tous) qui eux considèrent « normal » (?) que l’anglais soit dominant au travail dès qu’une « Tête Carrée » est là… réfractaire à VIVRE en FRANÇAIS au Québec. Et ne me citez pas l’exemple de la France qui a perdu sa fierté et s’anglicise par SNOBISME et coterie, malheureusement. Le Québec est la France (celle du siècle dernier qui se respectait) de l’Amérique du Nord et les Québécois devraient retrouver RAPIDEMENT cette volonté de francophonie territoriale et politique linguistique cohérente, considérant la menace ambiante des WASP qui les entourent de toute part ! Sinon c’est NOTRE DÉCLIN déjà bien amorcé depuis quelques années hélas !

L’État comme le conçoit lemoutongris n’existe que dans ses fantasmes. Dans la réalité, les États s’occupent de tout ce qui concerne leurs citoyens, langue y compris. Le Québec est loin d’être le seul à avoir adopté une législation linguistique. Pourquoi refuserait-on au Québec ce que les autres États pratiquent en toute normalité?

Le lyrisme de l’ineffable John Bull ne doit pas occulter le fait que la langue pure telle qu’il l’idéalise n’existe pas. Chaque langue comporte une foule de déclinaison, de variante et de niveau selon le lieu où l’on habite (pays, région), le niveau d’instruction, la classe sociale, etc. Il me semble que c’est faire preuve de surréalisme que de penser que la « qualité » de la langue soit pour un immigrant un critère déterminant dans le choix d’une terre d’accueil. Mais comme à l’accoutumée son encensement de l’ailleurs ne sert qu’à rabaisser l’ici. Une indécrottable mauvaise habitude qu’il décline à toutes les sauces et sur tous les sujets.

@F Brosseau :

Désolé mais le français est beaucoup plus faible que les langues nationales le sont dans les pays que vous avez cités. Selon moi, la situation optimale pour une langue minoritaire est celle du français en Suisse romande (région francophone de la Suisse) – ce qui n’affecte aucunement le statut de ville internationale de Genève, soit dit en passant.

En tout cas, le Québec a fait certains progrès en ce sens entre 1977 et l’an 2000 environ, sans jamais toutefois atteindre le niveau d’assurance linguistique dont jouit la Suisse romande.

Aujourd’hui, le Québec semble en train de glisser vers une situation qui pourrait s’apparenter à celle du catalan en Catalogne, où la langue locale coexiste dans un genre de bilinguisme plus ou moins intégral avec la langue majoritaire du pays, et que dans certains cas c’est plus l’une qui est utilisée, alors que dans d’autres cas c’est exclusivement l’autre qu’on emploie.

En tout cas, elle est bien drôle l’affirmation comme quoi c’est la mondialisation qui fait que des gens qui habitent ici depuis 10 ans ne sont même pas foutus de dire « bonjour » et « merci ». C’est sûrement le fait que sur le parquet de la bourse de Frankfurt-am-Main on transige en anglais qui les influence! Faut bien avoir de l’ambition dans la vie!

Au départ la culture naissait de façon organique d’une société. La culture était composé par l’épanouissement des individus.

Au Québec la culture est devenu étatisé, planifié, supervisé, orienté et dicté par les subvention. Prise en otage par les nationalistes et les artistocrates, l’individu est devenu non plus le terreau mais le sujet héréditaire de cette culture. Le choix et le libre arbitre ont disparu depuis longtemps au profit d’une notion de combat et de résistance. Pour être un bon porte étendard nationaliste l’individu doit s’isoler dans cette culture devenu paranoïaque et brimante. L’individu autrefois né libre doit maintenant combattre l’ennemi héréditaire dans la bataille culturelle. La culpabilité, les insultes et le rejet, le garde bien dans le dogme de cette nouvelle église.

La culture qui croit difficilement hors des ornières tracé par le fiel acide des inquisiteurs pourrait bien vaciller lorsque sa base se désistera par trop d’indifférence ou par goût de liberté.

Au diable les corneilles, profitons de cette brèche de liberté exprimé par le texte de Jérôme Lussier sur un Québec dépassé. Reprenons possession de nous même et reprenons la liberté individuelle de nourrir l’esprit dans la langue de notre choix. Des barrières abstraites tracé par d’autres, autant en emporte le vent.

http://voir.ca/brasse-camarade/2011/12/04/doleances-pour-un-quebec-depasse/

@Andrés, j’ai honte d’être votre concitoyen. Comment en 2011 des gens peuvent-ils encore dépeindre les anglophones comme des WASP qui représenteraient une menace à notre survie.

Bon sens, nous sommes des êtres humains! Débattons de la promotion du français et de sa protection, mais de grâce on peut tu cesser de voir l’Anglais ou l’Immigrant comme l’ennemi.

M. Lisée tire surement de la fierté de stimuler ce genre de réactions nationalistes. Si votre souhait est d’être le pendant Québécois des francophobes de l’Ouest, c’est réussi!

Le Québec, une belle grosse Louisianne en devenir…mais, collectivement nous sommes trop caves « colonisés » pour s’en rendre compte.
Je parle et j’écris trois langues, mais contrairement au sinistre Sir François I, je ne me réjouis pas du déclin du de la langue française au Québec.

Il paraîtrait, pour certains, que parler anglais c’est être multiculturaliste ! Il y en a qui ont vraiment une conception tordue du multiculturalisme. Parler anglais n’a rien à voir avec être multiculturel, l’anglais véhicule les valeurs et la culture anglo-saxonne point final.

Les anglos qui obligent des francophones à parler anglais, dans le cadre de leur travail, parce qu’ils ne sont pas fichus d’apprendre une deuxième langue, sont-ils des monoculturalistes ? Des gens enfermés dans leur cage à homard ?

Quelle sera la réponse du caqueteux devenu premier à cette situation…? :

On verra dans dix ans si c’est encore un problème.

Bonsoir,

Continuez vous nous êtes essentiel J.F.L.

J’ai bien aimé les commentaires de la très grande majorité des blogeurs. Mais évidemment pas de ceux…si partisan que s’en est désagréable. Toujours les mêmes.

Il vont se reconnaître sans peine… Eh que la vie doit être pénible pour leur entourage !

Merci à Andrée Anne de voir où le talon blesse : en général plus on est scolarisé, moins on accepte de disparaître et de se vouloir autre.

Bonne soirée,

Jean-Renaud Dubois
Sainte Adèle

Je comprends que les anglophones souhaitent que la langue de travail soit l’anglais. Nous vivons ds un monde dominé par les anglo-saxons depuis la guerre de 7 ans soit 240 ans…nous sommes une anomalie puisqu’ils ont réussi à assimiler Irlandais, Gallois Écossais et quantité d’autres peuples sur la terre.Ce sont eux aussi qui ont investi ds l’économie québécoise et qui nous ont fait travailler comme du cheap labour pendant des centaines d’années. Ds les faits , la loi 101 les a fait fuir en grand nombre et pas des moins riches(400,000), le reste se sent divisé sur la vie qu’ils mènent ici mais la langue des affaires ds le monde jusqu’à preuve du contraire, c’est l’anglais.Cela les conforte ds leur prétention d’être les lumières du monde civilisé.
Le Québec est un peu l’équivalent des cités grecques comme Syracuse ds l’empire romain, on y a parlé grec pendant des centaines d’années mais à la fin, ils ont fini par parler latin…Amen! En fait, la tendance lourde, c’est la démographie. Ça prend 3 enfants par femme pour renouveler une population. Les Japonais ont calculé qu’avec leur taux de natalité ds 120 ans il n’y aurait plus de Japonais…ils sont 125 millions et nous 7-8 si on compte les francos-canadiens qui s’assimilent au taux de 70% par génération. Pourrait-on arrêter notre déni et s’occuper de cet état des choses? parce que cette discussion n’a aucun sens si Mtl est arabo -latino-asiatique-etc ds 100 ans…Hé les francophones! vous ne voyez pas que vous abandonnez le pôle économique de votre province en allant vers vos bords de lacs et vos petites banlieues ennuyeuses comme la pluie de novembre? Vous pouvez bien ne plus sentir chez vous à MTL, vous vous poussez tous ds votre « Au temps d’une paix » idéalisée hors des centres de décisions…la loi du nombre va de pair avec la loi politique.

@Monsieur Brosseau,

Si jamais vous décidez de partir pour Dubai ou un autre de ces pays que vous avez mentionné, je ne crois pas me tromper en vous disant que le Québec français n’y perdra pas grand chose.

À mon opinion, je ne crois qu’on doive préparer nos enfants pour aller vivre en anglais à Dubai mais bien pour vivre en français au Québec.

Mais s’il y en a qui désirent aller vivre à Dubai, qu’ils y aillent. Peut-être y seront-ils plus utiles qu’ils ne l’auront été au Québec.

En fait, les peuples autochtones devrait vous demande française devrait parler leurs langues et de l’indépendance de l’occupation de terres indigènes par le Québec
Si vous n’apprenez pas la langue maternelle, vous n’avez aucun droit d’imposer le français sur les autres

@P. Sharma
Serait-ce possible d’écrire quelque chose de cohérent? Et si seulement 30% des autochtones du Québec maitrisaient eux-mêmes leur langue (ce dont je doute fortement) votre argument pourrait avoir un semblant de crédibilité.

Avec une ségrégation franco-anglo comme celle que l’on vie au Québec, quels seront nos moyens de défense quand le mandarin et le hindi s’imposeront à la planète?

Nous n,en aurons aucun!

L’anglais s’est imposée comme langue de la diplomatie par dessus le français…
L’anglais s’est imposée comme langue de la science par dessus le français et l’allemand…

Pourquoi?
Parce que les américains sont devenus le centre de toute chose en ce monde: le nombril du monde, pour le meilleur et surtout pour le pire!

Le pire…
Pour nous, occidentaux, Il s’en vient! Il prendra la forme d’un autre pays prenant la « pole position » dans le monde, déclassant les américains qui tomberont dans la déchéance!
Pour eux, pays du tiers-monde, ce sera la libération tant attendue et, peut-être, la revanche contre l’occident!

Et là, ça vas faire mal!

Et ce n’est pas pour dans 50 ans!

@ Linda Hart (# 43):

La plupart des sociétés où certaines réunions doivent être conduites en Anglais sont des sociétés internationales dont nous sommes tous fiers en tant que Québécois francophone (Bombardier par exemple!).

Pour vous remettre les yeux en face des trous (encore):

http://www.cyberpresse.ca/debats/opinions/201112/13/01-4477519-la-francisation-un-exercice-complexe.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_opinions_652_section_POS3

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