Le Québec rayonne… à Paris

Heureusement, il y a un peuple au monde qui nous connaît bien: les Français. Et voici comment on nous représente, dans la vitrine de BHV, dans toute notre modernité. Heureusement, nos dialogues sont correctement orthographiés…

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Qui faut-il blâmer pour cette image honteuse et singulièrement réductrice?

On pourrait demander à notre premier ministre M.Charest ,lors de sa prochaine épisode diplomatique à travers le monde,de passer par la France et de suggérer autre chose..En lieu du film « La mort d’un bucheron »,il pourrait suggérer le film « L’incendie ».

Pour l’orthographe ça va. Mais ne leur demandez pas de le prononcer. À tout coup c’est un désastre total.

Beau clin d’oeil! Conception efficace! Et le péché est évité par l’orthographe. Sont aussi intelligents que nous ces français, putaing! 🙂

Les gens ne connaissent pas les provinces des pays étrangers. Le Québec est très peu connu dans le monde en tant que province, la France le connaît un peu plus. Encore que ces Québécois qu’on croyait déterminés à devenir libres comme l’a proclamé un certain De Gaulle ne soient toujours légalement que des Canadiens.

Alors, le folklore reste la réaction universelle envers des nations dont l’identité culturelle ne trouve pas son soutien dans un pays réel et non tronqué.

Et moi qui ai été élevé sur une terre qui n’a jamais fait de la « T’chain saw » ou embarqué sur un joual.

Serait-ce que je ne suis un néophite de la chose en comparaison aux Français.

J’ai un livre pour enfant écrit en 1977 : Bruno et le mystère des égouts, un des personnages s’appelle Tabarnac, le castor Canadien… On s’y croirait !

Et si on faisait une vitrine du Français, une à la hauteur de celle-ci, le type porterait un béret et une baguette sous le bras.

Caricatures idiotes d’imbéciles de France. Regardez les documentaire de l’ONF des années 60. La vie à l’époque avait du goût. On a tellement caricaturé injustement cette vie courageuse et de pionnier qu’aujourd’hui on nous assomme avec la culture en plastique et l’on a oublìé comme les habitants de ce pays étaient durs et adaptés à leur pays. C’était au contraire une vraie vie, près de la nature qui n’avait rien à avoir avec la vie dans la ouate des Nord Américains qui brailleraient à la première petite coupure sur le doigt.

Moi aussi je sacrerais si ma chainsaw neuve, achetée à prix d’or chez bhv.fr ne fonctionnait pas du premier coup!

Ben, il est ou l’ours ?!

C’est quand meme dommage que les Quebecois qui chialent sur cette caricature ne realisent pas qu’ils ont une tres tres bonne image en France… le complexe Quebecois

Bonjour,
Ayant eu à côtoyer, à fréquenter des milliers et des milliers de français de par mes activités de naguère qui sont venus ici comme immigrants, ceci n’est que la pointe de l’iceberg ! Non pas en ayant fait le tour du palmarès des sacres par manque de vocabulaire du pure laine, mais bel et bien ce que représente le Québec pour les français, soit: Ma cabane au Canada et dans le Canada UNI. Personne d’autres dans le flux migratoire qui vient ici dans cette société qui se croit distincte n’est obligé de marcher sur des oeufs ici et de se la FERMER que nos cousins de l’Hexagone. Mais ce qu’ils se bidonnent entre eux de tout ce qu’ils peuvent apercevoir d’incongruités ici même dans cette belle province de provinciaux.
Finalement, le simple fait de voir des nationalistes québécois se pavaner avec le Fleurdelisé sur le dos quand ce n’est pas en guise de rideaux pour le salon et la chambre à coucher ! Et le tout en parlant de souveraineté AVEC LE DRAPEAU DU COLONISATEUR PORTÉ FIÈREMENT SUR LES ÉPAULES ! Et oui, parler de souveraineté en se promenant comme colonisés de la France en arborant le drapeau de son propre colonisateur….. Pas besoin de dire que ce Fleurdelisé qu’ils ont piétiné à la prise de la Bastille, en le voyant ainsi porté aux nues les fait bien rigoler. Et point n’est besoin d’ajouter que la très grande majorité d’entre eux sont de fiers Canadiens, ne vous en déplaise…… Au plaisir, John Bull.

Pour reference historique, circa 1985: feu Croc, « le magazine qu’on rit/C’est pas parce qu’on rit que c’est drole », Special Maudit Francais (hilarant, btw/en passant), qui avait suscite une reponse (fictive) du consulat Francais qui promettait une caricature toute aussi sympathique: « Hostie [sic] de Quebecois ».
Si on se soucie de la culture populaire, on n’en finira pas (washing, pressing, etc). Il suffit simplement de s’elever au-dessus de tout ca. Allez, souriez.

Je crois que l’essence de notre existence est notre existence sous domination anglaise Le cirque du Soleil et Céline dion sont des échecs en ce qui concerne leur représentativité de ce que nous sommes ils représentent la négation de notre nation qui est inscrite et programmé dans la constitution du canada Britanique avec ses amendements de Trudeau. Je ne sais pas comment on peut exporter cette image sans trop provoquer la colère dangereuse de nos ennemis mais on ne se regarde pas dans un miroir quand on omet notre combat, notre résistance, on se divertie on s’anesthésie plutôt. Il faut éviter ces représentation abstraites du bucheron, il faut le foreman et le big shot derrière…

Le fait que 4 immigrants Français sur 5 au Québec retournent en France à l’intérieur d’une période de cinq années témoignerait de la distance culturelle qui nous éloigne bien davantage de nos cousins qu’on ne le croit. Qu’ils nous prennent de haut tout en étant sympas… est bien connu. Et la condescendance de certains « maudits Français » n’est peut-être pas si loin du mépris parfois. Et pourtant, les Québécois traitent bien les Français apparemment. Il est vrai qu’aucours des années 70, on était encore plus critiques à l’égard de ceux que l’on trouvait décidément irritants. (On se rappèle de la farce des Cyniques à leur endroit). Mais c’est chose du passé. En ce qui concerne la vitrine de cette société, on peut et doit adopter l’attitude préconisée des Cyniques encore : Si vous ne valez plus une farce, vous ne valez plus rien !

Et pour paraphraser Angèle Richer avec sa suggestion de baguette et de bérêt, j’ajoute qu’il serait porté par Monsieur Bling Bling lui-même et qu’il serait flanqué du coq…

Oui, bon ! Il faut savoir que le BHV de Paris est un magasin à la pointe du progrès de 1930. Pas une ride depuis.C’est beau le développement durable, non ? Voyez les mamouths congelés, pas une ride non plus.

À première vue, je suis offensé. De plus, je côtoie des Français à l’université et certains sont insupportables et même mesquins envers le Québec. D’autres sont très gentils et heureux d’apprendre nos expressions familières et sont même surpris d’apprendre que certaines nouvelles expressions anglaises (Informatique, voitures, nouvelles technologies) sont traduites en français chez nous, mais pas chez eux. Revenons à notre photo, il faut comprendre que le sirop d’érable, la veste caroté et le castor sont les seuls véritables symboles canadiens-français. Bien sur ils auraient pu mettre des photos de nos belles banlieues, de nos VUS qui arpentent ces rues, de notre TV HD et de notre nouvelle apparance vestimentaire mais disont que les Français nous auraient confondu avec des Américains (Je ne critique pas notre mode de vie). De toute façon, on fait la même chose avec eux. On imagine chaque Français avec une baguette sous le bras et un béret sur la tête.
Personnellement, tant qu’ils ne représentent pas la police montée du Canada je n’ai aucun problème.

Moi, les Français, je les porte dans mon coeur, parce que je les connais très bien. Ce sont des gens uniques.

Parmi les français, il y a des individus exécrables, comme chez tous les autres peuples, évidemment. « Quand je serai vieux, je serai insup’portable… ». (Brel, qui était belge.) Mais il y a aussi Gabin, Fernandel, Michel Simon (le bérêt et la baguette), La Môme (Piaf), Brassens, Ferré, De Bauvoir, Signoret, Ségolène, De Gaulle, Saint-Exupéry, Cabrel, Pierre et Marie Curi, toutes et tous les autres.

Merci la France, du fond du coeur!

Ils m’ont appris tout ce que je connais sur les vins, l’oenologie. Ils m’ont transmis leurs connaissances avec générosité et passion. Dans le domaine culinaire également, en hôtellerie et en restauration.

La science viti-vinicole apprise grâce à de grands sommeliers qui ont su nous transmettre leur passion. Merci à vous chers compatriotes et cousins de France.

Mon grand-père et mon père étaient bûcherons. Personnellement, je n’aime pas abattre les arbres, même pour beaucoup d’argent, (400 dollars l’arbre). Je préfère les voir grandir, les entendre gémir, chanter, craquer sous le vent et le froid, abriter la multitude d’oiseaux, d’insectes, de petits rongeurs et parfois de mammifères enfouis, blottis sous leurs troncs, entre leurs racines. Je m’identifie à eux. Savez-vous quoi?, ils me le rendent bien, aujourd’hui, ils me guident et me protègent, du plus petit au plus grand.

Quand un vieil arbre malade risque de s’effondrer sur une toîture de maison, je lui demande pardon avant de l’abattre et le découper en tronçons. Prenant conscience que moi aussi, un jour ou une nuit, je tomberai sans trop grand fracas.

Nous n’avons absolument rien à craindre des français, nos cousins, nos frères, nos amis.

Ce ne sont que des clichés, maladroitement exposés dans une vitrine, rien de plus. Nous et nos frères/soeurs, sommes ailleurs, bien vivants, dans le présent.

Cette photo est un montage maladroit et non pas une vitrine à moins que cette vitrine ne soit qu’une photo bon marché.

Tous les ombrages sont incohérents et le découpage mal fait. De plus dans le mirage du verre de la vitrine il y a à l’extérieur dans la rue des lampes de salon qui font ombrage derrière la vitrine. Les lampes dehors et leur ombrage à l’intérieur. Cherchez sur le mur l’ombrage d’une lampe allumée chez-vous.

C’est un travail de photoshop complètement « botché ».

C’est amusant.

« Caricatures idiotes d’imbéciles de France » etc… ouais, y’en a qui ont l’épiderme sensible.

On se calme… C’est une vitrine, pas une analyse socio-économique du Québec contemporain ni une déclaration de guerre.

Va-tu falloir citer l’hommage aux bûcherons:

Quand on voit une monture, un pistolet, un lasso
On s’imagine l’aventure du cowboy au grand chapeau
Quand on voit les épinettes, une hache et un bucksaw
On r’connaît sous sa casquette le bûch’ron du Canada

John Bull est cet éléphant dans le magasin de porc elaine de l’aliénation coloniale. Il ne faut pas avoir d’autre vision que la vision colonialiste pour associer notre Fleur de Lysée à celui de la vieille France. Et pour ce qui est de la feuille d’érable, ne représente-t-elle pas un biscuit en forme de feuille d’automne, prête à tomber et empourprée d’autant de lieux communs ?

« Moi, les Français, je les porte dans mon coeur, parce que je les connais très bien. Ce sont des gens uniques…Parmi les français, il y a des individus exécrables… »

Hé bien c’est comme au Québec. Ceux qui dénigrent les Français dénigrent le Québec.

Serai-il que ces Québécois soient devenus, comme des « bulls ti Jean » caméléons, se mirant aux Anglais du temps de la conquête dénigrants et dénonçant leurs frères?

Mais à bien y penser, c’est peut-être un bull Québécois de piètre culture qui a fait le montage maladroit de cette photo.

@ Thierry Dumais

Il me semble de voir la police montée avec une baguette sous le bras; ils ont déjà le gros béret plate sur la tête.

Ne vous inquiétez pas chers canadiens, il n’y a que les journalistes et les publicitaires qui s’obstinent à vous immaginer en bûcheron. Nous sommes de plus en plus chaque année (anricons 7000) à vznir chez vous pendant un an, certains y reste même.

Une amie française me racontait les difficultés qu’elle avait eu à s’intégrer au Québec. Elle avait épousé un Québécois.

Parfois, le récit était un peu « amusant ». La première fois qu’elle a rencontré sa belle-mère, elle lui a dit que celui qui allait devenir son conjoint, était venu la « débaucher » à Paris. La dame fut choquée. C’est choquant pour une maman de se faire dire que son fils va « débaucher » les Parisiennes. Mauvais garçon ! Aussi, quel culot que cette Française !

Par la suite, on lui fit comprendre à notre Française, que le terme « débaucher », n’avait pas nécessairement le même sens au Québec qu’en France. Quelle gaffe !

Elle m’a expliqué qu’elle avait dû apprendre à « relaxer », à se détendre, à vaincre sa nature « hyperstressée ». Elle faisait le vide autour d’elle. Les Québécois réagissaient comme ils le font d’habitude, lorsqu’ils trouvent quelque chose ou quelqu’un « d’agressant », ils prenaient leur distance en ne disant pas un mot.

Le Québécois a tendance à fuir la confrontation, et avec ses amis, il cherche surtout à se détendre. Il oublie alors la compétition du travail.

Son conjoint l’a aidé, et une belle qualité des Français, c’est parfois la capacité de voir leurs différences et leurs faiblesses. Ils peuvent aussi avoir un bon sens de l’humour.

Ce n’est pas toujours les défauts d’un peuple qui empêchent l’intégration des nouveaux arrivants. Parfois, c’est simplement la différence, ou c’est comme la musique, il faut être au même « diapason ».

« La France abandonne le Québec le 10 Février 1763 » (François 1)

Beee oui François premier, sa fait deux cent quarante huit ans que vous et moi font avec.

Allez-vous allumer les sept chandelles de la lumière à Judas pour fêter l’occasion?

@ Youlle (# 31):

Cet abandon par notre mère-patrie est la plus grande perversité qu’a dû endurer le pauvre Québec et vous voudriez la passer sous silence?

Cet épouvantable évènement devrait être fortement souligné à TOUS es ans par l’Assemblée Nationale et nos drapeaux nationaux devraient demeurer en berne pendant 24 heures. Après tout, les Québécois ne trouvent-ils pas que l’enseignement de l’histoire dans notre système public québécois va à la dérive?

Quelle belle façon de nous renseigner adéquatement sur le rôle de la France dans notre histoire…

Il y a trois ans, à la Sorbonne de Paris, j’assistais à la remise du prix international de poésie Léopold Senghor. C’était la première fois qu’un québécois (Fernand Ouellette) méritait ce prix. Le délégué général du Québec nous invitait à un cocktail pour saluer l’événement. Au menu: deux pyramides de biscuits feuille d’érable, des petits bouts de saucisses hot-dog réchauffés dans le syrop d’érable le tout arrosé d’un excellent blanc baptisé au syrop d’érable. Alors je ne suis pas surpris si, encore aujourd’hui, les français nous voient comme des bucherons.

@ Gilles Fréchette (# 33):

De plus, demandez à 100 Québécois qui est Fernand Ouellette et vous serez extrêmement chanceux si un (UN SEUL) d’entre-eux est capable de l’identifier correctement, sans l’associer au hockey ou à un groupe de hip-hop.

Nous n’avons pas été abandonnés, nous n’avons rien perdu. Nous avons su résister, faire d’excellents choix stratégiques. Dans ce contexte bien précis de disparition de la Nouvelle-France, nous avons fait preuve de beaucoup de finesse en matière de géopolitique.

Notre mère-patrie a joué ses cartes, nous avons joué les nôtres, brillamment, dans le contexte de la conquête.

Le Royaume de France a bel et bien tenté de récupérer la Nouvelle-France, mais cela ne fut pas possible. Disons que les planètes n’étaient pas alignées entre la France et la Nouvelle-Angleterre.

Au fil des sciècles, nous nous sommes réapproprié notre territoire, par notre labeur, notre détermination et courage, héroïques. Nous pouvons en être extrêmement fiers. Tout ça grâce à nos ancêtres, ces géants de notre jeune histoire.
Ce qu’ils ont réalisé relève de l’exploit, vraiment!

Quand je pense que nous doutons aujourd’hui de notre capacité à être véritablement maîtres chez nous, soupir…

Au rythme où se déroulent les évènements, l’Alberta deviendra un État souverain, avant nous. Peu importe, le temps fera son oeuvre de justice pour notre peuple, un jour, notre heure viendra.

Nous n’avons jamais capitulé, nous n’avons été ni trahis, ni abandonnés par la France. Notre mère patrie, pour des raisons d’ordre stratégique, géopolitique, a choisi de céder la Nouvelle-France à l’Angleterre. Mais en définitive, c’est nous, les premiers canadiens, qui avons sauvé la peau des anglais. N’eût été de notre courage, notre résistance, notre très grande combativité, sans oublier nos excellents rapports avec les nations amérindiennes, les anglais se seraient fait littéralement éradiquer du continent, par les soldats de la Nouvelle-Angleterre et par les premières Nations.

Les chefs des tuniques rouges étaient aussi incompétents, sans-coeurs, voleurs et bornés, que les fédéraux d’aujourd’hui, que nous voyons assis sur leurs gros derrières à la chambre des communes d’Ottawa, Ontario, Canada. Marionettes des oligarques de Bay-Street, Wall-Street et Cies.

À cette époque, nous avons fait un choix « stratégique » en décidant de nous ranger de leur bord. Nous leur avons sauvé leurs petits culs d’english, tout en nous réappropriant le territoire que nous occupions vaillamment, avant leur arrivée, alors que nous nous lancions à la conquête de l’espace nord-américain.

Nous, les gaulois d’Amérique!

Nous n’avons strictement rien à reprocher au royaume de France. La France c’est en quelque sorte notre deuxième patrie, le berceau de notre Nation. Nous ne renierons jamais la France, son peuple, parce que ce sont nos racines et notre sang. Ne vous en déplaise!

Vive la France, vive le rameau francophone d’Amérique, vive le Québec et le Canada, libres!

@ François 1

Et en plus demandez à ces mêmes Québécois ce qu’est un libertarien. S’il y en a un qui répond il parlera probablement d’extraterrestre.

Nous comprendrons alors pour quoi les liberariens extrêmement marginaux font tellement de bruit seuls du fond de leur isolement.

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« Après tout, les Québécois ne trouvent-ils pas que l’enseignement de l’histoire dans notre système public québécois va à la dérive? »

Non!

Notre histoire était contrôlé par l’ennemi des francophones canadiens qui voulait nous assimiler. Les Québécois d’aujourd’hui, qui en ont repris le contrôle, connaissent beaucoup mieux leur histoire à l’exception des fédéraleux et des libertariens qui ne tarissent pas d’éloges envers le ROC oubliant dans quel coin de pays ils viennent.

Ces derniers se sécurisent a la mamelle d’Ottawa comme un veau auprès sa mère.

@ Daniel Charette:

Relevez-vous de grâce…

Habituellement, les Québécois, quoique respectueux de la Frônce, ne font pas preuve de d’autant d’asservissement.

Pour moi, il est clair que notre pseudo-mère patrie nous a lâchement abandonné à notre sort et de plus, elle n’a aucune difficulté à le reconnaître et même à s’en excuser avec 2 siècles de retard.

À la signature du traité de Paris en 1763, les Français ont préféré la Guadeloupe à la Nouvelle-France. L’opinion française de l’époque considérait la conservation des Antilles comme une victoire et la perte du Canada comme une délivrance.

Les Anglais n’ont pas gagné, ce sont les Français qui se sont organisés pour perdre. Nous pouvons donc interpréter la bataille des Plaines comme la «Grande Conquête» par l’Angleterre ou le «Grand Abandon» par la France. Mais, 250 ans après, le plus simple serait de voir la bataille des Plaines comme un événement relié carrément à son époque, de se rouler les manches et de passer à d’autres choses.

Même Vigile le reconnaît…c’est dire:

http://www.vigile.net/L-abandon-de-1763

@ Youlle (# 36):

Vous vous enfonçez de plus en plus dans une furieuse névrose libertarienne Youlle…

L’enseignement de l’histoire au Québec a été noyauté par les séparatistes; d’ailleurs, le « patriote » de l’année 2010 n’est-il pas Gilles Laporte, un professeur d’histoire au CEGEP du Vieux-Montréal? On peut d’ailleurs se demander à quel genre d’objectivité historique ont eu droit ses élèves.

Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure et de redonner aux Québécois un enseignement plus vrai et plus exact et respectueux de notre histoire qui ne demande qu’à rejaillir des ténèbres dans lesquelles l’ont poussée l’instruction étatique.

@François1
Fernand Ouellette est cet écrivain québécois qui refusa, en 1970, le Prix du gouverneur général par solidarité avec les intellectuels emprisonnés lors de la loi des mesures de guerre (il fut le seul d’ailleurs).
L’an passé, la ville de Laval a rendu un hommage particulier à ce grand écrivain.