Le Québec ? A une crise près de la souveraineté

La phrase choc ce matin vient du sondeur Jean-Marc Léger, dans sa chronique du JdM:

En fait, 15 ans [après le référendum de 1995], nous sommes encore et toujours à une crise près de l’indépendance, avec 42% des Québécois appuyant la souveraineté. En somme, moins de 10% des gens détiennent la décision finale.

Le Canada est un pays confortable que ces 10% de Québécois quitteraient s’ils étaient persuadés que la souveraineté les rendrait plus riches ou si le Canada anglais les provoquait de nouveau. Faites confiance au système fédéral, il saura bien créer cette nouvelle crise.

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Cette crise s’en vient au galop directement de Vancouver en passant par Calgary et Toronto avec un arrêt désastreux à Ottawa
Facile =
1) il s’agit de calculer ce que nous payons au fau système fédéraliste royaliste canadian
2)de déduire ce que nous récoltons vraiment des montants que nous payons et
3) de constater ce que nous perdons comme nation , et les montant de pertes son énormes astronomiques colonisation et commandites et guerres obliges
40 Et pour compléter le tout il faut considérer qui sont ceux qui au Québec reçoivent nos argents d’Ottawa et comment ils s’en servent pour détruire la nation Québecoise , pour angliciser le Québec et nous fermer le monde

Monsieur Lisée

Il n’y a rien à faire tant que les Québécois ne cesseront pas d’avoir cette mentalité de provincialistes; ils n’ont pas le sens d’un état véritable et comme le disait si bien le chanoine Lionel Groulx, le peuple souffre d’une dissolution du sens national. Ça prend une révolution dans le système d’éducation pour changer les mentalités. Un peuple à qui on n’enseigne même pas son histoire nationale et à qui on permet à des jeunes élèves de 1ère année d’apprendre la langue anglaise est appelé à disparaître, selon moi.

André Gignac le 24/2/10

La question M. Lisée c’est quelle sera cette crise?
Les JO de Vancouver avec un investissement de plus de 6 milliard de dollars dans l’économie de la Colombie-Britannique qui provient à au moins 25% de taxes québécoises pourrait être l’étincelle que Lucien Bouchard parlait si souvent quand il était PM. Le français a été bafoué à la cérémonie d’ouverture, celle de fermeture s’annonce tout aussi frustrante pour les québécois. On a appris ce matin que l’interprète de la chanson thème en français des JO est exclue de cette cérémonie.
Voilà à mon avis, une nouvelle preuve que la coquille vide du concept de reconnaissance de la Nation Québécoise à Ottawa est une farce.
J’ai écrit un billet complet, à ce sujet, sur mon blogue ici http://lumenlumen.blogspot.com/ et abonné vous à mes Twitts politique sur Twitter

C’est plate de devoir promettre la richesse assurée ou espérer un fausse crise identitaire.

Comme si les Québécois avaient besoin de se faire dire quoi faire, encore.

Ce qui m’intéresse au plus haut point à ce sujet
c’est l’option politiques des jeunes québecois
de 16 à 22 ans.

Les 18 à 22 ans ont déjà droit de vote et les
16-17 ans auront droit de vote dans une année ou dans deux ans.

Selon ce que je voit autour de moi grâce à mes deux fils de 18 et 14 ans, les 16-22 ans sont majoritairement souverainistes.

Pendant ce temps, les personnes agées qui nous
quittent pour cause de décès sont majoritairement fédéralistes.

Est-ce que je suis dans le champ ?

Guy LeVasseur
Rimouski

un détail confondant : durant le dernier TLMEP, Normand D’Amour a comparé le Québec à un adolescent boutonneux qui ne sait pas ce qu’il veut. Le public a réagi avec une claque, instantanée et largement nourrie de rires.

De qui, exactement, le public riait-il? Est-ce que le public de TLMEP se croit étranger à ce qu’est le Québec ? Est-ce que le public riait de lui-même?

Est-ce que quelqu’un, au Québec, se sent concerné quand on parle des travers ou autres petites faiblesses des québécois ?

M.Lisée pour que la population soit confortable avec la constitution québécoise et avoir une souveraineté administrative et territoriale et pour la défense et gestion de crise mais selon nos moyens et que la nation québécoise soit reconnu dans la constitution canadienne mais comme État et attendre 1-an que le Canada change par la suite la fédération en une confédération le Québec sera un État autonome et si il ne le fond pas bien le Québec sera un nouveau pays.

M.Lisée tout est dans la constitution et le vote doit ce faire sur la constitution et non pas sur la séparation et toi tu est fédéraliste et toi tu est indépendantiste en 1980 et 1995 la division des idées , mais tous ensembles le passé ne peut être changé mais il y a un mais tous ensembles l’avenir peut être changé par nous tous pour une constitution québécoise qui va donné toute l’autonomie que l’État du Québec à besoin comme État et faire respecté les spécificités de la population veulent bien voilà .

M.Lisée sur le même buletin de vote un vote sur la constitution et un vote sur les représentants pour la gouvernance voilà .

Plus les années passent, plus le projet d’indépendance se fragilise à cause de l’immigration qui grossit les rangs des anti.

Et la stratégie du déséquilibre fiscal fait le reste du travail de conviction par défaut.

Dans un contexte global de confort et d’indifférence il faudrait qu’un gouvernement conservateur commette des erreurs à répétition qui auraient pour conséquence d’exaspérer les québécois :

Prorogation…
Loi sur la clarté…
Lois rétrogrades…
Mépris envers les francos…
Politique extérieure alignée sur Bush fils…
Sables bithumineux…

Ce que ça prendrait pour changer au Québec ?

Éducation
Éducation
Éducation

Nous sommes à une crise près d’une majorité non claire répondant oui à une question non claire, ou encore d’une majorité non claire répondant oui à une question claire. Toute adéquation entre ce qui précède et l' »indépendance » est de la pure fumisterie.

De plus, si les réponses aux 2 premiers référendums ne comptent pas, pourquoi la réponse au 3ème compterait-elle? Qu’a de si magique le chiffre 3?

Un peu de logique 101, SVP. Un peu de contact avec le réel.

Etant donné l’excellente loi sur la clarté référendaire, étant donné que les souverainistes eux-mêmes ont admis noir sur blanc, en 1980, qu’un NON à 60 % ne compte pas, il est tout à fait clair pour quiconque a appris à voir les choses telles qu’elles sont, qu’un OUI à 60 % ne comptera pas non plus. Il ne comptera que pour les promoteurs de conflits civils, ou les personnes dénuées de toute objectivité.

Je trouve complètement déplacés les propos incendiaires de M. Léger. Incendiaires parce que tout le monde sait (sauf lui et M. Lisée, dirait-on), que 50 % + 1 dans un 3ème référendum ne mène pas à l’indépendance.

Jean-Marc Léger a absolument raison ,le Canada ne tient qu’au 7% d’indécis Québécois.J’ai la conviction que c’est cette catégorie d’électeur ciblée par les apôtres de Paul que sont Pratte,Gagnon et Dubuc.

Bravo au Canada.

La souveraineté était morte et enterrée.

Les fédéralistes l’ont ressucitée.

Un Gouvernement, aveuglé par son idéologie rétrograde, proroge la démocratie.

Une cérémonie (qui aurait pu valoriser et enraciner l’unité canadienne) méprisante envers les francophones.

Des commentaires haineux (qui auraient pu provenir des francophones) de la part de certains anglos frustrés que l’on ose se plaindre.

Un ex conservateur bloquiste péquiste qui vient nous dire que la souveraineté est morte et que, en passant, ceux qui se plaignent des accomodements son des radicos, des pas bons.

Un responsable de cérémonie qui vient nous dire que la première cérémonie était parfaite et qu’il ne va pas modifier la deuxième.

Un député libéral qui nous écrit une belle lettre dans laquelle même un enfant de 5 ans aurait pu distinguer les arguments fallacieux.

Ça leur tente pas d’acheter un livre d’Edward Bernays sur la fabrication du consentement, avec ça.

Je suggère que nous achetions tous des chaises pliantes et que l’on s’installe sur nos galleries, les yeux rivés vers l’ouest, et que l’on regarde les fédéralistes faire la souveraineté à notre place.

Après, je vous invite tous à un party sur l’esplanade du Mont-Royal.

Mon « nous » et mon « vous » inclus les immigrants.

Que vienne cette crise! Si les J.O. ont prouvé que le reste du Canada ne reconnait pas le Québec comme Nation (peuple fondateur)profitons de cette nouvelle opportunité pour faire éclore cette crise et croyons enfin que nous avons les moyens de devenir ce pays tant attendu.

En dépit de mon passeport, le Canada n’est plus mon pays depuis bien longtemps (dans mon coeur…). Le Canada est une imposture qu’on m’impose. Personnellement, la crise, je la vis tous les jours, vivant au centre-ville de Montréal, dans un environnement où l’anglais phagocyte toute ce qui l’entoure, où le fait d’exiger de se faire servir en français est considéré comme une insulte. J’ai voté « oui » en 80, en 95 et je voterai « oui » sur mon lit de mort ou avant, si possible…

« Faites confiance au système fédéral, il saura bien créer cette nouvelle crise. »

C’est une évidence que j’attends depuis 37 ans. J’espère juste voir le Québec enfin souverain avant ma mort.

Je crois cependant que le système fédéral nous procure annuellement de nombreuses occasions de crises. On a beau nous provoquer continuellement, pour qu’il y ait une crise effective il faut que l’autre partie concernée soit capable de s’indigner. Il me semble qu’on a perdu cette capacité depuis longtemps. J’espère que ce n’est que temporaire.

Je ne crois pas que nous soyons à une crise près de la souveraineté. Les péquistes sont loin du pouvoir. Les libéraux s’enlignent pour une quatrième réélection avec leur stratégie d’inaction qui est avouons le, franchement efficace. Et n’oublions pas que les référendums sont des 4 de 7. C’est 2 à 0 pour le camp fédéraliste en ce qui concerne les questions « pas claires » et 0 à 0 concernant les questions dites « claires » qui n’ont jamais été posées.

C’est justement l’appui plancher (35%-45%)à la souveraineté qui rend les Lucides impuissants. Car toute politique québécoise et canadienne est noyautée par cette question centrale.

Au Canada, on marche sur des oeufs quant aux questions constitutionnelles (chères aux québécois en faveur d’un renouvellement du fédéralisme). On évite donc soigneusement la question, comme si ne pas parler du problème le ferait disapraître.

Au Québec, aucune politique courageuse ne peut être déployée: on risquerait de basculer dans une mobilisation de masse et un mécontentement qui profiterait au parti québécois.

Le monde idéal, pour les lucides, serait que le PQ adopte ces politiques courageuses… mais il n’est pas exactement un parti de droite! D’où le cul-de-sac qui attriste un type comme Bouchard.

Quant à la crise fédérale que les souverainistes attendent, (une mise à l’agenda de la question constitutionnelle) elle arrivera, il ne fait pas de doute. Cependant toute la politique fédéraliste (des deux paliers) s’active à réduire son impact futur, donc d’affaiblir le Québec pour diminuer sa capacité de réaliser la souveraineté.

Cet appui plancher a un effet radicalisant sur les deux fronts: d’une part il n’est pas possible de donner des gains au Québec (il faut donc oublier une politique canadienne du compromis) et d’autre part les souverainistes ne peuvent tourner le dos à leur base et négocier non plus.

Pendant ce temps, toute la politique est gelée, un statu quo qui ne profite à personne sauf aux politiciens en place qui doivent se dire:«je ne serais plus là lorsque la catastrophe arrivera».

Et cette catastrophe, sera l’indépendance simple pour les uns, ou le moment où il sera trop tard pour l’indépendance pour les autres. Et pour tous, elle sera le moment où les finances publiques auront tellement été négligées que le ballon explosera.

Mais il y a EU crise et majeure en plus et le Québec n’est pas séparé: avez-vous déjà oublié celle des commandites?

Certains Québécois se disent toujours POUR la séparation lorsque ça ne compte pas comme dans les sondages mais aussitôt que ça devient sérieux, ils sont beaucoup trop sensés et lucides pour se faire rentrer de force dans votre caga à homards et ensuite subir au moins cinq (5) ans de bordel économique. Ils se disent pour la séparation histoire de mettre de la pression sur Ottawa (le bloc n’est-il pas sensé faire ce job?) et ainsi espérer presser encore un peu plus le citron mais ils savent bien qu’une fois le citron disparu, ils seront devant…rien. Les vrais séparatistes ne représentent plus qu’environ 25% à 30%. Pas plus!

De plus, la séparation du Québec est quelque chose de beaucoup trop sérieux pour dépendre de simples circonstances conjoncturelles et devrait au contraire être l’apogée d’une décision mûrement réfléchie et savamment pesée, comme le soulignait avec justesse Monsieur Stéphane Dion lors de la présentation de la judicieuse loi sur la clarté référendaire. Non mais quel homme perspicace que ce Monsieur Dion non?

Enfin bref Monsieur Lisée, vous affirmez franchement ici dépendre des circonstances du moment pour nous imposer votre programme ce qui nous prouve clairement la faiblesse, voire l’affaisement de l’argumentaire séparatiste.

Pourquoi plutôt ne pas nous donner un peu de viande autour de l’os séparatiste comme nous présenter une constitution québécoise? ou un budget de l’an un (1) sans les généreuses contributions de l’Alberta? ou nous spécifier quelle serait la valeur de la « piasse à Lévesque » et du passeport québécois? et de quelle façon le Québec indépendant défendrait le Français hors Québec maintenant qu’il ne serait plus attaché au Canada? et surtout, de quelle façon entretiendrions-nous des relations avec le reste de l’Amérique dont nous ne représenterions plus que 2% de la population?

Allez…du courage Monsieur Lisée et plongez dans la mer au lieu de demeurer confortablement installé dans une chaise longue sur la plage en critiquant la température de l’eau…

@M.LeVasseur. J’ai 20 ans et je suis indépendantiste. J’ai TRÈS hâte de pouvoir voter à mon premier référendum (qui n’arrive pas très vite vite…). De ce que je constate dans mon entourage, je pense aussi que les jeunes en général sont plus souverainiste que fédéraliste, mais ça reste quand même serré en terme de proportion. De plus les jeunes fédéralistes, qui sont sérieux dans leur position, qui connaissent et ne banalisent pas l’histoire récente du Québec, sont très modéré et n’ont pas la feuille d’érable tatouée tant que ça sur le coeur.Ils savent que le mouvement d’indépendance est légitime et il y a des points dans ce projet qui les intéresse. Également, ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Vous leur parlez de constitution, ils banalisent cela et ne savent pas quoi faire pour renforcir le Québec au Canada.

J’ai bien hâte de voir une vraie crise moi aussi. Je ne suis pas vraiment choqué par ce qui se passe à Vancouver, car ça ne me surprend pas. Au moins, j’ai des connaissances fédéralistes pour qui cela les choque.

Vivement un gouvernement du Parti Québécois au pouvoir… Je n’ai eu que Charest à me mettre sous la dent depuis ma jeune vie d’adulte et c’est pas ce que je veux voir du reste de ma vie.

Je réécris en français correct:

Toutes les questions que se pose François 1 ont fait l’objet d’études depuis plusieurs années.

S’il peut en faire l’effort, il ira prendre connaissance des textes que monsieur Parizeau a écrits, de même que du rapport de la Commission Bélanger-Campeau,mise sur pied par Robert Bourassa.

Il pourra enfin combler sa faim de connaître un projet porteur d’avenir.

Aucun doute que J M Léger a raison, nous sommes a une crise majeure d’une remise en question définitive de la fédération, mais je pense que cette crise devra aussi secouer d’autres régions du Canada…

Mais les médias étant bien contrôlés, que sera cette crise

car ils sont là à la fois pour faire du « damage control » pour Paul, ou pour tenter de faire des pseudo-crises comme les messages de Lucien , guidés par Paul.

Respectable… pas sûre moi que cela dépende beaucoup du pouvoir. Même un parti fédéraliste pourrait réagir à une provocation assez intense.

Je me souviens fort bien de l’échec de Meech. J’avais 17 ans. L’appui à la souveraineté était à un point où je ne me souviens pas qu’on l’ait vu par la suite. C’était tellement dans l’air que je commençais à me demander s’il y aurait un référendum avant que j’aie 18 ans et que je puisse voter. D’après ce que j’ai lu, si Bourassa n’avait pas été aussi indécis, ça aurait pu bouger à ce moment-là…

On sait pas ce qui nous attend présentement, surtout avec Harper comme premier ministre…

Au sujet du Québec comparé à un ado boutonneux, ça m’a fait penser à un article de Stéphane Laporte sur Cyberpresse (ça doit faire 3-4 ans, c’est sûrement plus dans les archives) intitulé « Le Québec est un Tanguy ». Très drôle et très vrai par moment.

M. Vincent,

Alors Monsieur Vincent vous pouvez constater que vos amis fédéralistes ne connaissent pas l’histoire du Québec. Ne les blâmez, pas ils n’en sont pas responsables.

Ils ne sont pas les seuls, la presque totalité des Québécois ne connaissent pas leur histoire. J’ai dans la soixantaine et je commence à la connaître. Même encore aujourd’hui nos « fédéraleux » plus ou moins instruits continuent à camoufler ou à déformer le peu qu’ils connaissent.

Vous êtes né 14 ans après que le PQ soi entré au pouvoir. Je constate depuis 30 que le PQ n’a jamais su ou n’a eu le courage d’expliquer l’indépendance, la souveraineté ou la séparation du Québec. De plus il a toujours négligé le contact avec les jeunes et même avec les Québécois en général pour cause de politically correct sur les mots et les explications.

Vous remarquerez que les gens du PQ n’oseront jamais dire le mot séparatiste. Ottawa leur a montré que c’était laid et choquant, Ils ont pliés. Ils commencent, aujourd’hui à êtres hésitant à dire le mot souverain après s’être fait dire que le mot nous n’est pas acceptable.

J’ai toujours dit que Jean Crétien tant critiqué est le meilleur politicien du Canada. Il a toujours gagné ses élections et les deux référendums. C’est juste qu’il n’est pas du bon bord. Il n’a pas eu peur des mots lui.

La vrai crise M. Vincent c’est vous.

Oui c’est vous et vos connaissances qui pensent comme vous.

Pour respecter vos convictions et aspirations, vous avez le devoir d’expliquer à ceux qui ne comprennent pas.

Le PQ est là, prenez en possession, l’avenir c’est vous, bien plus que pour moi.

Oui le parti Québécois traverse une crise. Le deuxième mandat de Jean Charest est pitoyable. Avec les 40 milliards de pertes à la caisse de dépôt et la corruption dans le milieu de la construction, si on nie que le parti québécois est en difficulté, c’est presque incompréhensible de voir Marois incapable de faire une brèche dans les sondages.

Bouchard a raison sur plusieurs points. Pour que les majorités des Québécois nous suivent sur la question de la souveraineté, il faudrait d’abord prouver que le parti est capable de s’attaquer aux problèmes plus urgent, tel la dette du Québec et l’éducation. Pour savoir diriger un pays, il faut tout d’abord savoir diriger une province.

Malheureusement les Québécois sont incapables de faire des sacrifices à court terme au nom de la souveraineté. Leur inquiétude face à l’économie est compréhensible, par contre il est clair que le Québec finirai par voir la lumière au bout du tunnel après quelques années.

Cette cause est plus grande que nous. Si nous décidons de faire la souveraineté, c’est pour nous mais également pour nos enfants et les futurs générations. Un peuple incapable de faire un sacrifice même pour la liberté mérite peut-être pas d’avoir son pays. C’est ça, continuez à apprécié votre prison d’or.

Bonjour! tous ceux qui pensent que la souveraineneté n’est pas nécessaire,moi je vous dis,elle est plus nécessaire que jamais. Vous vous rappelez, des deux mandats de Robert Bourassa des années 80 et 90, à cette époque,les anglophones de Montréal, se sentaient mal représentés par le parti libéral et avaient fondés le parti égalité,pour lequel ils avaient d’ailleurs votés massivement.Ils auraient voulus que le parti libéral consacre plus d’énergie à détuire la loi 101.Tandis que aujourd’hui,ils se sentent parfaitement bien représentés par le parti libéral?

Je suis Québécois « pure laine » et ma première langue est le Français (mes parents ne parlent même pas Anglais!)
(ma 2e est l’Anglais et ma 3e est le Chinois Mandarin (et non, je n’ai aucun ancêtre asiatique mais je suis une personne curieuse de nature)).

Mais s’il faut que je déménage à Toronto ou à Vancouver pour arrêter d’entendre parler de « souveraineté », je vais le faire!

J’ai souvent l’impression que la société québécoise est une autruche qui s’obstine à garder sa tête dans le sable en continuant à penser qu’elle est une colonie française et qu’elle doit à tout prix se protéger des méchants envahisseurs anglophones!

« Réveillez-vous tabarn…! »

Vous allez faire quoi quand vous allez être « souverains »? Chialer que les entreprises québécoises ne percent pas à l’étranger parce qu’elles ne sont pas capable de communiquer adéquatement en Anglais ou en Mandarin? Ou encore pleurer qu’une entreprise québécoise de textiles est en train de faire faillite parce que vous n’avez pas encore compris que l’avantage compétitif du Québec n’est plus dans ce domaine?

Bien sûr, vous allez me dire que je n’y comprends rien, que c’est une question d’identité québécoise et non uniquement de langue. L’identité québécoise de quelle région? L’identité québécoise gaspésienne, l’identité québécoise montréalaise ou l’identité québécoise amérindienne? Toutes trois sont très différentes l’une de l’autre et pourtant elles font parties de la société québécoise…alors pourquoi la société québécoise ne pourrait-elle pas faire partie de la société canadienne?

Comment pouvez-vous définir une identité québécoise si vous n’êtes pas en mesure de la comparer avec celles d’autres régions du monde? Comment pouvez-vous vraiment vous sentir « francophone » si vous n’avez jamais appris d’autres langues afin de comprendre les différences culturelles entre les différentes langues du monde?

Et si vous devenez souverain, pensez-vous vraiment que vous allez être reconnu comme tel par les organisations internationales? Pensez-vous vraiment que vous allez avoir un quelconque poids décisionnel dans celles-ci?

Pour qu’un état puisse devenir souverain, il faudrait au moins qu’il démontre que son économie interne peut le supporter….

Si ça ne vas pas trop bien dans la société québécoise (je n’irais pas jusqu’à dire que ça va mal parce qu’en ce moment au niveau international, la situation du Québec est relativement bonne!), c’est parce que les efforts sont dépensé à détruire ce que les autres construisent plutôt qu’à continuer à bâtir.

@ Raman:

« Hein, quand ça !? »

Depuis longtemps: voir les 2 referendums PERDUS par les séparatistes ET leur nouveau programme dilué!

@ Dominique

Avec l’appui plancher de la souveraineté qui descend rarement sous la barre des 40%, vous n’avez pas fini d’entendre parler de souveraineté. Même si vous déménager à Toronto.

Quant aux langues, sachez que vous n’êtes pas le seul à en parler plusieurs: l’érudition n’a pas de camp particulier. La connerie non plus, à ce qu’il paraît.

@Dr Michael Laughrea, MPhil, PhD

Vous dites cela parce que vous croyez vraiment que le Canada refuserait de nous voir indépendant.

Si ça continue, on pourra faire un référendum à travers le Canada et je crois que le vote en faveur de notre sortie sera aussi bon que celui des québécois qui ne veulent plus rester.

Le Canada-Anglais nous déteste plus que nous le détestons. Vous n’avez qu’à lire le Ottawa Citizen et le National Post, c’est du délire anti-québécois continuel. Pire, même au Globe & Mail, juste besoin de lire les commentaires pour réaliser que, dans le fond, dans le coeur des canadiens, ils se réjouiraient de nous voir sortir.

Mais attention, à une condition seulement, si cela mène à notre échec. Si on devient riche comme l’Irlande ou l’Icelande (jusqu’à il y a deux ans). Alors là, non, ils se fâcheront.

@Dominique

Premièrement, concernant l’assimilation de la culture et langue francophone qui selon vous semble une invention, je pense qu’il faut être déconnecté de la réalité. Les francophones sont de moins en moins nombreux au Canada et Montréal s’anglicise de plus en plus. Il n’y a maintenant que 21% de francophone au Canada alors que le pourcentage était plus haut il y a de ça plusieurs années… Même si Gaspé et Montréal ont des cultures différentes, l’ensemble des territoires du Québec s’entendent autour de valeurs communes et partagent une langue commune par la quelle se communique la culture locale. La culture francophone, en dehors du Québec est déjà presque inexistante et vas en baisse. Le Québec n’est pas exclu de cette fatalité s’il ne possède pas à 100% le contrôle de ses leviers politiques et économiques.

Deuxièmement, votre discours sur la langue fait très année 60-70. Aujourd’hui, beaucoup de québécois parlent l’anglais et peuvent l’utiliser dans leur travail. L’indépendance ne changera rien à ce niveau. Nous allons continuer à apprendre cette langue, car elle est utile dans notre contexte démographique.

Finalement,pour ce qui est de la reconnaissance auprès des institutions internationales. Je vous retourne la question, pourquoi est-ce qu’ils ne nous reconnaitraient pas? Si tant de pays dans le monde le sont, pourquoi le Québec ferait exception une fois un pays? Aussi, le but n’est pas de savoir qui est le plus fort et qui a le plus de poids franchement, mais que les peuples parlent de leur propre voix et s’autodétermine.

@ Joël Cuerrier:

« Le Canada-Anglais nous déteste plus que nous le détestons. »!!!

FAUX! Vous auriez dû écrire: « les extrémistes séparatistes Québécois à la Falardeau détestent le Canada anglais autant que les extrémistes francophobes Canadiens-anglais détestent le Québec… »!

Voilà qui est beaucoup plus près de la vérité et le triomphe de Joannie Rochette à Vancouver, en pays anglophone, en est la pétante preuve. On a pu y admirer le courage de notre Québécoise fortement salué et acclamé à tout rompre par le Canada en entier.

Heureusement, les zigotos enragés des deux camps jusqu’auboutistes, dont vous semblez représenter un spécimen, sont aussi rares qu’un banc de neige dans le Sahara.

Bonjour Joêl Cuerrier.

Le question de Monsieur Laughrea demeure. Indépendantiste ou pas. Pourquoi un non à 50+1 n’aurrait pas autant de force qu’un oui à 50%+1?

Moi si le Québec devient indépendant (un projet palpitant en soi, même si il y en a d’autres), j’aimerais bien ne pas avoir ce genre de considération loguique à trainer.

La décision démocratique d’un peuple en fin de compte ca ce décide pas comme le résultat d’un match de hockey en prolongation.

@ Michael Laughrea
Lors du référendum de 1980, je n’étais pas né, lors du référendum de 1995, j’étais mineur et je n’avais pas le droit de vote.

Maintenant que je suis majeur, est-ce que j’aurais le droit de pouvoir voter sur cette question importante? Le prochain référendum sera mon 1er, et non mon troisième.

Vous avez déjà eu la chance de vous faire valoir sur cette question, est-ce que je peux avoir le même droit? Ou votre voix compte plus que la mienne simplement parce que vous êtes né plus tôt?

Bonjour,
Si nous avons un prochain référendum sur la souveraineté par le P.Q.,il faudra que Madame Marois démontre par des chiffres convainquant que les Québecois seront plus riches sans l’aide d’Ottawa.
Aussi que l’on obtienne l’appuie des USA.