Le rhinocéros dans la pièce

À deux semaines du sommet sur l’enseignement supérieur, la première ministre Marois a senti le besoin de courir à la rescousse de son ministre responsable, Pierre Duchesne.

Du moins, en apparence.

Cette fin de semaine, au conseil national du PQ, l’impression générale était plutôt que l’intervention directe de Mme Marois venait ajouter à l’atmosphère croissante de confusion entourant la préparation du sommet.

Déjà que le gouvernement multiplie les messages contradictoires depuis des mois. Favorable à une indexation des frais de scolarité, il jurait en même temps que toutes les options sont sur la table du sommet.

Or, voilà que les contorsions sémantico-politiques de la première ministre au conseil national s’y ajoutaient en prenant les allures d’une pièce de Ionesco ou encore, d’un numéro des Monty Python. Sans compter que la semaine dernière, Mme Marois laissait aussi tomber que les universités seraient même «surfinancées».

Ceci n’est pas une hausse…

Et donc, au conseil national, Mme Marois avançait qu’une indexation ne serait pas une hausse, mais un gel. Quant au gel, il serait à exclure parce qu’il représenterait dans les faits une réduction des frais de scolarité.

Vous suivez?

Récapitulons : une indexation, c’est un gel. Un gel, c’est une diminution. Mais une hausse, c’est une hausse?…

C’est à y perdre son latin et sa calculatrice.

À première vue, l’argument strictement actuariel est d’une logique inattaquable. Le coût de la vie augmentant chaque année, un gel effectif des frais de scolarité reviendrait à une réduction de la part totale de la contribution étudiante au financement des universités. D’où il découlerait que l’indexation, en suivant le même coût de la vie, équivaudrait quant à elle à un «gel».

Élémentaire, mon cher comptable, n’est-ce pas? À première vue, oui.

La réalité, par contre, ne correspond pas tout à fait à ce raisonnement comptable.

Si la majorité des associations étudiantes et de nombreux acteurs du milieu universitaire réclament un «gel», c’est effectivement en partie parce qu’à plus long terme, il aurait pour effet de diminuer cette partie de la contribution étudiante. Le tout, en contribuant à stopper la spirale de l’endettement étudiant et à rendre les études supérieures plus accessibles.

Pour d’autres, le gel serait même un premier pas vers l’établissement éventuel d’une véritable gratuité scolaire.

Le mythe du gel perpétuel

Une autre raison expliquant cette revendication est que contrairement à la perception populaire, si les droits de scolarité ont déjà été gelés, ils ont également été «dégelés» à plusieurs reprises.

En 1989, les droits de scolarité tournaient autour des 550$. Depuis, ils ont carrément quadruplé pour passer à 2 168$. Il y a donc eu augmentation substantielle.

(Addendum: Dans son édition de mardi, Le Devoir publiait ce graphique explicatif détaillé des gels et dégels des droits de scolarité au Québec depuis 1968.  À conserver pour ses dossiers.)

Pendant ce temps, au début de la décennie actuelle, le revenu annuel de 50 % des étudiants à temps plein au baccalauréat était inférieur à 12,200$ – incluant les prêts. À la sortie du premier cycle, plusieurs se retrouvent endettés, dont certains jusqu’à 20,000$.

Pas tout à fait le pactole… ni la grosse vie. Quoique, pour les institutions bancaires, c’est nettement plus profitable.

Qui plus est, avec ces dégels des années 90, les universités ont vu leurs inscriptions chuter de 26 000 étudiants en cinq ans. L’impact se faisant sentir plus durement encore dans les institutions francophones.

Et si la hausse de 75% imposée par le gouvernement Charest avant la grève n’avait pas été annulée depuis, les frais de scolarité seraient passés en cinq ans à 3 793$.

Or, si plusieurs facteurs influent sur la décision d’entreprendre ou non des études supérieures, le premier en est souvent la capacité de payer de l’étudiant et/ou de sa famille.

Récapitulons: depuis 1989, les frais se scolarité ont subi des hausses successives substantielles. Le mythe du gel perpétuel est donc essentiellement une rumeur urbaine.

Pour les étudiants eux-mêmes, un gel est un gel et une indexation, une hausse. Point.

On peut certes être pour ou contre le principe d’une hausse – petite, moyenne ou grande -, mais on ne peut prétendre que pour les étudiants eux-mêmes, une indexation équivaut dans les faits à un gel.

À moins de vouloir faire entrer le rhinocéros de Ionesco dans la pièce, une hausse est une hausse et un gel est un gel.

Du consensus au compromis…

Alors, pourquoi la première ministre ne parle-t-elle pas tout simplement de son intention, pourtant connue depuis la campagne électorale, de remplacer la hausse vertigineuse du gouvernement Charest par une indexation au coût de la vie?

Pourquoi toutes ces contorsions sémantiques au conseil national? Quoique, dans les faits, elles étaient annoncées depuis la fin janvier du moment où le ministre Duchesne parlait déjà de «définir» le concept de gel…

Mme Marois a beau maintenant présenter l’indexation comme un gel, même le sondage Léger Marketing-Le DevoirThe Gazette de ce lundi selon lequel 50% des répondants sont favorables à l’indexation, présente celle-ci comme une hausse.

Et c’est bel et bien une hausse que les répondants disent appuyer en optant pour l’indexation. Extrait de l’article sur le sondage:

L’appui à une hausse des droits de scolarité (l’indexation ou une hausse plus importante que le coût de la vie) augmente généralement avec l’âge, culminant à 80 % pour l’une ou l’autre des deux options chez les 65 ans et plus.

Clair, non?

Ce qui ne va pas sans rappeler ce que j’avançais ici. À savoir qu’il est «à se demander si le préjugé favorable de la première ministre à une indexation ne repose pas surtout sur des sondages d’opinion peu favorables au gel».

Alors, pourquoi la première ministre présente-t-elle dorénavant une indexation comme un gel et non pas, simplement, comme une hausse moins marquée que celle des libéraux? Appelons-ça une tentative de chercher à résoudre la quadrature du cercle.

La quadrature du cercle

Pour ce gouvernement minoritaire en quête d’appuis en vue de la prochaine élection, la quadrature du cercle consiste à tenter de concilier l’opinion favorable d’une majorité d’électeurs à une hausse des frais avec l’option du gel représenté par les carrés rouges jadis portés par les élus péquistes eux-mêmes.

Comment? Justement, en faisant passer une indexation pour un gel.

L’équation «indexation=gel» cherche à plaire autant aux associations étudiantes que le PQ appuyait l’an dernier qu’à une opinion publique souhaitant majoritairement une hausse, même nettement plus modeste que celle du gouvernement Charest. D’autant qu’en pleine austérité budgétaire – telle que choisie par le gouvernement Marois -, ce dernier est sûrement persuadé qu’il lui serait impossible de justifier un gel, un vrai, pour les étudiants.

Or, en imposant rapidement une telle austérité dont les conséquences négatives sont imprévisibles, le gouvernement Marois commet la même erreur que celui de Lucien Bouchard en 1996 faite au nom de l’obsession du déficit-zéro.

Jusqu’ici, le gouvernement Marois réussissait tant bien que mal à préserver les apparences d’un sommet dont une des missions était supposément de trancher cette question épineuse à sa place. Et ce, même si, en réalité, son lit était déjà fait pour l’indexation.

Aux prises avec les désaccords supplémentaires et risqués qui s’accumulaient entre les divers acteurs du milieu universitaire depuis l’annonce-suprise suite au budget Marceau de compressions majeures en éducation supérieure et en recherche, la première ministre cherche maintenant à orienter nettement plus clairement la «discussion» pré-sommet. Et ce, dans le sens de sa propre préférence pour l’indexation.

Ce faisant, elle décide sans avoir l’air de décider et choisit sans avoir l’air de choisir.

Les réactions négatives des associations étudiantes ont toutefois montré que la quadrature du cercle ne se résoudrait peut-être pas aussi aisément. Un gel étant un gel et une indexation étant une hausse.

Une autre raison expliquant les contorsions sémantico-politiques du conseil national est l’impossibilité virtuelle d’atteindre au sommet le sacro-saint «consensus» sur la question des frais de scolarité. Les positions des divers acteurs étant même parfois diamétralement opposées.

Or, l’objectif de ce sommet était précisément l’atteinte d’un consensus. Réel ou préfabriqué.

Depuis, se dirigeant tout droit vers un mur sur les frais de scolarité, la première ministre a donc modifié son discours.

Dès avant le conseil national, d’ailleurs, elle tentait déjà de convaincre l’opinion publique de voir l’indexation comme un «compromis» honorable.

D’autant plus que par un joyeux hasard qui n’en est pas un, ce même «compromis» est en fait la position initiale souhaitée par le gouvernement. Ce qui tombe bien pour lui…

Un virage tactique pré-sommet

En d’autres termes, derrière toute la confusion et les contorsions sémantico-politiques étonnantes, se dessine de plus en plus clairement une stratégie visant à substituer le discours du «compromis honorable» à celui d’un «consensus» de toute évidence inatteignable.

Pour l’aider à bien prendre ce virage tactique avec l’appui de son parti, les membres de l’aile jeunesse du PQ auront formidablement bien accommodé leur chef au conseil national.

En acceptant d’amender leur proposition pour un gel ferme de manière à ouvrir le jeu à «toute autre position permettant de diminuer l’endettement et de maintenir l’accessibilité aux études supérieures», l’aile jeunesse donnait en fait son imprimatur à Mme Marois pour une solution de «compromis» entre le gel et une hausse plus importante.

Que ce «compromis» revienne à endosser le souhait de la première ministre en même temps qu’il conforte la moitié des Québécois selon ce même sondage Léger Marketing publié dès le lendemain du conseil national, est un «extra» politique non négligeable pour le gouvernement. Il en aura bien besoin à deux semaines du sommet.

Le mot «compromis», en soi, ayant également une connotation positive dans la perception populaire presque aussi prononcée que celle du «consensus», les associations étudiantes qui ont fait grève l’an dernier pour un vrai gel risquent quant à elles de paraître nettement déraisonnables auprès de l’opinion publique si elles refusent le «compromis» du gouvernement. Un autre «extra» politique.

L’opinion publique change, elle aussi…

Mais qu’en est-il vraiment de cette «opinion publique»?

Le fait est que durant la grève étudiante et les années la précédant, cette même opinion publique n’aura jamais été exposée à un véritable débat de fond entre les différentes visions de l’éducation supérieure, qui sous-tendent chacune des options possibles sur les frais de scolarité.

Malgré cela, elle a pourtant bougé depuis l’an dernier. Pourquoi?

Parce que l’«opinion publique» change. Elle change pour cause de diverses influences. C’est ce qu’on appelle la fameuse et éternelle «bataille» pour l’opinion publique. En démocratie, l’opinion bouge. Elle peut bouger parce qu’elle est exposée à vraie diversité de points de vue. Elle peut aussi être conditionnée ou confortée lorsque la diversité de perspectives est, disons, plus parsemée.

Sous le gouvernement Charest et la plume de certains commentateurs populaires – dont le discours était particulièrement négatif envers un mouvement étudiant qu’ils associaient souvent à des enfants gâtés versés de surcroît à la «violence et l’intimidation» -, l’opinion publique appuyait majoritairement une hausse majeure des frais de scolarité.

Moins d’un an plus tard, sous le gouvernement Marois, dont le discours est opposé à cette même hausse majeure, c’est maintenant à hauteur de 50% que l’opinion publique lui préfère une indexation.

Quant à l’option d’une hausse «plus importante que l’indexation au coût de la vie», dans ce même sondage Léger Marketing, elle ne gagne plus que 17% d’appuis. C’est tout de même un revirement important. Pour ce qui est de la gratuité scolaire et du gel, combinés, ils récoltent maintenant 29% d’appuis, soit près d’un tiers des répondants.

Si un véritable débat de société se faisait sur l’éducation supérieure – disons, dans le cadre plus propice d’États généraux -, qui sait dans quelle direction cette même opinion publique bougerait à nouveau?

La politique est un sport extrême

Parce qu’il est minoritaire, le gouvernement joue gros, très gros, avec son sommet sur l’enseignement supérieur. Les «sommets», de toute manière, sont avant tout des opérations essentiellement politiques.

Dans sa situation, pour le gouvernement Marois, l’échec n’est tout simplement pas une option. Les libéraux s’apprêtant à se choisir un nouveau chef dès la mi-mars, l’échec politique du sommet devient d’autant impensable pour les péquistes. C’est un luxe qu’ils ne peuvent pas vraiment se payer.

Dans un tel contexte, créer l’apparence d’un «compromis» apte à se gagner l’appui d’une majorité de Québécois devient un impératif tactique majeur pour le gouvernement.

C’est pourquoi, comme n’importe quel autre gouvernement vulnérable sur le plan électoral, il n’hésitera pas une seconde à casser les œufs nécessaires pour cette omelette très politique.

Surtout que les deux dernières semaines cruciales qui précèdent le sommet coïncident également avec l’ouverture de la session parlementaire.

Par contre, pour les associations étudiantes, il devient évident que pour les élus du Parti québécois, le port du carré rouge n’équivalait pas nécessairement à soutenir leur lutte pour un gel. Un vrai gel. La gratuité scolaire défendue par l’ASSÉ et plusieurs intellectuels étant encore moins leur tasse de thé.

Au printemps 2012, le gouvernement Charest cherchait fortement à capitaliser sur la grève étudiante en divisant l’opinion dans l’espoir d’en récolter les fruits électoraux.

À l’hiver 2013, le gouvernement minoritaire de Pauline Marois craint quant à lui de perdre des appuis s’il n’opte pas pour une hausse quelconque. Quitte à l’appeler «indexation» pour les uns tout en se tournant en même temps vers les étudiants en plaidant qu’elle équivaut à un «gel».

Sur la question des frais de scolarité, ce virage tactique du gouvernement risque de réduire considérablement le rapport de forces des associations étudiantes d’ici et pendant le sommet.

Car pour ce qui est de l’«après», le souhait au gouvernement semble surtout de sortir au plus vite de cet exercice périlleux sans perdre trop de plumes. Question de passer enfin à autre chose.

Bref, le mieux que les associations étudiantes peuvent probablement espérer est que le gouvernement, comme le précédent avait tenté de le faire, leur offre de négocier autour de la question de la facture dite globale des étudiants. Quitte à leur offrir des ajustements à leurs frais afférents ou autre chose du genre.

D’ici le sommet, il reste toutefois à voir quel impact réel aura sur son déroulement le «compromis» du gouvernement visant à indexer les frais de scolarité. D’autant que politiquement, il isole de plus en plus les principales associations étudiantes sur la question du gel. Sans compter que les recteurs, sans être un bloc monolithique, ont également leurs propres attentes.

L’ordre du jour gargantuesque du sommet a beau dépasser nettement la stricte question des droits de scolarité, il reste que ces derniers étaient l’objet déclencheur de la grève étudiante de 2012. Ce sommet étant de surcroît présenté comme la réponse à ce Printemps érable…

Il reste aussi, encore une fois, que derrière les différentes options quant aux frais, se trouvent surtout des visions divergentes de ce que devrait être l’éducation supérieure au Québec.

Des questions qui tuent…

Or, parce que tout sommet du genre est avant tout un exercice de nature politique et que celui-ci, de surcroît, est présenté comme étant la réponse à ce Printemps érable, les projecteurs risquent surtout d’être braqués sur la question des droits de scolarité.

Dans ce billet portant sur les enjeux complexes du sommet – autant politiques que sur le fond de la question -, je concluais en demandant si, au-delà des droits de scolarité, on y réussirait ou non à poser enfin «une question essentielle: de quelle université voulons-nous et dans quel type de société voulons-nous qu’elle s’inscrive?»

En fin de semaine, Pierre Foglia la posait quant à lui plus crûment:

Puis-je poser une question qui n’intéresse peut-être personne? Sera-t-il aussi question d’éducation à ce sommet sur l’enseignement supérieur?

S’il est certain que d’ici les 25 et 26 février, on peut s’attendre à d’autres rebondissements, à une kyrielle de jeux de coulisses, à des coulages de documents dans les médias comme celui-ci, rapporté en ce début de semaine par l’Agence QMI -, de même qu’à des tentatives de négocier ceci ou cela à gauche et à droite, voilà bel et bien les questions qui tuent…

***

Addendum:

Coup de tonnerre

En attendant, avec l’intervention de Jacques Parizeau dans ce débat, un véritable coup de tonnerre vient tout juste de résonner au-dessus de la tête du gouvernement Marois.Je vous disais bien qu’il y aurait d’autres rebondissements d’ici le sommet…

En entrevue avec Le Devoir,  l’ancien premier ministre et chef du Parti québécois lance que la gratuité scolaire est une option «réaliste», mais que l’obsession du déficit-zéro empêche de réfléchir:

Le déficit zéro bousille tout. À partir du moment où vous fixez l’objectif zéro pour une date butoir et que ça devient une religion, vous cessez de réfléchir. On coupe partout, on ne se pose pas de questions.

Tenez, comme à l’époque du gouvernement Bouchard.

Et l’ancien premier ministre de laisser tomber ceci:

Pendant plus de 20 ans, la société québécoise a fonctionné sur la base d’une gratuité scolaire qui, éventuellement, devait venir quand les frais de scolarité ne devaient plus représenter grand-chose, à cause de l’inflation. Que des jeunes d’aujourd’hui veuillent discuter de ça, eh bien, il y a toute une génération qui a pensé la même chose. Ils ne sont pas hors-norme, ils ne sont pas hors d’ordre. C’est ridicule de les envoyer paître.

Puis encore ceci:

Pour le financement des universités, si on décide que la gratuité est un objectif à long terme, c’est certain que la contribution des entreprises doit être augmentée », a-t-il souligné. « Par exemple, voulez-vous bien me dire pourquoi on a enlevé la taxe sur le capital au Québec ? Qu’est-ce que ça a donné ? Enlever les taxes pour l’industrie manufacturière, je comprends ça. C’est important pour la maintenir. Mais pour les banques, ça ne crée pas une job. Tout ce que ça fait, c’est transférer de l’argent des contribuables aux actionnaires.

Et M. Parizeau de noter, lui aussi, qu’il faut tout d’abord réfléchir à ce que doit être la mission des universités:

C’est de ça qu’il faudrait discuter d’abord. On se fixe un objectif, et ensuite, on cherche de l’argent, pas le contraire. À l’heure actuelle, on fait toujours le contraire.

Comme quoi, l’ancien premier ministre a encore et toujours l’art de sortir des sentiers battus en remettant, en passant, quelques pendules à l’heure.

À moins de deux semaines du sommet et en pleine rentrée parlementaire, cette sortie sera-t-elle ou non, comme on dit en anglais, un «game changer»?

Au bas mot, viendra-t-elle déstabiliser le virage tactique opéré par la première ministre au conseil national de son parti et renforcer les arguments autant de ceux qui prônent la gratuité qu’un vrai gel?

À suivre.

 

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L’indexation suivrait le coût de la vie…point.

Prenons la pension fédérale des vieux qui est indexée à chaque année. Les vieux ne peuvent pas dire, suite ces « indexations » : Je viens de m’enrichir comme les étudiants, suite à une probable « indexation », je viens de m’appauvrir.

Ça augmente le revenu ou la dépense du jeune ou du vieux Québécois mais ça ne change pas du tout son rapport au coût de la vie, ce qui permet de dire ou d’écrire que l’indexation est un genre de gel vis-à-vis l’économie. Ça devrait être pareil pour les frais de garderies.

Bonjour,

Bien sûr, en lisant ce billet, mes premières impressions furent qu’un tel texte n’aurait jamais pu être écrit il y a une quinzaine d’années alors que le pauvre Québec croulait sous son nationalisme comme jamais dans sa courte Histoire. Et oui, ce pauvre Québec « tout croche » dans le TOTALITARISME de sa pensée découlant de son nationalisme exacerbé et « souffreteux ». Tout comme parler des nationalistes québécois de l’époque comme les rhinocéros de Feu Eugène Ionesco, ce vieil iconoclaste d’origine Roumaine comme son contemporain aussi iconoclaste que lui soit Feu Emil Michel Cioran. Et pour tout dire, quoi de mieux pour illustrer certaines dérives que ce rhinocéros de Feu Eugène Ionesco.

En effet et comment le dire : Pauvre Madame Pauline Marois ! Cette pauvre mère de famille obligée de se dépatouiller dans un congrès de péquistes où le niveau d’intellect ne vole pas haut ainsi que celui d’une bonne frange de la population du Québec. Car face à ce constat devant cette pauvre québécitude, comment protéger la chèvre et « son chou ». BEN non, comment protéger la chèvre et le chou.

Alors que la fièvre nationale s’est fortement apaisée car une grande proportion des nationalistes québécois de 1995 ont retrouvé la « VUE ». Ce qui permet à Madame Josée Legault d’écrire un tel billet alors que la mouvance estudiantine de l’été dernier se faisait dans l’axe gauche droite, ce qui fut un précédent au Québec. Feu Eugène Ionesco n’aurait même pas les mots pour dire à Notre Dame de Béton quoi faire pour se dépatouiller avec la charge des rhinocéros et des « rhinoféros nationalistes » qui tardent à délaisser le totalitarisme de leur pensée étriquée. Au plaisir, John Bull.

Dites…quelqu’un a le goût de parler de la QUALITÉ de l’enseignement supérieure au Québec?

Parce qu’on en entend JAMAIS parler…

D’habitude, lorsqu’on ne paie pas cher, on en a pour pas cher…

Bref, tu paies des « pinottes » et tu finis avec des singes.

Est-ce ça le « choix de société » pour le Québec?

Je suis d’accord avec Gilles Bousquet. Tous les programmes gouvernementaux, que ce soit l’éducation, les garderies, les pensions ou les tables d’impôt, devraient être indexés. C’est la seule façon d’instaurer la justice entre les générations. Le gel devient toujours un élastique qui finit par nous péter au visage et l’augmentation drastique qui suit engendre invariablement colère et frustration…

En ce qui concerne ce sommet, les questions posées ci-haut sont excellentes, mais rien ne sera réglé en 2 jours, soyons sérieux quand même… Si on règle la question des frais de scolarité, ce sera déjà bien. Si on veux revoir le projet éducatif de la société québécoise, ce n’est pas d’un sommet qu’on a besoin, mais de quelque chose qui ressemble plus à une commission… Plusieurs mois de discussions avec tous les acteurs pertinents, les quatre vérités sur la place publique et un rapport décrivant le modèle idéal futur et les recommandations pour y arriver. Après quoi, une bonne campagne électorale donnerait, présumément, un appui fort au gouvernement pour mettre le tout en place. Pas demain la veille si vous voulez mon avis…

Maintenant, c’est l’éléphant Parizeau qui tente d’enfarger, encore une fois, Mme Marois avec son indexation afin de virer les jeunes du PQ vers l’ON de M. Aussant, son protégé depuis le départ de ce dernier du PQ.

Intéressant certains énoncés, La Norvège et la Suède en particulier ont le taux de graduation universitaire chez les singes le plus élevé au monde!

Bien dit Monsieur Bousquet.

J’ai écrit plus ou moins la même chose sur un autre forum.

C’est pas sorcier, c’est relatif.

UNE REMARQUE SIMPLE:

Quand on est au pouvoir, la vérité ne compte plus, et ce , pour tout parti confondu. Quand à J Parizeau, il se fait aller le clapet avant de mourir, comme tous les autres vieux comme Guy Rocher.

Quand cela fait notre affaire, c’est un investissement. L’inverse, est une dépense.

D’ailleurs, J Parizeau a dit que vers la fin des années 60, c’est ce que l’on visait mais malheureusement, les finances publiques ne nous le permettait pas. Voulez-vous bien me dire si nos finances publiques se sont améliorés depuis ce temps?

Notre misérable ancien premier ministre, J.J.Charest, a joué au provocateur pyromane et a réussi à embraser le climat social québécois en lançant à la face des étudiants des mesures complètement inacceptables.

Un an après, bien qu’on puisse dire que le feu est éteint, nous devons admettre que des gros tisons sont encore bien présents. Merci au PLQ et à Charest…

Des fois je me demande si, les étudiants, le gouvernement et son ministre Duchesne et même Parizeau n’ont pas tous raison. 1) La gratuité scolaire est souhaitable. 2) Dans l’état actuel des choses la société québécoise n’a pas les ressources pour l’actualiser tout de go. Et 3) Il y moyen, par d’autres mesures fiscales, d’arriver à la gratuité scolaire si c’est cela qu’on veut.

Mais je persiste à penser que si le PLQ et Charest n’avaient pas foutu le bordel l’an passé, l’actuel gouvernement et les étudiants se seraient sans doute entendus sur une solution viable et acceptable pour TOUS.

Pour ce qui est de cette guéguerre de mots entre « gel » et « indexation » elle est absurde.

Par exemple, supposons qu’on décrète la gratuit réclamée par les étudiants, comme le coût de la vie continuera vraisemblablement à augmenter, les universités enverront-elles des T4 aux étudiants sous prétexte qu’ils ont fait un surplus d’argent avec cette gratuite? Ou au contraire, est-ce que les étudiants réclameront des remboursements fiscaux si le coût de la vie viendrait qu’à baisser ?

Absurde aie-je dit ?

«Quant on veut tuer son chien on dit qu’il a la gale» [Proverbe]

@ Robert Brodeur (# 6):

Ah…les universités scandinaves sont parmi les « top » du monde où elles côtoieraient les Harvard, MIT et autres Cambridge?

Savais pas…

Z’auriez des références par hasard?

Celles que je vois sont toutes anglophones et pas tout à fait gratuites…

De plus, pour avoir accès à la gratuité, les scandinaves doivent faire leur service militaire OBLIGATOIREMENT et doivent également RÉUSSIR un examen d’entrées très…très difficile où seulement une très petite portion a accès au Nirvana (En psychologie, seulement 6% des candidats sont admis au terme des examens. Les taux d’admission sont aussi faibles en histoire de l’art (8%), en communication (8%), en sciences politiques (12%) et en médecine (13%). Certes, le système est gratuit, mais il faut exceller pour y entrer et les chanceux y pensent à deux fois avant d’abandonner.)

Source:

http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201203/22/01-4508382-le-prix-de-la-gratuite-en-norvege.php

ET SURTOUT:

http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201302/11/01-4620353-pourquoi-la-gratuite-est-une-mauvaise-idee.php

Autre chose?

Je me demande quand Monsieur Fortin va suggérer que seul les gens malades paient l’assurance maladiesanté, car il n’est pas juste que des gens en santé paient les frais des soins aux gens malades.

Franchement! On a vu mieux comme argument.

Pour ma part, demain je vais cesser de payer le salaire des pompiers, avec mes taxes municipales, parce que ma maison est à l’épreuve du feu. Du moins, j’aime à le croire.

@ François 1 # 11

J’ai suivi votre dernier lien. La belle affaire !

Pour suivre la logique de l’auteur on pourrait parler des autoroutes, du moins au Québec. Tout le monde a le droit de prendre l’autoroute à la condition de rouler à une vitesse minimum et de ne pas dépasser la vitesse maximale permise.

C’est logique il me semble.

Alors, les étudiants accédant aux études universitaires gratuites pourraient très bien se faire imposer certaines conditions, dont une durée maximale pour chaque étape.

Sur ce point le raisonnement de l’auteur que vous citez ne tient pas. Désolé !

En plus, les pourcentages que vous citez, si tant est qu’ils sont véridiques, sont bizarres. Je me serais attendu à ce que le taux d’acceptation soit plus faibles dans les facultés réputées pour être les plus exigeantes au niveau de l’acquisition des connaissances et également qui procurent aux diplômés le travail le mieux rémunérés. Mais c’est le contraire, on accepte plus de candidats dans ces facultés. Je cherche encore la logique.

« Les idées fixes sont bonnes cavalières, elles reviennent vite au galop. »
[ Emmanuel Wathelet]

On entre pas à l’université comme on entre dans un moulin.

Pourquoi l’examen d’entrée ne serait-il pas difficile, exigeant? Il n’est pas honteux de n’avoir pas fréquenté l’université. Il n’y a pas de sots métiers. Tous les métiers, professions, occupations sont essentiels dans une société.

Il ne faut pas être snob. Surtout lorsque l’on comprend que l’emploi le plus important dans nos sociétés modernes est éboueur. Vivez une grève d’éboueurs en plein été, en pleine canicule, vous m’en donnerez des nouvelles.

La relativité des choses n’est pas un vain mot. Tout est une question de perspective. Ce n’est pas un docteur en droit constitutionnel qui va faire la collecte de vos déchets à 07:00 h du matin, été comme hiver. Ce n’est pas un professeur de science po qui va déneiger votre entrée après une chute de neige.

L’université, oui. Mais surtout l’instruction pour tous, peu importe le sujet, très intellectuel ou très terre à terre.

Nous vivons en société et nous devons tous être solidaires. Un pour tous. Tous pour un.

Les universités scandinaves sont gratuites mais la sélection est féroce, très peu d’élus dans beaucoup de disciplines, les gens qui n’ont pas des notes suffisantes (élevées) sont orientés vers des cycles professionnels courts…(plombier, électriciens, soudeurs, grutiers, etc…).

C’est le même système en Allemagne et en Suisse, universités gratuites mais sélections impitoyables..

Ici nous avons des universités immenses, des espaces de stationnement, ou les gens passent parfoisde nombreuses années, doublant, triplant, qui forment des gens par milliers, communication, théâtre, sociologie, linguistique, histoire, géographie, etc…alors qu’il n’y a aucun débouchés. En même temps nous faisons venir de l’étranger les travailleurs qui nous manquent…Je n’ai rien contre la culture bien au contraire, mais si vous vous devenir un spécialiste du roman courtois au Moyen-Age veuillez payer vos études en fonction des débouchés éventuels…

Il faut rappeler qu’au Québec 50 % de la population est en situation d’analphabétisme fonctionnel et que le Québec est la province au Canada qui en rapport avec sa population dépose le moins de brevets…surement querlque chose ne fonctionne pas.

Durant toutes les périodes où le Parti Québécois était au pouvoir il y a eu un gel des frais de scolarité. Ce n’est donc pas monsieur Parizeau qui veut rompre avec la position traditionnelle du parti mais bien madame Marois.

Cette position traditionnelle du PQ conduisait inévitablement vers une quasi gratuité du coût d’admission à l’université. Il m’apparait alors normal que monsieur Parizeau soit davantage plus près de la position d’Option nationale et de Jean-Martin Aussant. Ce sont d’ailleurs deux grands économistes qui ont une vision à long terme de ce que devrait être une société québécoise libre et évoluée (comme les sociétés scandinaves) mettant ses priorités et ses ressources à la bonne place.

@ François 1
Pas fort comme argument en faveur de la formation des singes au niveau universitaire.
En définitive c’est un choix de société et on pourrait amener dans la discussion plusieurs pour et contre.
Pour ma part, je vais en Suède depuis 1992 pour mon travail et je n’ai pas encore côtoyée de singes gradués de l’université.
En passant je vous suggère pour lecture (DE QUOI LE QUÉBEC A-T-IL BESOIN EN ÉDUCATION) un très bon livre . Recueil d’entretiens ,Collectif sous la direction de Jean Barbe, Marie France Bazeau et Vincent Marissal.

Tout ce fatras pour une dette de 20,000$ à la fin du bac.

Dans mon temps, je suis sorti du bac (4 ans dans ma discipline) avec une dette de 50,000$ calculer en dollars d’aujourd’hui. En plus, j’ai payé mes études Classiques, secondaires et collégiales 4,000$ / année. L’instruction n’était pas gratuite à l’époque.

À ce prix-là, je ne me suis pas traîné les pieds dans les institutions plus que nécessaire et ni fait de voyage au soleil en hiver. On avait un code d’honneur et une obligation morale de réussir ses études quand on pensait aux très grands sacrifices que mes parents s’imposaient.

Vous savez quoi! Je me suis toujours considéré chanceux d’avoir pu faire des études avancées, même si j’ai trimé très dur pour y arriver. On était pauvre chez-nous, mais on était riche dans notre tête.

Je me suis toujours considéré chanceux d’avoir eu l’intelligence pour le faire.

La plus grande richesse, c’est d’avoir l’intelligence, le courage et la détermination de passer au travers.

Beaucoup de verbiage inutile! Beaucoup de braillage dans le désert!

L’adversité forme le caractère. C’est dans l’adversité que l’on fonde sa vie, que l’on fonde un sens à la vie et que l’on définit ses valeurs de vie et ses principes.

CORRECTIFS au sujet de la taxe sur le capital qui rapportait, selon Parizeau, $600 Millions, et qui serait prétenduement disparue depuis 2007:

http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201302/13/01-4621064-parizeau-luniversite-et-les-droits.php

1- En passant, avant d’être abolie, la taxe sur le capital des institutions financières ne rapportait pas 600 millions, comme le dit Parizeau, mais 164 millions (page 15, document Statistiques fiscales des sociétés, 2006).

2- Et l’allégement de 164 millions des banques a été de courte durée, puisque leur taxe sur le capital a depuis été remplacée par une autre taxe semblable qui rapporte aujourd’hui 210 millions. Disparus les 600 millions…

3- Question quiz: combien devrait débourser un étudiant pauvre du quartier Hochelaga-Maisonneuve si ses droits de scolarité en médecine atteignaient 10 000$? Réponse: zéro dollar. Mieux: il serait pratiquement payé pour étudier.

Surpris? C’est pourtant ce qu’offre le programme d’aide financière du gouvernement du Québec, en vertu des récentes bonifications en vigueur.

François indépendantiste, proche de Messieurs Parizeau et Aussant mais loin du pouvoir avec l’ON à moins de 2 %.

Le PQ n’a jamais été en faveur de la gratuité à l’université, autrement, il l’aurait institué, quoi qu’en dise M. Parizeau, le semeur de zizanie en chef au PQ pour rendre service à l’ON de M. Aussant.

@ François 1 #20

Au lieu de répéter béatement les nigauderies de Francis Vailles, vous auriez été plus avisé de lire directement l’article du Devoir. Monsieur Parizeau parle « de quelques centaines de millions de dollars », le 600 millions étant un montant avancé par le journaliste, affirmant que l’État québécois avait déjà reçu des montants de cette ordre de la part des institutions financières.

@ François 1 # 20

Vous affirmez n’importe quoi. Tant qu’à y être, à la place de l’envoyer en médecine, vous pourriez aussi bien l’envoyer sur la Lune. On ne serait pas moins de la réalité.

@ Marc Sauvageau (# 23) & Denis Drouin (# 24):

Les faits sont têtus hein?

Et voici qu’un économiste plutôt de gauche (Pierre Fortin…oui…oui…VOTRE Pierre Fortin!) se met de la partie et dans L’Actualité du 26 janvier en plus:

http://blogues.journaldemontreal.com/facal/articles/journal-de-montreal-et-journal-de-quebec/le-diplome-equitable/

EXTRAIT:

« Va pour le cadeau. Mais en toute logique, s’il est démontré qu’il faut vraiment augmenter le budget annuel con­sacré aux universités, la société ne serait pas malvenue de demander aux principaux bénéficiaires du système de hausser leur contribution. On pourrait, par exemple, porter cette contribution de son niveau actuel de 10 % du coût réel des études à 17 %. C’est le pourcentage du coût réel des services de garde qu’on demande aux parents de verser aux CPE. La facture étudiante à l’université passerait de 3 000 à 5 000 dollars par année. Ailleurs au Canada, elle est de 7 000 dollars. »

Fin de l’extrait.

Je répète, ça vient tout droit de VOTRE Pierre Fortin!!!

Pas mal non?

Bonjour,

Tout d’abord afin de spécifier qu’un rhinocéros n’est jamais seul avec Feu Eugène Ionesco car les rhinocéros sont l’incarnation de la justification de l’inacceptable soit de « suivre la rhinocérite » qui dans les faits définit les comportements grégaires de la foule ou bien des totalitarismes de la pensée comme le nationalisme.

En effet, tout en appuyant les dires de Monsieur Alain Maronani dans son commentaire No 16, avec plus de 55 % dans ce Québec d’analphabètes plus où moins fonctionnels qui ne peuvent pas lire les instructions sur une « bouteille de pilunes » comme y disent dans le joual de la nation, que vient faire autant de sémantique sinon que d’ajouter la « confusion requise » pour les besoins internes de la gouvernance. Et pour en remettre avec ce commentaire No 16, Monsieur Alain Maronani mentionne aussi que moins de « brevets » proviennent du Québec, ce qui est tout à fait normal dans ce contexte d’analphabétisme ambiant. Et dire que la folle épopée du nationalisme libérateur, nos nationalistes se targuaient d’avoir les meilleurs « gosseux et patenteux au Monde qui comme d’habitude n’était que « pétage de broue ».

Finalement, ce qui saute aux yeux, c’est bien le classement des Universités au niveau Planétaire. Car où sont les universités québécoises exceptés celle de McGill et de Concordia plus versée dans les Sciences Sociales et l’ART sous toutes ses formes. Que vient faire dans le discours ambiant cette sémantique avec une populace autant d’analphabètes que le Québec. Et comme me disait tout à l’heure un Vrai Indépendantiste de l’Option Nationale qui fait partie du 1 % des Vrais : C’ta craire tabar…, qui veulent nous en passer des tites vites nos péquistes, c’est toujours ça qui les tenus en place « la sémantique »….. avec autant de péquistes qui ne demandaient pas plusse que de ne « voir que du feu » dans leur crédulité légendaire…… Avec plaisir, John Bull.

François 1 # 24

Je constate que vous êtes devenu un maître dans l’art de passer du coq à l’âne quand on vous rabat le caquet. Les positions de Pierre Fortin ne sont pas nouvelles (l’article date d’ailleurs du 26 janvier 2011). Quand on se dit libertarien, il n’est pas étonnant de qualifier de gauche tout ce qui n’est pas libertarien même si dans les faits ce n’est pas le cas. À mon avis, Pierre Fortin n’est pas un économiste de gauche.

Une indexation au coût de la vie est un gel en termes de pouvoir d’achat.

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