Le référendum soudanais serait illégal au Canada

Le président soudanais, Omar El-Béchir, est un criminel de guerre, recherché par la Cour pénale internationale. Pourtant, sur au moins un plan, il a démontré être un plus grand démocrate que Stéphane Dion, Stephen Harper et tous les parlementaires canadiens qui ont voté pour la loi C-20 sur le référendum québécois.

El-Béchir. Criminel, mais plus démocrate qu'Ottawa.
El-Béchir. Criminel, mais plus démocrate qu'Ottawa.

Incroyable ? C’est pourtant évident. Les Sud-Soudanais ont commencé, ce dimanche, à voter pour la sécession de leur partie du Soudan. Conformément à l’accord de paix signé par le Soudan en 2005, la loi référendaire soudanaise permettant la tenue de ce référendum est remarquablement plus respectueuse des droits des Sud-soudanais que ne l’est la loi fédérale C-20 pour les Québécois.

Pire, dans deux de ses articles essentiels, la loi soudanaise serait considérée  nulle et non avenue au Canada par la loi C-20. Voici comment:

1) La question référendaire

La loi C-20 est formelle en son article 1, paragraphe 4. Le Parlement canadien refusera de reconnaître une décision référendaire québécoise — quelle que soit la majorité — si la question référendaire devait offrir « en plus de la sécession de la province, d’autres possibilités ».

Or le Referendum act soudanais prévoit spécifiquement deux options pour la question référendaire: la sécession ou le maintien dans le Soudan.

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2. Le respect du résultat

C’est l’aspect le plus répugnant de la loi canadienne: le refus du respect d’un verdict démocratique à 50% +1.

Selon l’article 2 de la loi C-20, s’il fallait que le Québec vote majoritairement Oui à une question jugée claire par le parlement fédéral, les parlementaires canadiens auraient l’obligation de se poser beaucoup de questions avant de décider si le résultat est probant. Ils consulteraient;

« tous les partis politiques représentés à l’assemblée législative de la province dont le gouvernement a proposé la tenue du référendum sur la sécession, des résolutions ou déclarations officielles des gouvernements ou assemblées législatives des provinces et territoires du Canada, des résolutions ou déclarations officielles du Sénat et de tout autre avis qu’elle estime pertinent ».

Après avoir entendu tous ces avis, la Chambre des Communes, composée d’une forte majorité de membres opposés à la souveraineté du Québec, aurait le droit de refuser de reconnaître la décision majoritaire. (Notons que tout parlementaire canadien anglais qui voterait pour la sécession du Québec hypothéquerait irrémédiablement son avenir politique dans sa circonscription.)

Si cet écueil était franchi, ce qui est quasi-inconcevable, il faudrait encore que les neuf parlements des neuf autres provinces acceptent le départ du Québec. Un seul refus suffirait à interdire la sécession.

Voyons maintenant ce qu’applique le criminel de guerre El-Béchir dans le cas sud-soudanais. Dans son Referendum Act, il indique que si les Sud-Soudanais approuvent la sécession à 50% + 1, cette décision

« supplantera toute autre législation et sera exécutoire face à toutes les institutions de l’État aussi bien qu’envers tous les citoyens du Soudan du Sud et du Nord ».

Voyez le texte officiel:

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Comment expliquer la générosité démocratique du criminel de guerre El-Béchir ? Facile. Il est en phase avec la pratique internationale courante en ce qui concerne les référendums sur l’indépendance.

La pratique de l’ONU en Érythrée, au Timor-Oriental ou, éventuellement, au Sahara Occidental, prévoit également la possibilité de plus d’une option dans la question, puis l’application stricte et immédiate du résultat référendaire à 50% +1.

C’est le Canada qui est déviant dans cette affaire, pas le Soudan.

Il sera intéressant de voir si le gouvernement canadien, dont le premier ministre a voté la loi C-20, reconnaîtra la décision démocratique des Sud-soudanais. Et indiquera ainsi que les Sud-soudanais ont davantage de droits, à ses yeux, que les Québécois.

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Pas surprenant! Le Soudan est une « démocratie » perfectible qui n’en est qu’à ses balbutiements comparé à une démocratie avancée comme le Canada.

De plus le Soudan n’en est qu’à son premier référendum. Le Canada en est à son troisième. Il a de l’expérience, et a appris de cette expérience.

Honte à M. Lisée pour supposer que le Canada devrait imiter le Soudan.

L’ONU n’est pas une référence. On n’a considérer son Conseil des Droits de l’Homme pour s’en convaincre. L’ONU a beaucoup plus à apprendre du Canada que l’inverse.

Les facéties de Jean-François Lisée en feront trémousser plus d’un. Quand les Québécois auront traversé toutes les épreuves qu’ont eu à subir les habitants du sud du Soudan, on pourra commencer à faire certaines comparaisons.

Mais qu’est-ce qu’on a fait au reste du Canada pour qu’il nous empêche de partir? Nous n’avons rien en commun avec eux à part la monnaie et le passeport. Mais on leur donne de l’argent en masse.

Avec la Loi C-20 ils sont irrespectueux des lois mathématiques (50 % + 1 = majorité); il faut le faire pour défier les mathématiques!

Je ne sais plus quoi faire, je ne comprends pas pourquoi les Québécois ne se révoltent pas plus que ça. Il ne faut pas être Québécois uniquement le 24 juin!

On a quelques députés Conservateurs élus au Québec. Pourquoi? Leurs électeurs aiment voir leurs droits bafoués? Seul le Bloc travaille pour nous. On devrait avoir tous les sièges du Québec au Bloc! Même si on est fédéraliste : la souveraineté ne se fera pas à Ottawa. J’avoue qu’après avoir lu la Loi C-20, on peut penser le contraire.

Si vous fouillez un peu, vous allez vous rendre compte que le référendum au Sud Soudan a été négocié après la guerre civile qui a fait 2 millions de morts.

Ici, rien n’a été négocié, mais tout a été imposé par Chrétien et Dion, deux collaborationnistes québécois.

Le pouvoir est souvent au bout du fusil et n’y voyez là, je l’espère, aucun appel à la violence. C’est une constatation c’est tout.

La norme de la démocratie est 50% + 1. Il me semble que c’est normal. Sans ça, c’est affirmer qu’un vote pour le fédéralisme vaut plus qu’un vote pour la souveraineté. Rappelez-vous l’Afrique de Sud : One man, one vote. Il est aussi évident qu’il est difficile de faire l’indépendance avec 51 % des votes. Je reste quand mêm avec l’idée : Une personne, un vote. On ne peut pas accepter qu’un vote pour le fédéralisme vaut 1.10 et qu’un vote pour la souveraineté vaut .9.

Nous devons nous souvenir de El-Béchir pour les millions de morts commis au Soudan pour des raisons absurdes et inhumaines. El-Béchir a plus de deux millions de morts sur la conscience .

Les politique d’arabisation et d’islamisation de El Béchir et en particulier au Sud-Soudan à majorité chrétienne et animiste se sont avérées une tragédie pour cette région d’Afrique Sub-Saharienne.

Le génocidaire et chef d’un parti islamiste Omar El-Béchir n’avait plus le choix de se soumettre aux diktats de la communauté internationale au sujet du Sud-Soudan même s’il avait encore l’appui des pays arabes.

Le Soudan de El-Béchir est une honte pour les droits humains et le référendum du Sud-Soudan témoigne plutôt de la volonté de la communauté internationale de mettre fin au génocide et aux politiques barbares commis apr le Président El-Béchir. Ce dernier n’avait pas le choix de se plier aux exigences de la communauté internationale. Pour une rare fois, la Chine a plutôt fait preuve de leadership dans ce dossier épineux et a contribué grandement à faire avancer la question du Sud-Soudan.Il faut noter que le dossier épineux du Darfour n’est pas réglé pour autant!

La question référendaire et la loi s’y rattachant n’ont pas été écrites par ce «démocrate» d’El Béchir..

Le Canada, un pays bancal où le Québec est enserré, enferré et enfermé dans la camisole DE FORCE de la Constitution.

Il y a en réalité DEUX pays au nord du 45e parallèle.

Deux langues, deux mentalités, deux pays.

Vive le Québec souverain!

Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain. Le Québec, 22e économie mondiale, ne l’oublions pas. On n’est pas né pour un petit pain, on est capable. Malgré les entraves d’Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir. Nous avons pleinement le droit d’être ce que nous sommes. Il faut faire la souveraineté du Québec.

L’histoire du Canada est une vaste farce en ce qui concerne la notion de fédération. La dérive a commencé dès 1867, avec la mal-nommée CONFÉDÉRATION, qu’on a ensuite appelée FÉDÉRATION, mais qui en pratique a tendu de plus en plus vers un état centralisé, sans respecter les compétences des provinces constituant la fédération. Il faut contrer l’action des pseudo-fédéralistes à Ottawa, et contrer le travail de sape continu des médias, inféodés au fédéralisme invasif et centralisateur, qui s’acharnent à rapetisser le Québec et à ralentir sa marche vers la souveraineté.

Le Québec est une nation pacifique avec ses caractéristiques distinctes qui mérite de se perpétuer dans son identité francophone et selon ses propres choix. Mais par toutes sortes de moyens, les pseudo-fédéralistes à Ottawa ne cessent d’étendre leurs tentacules étouffantes dans les champs de compétence du Québec. Il ne s’agit pas de sortir le Québec du Canada, il s’agit de sortir le Canada du Québec. Que le Canada enlève ses grosses pattes dans nos affaires!

Le Québec, 22e économie mondiale (quant au PIB par habitant, classement de 2006), est capable de s’occuper de SES affaires. Vivement sortir le Canada du Québec! Tout le monde va être content: le ROC et le Québec.

Donc, selon l’utilisateur « honorable », il est normal pour un gouvernement plus « ancien » de contrevenir aux règles démocratiques essentielles comme l’isonomie (50%+1) parce que justement il est plus ancien? De plus, l’ONU est une référence, puisque le Canada en fait partie. Si vous parlez de ce que je crois vous parler, il faut savoir que le dit Conseil à replacer dans la liste des choses qui ne peuvent être utilisé dans la liste des raisons non-valable pour la peine capitale l’homosexualité et tout autre orientations sexuelles que certains pays avaient voté hors de la liste.

À Georges Paquet: on ne compare pas ici des peuples mais des méthodes démocratiques. Comparer les Québécois et les Soudanais serait une faute monumentale, alors que comparer leurs méthodes référandaires se fait sans trop de problèmes puisqu’elles sont indépendantes du peuple et de leur situation. Comme la grammaire est indépendante du message exprimé dans un texte.

Si le ROC « aimait tant » le Québec et sa nation, il les laisserait partir sans faire d’histoire!
La vérité, c’est que le ROC « profite & abuse » du Québec depuis trop longtemps (1837-40, 1982, 1995, etc.) mais que les Québécois sont trop « niaiseux, peureux et ignorants de leur histoire » pour s’en rendre compte et agir en conséquence.
« Vous êtes pas tannés de mourir, bande de caves! »
(Jordi Bonnet)

J’ai voté OUI en 95. J’ai même participé à la campagne.
Mais aujourd’hui, je ne me sens plus du tout attiré par l’indépendance.
Je vois la montée de la droite québéquoise qui est prête à tout liquider de nos outils de développement sociaux aux plus offrants. Je vois une dette exploser alors que le Québec est malgré tout dans une relative prospérité. Je vois le système de santé engloutir toutes nos ressources alors que les boomers ne sont même pas encore à leur retraite. Et cette dangereuse droite qui veut tout niveler socialement vers le bas, et créer une petite oligarchie bourgeoise et légitimer un retour au vieux patronat tyrannique du début de l’ère industrielle où les boss achetaient une obéissance aveugle de leur main-d’oeuvre en tenant par les couilles leurs travailleurs.
Loin de moi les sympathies syndicales (qui m’ont beaucoup plus nuit jusqu’ici), mais l’indépendance est vraiment le dernier de mes soucis. Pire, le Canada, même conservateur, me semble encore faire figure de contre-poids. Il faut le faire! Imaginez: les provinces maritimes et l’Ontario comme alliés ultimes pour freiner la terrifiante montée de cette droite qui veut détruire ce pays et en faire une république d’Égoïstan!
L’indépendance est vraiment le dernier de mes soucis…

Au Soudan, la démocratie est vraiment secondaire ou même tertière. Je crois que les gens devraient plutôt s’attarder sur les droits humains que nous offre ce pays qui est le Soudan. Et il est important que le gouvernement canadien y tient compte. Car les canadiens ont beaucoup à apprendre de ce pays sur ce point.

Je suis tout à fait d’accord avec M. Lisée.

Je dis ceci uniquement pour avoir l’opportunité de souligner l’humour de M. Paquet et M. honorable…

Parce qu’il faut vraiment vouloir faire son drôle pour débiter de telles absurdités.

D’abord, M. Paquet, pourquoi toujours se comparer à pire !? Est-ce que seules les nations ayant souffert qui ont le droit à l’autodétermination!? Pour moi, la souffrance et l’espoir d’avoir un pays c’est 2 choses qui ne sont pas liées.

M. honorable: sérieusement, le canada a surtout de l’expérience dans l’assimilation et la répression d’aspirations nationales que dans la démocratie.
Ne nommons que notre système parlementaire britannique comme exemple de la faiblesse de la démocratie… les 3 pouvoirs politiques concentrés dans les mains d’une seule et même personne. C’est pas ce qu’on appelle une démocratie. Quand on ne tient pas compte du 50%+1, ce n’est pas, objectivement parlant, une démocratie.

Honte à ceux qui pensent que le Canada n’a pas a respecter la pratique internationale courante, et la volonté des Québécois, quand un criminel de guerre comme El-Béchir respecte le 50% + 1 des opposants à sa préférence pour un Soudan uni.

Quand je pense à ma famille déplacée, séparée, appauvrie, décimée, et tuée lors du ‘premier génocide moderne’ à l’échelle planétaire( « La déportation des Acadiens constitue une opération de nettoyage ethnique de grande envergure, compte tenu de la démographie de l’époque, puisqu’elle a transformé la composition de la population de trois provinces canadiennes, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Déportation_des_Acadiens)) qu’a été le ‘Grand Dérangement’, où 18 000 personnes ont été déportées d’Acadie, et dont seulement 5000 personnes ont survécues déplacées aux US, en France, et dans des camps de concentration en Grande-Bretagne, pour que seulement quelques uns en terre d’Amérique rentre au pays à pied, miséreux, malades, et mendiants pour voir les terres qu’ils avaient travaillées à la sueur de leur front, défrichées, dérochées, et labourées pendant 3-4 générations devenir la prospérité des Britanniques qui leur ont volées de force, maintenant obligés de recommencer à zéro au Québec, je me demande si il faut mentionner le reste de nos souffrances aux mains des conquérants pour avoir le droit de décider de notre destin autant que les Soudanais.

Les dépendantistes comme M. Paquet et le ‘sans honneur’ voudrait faire abstraction de notre histoire et du vol intensif de nos ressources qui continue encore aujourd’hui.

Mais nous ne sommes pas dupes.

Cette histoire est à suivre…

Vivement le pays!

Après lecture de quelques commentaires sur ce billet, force est d’admettre que vous avez vraiment touché une corde sensible chez certains…

Ce qui est très drôle.

Messieurs Paquet et l’honorable aiment mieux l’insulte facile que l’argument solide. Il ne reste que ça quand la solide logique de M. Lisée est difficile à contrer.

@ Marilène Pilon :

Ce n’est pas le reste du Canada qui ne veut pas que nous partions, c’est NOUS qui voulons demeurer au sein du beau et grand Canada (voire vos 2 référendums PERDUS!)…

On comprend ainsi mieux ce que le parti Québecois préconise dans son programme qui sera entériné en avril prochain, ie, faire l’indépendance du Québec, étape par étape, par l’intérieur du Canada :

Les futures actions d’un gouvernement du parti québecois sont basés, entre autre chose sur différents sondages qui nous confirment que :

a.
70 % des québecois souhaitent un seul rapport d’impôt et une majorité souhaite qu’il soit administré par le gouvernement du Québec à la fois pour Québec et pour Ottawa ;

b.
63 % pensent qu’un gouvernement du parti Québecois ferait des gains en négociant des transferts de pouvoir en faveur du Québec ;

c.
Les Québecois sont majoritairement favorables à ce que le Québec ouvre un débat constitutionnel avec Ottawa pour rapatrier tous les pouvoirs en matière :

de télécommunications ( 64 % favorables )
de culture ( 72 % favorables )
et de
langue ( 71 % favorables ).

Ces rapatriements de pouvoirs impliquent évidemment tous les transferts de points d’impôts qui vont avec ces responsabilités complètes et vont éliminer de plus de coûteux et contre productifs dédoublements entre Québec et Ottawa.

Selon le programme politique du PQ, ces futures actions pourraient faire l’objet de « référendums sectoriels » soumis à la population.

C’est ce qu’on appelle faire l’indépendance du Québec, étape par étape, par l’intérieur du Canada !

Pour en savoir plus vous allez sur le site internet du PQ. Tout est la. Au grand jour !

Le Canada actuel est un État délinquant gouverné par des politiciens associés à des criminels de guerre et il n’est pas exclu que les conservateurs aient eux-mêmes commis de tels crimes, en remettant des prisonniers afghans entre les mains de tortionnaires, en toute connaissance de cause. Voilà une des raisons pour lesquelles la communauté internationale lui a refusé un siège non permanent au conseil de sécurité des Nations-Unies.

La politique néo-colonialiste du gouvernement fédéral d’Ottawa est obsolète, d’une époque révolue. Ce n’est qu’une question de temps pour que la réalité les rattrape.

Grâce à Jean Charest, à la grande famille libérale, nous savons dorénavant que le Québec est capable de se maintenir à flot envers et contre les pires exactions.

Le droit inaliénable des peuples à l’autodétermination est inscrit noir sur blanc dans la charte des Nations-Unies. Rien ni personne ne peut s’opposer à la volonté du peuple souverain. Il s’agit d’un principe établi et reconnu, en droit international.

Donc, au moment qu’il jugera opportun, à l’instar des soudanais du sud, le peuple du Québec décidera démocratiquement de son statut d’État souverain, si telle est sa volonté.

L’ironie de la situation est effectivement pertinente. Et il est intéressant de la souligner et d’en discuter, qu’on soit indépendantiste ou fédéraliste.

Monsieur Lisée, merci pour votre magnifique texte. J’ai hâte de voir la suite aux Communes !!!

Quand on regarde les manipulations du Governement of Canada pour faire entrer Terre-Neuve dans la confédération, les promesses mensongères faites aux Québécois relativement à la conscription, la fraude fédéraliste lors du dernier référendum, on a des nausées lorsqu’on entend le Canada faire la leçon aux autres pays. Et ce ne sont que quelques exemples parmi la liste des horreurs.

Excusez le propos, mais la loi fédérale, on va se torcher avec quand nous aurons 50% + 1. L’important c’est la reconnaissance internationale. Et sous cet aspect, le référendum du Soudan est un point favorable de plus pour le Québec. Ainsi, les plus humbles donnent des leçons à ceux qui se croient plus grands.

Les tricheurs veulent changer la règle du 50% + 1. Rien d’étonnant que ce soit le fédéral qui le fasse.

Émettre l’idée qu’il nous faille passer par les souffrances des deux futurs États pour mériter la souveraineté est une démonstration de mauvaise foi absolue, un manque de respect pour la démocratie et les millions de morts dans ce (ces) pays. Quelle idée ignoble.

La liberté du peuple Québécois est la suite logique et normale de notre évolution. Voyons grand, exprimons-nous directement sur la scène internationale sans la censure et le contrôle du Government of Canada. Se libérer du cadre fédéral est un puissant geste d’ouverture sur le monde.

Avez-vous vu la question référendaire?
En fait, y’a pas de question. On demande à l’électeur de cocher à coté d’un dessin. Un pouce en l’air pour l’indépendance, un pouce en bas pour le statut quo.

Faute à corriger:

« les parlementaires canadiens aurait l’obligation »

Bonjour,
Après plusieurs décennies de guerre civile qui ont fait plus de 2 millions de morts entre le Nord et le Sud du Soudan, n’importe quel esprit éclairé serait porté d’affirmer : Enfin ! L’accord de paix en 2005 prévoyait ce référendum dans les plus brefs délais et faisait parti du cessez le feu ! Et bien malgré lui, le vice-président Ali Osmane Taha a bel et bien affirmé qu’il respecterait le verdict populaire qui semble évidemment pencher en faveur du Oui avec une forte VOLONTÉ POPULAIRE…
En effet, nous nous devons de comparer des pommes avec des pommes et non avec des oranges. Briser un pays démocratique comme le Canada, un pays du G.8. en plus, un modèle de démocratie sous les libéraux d’avant les Torys de Monsieur Steven Harper ne relève pas du tout de la même situation surtout que le Québec participe pleinement à la vie démocratique Canadienne depuis toujours et doit son évolution en grande partie au reste du Canada, ne l’oublions surtout pas !
Cependant, il en est de toute autre chose du Soudan pétrifié depuis des lustres par des guerres fraticides entre le Nord et le Sud. Et le pire risque de venir avec la partition d’Abyei dans le centre du Soudan dans un référendum éventuel à venir ou cette région pétrolifère décidera avec toutes ses richesses si elle veut faire partie soit du Nord ou bien du Sud Soudan. Money talk et le noeud gordien est là, bien évidemment !
En outre, il semble bien que strictement pour la forme qu’un seuil de 50 % plus une voix soit appliqué car la VOLONTÉ POPULAIRE de faire la sécession est tellement évidente au SUD que ce seuil sera fracassé sans coup férir. Car la différence avec ICI, c’est que la très grande majorité des habitants du Sud Soudan après plus de 2 millions de morts veulent faire CAVALIER SEUL.
Par ailleurs, ici au Québec, depuis plus de 40 longues années que les thuriféraires de la Cause Nationale TIRENT SUR LA FLEUR POUR LA FAIRE POUSSER ! Si la volonté populaire y était présente dans cette Belle Province, des foules immenses descendraient dans la RUE pour exiger la séparation avec le Canada et le Parti Québécois qui prône l’idée aurait plus de 3 millions et demi à 4 millions de MEMBRES qui exigeraient au plus sacrant un référendum pour la Sécession. Seulement plus de 20 à 25 % des québécois en veulent vraiment avec la question Claire ! Car le référendum du Sud Soudan ne parle pas du tout de garder la même monnaie, la même citoyenneté et le passeport en plus de l’association par après avec le NORD SOUDAN. Que de fadaises !
Finalement, depuis plus de 40 longues années que nos nationalistes à nous TIRENT SUR LA FLEUR POUR QU’ELLE POUSSE, et bien, ils doivent sérieusement se demander s’ils n’ont pas arrachée la fleur tout simplement en tirant dessus tellement fort qu’ils ont roulé dans la boue ce qui devrait être un ACTE Sacré, soit de fonder un pays dans la clarté dans le profond respect des opinions divergentes qui le composent. En me référant à ce vieux philosophe français dans une critique du nationalisme, il est bien évident que : QUAND TU PENSES AVEC ET PAR LES RACINES, TU NE PEUX PENSER AVEC TA TÊTE, SOIT AVEC LA LOGIQUE ET LA RAISON…… Au plaisir, John Bull.

Lorsqu’on constate à quel point les fédéralistes se considèrent au-dessus de tout soupçon, supérieurs à tous en tous points, force est de conclure qu’un référendum gagnant ne signifiera pas la fin de nos peines. Seigneur Dieu, j’ai le temps de mourir deux fois avant d’avoir mon pays !

Selon M. Paquet, la souffrance serait un motif pour devenir souverain comme les juifs qui ont souffert par les Allemands, ce qui leur a donné le droit de sortir les Palestiniens de la Palestine et comme le Sud Soudan qui a souffert par le Nord Soudan etc.

Il ne nous manque plus que souffrance et misère et on va l’awère!

Nous n’avons qu’à nous fier à ce que font les pays du moyen-orient pour voir que ce référendum du Soudan n’est qu’une facette pour le président El-Béchir afin d’assurer une unité politique . Comme Sadam hussen ( pardonnez moi je ne connais pas l’orthographe de son nom ) il organise des référendum jugés » démocratiques » pour avoir l’ONU de son côté . Mais comme Sadam Hussein , le côté démocratique implique même un garde pour te dire pour quoi voter et pour vérifier si ton choix est O.K. . Ce référendum , selon moi va donc mener à un vote d’unification à 98 % pour . Mais vous vous demander ou est le 2% restant . Eh bien , il faut bien que les gardes assurent leurs besoins naturels . De plus , rien qu’à voir les deux choix sur le bulletin référendaire , l’unification du pays paraît beaucoup plus attrayant que le simple terme « secession » . De notre côté , je n’ai qu’une chose à dire :« qu’a-t-on , nous les Québécois à toujours nous foutre dans la merde ?» .

Erratum
je voulais dire plutôt : « Qu’avons-nous , les Qébécois à toujours VOULOIR nous foutre dans la merde ? »

« Mais qu’est-ce qu’on a fait au reste du Canada pour qu’il nous empêche de partir? »

Mais voyons, ils n’arrêtent pas de le dire: C’est parce qu’ils nous aiment (ils sont même venus nous le dire au dernier référendum avec des billets d’avion gratuitement distribués par Air Canada). La preuve: Les fédéralistes n’arrêtent pas de dire que le Québec vit au crochet du Canada et qu’il ne pourrait pas survivre sans lui.

Bref, le Canada tient à employer tous les moyens possibles (démocratiques de préférence, moins démocratiques sinon) pour nous garder et nous faire vivre.

C’est beau l’amour désintéressé…et la naïveté.

Et que pense M. Lisée de la clarté de la question référendaire sud-soudanaise? L’électeur a le choix entre deux bulletins : l’un présente une image de mains jointes en signe de solidarité (Unité nationale), l’autre, la paume d’une main ouverte (la sécession). Personnellement, je la trouve d’une clarté éblouissante. Comme quoi même le PQ peut se faire servir des leçons de démocratie.

Je ne suis pas séparatiste mais je ne vois pas vraiment pourquoi on se préoccuperait que le Canada reconnaisse ou non un vote du « Oui » sur l’indépendance

Le contraire ne serait pas vraiment « indépendant »

Le Canada est une monarchie et le pouvoir ultime de faire ou non la guerre appartient au gouverneur général du ROC, donc pour la démocratie au Canada on devra repasser. Même dans le cas d’une écrasante majorité en faveur de la souveraineté au Québec les fédos vont demander de faire sortir nos militaires québécois de Val-Cartier dans nos rues avec une proclamation des mesures de guerre à la PET. L’indépendance d’une colonie n’est jamais acceptable aux yeux du conquérant peu importe le régime en place, démocratique ou non. Le ROC ne fera pas exception, la loi dite sur la clarté n’est tout simplement qu’un avertissement que ce serait la guerre si les Québécois décidaient majoritairement de faire du Québec un pays.

Le référendum du Sud-Soudan est un évènement historique de plus qui s’ajoute à la jurisprudence en droit international après :

a.
La création des états d’europe centrale, d’asie centrale et des trois états baltes suivant le démantèlement de l’Union Soviétique ;

b.
La création de la république Tchèque et de la Slovaquie suite à la dissolution de la Tchécoslovaquie ;

c.
La création en tant que pays indépendants des anciennes provinces de la Yougoslavie ;

d.
La création comme pays de l’Erythrée, ancienne province de l’Éthiopie ;

Et tout cela dans le parfait respect de leurs frontières initiales !!!
( un avis clair aux partitionnistes )

De plus, concernant l’indépendance de la « province » du Kosovo, son parlement a déclaré unilatéralement son indépendance le 17 février 2008.

Parmi les pays ayant reconnu l’indépendance du Kosovo on retrouve les États-Unis et ….. le Canada !!!

Au niveau de l’Union Européenne, la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo ne fait pas l’unanimité.

L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Italie ont annoncé qu’ils reconnaissaient le nouvel Etat dès le 18 février 2008.

Aujourd’hui cinq Etats membres restent farouchement opposés, par crainte de créer un précédent (éventuellement applicable chez eux?), à la reconnaissance du nouvel état.

Il s’agit de l’Espagne, de la Grèce, de la Roumanie, de la Slovaquie ( alignée sur la Russie pro-serbe ) et de Chypre.

Cependant, le verdict prononcé le 22 juillet 2010 par la Cour Internationale de Justice, selon lequel la déclaration d’indépendance du Kosovo « n’a pas violé » le droit international, pourrait inciter un plus grand nombre de pays membres à reconnaître cet état.

De plus, lors de ce verdict, les visions partitionnistes serbes des communes Kosovares de Zvečan, de Zubin Potok et de Leposavićet de Mitrovica avaient alors été jugées nulles et non avenues.

( et une jurisprudence anti-partitionniste de plus en droit international )

Mes questions s’adressent directement à Jean-François Lisée.

Q1.
La loi canadienne C-20 est-elle juridiquement contestable au niveau du droit international, compte tenu de la jurisprudence ci-haut mentionnée.

Q2.
Compte tenu du florilège de fraudes documentées lors du référendum de 1995, un futur référendum au Québec, sur un projet de souveraineté, pourrait-il, à la demande du Québec, être surveillé de bout en bout, par des observateurs internationaux neutres mandatés par les Nations-Unies ?

Merci pour les réponses !

@ Jean Leclair,

Le taux d’alphabétisation au Soudan est d’environ de 60%.

Le pictogramme dans une question référendaire de cette importance est incontournable dans ce Pays.

Peut-être que les fédéralistes pensent que les québécois ne peuvent pas comprendre une question sans pictogramme ?

Monsieur Lisée, faire une comparaison entre le Soudan et le Canada, et en conclure que « El-Béchir (est) criminel, mais plus démocrate qu’Ottawa » c’est tenir des propos haineux, grotesques et dénués de sens qui ridiculisent la cause que vous prétendez (?) défendre.
Vous semblez ignorer qu’en plus d’avoir souffert de l’impact dévastateur de plusieurs génocides et guerres civiles (les morts se chiffrant en millions), les Soudanais connaissent encore aujourd’hui baucoup d’esclavage (un de mes amis, un Chrétien, a longtemps été l’esclave d’une famille musulmane là-bas). Aussi, El-Béchir est reconnu comme un président kleptocrate, soupçonné selon des les diplomates cités dans les cables WikiLeaks d’avoir détourné 9 milliards de dollars. C’est comme si vous faisiez une comparaison entre Harper (ou Layton, ou Ignattieff) et Staline.
Je vous connais depuis longtemps et je me serais attendu à plus de rigueur dans vos propos.
Bonne année, George Tombs

@George Tombs
Cher George, je ne conteste aucun de vos faits. Ni vous les miens. El-Béchir est un criminel de guerre. C’est un fait. Sa loi sur le référendum est plus démocratique que celle du Canada. C’est un autre fait. Mon billet n’a fait qu’illustrer ce contraste. Sur aucun autre point, évidemment, les parlementaires canadiens ne sont comparables à El-Béchir.
cordialement et bonne année,
Jean-François

Bravo pour cet article

La position canadienne sur la reconnaissance des résultats d’un référendum est inqualifiable au regard de la démocratie.

Je souhaite que tous tous les québécois s’en rendent compte. Votre article est fort utile dans ce sens.

Que d’âneries à propos du Canada démocratique… Si seulement vous voudriez savoir 😉
OH CANADA !
Terre de nos… génocides & Big Bro !
Des exemplaires du livre « L’histoire cachée » systématiquement détruits à travers le Canada http://www.hiddenfromhistory.org/
Topo : http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=12514
More revolting shit from le plussss meilleur !

Les sondages, tant au Canada anglais qu’au Québec, montrent que la majorité de la population s’oppose à l’orientation militariste du gouvernement. Selon le Globe and Mail du 25 octobre, 65,9 % des Canadiens sont contre une prochaine mission semblable à celle de l’Afghanistan. Au Québec, c’est 84% de la population, selon L’Actualité, qui souhaite que le Canada revienne à des opérations de maintien de la paix sous le drapeau de l’ONU.

De plus…les canucks ne s’appartiennent même pas ;)JTF2 : LE CANADA SOUS TOTAL CONTRÔLE MILITAIRE !
Le gouvernement canadien n’a AUCUN contrôle sur son armé qui est sous les ordres de l’oncle Sam ! Nos élus apprennent des généraux américains ce que l’armé de leur pays accomplie ! Des allégations de crimes de guerre contre les commandos d’élite canadiens ! http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/12/01/008-commandos-allegations-crimes.shtml

N’en jetez plus, la cour est pleine 😉
http://www.lesdiplomates1984.com/news/canadaquebec

OUATE DE PHOQUE !

@George Tombs,

Au fil des ans, j’ai identifié une caractéristique récurrente des fédéralistes : ils semblent banaliser ou oublier des grands volets de l’histoire canadienne.

Neuf oppressions au Canada, dont certains sont reconnus comme génocides, en deux siècles d’histoire commune!!!

Quitte à vous surprendre, Chuck Guitté exprimait la vérité et la perception d’Ottawa, lorsqu’il parlait des commandites, lors de la commission Gomery : « Nous étions en guerre! ».

Quand René Lévesque prit le pouvoir le 15 novembre 1976, Roméo Leblanc était ministre de Trudeau et il avait dit que face aux séparatistes que le Conseil des ministres du Canada devenait un »war room ».

Ottawa et les anglais ont toujours été en guerre contre la nation Québécoise!

1. En 1970, lors de la crise (sic) d’octobre;
2. En 1900-1920, lors de l’élimination des droits des francophones en Ontario, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, etc.…
3. Entre 1870 et 1930, l’exil de millions de Québécois aux États-Unis (13 millions en 1980);
4. En 1885, lors du massacre des Métis et la pendaison de Louis Riel;
5. En 1837-38, lors des patriotes;
6. En 1800, lors de l’occupation militaire;
7. En 1759, suite à la prise de Québec;
8. En 1755-1763, lors de la déportation des Acadiens.
9. la crise de la conscription en 1917 et 1944 (meurtres, emprisonnements).

Voir la Guerre secrète contre l’indépendance du Québec

http://www.ameriquebec.net/2006/09/17-video-de-la-guerre-secrete-contre-l-independance-du-quebec.html

La meilleure question référendaire demeure celle de RobertGilet:

PIS?

Trois lettres, pis un point d’interrogation.Même les illettés la comprendraient

M. Lisée, quand vous dites: « sur au moins un plan, Omar El-Béchir a démontré être un plus grand démocrate que Stéphane Dion, Stephen Harper et tous les parlementaires canadiens qui ont voté pour la loi C-20 sur le référendum québécois », vous n’exprimez nullement un fait, mais une opinion radicalement insultante pour tous les vrais démocrates.

Un vrai démocrate ne brise pas un pays au détour d’une occasion entièrement opportune (insatisfaction temporaire —plutôt que stable— de la population envers le fédéralisme, apparation exceptionnelle et aléatoire d’un leader séparatiste hyper articulé, charismatique, cultivé et intelligent, et donc capable d’émouvoir TEMPORAIREMENT la population), comme vous le souhaitez.

Le style de démocratie référendaire opportuniste que vous défendez me répugne au plus au point; ce style démagogique ne sied pas à quiconque se prétend « chercheur ».

Les faiblessses du mode référendeaire du Sud-Soudan sera sans doute ENTIÈREMENT compensé par la majorité très claire qui sera exprimée, majorité sans aucune mesure avec le type de minimajorité temporaire sur la base de laquelle vous seriez prêt à briser le Canada.

M. Lisée

CQFD

Merci pour cette démonstration limpide, le Canada n’est pas démocratique si ça ne sert pas ses intérêts.

Par contre, selon moi, la vraie question, compte tenu des relations tendues entre le Québec et le Canada ainsi que ces entorses à la démocratie, est la suivante: Pourquoi le Canada tient-il tellement à ce que le Québec reste dans le Canada?

C’est vrai, selon nos chers fédéralistes, on est un boulet au niveau de l’emploi, des cancres au niveau de l’éducation, un trou déficitaire sans fin avec notre « régime » de « gauche », un handicapé en raison de nos industries forestières non-rentables, des voleurs avec tous les relents de corruptions, etc. Alors pourquoi veulent-ils de nous?

Pour ma part, je crois que la voie maritime du Saint-Laurent est une piste de réponse. L’Hydro-électricité une autre. Les richesses minières du Nord Québécois une troisième. On pourrait chercher un peu plus, on va en trouver d’autres.

Bref, ce que je tente de démontrer, c’est que l’énergie avec laquelle le Canada tente de nous garder, les entorses institutionnalisées à la démocratie, les fraudes référendaires indiquent clairement que le jeu en vaut la chandelle! C’est donc nous, avec notre territoire et nos acquis qui avons le gros bout du bâton. À nous de l’utiliser au lieu de le laisser à d’autres.

Cessons de croire que c’est nous qui avons besoin du Canada, c’est lui qui a besoin de nous!

@honorable et George

Lorsque les séparatistes sont obligés de comparer le Soudan au Canda c’est parce que ça va mal. Je suis certain qu’en analysant le Hamas de fond en comble. Il y a surrement moyen de trouver quelques arruguments comme quoi qu’ils sont plus démocratique que le gouvernement canadien.

@Nicolas Paillard

Il faudrait aussi regarder au niveau de la fiscalité. Contrairement à ce que voudrait nous faire croire un certain courant dépendantiste, le Québec verse beaucoup d’argent (par rapport à ce qu’il retire). On nous fait un plat sur la part des sables bitumineux dans la péréquation, laissant croire que tout l’argent de celle-ci proviendrait de ceux-là, mais on oublie que le Québec verse aussi dans le pot commun de la péréquation et que nos impôts paient aussi:
– les dépenses militaires (F35, avions de transport, guerre d’Afghanistan)
– les subventions aux « pauvres » compagnies pétrolières
– celles pour l’industrie automobile
etc.

Peut-être que notre argent est aussi intéressant.

Bonjour,
Le pictogramme utilisé lors de ce référendum au Sud Soudan qui offre deux choix est d’une Clarté admirable ! En composant avec une population analphabète à plus de 60 %. Le choix du Oui est synonyme de la main à paume ouverte et le choix du Non est illustré par ce pictogramme des mains jointes pour le statu quo. Avec le choix du Oui ou bien du Non comme au Québec en 1995 ! La différence est énorme si nous considérons qu’en plus de la question référendaire québécoise dont la sémantique était reine avant toute chose, l’annexe de plus de 85 pages concernant l’entente du 12 Juin 1995 faisait partie intégrale de la question posée, cette entente entre Messieurs Lucien Bouchard, Mario Dumont et Jacques Parizeau! Et en bons démocrates, Monsieur Lucien Bouchard et Monsieur Mario Dumont acceptèrent le verdict excepté Monsieur Jacques Parizeau ! Et même, comble de l’ironie que Monsieur Mario Dumont devint Mario DUNON !
Effectivement, la majorité exigée lors de ce référendum est purement SYMBOLIQUE car le résultat de ce référendum est connu d’avance avec une écrasante majorité pour le OUI. Car, dans tous les pays SANS EXCEPTIONS ayant acquis leur indépendance depuis 50 ans l’ont fait avec d’écrasantes MAJORITÉS, la plus basse étant celle du Timor Oriental le 30 Août 1999 à 78 % et des poussières. QUOI DIRE ! Et lors du référendum concernant l’Érythrée qui fut proclamé indépendant le 24 de Mai 1993, la majorité pour le OUI frôlait le 100 %, c’est à dire 99.79 % ! Ça, c’est une majorité CLAIRE ! Et surtout avec la QUESTION CLAIRE posée soit : Acceptez vous que l’Érythrée devienne un état indépendant et souverain ? OUI ou NON !
Par ailleurs, la plus basse majorité observée fut lors du référendum concernant l’indépendance du Monténégro en 2006. L’Union Européenne de concert avec la Commission de Venise exigèrent un référendum avec une question claire, un résultat de plus de 55 % d’une majorité claire et l’INTERDICTION DE JOUER SUR LES ÉMOTIONS NATIONALES pendant la période référendaire afin que la décision prise de séparer le Monténégro de la Serbie ne se fasse pas sur le COUP D’UNE ÉMOTION mais bel et bien avec de l’objectivité en considérant les pour et les contre ! Et à l’unanimité, les constitutionnalistes et les juges de Cour Suprême des 65 pays concernés par la Commission de Venise décidèrent d’appliquer la LOI sur la CLARTÉ de cet éminent Monsieur Stéphane Dion ! Cet habit sur mesure tricoté SERRÉ pour un référendum éventuel au Québec a servi pour encadrer le référendum Monténégrin sous la bénédiction des Hautes Instances Internationales, qu’on se le dise ! Et si jamais un futur référendum aléatoire se pointait au Québec, celui ci devra revêtir un habit usagé, soit le Clarity Act !
Finalement, comme écrivait si bien Monsieur Jean Pierre Derriennic, cet implacable Breton enseignant à l’Université Laval, ce qui suit : Nulle part sur la Planète, je ne connais de nationalistes aussi irresponsables et irrespectueux de la démocratie pour tenter de fonder un nouveau pays avec seulement la MOITIÉ de ses habitants plus UNE VOIX et ce, CONTRE L’AUTRE MOITIÉ ! Le 50 % plus une voix est un leurre car ne peut s’appliquer dans une sécession car ce pays sera ingouvernable et cela prend la FORCE nécessaire pour exercer ce pouvoir. Et surtout, avec l’argent de côté opposé, que de pétage de broue et de pelletage de nuages ! Et comme disait le très perspicace Monsieur Jean Chrétien : Moi, je ne veux surtout pas perdre mon pays sur un recomptage judiciaire parce qu’un GARS EST ALLÉ VOTER AU RÉFÉRENDUM ET QU’IL AVAIT OUBLIÉ DE METTRE SES LUNETTES ! Et comme avait si bien dit Monsieur Jean Herman Guay : Emballez vos rêves car cela ne restera qu’un rêve ! Au plaisir, John Bull.

Monsieur Lisée.

El Béchir, un démocrate? Le Soudan un pays plus démocratique que le Canada? Vous avez finalement atteint le fond du baril de l’esprit de bottine.
Vous n’avez vraiment plus aucune crédibilité.

Déplorable, il est temps pour vous de vous reposer.

Sur son Blogue André Pratte se soumet à la loi sur la clarté .À chaque fois qu’il est question de référendum sur la planète Pratte devient nerveux.Normal à chaque fois que la règle du 50+1 est légitime cela rend caduque la loi sur la clarté.

C’est drôle les fédéralistes me semblent parler plus souvent d’indépendance que les souverainistes.La peur peut-être? je crois que oui…

Le Canada royaliste est un pays antidémocratique à mesures de guerres abusives. Et la loi totalitaire C20 ne fait que confirmer cela
Et cette loi ne pouvait que sortir de la face alsacienne de Dion et de sa gang de commandités qui règnent au Québec avec Meech Moins Charest

Désolé de vous contredire M. Lisée, mais la question référendaire soudanaise ne comporte qu’une « option »: la souveraineté. L’autre « option » ne correspond qu’au statu quo.

De plus, les soudanais n’ont pas voté sur cette question 2 fois en une génération. S’ils votent « non », et qu’un autre référendum est organisé dans 10-15 ans, croyez-vous sincèrement qu’on acceptera 50% + 1?

Si, au Québec, on acceptait de ne plus faire de référendums après un éventuel prochain (ie: demander au québécois, clairement, une fois pour toutes, s’ils veulent la souveraineté oui ou non), je serais d’accord pour un 50% + 1. Mais dans le contexte actuel, où on dit que si on perdait un éventuel référendum, on se réserve le droit d’en organiser un autre puis un autre, désolé, mais 50% + 1 est nettement insuffisant. Dans le contexte actuel, ce sont les souverainistes qui font preuve de déni de démocratie: par deux fois les québécois ont refusé la souveraineté, dans une génération…. combien de fois doit-on le répéter?

Par contre, un séparation du Canada est finale, le Québec ne pourra *jamais* revenir dans la fédération (du moins, pas sans concessions).

@ MichelG (# 51):

Petit problème Michel: tous les sondages aurpès des Québécois confirment que la vaste majorité de ceux-ci sont D’ACCORD avec la loi « totalitaire » C-20 du fédéral.

Les Québécois seraient-ils devenus masos?

@ François 1

« Petit problème Michel: tous les sondages aurpès des Québécois confirment que la vaste majorité de ceux-ci sont D’ACCORD avec la loi “totalitaire” C-20 du fédéral. »

Des références SVP

@ Youlle:

Y-a-t’il eu une émeute style Patriotes au Québec suite à l’adoption du C-20 de la part du fédéral?

Quelqu’un a-t-il déchiré sa chemise ou ouvert les veines sur les marches de l’Assemblée nationale?

TOUS les médias en ont parlé et TOUS ont salué l’initiative de Monsieur Dion sauf bien sûr la poignée d’idéalistes séparatistes nostalgiques des années ’70 qui ne brillent pas par leur probité et pour qui le mot « CLARTÉ » est odieux!